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ISLAM violence arnaque viol

La théologienne marocaine Asma Lamrabet découvre, enfin, l’arnaque du “voile islamique”

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Il n’est écrit nulle part qu’une musulmane doit porter un vêtement religieux… Il est donc facile d’interdire ce qui n’est qu’une parodie qui pousse des abrutis au prosélytisme guerrier. Si ces gens veulent se déguiser pour provoquer l’occident dans ce qu’il a de classe, d’élégance, de romantisme et du plaisir d’être à la mode dans son temps, n’ont qu’à aller en Afghanistan se faire enculer par des talibans… ces malades mentaux totalement déconnectés de la réalité. Plus proches de la Kalachnikov que des outils productifs de travail. Il est grand temps de refouler cette merde loin de nos frontières… Et de légiférer pour mettre en avant la loi qui interdit les sectes. Non seulement l’islam n’a ni queue ni tête, aucun représentant légal et aucune organisation centrale, mais en plus il est éclaté en plus de 500 sectes débiles et dangereuses qui exploitent la connerie humaine de ses soumis… Il faut vraiment être un gros con pour se soumettre à une secte qui vous envois prier le cul en l’air, au milieu de la rue… ces gens sont des tarés à la bite chatrée et le prouve tous les jours par leur violence et leurs excentricités de sauvages… avec en prime le pillage de la CAF, la haine des français et des meurtres quotidiens ! Il faut être un islamo-gauchiste aussi taré qu’eux pour défendre ces dégénérés… REMIGRATION !

Elle est un des plus grands islamologues s’exprimant de l’intérieur de l’islam.Après avoir décortiqué minutieusement tous les versets relatifs au sujet de l’habillement des femmes en lien avec la situation concrète lors de leur apparition et le sens circonstancié des mots de l’époque (khoumourihina, djilbabihina, rabattre sur leurs poitrines … ), Asma Lamrabet conclut que le hijab actuel répandu à travers le monde n’est en aucun cas justifié par le Coran.

Elle écrit :

… Le Coran ne légifère donc en rien sur la nécessité d’un « uniforme » religieux qui serait strictement « islamique », comme on aime à le démontrer actuellement. L’intention spirituelle première n’était pas de déterminer des normes vestimentaires rigides ou figées qui seraient « fixées » une fois pour toutes, mais plutôt de « recommander » une « attitude », ou plutôt une « éthique » relative à la fois au corps et à l’esprit …

… Il n’a jamais été question dans le Coran d’une quelconque obligation formelle à l’apparence vestimentaire …

… Le Coran convie, et les hommes et les femmes, à s’approprier une culture de la décence et du respect réciproque …

Asma Lamrabet a enlevé son hijab. Un acte très fort, très significatif, un tremblement de terre dans le monde de la pensée islamique.

Par Ismaïl Saïssi

Vous avez ici un dossier complet qui prouve à quel point les musulmans sont ridicules et se cachent derrière une secte de débiles pour justifier lâchement leurs moeurs de malades mentaux… que des imbéciles prennent au sérieux ! Mais si vous en voulez plus je peux vous envoyer pour 25 € mon livre ; LE VOILE du MENSONGE disponible sur le catalogue… à MES LIVRES ! Pour 12 € je vous envois la version PDF !

En parcourant ce livre vous aurez la confirmation que le voile islamique c’est le voile du mensonge… une imposture qui cache l’hypocrisie d’une stratégie de conquête prosélyte, pour vous humilier, insulter votre intelligence et votre tolérance… et narguer votre liberté du respect naturel de la femme. Le voile n’a aucune légitimité religieuse mais uniquement une forme politico-militaire… pour s’infiltrer dans nos institutions en ajustant des centaines de revendications… par les tabous alimentaires, tabous sexuels, rejets des jeux de société, de l’humour, de la joie de rire… xénophobie des animaux et du sexe. Marqueur raciste qui met une barrière entre le monde normal et l’islam… pour imposer les rites d’une secte ; maltraitance des enfants, violence, vulgarité, absence de scrupule et d’empathie, culpabilisation, création de conflits et rejet des mœurs du pays d’accueil. L’école et l’éducation sont les premières cibles, avec une baisse dramatique du QI et une déformation biaisée de notre histoire de France… jusqu’à nous imposer des fillettes voilées destinées au mariage forcé…Allusions à Belphégor et Halloween… Prosélytisme acerbe… Le voile c’est la tenue des combattantes et la mosquée leur caserne. Confidences, témoignages… photos… La révolte des Iraniennes.

Le danger est total car si le coran n’impose pas le voile, par contre il exige la mort des mécréants… la colonisation est déjà bien engagée, avec 700 zones ou se pratique la charria. Notre avenir pour ne pas être tué c’est de devenir soumis… comme les 30 millions d’esclaves actuellement dans les pays arabes.

La violence que s’infligent les bachées se répercute violemment sur la société française de nature pacifique… Le voile est un drapeau… imposé arbitrairement par des imams autoproclamés dispersés sur 500 sectes aussi diverses que fantaisistes au nom de Mahomet… C’est d’ailleurs ce qui explique l’effondrement de cette idéologie mortifère… aux adeptes qui se dispersent et s’entre-tuent… au détriment des femmes traitées comme du bétail…

Le corollaire du voile intégral c’est le nu intégral…

La France doit se réveiller et reprendre le contrôle de ses institutions, imposer la neutralité de la laïcité et interdire les sectes… au-delà de la corruption des dollars du pétrole…

La frumka ancêtre de la burqa ?

Les talibans, les islamistes et autres wahhabites sont-ils d’origine juive ? ou sont-ils des crypto-juifs ? C’est à cette question que le gouvernement israélien tente de répondre depuis longtemps en orientant et finançant des recherches en ce sens. Par leurs tenues vestimentaires, leurs rites, leurs traditions et leur gastronomie populaire, les Pachtouns d’où sont en grande partie issus les talibans ont souvent été identifiés à l’une des 12 tribus perdues d’Israël.

Non non vous n’êtes pas en Afghanistan, mais bien en Israël.

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    La « frumka » est une sorte de burqa adoptée par certaines femmes juives appartenant à des groupes ultra-orthodoxes appelés “Haredim”.

    On trouve ces femmes portant la frumka regroupées surtout dans certains quartiers radicaux tel que Mi’a Cha3rim. Les femmes juives y circulant en  niqab intégral sont légion. Les laïcs israéliens les appellent ” les femmes talibans”.

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   Ces femmes sont tenues de porter un voile couvrant presque totalement leur corps. Parfois elles sonts drapées d’un large manteau cachant entièrement leur silhouette.
    Pas question de se mélanger aux hommes. Pas question de regarder à la télé. Pas question d’utiliser un téléphone. Le maquillage leur est interdit. Et même en famille, elles évitent autant que faire se peut toute promiscuité avec les “mâles”.
    On se croirait vraiment chez les talibans d’Afghanistan…

    Ces similitudes frappantes dans les traditions et les modes de vie ont suscité la curiosité des autorités israéliennes qui entendent aller plus loin dans leur désir d’identifier l’ensemble des douze tribus d’Israël.
    Les investigations israéliennes veulent se baser sur des données scientifiques. . Besoin de preuves irréfutables. Et en cela la génétique peut apporter des réponses plus que convaincantes.

Voile intégral : en Israël, la frumka intrigue
Ces harediot (féminin de haredim) revendiquent un retour aux origines bibliques en prétendant imiter les matriarches Sarah, Rebecca, Léa et Rachel (épouses des patriarches Abraham, Isaac et Jacob) qui, selon la tradition juive, portaient un voile facial.
Burqa, voile… ce qui est interdit, et où

Le voile n’est ni arabe ni islamique

La dénomination « voile islamique » suggère explicitement que le port du voile est une prescription de la religion musulmane, alors que, d’une part, il ne semble pas s’imposer dans toutes les communautés musulmanes, et que, d’autre part, il a existé et il existe encore dans des communautés non musulmanes. Le voile féminin a une longue histoire qui date de plusieurs millénaires avant l’Islam.
La première preuve textuelle du port du voile vient de la Mésopotamie, où le culte de la déesse Ishtar était associé avec la prostitution sacrée. Ishtar est représentée voilée. Dans un hymne, l’Exaltation d’Inanna (nom sumérien donné à Ishtar), écrit vers 2300 avant J.C. par le grand prêtre du dieu de la Lune à Ur, cette déesse est appelée hiérodule (prostituée sacrée) d’AnAn étant le plus ancien dieu des Sumériens.

Le premier document légal qui mentionne les prostituées sacréesou hiérodules, est le Code d’Hammourabi, qui date de 1730 av. J.-C. Le code mentionne les fonctionnaires du culte. À Sumer, la hiérodule à la tête des servantes du culte, est appelée l’épouse ou la sœur du dieu. Elle avait sa maison attitrée et elle était protégée contre les atteintes aux mœurs de la même manière que les femmes mariées, en se couvrant d’un voile. Par la prostitution sacrée, la puissance de la fertilité de la déesse est transférée au roi. Celui-ci était regardé en Mésopotamie comme garant de la fertilité du pays et de son peuple, et en général de la prospérité et du bien-être du royaume. Chaque année au nouvel an, le souverain était tenu « d’épouser » l’une des prêtresses d’Inanna, afin d’assurer la fertilité des terres et la fécondité des femelles.

Chez les anciens sémites, ancêtres des Cananéens, des Phéniciens, des Hébreux et des Arabes, des milliers d’années avant l’Islam, on avait déjà imposé le voile aux femmes pour se couvrir les cheveux. En effet, les anciens sémites considéraient la chevelure de la femme comme le reflet de la toison du pubis.Si le voile des courtisanes et des danseuses est attesté au Proche-Orient ancien, il est cependant principalement un attribut de l’épousée et, à certaines époques, de la femme mariée. La documentation du IIe millénaire av. J.-C. montre que dans les familles royales syriennes du xviie s. avant J.C, il est d’usage de poser un voile sur la tête de la « fiancée ». La même pratique est décrite à Emar (une cité mésopotamienne située sur la rive de l’Euphrate dans le nord-ouest de l’actuelle Syrie), dans le rituel d’installation de la grande prêtresse au temple de Ba’al, dieu phénicien, qui constitue symboliquement un mariage avec la divinité : la femme sort de chez elle et « on couvre sa tête comme une épousée avec une écharpe bariolée provenant de la maison de son père » (D. Arnaud, Recherches au pays d’Aštata Emar VI.3, no 369 l. 63-64).Dans la seconde moitié du IIe millénaire, le voile devient, en Assyrie, un signe distinctif des femmes mariées et plus largement des femmes honorables. Le § 40 des Lois assyriennes décrit longuement les femmes qui peuvent se voiler en public (épouses, veuves, Assyriennes, filles de famille, concubines accompagnant leur maîtresse et prêtresses – qadištu mariées), et celles auxquelles ce privilège est interdit (célibataires, prostituées, esclaves). Le port du voile est un devoir pour les premières mais non une obligation : aucune sanction n’est prévue contre elles si elles sortent nu-tête ; au contraire, les secondes sont punies de peines corporelles (bastonnade, essorillement c’est-à-dire action de leur couper les oreilles) et humiliantes (effusion de poix sur la tête de la prostituée). La non dénonciation du port illicite du voile est passible de châtiments corporels semblables.
 Le voile est ainsi, au moins dans les « statuts urbains » d’Assour, l’expression d’une discrimination juridique qui sert de base à un discours moralisant.

