Abonnez vous pour avoir nos derniers articles !

ESCLAVAGE

La honte des jeux olympiques au Qatar juste pour l’orgueil machiste d’arabes séniles

Publié

le


QATAR 2022 : LA FIFA FAIT DÉFAUT SUR LE TERRAIN DES DROITS HUMAINS

Publié le 23.03.2021

Alors que le début du tournoi de qualification pour la Coupe du monde de football est imminent, le Qatar continue d’exploiter et de maltraiter les travailleurs et travailleuses migrants. Sans véritable action, cet événement sportif sera largement terni.

Le Qatar a introduit un certain nombre de réformes prometteuses ces dernières années, en partie en réaction à l’intérêt croissant qu’il a commencé à susciter après avoir remporté le contrat de la Coupe du monde. 

Trop souvent, malheureusement, ces réformes ne sont pas correctement appliquées, et des milliers de travailleurs et travailleuses migrants continuent d’être exploités et maltraités. Récemment, le Conseil consultatif du Qatar a présenté un ensemble de recommandations qui, si elles étaient suivies par le gouvernement, reviendraient sur une grande partie des avancées permises par les réformes, notamment en rétablissant les restrictions du droit des travailleurs de changer de travail et de quitter le pays. 

Lire aussi : Les travailleurs népalais victimes du Qatar 2022

EXPLOITÉS ET MALTRAITÉS 

Cette Coupe du monde ne serait tout simplement pas possible sans les travailleurs migrants, qui représentent 95 % de la main-d’œuvre au Qatar. 

Des stades aux routes, en passant par l’hôtellerie, la restauration et les services de sécurité, le succès de la Coupe dépend du travail d’hommes et de femmes qui ont parcouru des milliers de kilomètres afin de subvenir aux besoins de leur famille. 

Quand la Fifa a décidé que la Coupe du monde se tiendrait au Qatar, elle savait – ou aurait dû savoir – que des risques existaient sur le terrain des droits humains, car ce pays dépend fortement des travailleurs migrants, et le fonctionnement du marché du travail sur place favorise l’exploitation.  

En outre, en tant qu’instance organisatrice de la Coupe du monde, la FIfa est tenue, selon les normes internationales en vigueur, de limiter les risques liés à cette compétition sur le terrain des droits humains. Cela inclut les risques pesant sur les employés d’industries telles que l’hôtellerie et le transport, qui se sont très fortement développées en prévision des matchs. Les qualifications de cette semaine nous rappellent que la Fifa n’a plus beaucoup de temps pour influer sur les décisions du Qatar : elle doit agir pour que la Coupe du monde suscite la fierté au lieu d’être ternie par des violations du droit du travail. 

Par exemple, nous avions révélé en 2020 que des ouvriers de la construction travaillant sur le stade d’Al Bayt – un projet d’un montant de 770 millions d’euros – n’avaient pas été payés pendant des périodes allant jusqu’à sept mois

Lire aussi : Qatar 2022, les violations des droits des travailleurs continuent

LES DÉFAILLANCES DE LA FIFA

Nous saluons les mesures adoptées par la Fifa ces dernières années dans le but de prendre ses responsabilités, notamment l’établissement de sa politique des droits de l’homme, en 2017, et la stratégie de développement durable pour la Coupe du monde 2022 de la Fifa au Qatar, rendue publique en octobre 2019. La Fifa s’est engagée à « laisser derrière [elle] des normes et pratiques de calibre mondial pour les travailleurs et travailleuses au Qatar et au niveau international ». Cependant, la persistance de graves atteintes au droit du travail au Qatar montre qu’il reste encore beaucoup à faire.   

Par exemple, en 2020, la FIFA nous a déclaré que le « contrôle quotidien » du respect des droits des ouvriers de la construction est l’affaire du Comité suprême, l’organe de gouvernance supervisant les préparatifs de la Coupe du monde au Qatar.  

L’insuffisance de cette approche non-interventionniste a été mise en évidence lorsque nous avions révélé que des travailleurs n’avaient pas été payés. Le Comité suprême avait connaissance de cet état de fait depuis près d’un an, mais la Fifa a admis qu’elle n’avait pas été informée de la situation, ce qui montre que la Fédération a besoin d’être beaucoup plus assidue concernant le suivi indépendant relatif aux sites de la Coupe du monde.   

La Fifa doit utiliser sa voix pour exhorter le Qatar à mettre en œuvre et faire respecter de toute urgence les réformes existantes, et à rejeter les propositions visant à retirer aux travailleurs leurs droits récemment acquis .

