Inquiétude démocrate : Kamala Harris ne sait pas quoi faire de la crise migratoire illégale

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Les Démocrates font leur possible afin de distraire les Américains de la crise frontalière qu’ils ont causée et par laquelle ils espèrent favoriser une invasion des États républicains par des migrants qui éventuellement voteront pour eux. 

Ils espèrent aussi distraire les gens des audits qui révèlent que la victoire de Joe Biden en 2020 est largement due à la fraude électorale. Cependant Kamala Harris a tenu à faire semblant de proposer un plan d’action en diffusant un rapport dans lequel elle énumère les initiatives qu’elle entend prendre dans trois pays d’Amérique centrale afin de s’attaquer aux « causes profondes » du flux migratoire. 

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Monica Showalter, paru sur le site d’American Thinker, le 30 juillet.

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A group of illegal immigrants crosses the Rio Grande from Acuna, Mexico, to Del Rio, Texas, on July 25, 2021. (Charlotte Cuthbertson/The Epoch Times)

Faire du « nation building » et favoriser la venue des clandestins : Le grand rapport de Kamala Harris concernant sa « stratégie » pour endiguer l’afflux de migrants

Après des mois de tergiversations, Kamala Harris a publié son rapport tant attendu concernant sa stratégie pour supposément empêcher l’afflux de migrants. C’est un rapport de 18 pages présentant à grand bruit les prétendues « causes profondes » de la crise frontalière. 

« En Amérique centrale, les causes fondamentales de la migration viennent de loin. La migration en provenance de la région a un impact direct sur les États-Unis. C’est pourquoi notre pays doit s’engager de manière cohérente dans la région pour s’attaquer aux difficultés qui poussent les gens à quitter l’Amérique centrale et à venir à notre frontière. »

  • C’est ce qui va résoudre le problème de la vague de malfrats qui franchit actuellement notre frontière ?
  • C’est en tous cas ce qu’elle a écrit dans sa « lettre de présentation », car elle n’a pas l’intention de tenir une conférence de presse.

Ce rapport est diffusé alors que la frontière est passée de la crise au chaos, comme l’a écrit John Daniel Davidson, journaliste du New York Post : 

« Les agents de la patrouille frontalière des États-Unis dans la vallée du Rio Grande, au Texas, ont arrêté plus de 20 000 migrants la semaine dernière, dont 6 000 au cours du weekend, ce qui s’ajoute aux plus de 1,1 million d’arrestations effectuées depuis le début de l’année fiscale. Nous n’avons pas procédé à autant d’arrestations à la frontière sud-ouest depuis 2006, et il reste encore trois mois. À ce rythme, l’Administration Biden va battre le record d’arrestations à la frontière établi en 2000. »

Il s’agit d’un long menu de mesures d’édification nationale, consistant essentiellement à reconstruire les pays misérables d’Amérique centrale à partir de rien, avec l’aide des États-Unis, et comprenant plus qu’un soupçon de changement de régime. Voici, pour commencer, l’un de ses cinq grands « piliers » des actions prévues :

Renforcer les institutions démocratiques 

Afin d’améliorer la gouvernance et l’État de droit. Les États-Unis travailleront avec les pays pour promouvoir des programmes de réforme dans toutes les branches du gouvernement afin que celui-ci serve mieux tous les citoyens. Ils s’attacheront notamment à doter les institutions judiciaires et de contrôle de ressources suffisantes, à garantir leur indépendance et à promouvoir la réforme des processus de sélection et de rétention du personnel.

Renforcer l’indépendance du secteur judiciaire

Les États-Unis encourageront un processus indépendant, basé sur le mérite, pour la nomination et la sélection des fonctionnaires de la justice et du contrôle, et établiront des normes anti-corruption limitant l’immunité des fonctionnaires contre les poursuites et interdisant les candidats à des fonctions ayant un casier judiciaire disqualifiant. Nous encouragerons un financement adéquat des institutions judiciaires afin qu’elles disposent des ressources nécessaires pour servir le pays.

Promouvoir la transparence

Les États-Unis travailleront avec leurs partenaires afin de promouvoir la transparence des systèmes électoraux en réformant et en appliquant les règles de financement des campagnes électorales et les systèmes de listes ouvertes pour permettre une représentation directe. Nous donnerons les moyens aux institutions indépendantes d’audit et de surveillance de contrôler l’utilisation des fonds publics, et nous favoriserons la transparence des processus gouvernementaux, notamment par des mécanismes de gouvernement ouvert et la promotion des données ouvertes. Nous étudierons comment tirer parti du concept d’« unités contrôlées » pour amener des acteurs de confiance à jouer des rôles clés dans les organes de contrôle, notamment dans les commissions législatives.

Améliorer l’efficacité des organes législatifs

Les États-Unis travailleront avec leurs partenaires pour éradiquer la corruption dans les branches législatives et améliorer le fonctionnement transparent et efficace de ces organes.

