La violence des maghrébins sur les enfants… Ils cherchent des conasses à engrosser ! Et ces imams qui volent les français et violent des enfants…

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Nantes. Un Tunisien en situation irrégulière condamné pour « actes de torture et de barbarie »

29/12/2020 05:53 

Débat sur l’immigration au Parlement, « circulez, y a rien à voir ! »

Le 15 décembre dernier un Tunisien de 41 ans en situation irrégulière a été condamné par la cour d’assises de Loire-Atlantique à 15 ans de réclusion criminelle pour « actes de torture et de barbarie » commis de façon habituelle sur sa compagne à Nantes, mais aussi sur une friche à Mauves sur Loire et aux Sables d’Olonne ainsi que sur ses deux enfants issus de deux pères différents. Elle avait porté plainte à la gendarmerie de la Chapelle sur Erdre en novembre 2016.

La victime avait conçu avec l’accusé une petite fille, née en juin 2016. L’accusé avait acheté avec la prime de naissance une voiture; pour lui, cette naissance était surtout un bon plan judiciaire, la justice française refusant le plus souvent d’expulser des délinquants étrangers même chevronnés s’ils ont des enfants français en bas âge.

«  Engrosser des Françaises »

« Il y en a pas mal à Nantes qui essaient tout pour engrosser des Françaises », commente crûment un policier nantais. « Adolescentes mineures dans les foyers handicapés, personnes fragiles, travailleuses sociales, tout y passe. Ils les traitent comme des reines ou se victimisent à fond avant de les mettre enceintes, et une fois l’enfant né, soit ils les abandonnent, soit elles se marient et vivent l’enfer. Des histoires de violences conjugales très graves, voire sordide, avec un père qui s’avère être un délinquant blédard, on en voit passer régulièrement ».

De plus, « ils se droguent beaucoup, boivent aussi, ça laisse des traces. Certains de ceux qu’on arrête sont à moitié fous avec toutes les substances qu’ils prennent, ils sont infernaux ». Est visé notamment le karkoubi, l’infernal mélange Rivotril – whisky bas de gamme – cannabis qui transforme ces délinquants en zombies.

Pour en revenir au procès, l’accusé aurait tenté de couper un doigt de sa compagne avec un sécateur alors qu’elle n’a pas pu voler des gants sous sa contrainte, lui aurait planté son couteau sur la cuisse, la battrait régulièrement, aurait cassé un biberon sur elle etc.

Ses deux enfants nés d’unions précédentes auraient aussi été maltraités : il aurait aspergé l’aîné d’essence mais n’est heureusement pas parvenu à l’immoler, le briquet étant défaillant; il aurait cassé le bras du cadet, mais lui aurait aussi donné des coups de marteau, de ceinture ou de rallonge électrique; il lui aurait aussi uriné dessus et enfoncé dans la bouche une couche pleine d’urine.

L’accusé avait bénéficié d’une extraordinaire mansuétude de la justice, au point de choquer le parquet – le juge avait d’abord décidé son simple renvoi en correctionnelle, avant que parquet et parties civiles n’attaquent la décision. C’est la chambre de l’instruction qui a admis que ces violences très graves devaient être jugées devant une cour d’assises. L’accusé a annoncé qu’il faisait appel du verdict; il demeure présumé innocent.

Une affaire similaire à Nantes en 2016 avec un Tunisien clandestin 

Cette affaire en rappelle singulièrement une autre. A Nantes toujours en 2016 un tunisien clandestin de 26 ans, Jihed Brayek, est condamné à 15 ans de réclusion criminelle et une interdiction définitive du territoire après là encore des actes de violences conjugales, de torture et de barbarie.

Il avait rencontré une mère isolée de trois enfants via un site de rencontres et s’était marié avec, puis s’est installé chez elle en février 2014; le 30 juin 2014 l’une des filles était arrivée à l’école avec une cagoule, sous laquelle le personnel éducatif découvre son crâne rasé à blanc et pas moins de 70 hématomes ou lésions. Son petit frère avait lui aussi le crâne rasé et 25 hématomes ou lésions. Leur mère s’est suicidée peu après ces faits, en juillet 2014.

Lors du procès en 2016 il s’est avéré que celui dont le nom signifie « guerre sainte » l’avait en réalité déclarée aux petits enfants de sa femme : il les frappait tous les jours, à coups de poings, de gants de boxe ou de tuyau d’arrosage les deux enfants âgés de 7 et 8 ans. Il violentait aussi leur soeur âgée de 15 ans. L’un des enfants avait notamment expliquait qu’il les boxait, et qu’il lui avait cassé le nez.

Louis Moulin


Délinquance sexuelle : des imams aussi…

Débat sur l’immigration au Parlement, « circulez, y a rien à voir ! »

Le 18 décembre dernier, un ressortissant turc, ex-imam à Annecy de 1995 à 2002, a été condamné à 12 mois de prison dont 2 avec sursis et interdit définitivement du territoire français; il était jugé pour une agression sexuelle d’une quarantenaire et exhibition survenue en 2017; cette dernière connaissait sa qualité d’imam.

D’après le Dauphiné Libéré, l’ex-imam, qui vivait à l’étranger en Turquie mais continuait à venir régulièrement en France, a nié les faits en continu tout au long du procès avait de s’estimer « victime d’un complot ». L’agression avait eu lieu dans une résidence le 4 octobre 2017; l’ex-imam, sexagénaire, a aussi été inscrit au fichier des délinquants sexuels (FIJAIS).

