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La délinquance et le crime nous coute 234 milliards par an grâce à l’immigration inconsciente. Ce qui fait la ruine de la France et le bonheur de Soros et sa clique satanique. La peine de mort et de s’armer deviennent notre véritable salut…

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Voici combien coûte la délinquance à la collectivitépar voixdupeupleChers amis,J’aimerais vous parler aujourd’hui de concret. Vous parler d’argent !Pendant longtemps, je me suis demandé comment les milieux économiques pouvaient être sensibilisés à notre cause.Souvent, les dirigeants de grandes entreprises, les cadres supérieurs etc… sont insensibles au crime et à la délinquance. Pas tous heureusement, mais trop d’entre eux ne les subissent pas directement.C’est normal, ils vivent dans des quartiers plus sympathiques, plus tranquilles, mettent leurs enfants dans des écoles privées, chères et bien fréquentées.Mais pour la plupart des Français, la délinquance fait partie du quotidien. Quiconque prend le métro voit de ses propres yeux les problèmes de délinquance ou d’incivilité.Rappelons-nous que 70% des Français estiment qu’il y a un ensauvagement de notre société !Comment sensibiliser les milieux économiques ?En réfléchissant à cette question, j’ai réalisé que le meilleur moyen de sensibiliser ces milieux serait de leur parler du concret… du portefeuille.En effet, le désordre créé par les incivilités et la délinquance est TRÈS important. La délinquance est, bien sûr, une nuisance au quotidien, elle nous gâche la vie.Voir un homme soulager sa vessie en pleine rue comme je l’ai vu ce matin en plein Paris, ça a de quoi faire enrager !Mais au-delà de cette nuisance, la délinquance pèse sur la société. Elle a un coût économique chiffrable.Il y a quelques années, nous avions demandé à un professeur d’économie de chiffrer cette délinquance.C’est ainsi que Jacques Bichot, professeur émérite de l’Université Lyon III avait répondu à notre appel. Nous avions publié son étude intitulée « Le coût du crime et de la délinquance » en 2011, mise à jour en 2016.Une étude de référencePour vous le situer, Jacques Bichot est un économiste brillant, professeur des Universités, chevalier de la Légion d’honneur, docteur en mathématiques et docteur en économie.Ses études font référence dans le milieu économique et c’est une immense chance que de le compter parmi les experts de l’IPJ. Aujourd’hui encore, il est membre honoraire du Conseil économique et social.Cette étude lui a demandé beaucoup de temps et de ressources mais il fallait la faire parce qu’elle est d’une importance fondamentale.D’ailleurs, lors de sa parution, de nombreux médias en avaient parlé.
Enfin on pouvait chiffrer le coût de la délinquance pour la société.C’est une étude universitaire, très bien sourcée et puisqu’elle fait plus de cent pages, je vous la résume en quelques lignes. Elle est disponible en intégralité sur notre site.Un coût difficile à évaluerEntrons dans le vif du sujet.Le Professeur Bichot débutait son étude en rappelant la difficulté de la tâche. En bon scientifique, il nous explique sa méthode. Elle est simple et efficace.
Pour calculer l’insécurité, il fait une addition de quatre montants :   – le coût direct des dommages : vitres cassées, voitures brûlées etc…   – le coût des protections : c’est le coût des sociétés de protection, surveillance etc…   – le coût des assurances.   – le coût de la perte de bien-être pour les citoyens.Autre coût difficile à estimer : c’est la perte de prévisibilité. En économie, les individus et les entreprises respectent des règles économiques. Cela passe par respecter le sommeil d’autrui en ne faisant pas de bruit la nuit jusqu’à respecter la vie d’autrui en ne le tuant pas… c’est assez évident !Mais chaque violation de ces règles (par les délinquants) entraîne une désorganisation du système économique et ce manque de prévisibilité des règles se ressent dans la structure mentale des autres individus. Dans un système économique fiable, l’honnêteté, le travail et le respect d’autrui sont récompensés.Lorsque les délinquants