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Je parle du sourire

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Publié par Laurent Freeman – 

La bouche représente la matière dans le visage. Elle est en bas.

La force d’attirance vers le bas tire la bouche en bas,

La force d’attirance vers le haut l’élève.

Tout animal sait pleurer, gémir.

SOURIRE, SEUL L’HOMME LE SAIT.

C’est la clef. Ne souriez pas seulement

Lorsque vous êtes de bonne humeur !

Votre sourire est sourire créateur !

Non pas sourire artificiel, mais sourire créateur !

Si les forces d’attirance vers le bas agissent, Elles ferment.

Geste horizontal au niveau de la bouche : Tout est tiré vers le bas. Tout.

La bouche est de la terre.

La force d’attirance vers le bas, c’est de la terre aussi.

Là, où deux pareils – matière et force – se rencontrent,

Là tout devient de la terre.

Le sourire est à l’image de la Délivrance, Symbole.

La force créatrice élève la matière.

– Cela dépend de toi.

Il n’y a plus : je suis gai

– je souris. Je suis triste

– je pleure. Cela n’est plus !

Vieilles façons !

L’enfant que tu es, tu l’élève mal, de la vieille façon.

Les coups corrompent l’enfant.

L’amélioration ne peut être qu’apparente.

C’est la forme et non l’essentiel qui change.

Enfant dressé – enfant mutilé. Me connais-tu ?

G. Oui.

-C’EST MOI QUI SUIS LA MESURE POUR TOI.

Ne mesure pas l’enfant avec l’ancienne mesure,

Car il en serait mutilé.

Avec les mesures des autres non plus !

Comment peux-tu reconnaître ta voie,

Si tu ne souris pas ?

J’HABITE DANS LE SOURIRE ET JE SUIS TA MESURE.

Le sourire est symbole : Maîtrise sur la matière.

Si tu lis un livre, tu l’approche de toi

Pour bien voir.

Si tu veux me lire, il faut que tu t’approches.

J’HABITE DANS LE SOURIRE.

Je ne peux pas pleurer, Car il n’y a rien sur quoi pleurer.

Il ne faut pas pleurer sur le manque.

Méchanceté, épouvante, ténèbres, Votre nom est : manque.

Non manque d’eau, mais manque de feu.

La créature impuissante pleure, Car elle ne sait pas faire autre chose.

Elle tombe, et la tombe l’engloutit.

Le Ciel est avec vous.

*Vendredi 18 Février 1944 Entretien 35 – Lili.

-Je m’adresse à toi. Écoute ma bien-aimée !

Je continue à parler du sourire.

Vous passez à coté de lui, il est tellement connu !

Vous ignorez ce qu’il signifie.

LE SOURIRE EST PONT AU-DESSUS DE L’ANCIEN ABIME.

Entre l’animal et ce qui est au-delà de l’animal, – Un abîme profond.

Le sourire est le pont.

Pas le rictus, ni le rire. Le sourire.

Le rire est le contraire des pleurs.

Le sourire n’a pas de contraire.

Écoute bien, mon serviteur !

Tu es « celle qui aide ».

La clef de tous tes actes, de ton travail, De ton enseignement, c’est le sourire.

Essaie ! Mets tes protégés à l’épreuve

Pour voir s’ils arrivent jusqu’au sourire intérieur,

Car ensuite leur façon de se mouvoir va changer.

Le sourire, c’est plus sûr

Que n’importe quelle gymnastique.

SOURIRE – PAROLE – CREATION SONT LES ATTRIBUTS DE L’HOMME.

Mais attention, car il y a aussi ricanement vide !

Vernis – perfidie – et hypocrisie.

Hypocrisie !

LE SOURIRE EST LA PRIÈRE DE CHAQUE PETITE CELLULE,

De chacune, et elle monte jusqu’ici.

Geste horizontal au niveau de la bouche.

Le sourire élève au-dessus de tout. C’est si simple !

