MIGRATION de délinquants qui désertent leurs pays pour se taper des blanches !

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Collaboration à l’invasion migratoire en Grèce. 33 membres d’ONG inculpés pour avoir fait entrer clandestinement des migrants avec la complicité de passeurs 


Le journal Grec Ekathimerini rapporte que trente-trois membres d’organisations non gouvernementales et deux ressortissants étrangers soupçonnés d’avoir facilité l’entrée illégale en Grèce de demandeurs d’asile en provenance de Turquie font l’objet d’accusations pénales, notamment pour avoir dirigé une organisation criminelle, pour espionnage et violation de secrets d’Etat, a déclaré lundi la police grecque (ELAS).

Dans une déclaration publiée après plusieurs mois d’enquête avec l’aide de l’agence de renseignement grecque et de l’unité anti-terrorisme, l’ELAS a déclaré que le racket présumé avait alimenté le trafic de migrants vers l’île de Lesbos depuis au moins début juin.

Les accusés auraient activement soutenu des réseaux de trafiquants pour faire entrer clandestinement des migrants en Grèce. En utilisant notamment des informations confidentielles, transmises aux passeurs par messagerie privée, ainsi que les points de rassemblent des migrants en provenance de Turquie, et leurs coordonnées géographiques.

L’utilisation de ces informations confidentielles a entravé les opérations de sauvetage des garde-côtes grecs, selon l’ELAS.

L’enquête se poursuit pour déterminer l’ampleur des activités du trafic.

En France, plusieurs ONG travaillent également activement à faire rentrer des migrants sur le territoire européens, ONG parfois subventionnées par des collectivités, sans que l’on sache, précisément, quel rôle elles jouent dans la traite des êtres humains qui se déroule actuellement en Mer Méditerranée et qui pourrait mettre l’Europe à genoux démographiquement dans les prochaines années.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

La violence communiste révolutionnaire instrumentalise les migrants

Les islamo-gauchistes justifient la violence révolutionnaire du terrorisme humanitaire en manipulant les migrants en Méditerranée et en créant un couloir de la mort organisé pour les migrants avec la complicité objective des mafias de passeurs et des anarcho-communistes recyclés en activistes humanitaires !

Les islamo-gauchistes anarcho-communistes justifient la violence révolutionnaire par la violence des pauvres et la colère anti-capitaliste révolutionnaire soi-disant contre les riches, mais en réalité contre tous les autres. La violence révolutionnaire du terrorisme humanitaire a pour but d’importer, d’imposer et d’adapter les cultures des migrants venus d’Afrique au droit du sol pour le Grand Remplacement et au climat de l’UE. Et d’utiliser la diversité pour détruire notre culture et les valeurs de l’Occident chrétien par l’action des racailles.

Les trois violences selon Don Helder Camara ! En 1955, il participe à la création du Conseil épiscopal d’Amérique latine, puis au Concile, s’opposant fermement à la tendance conservatrice. Il soutient l’idée d’une Église servante et pauvre au service des pauvres, reflétant le climat pastoral du continent latino-américain. Il contribue à l’option préférentielle pour les pauvres, ce qui lui vaut d’être violemment attaqué par les groupes intégristes. Dom Helder traverse les années difficiles de 1970 où il attaque le gouvernement militaire brésilien. Sa force spirituelle et son immense simplicité font de lui une figure incontournable de la gauche brésilienne.

Don Helder Camara : Il y a trois sortes de violence. La violence institutionnelle légalise et perpétue les oppressions et les exploitations, elle écrase des millions d’Hommes. La violence révolutionnaire naît de la volonté d’abolir la violence (étatique) institutionnelle. La violence répressive a pour objet d’étouffer la violence révolutionnaire en se faisant l’auxiliaire et la complice de la violence institutionnelle, celle qui engendre toutes les autres. Il n’y a pas de pire hypocrisie que de n’appeler violence seulement la violence révolutionnaire, en feignant d’oublier la violence institutionnelle, qui la fait naître, et la violence répressive qui la tue.

La violence révolutionnaire du terrorisme humanitaire instrumentalise les migrants en toute complicité avec les mafias de passeurs pour agir contre les pays riches. Et cela avec un discours anarchiste et nihiliste puissant pour déstabiliser les pays européens et créer le chaos contre les valeurs de l’Occident chrétien !

Dénonçant la violence des milliardaires qui se donnent bonne conscience, la violence révolutionnaire du terrorisme humanitaire instrumentalise les migrants. C’est pourquoi les Africains envahissent l’Europe avec le soutien des politiciens corrompus pour créer un Lumpen Prolétariat de rechange et faire la révolution.

C’est pourquoi on voit des migrants mis en danger en Méditerranée par la complicité objective des mafias de passeurs et des anarcho-communistes libertaires recyclés en activistes humanitaires.

On assiste à toutes sortes de prétentions gauchistes révolutionnaires cyniques et à des exigences des anarcho-communistes activistes déguisés en humanitaires : Ocean Viking : solidarité bloquée !

Peut-on restreindre le trafic de migrants en mer avec la complicité des mafias de passeurs ?

Objectif politique : La disparition des trafics de migrants.

Réponse : Saisie du Ocean Viking, dernier navire de trafic de migrants en Méditerranée.

L’expérience montre que l’on peut faire cesser les trafics de migrants en Méditerranée en mettant un terme à la complicité des anarcho-communistes libertaires recyclés en activistes humanitaires de l’Ocean Viking en malice avec les mafias de passeurs. On peut éliminer l’action révolutionnaire de l’Ocean Viking avec les mafias de passeurs notamment en bloquant le navire en Sicile par les autorités italiennes.

Moralité : Comprendre les interactions fructueuses que les mafias de passeurs ont organisées avec l’Ocean Viking des anarcho-communistes libertaires recyclés en activistes humanitaires pour mettre un terme aux trafics de migrants en Méditerranée ! Les autorités italiennes ont la solution des trafics de migrants : Saisie de l’Ocean Viking, le dernier navire du trafic de migrants en Méditerranée par les autorités italiennes !

Carola Rackete,anarcho-communiste révolutionnaire libertaire : Si tout le monde ne faisait qu’obéir aux lois, nous aurions un problème ! Les Inrockuptibles : Militante écologiste allemande, Carola Rackete est devenue célèbre à la télé pour avoir forcé le blocus à Lampedusa (Italie) afin d’y faire débarquer des migrants provenant du trafic des mafias de passeurs et des anarcho-communistes du Sea-Watch 3. En bravant les lois du gouvernement italien et de son ministre de l’Intérieur Matteo Salvini, alors que le Sea-Watch 3 était resté deux semaines dans les eaux internationales, elle mettait en accusation l’incurie des États européens !

Et en même temps les anarcho-communistes révolutionnaires dénoncent la fascisation en France ! Le Pôle de Renaissance communiste en France (PRCF) ne cesse d’alerter sur la fascisation frappant la France, l’Europe et le reste du monde, au point que même le pauvre Benoît Hamon, dans un rare élan de lucidité politique, a déclaré au lendemain de la victoire du « fascisant Bolsonaro » au Brésil : « L’ombre du fascisme s’étend partout dans le monde« . (par Georges Gastaud et Fadi Kassem, secrétaires nationaux du PRCF)

Avec ces pseudo-intellectuels écolo-gauchistes sectaires, la gauche ultra alliée à la gauche anarcho-communiste révolutionnaire a su veiller à ce que les scandales du communisme ne soient pas révélés. Pour Piolle : Les Français sont des cochons ! Et pour Hurmic :Les Français sont des bande de fachos !

Et Gastaud de dénoncer la fascisation de la France où, sous couvert de la liberté d’expression, « les forces de droite et d’extrême droite réactionnaire » se décomplexent dans leur expression politique. Avec la fiction proposée par le « torchon fascisant » Valeurs actuelles représentant la députée insoumise Danièle Obono en esclave qui expérimente « la responsabilité des Africains dans les horreurs de l’esclavage » !

Cet épisode n’est que l’une des nombreuses manifestations de cette fascisation décomplexée, se drapant des oripeaux humanistes et révolutionnaires que les contre-révolutionnaires de tout poil ont toujours combattu : Lumières, bien commun, universalisme, etc., autant d’éléments abandonnés par une partie de la gauche militant davantage pour le droit à la différence ! Car les violences, injures et insultes à l’encontre des communistes et des syndicats progressistes se multiplient dans une indifférence généralisée, à commencer par l’indifférence des soi-disant contempteurs des violences et de l’insécurité. Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Les entendez-vous jamais dénoncer la formation de milices d’extrême droite à Lyon, nouvelle capitale du fascisme identitaire, patrouiller dans les rues et opérer des tabassages des racailles des rues ?

Les entendez-vous s’émouvoir de la multiplication des procès à l’encontre des syndicalistes de combat qui osent affronter le patronat et combattre les actionnaires rapaces ? Les entendez-vous s’émouvoir de la fascisation galopante touchant l’Europe de Berlin à Kiev, de Madrid à Stockholm, de Rome à Varsovie ?

Cette fascisation est d’autant plus galopante qu’elle est cautionnée par la macronie, honteusement présentée comme un barrage antifasciste le 7 mai 2017 par nombre de personnes de gauche qui ne savent plus comment stopper (les forces populaires qualifiées de) bête immonde qui s’avance. Cette macronie qui protège les violences perpétrées par les forces de l’ordre envers des retraités, des syndicalistes de combat, des forces progressistes. Cette macronie qui joue sur le clivage fabriqué entre supra-nationalistes (réels) et mensongers souverainistes ou patriotes. Que l’on n’oublie pas le long entretien du Tartuffe Macron à Valeurs actuelles pour parler principalement d’immigration et d’identité… Qu’on n’oublie pas le ralliement de membres de la liste LREM à celle de Louis Aliot pour le second tour des municipales à Perpignan en juin 2020.

L’air fétide est puissamment entretenu par les éditocrates et les journalistes passant leur temps à évoquer les questions d’identités, d’insécurité, d’immigration, sans jamais relier aux questions sociales, et sans évoquer toutes les formes d’identités séparatistes des séparatistes régionalistes, du sécessionnisme de l’oligarchie capitaliste vivant dans son océan de richesses soustraites à la nation par le biais de la fallacieuse optimisation fiscale, et les violences à commencer par la violence des riches. Pourtant, si la censure existe, elle frappe avant tout les militants révolutionnaires de combat, à commencer par les militants du PRCF !

Pendant ce temps, C-News songe à inviter Marion Maréchal en chroniqueuse commentant l’actualité.

Et Gastaud de dénoncer cette peste brune à la croissance exponentielle laquelle profite en outre des turpitudes d’une partie de la gauche, à commencer par le faux Parti Socialiste et ses amis d’Europe Écologie-les Verts, pas gênés d’approuver la honteuse résolution adoptée par le Parlement européen le 19 septembre 2019 assimilant le communisme (réel) au nazisme, l’UE étant un vecteur de la fascisation du continent !

La fascisation se nourrit des positions des adeptes des camps décoloniaux ou des réunions excluant les mâles blancs, du déboulonnage des statues de Colbert sans aucune approche historique critique plutôt que de s’indigner de la débolchevisation des noms de rues par les maires réactionnaires et fascisants à l’image du pécressiste Laurent Jeanne décidé à débaptiser la place Lénine à Champigny-sur-Marne !

Les identitarismes de quelque nature qu’ils soient (religieux, ethniques, de genre, régionalistes et de classe), portés par la droite racialiste et fascisante, et aussi par une partie d’une gauche promouvant toujours plus les divisions communautaristes, qui non seulement détruisent la République une et indivisible, sociale et laïque, souveraine et démocratique, fraternelle et pacifique, mais de plus qui déroulent un véritable tapis brun à une extrême droite toujours plus décomplexée. En ce sens, la responsabilité incombe de lutter contre les principales menaces en mesure de parvenir au pouvoir, à savoir de nouveau la macronie fascisante et le faux Rassemblement national, ce dernier pouvant compter sur les projets confusionnistes de rassemblement des souverainistes/patriotes des deux rives, à l’image de l’antijacobin et anticommuniste Michel Onfray !

L’anticommuniste Michel Onfray n’hésite pas à baptiser sa revue Front populaire crachant au visage du Front populaire de 1936, patriotique, internationaliste, souverain, antifasciste, républicain, anticapitaliste.

Et ce, sans sourciller le moins du monde devant les attaques abjectes dont sont objectivement victimes nombre de concitoyens et d’étrangers du fait de leur religion (surtout les musulmans) ou de leur couleur de peau. Michel Onfray n’a-t-il pas affirmé qu’Éric Zemmour est un interlocuteur avec lequel ce qui faisait le génie français, je pense aux débats dans les salons littéraires d’avant 1789, est encore possible ?

Le combat contre toutes les formes de racismes, de discriminations et d’intolérances ne saurait s’accommoder de la moindre compromission avec tous les fascistes fauteurs de troubles identitaires.

Mais il ne saurait encore moins être question de laisser se développer, par un silence assourdissant et coupable, la fascisation ultra-galopante touchant la France et minant toujours davantage le mouvement populaire et les combattants de classe. Le PRCF agira plus que jamais contre ces forces semant la haine et le chaos, dans un sens franchement antifasciste, patriotique, populaire et anticapitaliste. (Gastaud)

Concernant le traficdes migrants en Méditerranée en pleine complicité avec les mafias de passeurs, une procédure judiciaire a été initiée contre l’activiste Carola Rackete,anarcho-communiste révolutionnaire pour incitation à l’immigration clandestine. Un acte de pure provocation pour une insurrection révolutionnaire qu’elle assume pleinement pour faire sa propagande sur toutes les télés complices et compatissantes.

Et pour faire sa propagande écolo-gauchiste révolutionnaire, elle proclame qu’il ne peut pas y avoir de droits humains sans protection des écosystèmes anarcho-révolutionnaires. Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

L’activiste Carola Rackete,anarcho-communiste déglingo-révolutionnaire, se croit en mission sacrée pour sauver toutes les victimes de l’obéissance civile : Toute société a son propre système légal, ses propres règles, mais elles changent avec le temps. Et leur fondement moral ou éthique n’est pas irréprochable. Il fut un temps où les femmes n’avaient pas les mêmes droits que les hommes. La vision de la société sur ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas est en constante évolution et les lois ne reflètent pas toujours bien cela.

Il y a souvent une contradiction entre l’opinion d’une population et ses lois. Changer les lois implique toujours une confrontation révolutionnaire, une désobéissance révolutionnaire, on ne peut pas y échapper.

Pour l’activiste Carola Rackete,anarcho-communiste révolutionnaire, le respect des lois peut avoir des effets négatifs énormes sur les gens. Et de citer l’Allemagne nazie. Ses lois étaient criminelles et elles ont fait beaucoup de victimes. Il faut être clair : Suivre la loi, être dans l’obéissance civile, ce n’est pas une bonne chose. Si tout le monde obéissait aux lois, sans écouter son libre arbitre, nous aurions un gros problème.

Les ONG d’aide au traficdes migrants en mer Méditerranée en pleine complicité avec les mafias de passeurs, telles que Sea-Watch, visent à faire des actions révolutionnaires pour soi-disant faire en sorte que les États européens prennent en charge un Lumpen Prolétariat de rechange pour faire enfin la révolution.

« Beaucoup de personnes ont participé à des actions de désobéissance civile parfaitement justifiées. D’autant que nous sommes dans une situation où les gouvernements ne respectent pas leurs engagements. »

Pour l’activiste Carola Rackete,anarcho-communiste révolutionnaire libertaire, la question se pose chaque jour de savoir : Quelles lois des pays démocratiques devrons-nous enfreindre aujourd’hui ?

Le Monde des bobos de gauche est très compatissant : « Du climat aux migrants, les combats de la militante déglingo-écologiste Carola Rackete ». Julia Pascual : Je refuse de voir des gens qui prennent l’avion en particulier en période de Coronavirus, je ne comprends pas les voyages inutiles ou qui contribuent au saccage de la planète ! L’activiste allemande qui a forcé le blocus à Lampedusa pour y débarquer des migrants défend la désobéissance civile comme mode d’action ! Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

L’anecdote illustre l’intransigeance de la militante écolo-gauchiste adepte de la résistance contre la politique migratoire européenne. Quand Matteo Salvini, ministre italien de l’intérieur, a décrété la fermeture des ports aux bateaux du traficdes migrants desanarcho-communistes révolutionnaire en Méditerranée avec la complicité des mafias de passeurs, elle pleurniche : C’est du racisme, rien d’autre ! Ben voyons !

France culture : Migrants : la désobéissance révolutionnaire des activistes sauvera-t-elle le monde ?

Militante anarcho-communiste révolutionnaire, l’activiste Carola Rackete,capitaine du Sea-Watch 3, avait décidé d’accoster à Lampedusa malgré l’interdiction des autorités pour imposer des migrants.

Crise migratoire ou crise de la justice qui laisse faire le traficdes migrants en Méditerranée de Carola Rackete,anarcho-communiste révolutionnaire, en pleine complicité avec les mafias de passeurs ? Elle a choisi de désobéir aux lois des pays démocratiques pour imposer son traficde migrants en Méditerranée.

Arrêtée, puis libérée pour son acte de désobéissance, Carola assure qu’elle n’a fait que son devoir de capitaine pour imposer son traficde migrants en Méditerranée. Et elle pointe un système légal qui punit ceux qui se rendent coupables de ce traficde migrants en Méditerranée avec la complicité des mafias de passeurs.

Plus qu’à une crise migratoire, les européens sont confrontés à l’injustice politique qui refuse toujours de condamner ce dangereux traficde migrants de Carola Rackete en Méditerranée avec la complicité des mafias de passeurs. Les européens sont face à un vrai problème d’inaction politique en Méditerranée !

Reste à savoir si cela sera suffisant pour convaincre les gens de la vérité du communisme !

Moralité : Une éradication très nécessaire des traficsde migrants en Méditerranée avec la complicité des mafias de passeurs tolérés sinon soutenus par Macron-le-petit avec la corruption des mœurs.

Tout ça va sûrement laisser des traces !

Marguerite Yourcenar : « Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties » !

Que peut-on attendre de ces gens-là, ces anarcho-communistes révolutionnaires financés par l’ultra-gauche et Macron gay-friendly socialiste, opportuniste, incompétent, mystificateur, lâche et manipulateur ?

La France soumise à ces traficsde migrants brûle, et pas seulement avec ses églises.

Comme le dit si bien h16 : Ce pays est foutu !

Assurément, tout ça va mal finir !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

Judicieuse nouvelle loi de Poutine pour accéder à la nationalité russe

par Boris Karpov

Le 14 juillet, une loi modifiant l’attribution de la nationalité russe a été signée par Vladimir Poutine. Si elle vise essentiellement les russophones d’Ukraine, du Belarus et de Moldovie, il est évident qu’elle va également intéresser de nombreuses personnes ayant des racines russes de par le monde.

Il y a deux points majeurs dans cette loi : d’abord pourront obtenir très aisément la citoyenneté russe tous ceux ayant un parent, enfant ou époux avec un enfant en commun, russe, vivant en Russie. Un ami italien, naturalisé russe, pourra ainsi faire naturaliser ses enfants italiens nés d’un premier mariage avec une citoyenne italienne.

Le second point majeur est qu’il n’est plus nécessaire de renoncer à sa citoyenneté d’origine pour acquérir la nationalité russe. Jusqu’à maintenant c’était une condition obligatoire. Par contre, le fait d’avoir une seconde nationalité barrera l’accès à tous les mandats électifs. Il n’y a qu’en France pays de cocus ou nous avons des doubles nationalités toxiques du genre africain et musulman ! Qui vont jusqu’à faire de la politique ou participer au gouvernement. Ce qui représente une humiliation pour le peuple français ! Et un gros danger d’espionnage, car je n’ai aucune raison de faire confiance en ces gens qui n’ont absolument rien de français… au contraire, qui refusent d’être français et qui vous posent la question du kollabo  » C’est quoi d’être français ? » Tous ces zombies qui sont des traitres, des harkis ! … se comportent en parasites… sans ce gaspillage d’énergie et de salaires superflus les Gilets Jaunes se sentiraient mieux !

L’enregistrement des empreintes digitales et des tests médicaux seront obligatoires pour les personnes intéressées. Oui pourquoi avoir refusé les tests ADN qui éviteraient des millions de faux papiers qui ruinent notre protection sociale.

Ces mesures visent principalement les citoyens d’Europe, plusieurs milliers de demandes de naturalisation sont attendues d’ici la fin de l’année.

Contrairement à ce que les habituels critiques ne connaissant rien vont prétendre, cette nouvelle loi ne favorisera en aucune manière les citoyens des républiques musulmanes, puisque ces gens ont très rarement des conjoints, parents ou enfants de nationalité russe. Et les “mariages blancs” chez nous, avec ces gens-là, n’existent quasiment pas.

Hier également une nouvelle loi concernant le mariage a été présentée et devrait être votée puis promulguée d’ici septembre, qui vise à mettre en accord le Code civil russe avec la Constitution dernièrement modifiée.

Il faut savoir qu’actuellement, si le mariage entre personnes de même sexe ou de sexe indéterminé (…) est légalement possible, l’enregistrement de ces mariages est interdit. Seuls peuvent être reconnus ce genre de mariages enregistrés à l’étranger, dans certaines circonstances.

La nouvelle loi va en finir avec ces stupidités, et seuls les mariages entre “un homme et une femme” seront désormais légaux, et pourront être enregistrés.

Ces deux nouvelles mesures vont parfaitement ensemble. Elles barreront l’accès aux individus d’un genre bizarre, et favoriseront celui des personnes disons… normales ! Si certains d’entre vous sont intéressés par des détails pratiques, vous pouvez me contacter en privé !

