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CIRCONCISION

La Ligue de défense noire africaine appelle à cracher sur la tombe du général de Gaulle

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Philippe KerlouanCatégorie : Editoriaux 11 novembre 2020 3 minutes de lecture

Le fond de commerce de la Ligue LDNA c’est de se ridiculiser en crachant régulièrement sur les symboles de la FRANCE… d’autres plus fiers restent chez eux et les plus courageux travaillent… se trouvent un job productif pour se rendre utile. Donc le gros porc de la LDNA cumule non seulement son analphabétisme,
mais son incapacité à travailler normalement sans exploiter la connerie humaine…
le vrais proxénétisme c’est celui-ci de vivre sur le dos du pays qui vous rejéte !
Et les gauchistes avec leur crétinisme anti raciste protègent ces ennemis parasites… ennemis et parasites !

La Ligue de défense noire africaine, pour sortir de l’anonymat, s’est spécialisée dans les coups d’éclat. Dernière sortie : alors qu’Emmanuel Macron vient de célébrer le cinquantième anniversaire de la mort de Charles de Gaulle, cette organisation, que beaucoup considèrent comme racialiste et raciste à rebours, a publié un tweet violent et provocateur contre l’homme du 18 juin : « Général de Gaulle, le criminel raciste et responsable de la mort de millions d’Africains. La LDNA ira cracher sur sa tombe prochainement au nom des martyrs africains qui méritent qu’on cache cet odieux personnage génocidaire ! » Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle ne fait pas dans la dentelle !

Lancer une pareille accusation contre le général de Gaulle, qui fut l’homme de la décolonisation, est quelque peu saugrenu, mais révèle les véritables objectifs de ce mouvement : sous prétexte de lutter contre le racisme anti-Noir et promouvoir le panafricanisme, il vise avant tout à donner mauvaise conscience à la France, à l’inciter à la repentance, à la désarmer moralement. La Ligue de défense noire africaine s’est déjà illustrée par des manifestations largement médiatisées, un soutien au déboulonnage des statues d’hommes jugés esclavagistes, conspuant les Français « racistes, négrophobes, xénophobes ». Récemment, elle a voulu faire pression sur le magazine Valeurs actuelles, coupable, à ses yeux, d’avoir, dans un récit fictif, représenté en esclave Danièle Obono, l’égérie de La France insoumise.

C’est, sans doute, accorder trop d’honneur à cette organisation que de la citer, mais c’est l’occasion de remettre les pendules à l’heure. Force est de constater qu’une partie de la classe politique et des médias ne trouvent rien à redire à de tels propos, quand ils ne les approuvent pas. La gauche et l’extrême gauche ne sont pas les seuls « alliés objectifs » (comme disaient autrefois les communistes) de leurs auteurs. Emmanuel Macron, lui-même, semble justifier ce dénigrement de la France quand il affirme, en 2017, lors d’une visite à Alger, que la colonisation est un « crime contre l’humanité ». Que dire de Gérald Darmanin, qui vient de rendre hommage aux « martyrs » du FLN en déposant une gerbe, à Alger, devant le mémorial qui leur est consacré ?

Mais le général de Gaulle, même si on ne fait pas l’éloge inconditionnel de sa politique, on ne saurait l’accuser d’être un « criminel raciste et responsable de la mort de millions d’Africains ». On pourrait, certes, lui reprocher d’avoir livré au FLN, pourtant vaincu en 1961, l’Algérie, un territoire français composé de départements français. La façon dont il lui a donné l’indépendance, avec ses conséquences tragiques comme l’exode des pieds-noirs, l’abandon des harkis, les massacres d’Oran, ne peut être considéré comme de simples erreurs de parcours ou un mal nécessaire pour un plus grand bien. Sans doute inévitable, l’indépendance de l’Algérie aurait pu se passer dans des conditions plus favorables pour la France, les Français… et même les Algériens. Mais cela, la Ligue de défense noire africaine ne le dira jamais.

Nos dirigeants, avec une part de masochisme, semblent s’accommoder de l’existence de ce type d’organisations. Ils viennent, sincèrement ou par calcul, de reconnaître la réalité du danger que représente l’islamisme. Ne devraient-ils pas, aussi, s’inquiéter de ces mouvements indigénistes ou décolonialistes qui n’aspirent qu’à rabaisser la France ?

