Joe Biden largué par les dirigeants européens après son Saïgon afghan… ou l’échec de considérer les islamistes pour des gens sains d’esprit…

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Les dirigeants européens tels que le Premier ministre Boris Johnson, la Chancelière Angela Merkel et le président Emmanuel Macron étaient ravis de l’arrivée du président Joe Biden dans le Bureau Ovale. 

Tous détestaient Donald Trump et lui en voulaient particulièrement pour son attitude envers l’OTAN, parce qu’il réclamait que les pays membres payent leur juste part. Avec le désastre du retrait américain de l’Afghanistan, ces mêmes dirigeants déchantent quand ils constatent que Joe Biden les a tout bêtement laissé tomber.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de James Delingpole, paru sur le site de Breitbart, le 20 août.

Les dirigeants européens qui ont appuyé Joe Biden 
récoltent maintenant la tempête en Afghanistan

Les hommes politiques européens en ont assez du président Joe Biden, l’homme dont l’arrivée dans le Bureau Ovale il y a tout juste huit mois était considérée comme le retour du Messie. Les dirigeants tels que le Premier ministre Boris Johnson et la Chancelière Angela Merkel se sont bien gardés de formuler des critiques directes. Mais leurs parlements ont fait le sale boulot à leur place.

  • À la Chambre des Communes britannique, par exemple, Joe Biden a été accusé par plusieurs députés de «nous précipiter dans l’incendie, avec tous les autres», d’avoir un comportement «honteux», d’être «odieux et déshonorant» et de faire «absolument le mauvais choix».
  • À la Chambre des Lords, M. Biden a été accusé (par l’ancien leader conservateur Michael Howard) d’avoir «commis une erreur catastrophique qui pourrait bien s’avérer être ce qui va définir sa présidence pour les générations futures».
  • En Allemagne, alors que Mme Merkel s’est contentée d’une remarque sur les «événements douloureux» en Afghanistan, son probable successeur a été beaucoup plus direct.
  • Selon l‘Express :

«Armin Laschet, qui devrait succéder à Mme Merkel au poste de chancelier après les élections du mois prochain, a qualifié l’Afghanistan de « plus grande débâcle subie par l’OTAN depuis sa création » . Il a ajouté : « Cet engagement de la communauté internationale n’a manifestement pas été couronné de succès.»

  • Le même reportage cite Norbert Rottgen, membre du Parti des Chrétiens-démocrates de Mme Merkel et, jusqu’à récemment, l’un des partisans les plus enthousiastes de Joe Biden : 

«Norbert Rottgen, président de la puissante Commission des affaires étrangères du parlement allemand, a déclaré : « Je le dis avec le cœur lourd et avec horreur devant ce qui se passe, mais le retrait anticipé est une erreur de calcul grave et lourde de conséquences de la part de l’administration actuelle. Cela porte un préjudice fondamental à la crédibilité politique et morale de l’Occident.» 

À quoi pensaient tous ces gens ? 

Toute personne ayant une compréhension même rudimentaire de la politique américaine aurait dû savoir que Joe Biden est un escroc sénile ayant des liens inquiétants avec le PCC et un bilan aussi douteux que sa victoire à la présidentielle. Il ne s’agit pas d’une nouveauté qui a soudainement surgi de nulle part avec son retrait désastreux d’Afghanistan. 

Les défaillances manifestes de M. Biden sont des caractéristiques bien connues qui remontent au moins à l’époque du Viêt Nam, et non des anomalies qui ne sont apparues à la surprise générale que dans des circonstances extrêmes que personne n’aurait pu prévoir.

Ce n’est pas ce que vous auriez pu deviner en lisant les minables et crapuleuses sottises qui ont précédé l’élection de Joe Biden, comme cette remarque particulièrement glaçante d’un député britannique, Sajid Javid.

En octobre de l’an dernier, il a publié un article dans le Telegraph intitulé «La Grande-Bretagne aurait avantage à avoir Joe Biden»: 

«Joe Biden est un vétéran des affaires étrangères qui comprend l’importance de construire des partenariats solides.»
La capacité de M. Javid à dire tout ce qui est à la mode ou opportun, sans tenir compte de la vérité, a été récompensée par une promotion au poste de Secrétaire d’État à la santé et aux services sociaux.

En réalité, il faudrait avoir un cœur de pierre pour ne pas rire de tous ces politiciens européens qui ont soudainement des remords concernant ce président incapable qu’ils ont contribué à faire entrer à la Maison-Blanche.

Pendant quatre ans, au cours de la présidence précédente, ils n’ont fait que critiquer Donald Trump pour des échecs qui n’étaient même pas aussi graves que ceux de Joe Biden en Afghanistan – en passant par sa «rhétorique» et jusqu’à sa supposée mise à mort de l’OTAN.

  • Mme Merkel, en particulier, n’a jamais caché son dégoût pour Donald Trump. Le sentiment était réciproque : il l’a un jour traitée de «stupide».

    Dans les premiers jours de la pandémie du coronavirus, par exemple, elle a critiqué la réaction du Président Trump, déclarant : «Vous ne pouvez pas combattre la pandémie avec des mensonges et de la désinformation, pas plus que vous ne pouvez la combattre avec la haine ou l’incitation à la haine». (On peut dire qu’il y avait là une hypocrisie de premier ordre, étant donné que la réaction de l’Allemagne au coronavirus a été exactement ce qu’elle a accusé d’être celle de Donald Trump).

