La police en attrape un mais en laisse rentrer des millions… il est impossible d’aller dans la rue sans se faire agresser en tant que handicapé… j’en suis à plus de trois agressions avec flingues et couteaux…

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Un homme condamné pour viol en France intercepté en Algérie après plus de 3 ans de cavale

Recherches, traques et indices, les investigations de la Brigade nationale de recherche des fugitifs n’auront pas été vaines. Un Franco-algérien condamné pour le viol d’une adulte handicapée fin 2017 a été retrouvé par la police algérienne le 27 juillet.

Un homme, condamné en France pour viol sur personne vulnérable, a été interpellé fin juillet en Algérie après plus de trois ans de cavale, a-t-on appris mardi de source policière. Le fugitif, un Franco-algérien de 36 ans, avait violé en mai 2009 une adulte handicapée à son domicile de Lille après avoir frappé la mère de la victime.

Confondu par l’enquête, il avait été placé en détention provisoire avant d’être libéré sous contrôle judiciaire et s’était présenté libre à son procès fin 2017.

« Il est venu au début mais n’était pas présent au verdict » de 13 ans de réclusion criminelle prononcé par la cour d’assises de Douai, et « un mandat d’arrêt a été délivré », a déclaré à l’AFP le commissaire Guillaume Maniglier, adjoint au chef de l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO).

Une traque minutieuse

Après deux années de vaines recherches, la Brigade nationale de recherche des fugitifs (BNRF), rattachée à l’OCLCO et spécialisée dans ces enquêtes, est saisie en 2020 et une notice rouge est publiée par Interpol.

Les investigations, menées en coopération avec les autorités algériennes, confirment la présence du fugitif en Algérie, où plusieurs de ses proches se rendent régulièrement depuis Lille.

« On a beaucoup travaillé sur ses habitudes, son train de vie, son entourage »afin de le localiser plus précisément, a ajouté le commissaire.

L’homme a finalement été interpellé le 27 juillet par la police algérienne à Hennaya, une ville au nord du pays. L’Algérie, qui – comme la quasi-totalité des pays – n’extrade pas ses nationaux, doit désormais solliciter officiellement la dénonciation des faits auprès de la France afin que le fugitif purge sa peine sur son territoire.

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