Gaillon : un imam algérien condamné pour détention d’images pédopornographiques

Du 5 au 8 octobre, une soixantaine de personnes ont été interpellés pour détention de photos et vidéos pédopornographiques un peu partout en France; parmi les suspects, il y avait des professeurs, un informaticien – qui a reconnu violer sa fille mineure -, des employés publics ou encore un imam.

Hakim Nait Kaci, imam de Gaillon d’origine algérienne, âgé de 50 ans, était jugé en comparution immédiate le 8 octobre pour le téléchargement et la consultation de 247 fichiers pédopornographiques. Il a été condamné à six mois ferme mais n’a pas été incarcéré – c’était sans mandat de dépôt. Il a néanmoins interdiction d’entrer en contact avec des mineurs et est fiché au FIJAIS.

Montpellier : un imam marocain radical fraudeur à la CAF bientôt jugé pour agressions sexuelles sur mineure

A Montpellier, le procès d’un autre imam, poursuivi pour agressions sexuelles sur mineure de 15 ans de 2005 à 2009, a été renvoyé le 29 juin dernier pour complément d’information et une nouvelle expertise psychiatrique. Le prévenu, Mohammed Khattabi, 59 ans, a été interdit de prêcher. En 2003 il avait du déjà quitter la mosquée de Nîmes après des rumeurs d’agression sexuelle, et en 2014 il a été évincé de la grande mosquée de la Paillade, à Montpellier.

Le site musulman Saphir News a publié le long témoignage de sa victime, qui n’est autre que sa belle-fille par alliance. Il expose l’emprise d’un homme « qui a beaucoup joué sur le fait qu’il était imam » pour imposer à sa mère, encore en 2001 à Tourcoing, une union religieuse polygame illégale – l’imam est marié civilement depuis 1989 – puis des agressions sexuelles à partir de 2005 à la victime, successivement sous couvert de « gestes d’affection paternels« , de roqya (exorcisme) puis de « vérification de sa virginité » dans le cadre d’un mariage avec un fidèle de sa mosquée.

L’interdiction faite à l’imam de prêcher a été récemment levée, et le procès renvoyé à janvier 2021. La mosquée Aïcha dont Mohammed Khattabi est l’imam le défend :  « la bonne opinion doit, à notre sens, l’emporter sur la médisance et la calomnie. Le silence étant le meilleur acte de celui qui ne sait pas« . Soutenue par un collectif citoyen marseillais, la victime – dont la mère a quitté l’imam en 2019 – a fini par ester en justice après un lent travail de reconstruction.

Reconnu comme « controversé« , l’imam avait prévu une conférence avec Tariq Ramadan lui aussi accusé de viols par quatre femmes différentes, avant d’annuler devant le tollé provoqué localement par son initiative.

Tariq Ramadan et « supériorité de l’homme sur la femme » : un imam radical ? 

En 2015 il avait été assigné à son domicile à Saint-Georges d’Orques État d’urgence: Qui est l’imam Mohamed Khattabi, assigné à résidence à Montpellier? (20minutes.fr)  près de Montpellier, dans le cadre de l’état d’urgence après une série de prêches à la mosquée Aïcha jugés radicaux sur les femmes et les relations entre islam et Occident.

Il avait entre autres déclaré « si une femme ne reconnaît pas la supériorité de l’homme sur elle, elle devra aller en enfer« . Il était entré dans le radar des services de renseignements après que des jeunes de Lunel partis rejoindre le djihad en Syrie avaient fréquenté sa mosquée à Montpellier.

A l’époque, le réalisateur Mohammed Sifaoui avait écrit au ministère de l’Intérieur pour demander l’expulsion de l’imam montpellierain vers le Maroc. Visiblement, en vain. L’imam dispose en effet de la double nationalité marocaine et canadienne; les services fiscaux avaient aussi trouvé de multiples comptes bancaires en France et à l’étranger, d’après Midi Libre qui relayait leur enquête.

L’imam Khattabi déjà condamné pour fraude à la CAF

La Gazette de Montpellier, qui publie la photo de l’imam, rappelle qu’il a été condamné en 2016 pour avoir fraudé les prestations sociales.

En mai 2016 l’imam et son épouse légale, Nadia Mallem, ont été condamnés à six mois de prison avec sursis Montpellier : l’imam Khattabi et son épouse condamnés – midilibre.fr pour lui et trois mois avec sursis pour elle, ainsi que 19.779 € de remboursements, amendes et frais de justice à régler solidairement. Ils étaient jugés pour escroquerie aux prestations sociales, travail dissimulé (toilettes funéraire) et blanchiment de fraude fiscale.

Dans le détail, sa femme s’était déclarée comme mère isolée, élevant seule ses quatre enfants, et touchait à ce titre l’aide au logement et l’allocation parent isolé. Cette aide au logement était versée pour un logement dans le quartier dit « sensible » de la Paillade qu’elle n’occupait pas et était soupçonnée de sous-louer. L’imam n’était pas en reste et s’était indûment déclaré comme adulte handicapé pour toucher l’AAH.

Au Maroc : l’imam d’Ezmij violait les fillettes à qui il enseignait le Coran

En septembre 2020, les autorités marocaines communiquent sur l’arrestation de l’imam d’une mosquée rurale à Ezmij, près de Tanger. Ce dernier est accusé d’au moins six viols sur mineures : il abusait des fillettes à qui il enseignait le Coran et tabassait celles qui refusaient de céder à ses avances. Il encourt 30 ans de prison dans des geôles nettement moins confortables qu’en France et où le détenu ne fait pas la loi.

Louis Moulin

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