Le voile dans la tradition juive 

La tradition du voile s’observe aussi dans la Bible, comme en témoigne l’histoire de Rebecca (Genèse 24), qui, mariée à distance à Isaac par un serviteur d’Abraham mandaté pour cela, se couvre de son voile dès qu’elle aperçoit son mari. La tradition juive a longtemps considéré qu’une femme devait se couvrir les cheveux en signe de modestie devant les hommes.

Couple islamiste moderne

Ces connards vont jusqu’à mettre des gants pour se baigner tout habillé ! La connerie n’a pas de limite… même pas pour les kollabos qui trouvent normal ce spectacle masochiste désolant !

Selon Dr Menahem M. Brayer (Professeur de Littérature Biblique à l’Université Yeshiva de New York) dans son livre ”The Jewish woman in Rabbinic literature’‘, plusieurs siècles avant J.C., les femmes juives avaient pour habitude de sortir en public avec une couverture sur la tête et, souvent, ne laissaient paraître qu’un œil libre pour pouvoir marcher dans la rue. Il rapporte quelques citations d’anciens rabbins réputés, “ce n’est pas bien pour les filles d”Israël de sortir avec les têtes dévoilées” et Maudit soit l’homme qui laisse les cheveux de son épouse être vus, une femme qui expose ses cheveux apporte la pauvreté.”

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La loi rabbinique interdit la récitation de bénédictions ou les prières en présence d’une femme mariée tête nue ; car le dévoilement des cheveux de la femme est assimilé à la nudité. Aujourd’hui, la plupart des femmes juives pieuses ne se couvrent pas les cheveux, sauf dans la synagogue. Chez les intégristes juifs, comme la secte hassidique, les femmes continuent à se voiler les cheveux ou à porter une perruque pour cacher leurs cheveux.

Aujourd’hui, des femmes juives sont voilées à Tel-Aviv

Femmes juives “modernes”
Filles islamistes “modernes”

La « frumka » est une tenue vestimentaire adoptée ou imposée à certaines femmes juives par des groupes ultra-orthodoxes regroupé sous le terme de « Haredim ». Elles ont l’obligation de porter un voile et un large manteau masquant tout leur corps et sont interdites de maquillage ainsi que de téléphone cellulaire… en public. Ceci afin de préserver le statut et le respect des femmes pour elles-mêmes en application des enseignements de la religion juive, qui appelle au respect de la moralité et à la décence….Un journaliste du nom d’Isaac Tessler aurait considéré – dans les pages du journal israélien Ma’ariv – que ce groupe correspondrait à la naissance d’un régime taliban en Israël !!! Je n’ai évidemment trouvé aucune trace de cela sur le Web. En revanche, j’ai trouvé ces vidéos datant de 2008 qui parlent de cette « frumka » très proche sinon identique à la « burka » saoudienne !

Le voile dans la tradition chrétienne

Chez les chrétiens, c’est Saint Paul qui, le premier, a imposé le voile aux femmes. Dans l’épître aux Corinthiens, il écrit « Toute femme qui prie ou parle sous l’inspiration de Dieu sans voile sur la tête commet une faute comme si elle avait la tête rasée. Si donc une femme ne porte pas de voile, qu’elle se tonde ou plutôt qu’elle mette un voile, puisque c’est une faute pour une femme d’avoir les cheveux tondus ou rasés… L’homme ne doit pas se voiler la tête, il est l’image et la gloire de Dieu mais la femme est la gloire de l’homme car ce n’est pas l’homme qui a été tiré de la femme, mais la femme de l’homme et l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme. Voilà pourquoi la femme doit porter la marque de sa dépendance ».Saint Tertullien, dans son traité réputé « Sur le fait de Voiler de Vierges », a écrit : “Jeunes femmes, vous portez vos voiles dans les rues, donc vous devriez les porter dans l’église, vous les portez quand vous êtes parmi les étrangers, portez- les aussi parmi vos frères”.  Dans le droit canon de l’Église catholique aujourd’hui, il y a une loi qui exige des femmes de couvrir leurs têtes dans l’église. La raison pour le voile, pour les chefs de l’Église, est que “la couverture de la tête est un symbole de la soumission de la femme à l’homme et à Dieu” : la même logique présentée par Saint Paul dans le Nouveau Testament.Certaines sectes chrétiennes, comme les Amish et les Mennonites, gardent leurs femmes voilées de nos jours.

Que dit le Coran sur le voile

Que dit le Coran sur le voile ? Rien. Mais strictement rien. Nulle part, il n’est question de la tête de la femme. Le mot « cheveux » (sha’ar, شعر) – cheveux des femmes- n’y existe tout simplement pas. Dieu ne dit ni de les couvrir ni de les découvrir. Ce n’est pas Sa préoccupation principale, et Il ne fit pas descendre le Coran pour apprendre aux gens comment se vêtir. Le terme ash’âr, اشعار   pluriel de sha’ar, n’y intervient qu’une seule fois (XVI : 80) pour désigner le poil de certains animaux domestiques. Rien, donc, dans le Coran, ne dit aux femmes explicitement de se couvrir les cheveux“. Mohamed Talbi (*)

Seules, les références suivantes, relatives aux cheveux des hommes, figurent dans le Coran :

1-  SOURATE 19. Marie (Maryam), Verset 4. “et dit: Ô mon Seigneur, mes os sont affaiblis et ma tête s’est enflammée de cheveux blancs. [Cependant], je n’ai jamais été malheureux [déçu] en te priant, ò mon Seigneur.” 

2-  SOURATE 48. La victoire éclatante (Al-Fath), Verset 27. “Allah a été véridique en la vision par laquelle Il annonça à Son messager en toute vérité: vous entrerez dans la Mosquée Sacrée si Allah veut, en toute sécurité, ayant rasé vos têtes ou coupé vos cheveux, sans aucune crainte. Il savait donc ce que vous ne saviez pas. Il a placé en deçà de cela (la trêve de Hudaybiya) une victoire proche.”  
3-  SOURATE 73. L’enveloppé (Al-Muzzamil), Verset 17. “Comment vous préserverez-vous, si vous mécroyez, d’un jour qui rendra les enfants comme des vieillards aux cheveux blancs?”Rappelons ici que c’est le Calife Omar Ibn Al Khattab , autant  misogyne qu’inculte, qui avait imposé le port du voile à toutes les femmes musulmanes de son époque et en avait interdit le port aux esclaves. Ce Calife « bien guidé (**)» faisait fouetter toutes les esclaves qui “osaient” arborer le voile ou se “permettaient” de se couvrir la tête. En agissant ainsi, ce calife ne fait donc qu’imposer la tradition  païenne des Assyriens, datant de 2.000 ans avant l’Islam ! Peut-être s’est-il inspiré des Arabes juifs ou chrétiens de son époque ? Dans les deux cas, cela montre qu’il ne connaît pas du tout le contenu du Coran, ou alors, comme les Saoudiens et les Islamistes d’aujourd’hui, il en a une interprétation particulière.

Conclusions

La burqa, selon le spécialiste de l’Islam et politologue français Olivier Roy, est une invention récente du mouvement intégriste salafiste dans les pays du Golfe et au Pakistan.   Le niqab et la burka, , ces deux « linceuls pour femmes vivantes », n’ont jamais existé au Maghreb, jusqu’à une époque récente. 
Niqab et burqa sont les archétypes de ce qu’il y a de pire honte imposée aux femmes.  
En effet,  
– Quiconque accepte qu’un visage soit couvert nie l’humanité de l’autre. 
– Quiconque accepte de côtoyer un être vivant, entièrement recouvert, emballé comme un sac, intégralement masqué, et donc sans aucune identité visible, se fait, qu’il le veuille ou non, le collaborateur de cette vile et insupportable négation. 
 
Qui, en effet, se cache depuis toujours le visage ?  
–       Les bourreaux, et les égorgeurs accomplissant leurs crimes.  
–       Les racistes du Ku Klux Klan.  
–       Les esclaves perdus des tristes comédies sadomasochistes 
–       Les pénitents de rituels médiévaux,  
–      Les voleurs, braqueurs, et autres hors-la-loi,  
–    Sans parler des pédophiles et autres crapules sexuelles et criminelles qui ne peuvent que se dissimuler.  

 
Il apparait donc clairement que : 

  • Les  premières apparitions du voile avaient pour but de cacher les prostituées aux yeux de la population, et de discriminer ainsi les prostituées des autres femmes. Les femmes “respectables” étaient celles qui n’étaient pas voilées.

 

  • Dans les traditions sémitiques et moyen orientales archaïques, bien avant l’apparition de l’Islam, le voile avait pour but de signifier l’appartenance et la soumission de la femme à l’homme : en premier lieu le mari (si elle est mariée), sinon son père, son frère, voire son oncle (si les autres sont décédés).
  • le voile est avant tout un signe social discriminatoire. Il permet de distinguer les nobles de la plèbe, les femmes chastes des prostituées, les femmes libres des esclaves, les croyantes des païennes.
  • De tout temps et en tout lieu, les sectes intégristes de toutes les religions perpétuent cette tradition archaïque.  

Mustapha Kemal Ataturk, président de la Turquie de 1923 à 1938, avait trouvé la bonne astuce en faisant voter une loi qui contredit tout simplement celle des Assyriens et du calife Omar : 
Avec effet immédiat, toutes les femmes turques ont le droit de se vêtir comme elles le désirent. Toutefois toutes les prostituées doivent porter la burqa.” 
Dès le lendemain, on ne voyait plus de burqa en Turquie. Et… c’est toujours en vigueur.  

Mais le monde musulman n’a pas tous les jours un Kemal Ataturk ou un Habib Bourguiba. 

  Hannibal GENSERIC

Une fatwa intégriste impose 
de voiler les pis des vaches !