    Plus tard, lorsque l’ex-Ambassadeur américain en Allemagne, Richard Grenell, a affirmé que Donald Trump l’avait charmée, elle a pris un air perplexe, puis elle a ri. 
  • Boris Johnson, quant à lui, a une fois (alors qu’il était maire de Londres) décrit Donald Trump comme étant «cinglé» et l’a ensuite accusé d’être d’une «ignorance stupéfiante qui le rend, franchement, inapte à occuper le poste de président des États-Unis». Il n’y a jamais eu de preuves d’une relation spéciale entre les deux hommes. Et lorsque Joe Biden a pris le pouvoir, Johnson a été l’un des premiers à le féliciter tout en s’en prenant à son prédécesseur.
    Johnson a rejeté la responsabilité des «émeutes» du Capitole sur Donald Trump et a déclaré :

«Je condamne sans réserve le fait d’encourager les gens à se comporter de la manière honteuse qu’ils ont eue au Capitole, je suis très heureux que le président élu ait été confirmé dans ses fonctions et que la démocratie ait prévalu.»

  • Le président français, Emmanuel Macron, n’a pas lui non plus dissimulé son aversion pour Donald Trump.
    Pas plus tard qu’en juin, il a organisé un love-in avec Joe Biden, au cours duquel il a convenu que l’Amérique était «définitivement» de retour. Ce qui implique, bien sûr, que sous Donald Trump, les États-Unis avaient disparu.

Aucun de ces faux jetons ne mérite la moindre sympathie maintenant que leur choix présidentiel s’est avéré être un tel désastre.

En rejetant Donald Trump et en accueillant favorablement Joe Biden, ils ont semé le vent.

Maintenant, nous pouvons nous asseoir et savourer notre pop-corn pendant que ces idiots récoltent la tempête.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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50004 COMMENTAIRESle plus ancien en premier 

Mdr

Mdr 4 heures plus tôt

savourer notre pop-corn…!
Je préfère les glaces aux chocolats Belge… Répondre

Freddie

Freddie 2 heures plus tôt

Le problème, c’est que ces gens ne sont pas seulement stupides. Ils trouvent normal que les États-Unis se battent pour eux et sont ingrats. Ils sont aussi dangereux pour leurs peuples, et tout le monde doit les subir, y compris ceux qui n’ont pas voté pour eux. Je ne rigole pas de voir des nuisibles à la direction de l’Europe. Répondre

Meyer

Meyer 2 heures plus tôt

Ces dirigeants, tous anti-Trump, font passer leur ego avant l’intérêt de leur nation et de leur peuple. 

Ils aspirent aux flateries des médias et, surtout, redoutent d’être ridiculisés ou/et diabolisés par ces nouveaux inquisiteurs. 

Ils entendent appartenir au « club » des gens convenables et subtils. Comme des ados en quête d’amour et de reconnaissance qui se « distinguent » par un conformisme éperdu jusqu’au ridicule ou une auto-destruction teintée de romantisme gaga.

Apparement, pour obtenir le certificat d’appartenance au « camp du bien », oint par les médias alignés, il faut suivre à la lettre un certain cahier des charges. 

Par exemple: promouvoir la théorie du « global warming », les idées « progressistes », adopter une posture d’apaisement face à un islam conquérant pour qui chaque concession égale un pas supplémentaire vers l’hégémonie sans frontières. 

Qu’importe les conséquences, les souffrances, les horreurs. Tels des enfants et en dernier recours ils vous supplieront, une larme à l’oeil: « j’ai pas fait exprès » ou « je savais pas » ou « je pensais faire le bien ». Leur dernière ligne de défense est déjà trouvée…A l’image des criminels qui jamais ne reconnaîtront leurs fautes, mais reculant au fur et à mesure à coup de preuves successives, à court de stratagème, juste pour éviter la prison ou la chaise électrique.

Le seul qui fait exception dans ce paysage monotone, aplani à l’extrême: Donald J Trump! Et pour cause…

Ces gens de la haute estime de soi, experts de salon en petits fours raffinés et en cocktails exotiques, détestent la preuve vivante, le miroir intolérable, sans concession, de leur incompétence tangible, de leur petitesse et de leur inavouable couardise!

Donald J Trump restera l’exemple, espérons l’archétype, de l’Homme d’Etat responsable, courageux, incorruptible, au service de sa patrie et de son peuple. 

Quant à son successeur, amateur de glaces et gros dégeulasse, ce corrompu en chef, ni ado pas même enfant, il regresse chaque jour davantage. Maintenant il babille. Le retour à l’Envoyeur est pour bientôt. Répondre

Filouthai

Filouthai 1 heure plus tôt

Il faudra dire à Manu qu’avec Bidon, « l’Amérique n’est pas définitivement de retour », en particulier en Afghanistan !
La politique étrangère de Manu est vraiment visionnaire !
Mais on peut penser qu’il s’en fout car la seule chose qui l’intéresse est de passer à 20 heures sur les chaînes de tele françaises ! Répondre

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