Les problèmes persistant en matière de droits humains au Qatar suscitent par ailleurs des inquiétudes croissantes chez les supporteurs de football d’un certain nombre de pays. Certains sont allés jusqu’à demander le boycott de l’événement.  

NOTRE APPEL 

Lundi 15 mars 2021, nous avons écrit à la Fifa pour lui demander d’assumer ses responsabilités en matière de droits humains à l’échelle internationale. En vertu des Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme des Nations unies, la Fifa doit garantir que les droits humains soient respectés dans le cadre de l’organisation de la Coupe du monde. 

La Fifa a en particulier le devoir de garantir que les torts causés aux travailleurs et travailleuses dans le cadre de projets liés à la Coupe du monde jusqu’à présent soient réparés, en collaboration avec les autorités du Qatar et les autres parties intéressées.

Voyez la suite
Donnez votre avis il nous intéresse ! Géraldine

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

ESCLAVAGE

Diviser pour régner entre les béotiens addict aux croyances par paresse et ceux qui rebelles réfléchissent !

Publié

le

Ray Carabin

La population est désormais scindée en deux groupes voici un message lucide du Dr Frederic Badel, médecin psychiatre spécialisé dans le stress post-traumatique. ” La population est désormais scindée en deux groupes.Le premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccin. Il réunit celles qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes qu’il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes. Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits.On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance.Le second groupe rassemble les détracteurs du vaccin, ceux qui ont échappé à l’influence du matraquage médiatique, qui ont souvent pris des avis ou cherché des informations hors des sources classiques, tout en restant sensibles à la réalité de leur environnement (services hospitaliers non saturés, nombre de morts comparable aux années précédentes, mesures prises non proportionnées, amenuisement des droits fondamentaux sans justification etc.). Ces personnes ont également intégré qu’une vaccination n’exempterait pas des mesures de distanciation sociale et, par conséquent, que la convivialité ne serait pas rétablie, que le gouvernement garderait de façon arbitraire le contrôle de la population et de ses activités. Elles observent avant tout l’immixtion toujours croissante de l’État dans leur quotidien et dans leur vie privée.Ces deux groupes sont désormais séparés par une ligne qu’il sera difficile de faire bouger. La manipulation a montré des limites qui étaient prévisibles et elle sera sans effets sur ceux qu’elle a tenté, en vain, de convaincre. Ces groupes se sont figés, leurs effectifs se sont immobilisés, et peu importe les arguments avancés, les scandales établis ou les preuves apportées, ceux-ci se noieront dans un récit national inaliénable impossible à dénoncer sauf à être traité de complotiste. Les mots se seront substitués à la réalité et, utilisés à contre-emploi, ils auront perdu de leur sens et véhiculeront des idées en rupture avec les faits. Le pouvoir en place pourra même avouer ses mensonges, le peuple l’acclamera, incapable de le croire mal intentionné et persuadé qu’il est au-dessus des soupçons. Il n’est donc plus temps de publier des résultats d’études prouvant l’efficacité de tel produit, le mensonge sur tel autre, de produire des courbes démontrant le caractère infinitésimal du risque sanitaire et disproportionné des réactions de peur. Surdité et aveuglement règnent en maître chez les personnes qui, conditionnées, sont privées de jugement et incapables d’admettre que des faits objectifs puissent démentir la réalité qu’elles ont construite.Organiser l’affrontement de ces deux groupes de la population est une possibilité -opportunité ?