  Voir le vidéo clip de “Le Théorème Du Châle” 
L’absurdité du voile et l’ânerie de ses promoteurs, vus par ZEBDA

Je tombe des nues est-ce carnaval
Ces foulards et ces longues capes
Je tombe des nues a “ebiper” que dalle
Devant ces drôles de sape
C’est le même masque pour toutes
Ces filles croisées sur ma route
Mais de quoi les a-t-on privées?
Est-ce Zoro qu’est pas arrivé?
Pourtant on dit qu’la planète se réchauffe 
Alors pourquoi autant d’étoffes
T’auras beau te couvrir jusqu’à la nuque
on est pas des “zenuc”
Est-ce un principe de précaution, ces barricades de chiffons?
Et s’il fait peur a l’Amérique, ce loup qui casse pas des briques.
refrain:
Est-ce pour être d’égale à égale?
Ou quelqu’un qui ta fait du mal?
Dit est-ce que c’est pour le scandale?
Est-ce qu’il ta promis les étoiles, le théorème du châle?

Je tombe des nues est-ce carnaval
Ces foulards et ces longues capes
De toute ma vie le dévale, des femmes tombent mais tout m’échappe.
C’est quoi ces filles qui se cachent?
Est-ce qu’elle joue a cache cache?
C’est l’été on dirait l’hiver,
Quelqu’un a dut dire “sortez couvert”!
Et puis l’amour a qui la faute, si c’est des vêtements qu’on ôte?
Si ce monde est si salissant, peut-on vraiment vivre sans?
Est-ce au nombre des interdits,dans la loi que pose le mari?
Aimer un seul homme de bon métier qu’on dirait de la pitier!
(refrain)
Je me prend la tête de pale,
Qu’a t-elle vu qui soit si sale?
A-t-elle vomit aussi sec, quelque page de “weldek”?
Y a bien quelque chose qui cloche, embrouille au pays de gavroche
Mais qui est-il nom de Dieu,
Celui pour qui elle baisse les yeux?
(refrain x2)
Groupe ZEBDA

(*) Mohamed Talbi Agrégé d’arabe, docteur es-lettres, Spécialiste d’histoire médiévale et d’islamologie,; Mohamed Talbi est un des membres fondateurs de l’Université de Tunis.; Professeur honoraire, puis premier doyen de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (1966-1970).; Directeur des Cahiers de Tunisie (1969-1989), puis Président d’honneur.; Membre de la Real Academia de la Historia (Madrid 1970).; Directeur du dép. d’histoire au CERES (Tunis 1973- 1977).; Membre associé du comité de Direction de l’Encyclopédie de l’Islam depuis 1978,; Membre fondateur de I ‘Académie Tunisienne (Bayt-al-Hikma 1982),; Président du Comité Culturel National (Tunisie 1983),; Membre de I ‘Académie Universelle des Cultures (Paris 1994),; Membre du Bureau du The Maghreb Review (Londres).

(**) Le 28 février 1994, Katia Bengana, jeune lycéenne à Meftah, une petite ville dans la périphérie d’Alger, fut lâchement assassinée par des islamistes pour avoir refusé de porter le hidjab (voile) contre sa volonté. Âgée à l’époque  de 17 ans, la jeune Katia fut surprise par son bourreau qui la tua à bout portant en plein centre-ville de Meftah, alors qu’elle sortait de son lycée pour se rendre à son domicile familial.

A quoi servent le niqab et la burqa ?

« Alors que les débats entre Al-Gazzali et Averroès portaient sur des questions abstraites et universelles, ceux d’aujourd’hui ont pour objet la longueur, la largeur et la couleur du voile de la musulmane. Il y a des siècles, Dieu présidait aux grands débats philosophiques entre musulmans, aujourd’hui beaucoup d’ignorants en ont fait un simple tailleur. »MALEK CHEBEL, LISLAM ET LA RAISON. LE COMBAT DES IDÉES, P. 68

Comment comprendre la burqa islamiste ?   Quelques hypothèses :

1. Les femmes sont d’un charme absolument irrésistible, de la pointe des pieds  à la calotte crânienne et un peu plus. Elles sont donc menacées perpétuellement.  Le voile ou la burka est la seule défense permise et efficace contre les brutes et les satyres (tous les hommes) qu’elles  peuvent rencontrer hors de leur domicile.

« Si vous placez de la viande dans la rue…
et que des chats 
viennent la manger,
qui doit-on blâmer : 
vous ? les chats ?
ou la viande? »


Un haut dignitaire musulman 

2. Les hommes s’excitent facilement sans Viagra et sont faibles et sans contrôle sur  leurs envies une fois la mise à feu.  Pour ne pas brûler vaut mieux mettre le feu provocateur sous le boisseau ou sous la burqa … 
3. Ou alors, à l’inverse de ce qui précède : Les femmes “nikabées” sont tellement moches  (ou alors, ce qui plus vraisemblable, leur mari est tellement moche) que le nikab joue alors son rôle de cache misères : misère économique, psychologique, intellectuelle, et autres.
4. La burqa/Le niqab permet aux voleurs, aux terroristes et aux divers délinquants (hommes et femmes niqabés) de perpétrer leurs méfaits en toute impunité.  Additif le 26/03/2015 : C’est ce que l’on constate sur tous les marchés hebdomadaires de la Tunisie islamiste. En février 2014, un homme a été arrêté, pris en flagrant délit en train de se débarrasser d’un niqab après des affrontements entre des salafistes et les forces de l’ordre. ;  âgé de 26 ans, travaillant dans une boutique de réparation de bicyclettes à la Cité Mansoura, route de Raoued, au nord de Tunis. Le 17 septembre 2012, le leader d’Ansar Charia, Seifeddine Ben Hassine (alias Abou Iyadh) s’est déguisé en niqab pour fuir la mosquée Al-Fath, au centre-ville de Tunis, encerclée par la police. Il est depuis en fuite en Libye où il dirige des camps d’entrainement jihadistes. Kamel Zarrouk, autre dirigeant d’Ansar Charia, aujourd’hui en Syrie, a pu, lui aussi, plus d’une fois, tromper la vigilance de la police en quittant les lieux de prière en niqab. Les forces de l’ordre ont, d’ailleurs, souvent saisi des niqab aux domiciles ou cachettes des éléments terroristes qu’ils arrêtaient.
5. La burqa/le niqab facilite la réussite aux examens, car personne n’ira voir qui se cache derrière et qui passe telle ou telle épreuve. Seul Dieu est là pour vous juger.

Parallèlement devrait-on inverser ces hypothèses en Occident?

1. Les femmes manqueront  décidément de charme et ne jouiront  que d’un pouvoir de séduction fort restreint de sorte qu’elles doivent compenser par  la superficie exposée  pour arriver à stimuler un partenaire éventuel, même d’occasion.Et ceci, sans compter sur la  concurrence, à visage découvert,  de trois milliards de «rivales» et, pire, sans compter sur la compétition des milliards de beautés qui n’ont qu’une existence virtuelle toutes voiles dehors.2. Les hommes impassibles ou frigides ont recours à la pilule bleue pour suppléer aux limites des excitations venant de l’environnement.
  
Le voile intégral : un accessoire de braquage

C’est un vol à main armée au mode opératoire peu banal qui a été commis dans un établissement financier  spécialisé dans le transfert d’argent vers l’étranger, implanté à Lyon (Rhône).Le jour des faits, vers 18h30, une femme, vêtue d’un voile intégral, s’est présentée devant la porte d’entrée de l’enseigne RIA, située rue de la Guillotière dans le VIIe arrondissement de la capitale des Gaules. Un employé des lieux a alors déverrouillé la porte, avant de voir surgir un homme, muni d’une arme de poing. Sa complice a exhibé, à son tour, une arme, dissimulée sous son voile avant d’exiger le contenu des coffres.Les deux braqueurs ont pris la fuite après s’être emparés d’un butin estimé à près de 170 000 €. 

Pour la reine de la pop Madonna: «La révolution de l’amour est … Inchallah ». 

Madonna, la reine de la pop, va encore faire parler d’elle. Elle a posté sur son compte Facebook et sur Instagram, une photo qui va faire beaucoup jaser dans les chaumières. En effet, cette dernière la montre avec une espèce de niqab fait en cotte de maille. En déclarant :  «La révolution de l’amour est … Inchallah » (Si Dieu le veut), j’avoue ne pas comprendre le sens même de la phrase.

Des hommes en burqa… à Tel Aviv ! 

Intégristes de tous pays, unissez-vous pour la burqa ! 

Des hommes en burqa… à Tel Aviv !

Des femmes habillées de la tête aux pieds, on en rencontre dans tous les aéroports du monde, ou dans la rue de toutes les villes, sans que cela étonne. Que diraient les ultra-laïcs français s’ils rencontraient, non pas des femmes voilées, mais des hommes avec une sorte de cagoule sur la tête n’offrant aucune ouverture pour voir ou respirer ?Aéroport de Tel AvivInvoqueraient-ils l’asservissement de l’homme par les femmes, ou l’enfermement des hommes dans des cages ? Car ces juifs orthodoxes sont voilés justement à cause des femmes. C’est pour éviter d’avoir à poser leur regard sur elles et d’être tentés. Manifestement ils ne font même pas confiance aux capacités de voilage des femmes qui pourraient toujours trouver le moyen, même voilées, de rajouter quelques touches de coquetteries et de féminité. Ah les diablesses ! Ils préfèrent prendre les devants et se voiler eux-mêmes, c’est plus sûr…

Comment le voile est devenu musulman

Par Thomas Lepeltier – De nos jours, dans les rues des villes européennes, le voile musulman se donne à voir. Or, en terre d’islam, selon la tradition, se couvrir d’un voile est un geste d’effacement et de modestie, requis quand une femme doit traverser un espace public. Ce n’est pas un ornement que l’on exhibe. En se promenant voilées à la vue de tous, les musulmanes d’Occident font donc l’inverse : elles s’affichent, elles s’offrent au regard des autres et font d’elles des images, voire des icônes de l’islam, au nom d’une religion qui rejette les images et abomine l’ostentation, celle des femmes tout particulièrement. Selon Bruno Nassim Aboudrar, professeur d’esthétique à l’université Paris‑III, pour se conformer aux traditions dont elles se réclament, les femmes musulmanes feraient peut-être mieux de ne pas se voiler dans des rues où le voile n’est pas la norme.Après avoir souligné ce paradoxe, B.N. Aboudrar remonte aux premiers temps de l’histoire du voile et du regard sur la femme voilée. Le premier constat est que le voile est d’abord un attribut de la femme chrétienne. On doit à saint Paul d’avoir fait un impératif religieux de cette coutume inégalement répandue dans le monde antique. La tradition patristique reprendra ensuite cette prescription de l’apôtre qui a pour principale signification de manifester la soumission des femmes aux hommes. Ainsi Tertullien (150-220 apr. J.‑C.) déclare : « Le chef de tout homme, c’est le Christ ; le chef de la femme, c’est l’homme ; et le chef du Christ, c’est Dieu. » En comparaison avec cette littérature chrétienne, le Coran dit peu sur le sujet. Tout juste conseille-t-il à certaines femmes de porter le voile pour signaler leur rang social. En ce sens, le voile n’est pas spécifiquement musulman. Mais, selon B.N. Aboudrar, il s’est répandu en terre d’islam comme signe de subordination de la femme, avant de devenir un enjeu symbolique de refus de la colonisation, puis une revendication d’indépendance culturelle par rapport à un Occident perçu comme hégémonique. Ce qui explique que, de nos jours, il puisse être autant porté comme un symbole de liberté que de sujétion.
Par Thomas Lepeltier  

Le voile n’est pas une obligation en islam, a tranché Al-Azhar

L’université al-Azhar vient de définitivement mettre fin au débat autour de l’obligation religieuse de porter le voile islamique qui couvre la tête en concluant qu’il s’agirait plus d’une habitude enracinée que d’un devoir religieux dicté par Dieu.