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CIRCONCISION

Quand l’Occident excisait les femmes et les jeunes filles

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par Malik Bezou

Quand un savant musulman critique l’excision il occulte la circoncision alors qu’il s’agit du même acte qui consiste à supprimer la partie la plus sensible et la plus importante du corps… ce cerveau qui contient des milliards d’informations pour la gestion de notre santé morale et physique…

Lorsque l’on pense à l’excision, ce terrible fléau, cela nous renvoie très naturellement à des contrées lointaines situées en Afrique, en Asie et dans certaines régions du Moyen-Orient. Pourtant, et contrairement aux idées reçues, l’Europe, durant tout le XIXe siècle et jusqu’au milieu du XXe siècle, fut aussi une région du monde où l’on excisait les jeunes filles et les femmes.

« Si le clitoris se révèle une source d’excitation permanente, on doit le considérer comme malade et son ablation devient licite[1] »

On pourrait croire, à raison, que cette affirmation émane d’un adepte de l’excision habitant les contrées de l’Afrique orientale, de l’Indonésie, de l’Égypte ou de l’Erythrée, zones du monde où ce type de mutilations génitale est une sinistre réalité[2]. Que nenni ! Ces propos sont ceux proférés, au XIXe siècle, par le corps médical européen. En effet, en ces temps-là, l’Europe, à travers ses médecins, considérait que la mutilation de telle ou telle partie génitale de la jeune fille pouvait, outre son légitimité, être vivement recommandée. Mais pour quelle raison ? Nous allons tâcher d’y répondre dans ce qui suit.

Commençons notre réflexion par ce texte sur le clitoris tiré de la très célèbre Encyclopédie des sciences et des arts quifut élaborée au XVIIIe siècle par les philosophes des Lumières Diderot et D’Alembert :

 « C’est une partie extrêmement sensible, et qui est le siège principal du plaisir dans la femelle […] Il s’est trouvé des femmes qui en ont abusé. Lorsqu’il avance trop en-dehors dans la femme, on en retranche une partie […]. Il est quelquefois si gros et si long, qu’il a tout à fait l’air d’un membre viril ; et c’est de-là souvent que l’on qualifie des femmes d’êtres hermaphrodites[3]. » 

On le voit dans cet écrit : la clitoridectomie, terme médical usité aujourd’hui pour décrire l’ablation partielle ou totale du clitoris, était justifiée, naguère en Occident, pour rendre étanche la barrière séparant les sexes masculin et féminin. Elle était donc, en quelque sorte, un marqueur d’altérité. Un clitoris faisant des siennes, entendez protubérant, devait rentrer dans le rang et donc subir une réduction de son volume, seule façon d’empêcher le brouillage des identités sexuelles et, partant, de respecter l’ordre des choses prescrit non par Dieu mais par la nature. Ainsi donc, en filigrane, se dessinait déjà une angoisse masculine non avouée du trouble identitaire lié au genre. Notons aussi, dans ce même passage, une allusion à la nécessité de contrôler le désir féminin qui, s’il n’était pas maîtrisé, pouvait entrainer toutes sortes de dérives charnelles chez la femme.

Bref, au XIXe siècle, époque où, sous l’influence de Lamarck et Darwin, s’opère la grande révolution naturaliste, le respect de la « loi naturelle », se substituant à celle de Dieu, en déclin du reste dans les sociétés européennes, exigera que la femme demeure la femme. Formulé différemment, la mutilation génitale des femmes ambitionnait de corriger un défaut de dichotomie entre l’homme et la femme. Car un clitoris « hypertrophié » mettait en péril l’essence même de la femme européenne réduite, à cette époque, à ses fonctions « sexuelle et matrimoniale[4] ». D’où, le cas échéant, afin de rétablir l’ordre naturel des choses, la nécessité de réaliser une clitoridectomie, voire une excision qui, outre le clitoris, sectionne les petites lèvres.

