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« La France coloniale a œuvré pour répandre l’analphabétisme », nouvelle critique de l’Algérie. Eric Ciotti réagit ;On ne coupe pas les financements et les visas à ce pays qui crache sur la France ? »

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Il vas falloir en terminer avec ces ordures d’Algériens bons à rien… ces vermines que nous finançons et à qui il faut cesser d’acheter du gaz ! Du gaz de traîtres et de malades mentaux… ces islamistes à la bite châtrée … Notre qualité de vie serai bien améliorée sans ces ordures… RETOUR au BLED bande d’abrutis… Pour les illettrés l’Algérie n’existait pas en 1830… il n’y avait que quelques bédouins dans le désert ou rien ne pousse après le passage des chameaux et des chèvres… c’est la FRANCE avec les impôts des français qui a construit des écoles…

Abdelmadjid Chikhi, le conseiller aux questions mémorielles du président Tebboune, s’est exprimé, samedi, lors d’une « Journée du savoir » et accuse la France coloniale d’avoir « éliminé les personnes qui lisaient et écrivaient » en Algérie.

Appuyant ses dires sur des travaux « d’historiens », Abdelmadjid Chikhi, directeur des Archives nationales, affirme qu’en 1830, à l’aube de la colonisation française, « le taux d’analphabétisme n’approchait pas les 20 % de la population ». La France, accuse-t-il, a alors « éliminé les personnes qui lisaient et écrivaient. Il s’en est suivi l’ère du pillage ».

Emmanuel Macron qui a engagé une démarche de réconciliation, jalonnée de gestes symboliques en vue du soixantième anniversaire de l’indépendance algérienne en 2022, voit donc ses espoirs sérieusement contrariés.

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En islam vous prenez 3 ans de prison juste pour avoir critiqué le mariage forcé avec des gamines ! Ces islamistes sont des grands tarés !

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Algérie: un islamologue de renom sévèrement condamné pour «offense à l’islam»

Il est notamment reproché à Saïd Djabelkhir d’avoir écrit que le sacrifice du mouton existait avant l’avènement de l’islam, et critiqué le mariage de filles prépubères

Said Djabelkhir, un spécialiste algérien renommé de l’islam, devant le palais de justice de Sidi Mhamed, à Alger, en Algérie, le 22 avril 2021. (Crédit : RYAD KRAMDI / AFP)

Un tribunal d’Alger a condamné jeudi à trois ans de prison ferme un islamologue algérien de renom, Saïd Djabelkhir, poursuivi pour « offense aux préceptes de l’islam » et qui a promis de poursuivre son « combat pour la liberté de conscience ».

Le chercheur de 53 ans, spécialiste du soufisme, « a été condamné à trois ans ferme » devant le tribunal de Sidi M’hamed, a déclaré à l’AFP un des avocats, Me Moumen Chadi, qui s’est dit « choqué » par la sévérité de la peine.

« Il n’y a aucune preuve. Le dossier est vide. Nous nous attendions à une relaxe », a ajouté Me Chadi qui a dénoncé un vice de forme.

Interrogé à la sortie du tribunal, M. Djabelkhir, également surpris par la lourdeur du verdict, a déclaré à l’AFP qu’il ferait appel et irait jusqu’en cassation si nécessaire. Il n’a toutefois pas été placé sous mandat de dépôt.

« On a le malheur de faire de la recherche en Algérie. Mais c’est un combat qui doit continuer pour la liberté de conscience, pour la liberté d’opinion et pour la liberté d’expression », a-t-il plaidé.

« Le combat pour la liberté de conscience est non négociable », a insisté M. Djabelkhir, spécialiste du soufisme, un courant mystique et ésotérique de l’islam. Diplômé en sciences islamiques, il est auteur de deux ouvrages connus traitant de la religion.

Poursuivi par sept avocats et un autre universitaire pour « offense aux préceptes de l’islam et aux rites musulmans », il risquait jusqu’à cinq années de prison.

Il est notamment reproché à Saïd Djabelkhir d’avoir écrit que le sacrifice du mouton –  tradition musulmane – existait avant l’avènement de l’islam, et critiqué certaines pratiques comme le mariage de filles prépubères dans certaines sociétés musulmanes.