Renforcer le pouvoir des acteurs des secteurs public et privé

Les États-Unis s’associeront à la société civile et aux médias indépendants afin qu’ils disposent des outils, des connaissances et des réseaux nécessaires pour identifier en toute sécurité les négligences et les abus du gouvernement, sensibiliser et demander des comptes. Nous nous associerons au secteur privé pour plaider en faveur des réformes et des réglementations nécessaires pour promouvoir la transparence. »

En gros, les Démocrates prévoient de choisir les juges du Salvador, du Honduras ou du Guatemala en fonction de leurs critères gauchistes, ce qui ne semble pas très démocratique. 

Établir des normes anti-corruption ? Interdire à certains candidats d’exercer leurs fonctions ? Dirigent-ils les législatures de ces pays ? Ils ne disent pas de quelle autorité ils disposent pour faire cela. 

En plus, ils prévoient de financer les ministères de la Justice de ces pays, juste pour que tout le monde le sache.
En ce qui concerne la transparence, ils prévoient de décider qui seront les « acteurs de confiance » dans les organes de contrôle du gouvernement, ce qui ne sera pas bien vu par les locaux.

Améliorer l’efficacité des pouvoirs législatifs ? Ils devraient peut-être d’abord réfléchir à ce qui se passe chez eux, aux États-Unis. Quant au partenariat avec les ONG sur certaines réformes qu’ils souhaitent, c’est la bande à Soros qui doit se réjouir !

Qui diable choisit ces gens et pourquoi est-ce mieux que de laisser les Centraméricains le faire eux-mêmes ? Ce n’est que le premier « pilier », il y en a quatre autres. Il s’agit d’une étude sur la reconstruction nationale qui semble prendre pour acquis que cela peut être fait sans intervention militaire, peut-être juste avec un peu de truquage et de trafic d’argent, comme cela se fait chez nous. Et ce projet contient plusieurs allusions à un changement de régime.
Comme le note le rapport, le projet ne sera certainement pas réalisé rapidement :

« En fin de compte, notre administration s’engagera de manière cohérente dans la région pour s’attaquer aux causes profondes de la migration. Nous nous appuierons sur ce qui fonctionne et nous nous détournerons de ce qui ne fonctionne pas. Ce ne sera pas facile, et les progrès ne seront pas instantanés, mais nous nous engageons à faire les choses correctement. Parce que nous le savons : La force et la sécurité des États-Unis dépendent de la mise en œuvre de stratégies comme celle-ci. »

Ce qui ne fera pas grand-chose pour faire cesser le chaos à la frontière, qui voit un afflux de migrants monter comme une fusée.

Cela va également à l’encontre des déclarations et des actes antérieurs de M. Harris qui visent à permettre l’immigration illégale – « Nous ne voulons pas que vous veniez, mais si vous choisissez de venir… »

J’en ai déjà parlé dans un autre article concernant sa prétendue tournée des frontières à El Paso, au Texas. Qu’il s’agisse de faire venir des entreprises pour mettre en place des services d’envoi de fonds dans les pays d’Amérique centrale ou de rencontrer certains des groupes militants les plus ouverts aux migrants clandestins, ce sont autant d’initiatives susceptibles d’encourager l’immigration clandestine plutôt que de la freiner.

Le champ d’application se limite bien sûr à trois pays seulement, alors qu’à l’heure actuelle, la flambée concerne plus de cent pays, ce qui rend le Rapport au mieux limité, au pire inutile.

L’essentiel est qu’il ne s’agit pas de s’attaquer aux causes profondes, mais de reconstruction nationale, pour des gens qui n’ont jamais rien demandé. Et comme le salaire par habitant d’un ressortissant du Honduras est de l’ordre de 1 000 dollars par an, n’importe quel emploi aux États-Unis, y compris un mauvais emploi, décuplera ce salaire, ce qui est le véritable facteur à l’origine de l’afflux de migrants. Mme Harris a à peine abordé ce sujet au milieu de tous ces beaux discours sur la reconstruction nationale.

Cela semble impressionnant ? 

Peut-être pour George Soros.

Cestmoi

Cestmoi 2 heures plus tôt

Chère Magali,

comme beaucoup j’ai en mémoire qu’il a fallu que Trump annonce sa venue à la frontière sud pour qu’après des mois et plusieurs séances de crises de fou rire nerveux, Cruella se sente enfin obligée de se déplacer. Par contre elle avait trouvé le temps de s’exhiber à la Gay Pride de Washington… 

Il suffit de lire les titres de ces cinq grands « piliers » de l’ (in)action pour comprendre qu’hormis, dilapider de l’argent, ça reviendra à « pisser dans un violon ». Ils reflètent bien l’irresponsabilité, le mépris envers le peuple, l’imbécilité profonde, l’enfer pavé de bonnes intentions, la déconnection de toute réalité de la clique « démocrate ».

Avec un « président » qui commence à devenir sénile, une « vice-présidente » pour le moins incompétente et une « présidente » de la Chambre des représentants acariâtre littéralement obsédée par Trump qui a encore envie de croire que ça ne peut pas échouer ? 

Le bonjour vous va.

Cordialement

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