À ces considérations vont se greffer des éléments médicaux de plus en plus prégnants au fur et à mesure que l’Europe, gagnée par une fièvre scientiste, s’enfoncera dans sa phase « hygiéniste ». En effet, au XIXe siècle, affranchis de la tutelle de Dieu et libérés des dogmes chrétiens jugés passéistes, de nombreux scientifiques du vieux continent vont explorer, avec minutie, ce que la nature recèle. Tout sera étudié, analysé, à l’aune du principe sacralisé de la causalité. Ainsi, les médecins, en quête de traitements curatifs, tenteront de soigner l’ensemble des maladies. La masturbation étant l’une d’elles. Considéré comme un fléau majeur, l’onanisme, autre nom donné à cette pratique sexuelle solitaire, est alors combattu opiniâtrement par le monde médical.

Travaillée par la peur d’un déclin démographique[5], conséquence de cet auto-érotisme sans portée procréative, la grande majorité des médecins, vers la fin du XVIIIe siècle, à défaut de convaincre par la raison, usera d’une propagande de terreur sur les effets sanitaires calamiteux de la masturbation. Le traité médical du médecin suisse Samuel Tissot, qui fera florès, en est emblématique.

Intitulé L’onanisme, essai sur les maladies produites par la masturbation, l’œuvre décrit les « atteintes graves, irréversibles[6] » sur la « santé physique et psychique » des populations rongées par ce « vice » qui rendrait les garçons « pâles, efféminés, engourdis, paresseux, lâches, stupides » et les filles « sanguines, bilieuses, vigoureuses », en un mot « viriles ». L’objectif de ce thérapeute, dont l’aura n’a eu de cesse de grandir, était de prévenir « la fin de l’espèce humaine et le désordre social » que porte en germes la masturbation[7].

Dès lors, on comprend pourquoi des thérapeutes vont préconiser la neutralisation du clitoris, inquiétante source de plaisir, pour freiner les ardeurs sexuelles des jeunes femmes. Pour ce faire, ils useront de techniques allant du percement, à l’incision en passant par la scarification ou la cautérisation du clitoris.

Ces techniques rempliront les manuels médicaux des hygiénistes et autres psychiatres. Parmi eux, la sexologue Thésée Pouillet et le célèbre anthropologue Paul Broca ou encore, au XXe siècle, Marie Bonaparte. Disciple de Freud, celle-ci reprendra à son compte les thèses des philosophes des Lumières en mettant en avant l’argument de l’insécurité sexuelle de l’homme confronté à des femmes rendues viriles par leur clitoris prétendument transformé en phallus. Point de vue qu’elle explicita en 1946 dans la Revue française de psychanalyse

« Les hommes se sentent menacés par ce qui aurait une apparence phallique chez la femme, c’est pourquoi ils insistent pour que le clitoris soit enlevé[8] »

Cela dit, l’argument le plus répandu pour justifier ces mutilation génitale sera celui de la lutte contre la masturbation qui obséda nombres de scientifiques. Désarmés face à ce qu’ils jugèrent être une « calamité » sanitaire, ils furent d’avis que les mutilations sexuelles constituaient une arme préventive contre l’auto-érotisme des femmes. Ainsi, le gynécologue et chirurgien obstétrique anglais Isaac Baker Brown, accédant, en 1865, à la présidence de la prestigieuse Medical Society of London, en défenseur farouche de la « médicalisation répressive de la sexualité[9] », préconisa l’arrachement total du clitoris pour « lutter […] contre l’onanisme féminin et l’hystérie ». Ses travaux feront des émules dans toute l’Europe ainsi qu’Amérique où des médecins continueront à exciser des femmes « jusqu’à la fin des années 1960 ». L’invention, en 1959, par le médecin américain W. G. Rathmann, d’une pince dédiée à l’amputation du clitoris en témoigne.

En résumé, il apparait que l’excision, terme ne recouvrant qu’une fraction des opérations mutilatrices faites sur les parties génitales de la femme, fut une réalité en Occident. Justifiée dès le Siècle des Lumières, elle prendra son essor du XIXe au XXe siècle. Pour la légitimer, on évoquera tantôt la préservation des identités sexuelles menacées par un clitoris en voie de « phallusisation », tantôt la santé publique dans un contexte marqué par une obsession hygiéniste, ou encore l’absolue nécessité de réfréner la masturbation vue comme une abominable « déviance sexuelle » attentatoire à la vitalité démographique.

