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Jeunes étrangers délinquants – Face à un phénomène en pleine expansion, une seule solution : la remigration… retour au bled…

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Par Paul Tormenen, juriste et spécialiste des questions migratoires ♦ Le 10 mars, deux parlementaires ont rendu public un rapport sur la délinquance des mineurs non accompagnés en France. À l’issue de sept mois d’investigation, François Eliaou (LREM) et Antoine Savignat (LR) font le constat que les faits de délinquance commis par des mineurs non accompagnés se multiplient et s’aggravent. Ils formulent également des propositions pour contenir ce phénomène et améliorer la prise en charge des MNA délinquants. Mais celles-ci font malheureusement l’impasse sur la seule mesure véritablement à même d’éradiquer ce problème qui gangrène de nombreuses villes françaises : la remigration.

Les « mineurs » étrangers délinquants : les alertes n’ont pas manqué

L’augmentation des faits de délinquance commis par des jeunes étrangers transparaît dans de nombreux articles de la presse quotidienne régionale. C’est très souvent comme un phénomène isolé que ceux-ci sont décrits dans les médias de grand chemin (1). En septembre 2020, nous soulignions que les statistiques sur la progression de la délinquance des mineurs étrangers étaient données au compte-gouttes par les autorités (2). Les moyens à la disposition des membres de la commission parlementaire qui vient de rendre son rapport permettent d’avancer dans la compréhension des « problématiques de sécurité associées à la présence sur le territoire de mineurs non accompagnés » (3).

« Des faits de délinquance variés qui tendent à se multiplier et s’aggraver »

Partant du constat empirique de « la multiplication et [de] l’aggravation des faits de délinquance commis par certains mineurs non accompagnés », les deux députés ont mené pendant plusieurs mois des investigations et des auditions afin de faire un diagnostic sur ce phénomène et de présenter des préconisations au gouvernement et au Parlement. Le rapport rendu public le 10 mars 2021 est le fruit de leur travail.

Si les rapporteurs soulignent l’absence de statistiques fiables pour apprécier l’ampleur de cette délinquance sur le territoire national, la compilation des nombreuses données auxquelles ils ont eu accès donne un aperçu de la nature et de l’ampleur du phénomène.

La définition des MNA : un mineur est considéré MNA quand il n’a pas de responsable légal sur le territoire ou n’est pas pris en charge par une personne majeure (Code de l’action sociale).

Le nombre de MNA délinquants : il était estimé en 2020 entre 2 000 et 3 000 par la direction de la Protection judiciaire de la jeunesse.

Commentaire – L’estimation de la PJJ apparaît particulièrement basse, compte tenu notamment du nombre de mises en cause de MNA d’origine nord-africaine recensées par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne : 7 988 pour la seule année 2020 (4). Si, bien évidemment, nombre de ces jeunes délinquants multiplient les délits et peuvent être mis en cause à plusieurs reprises durant la même année, le nombre de ces faits de délinquance pour la région parisienne est un indice de la sous-estimation de la PJJ.

La nationalité des MNA délinquants : les mineurs – ou les jeunes majeurs – sont très majoritairement originaires du Maghreb, en particulier d’Algérie et du Maroc. Leur identification est rendue difficile car « les MNA interpellés par la justice et déférés ne disposent pas toujours de documents d’identité incontestables et ont souvent recours à divers alias, qu’ils modifient à chaque nouvelle interpellation ».

L’âge des jeunes délinquants : des magistrats du parquet de Paris soulignent que de nombreux « jeunes »se font passer pour mineurs afin de bénéficier d’une réponse pénale plus clémente. Une expérimentation a permis de constater que « pour 154 jeunes formellement identifiés, 141 étaient majeurs, soit 91,6 % d’entre eux ».

Commentaire – Ces constats sont corroborés par une expérimentation menée par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne à partir de la prise des empreintes digitales de jeunes délinquants et de la consultation des fichiers d’état civil algériens, marocains et tunisiens. Elle aboutit à un taux de 96 % de jeunes ayant indiqué à tort être mineurs (5).

