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J’entend dire que les maghrébins sont des gens formidables, mais pas les français… pourtant encore aujourd’hui dans leurs cliniques pourries tu payes avant ou tu crève ! Vous pigez la solidarité les gauchistes ?

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Par contre ils construisent des mosquées ces abrutis ! La religion/secte est proche de la maladie mentale car elle fait appel à la paranoïa qui pour le musslim est la peur de l’enfer ! De quoi bien rigoler, tellement c’est absurde et irréaliste ! En plus ces gens bourrés de tares tuent au nom d’un dieu qui n’existe pas !

PRIVÉ SANS ÉTHIQUE

Par Tahar Ben Jelloun(@Tahar_B_Jelloun) 

La manière dont certaines cliniques se conduisent actuellement dans la lutte contre le Covid-19 a été maintes fois exposée et dénoncée par les médias et des témoins. Pendant ce temps-là, que fait le gouvernement? Il laisse faire.

Un gouvernement qui abandonne, en partie, la santé et l’éducation au secteur privé, même si c’est dans une moindre mesure, est un gouvernement irresponsable.

Gouverner, c’est non seulement prévoir mais aussi et surtout assurer au peuple une bonne éducation et un bon système de santé. Or, chez nous, ce sont ces deux domaines qui souffrent le plus. Ce n’est pas une question de budget. C’est une question de vision du politique et de la suprématie de l’intérêt national. L’argent, les moyens et les hommes existent. Alors pourquoi ça ne va pas? Et cela dure depuis longtemps, trop longtemps.

Cela fait des décennies que les citoyens se plaignent du niveau de l’école et de l’hôpital. Une mauvaise gérance de l’argent de l’Etat, un manque flagrant d’exigence et de sérieux, un laisser-aller et une quasi-absence de contrôle, ont ouvert la voie au privé dans ce qu’il a de plus ignoble, c’est-à-dire de faire de ces deux secteurs un business intolérable.

M. Saaïd Amzazi, ministre de l’Education nationale, a déclaré devant les députés que «140 250 élèves sont passés du privé au public au titre de l’année scolaire 2020-2021, contre 52 000 l’année précédente». On sait que la part du secteur privé est de l’ordre de 11 à 12% par rapport au public.

Est-ce à dire que l’état du public s’est amélioré au point que des parents aient préféré faire confiance à la politique de l’Etat dans ce secteur? Non, c’est la crise économique qui les aurait poussés à confier leurs enfants à l’école publique. Pendant ce temps-là, le privé continue son business en toute tranquillité.

La réforme de l’Education nationale, maintes fois étudiée et préparée est restée en suspens. L’ancien ministre Mohammed Hassad avait entamé la mise en application d’une réforme qui avait été préparée par une commission sous la houlette de Omar Azziman, une personne de qualité, au-dessus de tout soupçon. Cela semblait aller dans le bon sens. Malheureusement, il a été interrompu dans son élan et relevé de ses fonctions. Ceux qui lui ont succédé, me semble-t-il, n’ont pas continué ce qu’il avait mis en marche.

Le Maroc a fait le choix d’une économie libérale. Le privé a droit à exercer. Mais dans quelles conditions et avec quel cahier des charges?

Cela nous amène à évoquer le scandale des cliniques privées, scandale plusieurs fois dénoncé dans les médias, mais ça se poursuit avec une arrogance inadmissible.

Dernièrement, un membre de ma famille a été admis dans une clinique dans un état grave. Avant toute chose, il fallait déposer la somme de vingt mille dirhams en espèces. Pas de chèque. Ensuite, il a été si mal soigné, qu’il est décédé six jours après son admission. Le corps du défunt n’a été autorisé à quitter la clinique qu’une fois la somme de 90 000 dirhams ait été déboursée en espèces, bien sûr.

Je pense que c’est le cas un peu partout dans le pays. Il est normal qu’une clinique se fasse payer le travail qu’elle a fourni. Mais ce qui est insupportable c’est l’exploitation de la détresse et le malheur de la famille, en exagérant le montant des factures. Quel est le fils qui, à l’annonce de la mort de son père, va négocier les sommes réclamées par la clinique? Son cœur, sa vie, sont dans le malheur et le deuil. Il n’a pas la tête à discuter avec un chef de clinique qui exige des sommes énormes ne correspondant pas au travail fourni.