Boris Guenadevitch Karpov

Il paraît qu’à Bruxelles, ils ont des solutions pour lutter contre les EEE,
«Espèce Envahissante Exogène»


C’est une Espèce Envahissante Exogène, dont Wikipédia donne la définition :

« Une espèce envahissante, espèce envahissante exogène ou espèce exotique envahissante ou EEE, l’anglicisme espèce invasive est également utilisé en dehors des documents officiels, est une espèce vivante exotique (ou allochtone, non indigène, exogène ou étrangère), (…), qui devient un agent de perturbation nuisible à la biodiversité autochtone des écosystèmes naturels ou semi-naturels parmi lesquels elle s’est établie. Son explosion démographique peut se traduire par une invasion biologique. »

Devant une telle menace, l’Union Européenne, pleinement consciente du danger a déployé de féroces mesures afin d’éradiquer le phénomène ou à tout le moins de le limiter. En effet, Wikipédia nous append encore l’existence d’un plan de lutte :
Projet de nouvelle stratégie et réglementation européennes sur les espèces exotiques envahissantes (2011-2014) :
• La Commission Européenne a lancé une consultation en ligne (ouverte à tous) ; du 3 mars au 5 mai 2008 et prévoit une communication pour la fin 2008, qui devrait se traduire par des mesures européennes pour analyser et traiter ce problème.
• La Commission européenne a préparé de 2008 à 2013 une nouvelle stratégie, annoncée en 2008, avec une nouvelle proposition législative, soumise au Conseil et au Parlement le 9 septembre 2013 ; elle vise à prévenir et gérer le danger induit par ces espèces. Elle a 3 priorités :
1. ) des contrôles visant à alerter en amont et éviter l’introduction intentionnelle d’espèces préoccupantes ;
2. ) des mesures d’éradication en cas d’émergence d’une « invasion biologique » ;
3. ) des mesures d’atténuation des dommages quand l’espèce est déjà installée.
• 2010 : selon les experts réunis au Congrès Congrès Neobiota 2010 , le coût annuel des dégâts induits par ces espèces pourrait atteindre, voire dépasser 12 milliards d’euros/an.
• 
• 2014 : un nouveau règlement européen « fixe des règles visant à prévenir, à réduire au minimum et à atténuer les effets néfastes sur la biodiversité de l’introduction et de la propagation au sein de l’Union, qu’elles soient intentionnelles ou non intentionnelles, d’espèces exotiques envahissantes » ; il a été adopté le 22 octobre 2014, et son article 4 prévoit une « Liste des espèces exotiques envahissantes préoccupantes pour l’Union » à fixer au plus tard le 2 janvier 2016 (est jugée préoccupante pour l’Union « une espèce exotique envahissante dont les effets néfastes ont été jugés de nature à exiger une action concertée au niveau de l’Union en vertu de l’article 4, paragraphe 3 » (du règlement).
• En 2015 le règlement n°1143/2014 entre en vigueur, permettant à l’Union Européenne de mener une lutte renforcée et coordonnée. Il vise à limiter l’expansion des espèces déjà introduites en Europe et d’éviter l’arrivée de nouvelles espèces envahissantes.
• En juillet 2016, la 1ère liste européenne des espèces exotiques envahissantes : (…) Elle regroupe 37 espèces, considérées comme causant le plus de dégâts ou comme des menaces émergentes graves pour la biodiversité, la santé publique et l’économie (plus de 12 milliards d’euros de dégâts par an selon la Commission Européenne) et nécessitant des mesures de lutte dans les 27 États-membres.


Il ne s’agit bien sûr que d’espèces d’animaux ou de végétaux.

Cependant, quand je vois les tourments dans lesquels sont plongés nos eurocrates incapables de gérer le problème de l’immigration, je peux les aider gratis.

Plutôt que de continuer à réfléchir à l’invasion migratoires dans d’innombrables commissions et sous-commissions qui n’accouchent jamais de rien de concret, je leur suggère simplement de gagner du temps en faisant un copier-coller du texte précédent.

Il suffira ensuite d’utiliser la fonction « Remplacer » puis  de substituer « migrants » à « Espèce exogène envahissante » .

En trois clics, tout est réglé…

L’analyse du phénomène et les solutions à apporter sont identiques.

Les “migrants” abuseraient-ils des Restos du Coeur? Une bénévole témoigne

Photo: facebook

Un texte ahurissant circule ces jours-ci sur Facebook, présenté comme le témoignage d’une ex-bénévole aux “Restos du Coeur” de Lyon, écoeurée par le comportement des “migrants” qui s’y rendent. Son authenticité n’a pu être vérifiée pour l’instant, mais d’autres témoignages et des vidéos circulent aussi, qui accréditent cette thèse. FL24 vous le livre tel quel.Je viens de faire deux semaines de bénévolat au resto du cœur tendance + Lyon. Je sors totalement écœurée et scandalisée par cette expérience. Je suis dégoûtée de la manière dont se conduisent les noirs, les nord-africains, les armadas de kosovars, tchétchènes, turcs et autres migrants venus de l’Est.Ils se ruent sur la nourriture sans rien respecter, trafiquent les cartes qui leur donnent droit à tel ou tel avantage, prennent souvent de force de la nourriture ou des vêtements dont ils se vantent de faire le trafic.Ils sont à l’affût de tout, au courant de leurs moindres droits et de toutes les opportunités. Ce sont de véritables roublards qui n’hésitent pas à nous déclarer sans vergogne qu’ils vont aussi au Secours Populaire, au Secours Catholique, à l’Armée du Salut, etc.J’ai aussi passé du temps au rayon “bébé”… et distribué entre autres des petits pots à des femmes, pour la plupart noires, engrossées à longueur d’années avec 4 enfants en bas-âge dans les jambes qui braillent; elles aussi gueulent: “mais ce n’est pas la marque que je veux!!! “ en rejetant les petits pots…Un bébé peut avoir jusqu’à trois pères qui viennent chacun réclamer leur dû!!! (trafic de papiers). Ils viennent dévaliser les stands, se disputent entre eux, s’arrachent leurs sacs, on leur donne un pack de 8 yaourts, ils en mangent un, entament ou crachent dans les 7 autres et les jettent sous le nez des bénévoles.Si l’on essaye de mettre le “holà” et d’exiger un peu de discipline et de respect, on se fait littéralement insulter. C’est invraisemblable et inadmissible. Je sors de cette expérience terrifiée avec la certitude que l’on court au devant de troubles très graves. Il ne peut en être autrement. Ils nous détestent, nous crachent à la figure, viennent profiter de façon inouïe d’un système à bout de souffle.Voilà je voulais vous faire part de mon dégoût, de ma désillusion, de mon immense tristesse face à une situation que nous ne maîtrisons plus du tout. Je pensais offrir un peu de mon temps et de ma personne pour soulager la misère de gens vraiment dans le besoin et respectueux, et je me suis retrouvée face à 90 % d’étrangers venus exiger leur dû et m’insulter.Ces dérives pénalisent effroyablement ceux de nos compatriotes qui ont vraiment besoin d’aide et qui n’osent même plus venir parce qu’ ils ont peur. j’ai découvert dans mon pays un autre monde que je n’imaginais pas…Je voulais témoigner après avoir entendu qu’il allait manquer 5 millions d’Euros aux restos du Cœur. Je pense qu’il faut arrêter cette gabegie, ce gaspillage éhonté.Des milliers de Français eux finissent sous les ponts, S.D.F., sans aucune aide!“ Source: Facebook Facebook Twitter

Grèce. L’UE propose 2 000 euros par migrant pour un retour volontaire dans le pays d’origine ;

En Grèce, le programme pour le retour volontaire des migrants dans leur pays d’origine, qui avait été suspendu en raison de la pandémie de coronavirus, a été réactivé.

Une aide de 2 000 euros par migrant

Le gouvernement grec a décidé de réactiver le programme pour le retour volontaire des migrants dans leur pays d’origine. Celui-ci avait été suspendu au mois de mars en raison du Covid-19 et de la fermeture des frontières, tandis que le virus a par ailleurs frappé plusieurs camps d’hébergement de clandestins en Grèce. C’est au début de ce même mois de mars, lors d’une visite en Grèce de la commissaire européenne aux affaires intérieures Ylva Johansson, que le projet avait été annoncé.

Si des cas positifs de coronavirus sont d’ailleurs toujours décelés dans certains camps, les autorités grecques entendent bien débloquer la situation, devenue intenable depuis plusieurs mois dans ces lieux où s’entassent les migrants, engendrant insalubrité et insécurité.

Avec la relance de ce dispositif, les premiers vols de retours volontaires de migrants vers leur pays d’origine sont attendus « dans les prochaines semaines » selon le ministre grec de l’Immigration Notis Mitarakis. Le programme fournit à chaque candidat sélectionné 2 000 euros (2 250 $) pour financer son processus de retour. Sur la base des financements existants, le programme peut couvrir jusqu’à 5 000 candidats.

Programme de retour grec : qui finance ?

Cette aide au retour va-t-elle permettre aux îles de la Mer Égée, étouffées par la pression migratoire, de pouvoir enfin respirer ? Il est encore trop tôt pour le savoir.

Quant au financement de ce dispositif, il est assuré par l’Union européenne et fait partie du programme d’aide au retour volontaire et à la réintégration (AVRR) mis en œuvre dans le cadre de la déconcentration des îles à la demande de la Grèce. L’AVRR est géré par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Selon l’OIM, l’AVRR a aidé quelque 1 600 personnes à retourner au Pakistan, en Afghanistan, en Géorgie, en Iran et en Irak depuis septembre 2019.

Par ailleurs, la position grecque sur le sujet est ainsi résumée par Notis Mitarakis : « Nous appliquons une politique d’immigration stricte mais juste et notre objectif est de décongestionner les îles et l’ensemble du pays suite à l’augmentation des flux migratoires qui a eu lieu ces dernières années ».

À titre d’exemple, bien que le gouvernement grec ait déplacé plus de 14 000 migrants de Lesbos vers des installations situées sur le continent grec depuis janvier pour tenter de limiter la surpopulation, quelque 15 000 personnes restent dans le camps de Moria. C’est plus de cinq fois sa capacité d’accueil, qui est d’environ 2 800 personnes. Selon les dernières données du HCR, quelques 30 700 migrants clandestins résident actuellement dans les îles grecques de la mer Égée.

Plus de 800 migrants clandestins algériens ont débarqué en un week-end en Espagne devant les touristes médusés

Plus de 800 migrants clandestins algériens ont débarqué en un week-end en Espagne devant les touristes médusés (Vidéo)

Le nombre de migrants clandestins algériens, appelés harragas, qui ont débarqué sur les côtes espagnoles le week-end dernier dépasse les 800, selon les médias espagnols qui livrent quelques nouveautés dans le phénomène.

Selon la presse espagnole, le nombre de clandestins algériens qui ont débarqué sur les côtes du pays le week-end dernier dépasse les 800.

Parmi eux, 454 ont débarqué à Murcie, 79 à Alicante, 6 à Ibiza et environ 300 à Almeria, détaille, ce mercredi 29 juillet, le média local El Confidential qui écrit que « cette flambée est annonciatrice d’un boom de l’arrivée des clandestins algériens en Espagne ».

Ce qui inquiète avant tout les autorités espagnoles, c’est la probabilité que ces immigrés clandestins contribuent à propager le Covid-19 en Espagne. L’Algérie a en effet annoncer ces derniers jours faire face à une importante multiplication de malades atteints du coronavirus.

«Dans la région de Murcie, 7 personnes ont été testées positives au Covid-19, mais ces résultats ne correspondent qu’aux 83 premiers immigrants arrivés ce vendredi», signale le journal de Murcie, septième plus grande ville d’Espagne. «Dans cette situation sanitaire, le plus inquiétant pour les autorités est qu’au moins 15 ont réussi à fuir et n’ont pas été localisés», ajoute-t-il, en précisant que la Garde civile et les garde-côtes «ont maintenu à l’aube un dispositif coordonné par un représentant du gouvernement, en raison de l’arrivée prévue de 300 autres» harragas d’Algérie.

Opération coordonnée par « les mafias »

« Jamais auparavant autant d’Algériens n’étaient arrivés en Espagne en si peu de temps par voie maritime », assure le journal qui, citant des sources policières, parle d’opération « coordonnée depuis l’Algérie par les mafias de l’immigration irrégulière pour tenter de déborder d’abord la marine nationale et la gendarmerie algériennes et, plus tard, les forces de sécurité espagnoles ».

« S’il est confirmé, comme nous le soupçonnons, qu’il s’agissait d’une opération coordonnée, nous sommes confrontés à un bond qualitatif de l’immigration en provenance d’Algérie », estime la même source.

Une sortie décalée d’Algérie d’une flottille composée d’au moins 65 bateaux a été détectée en un seul soir par les moyens aériens de l’opération Indalo qui veille sur la partie sud de la péninsule ibérique avec l’Agence européenne des frontières (Frontex)

« Le phénomène bat des records cette année », écrit le journal qui rappelle qu’avant la poussée du week-end, les Algériens (2 703 immigrés clandestins) représentaient déjà 55 % des arrivées en Espagne par la Méditerranée, dépassant de loin les Marocains (15 %).

En Espagne, on parle de flambée car, jusqu’au milieu du mois, selon les dernières statistiques fournies par le ministère de l’Intérieur, il y a eu 34 % d’arrivées de moins que l’an dernier. Seules les routes menant aux îles Canaries sont en plein essor (505 % de plus qu’en 2019). Pour El Confidential, « l’exception en Méditerranée est l’Algérie ».

Des nouveautés

Le journal livre aussi quelques nouveautés dans le phénomène.  Les clandestins Algériens sont partis d’Algérie, « sans passer par le Maroc comme auparavant, pour rejoindre les côtes espagnoles. Ils naviguent jusqu’à douze passagers équipés de moteurs de 300 chevaux, qui ne sont pas légalement vendus dans leur pays, et leur vitesse de croisière est de 40 nœuds (74 kilomètres) ».

Il ajoute : « Il faut un peu plus de cinq heures pour faire le trajet pour lequel chaque immigré paie entre 2 000 et 2 500 euros. Le bateau étant cher, ils essaient de ne pas l’abandonner sur le rivage et, s’ils ne sont pas arrêtés, ils reviennent avec ».

Malgré la clémence des juges pour son 30e passage au tribunal, une racaille les insulte et exhibe son sexe lors du verdict

30e convocation au tribunal (sans parler du commissariat) à 23 ans…
S’il n’y a pas de remigration, il est bien parti pour atteindre la centaine.

« À la base, un délinquant est arrêté la semaine dernière à Toulouse pour avoir tenté de noyer un moniteur de kayak après avoir importuné une jeune femme. Le moniteur s’est alors interposé et il a été largement pris à partie, essuyant entre 20 et 30 coups de poing avant que son assaillant tente de le couler, au moins à trois reprises.

L’alerte donnée, le suspect a été arrêté dans la foulée. Et force est de constater que le prévenu, âgé de 23 ans, est très familier du palais de justice où il était convoqué ce lundi pour la trentième fois.

Au terme d’une audience laborieuse ce lundi au tribunal correctionnel de Toulouse, le procureur a requis une peine de 18 mois de prison ferme. Mais le tribunal a opté pour une peine mixte, ce qui était donc positif pour lui. Sauf que le jeune homme n’a pas compris la décision : à l’énoncé du délibéré le prévenu a cru bon de montrer son sexe par trois fois aux magistrats. Qui ont également essuyé un flot sidérant d’insultes.

Une bonne leçon pour ces juges irresponsables toujours plus laxistes avec les délinquants et les criminels. »

Suisse : Piscine interdite aux Français.
« Ce n’est pas contre les Français, mais contre les bandes des banlieues »

Pentax Digital Camera

L’agent de sécurité posté à l’entrée est très satisfait de l’interdiction de baignade signifiée aux frontaliers, même si les familles en pâtissent. Reportage dans la piscine qui provoque des remous.

Le beau temps est revenu à la piscine de Porrentruy, et depuis mercredi, l’affluence va en augmentant.

L’agent de sécurité Jean-Marc Vallat était tout sourire: «Tout va mieux à la piscine, sans les fauteurs de troubles français».

Exclure les étrangers? La mesure prise par le Conseil municipal de Porrentruy est jugée discriminatoire par une frange de la population et par des politiciens qui ne sont pas tous de gauche. Mais à la piscine, les habitués ajoulots applaudissent: «Ouste, les casseurs! C’est mal fait pour les familles, mais c’est mieux comme ça», disent trois retraités en sortant de la piscine.

Responsable de la piscine, Thomas Schaller est satisfait : «Les utilisateurs nous disent «merci» tous les jours». Jean-Marc Vallat renchérit: «Les gens sourient en mode vacances, alors qu’avant, à cause des fauteurs de troubles, ils étaient tendus. Certains détenteurs d’un abonnement renonçaient à venir.»

“Suisse : Piscine interdite aux Français. « Ce n’est pas contre les Français, mais contre les bandes des banlieues »”

  1. Bubu dit :« pas d’amalgame » cette formule bien française ne serait donc pas du goût de tous les européens ?
    les français de papiers porteraient donc tort au reste de la population française ?
    1. JP dit :Si les français de papiers portent tort au reste de la population française c’est quand même « à cause » de ce reste de population qui plie le front devant le politiquement (de gôôôche) correct, lui même à genoux devant les « chances pour la France ».
      1. Bubu dit :oui, les larves de a France
    2. phil hurzi dit :y a pas qu’en france où le « pas d’amalgame » règne en maître…ce qui se passe en france se passe dans TOUTE l’europe. Partout les nationaux sont devenus citoyens de deuxième classe si ce n’est pas la troisième…partout les migrants-colons, sont considérés comme des héros à chouchouter et auxquels on pardonne tout.
  2. Patrick Boulechitey dit :
    Voici ce qu’il s’est passé hier sur la plage de Blankenberge (pron. Blannkênnbêrgue). Tout ça de nouveau en rapport avec le port du masque. Regardez qui est de nouveau à pointer du doigt. Et des « nique ta mère » en veux-tu, en voilà. Les Suisses ont bien raison. On devrait faire pareil en Belgique. Toute la racaille de Bruxelles ainsi qu’une partie de celle du Nord de la France viennent se défouler sur la Côte Flamande (drogues, alcools, fous du volant, bagarres, insultes, vols avec violence, harcèlement et remarques déplacées à l’encontre des filles). Blankenberge est pourtant LA station balnéaire pour provinciaux un peu beauf, certes, mais en général très corrects (la petite classe moyenne belge issue de toutes les régions du pays), rien à voir avec le très huppé Knokke-le-Zoute, le Monaco belge. Mais tout de même. Aujourd’hui, les choses ont dramatiquement changé. C’est pénible. Des arrestations sont toujours en cours.
  3. Yves Chauvel dit :Une catégorie bien particulière de français explique cette décision.
  4. Jean le bon dit :Mais les suisses font comme les médias français !
    Ils accusent les français (blancs), cachent les noms et prénoms des déliquants, cachent keur origine arabe ou noire…
    Tant que vous accepterez de lire et donc de financer des médias qui non seulement mentent mais en plus vous couvrent de honte et participent à vos persécutions, vous serez priés de cesser de pleurnicher.N’avez-vous donc aucun honneur ?
    1. rurban dit :Ne vous inquiétez pas trop. Les Suisses qui savent lire comprennent bien qu’il s’agit d’une catégorie très particulière de « Français » et non de tous les Français.

Français sans imagination !
Fini de vous casser la tête pour sortir de votre léthargie… les juifs s’occupent
de VOUS avec une prise en charge
de loger/nourri gratos !

Jésus ce héros énervé par les trafics en tous mauvais genres des juifs, les a viré du temple… pour se venger les juifs l’on cloué sur une croix et l’on humilié avec des épines sur la tronche…. bien exhibé au soleil, bras écartés, tout saignant et à poil. Les katos en sont tout retourné de fierté mal placée. 
Mais le juif est un haineux rancunier… il aura passé 20 siècles de récupération idéologique, enchaînant la création de nouveaux juifs encore plus cruels comme les Khazares qui formés à l’usure rachètent la dette contre le peuple de Jésus, des non circoncis… et ce jour est arrivé… ouvertement présenté par Bill Gates et Attali ou le non juif n’est qu’une simple marchandise vouée au feu de l’enfer… alors que le juif peinard attend son messie, qui va le guider direct au paradis en taxi UBER … le modèle économique universel étant l’esclavagisme… il n’y a que Lilian Thuram qui l’a compris et doit l’expliquer à ses frérots noirs incultes… les quelques blancs utiles qui n’auront pas disparus deviendront les esclaves des juifs… fini pour le français, le besoin d’être un connard de vegan ou de savoir choisir ses fringues chez Zara… il sera loger nourri, mais sans porc et sans alcool ! En bon maso il sera remercié par des crachats dans sa gueule de kolabo…

Éric Zemmour
« Chaque immigré coûte 4 fois ce qu’il rapporte. Sans même évoquer les problèmes de « vivre ensemble »…

« Journalistes du « Monde » (et du Figaro), je vous invite à venir faire un tour à Saint-Denis (à onze stations de métro du Palais de l’Elysée…) un jour de marché (à 100 mètres de la Basilique, nécropole des rois de France).
Quand vous aurez slalomé pendant deux heures sans entendre le moindre mot de français, entre les quêteurs salafistes, les voilées à poussettes suivies de leur obèse et braillarde progéniture au crâne rasé, boudinée dans les maillots de l’équipe d’Algérie, les barbus en djelaba et claquettes Nike, les fillettes de quatre ans sous hijab, les pickpockets roms, les mendiantes Roumaines dont les enfants pataugent dans les ordures et les flaques de pisse, les pseudo « familles syriennes » vautrées par terre et pslamodiant des versets du Coran, les mendiants, les cul-de-jattes, les borgnes et les infirmes de toute l’Afrique, les revendeurs de « Marlboro-bled » Pakistanais, les « mineurs isolés » Marocains agressifs et camés paradant sur les vélibs volés à Paris…. les Camerounais, les Maliens, les Sénégalais, les Capverdiens, les Ivoiriens, les Congolais, les Albanais, les Turcs, les Tchétchènes, les Kosovars, les Algériens, les Tunisiens, les Marocains, les Afghans, les Irakiens… quand vous aurez été obligés de ne pas lâcher une seconde la main de votre fille de quinze ans pour bien signifier à des hordes de hyènes mâles en rut permanent attablées aux terrasses des cafés qu’elle était avec son père et qu’il était inutile de la dévisager la bave aux lèvres comme un morceau de viande… vous retournerez à vos Mac-Book pro à 2000 € pour expliquer aux rares Français qui pataugent encore dans ce cloaque, ou dans une de ces copies de Marseille, Toulouse, Grenoble ou Roubaix, faute de moyens pour déménager, quelle chance ils ont de vivre dans « un pays riche de la diversité de ses cultures, à l’avant-garde de la défense de l’universalité des droits humains » [sic].
Tout cela naturellement après vous être rendus dans les agences immobilières de la ville afin de vous renseigner sur les prix du marché dans le but de venir élever votre petite famille dans cette charmante bourgade d’île de France et d’y scolariser au pus vite vos petites Zoé, Tiphaine et Ninon, vos petits Paul, Baptiste et Corentin. » »

Nigel Farage : des dizaines de milliers de clandestins vivent dans des hôtels 4 étoiles – ça coûte des milliards


Nigel Farage : des dizaines de milliers de clandestins vivent dans des hôtels 4 étoiles – ça coûte des milliards

L’artisan du Brexit, Nigel Farage, mène l’enquête :

Qui séjourne vraiment dans cet hôtel 4 étoiles ?