Les villes où ils commettent leurs méfaits : « … principalement les grandes villes comme Paris et la couronne parisienne, Bordeaux, Rennes, Montpellier, Nantes, Toulouse, etc. ».

Les faits de délinquance des MNA : essentiellement « des vols sur la voie publique et les transports en commun, des vols par effraction et des vols avec violences ».

Le mode opératoire : la Direction centrale de la sécurité publique a observé que les MNA qui commettent des vols avec violence sont « particulièrement belliqueux [et] recourent aisément à la violence lors de leurs méfaits, sans aucune considération de la faiblesse des victimes. Des personnes âgées ont notamment été attaquées sous la menace d’une hache. Ils sont souvent porteurs d’armes blanches, voire d’armes de poing ».

Les victimes : à Paris, depuis le début de la crise sanitaire, les Parisiens ont remplacé les touristes.

https://www.polemia.com/la-remigration-lidee-force-pour-reconquerir-notre-pays/embed/#?secret=LY5aEwzzZn

Les indicateurs qui rendent compte de la progression de la délinquance des MNA

Les rapporteurs de la mission d’information soulignent l’absence de statistiques nationales sur la délinquance des MNA. Des auditions et le recueil d’informations glanées ponctuellement permettent toutefois de dresser une tendance : les faits de délinquance des MNA augmentent fortement depuis quelques années.

À Paris

Le nombre de MNA déférés au parquet de Paris est passé de 1 557 en 2015 à 2 958 en 2019, soit une progression de + 87 %. Dans le périmètre de la préfecture de police de Paris, le nombre de MNA mis en cause n’a jamais été aussi important qu’en 2020 en nombre (5 046) et en proportion (11 % du total des mis en cause). Leurs actes délictueux seraient de plus en plus souvent commis avec violence.

En province

À défaut de données statistiques nationales, les rapporteurs ont obtenu ponctuellement des informations de responsables départementaux de la sécurité publique.
Dans le département de la Gironde, « 23 % des mis en cause mineurs étaient MNA en 2018, contre plus de 40 % en 2020 ».
« Dans les Alpes-Maritimes, entre 2015 et 2020, le nombre de délinquants mineurs est resté stable, celui des délinquants étrangers a augmenté de 3,5 % et celui des délinquants mineurs étrangers de 6,3 % ».

Le rapport contient un certain nombre de constats et de propositions visant à répondre, selon les rapporteurs, à ce problème de sécurité publique qui devient « majeur ».

La difficile évaluation de l’âge des jeunes étrangers

  • Faute de présentation de documents d’état civil ou de documents fiables, les départements doivent déployer aux frais du contribuable d’importants moyens pour évaluer l’âge des jeunes extra-Européens. Les rapporteurs soulignent que la procédure d’évaluation de la minorité repose sur un « faisceau d’indices » constitué par l’évaluation sociale, les informations données par le préfet et des examens radiologiques osseux qui peuvent être refusés par le jeune (!) sans que cela lui porte préjudice.
  • Le fichier national d’appui à l’évaluation de la minorité a de nombreux trous dans la raquette : seuls 77 conseils départementaux auraient donné leur accord pour « [répertorier] toutes les personnes étrangères ayant fait l’objet d’une demande de prise en charge auprès d’un département ».
  • La charge de la preuve de l’âge du jeune revient à l’administration. Une inversion de cette charge, qui aboutirait à présumer majeur un jeune qui ne peut pas justifier de sa minorité, encourrait selon les rapporteurs une « censure du Conseil constitutionnel ». Un nouvel exemple du droit au service de l’immigration, délinquante qui plus est !
  • Les MNA délinquants refusent fréquemment de se faire prendre leurs empreintes digitales. Ce refus est une infraction qui serait peu sanctionnée par les juges des libertés et de la détention.