Mais personne ne le connaît.

Avez-vous observé où vous en êtes Lorsque vous ne pouvez pas sourire ?

Dans la boue, dans la boue gluante. Jusqu’au cou, ou jusqu’au-dessus de la tête.

Connais-tu quelqu’un qui sourit réellement – dis ?

L . Je ne crois pas.

-Le sourire : condition première !

Où en sommes nous donc ?

Des pitres, usurpant le visage humain,

Qui est sacré, et qu’est-il devenu ?

Un affreux amas de boue !

Un tas de chiffons fripés !

Un masque barbouillé !

Misérables ! Sans-Dieu !

Une seule issue : le sourire.

Et il n’est connu de personne.

Quand tu ouvres les yeux le matin, souris-moi !

Quoique tu commences, avant tes cours, souris !

Que chacun apprenne et essaie le sourire !

Observe le vrai sourire : à quoi le reconnais-tu ?

Les yeux n’y participent plus ; seulement la bouche.

Demande , mon serviteur !

L. Parle-moi de la main.

-La main signifie : être prêt. L’outil est prêt. Prêt à servir. La main s’ouvre. Je donne…

La main se referme comme une griffe. …ou je prends.

La griffe est force animale.

La main ouverte est prête.

Une fois encore, sans que je m’en sois aperçue, j’ai les poings fermés.

S’adressant à moi : Cela n’est pas encore prêt.

Chez toi, ce n’est pas envie ni avarice,

Mais manque de confiance en toi-même.

Tu ne crois pas que c’est LUI

Qui donne à travers toi.

Tu ne crois pas que tu en es digne.

Sois prête !

La main sourie, elle aussi.

Tout sourit.

S’adressant de nouveau à Lili : Demande !

L. A la place de « Que TA volonté soit faite », Pourquoi voulons-nous toujours faire notre volonté ?

-Parce que nous ignorons la Sienne.

Si vous pouviez voir SA volonté autour de vous,

Qui apparaît à travers nous,

Vous ne désireriez pas faire la vôtre.

SA volonté est plénitude.

Accomplissons SA volonté.

Maintenant, c’est la volonté de l’homme

Qui s’accomplit, et non la Sienne.

L’homme est le plus féroce des carnassiers.

Sa main est pire que la griffe d’un prédateur.

Il sera pris à celui qui prend,

Parce qu’il n’est pas digne d’avoir des mains : La main n’est pas destinée à prendre.

—extrait de Dialogues avec l’Ange

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ART de VIVRE

659 millions d’euros pour le vélo plutôt que des lits d’hôpitaux

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Macron Service public Publié le 1 avril 2021 – par François des Groux– 11 commentaires

Illustration : à gauche, Barbara Pompili, à la tête d’un ministère l’Environnement au budget en continuelle hausse (9%des dépenses de l’État)

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On me dira que la comparaison est osée, la création d’un « lit d’hôpital » ne représentant pas le même coût qu’une prime-vélo individuelle de 50€.

Sauf qu’en période de saturation des hôpitaux, due notamment aux 103 000 lits supprimés de 1998 à 2018, il est paradoxal de voir l’État octroyer, entre mai 2020 et mars 2021, 109 millions d’euros à la réparation de vieux vélos.

Une mesurette écologique censée favoriser l’usage de la bicyclette et… lutter contre le réchauffement climatique.

Un sympathique « coup de pouce vélo » ayant, certes, profité aux réparateurs mais aussi aux fabricants de pièces détachées… asiatiques. Victime de son succès et devant son coût, le « coup de pouce vélo » prenait fin hier, mercredi, sans savoir s’il avait contribué à sauver la planète ou à creuser le déficit budgétaire de l’État.

Pire… alors que l’on a encore supprimé 3400 lits d’hôpitaux en 2019, et que rien n’a changé en 2020, l’État a réussi à débloquer 550 millions en 2018-2020 pour… les pistes cyclables. 659 millions au total pour le vélo : pas mal pour un État « en faillite » (dixit Fillon).