Dans le petit village (Bromsgrove) où vivent 147 migrants, pour la plupart des jeunes hommes, les jeunes femmes ont désormais peur de sortir et à l’hôtel, on refuse de répondre aux questions.

Résumé de la vidéo :

-il contourne l’hôtel en voiture : la cour du personnel est en service

-il descend de voiture pour entrer dans l’hôtel (vidéo : 9 ème minute)

-il entre et demande s’il est possible de réserver une chambre dans cet hôtel 4 étoiles

-on lui répond que c’est fermé (c’est faux)

-9’03, débriefing en extérieur : les lits sont en fait occupés…par les147 migrants de la localité, logés par le contribuable !

Source (reportage complet, en anglais)  : https://www.facebook.com/watch/?v=1514743672030799

Photos de l’hôtel (Tripadvisor) :

(ci-dessous, capture d’écran de la vidéo vs photo du hall de l’hôtel sur Tripadvisor)

La situation en Grande-Bretagne (Nigel Farage) :

Nous hébergeons 48 000 immigrés clandestins dans des hôtels 4 étoiles avec spa, ce qui coûte au contribuable plus de 4 milliards de livres sterling. Il est honteux que les grands médias m’aient laissé le soin de rendre compte de ce nouveau scandale.

L’artisan du Brexit, Nigel Farage, a passé depuis  beaucoup de temps à surveiller l’immigration illégale dans le pays.

Jeudi 30 juillet, Farage publie sa dernière vidéo dans laquelle il cherche à savoir   où vont tous les migrants qui une fois qu’ils sont entrés au Royaume-Uni.

En mai, après avoir dénoncé la manière dont les autorités britanniques aident les migrants illégaux dans le pays, Farage a reçu une visite à domicile de la police.

« Les autorités frontalières doivent protéger nos frontières et non être une opération de taxi pour les migrants illégaux », avait déclaré Farage.

Farage note que le nombre de migrants clandestins arrivant uniquement via Douvres se situe aux alentours de 7500. Mais où finissent-ils lorsqu’ils sont à l’intérieur des terres? Farage voulait le savoir.

Hôtels complets

Ce qu’il voit, ce sont des hôtels entiers réservés aux migrants et un total de 48 000 personnes sont installées en attendant des réponses à leurs demandes d’asile – cela à un coût estimé à au moins quatre milliards de livres au cours des dix prochaines années.

 Réaction à chaud du journal local : un peu de Covid 19 et beaucoup d’embarras.

Des avis partagés alors que Nigel Farage se rend à Bromsgrove pour réaliser une vidéo sur les demandeurs d’asile

Le leader du parti BREXIT, Nigel Farage, était en ville hier pour réaliser une vidéo sur les demandeurs d’asile actuellement hébergés au Bromsgrove Hotel and Spa et dans d’autres lieux similaires.

Dans ce film de dix minutes – diffusé sur sa chaîne YouTube et partagé sur ses comptes de médias sociaux – M. Farage a déclaré qu’il avait été contacté par des résidents de Bromsgrove et d’autres régions qui critiquaient la décision d’utiliser les hôtels pour héberger des migrants.

Il a été vu en train de parler à des résidents de Catshill et a affirmé que des habitants l’avaient contacté pour lui faire part de leurs inquiétudes concernant les demandeurs d’asile qui se promenaient en groupe dans les rues et les femmes qui avaient peur de sortir.

Toujours dans le film, son chauffeur l’a conduit autour de l’hôtel pour jeter un coup d’œil avant qu’il n’entre pour demander s’il pouvait réserver une chambre, puis il s’est demandé, s’il n’était pas ouvert, pourquoi il  était plein de monde.

Et il se demandait pourquoi ceux qui étaient logés devaient être logés dans un hôtel quatre étoiles, nourris, recevoir un traitement médical gratuit et il affirmait que, même si leur demande d’asile était rejetée, ils resteraient au Royaume-Uni.

Il a conclu en appelant à un véritable débat sur la question et a accusé les médias de ne pas couvrir le sujet.

Sam Evans, porte-parole des Libéraux démocrates, a déclaré « Bien que nous comprenions les inquiétudes concernant l’immigration illégale, il est inacceptable que M. Farage se rende à Bromsgrove pour réaliser une vidéo critiquant les personnes temporairement logées ici pour des raisons de sécurité en raison de la pandémie ».

Le contrat est passé entre le groupe  Serco [prestataire de services publics] et le ministère de l’intérieur et le conseil du district de Bromsgrove nous a confirmé en avril dernier qu’il s’agissait de mesures d’urgence.

Nous avons contacté Serco au sujet de la visite de M. Farage et nous attendons une réponse.

Serco nous a dit en mai qu’il avait pris toutes les mesures et précautions appropriées pour s’occuper des demandeurs d’asile qui lui étaient confiés, conformément aux directives et instructions du gouvernement et de la santé publique d’Angleterre.

Farage a également demandé dans son film si le logement était temporaire, mais le ministère de l’intérieur nous l’a dit en mai : « Nous avons déplacé les demandeurs d’asile, lorsque cela était nécessaire, dans des logements temporaires afin de les protéger et d’assurer leur éloignement social.

« Ceci afin d’aider à stopper la propagation du coronavirus, conformément aux directives de santé publique.

« Nous tenons à reconnaître le travail que les autorités locales ont accompli pour soutenir ces dispositions ».


Il y a une vraie cassure entre ce que prétend l’idéologie pro-immigration et les conséquences réelles. »

Est-ce normal que l’Office français de l’immigration communique en arabe ?

C’est normal que l’Office français de l’immigration communique en arabe ?

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« Les territoires conquis de l’islamisme » (2)

Le clientélisme en faveur d’activistes musulmans croit et ses effets sont affolants. Mais face à ce genre de problèmes et au paysage global qu’il dépeint, quelles solutions avance Bernard Rougier?

Rougier 2.PNG

Une remarque préliminaire après lecture du terrifiant paysage dessiné par Rougier. Pour qualifier les salafistes et plus généralement les ardents conservateurs islamiques, une expression revient souvent: «lecture littéraliste». On le dit tout naturellement. Ce qualificatif pose pourtant la question éternelle: est-ce que suivre à la lettre le Coran mène aux convictions et mœurs décrits par Rougier?

Clientélisme: des contreparties incontournables

Parmi les groupes salafistes étudiés par Rougier, on trouve ceux, majoritaires, qui refusent le jeu démocratique, et ceux qui l’acceptent pour faire avancer l’islam, portés souvent sur des listes de gauche. On ne sait laquelle des deux options est la plus inquiétante.

Les voix des quartiers ne s’obtiennent pas sans contrepartie, dont la promesse d’engager des activistes religieux dans la galaxie municipale. L’Association des musulmans d’Aubervilliers (AMA) , grâce à son soutien au maire Pascal Beaudet, a reçu des postes d’adjoints: «délégué à l’enseignement et aux seniors»; «délégué à la jeunesse», «délégué à l’emploi et à l’insertion professionnelle».

Un maire a reçu un rappel à l’ordre d’un leader musulman: il avait promis d’embaucher cinq de ses amis s’il était élu. Les mairies, observe Rougier, doivent se plier à ces pressions «sous peine de subir des sanctions collectives (incendies de véhicules, émeutes) ou individuelles (menaces physiques, agression)…»  

Un membre de l’AMA:

«… il y a plein de frères qui travaillent grâce à la mosquée. Je connais un frère qui travaille grâce à l’action sociale de la ville. Il est entré parce qu’il y a trois conseillers municipaux qui sont dans l’association. Ils l’ont fait entrer avec un autre frère. Je connais un frère chauffeur de bus par exemple, qui vient toujours à la mosquée, qui a fait rentrer un frère avec lui. Il y a un surveillant de la mosquée qui vient du Maroc, qui travaille au marché d’Aubervilliers. Vous voyez, il y a plein d’exemples comme ça. Il y en a un, on l’a fait rentrer à la poste d’Aubervilliers et un autre, dans une société d’ambulances. »

Pour la façade, les dirigeants des mosquées les plus extrémistes disent défendre «un islam d’ouverture, d’intelligence, de culture, d’amour». Et chaque attentat est une occasion de se victimiser. A propos de celui de la Préfecture: «Et nous, en ces jours-ci, on constate une pression énorme et une politique encore plus énorme à l’encontre des musulmans et de leur religion.… Alors que nous-mêmes, les musulmans, nous sommes les premiers à condamner toute forme de terrorisme sur la terre entière!»

Lorsqu’une sénatrice de Seine-Saint-Denis se montre favorable à l’interdiction du voile dans les sorties scolaires ou à l’interdiction du burkini, ils évoquent la «haine envers les musulmans». La haine qu’ils expriment eux-mêmes de manière exacerbés contre les «mécréants».

C’est une tendance que les musulmans modérés ne combattent pas. Rougier n’en a pas vu un seul affronter un imam haineux ou un salafiste (C dans l’air du 09.01.2020). Est-ce par peur ?

Il reconnait que le déni a caractérisé le pays, mais il ne fait pas d’allusion aux lanceurs d’alerte qui depuis des décennies critiquent, démasquent et dénoncent. Ceux qui ont eu et ont encore pour remerciement les accusations de suppôts de l’extrême droite, islamophobes et racistes.

Quels remèdes? Le chercheur cale

Une recherche aussi pointue enrichit le savoir et fournit au politique un matériau qui l’aide à la prise de décision.  Mais ce que décrit Rougier est si affolant, si urgent, qu’on espère de sa part quelques idées. D’autant que de multiples remèdes ont été tentés contre les maux des banlieues, sans succès. Que faire ? quelle médication ?

C’est ce que demandent avec espoir les sénateurs qui l’accueillent, eux-mêmes souvent confrontés à ces problèmes. Mais des idées, des solutions, Bernard Rougier ne leur en a pas donné. N’en a-t-il pas ? Réserve-t-il ses propositions à de plus hautes instances politiques ? Considère-t-il que plus rien n’est possible? Ses réponses sont aussi désespérantes que son diagnostic.

Voici la substantifique moelle des questions des sénateurs et des réponses du chercheur. (C’est moi qui souligne).

– Sénateurs : « L’ arsenal juridique est-il suffisant pour lutter contre cet islamisme qui assigne des individus à résidence et provoque le séparatisme de la République? » 

– Rougier : «Il m’est difficile de vous répondre: c’est à vous de décider s’il est suffisant.»

Le professeur rappelle les discours misogynes gratinés d’un imam et conclut: «On devrait donc considérer que cet homme légitime le viol conjugal, milite contre l’égalité des citoyens, etc., mais si l’on ferme la mosquée, ses fidèles se diront victimes de l’islamophobie et continueront à organiser des cours dans les appartements. Nous sommes piégés.»

«… pour ne pas être répressif, il faudrait rendre possibles d’autres sociabilités afin de ringardiser ces comportements. (…) Comment constituer un milieu de vie susceptible de casser cette vision de l’islam ? C’est impossible (…) Il faudrait un écosystème avec le ciné-club, le prof dévoué, des étudiants ayant des perspectives, une mobilité plus grande, moins de chômeurs, afin d’empêcher ces prédicateurs de resocialiser les individus sur le long terme… »

Le pire pour lui, c’est le clientélismeDans certaines communes, «il faut passer par la mosquée pour trouver un logement social ou un emploi dans l’équipe municipale. C’est terrible!» (…) «Il faudrait mettre en œuvre des sociabilités alternatives, dessiner des perspectives, trouver des solutions, pour sortir les jeunes de ces milieux, les faire voyager.» 

– Que pensez-vous du CCIF (réd : Collectif contre l’islamophobie en France), qui mène un djihad judiciaire contre ceux qui osent parler ?

Le professeur montre qu’il connait la malfaisance du CCIF, mais n’avance aucune solution. 

Autres questions :

– Quel est votre avis sur la porte ouverte que la France ménage à la Ligue islamique mondiale ? 

–  La tendance à l’infiltration de l’islam de France par les salafistes est-elle réversible? Votre approche est qualitative. Pouvez-vous nous donner des éléments quantitatifs ? 

«Le législateur, c’est vous !»

 – Mais nous voulons votre avis de chercheur!

… il faut des moyens. Or nous ne sommes que 2 ou 3 à faire ce travail en France. 

… Réversible? Oui, à condition d’occuper le terrain. Or mes collègues passent à la télévision et publient des livres, ce qui est bien, mais les lecteurs sont déjà convaincus. Ce soir, une conférence se tiendra à Normale Sup sur les versets du Coran, qui déconstruit le salafisme: qui ira porter ce travail à la mosquée Al-Ansar? (d’ Auberviliers) (…) Les musulmans doivent porter une parole républicaine et anti-islamiste dans les quartiers -pas à la télévision! (…) Avec du courage et des moyens politiques, oui, c’est réversible. Il faut des personnalités charismatiques capables d’entraîner cette jeunesse, pas des éducateurs dont celle-ci se moque, et qui sont trop proches de leur public. Or il n’y en a pas. D’où mon pessimisme.

Plusieurs questions se succèdent sans qu’on laisse le temps à Rougier de répondre:

– À Trèbes, Radouane Lakdim a été suivi par les dispositifs sociaux. Il appartenait au club de football de la commune, était éducateur et présentait tous les signes d’une intégration réussie… (Ses attentats on fait cinq morts, dont Arnaud Beltrame) 

– L’islamisme possède également des liens avec la Turquie. Disposez-vous d’éléments sur le sujet? À Nantua, nous avons déjà connu les listes communautaires -trois élus du conseil municipal en sont issus- et je crains que le phénomène ne perdure.

Je préfère, pour ma part, mener des études qualitatives, qui seules permettent de fournir des explications et de dresser des hypothèses. À cet égard, la destruction des Renseignements généraux a considérablement nui à la connaissance des tissus sur le territoire. 

– Nous connaissons tous des musulmans respectueux de la République et de la laïcité et soucieux de protéger l’islam de l’islamisme. Disposent-ils des moyens de mener ce combat eux-mêmes ? Le soutien des pouvoirs publics leur est-il nécessaire ?

Ils ne peuvent pas le faire seuls et ont besoin de l’aide de l’État. 

– Jusqu’où l’État doit-il intervenir dans un problème religieux ?

Pour lutter contre l’islamisme, nous devons nous appuyer sur les deux versants de la démocratie moderne, l’un étant libéral – le droit, la liberté – et l’autre républicain.

La solution: 

1) Renvoyer les musulmans chez eux. En effet, je ne vois pas en quoi cette soi-disant immigration est utile. En quoi est-il utile d’avoir dans chaque ville un quartier pourri où on ne sent pas à l’aise sans parler du reste? La casba, c’est à Alger qu’elle est. 

2) Réarmer nos pays dans le cadre d’une alliance appelée OTAN. Et ceux qui enfreindront nos frontières et nos lois le paieront très cher. Je ne vois pas ce qu’il y a d’inhumain à se défendre. Au contraire, c’est très humain. Et Israël le fait chaque jour, à raison.

3) Et enfin, je suis un iconoclaste indécrottable, recoloniser massivement et durement puisque c’est le seul langage que ces messieurs comprennent. 

Au contraire de Mme Hildalgo, je pense que rien n’est inéluctable. C’est comme lancer une voiture contre un mur et dire dans deux secondes on est mort. Ben non, les freins sont faits pour freiner et la marche-arrière pour reculer afin d’éviter le pire. Il n’est jamais trop tard. Une nationalité de papier, cela s’annule. Des allocs aussi. Evidemment, cela risque de ne pas bien se passer, mais lorsque cette bombe à retardement explosera, cela fera encore beaucoup plus mal. 

En ce qui me concerne, au vu des évènements récents et soi-disant antiracistes, c’est terminé. Je n’ai plus aucune patience d’écouter leurs jérémiades et autres gnangnanteries de politicien (un peu de courage, quoi, pour une fois) tout en me faisant menacer avec des lois sur l’amour obligatoire. Voilà ce que j’en pense. Ces mouvements ont définitivement perdu le peu de crédibilité qu’il leur restait à mes yeux. Il n’y a plus rien à dire. Quant au courage, il faut dire que s’ils ne savent même pas éteindre un feu dans une église, ni prendre des mesures efficaces lors d’une pandémie annoncée, c’est peut-être pas la peine d’attendre quelque chose de bien de nos gouvernants. Un changement radical s’impose. Le dégagisme est aussi une solution.

Il est intéressant de comparer les plantes aux difficultés d’adaptation du terrain, de l’altitude, de l’ensoléillement et par contre la façon dont les tomates venues d’Amérique du Sud ont fini par s’adapter à notre climat en replantant chaque année les mêmes graines au même endroit… elles finissent par être de plus en plus productives.

https://youtu.be/X8qQppUvAY4

Ça existe les gens beaux, mais comme pour l’intelligence
tout se dégrade avec l’immigration.

Le Ghana invite les Noirs qui se plaignent du racisme à “rentrer chez eux” en Afrique

“Profitez-en, rentrez chez vous, construisez une vie au Ghana, vous n’avez pas à rester là où vous n’êtes pas désirés pour toujours, vous avez le choix et l’Afrique vous attend”, a exhorté la ministre du Tourisme du Ghana, Barbara Oteng-Gyasi selon le média The Independent Ghana.

Barbara Oten-Gyasi s’est ainsi adressée aux Afro-Américains, en les invitant à rentrer d’où ils viennent, en Afrique, et en précisant que le Ghana leur tendait les bras pour les accueillir. La ministre a fait cette annonce lors d’une cérémonie pour George Floyd dont les anti-racistes attribuent la mort au racisme.

“Nous continuons à ouvrir nos bras et à inviter tous nos frères et sœurs à rentrer chez eux”, a-t-elle martelé. L’année dernière, le Ghana a lancé l’initiative “l’année du retour”. Celle-ci consiste à ouvrir le pays à l’accueil des Africains de la diaspora. Ainsi, de nombreux Afro-Américains avaient visité le pays.

Mais cette année, le Ghana est passé à l’étape supérieure avec “au delà du retour”. Cette nouvelle initiative, qui semble être une évolution de la première, a pour objectif d’aider les Africains de la diaspora à s’installer au Ghana, et investir dans l’économie du pays.SPONSORED CONTENT

Le panafricanisme est très fort, que ce soit en Occident ou en Afrique. Le Gabon a une politique semblable au Ghana comme en témoigne la naturalisation de l’acteur Samuel Lee Jackson, l’été dernier, sans pour autant que l’acteur soit allé jusqu’au bout de sa logique: rentrer vivre sur la terre de ses ancêtres.

“Le destin de toutes les personnes noires, où qu’elles se trouvent dans le monde, est lié à l’Afrique”, avait déclaré à l’Élysée, le 11 juillet 2019, Nana Akufo-Addo, le président du Ghana, véritable gourou du panafricanisme, dont la stratégie est de s’appuyer sur les Noirs du monde entier afin de promouvoir l’Afrique et ses intérêts.

“Le Ghana invite les Noirs qui se plaignent du racisme
à “rentrer chez eux” en Afrique”