Les obstacles à une identification rapide de l’âge et de l’état civil des jeunes délinquants et à un traitement judiciaire adapté (justice des mineurs ou justice de droit commun) sont donc nombreux. Cela illustre une nouvelle fois le fait que le droit est excessivement favorable aux délinquants et peu protecteur pour les victimes qui se trouvent fréquemment exposées à des récidivistes. Vous avez dit anarcho-tyrannie ?

https://www.polemia.com/assimilation-separation-ou-remigration/embed/#?secret=t05Y6lnLGL

Des propositions totalement insuffisantes

Plus largement, le rapport d’information pointe du doigt de nombreuses autres carences des pouvoirs publics face à ce phénomène, qui aboutissent souvent à ce que des jeunes s’évanouissent dans la nature pour renouveler ad nauseam leurs méfaits.

Les rapporteurs formulent 18 propositions visant à mieux combattre la délinquance des mineurs non accompagnés. Elles sont de trois ordres :

  • administratif : un meilleur suivi statistique des faits de délinquance commis sur le territoire national et une évaluation rapide de l’âge des jeunes sont notamment préconisés ;
  • social : les rapporteurs souhaitent une prise en charge sociale prenant mieux en compte les spécificités des MNA délinquants (logement, accompagnement, etc.) ;
  • pénal : les rapporteurs préconisent une réponse pénale plus adaptée (démantèlement des réseaux de traite des êtres humains, prise en charge en assistance éducative dès la première infraction, accompagnement des délinquants incarcérés, etc.).

L’abrogation en septembre 2021 de l’ordonnance de 1945 relative à l’enfance délinquante est considérée comme positive par les rapporteurs, car elle devrait permettre d’accélérer les procédures judiciaires.

Si ce rapport permet de mieux appréhender le phénomène des MNA délinquants, il est important de souligner qu’il ne dévie pas d’une orientation idéologique qui mène notre pays dans le mur.

  • À aucun moment les rapporteurs n’évoquent la possibilité de remise en cause de la dispense de titre de séjour dont bénéficient les jeunes étrangers en France.
  • À aucun moment ils ne préconisent de remettre en cause l’aide sociale à l’enfance dans sa forme actuelle, qui sert pourtant de nouvelle voie d’immigration clandestine à un coût faramineux.
  • À aucun moment ils ne préconisent que la France fasse pression pour refuser l’accueil des bateaux des ONG et des passeurs sur les côtes européennes. Cela permettrait pourtant de tarir le flux des clandestins qui comptent parmi eux des délinquants, dont les pays d’origine sont bien contents de se débarrasser. Bien au contraire, le gouvernement français est l’un des premiers à se porter volontaire pour accueillir des migrants dans le cadre des relocalisations.
  • À aucun moment n’est envisagée la dénonciation de la ratification par la France de la Convention internationale des droits de l’enfant et la modification de la Constitution. Les rapporteurs ont une préoccupation majeure : « L’accueil de ces mineurs sur le territoire français est un devoir humanitaire auquel vos rapporteurs sont particulièrement attachés. »

Une seule solution : la remigration

Les députés évoquent la nécessité de renforcer la coopération avec les pays d’origine des MNA délinquants et mentionnent furtivement la possibilité d’organiser leur retour « si l’intérêt supérieur de l’enfant le justifie », comme le droit actuel le prévoit. Mais l’on apprend aussitôt qu’« aucun mineur n’a toutefois bénéficié de cette procédure en 2019 ». Les Français, quant à eux, n’ont en revanche pas « bénéficié » d’une baisse de la délinquance, bien au contraire.

La seule solution rapide et efficace pour venir à bout de ce problème est d’organiser la remigration des MNA délinquants. Elle peut être réalisée :

  • à droit constant. Certains pays européens, comme l’Allemagne et l’Espagne, organisent le retour de MNA délinquants et financent parfois leur prise en charge dans des centres d’hébergement dans leurs pays d’origine, afin que ce retour remplisse la condition d’être organisé dans l’« intérêt supérieur » du jeune (6). Un accord a été conclu en décembre 2020 entre la France et le Maroc visant à faciliter le retour des mineurs issus de ce pays (7). D’autres pays, comme le Royaume-Uni et les Pays-Bas, organisent le retour des jeunes étrangers à leur majorité.
  • en changeant le droit. La dénonciation de la ratification de la Convention internationale des droits de l’enfant et la modification de la Constitution permettraient de rendre possible l’organisation du retour des jeunes extra-Européens délinquants, et plus largement des MNA, dans leurs pays. Resterait à obtenir l’accord des pays d’origine. La Commission européenne, dans un rare accès de lucidité, vient d’annoncer son projet de conditionner la délivrance de visas à la coopération des pays tiers en matière de réadmission de leurs ressortissants (8).