La loi algérienne punit de trois à cinq ans d’emprisonnement et/ou d’une amende « quiconque offense le prophète ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’islam, que ce soit par voie d’écrit, de dessin, de déclaration ou tout autre moyen ».

Liberté académique

Lors de son procès le 1er avril, l’islamologue s’était défendu d’avoir « porté atteinte à l’islam », religion d’Etat en Algérie, assurant qu’il avait seulement fait part de « réflexions académiques » et qu’il était accusé « par des personnes qui n’ont aucune compétence en matière de religion ».

Dans un entretien récent à l’AFP, il a estimé qu’ »un très grand effort de réflexion nouvelle sur les textes fondateurs de l’islam est nécessaire car les lectures traditionnelles ne répondent plus aux attentes, besoins et questionnements de l’Homme moderne ».

« Les wahhabites (qui se réclament d’un courant rigoriste de l’islam), les salafistes veulent imposer aux musulmans leurs lectures des textes comme étant la vérité absolue et c’est ce que je ne cesse de contester à travers mes écrits », avait expliqué M. Djabelkhir, qui a déjà été au coeur de plusieurs controverses avec des religieux ayant une vision fondamentaliste de l’islam.

Ses avocats avaient argué devant la cour que la plainte déposée contre lui était irrecevable car émanant de particuliers et non du ministère public.

La défense avait également mis en garde contre « l’ouverture d’une brèche » avec ce procès qui transformerait les tribunaux en « espace de débats religieux ».

Depuis le début de l’affaire, M. Djabelkhir a recueilli le soutien de nombreux collègues et hommes politiques algériens.

Mais son procès a divisé. Ses défenseurs considèrent qu’il s’agit d’un débat d’idées et que le chercheur doit pouvoir donner son avis sur des questions relevant de sa spécialité.

A contrario, ses détracteurs lui reprochent d’avoir dénigré des versets du Coran et les cinq piliers de l’islam , comme le « hajj », le pèlerinage à La Mecque.

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L’Algérie a besoin de critiquer la FRANCE pour justifier l’échec de la mafia du FLN…

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Trois traitres contre France dont un français ?

Bernard Lugan : « pourquoi il est illusoire de s’obstiner à continuer de croire qu’une « pacification des mémoires » avec l’Algérie et le Rwanda est possible »