Finalement, le choix du gouvernement Macron et des crânes d’œuf de Bercy paraît évident : le « quoiqu’il en coûte » écologique semble l’emporter sur le « quoiqu’il en coûte » sanitaire.

La fin du « coup de pouce vélo » : la prime qui a permis de financer 1,9 million de réparations de vélos s’arrête mercredi

« Ça fait ressortir beaucoup de vieux vélos français qui étaient dans les caves parisiennes », indique Slimane Djadane, co-gérant depuis trois ans de Villovélo, un petit magasin de vente et de réparation dans le 18e arrondissement de Paris.

Lancé en mai 2020, le dispositif « coup de pouce vélo » prend fin mercredi 31 mars. Il prévoyait notamment une aide de l’État de 50 euros pour réparer son vélo, et a permis de financer 1,9 million de réparations au total selon le ministère de la Transition écologique.

La mesure a aussi évidemment profité aux réparateurs, dont l’activité est en plein essor…

Tout cela suppose un bon approvisionnement en pièces, c’est un peu le nerf de la guerre. Mais comme la production se fait à 90% en Asie, les délais de livraison ont explosé depuis la crise sanitaire

Quant à la fin du « coup de pouce » de 50 euros, Slimane Djadane l’appréhende forcément un peu, lui qui a rempli 500 formulaires de demandes en moins d’un an…

Au total, 1 387 368 Français ont bénéficié de cette aide, chez 4 371 réparateurs différents, pour un montant total de près de 109 millions d’euros, selon les chiffres de la Fédération française des usagers de bicyclette (FUB).

https://www.francetvinfo.fr/economie/la-fin-du-coup-de-pouce-velo-la-prime-qui-a-permis-de-financer-1-9-million-de-reparations-de-velos-s-arrete-mercredi_4353293.html

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Plus de pistes sécurisées

La France a actuellement 46 804 de kilomètres de pistes cyclables et voies vertes.

Pour étendre son réseau, 350 M€ sur 7 ans ont été débloqués en 2018 pour accompagner les collectivités territoriales à développer leurs infrastructures cyclables. En 2020,  200 millions supplémentaires du plan France Relance ont été ajoutés pour augmenter le ruban cyclable en France.

https://www.gouvernement.fr/velo-ca-roule-pour-les-francais

A Paris, Anne Hidalgo souhaite 100% des rues cyclables en 2024

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Le Covid-19 n’arrête pas la suppression de lits d’hôpitaux

Le gouvernement et les Agences régionales de santé françaises entreprennent depuis plusieurs années une démarche de suppressions de lits d’hôpitaux. La crise sanitaire provoquée par le Covid-19 aurait dû, normalement, inverser cette tendance ou, du moins, l’arrêter pour quelques mois.

Dans les faits, la capacité d’accueil des établissements de santé en France continue de dégringoler.

Des réductions de lits confirmées jusqu’en 2022

[…] L’hôpital psychiatrique du Rouvray s’attend par ailleurs à la fermeture de 80 lits à l’horizon 2022. Le CHU de Besançon prévoit d’en supprimer 28 prochainement. Ces opérations de dégraissage se font en accord avec les autorités sanitaires et les Agences régionales de santé concernées. Au moins 13 établissements subiront des réductions de leur capacité d’hospitalisation dans les années à venir.

https://www.lecomparateurassurance.com/103386-actualites-assurance-sante/covid-19-arrete-pas-suppression-lits-hopitaux

Ici, des agents hospitaliers face à la suppression de lits et d’un service entier à l’hôpital de Lisieux (Politis)

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L’écologie est une énorme escroquerie.

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Décryptage impertinent, satirique et humoristique de l’actualité économique

I-coulogie. Le libre-échange à l’origine de tous les problèmes écolos selon Ruffin !

par Charles Sannat | 11 Mar 2021 

Ruffin a raison.