Dans leur rapport qui vient d’être rendu public, les deux députés ont tout simplement oublié de prendre les choses à l’endroit : ce problème, des bandes de jeunes délinquants étrangers qui commettent leurs méfaits dans des villes françaises, est imputable à des ressortissants de pays étrangers qui n’ont rien à faire en France et dont nous n’avons pas à supporter le coût exorbitant. Leur place est dans leur pays. La France n’a pas vocation à devenir la maison de correction du Maghreb.

Paul Tormenen
23/03/2021

(1) « Délinquance des mineurs étrangers : un phénomène isolé pour les médias de grand chemin ». Observatoire du journalisme. 2 mars 2020.
(2) « Délinquance des mineurs étrangers en hausse : la faiblesse du gouvernement ». Polémia. 8 septembre 2020.
(3) Rapport d’information sur les problématiques de sécurité associées à la présence sur le territoire de mineurs non accompagnés. Assemblée nationale. 10 mars 2021.
(4) « Délinquance des mineurs isolés : le casse-tête de l’État ». Le Figaro. 15 mars 2021.
(5) Cf. (4).
(6) « En Europe, les mineurs non accompagnés ne sont pas protégés ». AEDH. 20 juin 2017.
« Accord franco-marocain sur les mineurs : “Un enfant ne devrait jamais être éloigné de force !” ». InfoMigrants. 15 janvier 2021.
(7) Cf. (6).
(8) « Réunion de l’UE ce lundi sur le retour des migrants n’ayant pas obtenu de droit d’asile ». RFI. 15 mars 2021.

Paul TormenenJuriste de profession, Paul Tormenen apporte sa contribution à des sites de réinformation depuis plusieurs années. Ses domaines de prédilection sont l’immigration et le traitement médiatique de l’information.

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Ils se sucent la bite entre eux

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Edifiante, la page FB de Jamel Gorchene, l’assassin de Stéphanie ! Avec ses « amis » Plenel, Belattar, Ramadan…

A ne pas manquer Djihad Publié le 25 avril 2021 – par Jean-Paul Saint-Marc– 8 commentaires

Jamel Gorchene – Rien d’un islamiste comme les décrivent nos média. Un expert en taqqyia !
Mais comme disent les chrétiens du Moyen Orient survivants, la veille nos voisins étaient amis
… mais quand EI est arrivé, ils nous ont dénoncés !

FB n’a pas encore éliminé la page de l’assassin
Elle est fort instructive…
On observe un individu obsédé par la religion, les prières s’y multiplient.
Ci-dessous une rédigée par l’individu, la traduction en est possible, les autres sont souvent des images.

Les vidéos de prêcheurs musulmans (navré, je ne traduis pas l’arabe, je me contente d’une photo).

Intéressante la page de ses amis.
Ils ont répondu favorablement à sa demande. Souvent nous acquiesçons par narcissisme (faire attention). Cela montre les intérêts de l’usager, voici deux photos comportant des personnages connus…

Le dit Yassine Belattar se fâche d’être associé à l’assassin…

Pour ce qui concerne l’Humanité de Patrick Le Hyaric, une publication qui ne pourrait pas mieux tomber…

Quant à Edwy Plenel, il n’en rate pas une, relevé déjà sur RR. La deuxième mort de Stéphanie !

Salauds de flics ! Ils lui ont refusé de pouvoir s’expliquer lors d’un jugement équitable !

Dans ses mentions « J’aime » :
Rachid Benzine, pourtant une figure de proue de l’islam libéral francophone comme il est dit sur Wikipédia.
Ali al-Qaradaghi, à l’opposé du précédent, un érudit sunnite influent de l’ islam , un expert de la charia et du fiqh.
Personne ne s’étonnera de son « j’aime » pour Jean-Luc Mélenchon !