Le voile n’a rien à voir avec l’Islam,
C’est une tenue sectaire wahhabite

L’université d’Al-Azhar a accordé la mention excellent au Cheikh Mustafa Mohammed Rashid qui pour sa thèse de doctorat en charia et loi et qui a porté sur le thème du port du voile islamique en islam, entre obligation ou habitude. Le soutenant a conclu, à travers sa thèse, que le Hidjeb n’est pas une obligation religieuse, mais une habitude.  S’appuyant sur l’analyse des versets coraniques, utilisés pour mettre l’accent sur le devoir des femmes de porter le voile, le Docteur Mohamed Rachid a précisé que tous les versets n’ont jamais évoqué l’obligation de « se couvrir la tête pour les femmes » et qu’elles ont été énoncées « dans un contexte historique bien précis », en évoquant les versets adressés aux femmes du prophète, ainsi qu’à ses fidèles, à l’époque. 
Mettant en exergue l’interprétation erronée des versets par certains religieux qui n’ont pas eu recours à la raison et au sens critique, le doctorant a déclaré que « l’obligation » du voile en islam est fausse et que les femmes ne sont pas tenues par son port. Après l’étude de la thèse du Cheikh Mustapha, plusieurs spécialistes et théologiens ont conclu que cette étude approfondie des versets coraniques met un terme au débat autour du voile.

Vu de Tunisie : le burkini, insulte au combat mené chaque jour par les femmes arabes

Alors que la situation des droits des femmes fait actuellement débat en Tunisie, Maya Ksouri revient sur la polémique autour du burkini en France. Elle s’adresse à tous ceux qui, à l’image du fondateur de Mediapart, Edwy Plenel, ont évoqué “un vêtement comme les autres”.La semaine du 13 aout, fête de la femme en Tunisie, a été le théâtre d’un affrontement entre tenantes du boycott de la cérémonie officielle organisée au palais de Carthage et partisanes de la participation. Le point de friction entre les deux camps s’articulait autour de l’évaluation de la situation des droits de la femme aujourd’hui en Tunisie sous la présidence de Beji Caïd Essebsi. Les premières considèrent ce dernier comme un usurpateur de la mémoire bourguibienne et de ses acquis en faveur de la femme, ayant failli par calcul et opportunisme à entériner l’évolution du code du statut personnel vers l’égalité dans l’héritage. Les secondes encensent ce même président en tant que continuateur « florentin » de Bourguiba faisant ce qu’il peut dans un contexte difficile.Ainsi, la présence symbolique de la femme, en tant qu’élément de plus-value politique, ne cesse d’être débattue en Tunisie, surtout dans le contexte actuel où la parole s’est libérée et où le compromis politique avec la réaction islamiste (dont la répression, sous Bourguiba et Ben Ali, était admise par l’Occident comme un gage de modernité) ne laisse de reposer la question du statut – réel – de la femme derrière la vitrine longtemps brandie. Des incidents comme l’interpellation par la police d’une jeune femme portant un short dans une zone résidentielle, le tollé islamiste lors de l’évocation du projet de l’égalité dans l’héritage, raviveront tous les jours les inquiétudes sur la nature de la république tunisienne.Le statut de la femme dans une société donnée est un tel indicateur de la nature de cette dernière, surtout en ces temps agités – où la sinistrose économique, la perte de sens généralisée et le cynisme ambiant ressuscitent les démons identitaires et leurs consolants replis – que cette même semaine, on a vu la femme et son corps causer un autre affrontement, non pas en Tunisie mais dans un pays ou la question paraissait depuis longtemps réglée : la France.

Combat entre pro et anti-interdiction du burkini

La décision de certains maires d’interdire le burkini sur leurs plages, l’appui judicaire à ces décisions et la rétraction qui a suivi ont généré un affrontement entre deux camps, en France et ailleurs dans ce village-terre où tout s’est mondialisé : les pro-interdiction – des laïques, des progressistes anti-islamistes mais aussi une minorité de xénophobes ayant toujours vu d’un mauvais œil la présence étrangère et « maure » sur leurs terres -, et les anti-interdiction, des islamistes, des complexés de l’identité et des « droits-de-l’hommmiste ».Et quoique l’argumentaire des premiers soit mis à mal vu la spécificité de l’endroit de l’interdiction (la plage), où ni l’argument sanitaire ni l’argument du bannissement des signes religieux dans l’espace public ne tiennent vraiment, l’argumentaire adverse, construit autour de la liberté de la vêture et de la diversité, n’en est pas moins dans une meilleure posture.Si l’argumentaire des deux blocs paraît si friable, c’est qu’aucune des factions ne veut /n’ose afficher le fond de sa pensée. Le débat est biaisé car chacune des parties croupit dans les faux-semblants imposés par la bien-pensance et le politiquement correct.Les pro-interdiction (exceptée la frange d’extrême-droite) n’osent plus aller au bout de leur raisonnement de peur d’être taxés d’islamophobes dans un environnement de compromis et de clientélisme politique socialiste ayant eu pour résultat de laisser des causes comme la laïcité, en France, en pâture à l’extrême droite. Ainsi, si discuter de la burqa leur est encore permis, discuter du bien-fondé du voile leur est interdit au risque de se voir opposer l’argument d’autorité de l’islamophobie même si le voile et la burqa découlent du même impératif religieux : cacher la « awra » (l’indécence) qu’est la femme.Ce que taisent ces pro-interdiction, au-delà de l’argument sanitaire et de l’argument laïque – qui ne résistent pas à l’examen dans ce cas précis -, c’est leur rejet profond du voile, de la barbe, du « kamis », et de tout ce qui est signe de ralliement à cet islam qui devient depuis un moment si disert et si violent dans l’espace public. Pour ce camp, le burkini est l’extension de la burqa que les talibans ont imposé aux femmes et dont son nom est du reste issu. Le burkini est un signe du refus et de stigmatisation de l’autre via l’ostentation d’une tenue en dehors de laquelle on est dans le « haram »Les anti-interdiction, composés en leur majeure partie d’islamistes et de conservateurs, n’osent pas, eux aussi, avouer le vrai motif de leur indignation : sous leur argumentaire adossé au très politiquement correct respect des libertés, se terrent leurs convictions moins avouables, celle de l’obligation qui doit être faite à la femme, et qui après tout est inscrite dans le coran, d’observer une pudeur de sorte à ne pas provoquer « les instincts mâles ». Les femmes vivant dans les pays arabes vous diront aisément les remarques/regards/gestes de déconsidération à leur égard quand elles osent s’afficher en bikini dans des plages publiques. Au fond, ce n’est que cela derrière les déclamations de disposer de son corps car jamais vous ne verrez ces anti-interdiction user de ce même appareil argumentatif pour militer pour le droit à la minijupe ou au nudisme.Cependant, et malgré cela, ce camp jouit aujourd’hui d’une audience assez importante (recrutée surtout parmi les jeunes). Une des raisons principales de la résonnance du discours de ce camp est la caution d’honorabilité que lui donne une faction particulière de ses composantes : celle « des droits-de-l’hommiste » classés à gauche par l’opinion publique.Edwy Plenel en est l’archétype ; ce dernier, et en pleine polémique sur l’interdiction du burkini, publie un article intitulé « Un vêtement comme les autres ». Cet article est naturellement repris par tous les sites « halal » en France et ailleurs et par une grande partie des profils islamistes/conservateurs sur Facebook et Twitter qui, d’habitude, dénigrent le monde d’où vient Edwy Plenel.Et justement le tour de passe-passe idéologique est là : « Regardez ô islamophobes errants ! Voilà qu’un homme objectif, car faisant traditionnellement partie de nos ennemis, se range à nos côtés et c’est la preuve irréfutable que nous sommes indéniablement dans le vrai. »Edwy Plenel, en réduisant le burkini (qui, rappelons-le encore, est un terme issu de burqa et de bikini) à un choix vestimentaire, se donne, à peu de frais, bonne conscience, se félicitant, sans doute, de sa droiture chevaleresque et de sa lucidité de justicier incorruptible même quand il s’agit du « camp adverse ». Sauf que cette posture fort honorable a des répercussions qui ne feront hélas de monsieur Plenel que l’idiot utile de l’Internationale wahhabite car la burqa n’est pas un vêtement comme les autres et n’est pas juste un choix vestimentaire.On arguera qu’Il y a bien aujourd’hui des femmes rétives au projet wahhabite qui portent la burqa, mais qu’elles le fassent est, justement, éloquent sur la situation alarmante de la femme dans les sphères arabo-musulmanes où la respectabilité/le confort/la paix passe désormais par la mutilation d’une partie de soi. Que les femmes, mêmes hostiles au projet islamiste, aient intériorisé d’une manière inconsciente leur infériorité du fait de la chose inconvenante qui doit être couverte qu’est leur corps est, en soi, une insulte à tout humaniste qui se respecte.

Le voile, sous toutes ses formes, est-il anodin, juste un choix vestimentaire ?