Aujourd’hui, dans un Occident acquis aux valeurs humanistes et démocratiques, un tel acte est abominé. Malheureusement, ailleurs, l’excision et ses variantes, pratiquées de façon ritualiste, continuent à faire moult victimes. Ainsi, en 2016, les Nations unies estimaient à « 200 millions » le nombre « de filles et de femmes ayant subi une […] mutilation génitale dans les pays les plus concernés[10] ». Et en terre d’islam, qu’en est-il ? Disons-le sans ambages : l’excision est contraire aux valeurs musulmanes. Cependant, en Égypte, pour ne citer que ce pays, beaucoup croient dur comme fer que « l’excision rend plus fécondes […] les jeunes filles, préserve leur chasteté et réfrène leur désir sexuel[11]. »

Pour finir, un mot sur le médecin ottoman Démétrius Zambaco. Président de la Société de médecine de Constantinople au XIXsiècle, il rencontra à Londres, lors d’un congrès international, son collègue, un certain Docteur Guérin, qui lui fit part de ses découvertes dans le traitement préventif des « caresses vicieuses » : le brûlement du clitoris au fer rouge ! Le praticien ottoman, conquis, rédigera, en 1882, une note sur l’onanisme dans laquelle il expliquera comment, et sans anesthésie, il a brûlé au fer rouge les grandes lèvres et le clitoris d’une fillette ottomane « affectée du vice » de la masturbation[12]

Blog Malik Bezouh

[1] J. -M Barreau, Critique des formes réactionnaires, Éditions du Panthéon, 2013, p. 100.

[2] Andro Armelle, Lesclingand Marie, « Les mutilations génitales féminines dans le monde », Population & Sociétés, 2017/4 (N° 543), p. 1-4.

[3] Encyclopédie, ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, Volume 2, 1779, p. 290.

[4] Sindzingre Nicole. Un Excès par défaut : excision et représentations de la féminité. In : L’Homme, 1979, tome 19 n°3-4. Les catégories de sexe en anthropologie sociale. pp. 171-187.

[5] G. Chamayou et E. Dorlin, « La masturbation réprimée », Pour la science, n° 338, décembre 2005, p. 12.

[6] R. JaccardL’Exil intérieur : schizoïdie et civilisation, Le Seuil, 1978, p. 15.

[7] Alexandre Wenger, « Lire l’onanisme. Le discours médical sur la masturbation et la lecture féminines au xviiie siècle », Clio. Histoire‚ femmes et sociétés, 2005, p.227-243.

[8] J. Azan, Le clitoris, c’est la vie ! Son histoire – À quoi il sert – Comment il marche, First, 2018.

[9] Andro Armelle et Lesclingand Marie, « Les mutilations génitales féminines. État des lieux et des connaissances », Population, 2016/2, vol. 71, p. 224-311.

[10] L’excision touche des millions de femmes dans le monde, des milliers en France

[11] C. Ayad, Géopolitique de l’Égypte, Éditions Complexe, 2002, p. 36.

[12] F. Tilkin, Quand la folie se racontait. Récit et antipsychiatrie, Rodopi, 1990, p. 158.

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CIRCONCISION

Si vous baisez avec un circoncis ne soyez pas étonnée de ne rien ressentir… sa bite c’est un bout de bois mort…

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Marie, 32 ans: «J'ai couché avec beaucoup d'hommes pour essayer de ressentir quelque chose»

Marie, 32 ans: «J’ai couché avec beaucoup d’hommes pour essayer de ressentir quelque chose»

Publié le 9 février 2021 à 7h00

«Je ne peux pas jouir quand je suis amoureuse.» Marie, 32 ans, est une femme cisgenre et bisexuelle. Sa première fois était un viol, à l’âge de 15 ans, lors d’une soirée d’été dans un camping. Depuis cette nuit, Marie est traumatisée. Pour se réapproprier son corps et sa sexualité, elle a tenté différentes formes de plaisir: seule, à deux, ou plus. Aujourd’hui, Marie est épanouie dans son couple et mère d’une petite fille de 2 ans.

En amour, il y a toujours une première et une dernière fois. Et entre les deux, un chemin qui témoigne de l’évolution de nos vies. Dans Première & Dernière fois, Lucile Bellan rencontre des personnes aux profils très différents. Des interviews intimes et intimistes, qui racontent les sexualités à travers leurs sexualités.