  1. Patrick Boulechitey dit :Beh et les allocs, alors, qu’est-ce qu’elles vont devenir s’il y a plus preneurs? On vous en conjure, restez, ne partez pas! Vous êtes une chance pour l’Europe. Qu’allons-nous faire sans vous?
    1. Patrick Boulechitey dit : Ça fait penser à l’insupportable Enrico Machias: « Donnez de donnez-mwaaaahhaha, Dieu vous leur rendraaaah ». Redécouvrez ces bobards avec joie. Avec le bonjour du pognon des autres que Dieu vous rendra ou pas…
  2. PHIL dit :C’est une très bonne idée. Mais seulement ce sont les meilleurs qui vont partir.
    Ceux qui s’adonnent aux trafics en tous genres vont rester. Pas bête la puce.
  3. Saskia dit Excellente initiative de Barbara !
    Elle doit s’appliquer non seulement aux descendants de
    Ghanéens, mais aussi aux Maliens , aux Congolais, etc…
    qui se disent victimes de racisme en occident: qu’ils soient
    logiques avec eux-mêmes.
    Tous ces pays, qui ont leur indépendance depuis les
    années 60, ont besoin du savoir-faire de leur diaspora,
    de leur énergie; et , pour ce qui concerne les Maliens,
    entre autres, de leur courage pour constituer le G5 Sahel
    dont la vocation est la protection de vastes territoires
    contre les djihadistes.
    S’ils manquent une occasion historique de participer au
    développement de leurs pays d’origine, leurs jérémiades
    victimaires les discréditera complètement.
    Ce G5 Sahel devra , évidemment, être composé à parité,
    de femmes et d’hommes.
    Melle Traoré, ne ratez pas une occasion de vous engager
    pour votre pays, en Afrique.
    1. Grégory9 dit :Le problème majeur est le fait indéniable que l’État français n’a jamais voulu que la démocratie s’enracine dans leurs anciennes colonies (On sait jamais, ils pourraient nous donner des leçons de démocratie ces noirs, car c’est ainsi que raisonnent les gens du quai d’Orsay, ce qu’a d’ailleurs fait Assa Traoré en invoquant la séparation des pouvoirs pour refuser d’être reçue au ministère de la Justice sur ordre de Macron, qui lui s’est comporté comme un vulgaire dictateur africain sur ce coup, quelle brêle ce type, bref) ce qu’on compris les intellectuels noirs africains au début des années 90. Ils ont alors eu une stratégie simple : envahir la France, se multiplier, pour détruire la France en surfant au gré des vents sur telle ou telle idéologie. Aujourd’hui les français récoltent injustement ce que l’État français a semé depuis le début des indépendances. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter vu que l’État français soutient inconditionnellement tous les dictateurs de ses anciennes colonies bien qu’officiellement il adopte une autre communication médiatique…
  4. Grégory9 dit :Le Gabon est l’un des 5 pays les plus dangereux au monde et a un régime dictatorial tenu par un président nigérian et des étrangers. Le Ghana est l’exemple inverse.
  5. sixsous dit C’est une très bonne idée, espérons qu’elle soit suivie, mais j’en doute fort, c’est bien de ne pas travailler, ou si peu, de profiter des aides, pouvoir envoyer de l’argent au pays, pourquoi voulez-vous qu’ils repartent dans leurs bidonvilles, sans eau, sans électricité, sans médicaments…… peut-être que si j’étais à leur place je ferai pareil.
    1. Fox69 dit :En se remuant un peu, ils n’auraient pas à vivre indéfiniment sans un taudis.Une fois de plus, ces maudites aides prodiguées à tort et à travers fabriquent ou entretiennent des hordes de fainéants.
  6. Rosa SAHSAN dit :Quelles sages paroles.
    Que les africains rentrent en Afrique.
    ROSA
  7. Fox69 dit :C’est le bons sens même.C’est d’ailleurs ce que nous ne cessons de répéter à tous ces gens qui ruminent leur hargne et leur haine de la France, car elle ne leur donne pas tout ce qu’ils rêvent d’avoir. Partez pour le continent de vos racines, impliquez-vous. Le continent africain à grand besoin de vous. Et là-bas, vous serez chez vous (ou presque, car avec les ethnies, les tribus… Mais bon, au final ils sont tous frères)
  8. patphil dit :logique !
    j’ai eu une discussion similaire avec un médecin togolais il y a peu, il se lamentait du manque de développement du continent, la discusion a tourné court quand j’ai évoqué son cas
  9. niou dit :EXACTEMENT CE QUE JE PENSAIS !
    Barbara Oteng-Gyasi EST UNE GRANDE PERSONNE…….. ELLE !
  10. niou dit :Par contre elle ne devrait pas dire « qu’ils ne restent pas là où ils ne sont pas désirés » car cela est faux, la vérité c’est que c’est eux qui ne désirent pas vivre avec les autres !!!
    1. Fleur de Lys dit :Sage commentaire Niou. Je n’ai jamais considéré que la place des Africains était forcément en Afrique, pas plus que celle des Européens devait être obligatoirement qu’en Europe. Flux contrôlés et assimilation sont les recettes du succès. Malheureusement, faute de vouloir revenir à ces sages paramètres, les positions se durcissent.
  11. aster dit :Voilà la bonne solution ! Retour à la case départ ou à la case tout court ! Mais aucun ne fera ce choix car les Noirs d’Occident méprisent les Africains ! Et oui, le racisme est souvent là où on ne l’attend pas !
  12. ulysse75010 dit :La même chose dite par un blanc aurait fait un scandale international et mis le feu au pays entier
    1. JCML dit :C’est pas faux, Méchancon en tête…
  13. max adarde dit :Il serait agréable que mme Oteng-Gyasi suggère à Mohhammed VI, Abdelmajid Tabboune et Kaïs Saïed d’inciter leurs ressortissants à faire la même chose pour ne plus supporter ces salauds de français islamophobes.
  14. Yvan dit :Barbara Oten-Gyasi s’est ainsi adressée aux Afro-Américains, en les invitant à rentrer d’où ils viennent, en Afrique, et en précisant que le Ghana leur tendait les bras pour les accueillirHum !!Les noirs américains sont des noirs avec un mode de vie et une culture nord américaine et leur racines ,leur histoire n’est pas au Mali mais en Amérique C’est comme si on me disait comme francophonne du Québec …la France est prête a vous acueillir….même si on parle la même langue .il y as bien trop de différence de mentalité entre un francophonne québécois et un français de FranceNos racine et nos liens ont été couper depuis longtemps avec la France.. depuis le traité de Paris de 1763 Pendant ce temps ,les québécois francophone ont développer leur propre culture ,théatre, cinéma ,litératurre, expression linguistique et nous avons un mode de vie nord américain …c’est la même chose pour les noirs américains Je pense pas comme québécois francophonne que je pourrais m’adapter a la mentalité de la France gauchiste, a leur mode de vie qui est si différent du nôtre en amérique ..c’est bien court un mois de vacance en France ..mais c’est pas en France notre chez nous ..c’est en terre d’Amérique ..c’est la même chose pour les noirs américains ,leur histoire et leur racines sont en Amérique …pas au Mali ou ils seraient probablement rejetter et victime de discrimination s’ils se présentaient par millers
    1. Fox69 dit :La mentalité de gauchistes, c’est bon pour les gauchistes. Bon, à supposer que les Afro-américains restent en Amérique, ça se comprend.Mais les Afro-Français c’est autre chose. Ils ne s’intègrent pas à la France.
      Alors qu’ils soient honnêtes et retournent là où sont leurs racines et où ils pourront s’épanouir.
      1. Moka dit :Ça me répugne devoir quelques débiles blancs s’agenouiller devant des noirs dont la plus part sont,les pires racistes .Je ne vais pas être hypocrite j aile trop les blancs pour ce qui ils véhiculent : générosité ,tolérance ,hospitalité .Jamais un blanc ne recevrait autant d’avantage que les noirs en France .Vous verrez jamais des miss blanches en Afrique noire bien que celle-ci y soit née, des blancs dans la politique ,des reporters blancs ,des blancs dans l ´équipe de foot du Cameroun ,du Congo ,Gabon ,pas de pubs avec des blancs ( cela serait considéré comme un désir de reconquête coloniale ) ,pas d’association anti-raciste pour les blancs ,pas de grandes manifestations pour un blanc tué par un noir raciste,… Ces noirs sont ingrats,jaloux ,revanchards ,racistes eux-mêmes et peu reconnaissant des nombreux avantages qu’ils n’ auraient pas chez eux .Les blancs donnent beaucoup plus d’avantages aux noirs comme en France ( discrimination positive) que des blancs auraient en Afrique noire .
        1. c.i.a. dit :En effet, mais tout ces manifestation « anti-raciste« = anti-blancs ,auraient dû êtres arrêtée depuis belle- lurette.
          TOUT!! ces débiles ,ces ânes gauchiasses blancs, ont perdus toute dignité depuis des lustres , et la racaille Noirs le sais, si personne ne met le holà, ils continueront à tout saccagé.Qu`ils retournent dans leur « merveilleux « pays africains si ils pensent qu`ils y seront plus heureux! et qu`ils y restent!
  15. Foisil dit :Fox69
    En deux phrases vous résumez parfaitement la question!
    Je dirais: quand une plante ne se développe pas bien dans une terre, le jardinier la transplante pour qu’elle se porte au mieux et donne du fruit dans le terreau qui lui convient!
    Sinon elle va pourrir et mourir!
    La situation dans bien des quartiers en France est de l’ordre de la pourriture et Castaner and Co sont bien loin d’être de bons jardiniers , au contraire! C’est aussi naturel que cela, merci Fox69!

Pourquoi donc veulent-ils nous remplacer ?
Ils ne voient pas que ça finira mal, pour eux aussi ?


Pourquoi donc veulent-ils nous remplacer ?  Ils ne voient pas que ça finira mal, pour eux aussi ?

Delevoye veut 50 millions d’immigrés en Europe... Pourquoi, demande Marcher sur des Oeufs dans l’un de ses commentaires ? 

– Pourquoi font-ils tout pour que cela ait cours ?

Pour détruire notre civilisation, notre culture et nous remplacer par des abrutis qui obéiront à tout ce qu’on leur demande et vivront dans la crainte d’Allah et travailleront pour rien pour une caste de mondialistes sataniques. Nous les gênons car nous résistons à leurs plans puisque plus éduqués, intelligents etc.

– Vraiment, il n’y avait et n’y a rien à faire contre ?

Difficile dans l’état de mort clinique cérébrale de l’européen moyen qui est individualiste et se branle de son prochain comme de l’an 40. Comme ils ne peuvent pas nous assassiner ouvertement, on essaye de nous noyer et nous empoisonner avec ce que nous mangeons, respirons etc..

– Et les avertissement et les armes,ça sert à quoi ? Comment nos anciens faisaient-ils autrefois, moins nombreux, moins outillés ; et pourtant le résultat était là, la sécurité territoriale assurée…

Les Français n’ont plus le droit d’être armés et maintenant les tireurs et chasseurs se font montrer du doigt par des associations qui font le travail pour nos gouvernants en attendant le martelage médiatique qui ne saurait tarder à la première occasion. Ils ont bien désarmé les tireurs et chasseurs britanniques. Nos ancêtres avaient moins de médias pour les impressionner et répandre la peur, regardez les LMBD 40 et gilets jaunes. A l’époque le plan mondialiste n’était pas si développé qu’aujourd’hui où ils sont sur le point de réussir. Par ailleurs il y avait l’amour de la patrie (vilaine expression ! ) et on ne rigolait pas avec la haute trahison que Sarkozy a retirée de la constitution, pas grave, on restaurera tout cela !

– Est-ce que tout cela ne révèle pas plutôt les intentions d’un projet anti démocratique et malveillant à l’encontre des peuples autochtones ?

Bien-sûr, vous avez tout compris, regardez du côté du groupe de BILDEBERG, le Siècle, toutes les obédiences FM etc.

– De quel droit l’oligarchie ose-t-elle imposer les populations autochtones aux dangers d’une telle invasion organisée ?

Du droit qu’elle dirige et se fiche de votre point de vue et des victimes collatérales comme de l’an 40. Ce sont des criminels, des assassins inspirés comme Soros par Satan en personne. Il ne croient pas en l’au delà, du moins, certains individus y croient et se sont déjà damnés pour l’argent et le pouvoir sur terre. Ils savent qu’ils brûleront en enfer sans je pense savoir ce qui les attend. Dommage pour eux et pour les autres, ils ne croient en rien d’autre que Saint pognon !

– Légalement n’y-a-t-il aucun moyen pour démettre les usurpateurs à la tête de l’État et du gouvernement ?

Absolument aucun, sauf de faire la guerre c’est à dire une révolution mais pour cela, il faut des gens bien formés, décidés, une logistique, de l’argent, beaucoup d’argent, des armes et le relais d’un service efficace de propagande pour convaincre les foules, le compte n’y est pas encore quoique certains pays pourraient nous aider dans la tourmente !

– N’avons-nous donc aucun recours légal ?

Aucun, ils ont tout verrouillé depuis longtemps et ils votent des Lois pour museler de plus en plus la liberté individuelle, on appelle cela une dictature soft !

– Et si la Loi n’est pas en mesure de protéger ou ne veut pas protéger la population, le peuple n’a-t-il pas le moyen d’imposer par la révolte son bon droit ?

Il en a le droit de par la constitution et même le devoir pour agir contre la dictature mais on lui a coupé les couilles depuis 50 ans!
Regardez, j’ai 52 ans, suis blanc et hétérosexuel, catholique pratiquant, père de famille, fidèle, bref un mec passe partout classique sans talent particulier.
Demain, une CDF m’agresse, je me défends et lui casse la gueule! Je vais en taule et on me traitera de sale facho etc. C’est Jamel qui me tue, car lui a le droit. Oups, on n’en parle pas, pertes et profits comme on dit !
Quand j’étais jeune, le délinquant n’était pas présumé délinquant, il l’était, point barre et méritait sa claque.
Désormais seul l’Etat au travers de sa justice a le droit à la légitime violence et au fait de condamner (on est mal barrés avec tous les gauchistes magistrats et autres ) et ces derniers pensent au criminel assassin et pas à la victime si elle est comme nous !

Mais, au final, ça risque de mal finir pour eux 

Ils se servent de l’islam pour nous détruire mais l’islam est en train de leur échapper comme DAESCH qu’ils ont créé de toute pièce.
Pour l’instant, ils pensent, par le mensonge et la dissimulation contenir les foules et l’affrontement qui couve.

Une crise économique prochaine risque de mettre le feu aux poudres et tout déclencher !

Les Français et Européens dans leur grande majorité voient ce qui se passe.

Quand ça va partir, rien n’arrêtera la guerre et l’affrontement et les traîtres et instigateurs de cette boucherie seront tous jugés et exécutés.

Rennes. Trois extra-européens condamnés
pour avoir ligoté et cambriolé une femme de 84 ans

police-BI

Trois individus d’origine extra-européenne ont été condamnés par la justice après avoir été reconnu coupables du cambriolage du domicile d’une femme de 84 ans près de Rennes. Ils avaient ligoté leur victime, traumatisée.

Une dame de 84 ans cambriolée à Rennes

Qui dénoncera enfin les méfaits de l’immigration en Bretagne, tandis que trois individus d’origine extra-européenne viennent d’être condamnés dans une affaire de cambriolage près de Rennes ?

Les faits remontent à la nuit du 2 au 3 septembre 2018. Tandis qu’elle se trouve à son domicile de Chantepie, une femme de 84 ans est brutalement tirée de son sommeil par deux hommes. La suite va alors être traumatisante pour la victime qui comprend la situation : trois cambrioleurs entrés par effraction chez elle après avoir arraché un grillage et forcé une porte, décident de la ligoter sur une chaise avant d’effectuer leur basse besogne.

Tandis que les individus fouillent son domicile, la femme, baillonée et dont les yeux ont été bandés, se voit menacée par une lame de couteau, renforçant son angoisse.

La victime abandonnée ligotée

Les voleurs vont ensuite déguerpir en ayant emporté un butin comprenant 440 € d’argent, des bijoux, des sacs ou encore des cartes bancaires. Quant à la victime, laissé ligotée et baillonée par ses agresseurs, elle réussira finalement à se libérer.

Quelques jours plus tard, alors qu’un individu de 26 ans sera arrêté après un accident, le lien sera fait avec l’affaire de cambriolage par l’intermédiaire de ses empreintes. Pour ce qui est de ses explications sur les faits, il se contentera d’affirmer que lui et ses comparses recherchaient un lieu pour passer la nuit.

Mohamed Salmi, Mohamed Belhamed et Abdessamad Zenati condamnés

L’affaire a enfin été jugée devant le tribunal correctionnel de Rennes. Sur les trois prévenus convoqués, un seul était présent, les eux autres étant en fuite et faisant l’objet de recherches. Le procureur, arguant qu’on « ne peut pas faire ça à une mamie » car « c’est briser un pacte de la vie civile », avait requis six ans de prison pour chacun d’entre eux. Et d’ajouter, dans un élan de naïveté plutôt inquiétant que les cambrioleurs « auraient pu quitter les lieux quand ils se sont aperçus de la présence de la dame »…

En définitive, le tribunal, sera encore moins sévère que la réquisition : il a condamné Mohamed Salmi à trois ans de prison avec maintien en détention tandis que Mohamed Belhamed et Abdessamad Zenati ont écopé de quatre ans de prison chacun avec un mandat d’arrêt.

Selon la fille de la victime, cette dernière « n’a pas de haine vis-à-vis des auteurs, mais sa vie a basculé. » Elle a, en outre, perdu beaucoup d’autonomie depuis cette affaire.

Immigration. 10 arguments pour clouer le bec des partisans de l’invasion migratoire

L’immigration est-elle une richesse pour la France ? Si l’on en croit le discours dominant, les arguments en faveur de l’immigration sont nombreux. Sur son site internet, l’internaute Je réinforme propose une excellente réfutation de ces arguments rabâchés sans fin par les immigrationnistes. Un travail à partager au plus grand nombre comme le souligne Polemia.

L’immigration est de loin le sujet le plus tabou en France. Depuis des décennies, les mêmes arguments pour l’immigration, complètement éculés et généralement faux, sont répétés par les immigrationnistes, adeptes de la religion de la diversité.

Comment ces arguments peuvent-ils survivre, alors qu’ils ne reposent sur aucune réalité et que leur fausseté est vérifiable ? Tout simplement parce qu’ils sont devenus des mantras, des actes de foi que la plupart des gens ne questionnent pas, et qu’ils sont trop ignorants pour savoir qu’ils reposent sur une déformation de la réalité et de l’histoire.

Trop souvent, les immigrationnistes utilisent également des procédés argumentaires fallacieux en réinterprétant à leur avantage les termes du débat. C’est particulièrement flagrant avec l’utilisation du terme “immigré”. Lorsque la plupart des Français trouvent qu’il y a trop d’étrangers dans leurs pays ou qu’ils pensent que l’impact de l’immigration est globalement négatif, ils ne visent pas les Américains, les Japonais ou les Italiens, et ils n’ont pas à l’esprit la définition officielle de ce qu’est un immigré. Au contraire, ils pensent principalement aux individus d’origine afro-maghrébine, qu’il s’agisse d’étrangers, d’immigrés, ou de Français de papier de troisième génération. En effet, le critère primordial est ethnique, et n’a évidemment pas grand chose à voir avec le statut officiel d’immigré.

C’est un fait qu’il est primordial d’avoir à l’esprit lorsqu’on débat de l’immigration. Ainsi, lorsque dans cet article, nous critiquons l’immigration, il s’agit essentiellement de l’immigration d’origine africaine. C’est un point du débat que nous développerons dans un autre article mais l’immigration européenne arrive beaucoup mieux à s’assimiler, car elle est beaucoup plus proche génétiquement et culturellement.

Dans cet article, nous allons donc reprendre un par un les 10 arguments pour l’immigration les plus souvent utilisés, et nous allons prouver qu’ils sont faux. Ces arguments sont utilisés à la fois pour justifier l’immigration, mais surtout pour déresponsabiliser et excuser les immigrés de tous leurs comportements indésirables.

C’est un article long, car il doit être précis, mais nous développerons chaque réponse dans des articles spécifiques. Ci-dessous, la liste des 10 arguments que nous allons réfuter ici :

“La France a toujours été un pays d’immigration”
“Les immigrés ont reconstruit la France”
“On les a fait venir et on était bien content qu’ils viennent”
“On les a parqués dans des banlieues”
“Ils font le travail que les Français ne veulent pas faire”
“L’immigration est une chance économique pour la France”
“Ils ne sont pas plus criminels que les autres”
“Ils sont plus criminels simplement parce qu’ils sont plus pauvres”
“Ils sont discriminés par une société raciste”
“C’est idiot de stigmatiser une population entière à cause de quelques éléments isolés, c’est un problème d’individus et pas de groupes”
1) “La France a toujours été un pays d’immigration”

On nous répète incessamment que la France est une terre d’immigration, même notre Président de la République l’affirmait en octobre 2019 dans un entretien avec Valeurs Actuelles. Et pourtant, cela relève plus d’un acte de foi doublé d’une ignorance de l’histoire, car cette déclaration est tout simplement fausse.

En effet, les travaux du démographe Jacques Dupâquier ont montré que le fond génétique des Français est resté quasiment homogène et inchangé pendant plus de 15 siècles, de la conquête romaine à la seconde moitié du XIXe siècle.

Même les “Invasions barbares” du IIIème au Vème siècle n’ont modifié la démographie qu’à la marge : l’addition des Francs, Wisigoths, Burgondes et autres peuples germaniques n’a jamais représenté plus de 5% de la population totale.

Au cours des 5 siècles suivants, le seul mouvement migratoire à citer concerne les Vikings en Normandie, qui n’ont jamais représenté qu’une fraction très limitée de personnes (quelques milliers) qui se sont très rapidement mélangées avec les populations romano-franques.

A partir de l’an Mil et jusqu’à la seconde moitié du XIXème siècle, la population française est extrêmement stable dans sa composition culturelle et ethnique. Aucun mouvement de population notable n’est constaté en France durant ces 900 ans.

En réalité, les premières vagues d’immigration ne commencent que dans les années 1860, sont très limitées en proportion et concernent quasi-exclusivement des populations européennes. En 1911, on compte selon l’historien Daniel Lefeuvre environ 3% d’étrangers en France, qui sont pour la plupart originaires de Belgique ou d’Italie. En raison du besoin de main d’oeuvre, ces vagues s’intensifient dans l’entre-deux-guerres, mais concernent à 90% des Européens, et l’installation des immigrés est souvent temporaire. On constate notamment une inversion des flux dans les années 1930.

C’est à partir de 1945 que l’immigration prend un tournant en France : non seulement les chiffres de l’immigration décollent, mais en plus celle-ci change largement de nature. Pour la première fois de son histoire, la France accueille désormais des vagues considérables d’immigrés d’origine extra-européenne, dont l’écart génétique et culturel avec la population autochtone est bien plus marqué.

Pour s’en convaincre, une statistique et le graphique associé suffisent : alors que pratiquement aucun nouveau-né ne portait un prénom arabo-musulman dans les années 1950 en France, c’est désormais le cas de près d’un enfant sur 5.

Pour récapituler, non seulement la France n’a connu quasiment aucune vague d’immigration notable pendant près de 14 siècles, mais en plus, ce n’est que depuis 60 ans que la France accueille en son sein des populations d’origine afro-maghrébine, dont l’intégration à la société française est incomparablement plus difficile que pour Européens de sang.

Sources :

“Histoire de la population française. Tome 1”, par Jacques Dupâquier. (1995)

“L’archipel français”, par Jérôme Fourquet. (2019)

2) “Les immigrés ont reconstruit la France”

Les personnes qui utilisent cet argument pour l’immigration n’ont probablement jamais compris à la signification réelle de ce qu’ils disaient. Commençons par rappeler que la France existe depuis des siècles et que la quasi-totalité du patrimoine historique français a été construite par des Français de sang, à la sueur de leur front.

Tordons désormais le cou à ce mythe de la reconstruction de la France par les immigrés. La “reconstruction” dont il s’agit concerne évidemment celle qui suit la Seconde Guerre Mondiale. Pourtant, tous les historiens de l’économie française s’accordent pour estimer qu’en 1950-1951, la France s’est relevée des destructions de la guerre. A cette époque, très peu d’immigrés extra-européens étaient en France. En 1951, on compte 160 000 coloniaux en France qui représentent alors moins de 1% de la population active totale, selon Daniel Lefeuvre.

Renault-Billancourt, qui est le premier employeur d’Algériens, occupe 19 000 manœuvres et OS au début des années 50, parmi lesquels 3200 sont nord-africains, soit moins de 17%. Donc 4/5 des ouvriers les plus humbles de Renault-Billancourt viennent de France et de pays européens. En 1953, 115 000 des 220 000 Algériens présents en France sont au chômage (au moment où les statistiques officielles enregistrent 180 000 demandes d’emploi non satisfaites). On est donc très loin du mythe selon lequel les Français de sang auraient profité des masses immigrées corvéables à merci pour “reconstruire le pays”.

Source : “Pour en finir avec la repentance coloniale”, par Daniel Lefeuvre. (2006)

3) “On les a fait venir et on était bien content qu’ils viennent”

Cet argument pour l’immigration est dans la continuité du précédent. Commençons par rappeler que même si cet argument était vrai, ce “on” général qui semble désigner collectivement les Français est fallacieux : l’avis des Français sur l’immigration n’a jamais été demandé, et à ce titre, il n’y jamais eu de volonté collective d’accueillir en France l’immigration africaine.

En réalité, il est tout simplement faux de dire qu’on les a fait venir quand on avait besoin d’eux, sous la pression du patronat. Les candidats se pressaient déjà aux portes des usines, il était donc inutile de se lancer dans un racolage coûteux.