Le débat, pollué aujourd’hui par des éléments conjecturaux (le contexte d’après Nice), des finauderies (« gardons-nous de leur victimisation ») et brimé par l’épée de Damoclès de l’islamophobie, élude le fond réel du problème : le voile, sous toutes ses formes, est-il anodin, juste un choix vestimentaire ?Lire la « littérature » wahhabite-islamiste vous dira que non. Le voile, la burqa et le burkini ne sont pas des vêtements comme les autres mais des signes ostentatoires d’appartenance et de ralliement qui, a contrario, excluent toutes celles qui ne les portent pas du monde de « la bonne musulmane » pour les jeter dans celui des blâmables non pratiquantes, au mieux, ou, au pire, dans celui des catins mécréantes.Lisez les mémoires* d’un des plus éminents dirigeants de la Nahdha (le parti islamiste tunisien vendu comme le parangon de l’islam modéré), Abdelhamid Jelassi, parues cette année, et vous verrez que le voile et ses pendants ne sont pas des vêtements comme les autres. Il le dit clairement.Le voile et la volonté insidieuse de sa généralisation, sous toutes ses formes, dans l’espace public, est aujourd’hui, dans un contexte d’islam politique florissant, un élément de propagande, de démonstration de force et de victoire… Victoire remportée sur le modèle social caractérisé par la libération des femmes arabes et leur émancipation à partir des années 30 sous l’impulsion d’Atatürk, Bourguiba et Nasser. Un modèle social progressiste si bien accepté dans un premier temps qu’on vit des salles combles hilares devant un Nasser qui ridiculisait l’attachement des frères musulmans au hijab.L’acte fondateur de la Tunisie moderne a été, plus que la constitution de 1959, le code du statut personnel de 1956 qui s’est accompagné d’actes symboliques comme le geste de Bourguiba ôtant publiquement le voile a une femme venue l’acclamer. Oter ce voile, c’était reconnaitre la femme comme un égal et non comme un objet, un bonbon (pour reprendre une comparaison en cours chez les islamistes) qu’il faut envelopper pour le soustraire à la convoitise.Ainsi, prétendre aujourd’hui que le burkini est un vêtement comme les autres est une insulte au combat qu’ont mené et que mènent les femmes arabes tous les jours pour faire évoluer leurs acquis -ou pour juste les sauvegarder – et pour changer les mentalités qui se ré-enlisent depuis quelques décennies de désenchantement national dans le bourbier identitaire.Soutenir aujourd’hui que le burkini est un vêtement comme un autre, c’est donner, à partir d’un confort parisien, un bâton de plus à ceux qui salissent les femmes émancipées tous les jours dans le monde arabe : du compte « Aicha Amal », très populaire au Maroc, qui photographie des femmes en bikini à leur insu pour les livrer à une curée de « slut-shaming » ensuite sur Facebook, aux déclarations publiques émanant de « respectables » présidents de « think tanks » tunisiens insultant la championne olympique tunisienne Habiba Ghribi et imputant sa déconvenue lors de derniers jeux à…. son slip impudent.Soutenir aujourd’hui que le burkini est un vêtement comme un autre au nom de la diversité culturelle et religieuse admettrait de soutenir que l’esclavage, s’il est pratiqué en Arabie saoudite par exemple, est une embauche comme une autre vu que le coran contient des versets qui le rendent licites et que c’est donc une spécificité culturelle. N’est-ce justement pas cela l’essentialisme que la gauche de monsieur Plenel dénonce ?Soutenir aujourd’hui que la burqa est un vêtement comme un autre en exhibant sur Twitter, comme le fait monsieur Plenel, des photos de baigneuses couvertes de la belle époque, n’est autre (mise de côté la supercherie intellectuelle qui élude qu’à la même époque les hommes aussi se devaient de porter des costumes de bains couvrants, donc nulle discrimination de la femme), que de la condescendance, envers des peuplades que l’on considère comme attardées. Une condescendance travestie dans ce nouveau tiers-mondisme qu’est l’islamo-progressisme.Soutenir aujourd’hui que le burkini est un vêtement comme un autre, c’est nier l’importance de l’enjeu dans des sociétés où des femmes, dont le seul tort est d’exercer leur liberté de penser et d’expression pour défendre leurs acquis contre le travail de sape insidieux de wahhabisation à coups de pétrodollars, sont menacées dans leur existence et astreintes à une escorte policière. Soutenir le port du burkini c’est mieux les désigner à la vindicte des alliés objectifs de monsieur Plenel : les islamistes.Soutenir que le burkini est un choix vestimentaire qui correspond à l’actuelle configuration politico-sociale arabe, c’est ignorer les errements des peuples qui, laminés par ce monde qui se complexifie, se laissent porter par leurs instincts primaires pour se réfugier dans une représentation fantasmatique et passéiste d’eux-mêmes. Au nom de quoi donc, si ce n’est au nom de la lutte contre ces errements et du rétablissement du sens de l’Histoire, la gauche française a-t-elle contré l’engouement pour le Front national en votant massivement Chirac un certain printemps 2002 ?Le voile est régression et asservissement de la femme [1] mais monsieur Plenel n’a cure que, par un certain effet, l’orgueilleux papillonnement de ses ailes chamarrées nous condamne, nous, femmes arabes, qui nous battons tous les jours contre ses réactionnaires alliés objectifs, à l’obscurité.*Les moissons de l’absence : la petite main ne ment pas. Éditions librairie tounes, 2016 [en langue arabe].Maya Ksouri
Avocate et chroniqueuse politique tunisienne.

Que dit l’islam sur le voile ?

Dans le combat contre les totalitarismes et la lutte pour les libertés et la dignité humaine, nous pensons que la ligne de démarcation ne passe pas obligatoirement entre l’Occident et l’Orient, entre le Nord et le Sud, mais plutôt entre intégristes de toute obédience et rationnels de tous les pays. Entre autoritarisme et démocratie. Entre ceux qui possèdent la Vérité et ceux qui savent douter.
Les discours islamistes dans le monde musulman ont émergé dans des contextes politiques et économiques très différents. Malgré leur ressemblance manifeste, il serait toutefois erroné de considérer ce phénomène comme un mouvement unique et homogène. Les conflits locaux, leur médiatisation, les transformation sociales, les crises économiques, les références étrangères façonnent des mouvements islamistes polymorphes et diversifiés. Cependant, malgré ces dissemblances, les fondamentalistes musulmans sont consensuels sur deux questions étroitement liées : la quête de l’identité et le statut de la femme.En effet, incapables de définir et de promouvoir une politique et une économie alternative qui soient spécifiquement islamiques, les intégrismes musulmans n’ont identifié qu’un seul domaine porteur de l’essence de l’identité islamique : la question de la femme. La revendication du port du voile islamique pour les femmes est le point pivot de toute leur politique à l’égard des femmes et même de toute leur idéologie. Un déchiffrage rapide de leurs discours nous montre que le hijab cristallise tout le système anthropologique, juridique, culturel et politique de l’islamisme.

Un discours du refus

Au regard de cette lecture, nous comprenons que ce vêtement n’est que la partie apparente de l’iceberg. La signification du voile islamique, indépendamment des variantes socioculturelles qu’il adopte, transcende largement celle d’être un simple uniforme, supposé protéger le corps féminin de la convoitise des hommes. Derrière le voile, il y a toute l’interprétation rétrograde de la chariaâ. Il y a les trois inégalités essentialistes qui caractérisent cette interprétation :L’inégalité entre homme et femme, l’inégalité musulman et non-musulman et l’inégalité entre homme libre et esclave. Ainsi, le voile devient un message religieux qui nécessite une interprétation. Il révèle des conceptions rétrogrades occultées par la dissimulation tactique «taquiyya» prônée dans les propos officiels politiquement corrects : comme la supériorité du musulman sur l’infidèle, l’interdiction de la liberté de conscience, l’intolérance, la polygamie, la répudiation et la lapidation. Le discours que véhicule le voile islamique est donc un discours de refus, refus du sujet de son autonomie, de sa liberté, de l’égalité homme-femme, de la mixité, de la laïcité de l’espace public, des droits de l’homme, des valeurs démocratiques.Les intellectuels qui défendent le voile islamique et le considèrent comme un symbole impartial en cultivant le doute relativiste et en sacralisant la recherche de l’altérité et le culte de la différence doivent tenir compte des faits suivants :- Sur le plan étymologique, le terme «voile» en français est utilisé comme traduction du mot arabe «hijab». Or du point de vue linguistique, cette traduction est un glissement de sens. Le mot «voile» devrait traduire «nikab» ou «khimar», car le nikab et le khimar sont, comme le voile, une pièce d’étoffe servant à cacher le visage. Par ailleurs, la traduction du mot arabe «hijab», qui est apparu dans le Coran, par «voile» n’est pas exacte, car le terme adéquat est «store», «draperie», «paravent» ou «rideau». En effet, le mot hijab dérive du verge hajaba : «dérober aux regards, cacher». En médecine, c’est une membrane qui sépare les unes des autres certaines parties de l’organisme.C’est ainsi qu’on parle de hijab al djawf (diaphragme) ou de hijab al bukuriyya (hymen). Aux yeux des mystiques, le hijab est tout ce qui voile le but, tout ce qui rend l’homme imperméable à la réalité divine. Le hijab est également le talisman écrit par un cheikh qui permet à son porteur une séparation mystique, une protection contre les aléas du réel.Par ailleurs, le thème du hijab est abordé huit fois dans le Coran dans les sourates 7, 17, 19, 38, 41, 42, 83 et 33. Et pas une seule fois pour désigner l’habit dont la femme devrait se couvrir la tête. Les seuls versets qui contiennent des recommandations vestimentaires et de pudeur sont les versets 30 et 31 de la sourate 24 ou sourate «Al Nour». Egalement, dans le verset 59 de la sourate 33 ou sourate «Al Ahzab», Allah conseille aux femmes du Prophète de se faire reconnaître en dépliant sur elles leurs jalabib (manteau ou cape). Il ne s’agit pas donc d’un nouvel élément vestimentaire, mais d’une nouvelle façon de porter l’ancien, de se distinguer au niveau des gestuelles.En outre, ce verset concerne effectivement les femmes, mais pas n’importe quelles femmes. Il vise clairement les mères des croyants qui ne sont autres que les femmes du Prophète, auxquelles on doit respect, et que l’on ne peut prendre pour épouses, veuves ou divorcées, puisque le Coran leur a octroyé le titre de Mères de tous les croyants. Certains exégètes rappellent que la différence de traitement en ce qui concerne leur impossibilité de se remarier, citée dans le même verset que le hijab, et le double châtiment ou la double récompense qui ne s’adressaient qu’à elles souligne bien qu’il ne s’agit pas d’une règle universelle mais d’une spécifique et contextuelle s’appliquant exclusivement aux épouses du Prophète.La décision arbitraire de certains exégètes de considérer ce verset comme ayant une portée générale, c’est-à-dire intemporelle, universelle, valable pour toutes les situations, est contraire aux exigences orthodoxes de l’exégèse qui prescrit de tenir compte des causalités, «asbab annuzul». Cette supercherie constitue le principal fonds de commerce des positions rétrogrades de l’islamisme et des milieux conservateurs en niant l’historicité et la relativité du texte sacré.Les oulémas musulmans affirment que le voile islamique est obligatoire uniquement pour la femme libre. Pour les fuqahas des quatre écoles de la jurisprudence musulmane, l’école malékite, hanafite, chaféite, hanbalite, la femme esclave qui est écartée des circuits de la circulation des épouses et éloignées de la filiation généalogique ne doit pas se voiler, sa awra (zone corporelle qui doit être cachée) est assimilée à celle de l’homme afin de favoriser la traite des esclaves et protéger les intérêts commerciaux. Le calife Omar Ibn Khattab punissait sévèrement la femme esclave qui osait se voiler car elle mettait en danger la distinction de classe entre femme libre et femme esclave.