Bernard Lugan : « pourquoi il est illusoire de s’obstiner à continuer de croire qu’une « pacification des mémoires » avec l’Algérie et le Rwanda est possible » Partager Tweeter Recevoir notre lettre Trois traîtres à la France : Darmanin, Stora et Macron « Emmanuel Macron s’obstine à refuser de voir que la France, l’Algérie et le Rwanda ne parlent pas de la même chose quand est évoquée la question mémorielle. Pour Paris, l’histoire est une science permettant de connaître et comprendre le passé. Pour Alger et pour Kigali, il s’agit d’un moyen servant à légitimer les régimes en place à travers une histoire « arrangée ». L’incommunicabilité étant totale, les dés sont donc pipés dès le départ. D’où le naufrage du « Rapport Stora » et du « Rapport Duclert ». L’Algérie et le Rwanda ne veulent en effet pas d’une « pacification des mémoires » au sens où l’entend la France puisque toute normalisation passerait obligatoirement par des concessions mémorielles qui feraient exploser les fausses histoires sur lesquelles reposent les « légitimités » des deux régimes. Le président algérien Tebboune l’a d’ailleurs plus que clairement reconnu quand il a déclaré que « la mémoire nationale ne saurait faire l’objet de renonciation, ni de marchandage ». En définitive, la France recherche une paix mémorielle fondée sur une connaissance scientifique des évènements du passé quand l’Algérie et le Rwanda exigent son alignement sur leurs propres histoires fabriquées. Avant de se lancer d’une manière évaporée dans le processus de mise à plat des mémoires, Emmanuel Macron aurait peut-être pu entrevoir la considérable différence d’approche des pays concernés, ce qui lui aurait alors permis de comprendre que sa démarche était vouée à l’échec. Mais, pour cela, il lui aurait fallu demander conseil aux véritables spécialistes de l’histoire de l’Algérie et du Rwanda, aux connaisseurs des mentalités leurs dirigeants. Or, et tout au contraire, pour le dossier algérien le président français a choisi de s’adresser à un historien militant signataire d’une pétition de soutien aux dérives islamo-gauchistes de l’UNEF, et, pour le dossier rwandais, à un historien totalement incompétent en la matière. Benjamin Stora s’inscrit dans la ligne de l’histoire officielle algérienne écrite par le FLN quand la thèse de Vincent Duclert portant sur « L’engagement des savants dans l’affaire Dreyfus », ne fait pas de lui un connaisseur de la complexe alchimie ethno-historique du Rwanda… et ne l’autorise pas à oser parler, contre toute la culture régionale, d’ « absence d’antagonismes ethniques dans la société traditionnelle rwandaise » (!!!). Comment Emmanuel Macron pouvait-il d’ailleurs attendre une « avancée » de la part du « Système » vampirique pompant la substance de l’Algérie depuis 1962 quand celui-ci veille avec un soin plus que jaloux à ce que l’histoire légitimant sa domination sur le pays ne soit pas remise en question ? Il en va en effet de sa survie.  L’homologue algérien de Benjamin Stora n’a ainsi fait aucune proposition de révision historique, laissant au chef d’état-major de l’armée, le général Saïd Chengriha,  le soin de faire monter les enchères avec la France en évoquant, contre l’état des connaissances, des « millions de martyrs  de la guerre d’indépendance »… D’une phrase, la pauvre tentative élyséenne de rapprocher les points de vue entre la France et l’Algérie était ainsi pulvérisée. De plus, tout en dynamitant la relation de confiance établie entre les présidents Macron et Tebboune, le général  Chengriha montrait clairement que le président algérien n’est qu’une marionnette et que c’est l’institution militaire qui gouverne et  impose sa loi. Maîtres du temps, les généraux algériens vont maintenant faire pression sur Emmanuel Macron, exigeant de lui qu’il livre ou qu’il expulse quelques grandes figures de l’opposition actuellement réfugiées en France… L’éthérée et idéologique recherche d’un consensus historique aura donc abouti à une déroute française. Dans le cas du Rwanda la situation est carrément caricaturale car le « Rapport Duclert » va encore plus loin que le « Rapport Stora »  dans la mesure où il s’aligne quasi intégralement sur les positions de Kigali, légitimant ainsi la fausse histoire sur laquelle  repose la « légitimité » du régime du général Kagamé. Une histoire ancrée sur trois principaux postulats : – La France a  aveuglement soutenu le régime du président Habyarimana. – Ce furent des Hutu qui, le 6 avril 1994, abattirent en vol l’avion du président Habyrarimana afin de faire un coup d’Etat permettant de déclencher le génocide. – Le génocide des Tutsi était programmé. Or, tout au contraire : – Alors que la tragédie du Rwanda fut provoquée par l’attaque lancée depuis l’Ouganda au mois d’octobre 1990 par des Tutsi réfugiés ou déserteurs de l’armée ougandaise, le « Rapport Duclert » affirme, comme le fait Kigali, qu’entre 1990 et 1993, la France a aveuglement soutenu le régime  du Rwanda. Or, chaque intervention militaire française fut subordonnée à une avancée obtenue du président Habyarimana dans le partage du pouvoir avec ceux qui lui avaient déclaré la guerre au mois d’octobre 1990… La différence est de taille. – Tournant  le dos à l’état des connaissances et s’alignant là encore sur la thèse officielle de Kigali, le « Rapport Duclert » laisse entendre que ce seraient ses propres partisans qui, le 6 avril 1994, auraient abattu l’avion du président Habyarimana. Une hypothèse que même les juges Jean-Marc Herbaut et Nathalie Poux, en charge de l’affaire de l’attentat, ont estimé n’être étayée par aucun des éléments du dossier. De plus, s’ils avaient pris la peine de s’intéresser véritablement aux travaux du TPIR  (Tribunal pénal international pour le Rwanda), et non d’en parler à travers des lectures de seconde ou de troisième main, les auteurs du « Rapport Duclert » auraient appris que ce tribunal qui a travaillé plus de vingt ans sur la question, a clairement écarté toute responsabilité des Hutu dans l’attentat déclencheur du génocide. – Pour les rédacteurs du « Rapport Duclert », tout cela n’a d’ailleurs pas d’importance car, selon eux, et toujours ainsi que le soutient Kigali, comme le génocide était programmé, il aurait eu lieu de toutes les façons, même sans l’attentat …Or, et une fois encore, il a été plus que clairement établi devant le TPIR que le génocide était la conséquence de l’assassinat du président Habyarimana… Grâce au « Rapport Duclert», voilà donc désormais Kigali en position de force  pour exiger de la France des excuses officielles qui devront être soutenues par  le versement d’espèces « sonnantes et trébuchantes »… Et si Paris se montrait indocile, comme le « Rapport Duclert » a, contre toute vérité historique, reconnu une part de responsabilité française dans la genèse du génocide, conseillé par l’un ou l’autre cabinet juridique d’Outre-Atlantique, le Rwanda pourrait alors décider de poursuivre la France devant un tribunal international… Un nouveau chantage pourrait donc s’annoncer. Résultat de la faiblesse française et de la volonté du président Macron de mettre à plat le contentieux avec le Rwanda, c’est désormais la France qui est à plat ventre… » Bibliographie (de l’africaniste  Bernard Lugan) : – Pour tout ce qui concerne la critique de l’histoire officielle de l’Algérie popularisée en France par Benjamin Stora : Algérie, l’Histoire à l’endroit. – Pour tout ce qui concerne la critique de l’histoire officielle du génocide du Rwanda reprise dans le « Rapport Duclert » : Rwanda, un génocide en questions/ – Pour tout ce qui concerne la repentance en général, on se reportera à mon livre Répondre aux décoloniaux, aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance.