D’ailleurs, les patrons se sont longtemps montrés rétifs à embaucher les Algériens (unique source d’immigration africaine à cette époque), de 1920 à l’indépendance de l’Algérie. En témoigne (parmi d’autres exemples) une déclaration du directeur de la Compagnie des mines de houille de Marles en 1937. Ce dernier informe que sa société ne pense pas « devoir utiliser cette main d’œuvre dont la qualité professionnelle nous paraît inférieure à celle des ouvriers de la métropole ». En juin 1953 est publiée par le CNPF (ancêtre du MEDEF) une longue étude intitulée “L’immigration nord-africaine et l’économie métropolitaine” dans laquelle elle réitère ses préventions à l’égard de l’embauche des Algériens.

Enfin, et c’est probablement le point le plus important, rappelons que ces ouvriers immigrés ont avant tout saisi une chance de trouver un emploi dans un pays occidental, et qu’ils ont travaillé comme les ouvriers français et ont été payés comme les ouvriers français. Ces ouvriers maghrébins sont venus de leur propre gré, car la France était une opportunité pour eux. Ni plus, ni moins.

Les Français ne sont jamais allés chercher les immigrés sous prétexte qu’ils avaient besoin d’eux. Les immigrés sont venus parce que les Français les ont laissés saisir cette opportunité.

Source : “Pour en finir avec la repentance coloniale”, par Daniel Lefeuvre. (2006)

4) “On les a parqués dans des banlieues”

Encore une fois, c’est l’un des mantras que répètent ad nauseam les immigrationnistes. “On les a parqués dans les banlieues”. Qui est “on” ? Pour ma part, ni moi ni aucun de mes ancêtres n’a parqué qui que ce soit dans une banlieue française.

Cet argument provient d’une déformation de la réalité. En effet, pour commencer, rappelons que les banlieues et les grands ensembles n’ont pas attendu les immigrés pour exister : au départ, elles étaient occupées par des Français de souche à faibles revenus. Les logements sociaux sont intéressants car ils ne sont pas chers, et c’est la raison pour laquelle les habitants sont en moyenne plus pauvres.

Personne n’a parqué les populations afro-maghrébines dans les logements sociaux des banlieues des grandes villes. Les immigrés s’y sont installés parce qu’encore une fois, ils ont saisi l’opportunité d’être logé en payant un loyer minimal. Ils s’y sont installés parce que ce ce sont généralement des populations pauvres et que les populations pauvres vont vivre dans ces quartiers.

La raison pour laquelle ces banlieues sont désormais habitées ultra-majoritairement par des individus d’origine étrangère est que les Français autochtones les ont peu à peu quittées au fur et à mesure que les immigrés s’y installaient. C’est un phénomène bien connu qu’on appelle aux Etats-Unis le “white flight” : à partir d’un certain seuil de population d’origine étrangère dans une zone urbaine, les Français de sang (et même les Français blancs issus de l’immigration européenne) quittent massivement ces quartiers. La réalité se trouve donc à mille lieues d’un prétendu “parcage” des immigrés.

Ajoutons enfin que cet argument repose sur un présupposé, qui est le fait que la banlieue soit un lieu de vie désagréable et qu’il est peu enviable d’y habiter. Pourtant, il serait bon de rappeler les conclusions des travaux du sociologue (de gauche) Christophe Guilluy : les populations des banlieues sont en fait largement plus favorisées que celles qui habitent la France périphérique !

Les populations des banlieues sont très mobiles et connaissent bien plus fréquemment l’ascension économique et sociale que celles de la France périphérique : c’est simplement dû au fait qu’elles habitent un territoire fortement générateur d’emplois et de croissance économique, celui des métropoles. Ce territoire est régulièrement l’objet de l’attention de l’Etat et de ses politiques publiques (politique de développement, politique de la ville…), est bien quadrillé d’infrastructures (transports publics, etc.). Ces populations immigrées de banlieues ont donc plus d’opportunités à leur disposition pour trouver un emploi, plus de chance de connaître l’ascension sociale et économique, et plus d’accès aux services publics.

Source : “La France périphérique”, par Christophe Guilluy. (2014)

5) “Ils font le travail que les Français ne veulent pas faire”

Cet argument est probablement l’un des plus fallacieux, et il est pourtant constamment agité par les thuriféraires de l’immigration. Pour comprendre pourquoi cet argument est irrecevable, il faut adopter une vision économique.

Quels sont les “métiers que les Français ne veulent pas faire” ? Pourquoi les Français ne veulent pas faire certains métiers ? Parce qu’ils sont trop pénibles ? Certainement pas, les Français ont toujours exercé des métiers parmi les plus pénibles, et ils continuent à le faire.

Les marins-pêcheurs de chalutier sont quasi-exclusivement des Français blancs. Les agriculteurs, qui se suicident au rythme d’un par jour, sont quasi-exclusivement des Français blancs. Ce sont pourtant des métiers pénibles et physiquement exigeants.

En réalité, si les Français ne veulent pas faire certains métiers, c’est généralement parce qu’ils considèrent que ces métiers ne sont pas assez bien payés. A partir de là, il n’y a que 2 possibilités : les employeurs n’ont aucun moyen de mieux rémunérer ce type d’emploi, auquel cas cela signifie que leur activité n’est pas assez rentable et qu’elle devrait donc s’arrêter. La deuxième possibilité est qu’en augmentant les salaires proposés, ces emplois seraient alors occupés, et la question ne se poserait pas.

La présence d’immigrés venant de pays plus pauvres en France a donc plutôt pour conséquence de tirer les salaires des Français à la baisse !

C’est d’ailleurs le constat qui a été fait en Angleterre en 2008 par la Chambre des Lords qui a étudié l’impact de l’immigration sur le marché de l’emploi britannique. Voici l’une de leurs conclusions : “L’argument selon lequel une immigration soutenue est nécessaire pour pourvoir les postes vacants, et que les immigrants font le travail que les locaux ne peuvent pas ou ne veulent pas faire, est fondamentalement erroné.” Ils notent que non seulement le “travail que les natifs ne veulent pas faire” n’est pas fait par les immigrés, mais en plus les salaires sont tirés vers le bas pour les travailleurs peu qualifiés. Une bonne raison pour refuser l’immigration, finalement.

On touche ici du doigt l’une des grandes incohérences de la gauche qui se prétend sociale mais qui s’oppose violemment aux intérêts des travailleurs Français pauvres en promouvant l’importation d’une immigration qui tire à la baisse les revenus des travailleurs Français.

Pour finir, l’utilisation de cet argument, qui relève plutôt du mythe, est particulièrement cocasse quand on connaît les très hauts taux de chômage des populations immigrées et étrangères, bien supérieurs à ceux des Français indigènes.

Cet argument est donc plus un argument contre l’immigration que pour l’immigration. Echec et mat.

Source : “The Economic Impact of Immigration”, House of Lords (2008)

6) “L’immigration est une chance économique pour la France”

6) “L’immigration est une chance économique pour la France”

Une telle affirmation relève là encore de l’acte de foi, et non d’une tentative d’examiner objectivement la question. Pour en arriver à une telle contre-vérité, il faut par exemple, à la manière du Figaro en 2014, ne regarder que l’immigration européenne : ils titraient ainsi “Les immigrés contribuent plus à l’économie britannique qu’ils ne lui coûtent” en référence à un article de Dustmann & Frattini.

Quel était le réel bilan que vous pouviez lire dans cette étude ? L’immigration européenne a rapporté 4 milliards de livres au Royaume-Uni de 1995 à 2011 quand l’immigration extra-européenne en a coûté… 118 milliards. Un exemple parmi d’autres de manipulation classique des chiffres consiste donc à ne jamais considérer uniquement l’immigration extra-européenne (ou simplement africaine), alors qu’il s’agit bien de cette immigration là que critique une bonne partie des Français.

Si le fait d’accueillir 10 millions d’étrangers augmentera mécaniquement le PIB de la France, cela permettrait-il pour autant d’augmenter la richesse par tête ? Que nenni.

Alors que quelques employeurs profiteront peut-être d’une main d’oeuvre peu chère, les travailleurs faiblement qualifiés seront les premiers à y perdre en terme de salaire et d’emploi, et les études sont nombreuses à le prouver (Chiswick, 2006; Jaeger, 1998; Borjas, 2004; Dustmann, 2013; Nickell & Salaheen, 2008). Incroyable mais vrai, la gauche prétendument “sociale” fait semblant de l’ignorer, car elle sacrifierait n’importe lequel de ses idéaux sur l’autel de l’anti-racisme et de la diversité.

En réalité, le coût total de l’immigration à l’échelle de la France est quasiment impossible à déterminer précisément. Les estimations les plus optimistes, en s’appliquant à oublier un très grand nombre de paramètres qui pèsent négativement sur la balance, arrivent timidement à des bilans à peine positifs. L’étude de référence sur “L’Impact budgétaire de 30 ans d’immigration en France” publiée en 2018 par le CEPII estime le coût de l’immigration à environ 40 milliards d’euros.

Il semblerait pourtant que même ce chiffre soit sous-estimé. L’étude s’arrête en 2011, tandis que le phénomène migratoire a au contraire connu une forte hausse depuis dix ans. Cette étude exclut également les coûts de l’immigration irrégulière, alors qu’ils sont considérables au moins depuis la crise des réfugiés de 2015. Pour finir, seules les dépenses individualisables au niveau des foyers sont prises en compte, réduisant l’analyse aux dépenses sociales et d’éducation, et oubliant ainsi une bonne partie des dépenses.

En réalité, quasiment toutes les tentatives d’estimation du coût de l’immigration “oublient” de très nombreux paramètres, qui sont pourtant des pertes nettes considérables pour la France : coût de l’immigration clandestine, coût de la politique d’asile, coût des migrants en matière de santé, coût de l’insécurité (j’ai prouvé ici que l’immigration était responsable d’une grande partie de la délinquance en France), coût de la paix sociale, évasion sociale colossale, coût des étudiants étrangers, et enfin, coût de la propagande pour convaincre les Français indigènes que l’immigration est une richesse.

La prochaine fois que quelqu’un prétend trouver un bilan économique positif de l’immigration à la France, posez-lui donc les questions suivantes : prend-il en compte tous ces paramètres, prend-il en compte les descendants d’immigrés, et distingue-t-il l’immigration africaine du reste?

Sources :

Christian Dustmann, Tommaso Frattini, The Fiscal Effects of Immigration to the UK, The Economic Journal, Volume 124, Issue 580, November 2014, Pages F593–F643

“L’Impact budgétaire de 30 ans d’immigration en France”, CEPII (2018)

7) “Ils ne sont pas plus criminels que les autres”

Parmi les arguments pour l’immigration, celui-ci consiste tout simplement à nier l’existence de la sur-criminalité des populations issues de l’immigration. C’est par exemple le cas de l’ultra-immigrationniste Aurélien Taché, qui demandait il y a quelques mois à ce qu’on lui “donne les titres de presse qui montrent que des demandeurs d’asile ont fait de la délinquance”. On peine à imaginer qu’il croit vraiment ce qu’il dit, tant cet aveuglement est aberrant, mais on peut lui rappeler l’histoire récente de Tommie Lindh, ou encore de ce Congolais qui a violé une vieille dame de 92 ans dans un EHPAD.

Mais évidemment, même si nous faisions une liste des centaines de faits divers atroces impliquant des immigrés, cela ne convaincrait pas un immigrationniste. Cela est compréhensible, et même défendable dans la mesure où l’argument du lien entre immigration et criminalité doit s’appuyer sur des moyennes et non des cas isolés !

Avant d’évoquer ces moyennes, rappelons un élément fondamental : l’immigration que nous critiquons est majoritairement l’immigration africaine. Nous n’avons aucune difficulté à admettre que les Est-asiatiques en France ne posent aucun problème de délinquance, ou même qu’ils puissent être encore moins délinquants que les Français de sang. (Pour autant, cela ne justifierait pas leur venue en France, mais c’est un autre débat.)

Même en France où il est difficile d’établir des statistiques ethniques, le lien entre immigration et sur-criminalité existe et a été prouvé plusieurs fois, j’y ai consacré un article entier en faisant une liste de 10 preuves irréfutables. Je vous renvoie à mon article, mais je vais rapidement rappeler les éléments les plus accablants :

D’après le bilan statistique “Insécurité et délinquance” publié par le Ministère de l’Intérieur, les étrangers sont en moyenne 3 fois plus souvent mis en cause pour homicides que les Français, et 8 fois plus souvent mis en cause pour vols violents sans armes.
Le bilan de l’étude de Hugues Lagrange, datant de 2010 et publié dans “Le Déni des Cultures” est le suivant : A statut social égal, « les adolescents éduqués dans des familles (originaires de pays) du Sahel sont trois à quatre fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans des familles autochtones; et ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, deux fois plus ».
L’enquête de délinquance autorapportée conduite en 2000 par Sebastian Roché et publiée dans La Revue Internationale de Criminologie conclut que les jeunes d’origine maghrébine sont presque deux fois plus nombreux que les Français autochtones à commettre plus de dix actes peu graves, et presque trois fois plus nombreux que les Français autochtones à commettre plus de trois actes graves.
Selon l’étude menée entre 1985 et 2000 sur les dossiers du tribunal de Grenoble par des chercheurs du CNRS, les Français autochtones sont 2 fois plus victimes de faits graves qu’ils n’en sont les auteurs, tandis que les Africains d’origine (Afrique du Nord et subsaharienne) sont auteurs de faits graves trois fois plus qu’ils n’en sont victimes.
Sources :

Hugues Lagrange, 2010, Le déni des cultures, Paris, Seuil

“Insécurité et délinquance”, SSMSI, 2018

Sebastian Roché. Ethnicité et délinquance des jeunes en France : Une question politique à la lumière des résultats d’un enquête auto-déclarée. Revue Internationale de Criminologie et de Police Technique et Scientifique, Polymedia Meichtry SA 2004, pp. 3-28.

Dagnaud M., Roché S. (2003), Mineurs et justice : Analyse des dossiers judiciaires des auteurs mineurs de délits graves jugés dans l’Isère de 1985 à 2000, rapport de recherche pour France 5, Grenoble, CERAT-PACTE, 25 p.

8) “Ils sont plus criminels simplement parce qu’ils sont plus pauvres”

Quand ils ne nient pas tout simplement la sur-délinquance des individus issus de la diversité, les immigrationnistes trouvent toutes sortes d’excuses à cette criminalité, au premier rang desquelles se trouve évidemment la pauvreté.

C’est l’un des arguments pour l’immigration qu’on entend tout le temps, qui semble admis par tous, et pourtant… il est faux. La pauvreté ne cause pas la délinquance. Pour s’en convaincre, je vous renvoie vers l’excellente étude de l’Institut pour la Justice sur ce sujet.

Citons simplement la conclusion de ce dossier :

“L’idée que la délinquance serait la conséquence de la pauvreté, ou, plus largement, qu’elle serait la conséquence du fait de vivre dans un « milieu socialement défavorisé », devrait être abandonnée purement et simplement. Elle devrait être abandonnée tout d’abord parce qu’elle est fausse, et qu’elle nous détourne des moyens vraiment efficaces pour combattre le crime. Mais elle devrait être combattue également car elle a des effets très pernicieux, et pernicieux d’abord pour les catégories les plus défavorisées de la population.”

On pourrait également rappeler l’étude de Hugues Lagrange citée plus haut qui observe que le différentiel de criminalité entre familles autochtones et familles originaires d’Afrique existe et est très marqué, même à statut social égal. Le constat est identique pour Sebastian Roché, cité précédemment lui aussi, qui affirme qu’à “niveau socio-économique équivalent, les enfants d’immigrés sont plus délinquants que les autres” et que même chez les enfants de cadres supérieurs sans enjeu de précarité, il y a davantage de comportements délictueux chez ceux dont un parent serait né sur le continent africain par exemple.

La rhétorique simpliste selon laquelle la criminalité d’origine étrangère s’explique par des différences de niveau social ne tient donc absolument pas debout.

Source : “La pauvreté est-elle la cause de la délinquance?”, Institut pour la Justice, Notes et Synthèses n°45, décembre 2017

9) “Ils sont discriminés par une société raciste”

Cet argument est très utile pour les défenseurs de l’immigration. Non seulement il permet de culpabiliser le Français de sang, l’homme blanc, l’empêchant ainsi de s’opposer à l’arrivée de populations allogènes dans son pays, mais en plus, il déresponsabilise les immigrés de tous leurs échecs ou leur criminalité.

Ils réussissent moins bien à l’école ? Discriminations! Ils sont 2 fois plus au chômage que les Français autochtones ? Discriminations! Ils caillassent les pompiers ? Discriminations!

En réalité, non seulement les discriminations n’existent pratiquement pas, au contraire, elles sont plutôt dirigées contre les blancs, mais en plus, elles n’expliqueraient de toute manière pas les mauvais scores des immigrés afro-maghrébins dans tous les indicateurs de réussite.

Pôle Emploi a expérimenté le CV anonyme en 2010, pour mettre en lumière les prétendues discriminations à l’embauche. L’étude a finalement montré qu’avec un CV nominatif, 9,6% des candidats « issus de l’immigration et/ou résidant en Zone Urbaine Sensible » décrochaient un entretien d’embauche, contre 11,9% des « autres candidats ». Avec des CV anonymes, le taux d’accès à ces entretiens tombait à 4,6% pour les personnes issues de l’immigration (contre 9,6% avec un CV nominatif) et grimpait, pour les natifs, à 17,8% (au lieu de 11,9) ! La conclusion de cette étude était donc plutôt que les immigrés étaient avantagés à l’embauche, tandis que les blancs étaient discriminés.

Quand on observe la communication des grandes entreprises, ce constat crève d’ailleurs les yeux. Les banques ou les cabinets de conseil les plus prestigieux organisent tous des événements de recrutement consacrés aux minorités ethniques. La politique de discrimination positive existe et est entièrement assumée.

En ce qui concerne l’éducation, le constat est exactement le même. Selon Felouzis (2003), « à niveau académique égal » les élèves originaire du Maghreb, d’Afrique noire et de Turquie ont plus de chances de passer en seconde que les autres élèves. On ne compte plus le nombre de dispositifs mis en place au profit des immigrés pour augmenter la “diversité” dans certains établissements : l’ENA (cela s’est soldé par un échec), les grandes écoles (avec GEPPM), Sciences Po (qui a simplement baissé ses critères d’entrée), les lycées militaire (ça a aussi été un échec), les écoles de journalisme…

Aux Etats-Unis, où les statistiques ethniques sont permises, on remarque (comme je l’avais détaillé ici) que les Noirs et les Hispaniques sont très largement privilégiés pour intégrer les prestigieuses universités, malgré des résultats académiques très inférieurs à ceux des Blancs, et surtout des Asiatiques.

En réalité, les différences de résultats (académiques, professionnels, etc) résultent nettement plus de différences de compétences et de potentiel innées des différentes populations. Pour s’en convaincre, il suffit d’étudier la réussite des Est-Asiatiques, ou même des Juifs, dans tous les pays du monde, malgré des discriminations incontestables. Quels que soient les pays où ils émigrent et quelles que soient les discriminations qu’ils subissent, les Minorités chinoises ou japonaises réussissent mieux que les populations autochtones, en terme de réussite académique, de réussite socio-professionnelle ou encore de niveaux de revenus. A l’inverse, les minorités d’origine afro-maghrébine sont surreprésentées dans les statistiques criminelles et sous représentées dans les indicateurs de réussite de tous les pays occidentaux, quels que soient le niveau de vie ou la politique des ces derniers.

Pour finir, rappelons que si des discriminations existent parfois, elles résultent d’une méfiance légitime à l’égard de certaines populations, consécutive à un constat objectif. Si la police contrôle plus Abdelkader, 25 ans, habillé en survêtement-capuche, que Vincent, 45 ans, habillé en costume pour aller au travail, c’est tout simplement parce que le profil d’Abdelkader correspond beaucoup plus au profil de délinquant que la police connaît bien, et ce n’est pas parce qu’Abdelkader est maghrébin (cf par exemple Jobard et al., 2012; ou encore Jounin et al., 2015). Si un locataire préfère louer son appartement à des Français de souche qu’à certains immigrés, c’est bien souvent parce qu’il sait qu’il aura moins de risque de voir son loyer impayé.

Le sujet des discriminations est extrêmement large et je ne peux pas l’aborder de façon exhaustive ici, mais je veillerai à le faire dans d’autres articles plus complets.

Sources :

“Evaluation de l’expérimentation du CV anonyme”, Pôle emploi, juillet 2011

“La ségrégation ethnique au collège et ses conséquences”, Georges Felouzis, 2003

10) “C’est idiot de stigmatiser une population entière à cause de quelques éléments isolés, c’est un problème d’individus et pas de groupes”

Cet argument correspond au très célèbre “pas d’amalgame”, qui est d’une bêtise sans nom. Les amalgames, et mêmes les stéréotypes, sont précisément les marqueurs d’une pensée normale et construite. Un amalgame consiste à associer des traits mesurables à des catégories. Sans amalgame, la pensée n’est tout simplement pas possible.

Ainsi, un exemple très simple d’amalgame est le fait de dire que “les femmes sont en moyennes plus petites que les hommes”. Cela ne veut pas dire que chaque femme est plus petite que chaque homme, mais qu’en prenant une population, les hommes seront en moyenne plus grands que les femmes.

Pour l’immigration, c’est la même chose, et c’est d’autant plus important que les actions d’une minorité d’individus au sein d’un groupe peuvent avoir des répercussions considérables pour tout le groupe.

L’intérêt d’appliquer des raisonnements au niveau des groupes apparaît évident en ce qui concerne le problème des attentats islamistes : même si les djihadistes représentent une part ultra-minoritaire au sein des musulmans, 100% des djihadistes sont musulmans. Par conséquent, si vous accueillez 10000 musulmans chez vous, vous acceptez de prendre le risque que certains d’entre eux puissent faire des attentats. A l’inverse, si vous accueillez 10000 bouddhistes, vous êtes certain qu’aucun d’entre eux ne fera jamais d’attentat islamiste sur votre territoire.

En terme de délinquance, le raisonnement est moins binaire, mais similaire : même si les délinquants représentent une part minoritaire des immigrés, les conséquences de leurs actes sont importantes pour toute la société. En conséquence, en accueillant un Soudanais, vous prenez beaucoup plus de risques d’accueillir un potentiel délinquant qu’en accueillant un Japonais, même si la probabilité d’être criminel reste faible pour chacun d’entre eux.

Lorsqu’on raisonne à l’échelle d’une société, il est donc primordial 

Lorsqu’on raisonne à l’échelle d’une société, il est donc primordial d’observer des moyennes par groupe. Ainsi, les amalgames ne consistent pas, comme essaient de le faire croire les immigrationnistes, à expliquer que nous pensons que “chaque immigré africain est un délinquant”, mais simplement à expliquer que chaque immigré africain a une probabilité bien plus grande de “poser problème à la société” qu’un Français d’origine.