Il est évident que le bilan carbone du libre-échange est au mieux désastreux.

Lors de mon dernier panier de courses j’ai acheté libre-échange.

J’ai acheté des mangues d’Inde, du raisin venant du Pérou, des avocats d’Israël, et des clémentines d’Espagne.

Ensuite je suis rentré chez moi.

Et j’ai trié mes poubelles.

C’est important pour la planète.

Cartons dans la poubelle jaune.

Puis le camion poubelle est arrivé.

Il a emporté le tout dans l’incinérateur des poubelles vertes, parce qu’il faut du combustible pour chauffer et bruler… nos déchets poubelles vertes !

L’écologie est une énorme escroquerie.

Il faut le dire et le répéter inlassablement.

Il ne PEUT PAS Y AVOIR d’écologie avec le libre-échange, la consommation de masse, et le tout jetable, je ne parle pas des mouchoirs ni des pailles ! Je parle de nos voitures ou de nos téléphones, de toutes machines conçues pour durer le moins longtemps possible.

Charles SANNAT

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Quand les très riches veulent plus de fric ils taxent le peuple… il n’a pas beaucoup d’argent mais c’est beaucoup de monde… selon la théorie absurde et criminelle du paupérisme…

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La grande conspiration criminelle du « zéro carbone »

Par F. William EngdahlMondialisation.ca, 21 février 2021Thème: Environnement

Le Forum économique mondial de Davos proclame la nécessité d’atteindre un objectif mondial de « neutralité carbone » d’ici 2050. Pour la plupart des gens, cet objectif semble lointain et donc largement ignoré. Pourtant, les transformations en cours, de l’Allemagne aux États-Unis, en passant par d’innombrables autres économies, préparent le terrain pour la création de ce que l’on appelait dans les années 70 le nouvel Ordre économique international. En réalité, il s’agit d’un schéma directeur pour un corporativisme totalitaire technocratique mondial, qui promet un chômage énorme, une désindustrialisation et un effondrement économique à dessein. Voyons un peu le contexte.

Le Forum économique mondial (FEM) de Klaus Schwab fait actuellement la promotion de son thème favori, la Grande Réinitialisation de l’économie mondiale. La clé de tout cela est de comprendre ce que les mondialistes entendent par « neutralité carbone » d’ici 2050. L’UE mène la course, avec un plan audacieux visant à devenir le premier continent « neutre en carbone » au monde d’ici 2050 et à réduire ses émissions de CO2 d’au moins 55% d’ici 2030.

En août 2020, sur son blog, Bill Gates, autoproclamé tsar mondial du vaccin, a évoqué la crise climatique à venir :

« Aussi terrible que soit cette pandémie, le changement climatique pourrait être pire… La baisse relativement faible des émissions cette année montre clairement que nous ne pouvons pas atteindre le niveau zéro des émissions simplement – ou même principalement – en prenant moins l’avion et en conduisant moins ».

Avec un quasi-monopole sur les médias grand public et les médias sociaux, le lobby du réchauffement climatique a pu amener une grande partie du monde à supposer que le mieux pour l’humanité est d’éliminer les hydrocarbures, notamment le pétrole, le gaz naturel, le charbon et même l’électricité nucléaire « sans carbone » d’ici 2050, ce qui, espérons-le, pourrait éviter une augmentation de 1,5 à 2 degrés centigrades de la température moyenne mondiale. Il n’y a qu’un seul problème à cet égard. C’est la couverture d’un agenda criminel ultérieur.