Si vous aimez Première & Dernière fois, pensez à l’exprimer en lui donnant la note maximale sur iTunes et ailleurs, en en parlant autour de vous, et en laissant plein de commentaires bienveillants sur les réseaux sociaux.

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Générique: «Can’t Sleep», Eveningland

Photo: Dainis Graveris via Unsplash

Lucile Bellan

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BIZUTAGE

Les communautés sont dangereuses car elles entraînent le phénomène du mimétisme qui conduit au bizutage. Il suffit qu’un crétin lance une invective pour que toutes les racailles au QI de moineau s’envolent vers le crime collectif… phénomène courant dans la secte de momo avec ses lynchages qui finissent en brûlant la victime avec de l’essence.

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Affaire Mila: 5 apprentis-égorgeurs en garde à vue

Par Pascal Tenno – 09/02/2021

Ils l’ont harcelée et menacée de mort sur Internet. Un an plus tard, le boomerang leur revient en pleine tête. C’est peu, et c’est trop tard, mais c’est mieux que rien.

5 “jeunes” et un peu moins jeunes ont été placés en garde à vue, ce matin, dans l’enquête sur les menaces de mort proférées online contre Mila.

Âgés de 18 à 29 ans, ils ont été arrêtés en Loire-Atlantique, en Moselle, dans le Calvados, dans la Marne, dans les Hauts-de-Seine, et placés en cellules de garde à vue pour “cyberharcèlement” et “menaces de mort” dans le cadre des investigations menées par le Pôle National de lutte contre la haine en ligne.

Hélas, ce ne sont pas seulement cinq, mais des milliers et des milliers de jeunes musulmans qui ont saccagé la vie de Mila, faisant d’elle une cible vivante du djihadisme amateur, et la condamnant à s’exclure de la société française. Mais cinq coupables sous les verrous, et nous disons la mort dans l’âme, c’est tout de même mieux que rien.

FL24 est le média français qui a défendu Mila avec le plus de lucidité, d’enthousiasme et d’acharnement, depuis le premier jour de son calvaire jusqu’à ce matin. Nous n’avons politiquement rien en commun avec elle, sinon la liberté d’expression, ce qui est essentiel, crucial, vital. Et nous défendrons toujours la sienne parce qu’elle est la nôtre, et parce qu’une société qui ne défend pas ses femmes contre ses ennemis jurés, les plus aveugles et les plus barbares, mérite de disparaître.

Source: CNews

Il faut lire mon livre PREPUCE mon AMOUR pour comprendre que la circoncision fait de ces handicapés des tarés… Voir ici à LIBRAIRIE … le prépuce est le gestionnaire de nos émotions… il se développe face à du plaisir… il se rétracte face à la peur… Sans ce guide de nos pulsions nous devenons des bêtes à tuer… sans un gramme d’empathie. C’est pourquoi les dictateurs imposent cette secte satanique à leur peuple. La circoncision tue l’empathie, surtout chez les juifs avec leur rite du 8° jour. Etant très timide… mais ça me passe, ma mère me disait que ; pour réussir il faut du culot ! Si la circoncision vous retire le sens humain de l’empathie… vous avez tous les culots du monde… jusqu’à faire écrouler trois tours le 9/11 ! Pour l’anecdote, des tours bourrées d’amiante qui devaient être détruite… mais le culot monstre c’est de doubler la prime d’assurance et d’accuser Ben Laden d’avoir fait un attentat … un coup du génie juif !

Sans guide émotionnel vous devenez une girouette

VIDÉO. Mila ne veut pas mourir! Sa bouleversante chanson

Par Pascal Tenno – 25/01/2020

Avant de devenir une cible vivante des racailles et des djihadistes, Mila voulait être chanteuse. Elle vient de mettre en ligne un extrait de chanson qu’elle a composé et chanté pour exprimer son angoisse.

Et c’est comment, alors? C’est beau. Écoutez-la.

Bien joué, Mila. Vivement la suite. Nous non plus, on ne veut pas que tu meures. On ne te lâchera pas.