Qui va mettre de l’ordre et de l’éthique dans ce business devenu florissant vu que l’état des hôpitaux est lamentable? J’ai appris (de la bouche d’un ancien ministre connu pour sa compétence et son intégrité) que le fisc aurait accordé aux cliniques le droit à un forfait minime par rapport aux sommes qu’elles engrangent.

Le gouvernement doit intervenir et mettre de l’ordre dans cette situation que des milliers de familles dénoncent. La chose est simple. Il suffit d’un contrôle systématique de la manière dont la clinique fonctionne en établissant le prix des différentes interventions en tenant compte du pouvoir d’achat du citoyen marocain. Le fisc devrait participer à ces contrôles afin que les cliniques cessent d’être une source d’enrichissement immoral en exigeant d’être réglées en espèces afin de payer moins d’impôts.

La manière dont certaines cliniques se conduisent actuellement dans la lutte contre le Covid-19 a été maintes fois exposée et dénoncée par les médias et des témoins. Pendant ce temps- là, que fait le gouvernement? Il laisse faire.

Le Maroc dispose d’un corps médical de qualité dans l’ensemble. Ses facultés de médecine ont une bonne réputation. Alors pourquoi ça ne fonctionne pas quand il s’agit de soigner des citoyens? Le mal est l’environnement global dans lequel nous évoluons sans réagir, attendant que les solutions tombent du ciel.

Cet environnement sent mauvais. La corruption et la rapacité font bon ménage. Un coup d’arrêt devrait être donné au plus tôt à cette situation qui inquiète les citoyens qui n’ont pas les moyens d’aller (bien) se faire soigner à l’étranger. Une commission d’enquête composée de personnes compétentes et intègres devrait aller voir comment certaines cliniques se conduisent comme c’est le cas en Amérique: avant de recevoir un malade, qui se présente parfois dans les urgences, on réclame à sa famille non pas sa carte de crédit comme aux Etats-Unis, mais de l’argent en espèces. Sinon, qu’il crève. 

Basta de cette délinquance dont souffre le peuple marocain.

Par Tahar Ben Jelloun

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VIDÉOS. LÉGISLATIVES EN ALGÉRIE: LE REJET DES ÉLECTIONS DOMINE, AVEC UN TAUX DE PARTICIPATION DE 3,78% À LA MI-JOURNÉE

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Par Mohammed Ould Boah le 12/06/2021 à 14h17

En guise de rejet des législatives, les Algériens ont détruit, ce samedi 12juin 2021, de nombreuses urnes et saccagé des bureaux de vote.© Copyright : DR

Considéré comme décisif par le régime algérien, ce samedi 12 juin 2021 a été marqué, du moins jusqu’à la mi-journée, par un rejet massif des élections législatives. Dans de nombreuses circonscriptions, des bureaux de vote ont été fermés par les citoyens, les urnes détruites et les bulletins de vote jetés à la poubelle.

Les Algériens étaient appelés ce samedi 12 juin à voter pour désigner les membres de la chambre basse de l’Assemblée nationale, dissoute en début d’année par le président Abdelmadjid Tebboune.

Face au fiasco des deux précédentes échéances électorales où les urnes ont été totalement désertées durant la présidentielle de décembre 2019 et le référendum constitutionnel de novembre 2020, l’enjeu est à nouveau le taux de participation à ces législatives anticipées.

Législatives du 12 juin: l’armée algérienne menace les boycotteurs

Au vu des premières images, il semble bien que l’écrasante majorité des Algériens rejette, non seulement ces élections, mais compte bien montrer que ce scrutin se fait sans le peuple. Cette mascarade d’un régime, sans la moindre légitimité, a été dénoncée de multiples façons, y compris de manière burlesque.