Les origines du « réchauffement planétaire »

Beaucoup ont oublié la thèse scientifique originale avancée pour justifier un changement radical de nos sources d’énergie. Il ne s’agissait pas de « changement climatique ». Le climat de la Terre est en constante évolution, en corrélation avec les changements dans l’émission d’éruptions solaires ou les cycles de taches solaires qui affectent le climat de la Terre. Au tournant du millénaire, alors que le précédent cycle de réchauffement dû à l’énergie solaire n’était plus évident, Al Gore et d’autres ont, par un tour de passe-passe linguistique, déplacé le récit du réchauffement climatique vers le « changement climatique ». Aujourd’hui, le récit de la peur est devenu si absurde que chaque événement météorologique inquiétant est traité comme une « crise climatique ». Chaque ouragan ou tempête d’hiver est présenté comme une preuve que les dieux du climat nous punissent pour le péché d’émission de CO2 par les humains.

Mais attendez. L’entière raison de la transition vers des sources d’énergie alternatives comme le solaire ou l’éolien, et de l’abandon des sources d’énergie au carbone, est leur affirmation selon laquelle le CO2 est un gaz à effet de serre qui monte dans l’atmosphère où il forme une couverture censée réchauffer la Terre en dessous – le réchauffement planétaire. Selon l’Agence américaine de Protection de l’Environnement, les émissions de gaz à effet de serre proviennent principalement du CO2. D’où l’accent mis sur « l’empreinte carbone ».

Ce qui n’est presque jamais dit, c’est que le CO2 ne peut pas s’envoler dans l’atmosphère à partir des gaz d’échappement des voitures ou des centrales au charbon ou d’autres origines anthropiques. Le dioxyde de carbone n’est pas du carbone ou de la suie. C’est un gaz invisible et inodore essentiel à la photosynthèse des plantes et à toutes les formes de vie sur terre, y compris la nôtre. Le CO2 a un poids moléculaire d’un peu plus de 44 alors que l’air (principalement de l’oxygène et de l’azote) n’a qu’un poids moléculaire de 29. La gravité spécifique du CO2 est environ 1,5 fois supérieure à celle de l’air. Cela laisse supposer que les gaz d’échappement des véhicules ou des centrales électriques ne s’élèvent pas dans l’atmosphère à plus de 12 miles au-dessus de la terre pour former l’effet de serre redouté.

Maurice Strong

Pour comprendre l’action criminelle qui se déroule aujourd’hui autour de Gates, Schwab et des partisans d’une prétendue économie mondiale « durable », il faut remonter à 1968, lorsque David Rockefeller et ses amis ont créé un mouvement autour de l’idée que la consommation humaine et la croissance démographique étaient le problème mondial majeur. Rockefeller, dont la richesse était basée sur le pétrole, a créé le Club néo-malthusien de Rome dans la villa Rockefeller à Bellagio, en Italie. Leur premier projet a été de financer une étude de pacotille au MIT intitulée « Les limites de la croissance » en 1972.

Au début des années 1970, l’un des principaux organisateurs du programme de « croissance zéro » de Rockefeller était son ami de longue date, un industriel canadien du pétrole nommé Maurice Strong, également membre du Club de Rome. En 1971, Maurice Strong est nommé sous-secrétaire des Nations unies et secrétaire général de la Conférence de la Journée de la Terre de Stockholm en juin 1972. Il a également été administrateur de la Fondation Rockefeller.

Maurice Strong a été l’un des principaux propagateurs de la théorie scientifiquement infondée selon laquelle les émissions anthropiques des véhicules de transport, des centrales au charbon et de l’agriculture ont provoqué une augmentation spectaculaire et accélérée de la température mondiale qui menace la civilisation, appelée réchauffement climatique. Il a inventé le terme élastique de « développement durable ».

En tant que président de la conférence de Stockholm des Nations unies pour la Journée de la Terre de 1972, Strong a encouragé la réduction de la population et l’abaissement des niveaux de vie dans le monde entier pour « sauver l’environnement ». Quelques années plus tard, le même Strong a déclaré :

« Le seul espoir pour la planète n’est-il pas que les civilisations industrialisées s’effondrent ? N’est-ce pas notre responsabilité d’y parvenir ? »

C’est le programme connu aujourd’hui sous le nom de Grande Réinitialisation ou Agenda 2030 des Nations unies. Strong a ensuite créé le Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC), un organe politique qui soutient l’affirmation non prouvée selon laquelle les émissions de CO2 produites par l’homme étaient sur le point de faire basculer notre monde dans une catastrophe écologique irréversible.