Son positionnement sur l’assassinat de Samuel Paty, nettement du côté de l’islam :

Son implication dans le soutien à la manifestation « contre l’islamophobie » du 10 novembre 2019.

Il est clair que la page FB de Jamel Gorchene sera plus ou moins rapidement éliminée… Vous en avez (et en aurez) cependant par ce relevé une vision d’ensemble assez claire.

Note de Christine Tasin

Certes on ne choisit pas toujours ses amis, illustres inconnus qui « postulent » sur Facebook et on ne saurait rendre Plenel, Belattar… responsables de l’égorgement de Stéphanie, mais….

Mais ce n’est pas le fait du hasard si le terroriste a demandé à ces gens-là de devenir ses amis Facebook, il les pensait proches de lui… Pourquoi ?

Par ailleurs les Plenel, les Bellatar et toute la clique n’ont pas été gênés par le fait que Darmanin justifie la dissolution de Génération identitaire par le fait que, il y a des années Brenton  Tarrant avait versé un chèque pour l’association… alors qu’ils se taisent, tous.

Ce n’est pas étonnant qu’il soit ami avec des gens connus ! Quand on voit son parcours ! Étranger sans papier il a trouvé du travail, alors que des français n’en trouvent pas ! Puis il a obtenu une carte de séjour alors qu’il était en infraction depuis des années ! Est ce que ces gens là vont être mis en garde à vue pour complicité ? Répondre

Antiislam

AdministrateurAntiislam il y a 8 heures

Bonjour,

Christine, Belattar ne s’est pas gêné, face à Zemmour, pour dire que Zemmour était responsable de Christchurch.

Et même d’ajouter, en substance, que si son nom à lui, Belattar, était lié à un assassin, il ne saurait plus où se mettre. Répondre

Christine Tasin

AdministrateurChristine Tasin il y a 8 heures Reply to  Antiislam

Merci à toi pour cette précision, je ne m’en souvenais pas Répondre

hollender

hollender il y a 8 heures

Tous des  » sacs à merde », des hypocrites et des barbares,
Ils n’ont pas encore gagné et le Gaulois se réveille lentement…. Répondre

Phb

Phb il y a 8 heures Reply to  hollender

Pour moi le réveil fut de découvrir que le pays était truffé comme une invasion de pucerons
Quelques coccinelles ne suffiront pas
Tu ne peux plus en France faire un pas sans croiser une de ces bestioles
Je dis bien partout
Bon
À part peut être au fond des bois
Quoique
Je nous souhaite beaucoup de courage Répondre

Michel Lapaix

Michel Lapaix il y a 7 heures Reply to  Phb

Choisissez vos quartiers, donc ni Zep ni ZUP, Bref, fuyez pour retrouver des vrais coins de France sans racaille Répondre

Maxime

Maxime il y a 7 heures

Oula, c’est du lourd… merci d’avoir eu le réflexe de faire ces captures avant que tout disparaisse, noyé dans la grande omerta du politiquement-correct. Répondre

PASCAL ALEVEK

PASCAL ALEVEK il y a 7 heures

Les flics ont bien fait de l’abattre, non seulement c’est de la légitime défense mais c’est la meilleure punition pour un individu qui vient de tuer une personne innocente et de surcroit appartenant à la police. Toute agression de ce type devrait être immédiatement suivi d’une réponse proportionnée, c’est le minimum. Quand un assassin de ce type survit, c’est la société française qui trinque, non seulement nous perdons des nôtres mais en plus nous allons devoir entretenir pendant de nombreuses années un individu qui restera dangereux. Pendant son incarcération, ce salopard d’islamiste va probablement convertir d’autres individus sensibles à cette idéologie. Répondre

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Femme poussée dans les escaliers du métro : Marlène Schiappa est-elle intervenue trop vite ?

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19 AVRIL 2021 À 10H17

Une vidéo montrant une femme poussée dans les escaliers est virale depuis ce week-end, si bien que l’affaire est remontée jusqu’à la ministre Marlène Schiappa, qui est intervenue.

