La Mafia vous envois en prison sur un coup de téléphone… les flics en sont les serviles exécuteurs

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Quand Nekkaz dit qu’ils sont 45 millions ça fait froid dans le dos tellement cette communauté toxique se développe ! Quand nous avons crée l’Algérie en 1830 il n’y avais presque personne et le peu mourrai de faim et des invasion de sauterelles… puis ils se sont multipliés pour devenir aussi nombreux que nous… en gros à 50 millions et 20 millions d’Algériens chez nous ? C’est une véritable invasion par le nombre mais pas par la qualité, via le ventre des femmes… des pondeuses traitées comme de la merde. Le cancer mahométan est une réussite sur le plan de la nocivité… Il ne faut plus accepter ces criminels chez nous ! Ils vont nous faire crever… et ils sont tellement cons qu’ils vont en crever aussi… voir la misère dans nos ex colonies !

Rachid Nekkaz : « Je suis entré en prison sur un coup de téléphone et j’en suis sorti sur un autre »

Par Pica Ouazi20 février 2021 18 h 56 min Dans Politique 4 Minutes de lécture Photo : Rachid Nekkaz

L’activiste politique Rachid Nekkaz s’est exprimé sur sa libération ainsi que la situation politique du pays. Rachid Nekkaz a affirmé, ce samedi 20 février, à la chaîne de télévision BRTV qu’il n’avait pas bénéficié d’une grâce présidentielle. Il aussi appelé à la poursuite du Hirak, seule alternative, selon lui, pour faire sortir le pays de la crise. 

D’emblée, Rachid Nekkaz a exprimé son bonheur d’être sorti de prison. Il a tenu à « remercier la communauté des avocats algériens ». Nekkaz a affirmé que « 89 avocats sont venus quotidiennement pendant ces 443 jours de détentions illégales et arbitraires à la fois à la prison de Koléa à côté d’Alger et à la prison d’El Abiodh, Sidi Cheikh ». Il a aussi mis en évidence « le soutien des Algériens des 48 wilayas et de la communauté algérienne à l’étranger ».

« Je suis libre uniquement à titre provisoire »

Rachid Nekkaz a affirmé qu’il n’a bénéficié d’aucune grâce. « Je suis très heureux d’être libre mais sachez que je suis libre uniquement à titre provisoire, je n’étais pas été gracié car je n’étais pas été jugé, je n’ai pas été condamné donc je ne peux pas être gracié », a-t-il expliqué. L’activiste ajoute : « Je ne cherche pas à être gracié, je suis un citoyen algérien comme 45 millions d’autres qui défendent la souveraineté politique et la souveraineté économique de mon pays et je n’accepterai jamais, qu’on brade les richesses nationale du pays ».

Rachid Nekkaz explique : « Je suis entré en prison sur un coup de téléphone le 4 décembre 2019 et je suis sorti de prison le 19 février sur un coup de téléphone, donc cela ne fait absolument pas partie d’une grâce présidentielle. C’est une libération provisoire qui m’a été accordée parce qu’on m’a demandé, le vendredi 19 février, de faire une demande de libération provisoire ».

« Je vais déposer plainte pour non-assistance à personne en danger »

Concernant sa prise en charge médicale, Rachid Nekkaz a indiqué que « pendant 50 jours, on ne m’a donné ni médicament ni fait de consultation auprès d’un spécialiste ni amené dans un hôpital. C’est qu’on appelle non-assistance à personne en danger ». L’activiste a décidé de porter plainte pour les négligences dont il a été victime. « Mes avocats préparent une plainte qui va être déposée à la Cour suprême et au Comité des droits de l’Homme dans les prochains jours ».

Rachid Nekkaz souligne que « pour que les Algériens comprennent ma situation. Sur le plan moral, je vais extrêmement bien grâce au soutien de tout le peuple algérien, qui m’a donné beaucoup d’énergie pour supporter les 443 jours de mon incarcération. Néanmoins, je souffre d’un début de cancer de la prostate. Le volume de ma prostate a progressé de 46 % en 50 jours ».

Rachid Nekkaz accuse les responsables de la prison de Koléa d’avoir falsifié les résultats de ses analyses. « La prise de sang qui a été effectuée est une prise de sang non-conforme parce qu’elle a été faite avec un style bleu et le taux de PSA qui a été défini est un PSA qui m’appartient pas. Il appartient à une autre personne dont le nom a été masqué avec un effaceur blanc », explique-t-il.

« Encadrer le Hirak et aller vers un gouvernement de transition »

Lors de son interview, Rachid Nekkaz a plaidé pour « l’encadrement du Hirak notamment par les avocats » qui, selon lui, ont fait un travail remarquable. L’activiste s’est également positionné en faveur de la reprise des manifestations. « J’appelle l’ensemble du peuple algérien à manifester pacifiquement démocratiquement dans le respect des lois et d’une façon civilisée pour que demain, il y ait un Etat de droit démocratique car je ne peux pas laisser à mon fils qui a 20 ans un pays où on enferme les gens sur un coup de téléphone et on les libère sur un coup de téléphone ».

Rachid Nekkaz a également appelé « l’armée et le président à la constitution d’un gouvernement de transition constitué principalement par les avocats du Hirak et de technocrates dans le domaine économique et financier pour mettre fin à la crise sociale et la misère sociale que nous vivons aujourd’hui ».

Alerte : Le journaliste Khaled Drareni et Rachid Nekkaz libérés

Par Ahmed Oul19 février 2021 20 h 10 min Dans La unePolitique 2 Minutes de lécture Khaled Drareni et Rachid Nekkaz

Le journaliste indépendant Khaled Drareni et l’homme politique Rachid Nekkaz viennent d’être libérés de prison. Leur libération intervient suite à l’annonce faite, jeudi, par le chef de l’Etat, Abdelmadjid Tebboune, d’une grâce présidentielle en faveur de détenus du Hirak. 

Poursuivi pour « incitation à attroupement non armé » et « atteinte à l’unité nationale », Khaled Drareni a été arrêté le 7 mars 2020, alors qu’il couvrait une manifestation du Hirak, à Alger. Il a été condamné en appel à 2 ans de prison ferme, le 15 septembre dernier. Le journaliste indépendant a quitté, ce vendredi 19 février dans la soirée, la prison de Koléa (Tipaza) où une foule nombreuse l’attendait depuis la matinée.

L’homme politique et fondateur du Mouvement pour la jeunesse et le changement (MJC) Rachid Nekkaz, en prison depuis plus d’une année, retrouve, lui aussi, la liberté. Il était poursuivi pour « incitation à attroupement non armé » et « publications sur Facebook pouvant porter atteinte à l’intérêt national ». Mais l’accusation la plus grave retenue contre lui, c’est celle d’« l’incitation à porter des armes contre des représentants de l’Etat ». Les deux figues du Hirak ont été accueillies à leur sortie de prison par des centaines de sympathisants, journalistes, militants et autres citoyens.

Lors de son discours à la nation, Abdelmadjid Tebboune avait, pour rappel, prononcé cette grâce présidentielle en faveur de détenus du Hirak. Cette mesure concerne une trentaine de détenus, dont le jugement a été déjà rendu par la justice, en sus d’une soixantaine autres, dont le jugement n’avait pas encore été prononcé.

La présidence algérienne a précisé que la mesure concernait les « auteurs de crimes liés aux technologies de l’information et de la communication ».

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