Ainsi dans les wilayas de Bouira et de Tizi Ouzou, devenues l’épicentre du Hirak, empêché de manifester ces dernières semaines à Alger, les contestataires ont tout simplement refusé la tenue des élections. Ainsi les listes électorales et autres bulletins de vote ont été jetés dans les poubelles ou brûlés, et les urnes brisées. Ce qui a conduit à la fermeture de nombreux bureaux de vote. Dans certaines localités comme El Haizer ou Béchar, le refus des élections a carrément tourné à l’émeute.

https://youtube.com/watch?v=w46ACg1zg_0%3Frel%3D0%26showinfo%3D0%26wmode%3Dtransparent%26enablejsapi%3D1

A la mi-journée donc, et sur la foi même des images diffusées par les différentes chaînes de télévision algériennes, et malgré les tentatives de «grossissement» du nombre d’électeurs par ces dernières, il est clair que ce n’est vraiment pas la bousculade devant les bureaux de vote dans un pays où les inscrits sur les listes électorales atteignent, officiellement, les 24 millions d’électeurs.

Vidéos: 121e vendredi: malgré la répression, le Hirak a exprimé son refus des législatives de Tebboune

D’ailleurs, après avoir voté vers 11h00 à Alger, le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a anticipé une nouvelle abstention record en déclarant: «Le taux d’abstention ne m’importe pas, ce qui m’importe c’est que les gens élus auront, à l’issue du scrutin, la légitimité nécessaire pour prendre en main le pouvoir législatif.»

https://youtube.com/watch?v=6KE4VkY1VOQ%3Frel%3D0%26showinfo%3D0%26wmode%3Dtransparent%26enablejsapi%3D1

Reconnaissant indirectement la réussite du boycott décrété par les partis d’opposition et le mouvement du Hirak, le président algérien a trouvé une justification toute faite: «D’habitude, les législatives à travers le monde ne connaissent pas un important taux de participation». Surtout dans un pays où le régime répond aux revendications du peuple par la répression et l’emprisonnement des opposants politiques et des citoyens.

En tout cas, un premier chiffre officiel du taux de participation a été déjà annoncé vers 12h30 par le président de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi. Selon ce dernier, le taux de participation a atteint 3 ,78% à la mi-journée, sachant que les bureaux de vote sont ouverts de 8h00 jusqu’à 19h00.

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Vous voulez connaitre la mentalité algérienne qui a envahie la France et l’état minable de l’Algérie ?

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Les exploits Algériens … ils crachent sur les français et viennent se faire soigner chez nous et nous colonisent…

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Trois Algériens arrêtés en flagrant délit de vol à Ibiza

2021-05-08, 16 h 34 183  10

La Garde civile d’Ibiza a arrêté trois hommes d’origine algérienne qui ont commis un cambriolage dans une maison de Santa Eulària dans la commune d’Ibiza en Espagne.

Les 3 Algériens sont entrés après avoir brisé la porte de la maison, indique le média local Mallorca Diario. Les arrestations ont eu lieu le jeudi 6 mai, suite à la plainte de la victime qui, en rentrant chez elle, a croisé les détenus alors qu’ils transportaient les objets qu’ils avaient volés à son domicile, tels que des appareils musicaux et électroniques.

Une fois sur place, la Garde civile a vérifié les faits et a procédé à l’arrestation des trois hommes pour un délit présumé de vol avec effraction. L’un d’entre eux a déjà un casier pour des actes similaires. Les personnes arrêtées ont été mises à la disposition du tribunal d’instruction numéro 3 d’Ibiza.

Gravement malade, le comédien algérien Salah Aougrout transféré en France –

2021-05-08, 14 h 10 180  13

Le comédien algérien Salah Aougrout est gravement malade, et vient d’être transféré à l’étranger pour recevoir des soins, après que sa famille et ses proches aient émis un appel aux autorités pour demander de l’aide.

Salah Aougrout, âgé de 60 ans, souffre d’une tumeur au cerveau et a été transféré dans un avion médicalisé, ce samedi 8 mai, en France pour recevoir des soins, indique le média arabophone Echorouk.

Selon Brahim Irban, animateur et proche de Salah Aougrout, les soins du comédien vont être pris en charge par la sécurité sociale algérienne, suite à une instruction du président Abdelmadjid Tebboune. Suite aux recommandations de ses médecins, la ministre de la Culture, le ministre du Travail, et le ministre de la Santé se sont engagés à garantir la prise en charge de Salah Aougrout.

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