Déni de la différence

–       A toutes les époques, le port du voile a été réfuté au sein même du monde musulman. A commencer par l’arrière-petite fille du Prophète Mohamed, Sukaïna Bint El Hussein, qui refusait obstinément de porter le voile. Aïcha Bent Talha, la petite-fille du premier calife de l’Islam et compagnon du Prophète, Aboubakr, affirmait quant à elle que «si Dieu lui avait fait don de sa beauté, elle ne voyait pas pourquoi elle devrait la cacher sous un voile». Depuis ce temps, les mouvements progressistes et féministes l’ont toujours contesté. –       Dans certains pays musulmans, le voile est imposé également aux femmes non musulmanes, ce qui révèle ses véritables enjeux : phobie de la féminité, déni de la différence de sexe, déni de la différence elle-même qui remet en cause la parole univoque ! 

Aujourd’hui, on comprend aisément que le voile islamique nous apparaît comme un signe politique et comme un marqueur religieux. Il cristallise une série d’exigences imposées à la femme musulmane : l’abdication d’être un esprit libre dans un corps réapproprié. Vu que lorsque la norme disciplinaire réussit à pénétrer le quotidien pour quadriller et stériliser le corps, le désir, la sensibilité esthétique, bref la disposition innée de l’homme au plaisir, cela permet toutes les dérives totalitaires. Et dans le combat contre les totalitarismes et la lutte pour les libertés et la dignité humaine, nous pensons que la ligne de démarcation ne passe pas obligatoirement entre l’Occident et l’Orient, entre le Nord et le Sud, mais plutôt entre intégristes de toute obédience et rationnels de tous les pays. Entre autoritarisme et démocratie. Entre ceux qui possèdent la Vérité et ceux qui savent douter. Dans cette perspective, le voile ne sera plus évalué en termes de modernisme ou de spécificité culturelle, mais plutôt jugé par le seul critère normatif qui vaille : l’humanité de l’homme.
Pr. Iqbal AL GHARBI (Université Zeïtouna)
“La Presse de Tunisie” (21 octobre 2006)


Islamisme = Voile + Terrorisme

Les voilées qui font de leur arrogance et de leur morgue suffisance un requiem de leur liberté, sont plus soumises qu’ignorantes et otages de leur carcan pseudo religieux. Elles doivent savoir que le port du voile n’a aucun fondement coranique, selon l’islamologue Mohammed Talbi [1], ni aucune référence historique le rattachant aux tradition arabes. Bien au contraire, le voile rapproche les islamistes des juifs talmudiques (qui voilent leurs femmes aujourd’hui), sachant, par ailleurs, que le salafisme – wahhabisme est uneversion talmudique d’un islam qui n’a rien d’islamique.

Le voile plonge ses racines en Mésopotamie plus de 2000 ans avant l’avènement de l’islam [2]. Faire de l’islam le parent du voile c’est comme en faire le parent des religions monothéistes ce qu’il n’est pas en raison de la vénération par les musulmans de la pierre noire de la Ka’aba, symbole du polythéisme arabe pré-islamique [3].On doit le voile au Calife Omar Ibn Khattab, compagnon de Mahomet,misogyne dogmatique et inculte, qui l’a rendu obligatoire à toutes les femmes musulmanes de son époque, à l’exception des esclaves. Tout se passe comme si l’islam en avait l’exclusivité et qu’il symbolise la vertu de la femme musulmane, alors qu’il était aussi porté par les courtisanes et les femmes de petite vertu.Comme à leurs habitudes, les musulmans ont le don de tout s’approprier pour se faire passer comme étant à l’origine du monde. Comme si l’humanité était née avec l’islam. Le voile est la négation de l’humanité de la femme. Son port ne peut être un acte libre et consenti. Il est l’expression du pouvoir exorbitant des hommes sur les femmes.Mais de nombreuses voilées, en Occident, plutôt que de combattre ce fléau mortel pour la dignité et les libertés humaines, se font les avocates du diable dont elles arborent le masque, comme si elles étaient des militantes du Ku Klux Klan, et le défendent bec et ongles. Elles donnent du sens à la marque au fer rouge qui fait d’elles des humains de seconde zone.Elles sont inconscientes que leur idée de liberté et du voile n’est que le symptôme de la destruction de leur personnalité, de leur déni de soi, de leur refus d’enlever les chaînes qui les entravent, de leur chosification sexuelle, de la violence psychologique dissimulée. Nées pour vivre dans l’ombre des hommes, et s’y résigner, si elles veulent être une houri [4] parmi les 72 autres qui sont promises à ce hommes.Comme tout sujet qui a subi un endoctrinement religieux à forte dose, conditionné culturellement et psychologiquement, vivant dans un environnement où le mimétisme est la norme, l’affirmation de soi et le non-conformisme sont une transgression sociale. Être soi et ne pas exister pour les autres et à travers eux leur est impossible. Ces femmes voilées sont comme un détenu qui s’installe dans les habitudes de son univers carcéral, lequel devient pour lui sa vraie liberté. La liberté de faire trois pas dans un sens et quatre dans l’autre.Ces femmes sont les premières victimes du système de valeurs liberticides et castratrices de l’islamisme, vision pervertie de l’islam, puisque ce dernier n’a jamais imposé ni voile, ni burka, ni niqab, ni barbe à papa, ni barbe du prophète. D’ailleurs les premiers explorateurs romains qui avaient visité l’Arabie bien avant l’islam étaient frappés de constater que les Arabes ne portaient jamais la barbe [5] . Sans elles, il s’enraye et se grippe, jusqu’à ce qu’il finisse par disparaître. Elles sont les garantes de sa pérennité, ses défenseurs les plus farouches et violentes.C’est le paradoxe de l’aliénée.Plutôt que de faire tomber le masque qui dissimule le visage hideux de leur système et dont elles portent les stigmates sur le visage, elles font tout le contraire de ce que l’on attend de tout être qui aspire à la dignité et à la liberté..

Le pire est qu’elles sont devenues la force de frappe idéologique de l’islamisation.Le voile est le premier frein à la liberté de la femme. Ces femmes voilées se mentent à elles-mêmes et devraient trouver un autre mode d’expression pour revendiquer leur liberté, qui est celle d’un dépressif qui ne voit pas le bout du tunnel.Elles sont sont comme un toxicomane qui croit avoir trouvé un remède à ses maux, plus convaincu que jamais que son existence prend enfin son envol en donnant du sens à une substance nuisible à son état psychique et physique.C’est une illusion, une hallucination. S’auto persuader : « je suis voilée et donc j’existe et vos valeurs ne sont pas les miennes. Je suis une femme libre mais vous êtes aveuglés par vos préjugés qui vous empêchent de percevoir la liberté que j’incarne ».Une liberté violée, une humanité voilée et une dignité bafouée. Ce sont les vrais signifiants du voile.

Algérie: les islamistes ont égorgé les femmes
qui refusaient de se voiler

Quand on est libre, on ne se cache pas derrière les barreaux de sa prison mentale, derrière le masque de sa condition d’esclave.Il n’y a pas de différence entre elles et les djihadistes de Daesh qui se couvrent la face.
Source :  https://domhertz.com/le-voile-et-le-terrorisme/Notes

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Est-il psychiatriquement acceptable que des tarées se déguisent en sac à poubelle au nom d’un prophète dont on ne sait même pas s’il a existé tellement les inepties sont nombreuses…

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En plus officiellement en se basant sur le coran et en estimant qu’il ai une base autre que farfelue, il n’est écrit nulle part que la femme doit se ridiculiser pour exister…

Touche pas à mon hijab ! De jeunes musulmanes protestent contre la proposition d’interdiction en FrancePUBLIÉ PAR  PIOTR STAMMERS LE 5 MAI 2021

Une proposition des sénateurs français pourrait bientôt priver les musulmanes ferventes qui considèrent le port du hijab comme une expression de leur dévotion au prophète Mahomet, de la liberté de le faire dans les espaces publics.

L’amendement à un projet de loi « anti-séparatisme » destiné à renforcer les valeurs laïques de la France et qui s’applique aux filles de moins de 18 ans a suscité l’indignation et une protestation en ligne sous le hashtag #PasToucheAMonHijab qui est devenue virale au-delà des frontières françaises.

« Il fait partie de mon identité. Me forcer à le retirer serait une humiliation », a déclaré Mariem Chourak, 16 ans. « Je ne peux pas comprendre pourquoi ils veulent faire passer une loi qui discrimine ».

La place de la religion et des symboles religieux portés en public est un sujet de controverse de longue date en France, un pays farouchement laïc qui abrite la plus grande minorité musulmane d’Europe.

  • En 2004, la France a interdit le port du foulard islamique dans les écoles publiques à l’initiative d’un élu communiste. 
  • En 2010, elle a interdit le niqab, le voile islamique intégral, dans les lieux publics tels que les rues, les parcs, les transports publics et les bâtiments administratifs – même si la police a pour ordre de ne pas être regardante et de ne pas faire respecter la loi.
  • Le nouvel amendement porte sur tous les symboles religieux, mais les opposants affirment qu’il cible les musulmans. Le sénateur Christian Bilhac a déclaré aux législateurs en avril qu’il protégerait les jeunes.

« Les parents ne doivent pas imposer de dogme à leurs enfants », a-t-il déclaré.

« (Les politiciens) veulent notre émancipation, ils veulent nous sauver de cette oppression imaginaire, mais ce sont eux qui nous oppriment », a déclaré Mona el Mashouly, 25 ans, étudiante en médecine, dans sa ville natale de Strasbourg.

Le président Emmanuel Macron a prévenu que l’islamisme porte atteinte à l’unité de la République.

Son projet de loi anti-séparatisme réprime les mariages forcés et les tests de virginité, et prévoit une surveillance plus stricte des associations religieuses. À l’origine, il ne mentionnait pas la possibilité d’empêcher les mineurs de porter le hijab en public.

Le Sénat a ajouté cet amendement, ainsi que deux autres visant à empêcher les mères de porter un hijab lorsqu’elles accompagnent leurs enfants lors de sorties scolaires et à interdire le burkini intégral.

Une commission mixte des deux chambres du Parlement débattra de ces amendements, qui pourraient être retirés du projet de loi.