roulent en Ferrari, le message envoyé au reste de la population est que ce qui est récompensé… c’est la délinquance.Tout cela aussi a un coût !Bon, mais combien coûte réellement cette délinquance ?J’y arrive, j’y arrive !Idem, ce n’est pas si simple. Il faut y aller étape par étape.Tout d’abord, pour les violences physiques :Selon l’Observatoire national interministériel de sécurité routière (ONISR), un mort sur la route peut être évalué, pour la société à un coût de 3 millions d’euros.En comptant aussi les homicides non répertoriés, et en faisant une moyenne, il y a eu environ 1 000 homicides par an entre 2014 et 2016.On fait tout simplement le calcul :
Coût des homicides = 1 000 x 3 millions = 3 milliards d’€.Le calcul catégorie par catégoriePassons ensuite aux violences sexuelles.L’ONISR estime à 395 000 € chaque blessé d’accidents de la route.
On peut estimer qu’un viol entraîne des blessures tout aussi importantes : hospitalisations lorsqu’il y a violence, puis coûts en psychologues etc… L’addition peut monter très vite.En retenant ce coût pour un viol, on peut faire une estimation.Selon les enquêtes de victimation, on évalue à 10 360 le nombre de viols sur adultes pour l’année 2015 et à 11 860 les viols sur mineurs…Encore une fois, on fait le calcul : (10 360 + 11 860)x 395 000€ = 8,78 milliards d’€ de dégâts pour les violsL’addition devient saléeContinuons la même logique et nous pouvons ajouter dans le désordre :   • les agressions sexuelles : 1,17 milliards d’€  • les blessures volontaires : 18 milliards d’€  • le proxénétisme et réseaux de prostitution : 10,87 milliards d’€  • les filières d’immigration illégales : 1,22 milliard d’€  • le trafic de drogue : 11,6 milliards d’€  • les vols en tous genres : 470 millions d’€  • etc…Le Professeur Bichot a calculé absolument tous les crimes et délits, il va même jusqu’à calculer les délits de cruauté contre les animaux (2 millions d’€ pour information) ! Tout a un coût !À la fin du compte, on additionne le tout.Pour l’ensemble global des crimes et délits, le Professeur Jacques Bichot avance un coût global complètement fou, absolument astronomique de 234 milliards d’€ par an.Ce chiffre est énorme. Pour vous donner des points de comparaison, ce montant représente 10,6% du PIB français.C’est plus de trois fois le montant total des impôts sur le revenu.Pire, le budget du gouvernement français était en 2016, de 222 milliards d’€, soit moins que ce que coûtent la délinquance et la criminalité !Ce chiffre est donc stratosphérique et si nos dirigeants avaient plus de bon sens, ils ne verraient pas les sommes dépensées pour la la sécurité comme des coûts mais comme des investissements !Construire des places de prison coûte cher, mais laisser des délinquants en liberté coûte encore plus cher !Nous lutterions davantage contre le crime et l’État économiserait beaucoup, beaucoup d’argent.Vouloir lutter contre l’insécurité, ce n’est pas uniquement vouloir une vie paisible pour soi et ses enfants, mais c’est vouloir aussi une société qui fonctionne bien, qui ne gaspille pas ses ressources.C’est aussi être pragmatique et attendre de l’État ce qu’il doit à ses citoyens en tout premier lieu : la sécurité pour aller travailler, aller à l’école, grandir et vieillir.Tout cela, c’est tout le sens du travail de l’IPJ.Avec tout mon dévouement,Pierre-Marie Sève
Délégué général de l’IPJCe site gratuit est financé par la publicité. En savoir plusvoixdupeuple | 9 février 2021 à 20 h 19 min | Catégories : ActualitésSociété | URL : https://wp.me/p1i7kx-1Az

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LA BELLE et la BETE Le pouvoir du sexe face à l’argent…

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People : L’histoire d’amour sordide entre un millionnaire et un mannequin OnlyFans qui secoue Beverly Hills

Le millionnaire Stephen Cloobeck et l’influenceuse Stefanie Gurzanski ont vécu une idylle sur fond de champagne, jet privé, bijoux Cartier et sacs Louis Vuitton avant de se déchirer sous l’œil attentif des tabloïds. Aujourd’hui, ils se traînent mutuellement en justice pour une affaire qui risque de s’éterniser.