Pour finir, il est important de noter que la marotte “pas d’amalgame” ne s’applique de toute manière qu’à la question de la délinquance immigrée, alors que beaucoup d’autres arguments contre l’immigration existent et sont suffisants : le coût de l’immigration qui est considérable pour la France, le partitionnement géographique qui existe dans tous les pays multiculturels, la disparition progressive de l’identité française, la chute du capital social et des comportements pro-sociaux qui apparaissent dans les sociétés multi-ethniques, la culpabilisation morale subie par les Français, le ralentissement du système éducatif en raison des capacités cognitives moindres de certains immigrés, …

Conclusion : ces arguments pour l’immigration sont des mythes infondés

Dans cet article, j’ai repris la liste des 10 arguments pour l’immigration que j’entends le plus fréquemment. En réalité, on constate qu’il s’agit surtout d’arguments permettant de déresponsabiliser et d’excuser les populations d’origine étrangère de leurs comportements indésirables.

Il est incroyable de voir que ces arguments pour l’immigration puissent encore être répétées alors qu’ils ne reposent pas sur la vérité : très souvent, ce sont des idées reçues, ou des mythes qui dépendent initialement de sophismes. Notre devoir est de rappeler la vérité, et de combattre sans relâche pour qu’elle triomphe.

C’est la raison pour laquelle je vous invite à éventuellement relayer cet article, ou simplement à retenir tous les contre-arguments que j’ai présentés, pour ne plus jamais laisser dire ces lieux communs sans contradiction.

Je réinforme

Nous sommes 12 millions d’handicapés qui évitent d’aller dans la rue au risque d’être agressé par des noirs ou des arabes complexés par notre présence pourtant légitime !!! Mais TOUT le monde s’en fout. Car en réalité chacun espère lâchement de ne pas être agressé pensant que ça n’arrive qu’aux autres qui sont trop cons !… C’est oublier qu’ils sont aussi cons sinon plus ! Et lâches, car incapables de défendre les victimes… même juste verbalement au chaud à la télé ! Faux culs et vrais connards se succèdent pour faire le beau sans avoir le début d’une explication qui se trouve du côté de la MAFIA KHAZARE dont Bill Gates et Soros sont les représentants charismatiques eux même les marionnettes sous contrat du Mossad et de leur secte messianique qui fout la merde depuis deux siècles et crée guerres et conflits… alors que le non circoncis comme le français n’a aucun gout pour le conflit ni la guerre… c’est un sédentaire naturellement pacifique… ce qui en fait une victime facile car c’est un GENTIL !

Remigration : c’est possible ! 

Remigration : c’est possible !

Najat Belkacem vient d’être nommée “professeure affiliée” à l’université Mohammed VI polytechnique de Marrakech.

Lorsqu’elle avait été nommée ministre, il était indécent de rappeler qu’il est délicat pour un ministre de porter la double-nationalité. Et pourtant.

En retournant dans son pays elle montre à ses compatriotes installés en France que c’est possible…

Nous souhaitons bien du courage à ses étudiants.

Au Maghreb c’est très mal vu d’avoir déserté son pays et de revenir comme un con refoulé par la machine à trier les nuls.

  1. Gaudete   Bon débarras , en espérant qu’elle dégage une fois pour toute, elle appréciera la mansuétude de l’islam vis à vis des femmes
    • Joseph  Elle et son mari pavanent ,les rares fois où ils sont dans le Gers .
      Je ne sais pas mais je ne crois pas qu’au village on aime ce genre de gens !
      Oui bon débarras !
      ” bon voyage et ne reviens jamais !” disait une chanson dans les années 60 .
      • Rabolio  Il serait intéressant qu’un bilan de son action en France soit fait..
  2. philippe paternot   non seulement la remigration est possible mais elle sera indispensable et sans pitié
    tous les antifrançais devront rentrer chez eux; l’épuration ethnique a été effectué en Afrique du nord et dans la plupart des pays d’Afrique noire, ils devront se faire à l’idée que cela se fera en france
  3. F. JACQUEL  À l’époque, le Maroc s’était félicité de voir deux de ses ressortissantes nommées à des postes ministériels en France (Belkacem, El Khomri). Le Maroc ne reconnaissant pas la double nationalité, il considerait donc que ces 2 ministres le représentaient dans le gouvernement français. À l’époque, dénoncer cet état de fait était dénoncé comme du racisme. Aujourd’hui, Najat retourne au enseigner au bled et son mari a été vu il y a peu dans une commission d’enquête parlementaire.
    C’est V(B)allaud !…
  4. sivolc   Sa cervelle est pourrie mais l’enveloppe est bien belle.
    • 2018   Au Maroc, elle sera peut-être voilée

Mario Balotelli incite les footballeurs africains à quitter l’Europe pour développer l’Afrique

Balotelli

En incitant les joueurs de football professionnels africains à « quitter l’Europe raciste » pour développer ce sport en Afrique, Mario Balotelli peut-il initier un mouvement de « remigration » plus vaste ?

Mario Balotelli, précurseur de la « remigration » footballistique ?

Les joueurs de football professionnels africains vont-ils quitter les clubs européens dans lesquels ils évoluent pour s’installer en Afrique ? C’est l’idée émise par Mario Balotelli, l’attaquant international italien d’origine ghanéenne habitué à faire parler de lui en dehors des rectangles verts.

Celui qui est connu pour dénoncer régulièrement le prétendu racisme latent du public des stades européens propose une solution qui pourrait mettre fin au problème :

« Je vous mets au défi les joueurs africains de mettre de l’argent ensemble avec moi pour quitter l’Europe raciste et construire des stades en Afrique et développer notre jeunesse. Nous avons de l’argent, nous pouvons construire au moins 5 stades de classe mondiale dans chaque pays et signer la pétition qu’aucun joueur ne sera plus exporté en Europe. Ici, en Afrique, ils joueront sous l’amour de leurs sœurs et frères sans que personne ne chante de chants racistes dans les tribunes contre eux. Nous sommes plus talentueux. Nous pouvons rendre notre ligue de champions de qualité et nos championnats de qualité. Nous avons un grand talent qui n’est jamais apprécié à l’étranger ».

Des joueurs africains très bien payés en Europe

Le tableau du football professionnel dans « l’Europe raciste » dépeint par Mario Balotelli est toutefois largement contredit par la réalité des chiffres, sur le plan salarial notamment. En France par exemple, les joueurs africains bénéficient de salaires très confortables, l’Africain le mieux rémunéré de la Ligue 1 étant le Sénégalais Idrissa Gueye avec 500 000 euros par mois au Paris-Saint-Germain. L’Algérien Islam Slimani (rémunéré 380 000 euros par mois à Monaco) et le Burkinabé Bertrand Traoré (350 000 euros par mois à Lyon) ne sont pas à plaindre non plus…

Par ailleurs, le quotidien sportif L’Équipe révélait au mois de février dernier que, dans plusieurs clubs du championnat de Ligue 1, le joueur le mieux payé est un Africain. Des joueurs africains dont les salaires ont eu tendance à augmenter ces dernières années, tendance qui devrait se poursuivre à l’avenir.

Face à l’attrait financier et au confort que représente donc une carrière en Europe, reste à savoir si « l’amour de leurs sœurs et frères » évoqué par Mario Balotelli pour inciter les joueurs professionnel africains à développer le football sur la terre de leurs ancêtres sera suffisamment convainquant. Rien n’est moins sûr, hélas…

AK

Le Ghana propose aux Afro-Américains la remigration :
« Rentrez chez vous, l’Afrique vous attend,
l’Afrique est votre maison »

Bon, elle dit des sottises sur la réalité des choses, comme un peu tout le monde, mais le message est tout de même positif.

En effet, pourquoi rester chez des peuples que l’on considère comme hostiles ou criminels ?!

« Le ministère ghanéen du Tourisme a invité les Afro-Américains à s’installer au Ghana s’ils se sentent indésirables aux Etats-Unis, à l’occasion d’une commémoration en l’honneur de George Floyd.

« Profitez-en, rentrez chez vous, construisez une vie au Ghana, vous n’avez pas à rester là où vous n’êtes pas désirés pour toujours, vous avez le choix et l’Afrique vous attend », a assuré la ministre Barbara Oteng-Gyasi selon le média The Independent Ghana. « L’Afrique est votre maison ».

Au cours de sa déclaration, Barbara Oten-Gyasi a fait part de son espoir que la mort de George Floyd mette fin au racisme aux Etats-Unis, mais aussi dans le monde entier : « Le racisme en Amérique continue d’être une pandémie mortelle […] Nous prions et espérons que la mort de George Floyd ne sera pas vaine mais qu’elle mettra fin aux préjugés et à la discrimination raciale dans le monde ».

«Nous continuons à ouvrir nos bras et à inviter tous nos frères et soeurs à rentrer chez eux», a-t-elle ajouté. L’année dernière, le Ghana a lancé l’initiative «l’année du retour». Celle-ci consiste à ouvrir le pays à l’accueil des Africains de la diaspora. Ainsi, de nombreux Afro-Américains avaient visité le p


Heureux comme un clandestin en France

Heureux comme un clandestin en France

Par Paul Tormenen, juriste ♦ Les Français ont des dirigeants formidables. Alors que la France est confrontée à une crise sociale, économique et identitaire d’une rare ampleur, nos gouvernants font tout pour que notre pays devienne le réceptacle de la misère du monde. Ces propos sont-ils exagérés ? Nous vous livrons quelques faits bruts afin de vous forger votre opinion, en préambule à l’analyse critique de la partie du rapport de la Cour des comptes consacrée à l’immigration illégale, rendu public le 5 mai.

Il fut un temps où le fait de pénétrer massivement et clandestinement dans un pays était appelé une invasion. Au vu des flux massifs de clandestins qui arrivent en France, nos dirigeants ont dû oublier que nos anciens se sont battus pour défendre l’intégrité et la culture de notre pays. Les nombreux signes de bienvenue qu’ils lancent à l’adresse des clandestins en témoignent.

Des clandestins de plus en plus nombreux à entrer en France

Pour mesurer l’ampleur de l’immigration clandestine, Le Figaro révélait dans un article paru en mars 2018 l’explosion du nombre de clandestins recensés arrivant chaque année en France, qui est passé de 26 000 en 2014 à 79 500 en 2017 selon le Pôle national d’analyse migratoire rattaché au ministère de l’Intérieur (1). Depuis 2018, l’administration ne divulgue plus ces statistiques annuelles. Voudrait-on cacher la température du patient en cassant le thermomètre ?

Relocalisations des clandestins : la France en première ligne

Chaque année, des centaines de milliers d’extra-Européens arrivent clandestinement par la mer ou par la terre dans les pays du sud de l’Europe, souvent aidés en cela par de multiples O.N.G. La Grèce, l’Italie et l’Espagne sont en première ligne de cette invasion migratoire qui ne dit pas son nom et qui est relancée dès la fin du confinement, comme le constate déjà l’agence européenne de garde-frontières Frontex (2).

La Commission européenne et les pays les plus en pointe pour organiser la submersion migratoire de l’Europe, la France et l’Allemagne, font actuellement pression pour que l’ensemble des pays européens allège le fardeau des pays dits de « premier accueil ». En renvoyant les clandestins chez eux, comme la raison le commanderait ? Certainement pas. Avant qu’une « clef de répartition » permanente soit mise en place, un cartel de pays dont les gouvernants sont de fervents immigrationnistes propose aux pays de l’Union européenne, au gré des arrivées des bateaux des passeurs et des O.N.G., une répartition et une relocalisation des clandestins, systématiquement présentés comme des « réfugiés ». Plusieurs pays, en particulier ceux de l’est de l’Europe, refusent avec réalisme ces propositions (3). On ne peut pas en dire autant du gouvernement français.

La France, championne de l’accueil des migrants relocalisés

Le doigt sur la couture, le gouvernement français s’empresse,dès que l’occasion se présente, de prendre une part importante des clandestins prévus à la « relocalisation ». Dès la fin du confinement, les affaires ont repris. Le gouvernement français a récemment annoncé que notre pays allait accueillir 750 migrants présents en Grèce. Voilà qui ne peut que satisfaire le ministre grec des Affaires étrangères, qui annonce :

« Les procédures de relocalisation qui s’étaient arrêtées temporairement en raison de la crise sanitaire vont démarrer de nouveau au plus vite » (4).

Même empressement pour des clandestins arrivés à Malte fin mai. Selon un journal local, alors que 162 migrants sont hébergés sur deux bateaux au mouillage au large de La Valette, « le seul pays à ce jour à avoir promis son soutien à Malte est la France, qui s’est maintenant engagée à prendre 30 des 162 migrants » (5).

Un autre moyen commode pour s’installer en France est d’y venir clandestinement par la route à partir du sud de l’Europe, ou légalement par avion avec un visa de tourisme et de ne pas retourner au pays à son expiration. Les contrôles aux frontières ayant été quasiment supprimés, entrer dans notre pays se fait avec une facilité déconcertante, comme en témoignent les flux de clandestins qui arrivent chaque jour notamment à Bayonne (6).

L’hébergement des clandestins, une priorité pour le président Macron

Se loger en France n’est pas un problème pour la majorité des clandestins. S’ils ne trouvent pas de place dans un centre d’hébergement, ils se voient conseiller par les associations patentées et par les passeurs de se regrouper en vue d’une mise à l’abri, qui ne tardera pas à être organisée par la préfecture de région (7). Une information qui circule largement parmi les « migrants » (8). La « mise à l’abri » systématique des migrants a d’ailleurs été présentée par le président Macron en juillet 2017 à Orléans comme une priorité nationale (9). On comprend leur empressement à venir dans notre pays.

Rien qu’en Île-de-France, pas moins de six centres d’« accueil et d’examen des situations » ont vu le jour. Plusieurs milliers d’étrangers bénéficient ainsi d’un hébergement inconditionnel. Quand les centres d’hébergement sont saturés, ce sont des gymnases et autres équipements collectifs qui sont mis à contribution pour héberger temporairement les clandestins dans l’attente d’un logement plus pérenne. Quand ils ne sont tout simplement pas logés à l’hôtel (10).

Plus globalement, le nombre de places d’hébergement pour les migrants a triplé en France depuis 2009 : il est passé de 34 000 en 2009 à 98 400 en 2019. Mais ce n’était visiblement pas suffisant : le ministre de l’Intérieur a annoncé fin 2019 la construction de 16 000 nouvelles places d’hébergement (11).

Ce droit à l’hébergement est tellement « inconditionnel » que de nombreux déboutés de leur demande d’asile restent dans les foyers où ils sont hébergés. Comme le constatait récemment la Cour des comptes, 36 800 personnes sont hébergées dans les structures pour demandeurs d’asile alors qu’elles n’y ont pas droit. Les clandestins peuvent rester logés aux frais de la princesse… Quand ils n’occupent tout simplement pas des places dans les centres d’hébergement d’urgence détournés de leur vocation (12).

Le droit d’asile et l’aide sociale à l’enfance utilisés comme droit au séjour

Pour rester en France, un des pays qui offre, au vu des statistiques, les meilleures conditions matérielles de prise en charge en Europe, les clandestins se pressent dès leur arrivée aux guichets des demandes d’asile ou de l’aide sociale à l’enfance. Comme en témoignent les chiffres qui explosent, la France est une destination « privilégiée ».

En ce qui concerne l’asile, l’Office français de l’immigration (OFII) se charge de tout :

« Une fois sa demande enregistrée par un agent en préfecture, le demandeur d’asile rencontre un agent OFII pour pouvoir bénéficier des conditions matérielles d’accueil (allocation pour demandeurs d’asile, hébergement) et signer l’offre de prise en charge (OPC) afin de pouvoir subvenir à ses besoins le temps de sa procédure d’asile » (13).

Les détournements du droit d’asile sont nombreux :

  • la Cour des comptes a admis officieusement en 2015 que l’asile était devenu une nouvelle filière d’immigration illégale (14) ;
  • le directeur de l’Office français de l’immigration a reconnu pendant la pandémie de coronavirus que des clandestins demandaient l’asile pour bénéficier de l’allocation pour demandeur d’asile (15) ;
  • la France devient le pays de la deuxième chance en Europe pour les clandestins qui pratiquent le shopping migratoire. Les déboutés du droit d’asile dans un autre pays européen représenteraient près de 30 % des demandeurs en France (16). Peu importe qu’ils soient nombreux à être originaires de pays sûrs (17).

Pourtant, rien – ou si peu – n’est fait pour mettre un terme au dévoiement du droit d’asile dont on voit le nombre de demandeurs croître d’année en année.

L’aide sociale à l’enfance est également un excellent moyen de mettre un pied dans la porte du pays. Des jeunes extra-Européens sont souvent littéralement téléguidés par des passeurs, parfois avec des pochettes plastifiées avec l’adresse des services sociaux, vers les guichets des départements pour être pris en charge en raison de leur âge, qui serait inférieur à 18 ans (18). C’est le début d’une longue procédure qui garantit le gîte et le couvert, voire plus (études, loisirs, etc.), excessivement coûteuse pour les contribuables.

Le droit au service de l’immigration

Si les extra-Européens se voient déboutés de leur demande d’asile ou de la reconnaissance de leur minorité, pas de panique. Comme nous le soulignions récemment, les extra-Européens épaulés par les associations subventionnées engagent de nombreuses actions en justice pour permettre aux clandestins de rester en France (19). Les recours contre les décisions administratives permettent de prolonger le séjour dans notre pays et accessoirement d’annuler, parfois pour de simples vices de procédure, la décision initiale de refus de l’asile ou de l’aide sociale à l’enfance. Les droits individuels sont ainsi mis au service de l’immigration au détriment du droit du peuple français à sa continuité historique.

Les expulsions limitées aux clandestins les plus dangereux

Être en situation irrégulière en France ne fait pas courir grand risque : en 2018, seuls 15 % des obligations de quitter le territoire ont été exécutées. Seuls 19 957 départs sous l’effet d’une mesure administrative ont été organisés alors que 132 978 mesures d’éloignement ont été prononcées. Pour les rares clandestins que l’on cherche à éloigner, les autorités françaises invoquent piteusement un manque de coopération avec les pays d’origine et la difficulté à obtenir des laissez-passer consulaires pour justifier le très faible nombre de reconduites effectives (20). Pendant ce temps, d’autres pays comme la Suisse atteignent un taux de reconduites effectives de plus de 56 % (21). N’est-ce tout simplement pas la volonté du gouvernement français de reconduire les clandestins dans leur pays qui est défaillante ?!

Les centres de rétention administrative tournent au ralenti

Le nombre de places dans les centres de rétention administrative (CRA) est ridiculement faible : 1 800 (22). C’est sûrement déjà trop pour les autorités. Alors que les arrestations des clandestins présents sur le sol français sont rares, les centres de rétention administrative où ils devraient attendre en vue de leur expulsion tournent au ralenti, sous prétexte de la crise sanitaire. Sur les 1 800 places, seules 200 sont occupées. 14 CRA sur 26 sont tout bonnement fermés (23). Les clandestins n’ont pas de souci à se faire en France.

Des droits à foison et des soins gratuits

La France est la championne des droits sociaux, même pour les clandestins : droit au compte bancaire, aide juridictionnelle, aide sociale à l’enfance, bourses scolaires, prestations sociales, réductions tarifaires dans les transports, droit au logement, etc. : le Groupement d’information et de soutien des immigrés (GISTI) recense dans un document les innombrables droits des « sans-papiers » (24). La « note pratique » de 118 pages regorge de conseils pour « s’aventurer au guichet d’une administration, lorsque l’on est en séjour irrégulier ». Une phrase revient comme un leitmotiv pour les différents droits présentés : « Aucune condition de régularité de séjour ne peut être exigée ». Une vraie mine d’informations sur ce que la collectivité permet pour des individus qui se maintiennent illégalement sur le territoire et travaillent souvent clandestinement.

Les clandestins ont beau être des délinquants car ils enfreignent la loi, ils sont de plus en plus nombreux, plus de 300 000, à bénéficier de la prise en charge à 100 % des soins médicaux et hospitaliers. Le coût de l’aide médicale d’État avoisine désormais le milliard d’euros (25).

Une camarilla d’associations subventionnées

Comme nous le signalions récemment, l’information sur les procédures juridiques que peuvent exercer les clandestins pour rester en France est surabondante. De nombreuses associations souvent subventionnées (Cimade, GISTI, France Terre d’asile, etc.) se sont fait une spécialité de faciliter les démarches des clandestins. L’importance du contentieux porté devant les juridictions administratives en témoigne (26).

La sanction suprême : la régularisation

Si le taux de reconduites effectives des clandestins dans leurs pays est dérisoire, on ne peut pas en dire autant de « l’admission exceptionnelle au séjour ». Le gouvernement français permet en effet à des extra-Européens qui ont enfreint les lois en France pendant plusieurs années de bénéficier de ce qui est pudiquement appelé l’« admission exceptionnelle au séjour ». Chaque année, ce sont près de 37 000 clandestins qui se voient délivrer un premier titre de séjour pour ce motif. Parmi eux, le nombre de jeunes venus profiter de l’aide sociale à l’enfance en arrivant mineur en France a triplé de 2010 à 2018. C’est bien une politique de peuplement par des allogènes qui ne dit pas son nom. C’est également un encouragement à frauder les règles d’entrée et de séjour en France et à exercer du travail dissimulé. C’est enfin un formidable appel d’air à l’adresse de tous les aspirants au départ en Afrique et ailleurs.

Nous soulignions récemment que des organisations internationales « respectables » prévoyaient que le rétablissement progressif des déplacements internationaux entraîne un afflux massif de clandestins (27)La place prise par la Turquie en Libye risque d’accroître encore les possibilités de chantage à l’invasion migratoire de l’Europe organisée par ce pays (28).

Au vu de ce que nous avons vu précédemment, on ne peut qu’être stupéfait de la conduite du gouvernement qui se prive méthodiquement des outils dont il dispose pour faire respecter la légalité du séjour en France. Cette politique migratoire laxiste, qui admet tacitement l’immigration clandestine, n’est pas tenable, a fortiori dans le contexte actuel. À défaut de changement radical, l’avenir risque d’être plus que jamais marqué par les conflits communautaires et la tiers-mondisation rampante du pays.