Le co-fondateur du Club de Rome, le Dr Alexander King, a reconnu la fraude essentielle de leur programme environnemental quelques années plus tard dans son livre, « La première révolution mondiale ». Il a déclaré :

« En cherchant un nouvel ennemi pour nous unir, nous sommes arrivés à l’idée que la pollution, la menace du réchauffement climatique, les pénuries d’eau, la famine et d’autres problèmes du même genre feraient l’affaire … Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine et ce n’est que par un changement d’attitude et de comportement qu’ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi, c’est donc l’humanité elle-même ».

King a admis que la « menace du réchauffement climatique » n’était qu’un stratagème pour justifier une attaque contre « l’humanité ». C’est ce que l’on appelle aujourd’hui la Grande Réinitialisation et la ruse du « zéro émission nette de carbone« .

Catastrophe des énergies alternatives

En 2011, sur les conseils de Joachim Schnellnhuber, de l’Institut de Recherche sur l’Impact climatique de Potsdam (PIK), Angela Merkel et le gouvernement allemand ont imposé une interdiction totale de l’électricité nucléaire d’ici 2022, dans le cadre d’une stratégie gouvernementale de 2001 appelée « Energiewende » ou « Tournant énergétique », pour s’appuyer sur le solaire, l’éolien et d’autres « énergies renouvelables ». L’objectif était de faire de l’Allemagne la première nation industrielle à être « neutre en carbone ».

Cette stratégie a été une catastrophe économique. Alors qu’elle disposait d’un des réseaux de production d’électricité les plus stables, fiables et à faible coût du monde industriel, l’Allemagne est devenue aujourd’hui le producteur d’électricité le plus cher du monde. Selon l’Association allemande de l’Industrie énergétique BDEW, au plus tard en 2023, lorsque la dernière centrale nucléaire fermera, l’Allemagne sera confrontée à des pénuries d’électricité. Dans le même temps, le charbon, la plus grande source d’énergie électrique, est progressivement éliminé pour atteindre l’objectif « zéro émission nette de carbone« . Les industries traditionnelles à forte intensité énergétique, telles que la sidérurgie, la production de verre, les produits chimiques de base, la fabrication de papier et de ciment, sont confrontées à une montée en flèche des coûts et à des fermetures ou des délocalisations et à la perte de millions d’emplois qualifiés. L’énergie éolienne et solaire, peu efficace, coûte aujourd’hui de 7 à 9 fois plus cher que le gaz.

L’Allemagne ayant peu d’ensoleillement par rapport aux pays tropicaux, le vent est considéré comme la principale source d’énergie verte. Il faut un apport énorme de béton et d’aluminium pour produire des parcs solaires ou éoliens. Il faut de l’énergie bon marché – gaz, charbon ou nucléaire – pour la produire. Au fur et à mesure de l’élimination de cette source d’énergie, le coût devient prohibitif, même sans « taxes sur le carbone » ajoutées.

L’Allemagne compte déjà quelque 30 000 éoliennes, soit plus que n’importe où ailleurs dans l’UE. Ces gigantesques éoliennes posent de graves problèmes de bruit ou de risques sanitaires liés aux infrasons pour les habitants des environs, ainsi que de dégâts causés par les intempéries et les oiseaux. D’ici 2025, on estime que 25% des éoliennes allemandes existantes devront être remplacées et l’élimination des déchets est un problème colossal. Les entreprises sont poursuivies en justice car les citoyens se rendent compte de la catastrophe qu’elles représentent. Pour atteindre les objectifs d’ici 2030, la Deutsche Bank a récemment admis que l’État devra créer une « éco-dictature ».