Publié le JEUDI, 08 AVRIL 2021

par Margaux Vanwetswinkel

© gotpap/Bauer-Griffin/GC Images

L'histoire d’amour sordide entre un millionnaire et un mannequin OnlyFans qui secoue Beverly Hills

Les histoires d’amour finissent mal en général, chantaient Les Rita Mitsouko dans leur tube de 1987. Plus de trente ans plus tard, ce n’est pas Stephen Cloobeck et Stefanie Gurzanski qui diront le contraire. Le premier est l’un de ces riches entrepreneurs dans l’immobilier que l’on peut croiser sur Rodeo Drive au volant d’une belle voiture. La deuxième est une influenceuse aux nombreux abonnés Instagram, que l’on peut également croiser sur OnlyFans en petite tenue. Ensemble, ils ont vécu une idylle de quelques mois sur fond de champagne, jet privé, bijoux Cartier et sacs Louis Vuitton… Avant que ça ne tourne au vinaigre. Aujourd’hui, ce n’est plus autour de tables de grands chefs qu’ils discutent, mais à travers leurs avocats respectifs. Elle l’accuse de harcèlement, il l’accuse d’avoir profité de sa fortune « pour faire du porno », tout ça sous l’œil attentif des tabloïds, qui ne perdent pas une miette de cette dispute légale qui se joue à la cour comme sur les réseaux sociaux.

Stephen Cloobeck, fondateur du groupe d’hôtels Diamond Resorts, est un « self-made man » comme il l’expliquait à Vanity Fair US début avril. Après deux mariages et quelques amourettes (« j’aime les belles femmes, qu’est-ce que je peux vous dire »), ce père de trois enfants était prêt à ouvrir son cœur pour de bon. Et partager son quotidien, composé de parties de golf en compagnie d’anciens présidents démocrates et d’événements caritatifs, avec l’âme sœur. Il s’est entiché de Stefanie Gurzanski après l’avoir rencontrée grâce à une amie commune en juillet dernier. Elle, de son côté, est aussi une « self-made woman », mais d’un autre genre. La Canadienne de 26 ans s’est fait un nom grâce à sa plastique de Barbie, qu’elle exhibe sous toutes les coutures sur les réseaux sociaux (elle a 2 millions de followers sur Instagram et fait payer jusqu’à 200 dollars ses photos sur OnlyFans, rappelle le magazine) ou dans des revues (de Playboy à Elle).

Leur rencontre se transforme très rapidement en lune de miel XXL. Ils sont tout le temps ensemble, il la couvre de cadeaux et estime avoir dépensé environ 1,3 millions de dollars en « lingerie, sac et vêtements Louis Vuitton, vêtements Hermès, bijoux Cartier, cosmétiques Sephora, pinces de crabes, montres, champagne et tequila », pendant leurs cinq mois de relation. Pour avoir le mannequin plus près de lui, le millionnaire lui loue un appartement luxueux, à deux pas de son domicile, qu’elle a le droit de redécorer — elle dépensera 150.000 dollars pour le transformer en « décor de film porno », explique-t-il, furieux. Car le problème se situe là. « Elle achète toute cette lingerie. Je me dis, ok, je pense que c’est pour moi. Non. Elle les porte pour faire des photoshoots pornos et je suis aveuglé. J’achète tout ce maquillage. Toutes ces extensions pour les cheveux. J’achète tout. Croyez-moi, tout. Et je me dis : “Donc tu utilises mon argent pour faire de l’argent sur OnlyFans ? Je ne comprends pas la démarche là” », raconte-t-il avant d’ajouter : « Des photos sexy, tant que c’est pour moi, ça me va ».