Paul Tormenen
26/06/2020

(1) « Les frontières avec l’Italie et l’Espagne sous pression ». Le Figaro. 19 mars 2018.
(2) « Frontex : illegal migration into Europe increased dramatically in may ». Voice of Europe. 15 juin 2020.
(3) « Masques, gants et relance au menu d’une réunion des dirigeants d’Europe centrale ». ABC Bourse. 11 juin 2020.
(4) « La France va accueillir 750 migrants de Grèce ». InfoMigrants. 26 mai 2020.
(5) « Malta gives ultimatum to EU with threat to veto Irini commander choice ». Malta today. 20 mai 2020.
(6) « Bayonne : près de 100 migrants arrivent chaque jour d’Espagne ». La République des Pyrénées. 24 octobre 2018.
(7) Préfecture de région Île-de-France. Requête « migrants ».
(8) « Il raconte son périple, de l’Afghanistan à Corbeil-Essonnes, en passant par l’Allemagne ». Le Parisien. 22 août 2017.
(9) « Emmanuel Macron ne veut plus de migrants dans les rues d’ici la fin de l’année ». Le Monde. 27 juillet 2017.
(10) Cf. (7).
(11) « Ce qu’il faut retenir des mesures annoncées par Édouard Philippe ». Ouest-France. 6 novembre 2019.
(12) « L’entrée, le séjour et le premier accueil des étrangers en France ». Cour des comptes. 31 mars 2020.
(13) « L’accueil des demandeurs d’asile ». OFII. Consultation le 20 juin 2020.
(14) « Ce que révèle le rapport confidentiel de la Cour des comptes sur le droit d’asile ». 20 minutes. 13 avril 2015.
(15) « L’État sommé de rétablir le guichet de l’asile, gelé depuis le début du confinement ». Le Figaro. 23 mars 2020.
(16) « Le gouvernement veut couper les aides aux migrants “dublinés” ». La Croix. 11 octobre 2019.
(17) « Des demandeurs d’asile provenant de pays dits “sûrs” : mais qu’est-ce, pour la France, qu’un pays sûr ? ». France Info. 18 septembre 2019.
(18) « Les mineurs isolés, véritable casse-tête pour les tribunaux ». Le Figaro. 15 septembre 2017.
(19) « L’abus de droit au service de l’immigration ». Paul Tormenen. Polémia. 11 novembre 2019.
(20) Cf. (7).
(21) « Grand remplacement en Europe : la Suisse, en difficulté, tente de résister ». Paul Tormenen. Polémia. 28 septembre 2019.
(22) « L’offensive des immigrationnistes contre les centres de rétention administrative ». André Posokhow. Polémia. 2 mai 2020.
(23) « Avec la crise du Covid-19, des éloignements de clandestins limités ». Le Figaro. 31 mai 2020.
(24) « Sans-papiers, mais pas sans droits ». GISTI. Octobre 2019.
(25) « Aide médicale d’État : qui en bénéficie ? Quels soins sont pris en charge ? Combien ça coûte ? ». Le Figaro. 23 septembre 2019.
(26) Cf. (19).
(27) « Après le confinement, la submersion migratoire ? ». Paul Tormenen. Polémia. 19 mai 2020.
(28) « Renaud Girard : “L’inquiétante percée turque en Libye” ». Le Figaro. 15 juin 2020.

Source : Correspondance Polémia


L’abus de droit au service de l’immigration

L’abus de droit au service de l’immigration

Par Paul Tormenen, juriste ♦ Les chiffres sont imparables : le gouvernement mène une politique débridée en matière d’immigration. Les mesures cosmétiques annoncées par le premier ministre le 6 novembre n’y changeront pas grand-chose. Les nombreux dispositifs existants en France (asile, aide sociale à l’enfance, allocations familiales, etc.) créent un appel d’air d’autant plus important que nos voisins européens adoptent des mesures restrictives pour freiner les flux migratoires.
Un autre facteur contribue à donner de l’ampleur à l’immigration : les très nombreuses actions juridiques menées par des étrangers et les associations qui les défendent pour qu’ils puissent rester en France.
S’il est important de garantir les libertés publiques, il est tout aussi important que le pays puisse continuer à choisir qui y entre et qui n’y entre pas. Par de nombreuses actions en justice appuyées par une camarilla de juristes et le refus de coopérer de certaines collectivités et associations, cette exigence semble être une gageure aujourd’hui en France. Les exemples qui suivent en témoignent.

Les demandes d’asile

Le nombre de demandes d’asile explose en France. Elles s’établissaient à 123 000 en 2018. L’OFPRA n’en a accepté que 26 %. La grande majorité des demandeurs d’asile voit donc sa demande rejetée. Ces décisions de rejet ont concerné 68 800 personnes l’année dernière. (1).

Des recours exercés par des ressortissants de pays sûrs

Les décisions de refus de l’asile de l’OFPRA sont de plus en plus contestées. Le nombre de recours devant la Cour nationale du droit d’asile en témoigne: il est passé de 20 000 en 2008 à 58 600 en 2018.

Les migrants qui exercent ces recours viennent souvent de pays classés « sûrs » comme l’Albanie qui fournit le plus gros contingent des requérants (2). Pour les aider dans ces démarches, les étrangers peuvent compter sur l’aide efficace de différentes associations qui mettent à leur disposition de nombreuses ressources : information, défense, aide aux démarches administratives, etc. (3).

Pendant la procédure, le temps passé en France augmente les possibilités de régularisation des déboutés du droit d’asile. La circulaire Valls du 28 novembre 2012 – toujours en vigueur – permet en effet une régularisation par l’octroi d’un titre de séjour en fonction de certains critères, dont le temps passé en France.

Des demandeurs d’asile à répétition

De très nombreux demandeurs d’asile déboutés dans un autre pays européen viennent en France dans l’espoir d’une décision plus favorable. Ils représentent plus de 30 % du total des demandeurs d’asile en France. Pour décourager ces flux croissants, le gouvernement a essayé de ne plus leur accorder d’aides sociales. Tant la Cour de justice de l’Union européenne en 2012 que le Conseil d’Etat en 2019 ont retoqué ces tentatives qui permettraient pourtant de réduire le nombre de demandeurs d’asile qui arrive de façon croissante dans notre pays (4).

Les mesures d’éloignement

Les étrangers en situation irrégulière sont très nombreux en France (5). Or, les mesures d’éloignement du territoire sont non seulement un parcours du combattant pour la Police et les juges(6), elles sont aussi très peu exécutées : seules 12 % de ces mesures ont été suivies d’effet en 2018 (7).

Dans ce domaine également, de fréquents recours sont exercés dont certains avocats et associations se sont fait une spécialité. Comme nous le verrons plus tard, ces procédures embolisent les juridictions administratives. Le contentieux des étrangers y a une importance croissante.

L’hébergement d’urgence saturé

Des déboutés du droit d’asile et plus généralement des étrangers en situation irrégulière sont fréquemment hébergés dans les très nombreuses structures d’hébergement d’urgence (8). Le gouvernement a demandé en juin 2019 aux différentes associations de ce secteur un « échange d’informations nominatives » sur les personnes hébergées. Redoutant que ces informations puissent servir à identifier des étrangers en situation irrégulière, un collectif regroupant des organismes d’hébergement d’urgence a dans une lettre ouverte adressée au ministre de l’intérieur affirmé son opposition à la communication de ces informations, en raison de « l’inconditionnalité de l’accueil » (9).

L’Etat a subventionné en 2019 à hauteur de 1,8 milliards d’euros l’hébergement d’urgence (10). En raison de la liberté de gestion de ces structures privées et subventionnées, l’Etat n’a pas les moyens d’en assurer pleinement la finalité, qui n’est pas d’héberger sans limitation de durée des étrangers en situation irrégulière.

Les occupations illégales

Des affaires récentes ont défrayé la chronique : des particuliers momentanément absents ont vu leur logement squatté par des migrants à Saint Herblain (11), Garges Les Gonesse (12), etc.

La loi est impitoyable pour les propriétaires peu réactifs. La Police peut déloger des squatters dans un délai de 48 heures après leur installation dans le logement. Au-delà, le propriétaire devra engager une longue et coûteuse procédure civile. Il faudra compter sur la trêve hivernale et la demande d’aide juridictionnelle par les occupants qui pourront allonger la procédure. Les arrêtés d’expulsion sont souvent assortis d’un délai d’exécution de plusieurs mois, comme on peut le voir pour de nombreuses occupations par des migrants (13). De précieux conseils sont donnés aux occupants illégaux par une association afin de pouvoir rester dans les locaux pendant la trêve hivernale (14). On peut constater à la lecture de la presse quotidienne régionale que ces occupations illégales prennent une ampleur considérable.

Les jeunes étrangers

Les conseils départementaux font face à une explosion du nombre de jeunes étrangers qui viennent demander leur prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. On le comprend, le code de l’action sociale prévoit qu’un jeune mineur doit indépendamment de sa nationalité être pris en charge jusqu’à ses 18 ans, et de plus en plus souvent au-delà.

Sur la seule année 2017, l’administration a dénombré près de 54 000 jeunes évalués sur leur âge (15). Les fonctionnaires des départements se trouvent fréquemment face à des jeunes sans papier d’identité, qui viennent par ordre d’importance du Cameroun, de Guinée, d’Albanie, etc. Selon les départements, le taux de reconnaissance de la minorité des jeunes varie entre 16,6 % et… 100 % (16). L’information ne doit pas être ignorée par certains. Un rapport sénatorial publié en juin 2017 évaluait à 40 % la proportion d’individus vraiment mineurs et vraiment isolés qui se sont pressés aux guichets des départements (17).

Des évaluations à répétition

Les évaluations plus ou moins bienveillantes de l’âge des jeunes entraînent une logique de guichet de la part de certains d’entre eux. Afin d’éviter que des jeunes étrangers aillent de départements en départements jusqu’à temps de voir leur « minorité » reconnue, le gouvernement a mis en place un fichier national des évaluations de l’âge des jeunes. Celui-ci est en test cette année (18). Mais certains départements comme la Seine-Saint-Denis et Paris ont d’ores et déjà annoncé leur refus d’y coopérer, afin selon MSF de « ne pas devenir l’instrument de la politique migratoire de l’Etat » (19). Les évaluations à répétition pourront continuer…

Des recours et des aides multiples

Les jeunes évalués comme étant majeurs peuvent se tourner vers le juge des enfants, qui peut prononcer une « mesure d’assistance éducative ». Cette mesure prise suite à la saisine du juge des enfants ou à un appel concernerait selon le Barreau de Paris 50 % des jeunes qui n’ont pas été évalués comme mineurs (20). Une façon d’entrer par la fenêtre quand on est sorti par la porte.

Les douaniers sous tutelle

Faire respecter les frontières est une tâche ardue. Non seulement les douaniers sont de moins en moins nombreux, ils sont parfois sous la surveillance des no-border, ces militants de l’abolition des frontières. C’est ainsi qu’à la frontière franco-italienne, des militants no-border se targuent d’observer le travail des douaniers, de « chercher la faille » et de chercher parmi des migrants ceux qui pourraient former un recours contre leur refoulement pour excès de pouvoir…(21).

Les Préfectures sous surveillance

Les administrations en charge des étrangers (OFPRA, Préfectures, tribunaux administratifs, etc.) croulent sous les procédures, en raison des flux migratoires délirants qui arrivent dans notre pays. Pour y faire face, des moyens croissants leur sont donnés. Cela sera encore le cas en 2020. Mais la patience des clandestins pour obtenir un rendez-vous en vue de leur régularisation a des limites. C’est ainsi que certains d’entre eux ont assigné l’Etat en justice pour obtenir rapidement des rendez-vous en Préfecture (22). Si l’administration ne fait pas diligence, l’Etat sera condamné – avec vos impôts – à payer une forte astreinte financière.

Le Passe Navigo gratuit pour les clandestins

La Présidente du Conseil régional d’Île-de-France a voulu mettre fin en 2016 à l’aide aux transports en commun pour les étrangers en situation irrégulière, par souci de « justice et d’équité » (23). Bien que le Premier Ministre de l’époque se dise « pas du tout choqué par cette décision », le tribunal administratif de Paris l’a annulée en janvier 2018 suite à un recours d’un élu EELV(24). La condition de régularité de séjour pour bénéficier de cette aide décidée par la majorité des élus régionaux « entachait la délibération du Conseil régional d’une erreur de droit» selon le tribunal administratif de Paris…

Les droits d’inscription limités pour les étudiants étrangers

Afin de « mieux prendre en charge les étudiants étrangers», le gouvernement a décidé en avril 2019 d’augmenter par arrêté les frais d’inscription à l’université dus par ces derniers. On pourrait tout aussi bien justifier cette hausse par le fait que les familles des étudiants étrangers n’ont bien souvent jamais contribué au système social français qui permet un coût relativement modique de l’enseignement supérieur. C’était sans compter sur le Conseil constitutionnel. Dans une décision du 19 octobre 2019, ses membres ont remis en cause cette hausse, au motif de « la gratuité de l’enseignement ». Des universités ont d’ores et déjà annoncé qu’elles allaient rembourser cette hausse aux étudiants étrangers qui pourront pour certains continuer de bénéficier de la quasi gratuité de leurs études.

Les no border sans soucis

En 2017, un militant no-border, Cédric Herrou, revendiquait dans une vidéo en ligne sur le site du Mondedepuis désactivée d’avoir fait passer près de 200 clandestins à la frontière franco-italienne. Son logement est devenu un lieu de passage de l’Italie vers la France pour de nombreux migrants. Si ces faits lui ont valu des démêlées judiciaires, il fallait compter sur son opiniâtreté dans les procédures juridiques et ses nombreux soutiens. Le Conseil constitutionnel a considéré que l’aide sans contrepartie et dans un but humanitaire n’était pas répréhensible. On peut même parler d’une jurisprudence Herrou puisqu’il est l’un des auteurs de la question prioritaire de constitutionnalité qui a entraîné une modification du code de l’entrée et du séjour des étrangers

La sécurité sur les chantiers bradée

De très nombreux accidents de travail ont lieu sur les chantiers de bâtiment. Il est donc important que les consignes de sécurité passées lors des travaux puissent être comprises par les salariés étrangers y travaillant. C’est à partir de ce constat que plusieurs collectivités ont inséré dans les appels d’offre ladite « clause Molière » qui impose l’utilisation du français sur les chantiers. Cela semble être une exigence démesurée. La clause adoptée par la région Rhône Alpes Auvergne en 2017 a été annulée par le tribunal administratif de Lyon au motif que « la délibération a été adoptée pour exclure les travailleurs détachés des marchés public régionaux et favoriser l’emploi local » et qu’il s’agissait d’un détournement de pouvoir…(25).

Le droit des étrangers sous influence

Par d’incessantes actions en justice menées par des étrangers et les associations qui les défendent, de nouveaux droits leur sont donnés. On peut mentionner les jurisprudences obtenues par le Groupe d’Information et de Soutien aux Immigrés (GISTI), à qui l’on doit notamment la décision du Conseil d’Etat d’ériger en 1978 le droit au regroupement familial au rang de « principe général du droit ». La Cour européenne de droits de l’homme a condamné la France plus de 600 fois, la plupart du temps dans des contentieux impliquant des étrangers (26). On pourrait multiplier les exemples.

Les tribunaux administratifs asphyxiés

Le contentieux des étrangers prend une part croissante dans l’activité des juridictions administratives. Il représentait en 2018 un tiers du contentieux total. Le nombre de procédures engagées par des étrangers ne fait qu’augmenter d’année en année. Près de 82 000 nouvelles affaires ont été enregistrées en 2017 (27).

La défense des étrangers : un secteur subventionné florissant

L’information sur les procédures juridiques que peuvent exercer les étrangers est surabondante. Outre celles données par des associations patentés (Cimade, GISTI, France Terre d’asile, etc.), les pouvoirs publics financent des sites d’information dédiés. Pour ne citer que quelques exemples, le site Info migrants, co-financé par l’Union européenne et France Médias Monde (une société publique de programme), présente aux aspirants migrants « tout ce qu’il faut savoir sur votre prise en charge à votre arrivée en France » et notamment des conseils juridiques. Il est clairement indiqué qu’un jeune mineur est inexpulsable. Des informations précieuses, comme celles présentes également sur le site Infomie.net, un « site ressources sur les mineurs isolés étrangers », qui a comme partenaires financiers le Ministère de l’intérieur, le Ministère des affaires sociales, la Région Ile de France, etc. Le site Info droit étrangers, subventionné par le Ministère de l’intérieur et la CAF de l’Isère, est également très prolixe en la matière.

On pourrait aussi parler des opérateurs de l’Etat (France Terre d’asile, Cimade, etc.) pour qui le devoir de réserve ne s’applique pas et qui n’hésitent pas à critiquer le gouvernement en cas de tentative de mesure restrictive en matière d’immigration. Quand ils n’assignent tout simplement pas l’Etat en justice, comme cela a été le cas en 2016, afin d’augmenter le montant d’une aide sociale aux demandeurs d’asile (28).

Dura lex, sed lex

Si la loi est parfois dure, les possibilités de contournement sont multiples. Des ressortissants de pays sûrs et de faux mineurs qui multiplient les procédures pour rester en France, des clandestins hébergés grâce à des subventions publiques, des squatteurs difficiles à déloger, des douaniers sous surveillance, des clandestins qu’il est extrêmement difficile d’éloigner, etc.

A force de lois donnant toujours plus de droits aux étrangers et de ratifications de traités internationaux toujours plus contraignants, le pouvoir politique a créé les conditions de sa propre paralysie et de flux migratoires délirants.

« Un boulet ». C’est ainsi que la Présidente de la Cour administrative d’appel de Nancy aurait qualifié récemment les nombreux recours formés par les étrangers. Il est vrai qu’ils représentent 2 500 requêtes sur les 3 800 que la Cour a à traiter (29). « On ne peut rien y faire », aurait-elle ajouté.

Si un magistrat ne peut rien y faire, nos députés le peuvent. Encore faut-il qu’ils le souhaitent. Cela n’est manifestement pas le cas de la majorité d’entre eux…

Paul Tormenen
11/11/2019

(1) « Premier bilan de la demande d’asile en France et en Europe en 2018 ». CIMADE.2019.

(2) Décision du 9 octobre 2015 fixant la liste des pays sûrs ». Ministère de l’intérieur.

(3) « Demander l’asile en France ». GISTI. 18 octobre 2019.

(4) « Le gouvernement souhaite couper les aides aux migrants qui ont demandé l’asile dans un autre pays ». Ouest France. 9 octobre 2019.

(5) « Entre un million et un million et demi de clandestins en France ? ». André Posokhow. Polémia. 28 septembre 2019.

(6) « Pourquoi les clandestins ne sont-ils presque jamais expulsés ? ». J. Vexin. Polémia. 29 août 2019.

(7) « Avis sur le projet de loi de finances 2019 », volet asile, immigration, présenté par F.N. Buffet. Sénat. 28 novembre 2018.

(8) « Les sans-papiers, premières victimes de la saturation de l’hébergement d’urgence, dénonce la FNARS ». L’Obs. 23 juillet 2013.

(9) « En aucun cas, le 115 ne peut être placé sous la tutelle du ministère de l’intérieur ou de l’OFII ». CIMADE. 6 juillet 2019.

(10) « Avis sur le projet de loi de finances 2019 », hébergement, parcours vers le logement, présenté par J.M. Morisset. Sénat. 23 novembre 2018.

(11) « Nantes. Elle retrouve sa maison saccagée par des migrants, elle lance un appel à l’aide et au sursaut ». Breizh info. 31 juillet 2019.

(12) « Garges Les Gonesse : des squatters lui ont pris sa maison ». Le Parisien. 29 juillet 20198.

(13) Requête « squatteurs migrants ». Fdesouche. 7 novembre 2019.

(14) « Nouvelle fiche pratique sur les délais applicables aux habitants de squats et bidonvilles menacés d’expulsion ». Romeurope.

(15) « Rapport de la commission bipartite de réflexion sur les mineurs non accompagnés ». IGAS. IGA. IGJ. ADF. 15 février 2018.

(16) « Les mineurs non accompagnés, symboles d’une politique maltraitante ». MSF. Juillet 2019.

(17) « Rapport d’information sur la prise en charge des mineurs non accompagnés ». Sénat. 28 juin 2017.

(18) « Création d’un fichier biométrique de mineurs isolés étrangers ». Démarches administratives. 15 juin 2019.

(19) Ibid (16).

(20) Ibid (16).

(21) « A Nice, le renvoi de jeunes migrants suspendu ». Le Figaro. 25 février 2018.

(22) « Des étrangers en quête de régularisation assignent l’Etat en justice ». Le Monde. 9 octobre 2019.

(23) « Ile de France : Pécresse supprime l’aide aux transports aux sans-papiers ». BFM TV. 22 janvier 2016.

(24) « Transports : la suppression pour les aides aux étrangers en situation irrégulière annulée ». France 3 Ile de France. 25 janvier 2018.

(25) Jugement 1704697 du 13 décembre 2017 du tribunal administratif de Lyon. Dalloz actualités.

(26) « Immigration, la catastrophe. Que faire ? ». Jean-Yves Le Gallou. Editions Via Romana. 2016.

(27) « Projet de loi de finance pour 2019, conseil et contrôle de l’Etat ». Rapport de D. Rambaud. Sénat. 28 novembre 2018.

(28) Arrêt du conseil d’Etat n°394819.

(29) « La Présidente a les étrangers dans le pif ». Le canard enchainé. 23 octobre 2019.


« Mineurs isolés » : l’Etat organise lui-même sa submersion migratoire

« Mineurs isolés » : l’Etat organise lui-même sa submersion migratoire

Par Etienne Lahyre, haut fonctionnaire, analyste politique ♦ L’Etat français organise-t-il lui-même la submersion migratoire de son territoire et de son peuple ? C’est l’avis – entre autres ! – d’Etienne Lahyre, pour qui les élites gouvernement clairement contre le peuple.

C’est le 16 juillet 1971 que tout a commencé. Le père de la constitution de la cinquième république mort depuis plus de six mois, on pouvait commencer à danser sur son cadavre.

Bal tragique rue de Montpensier : une morte, la Constitution de la Cinquième République

De la promulgation de la constitution jusqu’au début des années 1970, le Conseil constitutionnel s’en tenait à la lettre et à l’esprit des institutions gaulliennes : sa principale mission se bornait à garantir la constitutionnalité des lois. Il était, pour le Général de Gaulle, un outil parmi d’autres, contribuant à la « rationalisation » du parlementarisme. Ces parlementaires dont de Gaulle s’était toujours méfié. Il était hors de question pour le Conseil d’envisager une seule seconde de déboulonner la statue du commandeur.