Mila n’est pas la première victime du djihad scolaire

Les élèves juifs fuyaient déjà l’enseignement public

parYves Mamou – 4 février 2020

Mila. Image: capture d’écran twitter / Quotidien / TMC

Pour l’instant, seule Mila est à la hauteur de l’affaire Mila ! Elle tient bon et maintient ses propos sur l’islam. Merci à elle. Sur TMC, la malheureuse lycéenne a rappelé hier qu’elle était déscolarisée par crainte de représailles. Il y a quelques années, des élèves juifs fuyaient l’enseignement public. Désormais, on s’en prend aussi à ceux qui critiquent le Coran.


Lundi 3 février, sur le plateau de « Quotidien » (TMC), Mila, cette lumineuse lycéenne n’a pas reculé d’un pouce. « Je ne regrette absolument pas mes propos, c’était vraiment ma pensée, mais je m’excuse, un petit peu, pour les personnes que j’ai pu blesser ». Notre nouvelle Jeanne d’Arc a rappelé que c’était elle la victime – « J’aurais pu être brûlée à l’acide, enterrée vivante » -, et que c’était elle qui était chassée de son établissement scolaire par des élèves musulmans de ce même établissement.

Mila n’a commis aucun délit

Mila a aussi rappelé qu’elle avait le droit au blasphème, qu’elle n’avait commis aucun délit et qu’elle avait seulement fait usage du droit inaliénable – qu’elle croyait être le sien en démocratie – de choquer qui bon lui semblait. Depuis le 18 janvier, Mila vit sous protection policière alors que ses persécuteurs se pavanent librement.

Les mêmes racailles antisémites qui ont chassé les élèves juifs des écoles publiques dans de nombreux départements, chassent maintenant les non juifs qui ne respectent pas le Coran

En France, en 2020, une élève est en danger dans les écoles de la République en raison de la présence massive d’élèves musulmans fanatisés. Le silence gêné des pouvoirs publics face à des petites frappes qui lynchent une jeune fille et la liberté d’expression en même temps, n’est pas recevable. Il n’est pas admissible que la République fasse de la déscolarisation de Mila un problème individuel.

Il n’est pas supportable que le ministre de l’éducation « cherche des solutions » au lieu de mobiliser la police et la gendarmerie pour que Mila réintègre son lycée ; il n’est pas acceptable que le djihad d’élèves fanatisés ne soit pas sanctionné. Quand des islamistes fanatisés menacent la vie d’une « kouffar » ; quand des hommes musulmans s’en prennent à liberté de parole d’une femme – et d’une non musulmane en particulier – ; quand des fanatiques font la loi sur le territoire scolaire alors, c’est bel et bien de djihad dont il est question.

Un jalon dans le démantèlement de notre école républicaine

Le manque de discernement du pouvoir politique est ici gravement engagé.

Un président qui clame urbi et orbi que la France est éternelle débitrice d’un crime colonial généralisé et qu’un crime contre l’humanité a été commis en Algérie ; une ministre de la justice, qui affirme sur Europe 1 que la liberté de conscience (des djihadistes ?) a été menacée par la liberté d’expression de Mila… Ces représentants du pouvoir encouragent ces jeunes à intimider autrui, à exclure de l’école qui ne leur revient pas ou à réitérer les demandes d’épuration des programmes d’enseignement pour supprimer les faits historiques qui les dérangent.

L’affaire Mila est un épisode clé du démantèlement – qui a commencé par les juifs -, du seul vivre ensemble qui compte, le vivre-ensemble-républicain.

Rappelons-nous : Bernard Ravet, ce proviseur d’un lycée de Marseille avait raconté en 2017 qu’il avait dû refuser l’inscription d’un élève juif parce qu’il était incapable d’assurer sa sécurité(1). Les mêmes racailles antisémites qui ont chassé les élèves juifs des écoles publiques dans de nombreux départements, chassent maintenant les non juifs qui ne respectent pas le Coran.

De jeunes Français arabes musulmans jouent aux ségrégationnistes blancs

L’épuration ethnique menée contre les élèves juifs évolue en épuration politico-religieuse. Seuls les dhimmis qui baissent les yeux devant le Coran seront-ils admis dans certains lycées publics ?