Les récits divergent ici. Stephen Cloobeck assure que Stefanie Gurzanski lui aurait proposé un marché : 2 millions de dollars en cash et une villa à 7 millions, et elle abandonnerait son compte OnlyFans. Elle raconte que c’est lui qui a proposé cette transaction, qu’elle a refusée de toute manière. De la même façon qu’elle a refusé sa demande en mariage à la fin de l’année dernière, ce qui l’aurait rendu fou. Car peu à peu, un climat délétère s’installe entre eux, à tel point que la jeune femme en vient même à craindre pour sa vie après leur rupture.

Cloobeck a fait appel à une avocate-star de Hollywood pour récupérer ce qui « lui appartient » et obtenir au passage quelques excuses car il se sent « humilié » dans toute cette affaire. Gurzanski a demandé une ordonnance restrictive à l’encontre du millionnaire, qu’elle accuse d’harcèlement . « Il est obsédé par elle (…) Je pense qu’il ne l’a jamais aimée. Il était juste obsédé », raconte l’avocat de la Canadienne. « Si vous aimez vraiment quelqu’un, vous ne réagissez pas comme ça. Je pense qu’elle était amie avec lui. Il l’a pris d’une autre façon qu’elle et ça l’a rendu fou », conclut-il.

La suite de cette affaire se jouera à la cour. Et les parties-prenantes ne sont pas prêtes de faire des concessions.

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Deux espions chez Fakir payés 2,2 millions par Bernard Arnault

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7 avril 2021

Taupes. Le canard enchaîné révèle que Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France, a sorti le carnet de chèques pour espionner François Ruffin et les équipes de son journal Fakir. Les faits remontent au moment où le député insoumis était encore journaliste, et réalisait le documentaire Merci Patron, satire contre LVMH. 

Bernard Arnault a donc sorti les (très) grands moyens selon le canard enchaîné. Le PDG de LVMH aurait versé la bagatelle de 2,2 millions d’euros à Bernard Squarcini, directeur central du renseignement intérieur, barbouze du président Sarkozy. Ce dernier aurait mis en place un « système de sous-traitance en cascade » pour organiser l’espionnage des équipes de journalistes menaçant les intérêts du milliardaire.

Pendant près de deux ans, de décembre 2013 à octobre 2015, deux taupes ont été infiltré chez Fakir. Squarcini aurait fait appel à un certain Hervé Séveno, ancin flic, lequel se serait lui même appuyé sur Jean-Charles Brisard, expert autoproclamé en terrorisme, qui aurait lui même enrôlé un dénommé « Albert F », bénévole chez Fakir, premier espion, qui se serait à son tour tourné vers une certaine « Marlène M », photographe dans le besoin, deuxième espionne. Cette dernière aurait filmé le documentaire Merci Patron avant même sa sortie en salle, pour permettre au groupe LVMH de préparer la riposte.

Les sommes versées pour ce travail d’espionnage donnent le tournis. Bernard Arnault aurait donc versé 2,2 millions à Bernard Squarcini. L’homme de main de Nicolas Sarkozy aurait redistribué 450 000 euros à Hervé Séveno. L’ancien flic aurait à son tout versé 50 000 euros à l’intermédiaire Brisard. Les espions auraient quant à eux perçu respectivement 120 000 et 4 000 euros pour leur besogne. 

Pour rappel, Merci Patron, César du meilleur film documentaire en 2017, a rencontré un grand succès pour un film documentaire : quelques 500 000 entrées en seulement 4 mois. L’homme le plus riche de France aura beau avoir sorti les grands moyens, on ne peut pas tout acheter.

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Video pour ceux qui se croient seuls au monde avec leur addiction débile à des dieux et/ou les adeptes du dérèglement du climat !

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