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Informatique quantique : Amazon Web Services sollicite l’Université hébraïque

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Selon l’université, c’est la première fois qu’un établissement universitaire israélien travaille avec le géant technologique pour le développement de technologies quantiques

SHOSHANNA SOLOMON

Illustration. Processeurs d’ordinateurs. Les ordinateurs conventionnels traitent des informations, ou bits, dont chacun peut être soit un zéro, soit un un, dans le langage binaire de l’informatique. En revanche, les bits quantiques, utilisés par les ordinateurs quantiques, peuvent être simultanément un zéro et un. (Crédit : Rost-9D ; iStock by Getty Images)

Amazon Web Services (AWS), la branche de cloud computing du géant américain de la technologie, et l’Université hébraïque de Jérusalem vont collaborer dans le domaine de la recherche sur l’informatique quantique. C’est la première fois qu’un établissement universitaire israélien travaille avec l’entreprise américaine pour le développement de technologies quantiques, a déclaré l’université dans un communiqué.

Dans le cadre de cette collaboration, une équipe de l’Université hébraïque, dirigée par le professeur Alex Retzker, travaillera avec des chercheurs de l’AWS Center for Quantum Computing en Californie. Ce centre rassemble des ingénieurs et des scientifiques du monde entier pour mener des recherches dans ce domaine, considéré comme le « Saint Graal » des technologies quantiques et qui pourrait accélérer considérablement les processus de calcul des ordinateurs.

Les ordinateurs conventionnels traitent des informations, ou bits, dont chacun peut être un zéro ou un un, dans le langage binaire de l’informatique. En revanche, les bits quantiques, utilisés par les ordinateurs quantiques, peuvent être simultanément un zéro et un, selon le principe de superposition de la physique quantique. Ce principe permettrait à l’ordinateur d’effectuer des calculs en parallèle – simultanément – accélérant ainsi le processus de calcul.

Basé sur le campus du California Institute of Technology, l’AWS Center for Quantum Computing rassemble des chercheurs et des ingénieurs spécialisés dans l’informatique quantique afin d’accélérer le développement d’algorithmes et de matériel informatique quantique. Leur travail inclut des collaborations avec des universités pour des recherches sponsorisées dans des domaines de pointe.Le professeur Alex Retzker, de l’Université hébraïque de Jérusalem, dirigera l’équipe qui coopérera avec Amazon Web Services dans le domaine de la recherche sur l’informatique quantique. (Crédit : Yitz Woolf)

AWS financera l’équipe de chercheurs du Quantum Information Science Center (QISC) de l’université hébraïque de Jérusalem (Hebrew University) et de l’Institut de physique Racah afin de faire progresser la compréhension des portes quantiques, éléments fondamentaux des ordinateurs quantiques, indique le communiqué.

« Il s’agit d’un projet ambitieux visant à forger une nouvelle théorie afin d’aider le monde à concevoir plus rapidement un ordinateur quantique universel et évolutif », a déclaré le professeur Nadav Katz, de l’Institut de physique Racah, dans le communiqué.

« Notre objectif est de promouvoir l’esprit d’entreprise, ainsi que la recherche fondamentale, impliquant la technologie quantique – et le travail du professeur Retzker et de ses étudiants avec l’AWS Center for Quantum Computing est un merveilleux exemple de coopération émergente dans ce domaine. »

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Phishing : des arnaques de plus en plus difficiles à détecter

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Perrine de Robien – publié le 16/04/2021 à 14:44Partager   

Les arnaques par message sont de plus en plus difficiles à détecter car les escrocs ne font quasiment plus de fautes d’orthographe, un indice qui permettait de les démasquer. Les utilisateurs doivent donc redoubler de vigilance pour éviter de se faire piéger.Les arnaques sont de plus en plus difficiles à détecter.

Phishing ou hameçonnage, une arnaque plus difficile à détecter

« Bonjour, comen sa va ? ». Pas la peine d’être spécialement malin pour déduire que ce type de message est une arnaque et qu’il ne faut pas y répondre. Les escrocs l’ont bien compris et après avoir certainement potassé leur Bescherelle, ils sont devenus bien meilleurs en orthographe. Si bien qu’aujourd’hui, il est beaucoup plus difficile de détecter leur tentative d’arnaque par message. Selon Jean-Jacques Latour, l’un des responsables de Cybermalveillance.gouv.fr, « Aujourd’hui, on vend sur les forums criminels des kits prêts à l’emploi et très professionnalisés dans leur interface (présentation) et leur mode de déploiement ».

Nommée phishing ou hameçonnage, la malveillance qui consiste à envoyer des messages afin d’obtenir des informations confidentielles (identité, mots de passe, identifiants de carte bancaire…) sur un particulier ou une entreprise, est l’arnaque la plus répandue. La période du confinement a d’ailleurs fait empirer les choses avec une hausse de 400% de demandes d’assistance.