Mais pour Hiba Latreche, 22 ans, le mal est fait.

« C’est symptomatique de la surveillance constante du corps, des choix et des croyances des femmes en France », dit-elle, « ainsi que de l’instrumentalisation des femmes musulmanes ». 

Tout ce cinéma prouve à quel pont les musulmans sont incultes et illettrés car ils s’inventent des moeurs dont

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Piotr Stammers pour Dreuz.info.

Eh bien, la présence de musulmans sur le sol de France est une humiliation pour les Français qui doit être lavée de la façon la plus vigoureuse qui soit ! Répondre

Saskia

Saskia 5 heures plus tôt

Ce chiffon, loin de faire partie de l’identité française, est un
symbole de l’islam conquérant, celui-là même que nous
devrions nous donner les moyens de combattre.
Tout est bon, aux islamistes, pour afficher leur appartenance.
Les policiers, qui traquent les Français oublieux du masque
anticovid, devraient avoir les consignes les plus fermes
pour faire respecter nos lois.
Mais l’on peut douter des consignes reçues quand on voit
le chef de l’Etat parler à une moukhère voilée qui ose se
plaindre qu’il n’y a pas de mixité sociale dans son quartier
(d’où ses semblables ont chassé les Français de souche..). Répondre

karr

karr Répondre à  Saskia 45 minutes plus tôt

Vous avez mille fois raison!
De toute façon une telle loi ne serait pas applicable,c’est encore et toujours le « en même temps »de Macron,et n’oublions pas que nous sommes à un an des élections!
Nous les laissons s’installer ,il nous faut en accepter les conséquences,dans le fond n’est-il pas préférable de les voir et de comprendre ce qu’ils sont en réalité?! Répondre

PHILIPPE

PHILIPPE 2 heures plus tôt

METTEZ LES VOILES!.. Si ces soumises veulent vivre selon leur foi musulmane, elles doivent retourner dans leur pays d’origine !.. On ne retient personne!.. En France occupée.. On se soumet aux lots de la république .. De la laïcité !.. METTEZ LES VOILES!.. 👍😜 Répondre

Cerizette

Cerizette 1 heure plus tôt

Et moi je considère que ma croix catholique, héritage de mes parents fait partie de mon identité. Me forcer à la retirer était déjà une humiliation sur mon propre sol natal… Répondre

Fleur de Lys

Fleur de Lys 30 minutes plus tôt

Elles veulent porter des vêtements islamiques ? Autant qu’elles veulent. Hors de France. Répondre

Agacé

Agacé 2 minutes plus tôt

Dans notre pays, il n’est pas coutume d’afficher sa religion comme un étendard car ici, cohabitent plusieurs religions ; c’est même néfaste. Qu’elles aillent vivre où bon leur semble, là où elles ne se sentirons pas « discriminées » mais « libres » et qu’elles nous lâchent les baskets avec leurs accoutrements ! Répondre

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En Belgique, à nos frais elle devient avocate… mais chez les musulmans elle est tuée car elle refuse le mariage… si cela n’est pas un choc de civilisation il manque quoi aux islamos gauchistes ?

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Mayra, qui a vécu son enfance à Frameries, tuée au Pakistan: la jeune avocate de 26 ans refusait de se marier, «je la considérais comme ma fille»

Une mobilisation internationale est en train de prendre forme à la suite d’un terrible drame survenu ce lundi au Pakistan. Plusieurs médias internationaux s’en font l’écho. Mayra, une jeune femme britannique de 26 ans d’origine pakistanaise, a été tuée d’une balle dans la tête.

 Mayra était avocate

« Elle a été assassinée par des hommes armés dans une maison louée au Pakistan lundi », détaille le quotidien anglais Daily Mail. « La police a déclaré être à la recherche de deux suspects, les rapports locaux suggérant que deux hommes se disputaient la main de la jeune femme, ce qui laisse penser qu’il pourrait s’agir d’un crime passionnel. » Un drame qui choque l’Occident, là où les femmes sont libres d’épouser qui elles veulent.

►The Mirror, BBC, Dawn Today : les médias internationaux donnent des précisions sur ce meurtre

Ce meurtre provoque également un vif émoi chez nous. Mayra a aussi vécu en Belgique. Elle a passé son enfance à Frameries avec sa famille.

►Ali, commerçant montois d’origine pakistanaise et proche de la victime, témoigne : « Je la considérais comme ma fille »

El Vicaire” Un drame qui choque l’Occident, là où les femmes sont libres d’épouser qui elles veulent. ” Vu l’évolution de notre “tolérance envers l’Autre” , je dirais plutôt ” là ou certaines femmes sont encore libres d’épouser qui elles veulent. ” Mais de moins en moins. Faut-il rappeler les crimes dits d’honneur qui commencent à devenir quasi hebdomadaires en Belgique, en France, en Europe ?J’aime · Répondre · 38 · 7 h

Laurent LacroixTout simplement parce qu ils sont en masses chez nous MonsieurJ’aime · Répondre · 13 · 6 h

Dillen DanielleLaurent Lacroix > La faute à qui ?J’aime · Répondre · 5 · 6 h

Nicolas DechesneDillen Danielle : l’état distribue des nationalités à tour de bras.J’aime · Répondre · 7 · 5 h

Elal Bekaertce genre de crimes devrait avoir la même sanction. Ils vont peut-être réfléchir à deux fois, mais…….J’aime · Répondre · 10 · 7 h

Jean Claude OuaaiL occident perd peux a peux sa crédébilité ,ses libertés ,et ses traditions!!!!!! que les experts insiste et disent que le vivre ensemble est possible n est pas certain car trop nous sépare de certaine traditions et de vie et meme de justice !!!!! ce n est pas pour rien que des pays ont été créé !!!!!!! si il n y aurais pas de différence pourquois alors des langues,des religions,des justices,des traditions différentes ???? il n y a pas de bon ou mauvais pays ! il y a juste des diférente traditions et éducations ! mais certain pays veulent imposé leur politiques leur démocratie leur justice et ce mélange ne convient malheureusement pas a tous !!!!! cela fait des milliers d années que cela est inci que l homme crée des guerres pour la puissance ,l argents,et imposé sa religions,ses traditions,sa politique etc……et ce n est pas pret de changer !!!!!!!!!!!J’aime · Répondre · 5 · 6 h

Jean Claude OuaaiElle a fait son enfance ici ! elle c est habitué a nos vie nos coutume nos lois ! ensuite elle a voulut retourné dans son pays ,avait elle oublié que son pays natal n avais pas les meme traditions ,la meme justice ?elle a fait des étude d avocat ! meme si nous les occidentaux nous sommes contres ses lois et traditions ! qui sommes nous pour jugé ?devons nous imposer a chaque fois nos lois notre façon de vivre ?moi aussi je suis choqué de voir que la femme est un objet dans certain pays !!! mais quel est la meilleur politique la meilleur religions,les meilleurs traditions,la meilleur justice ?????? elles sont toutes différentes devons nous faire qu il ne reste plus que une seul politique,tradition,religion ,lois ?que cela devienne universel ?en allant dans un pays étranger que ce soit pour de vacance ou s y installer nous savons que nous devront nous accordé avec les lois et coutume de ce pays !!!!!! un monde universel est impossible !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!J’aime · Répondre · 4 · 6 h

Antonio InjoyRIPJ’aime · Répondre · 6 h

Dom Van SnickMais qu’est elle retournée faire dans cette galère ?J’aime · Répondre · 8 · 6 h

Germaine Punaisearrêtez d’utiliser le mot ” passionnel ” ou ” honneur ” à tout va ! il n’y a ni passion ni honneur là dedans ; il n’y a que de l’égoïsme et de la bêtise du plus bas niveau . Il n’y a aucun honneur à tuer une personne , il n’y a aucune trace d’amour dans ce genre de ” passion” .J’aime · Répondre · 11 · 2 h  · Modifié

Vlad TepesIl faut bien les qualifier ce type de crime…J’aime · Répondre · 1 · 5 h

Vlad TepesLes immigrés viennent avec leur sac-à-dos rempli de bonnes et mauvaises habitudes… il faut juste considérer si ils souhaitent se conformer aux lois du pays d’accueil.J’aime · Répondre · 2 · 5 h

Vlad TepesOu pas…J’aime · Répondre · 2 · 5 h

Roland TahVlad Tepes –> Vous avez noté un mot de trop à votre commentaire : “bonnes”. Il est à noter que le mot “bonnes” (au pluriel ou pas) n’existe pas dans leurs dictionnaires !J’aime · Répondre · 1 · 3 h

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Une jeune femme aspergée d’acide en plein New York : une pratique courante dans les pays musulmans

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A ne pas manquer Femme et islam Islam Textes fondamentaux sur l’Islam Publié le 23 avril 2021 – par Jules Ferry– 20 commentaires

Les Américains découvrent avec effroi et une grande incompréhension ce mode opératoire.

Cette pratique est pourtant bien connue dans les pays musulmans.

Déjà en 2014, un journal pourtant islamophile comme Libération écrivait : 

Plusieurs récentes attaques à l’acide visant des femmes à Ispahan, dans le centre de l’Iran, ont provoqué une psychose et des rumeurs selon lesquelles les victimes ne respectaient pas le voile islamique, ont rapporté dimanche les médias locaux.

Ces attaques, se sont multipliées ces dernières années au Pakistan, en Afghanistan et en Inde, les agresseurs punissant leurs victimes pour avoir «souillé» leur «honneur» ou celui de leur famille par un comportement «indécent».

Des messages circulant ces derniers jours sur les réseaux sociaux faisaient état de six à treize attaques à l’acide «contre des femmes au volant mal voilées» et demandaient aux conductrices de «ne pas garder leurs vitres baissées».

Nafiah Ikram, survivante d’une attaque à l’acide, s’exprime alors que la police recherche son agresseur :

« Ma vie entière a changé… Je peux juste voir des couleurs, c’est tout ».

Un châtiment pour ne pas porter les vêtements islamiques ?

Cette attaque à l’acide est très médiatisée aux États-Unis.

Et elle implique une jeune femme musulmane pakistanaise.

Comme le rapporte Carolyn Gusoff de la chaîne CBS2, Nafiah Ikram s’exprime courageusement après une violente attaque.

Nafiah Ikram, 21 ans,  a été gravement brûlée après avoir été aspergée d’acide.

Nafiah Ikram recommence tout juste à parler, trois semaines après l’attaque.

Le 17 mars, alors qu’elle rentrait chez elle après le travail, en sortant de sa voiture, elle a vu un homme qui la regardait du coin de la rue. Il s’est précipité vers elle et lui a jeté une tasse de liquide au visage.

