NOTRE MAITRE la NATURE

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Dame nature c’est la seule déesse crédible dont nous sommes sûr qu’elle existe, pour en être les merveilles de sa création… le reste n’est qu’absurdité et imbécilités de charlatan… Si d’avoir la foi c’est de croire en une chose qui n’existe pas, je préfère croire en la nature qui m’émerveille chaque jour.
Pour tous les cadeaux qu’elle nous offre nous lui devons respect et admiration sans idolâtrie mais en retour nous évitons l’ingratitude. A partir de ce concept il ne nous reste plus qu’à être heureux… tout simplement.

L’idéologie libérale-libertaire étend aujourd’hui ses ravages : elle arraisonne la nature et défigure sans pitié notre monde au nom de la logique marchande, tout en promouvant une écologie mondialiste délirante, déterminée à culpabiliser les Européens, pour mieux «déconstruire» leur identité et leurs traditions. Les mêmes fanatiques appellent aujourd’hui de leur vœux une gouvernance globale destinée à « sauver la planète », tout en souhaitant l’avènement d’une société éclatée, où des individus sans racines pourront s’affranchir des déterminismes biologiques ou des liens héréditaires, culturels et historiques.

L’heure est venue de remettre l’écologie à l’endroit. Pendre la nature comme socle, c’est reconnaître la diversité du monde : la différence des sexes, la pluralité des peuples et des cultures, la variété des paysages. C’est reconnaître les lois de la filiation. C’est consentir à recevoir et à donner la vie. Entre chaque peuple et la terre qu’il habite existe un lien immémorial : la nature est le socle de notre identité, le lieu où se dévoile notre vision du sacré et l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité.

Les peuples d’Europe sont porteurs d’un héritage biologique et culturel particulier. Ils sont fondés à vouloir transmettre cet héritage dans le cadre civilisationnel qui est le leur, notamment à travers l’institution de la famille, gardienne de la mémoire et de l’hérédité.

Les peuples européens ont évolué dans un espace géographique donné, au milieu d’un certain type de nature qui les a inspirés, et qui continue de déterminer leur être profond, y compris dans sa dimension sauvage où le sacré se donne à voir et à éprouver : c’est au milieu de cette nature que nos plus grands artistes ont perçu la présence du divin, et l’ont rendue manifeste dans leurs œuvres.

Les peuples européens ont ordonné, habité cet espace de manière créatrice, modelant cet environnement naturel selon leur génie propre. Il nous faut aujourd’hui nous réapproprier une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement : nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend.

Le VIIe colloque de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne s’est déroulé samedi 19 septembre à Paris, consacrant ses travaux à « La Nature comme socle, pour une écologie à l’endroit ».Thème ô combien d’actualité à l’heure où nos compatriotes, de plus en plus sensibles aux problématiques écologiques, constatent chaque semaine avec effarement les délires écolo-gauchistes des édiles EELV des grandes métropoles urbaines (sapins de Noël comparés à des arbres morts, Tour de France considéré comme polluant et sexiste, caractère « sexiste » des terrains de foot dans les cours d’école…)Malgré les contraintes ubuesques des restrictions liées à la crise sanitaire, la Maison de la Chimie était, comme désormais chaque année, à son comble. D’emblée, le ton de cette journée de conférences de haut niveau et de convivialité amicale, souvent familiale – la garderie n’a pas désempli, de même que la buvette… –, était donné tel un sésame par Philippe Conrad, président de l’Institut Iliade :« Nous ne défendons pas la nature. Nous sommes la nature qui se défend ! »Face à l’idéologie libérale-libertaire qui défigure sans pitié notre monde au nom de la logique marchande, les intervenants ont souhaité « remettre l’écologie à l’endroit », prendre la nature comme socle, et partant, reconnaître la diversité du monde : différence des sexes, pluralité des peuples et des cultures, variété des paysages… Entre chaque peuple et la terre qu’il habite, existe un lien immémorial : la nature est le lieu où se dévoile notre vision du sacré, l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité. La nature est le socle de notre identité.De nombreux intervenants de renom se sont ainsi succédé à la tribune, comme le philosophe Rémi SouliéMichel Maffesoli, professeur émérite à l’université Paris-Descartes, venu défendre « une sensibilité écosophique post-moderne fondée sur le holisme » ou bien encore l’essayiste Hervé Juvin, député européen, membre du groupe Identité et Démocratie.
Petit florilège glané au cours des interventions (loin d’être exhaustif) :« Tous les grands romanciers auxquels nous sommes attachés – Vincenot, Giono… – nous ont prédisposés à l’écologie. »
François Bousquet« L’alpinisme, même s’il n’est pas toujours une ascèse, est une suite de petites victoires sur soi-même : face au froid, au vide, à la fatigue, à la soif, à la douleur. »
Anne-Laure Blanc« Il n’y a pas d’écologie crédible sans une anthropologie réaliste. »
Henri Levavasseur« Le bonheur d’une civilisation pourrait se situer au point d’équilibre de sa relation avec l’environnement. »
Slobodan Despot« La nature de l’éthique qui doit présider aux rapports des hommes et des animaux ne tient pas aux droits qu’ont les animaux par rapport à nous, mais aux devoirs que nous avons envers eux. »
Alain de Benoist« La nature n’est ni bonne ni méchante, elle est indifférente. À l’homme de s’adapter à ses aléas (…) L’écologie du réel, c’est se préparer à faire face. »
Jean-Yves Le Gallou
https://youtu.be/g6QG6dOeXw8

Véritable opéra européen, le colloque fut ponctué par de magnifiques vidéos, réalisées par les auditeurs des cycles de formation de l’Institut Iliade, mettant à l’honneur la nature sous tous ses angles, les plus âpres comme les plus enchanteurs. Un superbe récital de la pianiste russe Katerina Verbovskaya, la déclamation des Rêveries d’un loup-garou de Dominique Venner par Thibaud Cassel, ou la présentation des premières photographies de la prochaine exposition de l’Institut « La Nature comme socle » ont permis au public, particulièrement jeune cette année, de mesurer le rapport sensible et esthétique immémorial que les Européens entretiennent avec la nature.Les participants ont aussi pu découvrir les dernières publications de l’Institut Iliade, à travers les collections « Longue Mémoire » et « Cartouches », ainsi que le nouveau livre collectif « Pour un réveil européen » –, et rencontrer au fil des stands différents artisans et représentants de mouvements militants.L’Institut Iliade a enfin profité de cette journée de plein succès pour annoncer le lancement d’un nouveau cycle de formation, spécifiquement dédié aux jeunes de 18 à 21 ans, à l’horizon de janvier prochain.Le rendez-vous est d’ores et déjà pris pour le 10 avril 2021 pour le VIIIecolloque de l’Institut Iliade qui consacrera ses travaux à « l’Économie au service des peuples ». Face à la crise mondiale qui émerge, ce colloque promet déjà de réveiller bien des espoirs et de faire tomber bien des masques.

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