Cybermalveillance.gouv.fr, la plateforme contre les arnaques par Internet

Publié le 15 avril 2021, le Rapport d’activité 2020 note que « L’hameçonnage, avec 17% des recherches d’assistance des particuliers, a été la malveillance prédominanterencontrée par les particuliers en 2020. Il est suivi par le piratage de compte en ligne avec 12% ». « Les fraudes au faux support technique complètent le podium avec 11 % et continuent de faire des ravages chez les particuliers. Quant aux messages de chantage à la webcam prétendue piratée, phénomène majeur en 2019, ils sont restés dans le haut du classement ».

Pour se prémunir des arnaques par Internet, le site Cybermalveillance.gouv.fr a refondu sa plateforme. Elle est censée « mieux répondre aux attentes des publics, les assister plus efficacement et mettre à leur disposition des outils de prévention ». Sa fréquentation a augmenté de 155% en 2020, avec plus de 1,2 million de visiteurs ; preuve que la cybercriminalité se porte toujours aussi bien.

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Les feux peuvent désormais être verts ou rouge selon votre vitesse

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Jean-Baptiste Le Roux – publié le 19/04/2021 à 14:25

Interdits en septembre 2020, ces feux intelligents qui passent au vert lorsque l’automobiliste respecte les limitations de vitesse sont désormais autorisés à revenir dans les communes françaises.Griller un feu coûte 135 euros d’amende et quatre points de permis en moins.

Les feux radars intelligents sont de retour

Pour passer, il faudra rouler à l’allure indiquée ! Les feux radars intelligents vont faire leur grand retour en France. Interdits en septembre 2020 par le ministère de l’Intérieur, ces feux radars qui passent au vert lorsque l’automobiliste respecte les limitations de vitesse vont pouvoir faire leur grand retour dans les communes françaises suite à une évolution de la législation. 

D’après le site Radar-Auto, un seul type de feu-radar aurait été validé par la législation française, alors qu’il en existe plusieurs types. On l’appelle “feu-récompense”. C’est très simple. Vous roulez à la bonne allure, le feu passe au vert dans un délai calculé pour permettre aux véhicules de passer sans avoir à s’arrêter. Vous roulez trop vite, le feu reste rouge. 

Des feux autorisés sous certaines conditions

Ces feux pourront être installés en ville, mais sous certaines conditions néanmoins. Ils ne pourront ainsi être postés qu’en-dehors des passages piétons et des intersections. Et à l’écart des panneaux d’entrée d’agglomération. Théoriquement, on pourrait ainsi les retrouver en milieu de route, au niveau des ralentisseurs, et dans des zones limitées à 30 ou à 50 km/h uniquement.

Les aficionados de ces feux intelligents estiment qu’ils seront plus efficaces pour réguler la vitesse des automobilistes que les panneaux annonçant en direct la vitesse d’une voiture au moment où elle le croise. Notez que ces feux radars ne sanctionnent pas la vitesse. Mais il ne faudrait pas s’aviser de les griller : l’amende est la même que pour un feu tricolore classique !

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Les abonnements numériques coûtent cher aux Français

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Jean-Baptiste Le Roux – publié le 19/04/2021 à 14:11Partager   

D’après une étude réalisée par le cabinet BearingPoint, les Français dépenseraient en moyenne 39 euros par mois en abonnements numériques. Une pratique en hausse depuis plus d’un an.Netflix est présent chez 57% des foyers possédant des abonnements numériques.

Des abonnements numériques en hausse chez les Français

Netflix, Spotify, Disney+, L’Equipe etc. Les abonnements numériques font partie de notre quotidien depuis des années. Mais ils connaissent un véritable essor dans les foyers français depuis plus d’un an, soit depuis le début de la crise sanitaire qui a imposé aux Français des confinements successifs. Une situation qui les a poussés à avoir recours aux différents services en ligne, afin de s’occuper…

D’après une étude réalisée par le cabinet BearingPoint, intitulée « Les Français et leurs abonnements à des offres payantes de contenus culturels numériques », les Français dépenseraient en moyenne 39€ par mois pour leurs abonnements numériques. Un chiffre supérieur de 15€ à celui que les utilisateurs avancent eux-mêmes ! Bien évidemment, il s’agit d’une moyenne. Le montant peut en effet grimper de manière assez élevée.

Entre 39 et 85 euros mensuels

Ainsi, 35% des personnes interrogées affirment détenir entre trois et cinq abonnements, et paient entre 39 et 85€ mensuels ! Parmi les abonnements les plus populaires, ceux proposant du streaming vidéo sont évidemment ceux qui reviennent le plus souvent : Netflix, Amazon Prime Video, Canal + et Disney +. C’est ainsi que Netflix a percé dans 57% des foyers possédant des abonnements numériques !

Après le streaming vidéo, les abonnements les plus populaires sont les abonnements de streaming musical, Spotify et Deezer en tête. De quoi démontrer qu’en dix ans, les comportements ont bien évolué. Elle est loin l’époque du gratuit ou du téléchargement illégal. Grâce à certains poids lourds du secteur, les usages ont évolué, et de nombreux foyers ont désormais du mal à se passer de ces services, si pratiques et si simples d’utilisation.

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