« J’ai commencé à pleurer et à paniquer ». Je lui ai dit : « Papa, quelqu’un m’a jeté quelque chose au visage ! ». Et il m’a dit, « Oh mon Dieu, c’est de l’acide’ », explique Nafiah.

Nafiah Ikram a du mal à manger ou à boire et est presque aveugle après l’attaque.

« Elle est restée à l’hôpital pendant trois semaines, et elle ne peut toujours pas manger correctement. Elle ne voit rien correctement. Seul un œil fonctionne », déclare son père.

« Non, ce n’est pas une attaque au hasard, c’est une attaque planifiée », a déclaré son père au Post mercredi soir.

« Si c’était une attaque au hasard, pourquoi … aurait-il attendu qu’elle rentre à la maison », a déclaré le père,  ajoutant que le suspect aurait pu attaquer sa femme, qui était dehors quelques instants plus tôt.

La police du comté de Nassau a confirmé la nature de l’attaque et a indiqué que les policiers recherchaient un homme grand et mince portant un sweat-shirt à capuche et des gants.

« Je peux juste voir les couleurs, mais c’est tout »,  raconte  Nafiah.

« C’est un horrible cauchemar pour nous« , a déclaré sa mère.

Une punition pour avoir été trop « occidentale » ?

https://newyork.cbslocal.com/2021/04/22/nafiah-ikram-acid-attack/

https://nypost.com/2021/04/21/long-island-college-student-doused-with-acid-in-assault/?utm_source=NYPTwitter&utm_medium=SocialFlow&utm_campaign=SocialFlow

Une pratique courante dans les pays musulmans.

Les explications de Daniel  Greenfield, journaliste au Freedom Center, journaliste d’investigation et écrivain spécialisé dans la gauche radicale et le terrorisme islamique et qui a déjà étudié la question au Royaume-Uni.

Cette attaque n’est pas incompréhensible. Elle est horrible et redoutable, mais banale dans les pays musulmans.

Les médias ne cessent d’alimenter l’idée d’un crime de haine, mais les attaques à l’acide ne sont pas la façon dont les Américains commettent des crimes de haine.

Cette méthode particulière, une tasse d’acide liquide jetée au  visage, est typique des attaques à l’acide au Pakistan, au Bangladesh, etc… et est généralement dirigée sur de jeunes femmes par des hommespour de mauvaises  raisons mais pas spécialement obscures.

Les médias ne veulent évidemment pas aller sur ce terrain. Il est beaucoup plus facile de continuer à suggérer que c’est de l’islamophobie plutôt que d’expliquer  qu’il y a peut-être quelque chose qui ne va pas dans les cultures où les attaques à l’acide sont monnaie courante.

Il y a quelques années, j’avais noté la forte croissance des attaques à l’acide au Royaume-Uni.

Si les attaques à l’acide sont monnaie courante dans certains pays musulmans, elles n’étaient pas habituelles dans les pays occidentaux. Jusqu’à ce que l’immigration vienne remodeler le Royaume-Uni.

Les attaques à l’acide à Londres sont passées de 162 en 2012 à 454 l’année dernière. Il y a déjà eu 199 attaques à l’acide cette année. Cinq attaques à l’acide viennent de se produire à Londres en très peu de temps.

Newham est le quartier de Londres qui compte le plus grand nombre d’attaques à l’acide. Il compte également le deuxième pourcentage le plus élevé de musulmans au Royaume-Uni. 398 attaques à l’acide ont eu lieu en 5 ans dans la zone désignée comme « le quartier le plus ethniquement diversifié d’Angleterre et du Pays de Galles ». 33 % des habitants de Newham ne possèdent pas de passeport britannique.

Mais c’est sûrement une coïncidence.

Sauf que l’endroit avec le troisième plus grand nombre d’attaques à l’acide est Tower Hamlets.  Il a l’une des plus petites populations britanniques de souche du pays. 35 % de la population est musulmane. La plupart d’entre eux sont des Bangladais, avec une bonne dose de Somaliens.

Il y a eu 84 attaques à l’acide dans ce qui a été surnommé « la République islamique de Tower Hamlets ».

De plus, par pure coïncidence, le Bangladesh a le taux le plus élevé d’attaques à l’acide au monde.

Voir sur RR : 

2019 : Les attaques à l’acide arrivent chez nous ! Vive l’islam !

2018 : Royaume Uni : il vitriole son fils de 3 ans pour se venger de sa femme qui a abandonné le tchador

2017 : « Multiculturalisme » : les attaques à l’acide se multiplient à Londres …

Christian Jour il y a 9 jours

Ce sont les adeptes de la religion de respect, de tolérance et d’amour, et ça ne fait que commencer, bientôt ça va être pire. Répondre

durandurand

durandurand il y a 9 jours

Hé les gauchiasses et autres assoces de dégénérés , c’est ça que vous appelez religion d’amour ,de tolérance et de paix ? Vous n’êtes que des baltringues et des dhimmis et ça m’empêchera pas vos allogènes de vous tranchez vos têtes , bande de débiles profonds ! Répondre

Armand Lanlignel

AdministrateurArmand Lanlignel il y a 9 jours

Les victimes sont des femmes. Il n’y a pas que l’acide jetée par traitrise, on peut aussi taper sur des femmes avec des bâtons : 

https://fr.yahoo.com/news/afghanistan-lynchage-%C3%A0-coups-fouet-164950627.html Répondre

yvank

yvank il y a 8 jours

L’islam c’est l’horreur intégrale. C’est la misère morale totale, l’idiotie monstrueuse. Le nirvana du musulman est l’abject. Asperger d’acide, couper des têtes, massacrer, sont les arguments de cette saloperie. L’incitation à la barbarie aurait des passages à l’acte facilités par le rituel du mouton égorgé? L’Aïd et le ramadan révèlent bien des choses. Le musulmans peut extérioriser sa haine en la mettant sur le compte d’Allah. Le foutriquet après avoir hallalisé nos cantines va nationaliser le ramadan en 2022, pour remercier son électorat. Répondre

Joël

Joël il y a 8 jours

Heureusement l’ONU va remédier à ça :

ONU : l’Iran et le Pakistan élus à la Commission de la condition de la femme pour quatre ans.
https://www.fdesouche.com/2021/04/23/onu-liran-et-le-pakistan-elus-a-la-commission-de-la-condition-de-la-femme-pour-quatre-ans/

Dans un article publié sur son site, UN Watch indique «qu’au moins quatre des quinze membres du groupe des ‘démocraties occidental’ ont voté pour intégrer l’Iran». Dans ce groupe sont notamment présents la France, les États-Unis, l’Allemagne, le Canada ou encore le Royaume-uni. […] Répondre

Boronlub

Boronlub il y a 7 jours Reply to  Joël

Eh ben … S’il fallait une preuve de plus qu’on est dans un monde de fous dangereux, vous l’avez transmise … Merci Répondre

PERONNET

PERONNET il y a 8 jours

Pauvre jeune femme !!! Envoyons lui des pensées d’amour ! Et les  » féministes  » , on ne les entend pas ? Répondre

zipo

zipo il y a 8 jours Reply to  PERONNET

En effet que font les féministes ?Leur avis sur l’islam?C’est peut étre l’intégration et leur djimitude qui les gène? Répondre

hello

hello il y a 8 jours

l’effet BIDEN qui permet à la faune immigrée d’agir à sa guise selon ses moeurs barbares Répondre

Sugarhawk

Sugarhawk il y a 8 jours

Il faudrait flinguer ces gens là. Répondre

gigobleu

gigobleu il y a 7 jours Reply to  Sugarhawk

Vous avez raison, mais seulement après les avoir émasculés. A mon avis, les attaques à l’acide deviendraient rares … Répondre

Bayard

Bayard il y a 8 jours

La méchanceté, la bêtise et la lâcheté de ces gens là sont incommensurables ! Et ils font ça au nom de leur dieu ! Répondre

PASCAL ALEVEK

PASCAL ALEVEK il y a 8 jours

Sans doute trop belle et trop libre, un mâle musulman frustré de voir une femme qu’il ne pourra pas avoir et qui utilise sa religion comme excuse pour se venger d’avoir eu probablement des idées malsaines, en réalité un manque total de maitrise de soi et la vengeance d’un primitif de l’espèce la plus malfaisante. Encore une raison de détester cet islam rétrograde, injuste, violent, expéditif mais conforme à la vision d’un prophète désaxé, qui prenait ses désirs douteux pour le bonheur du monde. Répondre

durandurand

durandurand il y a 8 jours Reply to  PASCAL ALEVEK

Exactement encore un allogène frustré qui va devoir retourner copuler avec un âne ou une chèvre , ces tarés sont tous zoophiles. Répondre

zipo

zipo il y a 8 jours Reply to  PASCAL ALEVEK

chez ces gens la l’évolution des femmes relève d’un combat acharné au péril de leur vie ,islam veut dire soumission et pour les femmes ce n’est pas un vain mot! Répondre

La Berre

La Berre il y a 8 jours

Je me suis aspergé d’acide sulfurique par accident et je me suis immédiatement rincé abondamment le visage et les parties atteintes et je n’ai aucune trace. La remède absolu est de se rincer immédiatement car l’acide se dissout instantanément dans l’eau et n’a pas d’effet a faible concentration. Je précise que la douleur due à l’acide n’est pas instantanée, dans les premières secondes on ne ressent qu’une sensation de mouillé ce qui laisse le temps de se saisir d’une bouteille d’eau qu’il faut avoir dans un sac. Répondre

zipo

zipo il y a 8 jours Reply to  La Berre

A rajouter pour toutes les femmes dans leur sac a main avec la bombe lacrimo! Répondre

Anne-Marie G

Anne-Marie G il y a 6 jours Reply to  La Berre

Grand merci pour ces infos qui pourraient nous être utiles, malheureusement ! Répondre

zipo

zipo il y a 8 jours

C’est bizarre pas de tam- tam a la téloche! Les journaleux non plus n’en font pas la première page pourtant c’est un acte des plus odieux personnellement je pense qu’avec des étres aussi malfaisants nos lois ne sont plus adaptées pour certains actes il faut remettre en vigueur la peine de mort ,tabasser une personne agée puis la jetter par la fenètre par exemple!De toute manière il n’y a rien a tirer de ces fanatiques autant les éradiquer le plus rapidement possible ,c’est ce que fait Mr Poutine il détruit le mal a la racine il rase et cela ne repousse pas ! Répondre

jeanlg75

jeanlg75 il y a 7 jours

Chaque immigrés est un ambassadeur culturel de son pays. Est-ce un hasard, si ces « ambassadeurs » font peurs, sont sur-représentés dans les crimes et délits commis dans les pays d’accueil ? Sont plus synonymes de porteur de haine de l’occident qu’autre chose ? Répondre

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