Qu’aurait-on dit en Europe si le gouvernement fédéral américain, à la fin des années 1950, n’avait pas mobilisé le FBI, la Garde nationale et l’armée pour imposer la fin de la ségrégation dans les établissements scolaires des États du Sud ? Des policiers blancs armés ont imposé la scolarisation de fillettes noires à des établissements hostiles à leur présence. L’apartheid scolaire américain a fini par céder.

En 2020, en France, de jeunes Français arabes musulmans jouent les ségrégationnistes blancs. Et – avec les complicités évoquées plus haut -, ces djihadistes excluent de l’école les juifs et les libres penseurs. Jamais l’État n’aura été si défaillant, ni si sorti de ses gonds, ni si cruellement en panne de compréhension de la situation. Si le pouvoir politique ne se ressaisit pas, qui peut prédire les formes à venir de ce djihad scolaire ?

Mila ou le retour du blasphème

Une lycéenne menacée

parCéline Pina – 24 janvier 2020

L’adolescente menacée Image: capture d’écran Twitter

Parce qu’elle a affirmé crânement sur Instagram « je déteste la religion, le Coran est une religion de haine (…) votre Dieu je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci au revoir », une adolescente de Villefontaine (Isère) sort de son anonymat et se retrouve menacée. Au point d’être déscolarisée. Les laïques s’inquiètent et craignent que l’affaire puisse réellement mal tourner. Pas que pour elle. Analyse.


Mila a 16 ans. Et sur les réseaux sociaux, l’ado provocante a simplement dit qu’elle détestait les religions, et plus particulièrement l’islam. Pour cela, elle est depuis harcelée et menacée de mort. Cela ne se passe pas au Pakistan, ni en Arabie saoudite, mais en France, aujourd’hui et maintenant. Et personne ne réagit. Ni la classe politique censée défendre un contrat social dont la liberté d’expression est une des bases, ni les groupes LGBT, pour qui manifestement la défense des homosexuels s’arrête aux portes du blasphème, ni les néo-féministes, qui préfèrent défendre le port du voile. Bref, aucun de ces professionnels de l’indignation n’a pris la défense de cette jeune fille alors que ce qui lui arrive est inacceptable.

Cette jeunesse qui affirme #jenesuispasmila

Qui sont ces personnes qui pensent faire la loi sur le sol de France et décider de qui a le droit de vivre ou non ? Qui sont ces milliers d’individus qui menacent et agressent ceux qui ne pensent pas comme eux ? Qui sont ces gens qui chassent en meute et attaquent en horde ? Plus précisément, quel est le profil de ceux qui ont diffusé son adresse et sont tellement virulents qu’elle a dû être déscolarisée parce qu’elle était en danger ? Nous le donnera-t-on, s’ils sont inquiétés ?

Il faut bien le dire : ceux qui ont réagi en arguant du blasphème de la jeune femme pour réclamer sa mise à mort sont des personnes se réclamant de l’islam, mais pas uniquement des islamistes patentés ou des militants liés aux frères musulmans ou aux salafistes, non. Comme si nous étions dans un mauvais rêve, c’est toute une jeunesse qui nous révèle tristement à quel point les représentations et la vision politique des extrémistes sont en train d’imprégner en profondeur une partie pas si minoritaire – il faut le craindre – de personnes d’origine arabo-musulmane. L’islamisme progresse : il devient dominant et prescripteur chez les musulmans. Puisqu’elle n’est pas combattue, son emprise ne peut qu’augmenter.

Les pouvoirs publics silencieux

La réaction des pouvoirs publics le prouve. Le silence n’est pas qu’un effet de la gêne ressentie face à de difficiles réalités devant lesquelles on serait désarmé. Non: c’est une façon de refuser d’agir face à l’effroi. Ce qui arrive à Mila contrarie non seulement les représentations de notre gouvernement, mais son idéologie et ses projets.