Finalement c’est une dispute entre une camée et son dealer…

Cyril Hanouna

Elle était l’invitée de Cyril Hanouna, sur le plateau de Touche pas à mon poste, pour présenter son projet de “quartiers sans relous. Marlène Schiappa, ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur de France, chargée de la Citoyenneté, a bien l’intention de “ne rien laisser passer” dans le dossier du harcèlement de rue. Intervenant régulièrement sur la Toile pour des faits de cyberharcèlement, en parallèle, sa veille lui a fait découvrir une vidéo virale, ce week-end.

Une vidéo d’agression devient virale

On y voit une femme se faire pousser dans les escaliers de l’entrée du métro la Chapelle, dans le XVIIIème arrondissement de Paris. La version plus longue de la séquence, tournée vendredi 16 avril, montre également qu’auparavant, la femme jette un téléphone au sol, et tape son interlocuteur au bras avant qu’il ne la pousse. Face à ces pièces, Marlène Schiappa a écrit sur Twitter, ce 17 avril : “J’ai signalé les faits inadmissibles relayés par cette vidéo, harcèlement de rue et agression physique révoltante, à la préfecture de police, pour que l’auteur soit identifié et interpellé. Tout mon soutien à la victime“.

Pendant ce temps, sur la Toile, les interprétations divergent… D’un côté, dans les colonnes du Parisien, ce 18 avril, la femme explique qu’elle avait rendez-vous sur place pour remettre le téléphone à son propriétaire. Elle assure que l’homme de la vidéo “se serait très vite énervé et aurait proféré des menaces, avant de lui porter un coup d’épaule. C’est ce geste qui aurait poussé cette femme à jeter le téléphone“. De l’autre, sur LCI, on nous informe que la femme, toxicomane, a identifié son agresseur comme étant son dealer.

Toujours est-il qu’après sa chute, la femme a porté plainte. Elle aurait “de nombreux hématomes et diverses douleurs au poignet, à la cheville gauche et aux épaules” précisent nos confrères.

Marlène Schiappa se réjouit

Tandis qu’un homme a été interpellé ce dimanche dans un camp de Roms, sur la commune d’Osny (Val-d’Oise), BFM TV révèle que ce suspect serait âgé d’une vingtaine d’années, et qu’il serait “connu des services de police“.

Se réjouissant de ce dénouement, la ministre a écrit sur Twitter, ce 18 avril : “Les policiers assurant la sécurité dans les transports ont interpellé ce matin l’auteur de l’agression d’une femme à La Chapelle, suite à sa plainte hier. Merci aux agents, rencontrés cette semaine, pour leur grande efficacité !

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Un monde de tarés importé d’Afrique du Nord… le retour au bled doit protéger les français de ces sauvages… illettrés !

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« J’ai donné quatre somnifères à Nathan »… le récit glaçant d’une mère ayant égorgé son fils de 9 ans

Publié par Lucasle 16 Avr 2021 à 19:29

Ses propos sont glaçants et terrifiants. Jugée aujourd’hui pour avoir assassiné en 2017 son jeune fils Nathan, 9 ans, Nathalie Perrouxcoupable d’avoir égorgé son enfantpendant son sommeil, risque probablement une très grosse condamnation par la justice. Ses propos, écrits sur un bout de papier le jour de son terrible acte, relatent le récit d’une sombre affaire, sur fond de jalousie amoureuse.

Elle égorge son fils de 9 ans par vengeance

C’est en 2017 que Nathalie Perroux a commis cet acte horrible et impensable, surtout d’une mère envers son fils. Nathan, 9 ans, est retrouvé mort, la gorge tranchée. Ce jour-là, elle laisse sur un morceau de papier une preuve irréfutable de sa culpabilité. « J’ai donné quatre somnifères à Nathan. Il n’a pas souffert. C’est dur de le perdre, mais je ne te le laisserais pas », écrit alors la mère. Des mots directement destinés à son mari, Laurent.