– désormais envisageable. Nos dirigeants devraient rapidement s’en saisir pour encourager une organisation sociale qui opposerait bons et mauvais citoyens, gens sains, dociles, responsables et vaccinés et gens toxiques, rebelles, inconséquents et non vaccinés. Ce système de bons citoyens est présent en Chine. Il repose sur la délation et l’obéissance à la règle.Le bon usage par le gouvernement de la graduation dans la contrainte et la soumission du peuple conduisent à ce jour à l’acceptation d’une vaccination inutile dont la toxicité n’est pas évaluée et pour laquelle les laboratoires, compte tenu de la rapidité d’élaboration des produits, ont déjà négocié de ne pas être tenus responsables de potentiels effets secondaires, obtenant des États qu’ils répondent de telles conséquences.Et pourquoi pas en définitive puisque les politiques sont devenus médecins. Nos gouvernants et nos parlementaires, de par leur pouvoir et leur influence, vont inciter toute une population à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démontré et dont les conséquences ne sont pas mesurées, et se présenter ainsi en sauveurs.Cela évoque les techniques sectaires et les suicides collectifs. Pour échapper à la fin du monde ou aux extra-terrestres -ici au virus mortel-, le sacrifice est présenté comme salvateur. La réalité ensevelie sous les messages quotidiens discordants, culpabilisants, a laissé la place au délire dans lequel les liens logiques se dissolvent.Les sectes se servent de ces moyens : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux, rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance, propager un discours univoque martelé dans des grand-messes permanentes, évincer toute pensée divergente, présenter les opposants comme des nuisibles qui ne comprennent ni leur propre intérêt, ni l’intérêt commun supérieur. « Nous contre les autres » est généralement la doctrine simple compréhensible par chacun car simpliste, et hélas adoptée.Le cap est franchi. Maintenant que les lignes de partage qui clivent la population se précisent, ce gouvernement n’a plus la possibilité de revenir à des positions plus raisonnables et proportionnées. Il a fait tout son possible dans le domaine de la manipulation, il a mobilisé toutes les sphères d’influence tout en restant crédible auprès d’une partie importante de la population. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d’autres méthodes plus coercitives encore s’imposent.Les signes de cette dérive totalitaire se trouvent dans les techniques de lavage de cerveau employées, identiques à celles des sectes. Elles étaient là dès le départ, mais comment croire qu’un gouvernement démocratiquement élu puisse se retourner contre son peuple ?Aujourd’hui, une partie de ce peuple est plongée dans la pauvreté, le désarroi, les « non-essentiels » commencent à se suicider, les troubles psychiatriques se multiplient et… le conseil scientifique continue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés.Demain, n’importe quel virus, réel ou fictif, pourra de nouveau semer la terreur chez des populations prêtes à se faire vacciner pour conserver un peu de liberté. Elles y sont prêtes. Et si les tests actuels sont encore utilisés -contre toute logique-, même les populations vaccinées seront positives et resteront contagieuses. Les mesures de distanciation resteront la règle.Signe supplémentaire de la supercherie, les hommes qui murmurent à l’oreille des virus prédisent déjà les vagues à venir et leurs dates d’apparition. Toute science a vraiment déserté nos sociétés. Les réseaux sociaux, « complotistes », ont donné des dates de confinement bien avant leur annonce officielle, montrant ainsi que toute préoccupation sanitaire était absente des décisions officielles.Les conséquences humaines sont terribles. Tout lieu de convivialité a disparu, les gens sont plus isolés que jamais, ils souffrent de mesures iniques imposées par une poignée de dirigeants, sans aucune concertation, sous couvert d’assurer leur salut. Ce qui fait l’humain, sa capacité à tisser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est menacé. Le tissu social s’est dissout dans les mesures imposées par un régime devenu fou, hors de contrôle, déroulant une feuille de route établie de longue date en dépit de toute considération du réel. Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. Elles sont anti-sanitaires. La dictature est en marche.Notre mode de vie a effectivement bien changé ; le Covid n’en est que le prétexte, le catalyseur. Cette dégradation de nos conditions d’existence et la disproportion des mesures prises pour lutter contre un virus donne du crédit au discours de ceux qui voient là le moyen d’instaurer un nouvel ordre mondial qui doit annihiler notre vie privée et nos droits individuels.Les premiers constats montrent les signes de la réalisation de cet ordre nouveau. “(Dr Frédéric Badel, médecin-psychiatre)