Ce silence fait penser à celui de l’affaire des viols collectifs de Telford ou de Rotherham. Dans ces affaires de pédophilie et de prostitution commises par des gangs pakistanais en Grande-Bretagne, dont les victimes étaient des filles blanches entre 12 et 15 ans, la dimension religieuse était très forte, les violeurs allant chercher leurs justifications dans le Coran et n’étant point avares de récitations de sourates quand ils violentaient les enfants. Longtemps, il y a eu un refus d’agir. Parce que la figure du pakistanais musulman était une figure de victime, la police et les services sociaux anglais ne faisaient rien. Les agresseurs n’avaient pas le bon profil, ils n’étaient pas des hommes blancs riches et puissants. Par crainte d’être accusé de racisme, des dizaines de très jeunes femmes ont été humiliées, droguées et abusées pendant des années. De telles révélations auraient fait les affaires de l’extrême-droite, pensait-on. Même après avoir été dévoilé, le scandale n’a que très peu été relayé dans la presse.

Ne pas céder à la panique ou occulter un réel trop difficile?

Derrière le silence, il y a cette volonté d’occulter le réel. On essaie de temporiser. On ne veut pas reconnaître qu’en France, aujourd’hui, user de la liberté d’expression est devenu impossible si cela concerne l’islam. Cela vous met tout simplement en danger. La censure n’est plus étatique, comme elle le fut naguère. Ce pouvoir de faire taire est aujourd’hui terroriste et communautariste. Il prospère sur l’abandon. Non seulement le gouvernement baisse les yeux devant ces menaces, mais il renonce aussi à défendre des citoyens intégrés, pour protéger les fous furieux qui utilisent la foi pour attaquer et détruire notre société.

Et il y a même pire. Les frères musulmans, mouvement islamiste fascisant et violent, naguère proche des nazis, est sur le point de devenir le représentant des musulmans de France par le truchement de l’Association musulmane pour un islam de France (AMIF). L’AMIF, qui doit faire émerger pour Emmanuel Macron un islam de France, est déjà largement entre les mains de la confrérie. L’idée d’islam de France vient d’eux. Ils n’ont jamais caché leurs intentions, pour qui prend la peine de se renseigner. En proposant de financer l’islam par une taxe sur le hallal, le président de la République instaurerait ce qu’il dit vouloir combattre : le communautarisme et le séparatisme. En effet, le hallal permet d’éviter de partager un repas, de faire table commune. Il empêche la première des socialisations, le premier lien, l’échange de nourriture. Alors, on ne partage plus ni la table ni le lit, parce que les purs ne se mélangent pas aux impurs.

Pas d’amalgame?

Éviter la stigmatisation des musulmans est l’excuse traditionnelle invoquée pour justifier l’abandon des victimes de cette violence, qui définit de plus en plus l’expression de l’islam chez nous. Le problème, c’est qu’aujourd’hui on laisse des personnes menacer et harceler par milliers des gens qui ne font qu’user de leur liberté d’expression, et que l’on refuse de traiter l’islam comme la France traita naguère l’Église : par un acte de souveraineté en imposant la loi devant la foi.

En refusant de regarder en face un phénomène ou une idéologie incompatible avec nos modes de vie, nos mœurs, notre culture et nos lois, la peur règne et la censure gagne l’espace public. Le rejet ne pourra que grandir et finira par toucher aussi les personnes arabo-musulmanes qui se battent pour la démocratie, la laïcité, l’égalité, la liberté et qui sont en train de perdre la bataille en Europe, parce que les islamistes trouvent des alliés au plus haut niveau.

Le « pas d’amalgame » est une escroquerie qui sacrifie les musulmans aux islamistes, en prétendant faire l’inverse. On a le sentiment que le « pas d’amalgame » a moins pour effet de protéger les personnes d’origine arabo-musulmane, qu’il ne permet de rendre intouchable les islamistes. Si le nécessaire n’est pas fait par les pouvoirs publics pour faire taire ceux qui menacent Mila sur internet, si des mesures fortes ne sont pas prises contre les islamistes qui rêvent de s’en prendre à elle dans le monde réel, son histoire montrera que l’ordre ne règne plus en France. Si aujourd’hui la jeune adolescente essuie une telle violence, ce n’est pas par hasard : les islamistes sont puissants et prescripteurs. Le blasphème serait-il donc officieusement de retour en France ?

Le parquet lance deux enquêtes distinctes…

Nous apprenons que le procureur de la République de Vienne (38) a ouvert deux enquêtes distinctes dans ce dossier. L’une pour identifier les auteurs des menaces et une autre au sujet de la mineure pour «provocation à la haine raciale»!

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