Dans le même temps, la pression allemande pour mettre fin au transport d’essence ou de diesel d’ici 2035 en faveur des véhicules électroniques est sur le point de détruire la plus grande et la plus rentable des industries allemandes, le secteur automobile, et de faire disparaître des millions d’emplois. Les véhicules alimentés par des batteries lithium-ion ont une « empreinte carbone » totale si l’on tient compte des effets de l’extraction du lithium et de la production de toutes les pièces, qui est pire que celle des voitures diesel. Et la quantité d’électricité supplémentaire nécessaire pour une Allemagne sans carbone d’ici 2050 serait bien plus importante qu’aujourd’hui, car des millions de chargeurs de batterie auront besoin d’une électricité de réseau fiable. Aujourd’hui, l’Allemagne et l’UE commencent à imposer de nouvelles « taxes sur le carbone », prétendument pour financer la transition vers le « Zéro Carbone ». Ces taxes ne feront qu’augmenter le prix de l’électricité et de l’énergie, assurant ainsi l’effondrement plus rapide de l’industrie allemande.

Dépopulation

Selon les partisans du programme « Zéro Carbone », c’est exactement ce qu’ils souhaitent : la désindustrialisation des économies les plus avancées, une stratégie calculée sur plusieurs décennies, comme l’a dit Maurice Strong, pour provoquer l’effondrement des civilisations industrialisées.

Faire de l’actuelle économie industrielle mondiale une dystopie de la combustion du bois et des éoliennes, où les coupures d’électricité deviennent la norme, comme c’est le cas actuellement en Californie, est un élément essentiel d’une Grande Réinitialisation dans le cadre de l’Agenda 2030 : le Pacte mondial des Nations unies pour la durabilité.

En 2015, Joachim Schnellnhuber, conseiller climatique de Merkel, a présenté le programme vert radical du pape François, la lettre encyclique Laudato Si, en tant que représentant de François à l’Académie pontificale des Sciences. Et il a conseillé l’UE sur son programme vert. Dans une interview accordée en 2015, Schnellnhuber a déclaré que la « science » a désormais déterminé que la capacité de charge maximale d’une population humaine « durable » était inférieure de quelque six milliards de personnes :

« D’une manière très cynique, c’est un triomphe pour la science car nous avons enfin stabilisé quelque chose, à savoir les estimations de la capacité de charge de la planète, à savoir moins d’un milliard de personnes ».

Pour ce faire, le monde industrialisé doit être démantelé. Christiana Figueres, contributrice à l’agenda du Forum économique mondial et ancienne secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur le Changement climatique, a révélé le véritable objectif de l’agenda climatique des Nations unies lors d’une conférence de presse tenue à Bruxelles en février 2015, où elle a déclaré : « C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que nous nous donnons pour tâche de modifier intentionnellement le modèle de développement économique qui a régné depuis la révolution industrielle ».

Les remarques de Figueres pour 2015 sont reprises aujourd’hui par le président français Macron lors de « l’Agenda de Davos » du Forum économique mondial de janvier 2021, où il a déclaré que « dans les circonstances actuelles, le modèle capitaliste et l’économie ouverte ne sont plus réalisables ». Macron, un ancien banquier de Rothschild, a affirmé que « la seule façon de sortir de cette épidémie est de créer une économie qui se concentre davantage sur l’élimination du fossé entre les riches et les pauvres ». Merkel, Macron, Gates, Schwab et leurs amis y parviendront en ramenant le niveau de vie en Allemagne et dans l’OCDE au niveau de celui de l’Éthiopie ou du Soudan. C’est leur dystopie du Zéro Carbone. Limiter sévèrement les voyages en avion, en voiture, les déplacements des personnes, fermer les industries « polluantes », tout cela pour réduire le CO2. La pandémie de coronavirus ouvre la voie à la Grande Réinitialisation et à l’Agenda 2030 « Net Zéro Carbone » des Nations unies.

F. William Engdahl

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