Voyez la suite

ESCLAVAGE

Puisque le Qatar est riche et musulman il se permet d’avoir des milliers de morts sur ses chantiers, juste pour l’orgueil de jouer au foot !

Publié

le

Coupe du monde de foot au Qatar : déjà 6.500 morts. Et combien, en 2022 ?

Marie DelarueCatégorie : Editoriaux 25 février 2021 4 minutes de lecture

3.6k      Imprimer ou envoyer cet article

Dans la grande entreprise de relecture que nous traversons actuellement, quand chacun s’efforce d’effacer l’épouvantable histoire qui a précédé les jours bénis où nous vivons, il est des constructions humaines qui arrachent plus que d’autres des cris d’horreur.

Bien sûr, les guerres de conquête et leurs héros sont à rayer d’un trait, jetés d’office au fond des poubelles de l’Histoire. C’est plus difficile avec des réalisations sans lesquelles notre vie moderne ne serait pas ce qu’elle est. Je pense, par exemple, à la construction du Transsibérien, voulu par le tsar Alexandre III pour relier les confins de son empire d’ouest en est.

Ce chantier dantesque, pour conduire un train de Moscou au Pacifique à travers la Sibérie centrale, aura fait, dit-on, un mort au kilomètre, soit près de 10.000 morts. Des forçats pour la plupart, relégués de l’île de Sakhaline, des Chinois et des Japonais aussi, 180.000 ouvriers qui durent affronter les rigueurs d’un climat où la température variait parfois de près de 100 degrés (-68 °C à +35 °C). Inauguré le 5 octobre 1916, le Transsibérien fait 9.288 km, traverse 990 gares et huit fuseaux horaires.

On l’a doublé, à la fin du siècle dernier, d’une ligne plus au nord, sur 4.234 kilomètres. Dieu merci, les traverses de la nouvelle ligne du BAM, la Magistrale Baïkal-Amour, ne reposent pas sur des cadavres.

Pourquoi vous parler du Transsibérien ? Parce que je cherche à établir une comparaison avec les actuels travaux du Qatar destinés à recevoir la Coupe du monde de foot en 2022. Sachant que ceux-ci ont déjà fait 6.500 morts dans la petite et richissime monarchie pétrolière, c’est sans doute plutôt du côté du chemin de fer du Congo qu’il faut se tourner… Le premier tronçon, celui qui va de Pointe-Noire à Brazzaville (512 km), transforma le Mayombe en cimetière, les ouvriers enrôlés de force mourant tous ou presque d’épuisement et de maladie.

Mais « ça, c’était avant », n’est-ce pas ? Erreur ! C’est aujourd’hui, dans un pays devant lequel nous multiplions les courbettes, en l’an de disgrâce 2021. Et ce n’est pas pour faciliter le transport des richesses du pays (pour cela, il y a les oléoducs) qu’on tue les hommes à la tâche ; non, c’est pour sacrifier au dieu football.

C’est le Guardian, repris par Courrier international, qui donne ces chiffres hallucinants : « Plus de 6.500 travailleurs immigrés d’Inde, du Pakistan, du Népal, du Bangladesh et du Sri Lanka sont morts au Qatar depuis que celui-ci a remporté l’organisation de la Coupe du monde il y a dix ans », révèle le quotidien britannique. « Cela fait une moyenne de douze morts par semaine depuis décembre 2010 », cela pour les seuls ressortissants de ces cinq pays. Car il y en a d’autres, bien sûr, notamment des Philippins et des Kenyans, qui ne sont pas comptabilisés. De même que ne figurent pas encore, dans les statistiques, les morts des derniers mois de 2020.

Qu’en disent les autorités qataries ? Rien. Il ne s’agit que de l’ordinaire. Il paraît que « la mortalité parmi ces groupes se situe dans une fourchette qui correspond à la taille et à la composition démographique de la main-d’œuvre immigrée », ce qui fait dire que 60 à 80 % des décès sont dus à des causes « naturelles ». Comme le souligne le Guardian« cette classification est généralement faite sans autopsie », on ne peut donc savoir ce qui se cache derrière le naturel et provoque autant de morts subites.

Les travailleurs immigrés vivent dans des conditions épouvantables et tombent, victimes notamment de la chaleur extrême qui sévit pendant au moins quatre mois de l’année. Mais qu’importe : que valent quelques milliers de vies face à une Coupe du monde de foot ?

Et puis, le sort de ces miséreux n’intéresse personne. Ce qui préoccupe nos médias (Libération, en l’occurrence) à propos de ces rencontres sportives au Qatar, c’est le prochain tournoi de la Fédération internationale de beach-volley : deux joueuses allemandes refusent d’y participer en raison de l’interdiction de porter un bikini sur le terrain.

Voyez la suite

ESCLAVAGE

Avec Taubira qui cherche à mentir, nous apprenons que les noirs ont pratiqué l’esclavagisme des blancs… et pire des noirs entre eux !

Publié

le

Encore une désillusion pour les décolonialistes !

Esclavage Histoire Publié le 16 février 2021 – par Jean-Paul Saint-Marc– 8 commentaires

La révolte des esclaves en Jamaïque qui commence par une grève mais finit par la violence, fut lourdement réprimée.

Un homme noir entreprend un voyage mémoriel pour retrouver ses ancêtres esclaves …
Ce qu’il découvre à de quoi le surprendre !!!