En effet, Nathalie Perroux était persuadée que sa sœur, Valérie, s’adonnait à une liaison avec son mari. Ne supportant pas l’idée d’une séparation, la mère de Nathan décidait alors de noyer sa haine envers leur fille, qui était ce que son mari avait « de plus cher au monde ».

mère fils égorgé couteau

Un profil psychiatrique important

Au fur et à mesure des mois précédant l’acte mortel de Nathalie Perroux sur son fils, de nombreux indices laissaient paraître que la mère du jeune Nathan était instable. Insultes, menaces ou encore délires paranoïaques, il lui était arrivé, après avoir reçu la notification de rupture du PACS le liant à son mari, d’emmener son fils dans les bois pendant plusieurs heures en étant alcoolisée, avant de le ramener à leur domicile. Un ensemble d’indices qui, pris au sérieux et divulgués, auraient peut-être pu empêcher la disparition du petit.

Bouleversé, Slimane évoque l’assassinat de son colocataire dans un parc

Publié par Quentinle 08 Avr 2021 à 20:22

Un épisode bouleversant qu’il n’oubliera jamais. Interrogé par nos confrères de Paris MatchSlimane a évoqué le sens de son titre « Ne me laisse pas« , écrit en hommage à son colocataire sauvagement assassiné dans un parc. On vous en dit plus !

Slimane : son colocataire brutalement assassiné

Depuis sa victoire à l’émission The Voice en 2016, Slimane vit un véritable rêve éveillé, enchainant les albums et musiques à succès. Le chanteur a sorti plusieurs albums en collaboration avec Vitaa, dans lesquels il retranscrit sa vieses épreuves et son quotidien parfois compliqué. Interviewé par le magazine Paris Match, l’interprète a révélé que son tube « Ne me laisse pas » avait été écrit en hommage à son ancien colocataire, sauvagement assassiné dans un parc. Un souvenir terrible que Slimane n’est évidemment pas près d’oublier. Toutefois, l’ancien candidat de TF1 ne se laisse pas abattre et n’a pas perdu sa rage de vaincre. « Parfois on se perd… J’ai la chance de ne jamais décrocher parce que j’ai cette lumière, des amis et que je suis heureux. (…) Je suis un fervent défenseur de la vie« , explique-t-il.

Slimane évoque son titre "Ne me laisse pas", en référence à l'assassinat de son colocataire

De nombreuses déceptions

Outre ce terrible drame survenu dans la vie de Slimane, le chanteur a également évoqué une vie sentimentale difficile. Bien qu’il soit très discret à ce sujet, les relations amoureuses du chanteur ont été bien souvent très compliquées. « L’amour unique, je n’y crois pas, on peut avoir plusieurs belles histoires d’amour. Pour une minute de vrai amour je suis prêt à passer un an en dépression« , a confié le partenaire inséparable de Vitaa. Une chose est sûre : toutes ces épreuves ont permis à Slimane de devenir ce qu’il est aujourd’hui : un homme fort au grand cœur.

Vous avez ici toute l’hypocrisie d’un article écrit par un kollabo qui protège ces non européens qui ont désertés leur pays pour venir pourrir la FRANCE… rien que sur le plan artistique c’est une merde infâme… qui rabaisse le niveau de la France…

Fusillade devant un hôpital : Un mort et un blessé par balles, l’auteur des tirs en fuite dans la capitale

Publié par Romanele 12 Avr 2021 à 14:40

Panique devant l’hôpital Henry Dunant de Paris, un tireur a ouvert le feu et blessé deux personnes.

hôpital

En ce début d’après-midi, un drame se serait produit dans les rues de Paris. Deux personnes ont été blessées par balles devant un hôpital, qui serait l’établissement Henry Dunant. Situé rue Michel-Ange dans le XVIème arrondissement, l’auteur du crime aurait ouvert le feu devant l’établissement.

Les blessés ont été pris en charge par les secours devant cet hôpital privé appartenant à la Croix-Rouge. L’une des deux personnes, un homme, a succombé à ses blessures. La seconde a été placée en soins intensifs, il s’agirait d’une femme agent de sécurité. Les circonstances des tirs n’ont pas encore été précisées. La piste d’un règlement de comptes est étudiée.

L’auteur des faits est en fuite et activement recherché. Il serait parti sur un scooter. Une enquête a été ouverte pour « assassinat et tentative d’assassinat » auprès de la brigade criminelle de Paris. 

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