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VIDÉO. SITUATION EXPLOSIVE EN ALGÉRIE: LE RÉGIME AFFAME LE PEUPLE

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Par Mohammed Ould Boah le 18/04/2021 à 17h24

Pénurie de lait en Algérie.© Copyright : DR

Une explosion sociale semble imminente en Algérie. Confrontés depuis plusieurs mois à la rareté des produits de large consommation, les Algériens crient aujourd’hui leur colère face à la flambée des prix des produits de première nécessité, devenus inaccessibles à de larges catégories de la population.

Avec le début du Ramadan, l’Algérie a connu une nouvelle accentuation de la crise socio-économique avec une flambée sans précédent des prix de quasiment tous les produits de base.

Selon les principaux médias algériens de ce week-end, les prix de produits de premières nécessité (légumes, fruits, lait, huile de table, semoule, viandes) ont littéralement «explosé» ces cinq derniers jours. A commencer par la pomme de terre, qualifiée en Algérie de «légume des pauvres», car constituant la base incontournable de l’alimentation des catégories défavorisées de la population. Cette denrée, censée donc être la moins chère, se négociait ce samedi à plus de 100 dinars le kilo (environ 6,70 dirhams) dans les marchés des principales villes algériennes. Dans la grille de cette flambée des prix rapportée par les médias algériens, on remarque que la tomate (180 DA), les haricots (300 DA), les petits pois (160 DA), les choux (200 DA)… qui ont battu tous les records de cherté. Les fruits ne sont pas en reste, puisque les plus consommés, comme l’orange (220 DA), la pomme (500), la pêche (2000) ont eux aussi flambé. https://www.youtube.com/embed/Hb2hO5vOgZY?rel=0&showinfo=0&wmode=transparent&enablejsapi=1

La volaille se vend quant à elle entre 400 et 900 dinars, alors que le kilo de sardines s’arrache, au mieux, à 1200 DA, quasiment au même prix que la viande rouge, qui affiche un minimum de 1500 DA le kilo.

Pour avoir une idée de ce que représentent des prix énumérés ci-dessus, il suffit de dire que le président Tebboune a annoncé, le 3 mai 2020, une hausse historique du Smic en Algérie: 20 000 dinars. Un kilo de viande ou de pêche représente donc 10% de ce smic historique.