M : (…) Quoi ? …
W : Ainsi, dans les années trente, après l’abolition, le gouvernement britannique a donné aux personnes qui possédaient des esclaves une compensation de 20 millions de livres. Votre quadruple grand-père reçoit une compensation de 53 livres et 3 shillings pour deux personnes qui ont été asservies sur sa propriété à **home.
M : Oh bien … OK, donc vous dites que John Williams était un maître d’esclaves sur ***home
W : En Jamaïque, les Blancs et les grands propriétaires terriens n’étaient pas les seuls à posséder et à asservir les gens
M : OK, donc nous savons bien sûr que John était un homme noir et maintenant vous m’informez qu’il avait deux esclaves, wow, ça prend un tournant !
: ***home : phonétiquement indéchiffrable


A noter que les anglais ont été plus prompts à supprimer l’esclavage que les français, en 1833, intermède de la révolution à part !
Ils ont été les premiers à interdire la traite en 1807. Ce qui sera repris au congrès de Vienne en 1815, mais seuls les anglais s’impliqueront à faire respecter cette interdiction immédiatement (leur marine étant la première, ils y avaient aussi intérêt pour régler certains comptes) !
.

C’est bien la première fois que je lis que les Anglais ont respectés la fin de l’esclavagisme ?


M : OK, nous savons donc que John était un homme noir et vous m’informez qu’il avait deux esclaves, ça alors, c’est un sacré chamboulement !

Remarques :
Après recherche dans les archives en anglais de la république jamaïcaine, on trouve effectivement un John Williams qui avait deux esclaves et qui a reçu 53 livres 3 s à titre de dédommagement le 28 septembre 1835 (Search | Legacies of British Slave-ownership (ucl.ac.uk))

.
Encore une illusion qui s’effondre !

Ce ‘est pas la couleur de peau qui fabrique le racisme mais bien ce qu’il y a dans la tête de l’humain. Il suffira de tout mettre au jour pour chambouler les croyances! Répondre

Henri

Henri il y a 19 heures Reply to  Jacques

Exactement Jacques ! Voir les cas de renversement de comportement raciste en Afrique du sud comme au Zimbabwe par ces mêmes noirs qui dénonçaient le racisme à une époque, pour l’appliquer aujourd’hui à la communauté blanche.
Vous pouvez trouver des documentaires d’informations sur ce sujet qui en témoignent.
Et pour avoir cotoyé professionnellement des noirs ( guadeloupéens, martiniquais), vous pouvez discuter sans préjugés avec un mais dès qu’ils s’en trouvent deux, trois ou plus, ils vous tournent le dos pour vous faire comprendre que vous n’êtes pas le bienvenu dans leur cercle communautaire. J’en ai ainsi, à ces occasions, découvert et ressenti leurs comportements racistes. Répondre

vatinel-bernard

vatinel-bernard il y a 17 heures Reply to  Henri

je suis allé a la martinique, je pouvais y séjourner gratuitement plusieurs semaines puis ensuite aller a la guadeloupe dans les mêmes conditions puis la guyane ,au bout d’une semaine je suis rentré en France a cause du racisme et des vols et bravades de ces gentils petits noirs ,la réunion pareil…………..et que dire de la nouvelle calédonie ?? je suis revenu de tous ces pays qui détestent les blancs qui les font vivre !! pareil en afrique !………………………… et tout ça c’est du vécu !! pas des « on m’a dit  » ! 

Antiislam

AdministrateurAntiislam il y a 20 heures

Bonjour,

Merci pour cet article. Répondre

Sugarhawk 

La vie est pleine de surprises ! 

denise

denise 

Ouha ! bravo pour cette recherche que vous nous partagée , merci 

vatinel-bernard

vatinel-bernard 

Qui étaient ceux qui vendaient les esclaves ? ..sinon les noirs et les arabes ?????? ils avaient trouvés le filon, car les blancs achetaient les esclaves alors que les noirs et les arabes les arrachaient a leurs tribus et les utilisaient avant d’en faire la marchandise !!! que les noirs aillent se plaindre chez les arabes !!! ils seront vite calmés !! c’est d’ailleurs pour ça qu’ils ne le font pas !! ce sont des lâches ils jouent sur les sentiments et ils savent que les arabes n’en ont pas !! 

PASCAL LEVEQUE

PASCAL LEVEQUE 

Cela ne m’étonne pas du tout, les Africains étaient les premiers colonialistes et les premiers esclavagistes et pourtant nous ne leur jetons pas la pierre pour ça. Pour moi les choses sont claires, ce n’est pas la couleur de peau et donc la race qui est le problème numéro un mais bien la sous-culture ancrée au plus profond de l’indigène qui non seulement se trompe mais continue de véhiculer chez les siens de mauvaises informations racialistes. Le blanc devient maintenant le coupable de son évolution que je crois o combien supérieur et salutaire. 

Lire apporte la science et développe l'intelligence

Recevez mes infos chaque jour

GRATUIT

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Voyez la suite

Ma biographie

Votre Catalogue

Abonnez-vous à votre newsletter

GRATUITEMENT recevez
CLUB DEFI tous les Jours

Tendance