Si certaines voix tentent d’expliquer cette flambée généralisée des prix par les pluies de ces derniers jours et autres intermédiaires qui alimentent la spéculation, il n’en demeure pas moins que cette flambée des prix laisse sur la touche de très larges catégories de la société algérienne, qui ne sont plus en mesure de se nourrir. Devant cette situation, le régime algérien affiche aux yeux du monde son incurie et son impéritie.

Vidéo. Des queues à n’en plus finir, pour une brique de lait: l’Algérie entame 2021 avec une pénurie qui s’éternise

Ni le Premier ministre Abdelaziz Djerad, ni le ministre de l’Agriculture et du développement rural, Abdelhamid Hemdani, ni celui du Commerce, Kamel Rezig, dont les départements sont les premiers concernés par cette situation n’ont daigné jusqu’ici s’exprimer. Plus grave, ils semblent dépassés par les évènements. Pourtant, au même titre que le président Abdelmadjid Tebboune, qui avait déjà promis en janvier 2019 que le prix du kilo de «pomme de terre ne doit plus dépasser 60 DA», ils ont tous récemment promis que les produits de première nécessité seront disponibles en abondance et à des prix bas, à travers tout le pays, durant ce ramadan.

Cette atonie inexplicable du gouvernement face à la montée vertigineuse des prix est illustrée par une récente, et surréaliste, décision du ministre du Commerce qui, au lieu de trouver une solution ne serait-ce qu’à la seule crise de l’huile de table, a confectionné un projet de loi visant à imposer, tenez-vous bien, l’arabisation des enseignes des locaux commerciaux!

En réalité, le régime algérien ploie sous le poids d’une gestion endémique qui repose sur la rente des hydrocarbures, à tel point qu’il ne sait plus où donner de la tête. Car la flambée actuelle des prix des produits de première nécessité n’est qu’un petit maillon d’une très longue chaîne de crises dans lesquelles le pays a été embourbé par des dirigeants incompétents.

Vidéo. Algérie: bousculade dans un supermarché pour de l’huile de table

En plus des interminables files d’attente, appartenant à un autre âge, pour espérer avoir la chance d’atteindre un camion, gardé par les forces de l’ordre armées de kalachnikovs, le tout, pour se procurer un malheureux demi-litre de lait… En plus de bousculades (dégradantes) pour arracher ne serait-ce qu’un bidon d’huile de table… En plus des mines désespérées devant les bureaux de poste, pour toucher une mensualité, souvent retardée pour absence de liquidités… Aujourd’hui, même la classe moyenne, qui pensait être à l’abri de ces préoccupations alimentaires, n’arrive plus à remplir le panier au marché.

Le constat est amer: le régime militaire n’arrive pas à assurer au peuple algérien de se procurer les produits de première nécessité. A moins que ce ne soit là une manière de se venger du Hirak, en affamant le peuple. Après tout, l’un des hommes d’Etat qui connaît le mieux le fonctionnement de son pays, Ahmed Ouyahia, avait cité un proverbe arabe du temps où il était premier ministre: «affame ton chien, il te suivra!». Si telle est la logique des caciques au pouvoir, il est très peu probable que le peuple algérien, fier, renoncera aux manifestations. Il préfère sans doute n’avoir rien à mettre dans la poubelle, mais y jeter les généraux, comme il le crie tous les mardis et vendredis.

Vidéo. Algérie: début de ramadan dans la pénurie des produits alimentaires

Quelle que soit la raison de cette situation indigne d’un Etat, le régime algérien ne semble en tout cas pas disposé à mettre un terme au calvaire du peuple, en trouvant des solutions à la hausse des prix de denrées alimentaires. Car si ce régime se préoccupait un tant soit peu du bien-être du peuple algérien, il aurait ouvert les frontières avec le Maroc. Les marchés des villes algériennes auraient été approvisionnées à des prix abordables en pommes de terre, tomates, courgettes, sardines, huile de table, poulet… Dans l’autre sens, et dans le cadre d’une coopération gagnant-gagnant entre voisins, le Maroc aurait importé des hydrocarbures et des dattes, surtout que cette dernière denrée moisit actuellement, en plein ramadan, dans des entrepôts. Quel gâchis!

Par Mohammed Ould Boah

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