Seulement voilà, le souffle de mai avait fait vaciller ladite statue, qui avait fini par s’effondrer un an plus tard sous les coups de boutoir de la gauche, mais surtout de la droite orléaniste. Le climat intellectuel était propice à une révolution juridico-politique, à un coup d’état institutionnel. Gaston Monerville s’était cassé les dents face au Général de Gaulle : saisi par le Président du Sénat, le conseil constitutionnel avait refusé de contrôler la conformité avec la Constitution de la loi relative à l’élection du Président de la République au suffrage universel direct et adoptée par le Peuple dans le référendum du 28 octobre 1962, au motif, fort légitime au demeurant, qu’il ne lui appartenait pas d’apprécier la conformité d’une loi adoptée par le Peuple à la suite d’un référendum, en tant que celle-ci « constitue l’expression directe de la souveraineté nationale ». En France, la Cour suprême, c’est bien le peuple, pour paraphraser de Gaulle.

Son successeur à la présidence du Sénat, Alain Poher, largement défait par Georges Pompidou à l’élection présidentielle de 1969, aura sa revanche face à l’exécutif. Le conseil constitutionnel, saisi par Poher, censure les dispositions d’un texte destiné à compléter la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association, en se fondant sur le préambule de la Constitution : la décision du 16 juillet 1971 constitue l’acte de naissance du premier des fameux « principes fondamentaux reconnus par les lois de la République », auxquels le Conseil donnera désormais valeur constitutionnelle. Depuis des décennies, elle est présentée à tous les étudiants en droit comme le cœur nucléaire de la « jurisprudence audacieuse » (sic !) du Conseil constitutionnel, garant de l’état de droit et protecteur des « libertés individuelles ». En France, la Cour suprême n’est plus le peuple : elle se nomme désormais Conseil constitutionnel, Conseil d’Etat ou Cour de Cassation. Et la justice n’est plus rendue « au nom du peuple français », mais au nom des dogmes de l’idéologie dominante, post-démocratique et post-nationale, aux antipodes de la conception originelle de l’office du juge.

Le rapport de force s’est inversé : le Président de la République n’est plus la clé de voûte des institutions voulue par Michel Debré. Il court sans cesse derrière l’idéologie dominante dont les effets sont gravés dans le marbre par la jurisprudence : sa légitimité politique issue du suffrage s’efface progressivement face à une autorité prétendument morale des Juges.

Les « principes fondamentaux reconnus par les lois de la République » sont les nouvelles tables de la loi ; à la différence près qu’aucun Moïse ne se risquerait à les briser, cela serait péché mortel. Et la funeste « question prioritaire de constitutionnalité » (QPC), introduite dans la Constitution en 2008 par Nicolas Sarkozy, se révèle un puissant outil de déconstruction de notre droit.

L’Etat n’a pas la volonté de lutter efficacement contre les fraudes à l’identité

C’est dans le cadre d’une QPC que le Conseil constitutionnel, saisi par la Cour de Cassation, a été amené à se prononcer, le 21 mars dernier, sur la conformité à la Constitution de l’article 388 du code civil. La loi du 14 mars 2016 a introduit dans cet article les dispositions suivantes : « Les examens radiologiques osseux aux fins de détermination de l’âge, en l’absence de documents d’identité valables et lorsque l’âge allégué n’est pas vraisemblable, ne peuvent être réalisés que sur décision de l’autorité judiciaire et après recueil de l’accord de l’intéressé. 

Les conclusions de ces examens, qui doivent préciser la marge d’erreur, ne peuvent à elles seules permettre de déterminer si l’intéressé est mineur. Le doute profite à l’intéressé.

En cas de doute sur la minorité de l’intéressé, il ne peut être procédé à une évaluation de son âge à partir d’un examen du développement pubertaire des caractères sexuels primaires et secondaires. »

La première chambre civile de la Cour de cassation estime dans son arrêt du 21 décembre 2018 que « les questions posées, en tant qu’elles invoquent une atteinte aux droits et libertés garantis par les articles 2, 4, 5, 6 et 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, les alinéas 1er, 10 et 11 du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, l’alinéa 1er du Préambule de la Constitution du 4 octobre 1958 et au principe de sauvegarde de la dignité de la personne humaine, présentent un caractère sérieux ». C’est, une nouvelle fois, le respect du « bloc de constitutionnalité » qui est invoqué, au travers des principes de dignité humaine et de protection de la santé.

La lecture de la décision du Conseil constitutionnel (https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2019/2018768QPC.htm) permet de relever, en premier lieu, que ce ne sont pas moins de dix associations qui sont intervenues à l’appui de la requête. Et que bon nombre de ces officines vivent principalement de subventions publiques : tel le sapeur Camember, l’Etat finance les associations pour mettre en pièce sa propre législation relative à l’immigration.

Le Conseil répond à chacun des points soulevés par le requérant en se bornant à une exégèse des dispositions législatives existantes qui témoigne de leur portée somme toute insignifiante : les examens radiologiques osseux comportent une marge d’erreur, ne peuvent être pratiqués qu’après une décision d’un magistrat de l’ordre judiciaire, dans les cas où la personne en cause ne dispose d’aucun titre d’identité et qu’elle allègue un âge invraisemblable, et sous réserve de son consentement formel. Etant entendu que le fait  de refuser de se soumettre à l’examen ne saurait être regardé ne saurait établir, à lui seul, la majorité de l’intéressé. On a connu dispositif plus aisé à mettre en œuvre et plus probant.

Le conseil rappelle par ailleurs les dispositions de l’article 47 du code civil aux termes desquelles « tout acte de l’état civil des Français et des étrangers fait en pays étranger et rédigé dans les formes usitées dans ce pays fait foi, sauf si d’autres actes ou pièces détenus, des données extérieures ou des éléments tirés de l’acte lui-même établissent ». Celles-ci ne permettent pas à l’Etat de lutter efficacement contre le fléau de la fraude documentaire : un rapport parlementaire datant de 2005 (https://www.senat.fr/rap/r04-439/r04-4391.pdf) indiquait déjà que dans certains pays d’Afrique, une grande partie des actes d’état civil étaient falsifiés. Ce phénomène ne peut que s’amplifier eu égard à l’étendue de la corruption en Afrique, et surtout au boom démographique que connaitle continent.

« Tyrannie de la faiblesse » et volonté d’extinction du politique

De la Goutte d’or à Rennes, de Vannes à Montpellier, des bandes de « mineurs isolés étrangers», quel que soit leur âge réel, commettent en toute impunité des actes de délinquance. Tant l’analyse de la réglementation existante que les témoignages unanimes des forces de l’ordre révèlent les failles béantes dans les dispositifs de contrôle qui caractérisent l’aboulie de la puissance publique face à l’immigration.

Le principe de « l’intérêt supérieur des droits de l’enfant » figurant dans la Convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant est en tout à fait tout à fait respectable, voire louable. En pratique, son dévoiement conduit à la prolifération de réseaux criminels et à la mise en danger de certains mineurs en les laissant à la merci de ces réseaux. Ce principe est rappelé dans la directive « Retour » du 24 décembre 2008 (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32008L0115&qid=1434632244825&from=FR#page=6), mais la rédaction de ce texte laisse une marge de manœuvre certaine aux Etats dans le recours à l’éloignement de mineurs non accompagnés. Et la France a, sans surprise, fait le choix de ne pas inscrire dans sa législation la possibilité d’un tel éloignement (cf. Loi du 16 juin 2011 relative à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité et  décret n°2011-820 en date du 8 juillet 2011, élaborés sous Présidence Sarkozy). Ce sont donc les conseils départementaux à qui l’Etat a confié ce fardeau (40.000 mineurs concernés selon l’Assemblée des Départements de France). Ces jeunes sont pris en charge par les départements, même si leur minorité n’est pas établie. Un décret du 31 janvier 2019 crée bien un fichier biométrique recensant ceux-ci, mais il fait l’objet d’un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’Etat, formé par les associations pro-immigrés.

L’entrée irrégulière en France n’est plus sanctionnée, le refus d’un examen osseux est admis : c’est délibérément que l’Etat a renoncé de lui-même à tout contrôle des flux de mineurs étrangers non accompagnés. C’est délibérément qu’il passe sous les fourches caudines des juges. C’est délibérément qu’il s’obstine à refuser de consulter le peuple sur toute question relative à l’immigration.

« Les autres avant les nôtres » : tel est le mantra des gouvernements successifs, mus par l’idéologie dominante fondée sur le double postulat que l’immigration est à la fois nécessaire et bénéfique.

Le droit a perdu sa vocation initiale, purement instrumentale : il n’est plus « l’expression de la volonté générale » du peuple français, au travers de loi ; il est devenu essentiellement prétorien, et au travers de cette construction de règles placées au sommet de la hiérarchie des normes, vise à sortir certains enjeux du débat public. Le droit prétorien est une arme de destruction massive du politique.

Notre pays est devenu celui dans lequel le droit est élaboré contre l’Etat et dans lequel les représentants de l’Etat gouvernent contre le peuple.


Pour un vrai référendum d’initiative populaire, réformons le Conseil constitutionnel !

Pour un vrai référendum d’initiative populaire, réformons le Conseil constitutionnel !

Par Eric Delcroix, juriste, essayiste et écrivain ♦ Le référendum d’initiative populaire ou citoyenne est devenu la première des revendications des Gilets Jaunes. Reste que la mise en place de ce référendum – si elle a lieu un jour – obligera ses défenseurs à considérer la problématique du pouvoir démesuré des juges du Conseil constitutionnel. Pour Eric Delcroix, une réforme radicale de cette institution est une obligation.

Les grands médias audio-visuels ont, à l’occasion du mouvement des Gilets jaunes, facilité la tâche des Insoumis et autres scories communistes pour passer, sous le couvert de cette colère de la France périphérique, leurs propres mots d’ordre. Le meilleur et le pire donc, mais nous retiendrons au titre du meilleur la proposition d’inclure dans la Constitution le référendum d’initiative populaire (dite « citoyenne », la mutation du substantif citoyen en adjectif étant une marque du gauchisme contemporain).

Cette bonne idée avait été dévoyée, il est vrai, en référendum d’initiative partagée, machinerie improbable concoctée par Nicolas Sarkozy de manière à n’être en aucun cas opérationnelle (nécessité de réunir un cinquième des membres du Parlement et un dixième des électeurs inscrits – cf. art. 11 modifié de la Constitution).

De la difficulté de faire valoir ses prérogative avec une justice orientée

A très juste titre, Éric Zemmour, favorable à ce que les Suisses appellent « votations » imposées par le peuple, s’est inquiété du contrôle que pourrait exercer en amont le Conseil constitutionnel qui, depuis 1971, par un véritable coup d’État juridictionnel dit du « bloc de constitutionnalité », s’arroge le droit de juger en fonction des proclamations déclamatoires et moralisatrices empilées dans le préambule de la Constitution. « Cela fait des années que le Conseil ’’ré-écrit la constitution’’ » constate le professeur Jacques Krynen. Aussi le publiciste met-il en garde contre un filtrage captieux par le Conseil constitutionnel, juridiction très politiquement orientée car émanant directement de la classe dirigeante, et souhaite donc que le Conseil soit mis, dans ce cas, hors du jeu.

Toutefois, il est peu vraisemblable que puisse être mise en place une pareille institution référendaire sans un contrôle formel, au moins préalable, de la recevabilité des demandes de scrutin. Et c’est  bien là que le bât blesse…

Pour un Conseil constitutionnel axiologiquement neutre

Une nouvelle réforme de ce qui subsiste de la constitution de 1958 pour instaurer le référendum d’initiative populaire devrait être accompagnée d’une réforme corrélative du Conseil constitutionnel. En effet, il convient de le rendre, autant que faire se peut, axiologiquement neutre, en gage d’impartialité. Un tel principe de neutralité passé de mode révulse, il est vrai, les tenants des droits de l’homme et de l’État de droit, ce système de gouvernement des juges dont les historiens du droit savent qu’il est en France l’antonyme d’État républicain…

Cette réforme salutaire devrait :

1°- Interdire au Conseil constitutionnel de s’appuyer sur le préambule de la Constitution et se cantonner à juger en fonction de la lettre des seuls 89 articles de la Constitution elle-même et des lois organiques subséquentes. Bref, refaire de cette juridiction un collège aussi impartial et technique que possible ;

2°- Assurer cette impartialité en révoquant tous les membres actuels du Conseil constitutionnel et en les remplaçant par neuf citoyens tirés au sort, dont trois au moins gradués en droit, et renouvelés très fréquemment, peut être même tous les ans.

Faudra-t-il la révolution pour en arriver là et voir aussi des Gilets jaune au Conseil constitutionnel à la place de nos vieux politiciens placé par la faveur abusive de nos présidents ?

Les fonctionnaires peuvent sortir de leur réserve… quand ils défendent l’immigration !

Les fonctionnaires peuvent sortir de leur réserve… quand ils défendent l’immigration !

Par Etienne Lahyre, haut fonctionnaire, analyste politique ♦ La Cité idéale imaginée par Platon est dirigée par des Gardiens, des citoyens issus de l’élite intellectuelle qui, par leur vertu et leurs mérites, étaient fondés à garantir l’harmonie collective. Un gouvernement des « Sages », en quelque sorte. Les médias occidentaux raffolent des « Sages » et ont pris la fâcheuse habitude de désigner ainsi les oracles modernes : les membres du conseil constitutionnel, perçus comme les gardiens de la Constitution alors même qu’ils ne cessent de la dévoyer, depuis la funeste décision du 16 juillet 1971 ; mais aussi ceux du CSA, Big Brother de l’audiovisuel ; et désormais ceux du Conseil d’Etat.

Les « Sages » du Palais-Royal

Rappelons que la majorité des membres du Conseil d’Etat est issue de l’ENA. Classés dans la botte pour avoir mieux réussi leur épreuve de note juridique ou de note économique que leurs camarades, des jeunes gens de 25 ans deviennent illico presto chargés de juger l’administration, sans même la connaître.
On compte également quelques membres du corps des tribunaux administratifs et cours administratives d’appel, intégrant le Conseil d’Etat par le biais du tour extérieur et disposant de compétences juridiques, parfois supérieures à celles de leurs prestigieux collègues.
Et enfin, des personnalités issues de l’administration ou de la société civile, nommées au Conseillers d’Etat en service extraordinaire.
En tout état de cause, aucun élément de nature à conférer aux membres du Conseil d’Etat une quelconque « sagesse ». Mais les dénommer ainsi permet aux médias d’octroyer une supériorité morale à leurs décisions, à les extraire du champ du débat et de la controverse : les conseillers d’Etat se borneraient, conformément à leurs prérogatives, à dire quel est le droit applicable ; les « Sages », eux, disent la vérité. Les arrêts du Palais-Royal sont les écritures saintes de l’époque. Et Jean-Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’Etat, catholique de gauche, de bénéficier auprès des médias d’une infaillibilité quasi-pontificale.

Une obligation de réserve appréciée strictement par le juge administratif

Le respect de l’obligation de réserve des fonctionnaires, notion prétorienne, est apprécié en fonction des « circonstances de l’espèce », selon la formule traditionnellement utilisée par le juge administratif. En tout état de cause, plus les fonctions occupées par un agent public sont importantes, plus l’expression publique de celui-ci devra être mesurée. C’est le Conseil d’Etat qui, en dernier ressort, définit les contours de l’obligation de réserve.

Le Conseil d’Etat est ainsi particulièrement strict avec les militaires, dont le code de défense, limite la liberté d’expressions, notamment dans son article L. 4121-2 qui dispose que « les opinions ou croyances, notamment philosophiques, religieuses ou politiques, sont libres. Elles ne peuvent cependant être exprimées qu’en dehors du service et avec la réserve exigée par l’état militaire. Cette règle s’applique à tous les moyens d’expression ».

Il a validé la radiation du Général Piquemal, lequel avait participé à une manifestation interdite par arrêté préfectoral visant à protester contre la politique migratoire menée par le gouvernement Valls (CE , 2 septembre 2017,n°404921). Les juges retiennent notamment dans leur décision le fait que le Général ne pouvait ignorer « le fort retentissement médiatique de ces propos ». Plus récemment, il a rejeté la requête d’un officier de gendarmerie sanctionné d’un blâme pour avoir publié, sous pseudonyme, des articles hostiles au gouvernement ; l’officier s’étant prévalu de sa qualité d’ancien élève de Saint-Cyr et de l’école des officiers de la Gendarmerie Nationale (CE, 27 juin 2018, n°412541).

Plus discutable est la décision de la Cour Administrative d’Appel (CAA) de Nantes au sujet d’un secrétaire administratif de Préfecture qui avait manifesté, pendant une réunion du conseil municipal d’Angers, son opposition à la participation financière de la commune  à l’édification d’une mosquée. Les magistrats ont rejeté la demande du fonctionnaire tendant à l’annulation de la sanction disciplinaire dont il avait fait l’objet : alors même que cet agent public s’était borné à participer à la manifestation, sans agressivité, ni prise de parole publique, le Préfet de Maine-et-Loire l’a déplacé d’office, ce qui correspond à une sanction disciplinaire du deuxième groupe, particulièrement lourde. La CAA n’a pas jugé que cette sanction était disproportionnée, ce qui semble éminemment contestable : la personne sanctionnée n’a jamais fait état de son statut de fonctionnaireet son grade est peu élevé. Sans doute la nature de son engagement public aura-t-elle incité les magistrats à faire preuve d’une particulière intransigeance dans un arrêt cursif et faiblement motivé (CAA Nantes, 13 février 2017, n°15NT03204).

De la « neutralité » des « Sages »

Mais ceux qui jugent l’administration, ceux qui restreignent la liberté d’expression peuvent en ce qui les concerne, méconnaître régulièrement le principe de neutralité et l’obligation de réserve, en toute impunité.

Le cas le plus emblématique est celui de Thierry Tuot, auteur en 2013 d’un rapport intitulé « La grande nation : pour une société inclusive », qui admet benoitement dans sa phrase de conclusion : « Il se peut qu’on s’étonne à lire ce qui précèded’un ton, d’un style et de formes qui manquent au devoir de grisaille sinon de réserve ». On ne saurait mieux résumer la fatuité et la morgue du personnage…  Pour lui, la « question musulmane est une pure invention de ceux qui la posent » et « l’Etat est le principal créateur de clandestins par son comportement ». Ce rapport est truffé de pétitions de principe et de contrevérités, notamment sur les évolutions démographiques dans le monde musulman et l’origine des immigrés récemment en France, présentées avec un style ampoulé. Tuot, c’est le Joseph Prudhomme de la bien-pensance. Mais c’est aussi et surtout l’homme qui, avec deux autres membres du Conseil d’Etat, a tranché à la fin de l’été 2016, la question de la possibilité pour les maires d’interdire le port du burkini. Dans quel Etat un homme qui estime que c’est au pays d’accueil de s’adapter aux us et coutumes des immigrés se retrouverait-il en position de juger, en dernier ressort une question aussi sensible ?

D’autres conseillers d’Etat prennent position, toujours dans le même sens, sur les questions liées à l’immigration ; André Posokhow avait recensé cela dans un excellent article pour Polemia. Aurélie Bretonneau, maître des requêtes au Conseil d’Etat, est depuis le mois d’octobre 2017, rapporteur adjoint auprès du Conseil constitutionnel (CC). Elle fait donc partie des membres du Conseil d’Etat qui préparent les décisions soumises à l’examen des membres du CC. Cette magistrate s’est réjouie sur son compte twitter, de la décision par laquelle le CC a dépénalisé l’aide désintéressée aux immigrés (ce comportement que les médias de propagande qualifiaient de « délit de solidarité »)

Peut-être était-elle directement chargée de ce dossier ? Et, en tout état de cause, comment considérer qu’elle respecte le devoir de neutralité ? « Le respect du devoir de neutralité est à la fois une protection pour l’agent public et une limite à sa liberté d’expression. L’obligation de réserve étant une dimension du principe de neutralité, elle limite l’expression des agents publics tant dans leur propos sur leur service (avant tout à l’extérieur de leur service) que dans la manifestation de leur conviction » (M. Reydellet, L’obligation de réserve des agents publics : Thèse Aix-Marseille III, 1977. – F. Melleray, L’impossible codification de l’obligation de réserve des fonctionnaires : AJDA 2013, p. 1593).

Comment, eu égard à ses convictions publiquement exprimées, croire que Mme Bretonneau présente les garanties d’impartialité subjective exigées par l’article 6 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, quand elle est amenée à juger des dossiers relevant du contentieux des étrangers ?Le code de justice administrative prévoit dans son article L. 721-1 la possibilité de récuser un magistrat s’il existe une raison sérieuse de douter de son impartialité. L’Etat osera-t-il avoir recours à cet article ? On peut en douter tant le Conseil d’Etat « tient » les directions juridiques des ministères, en particulier au ministère de l’intérieur. On ne saurait mettre en doute l’impartialité des « sages ».

Le Conseil d’Etat, caisse de résonance de l’idéologie dominante

Le Conseil d’Etat, créé par Napoléon, s’enorgueillit de son indépendance vis-à-vis du pouvoir politique. Quand Nicolas Sarkozy est devenu ministre de l’intérieur en 2002, puis Président de la République en 2007, le Palais-Royal constituait, de notoriété publique, un bastion d’opposition au pouvoir politique. Qu’elles semblaient loin les critiques visant la trop grande proximité entre le Conseil d’Etat et les gouvernements successifs. En réalité, le Conseil d’Etat n’a jamais cessé d’être le lieu où s’exprimait l’idéologie dominante : quand le pouvoir politique était fort, jusqu’aux années Pompidou, le Conseil d’Etat lui était fidèle. La jurisprudence « des semoules » de 1968, par laquelle le Conseil d’Etat refuse de reconnaitre la primauté des traités sur les lois nationales en est une illustration.  Mais depuis les années 1970, les institutions de l’Etat sont devenues des théâtres d’ombre : la réalité du pouvoir ne leur appartient plus. Celui-ci est à la fois médiatique et économique : l’idéologie diversitaire des médias servant les intérêts économiques des multinationales. La souveraineté des Etats, voilà l’ennemi ! L’arrêt Nicolo de 1989, qui opère un revirement de jurisprudence et balaye la théorie de la loi-écran en admettant la supériorité des textes internationaux sur les lois nationales postérieures, sonne le glas de la souveraineté nationale.

Le gouvernement macroniste actuel est, dans l’histoire politique de la Vème République, le plus européiste et le plus inféodé à des intérêts opposés à ceux de la Nation et du peuple Français. Il est dirigé par M. Edouard Philippe, membre du Conseil d’Etat : sans doute une coïncidence.

Immigration. La Hongrie de nouveau dans le viseur de la Cour de justice de l’UE

01/07/2020 04:13

Hongrie

La Hongrie subit de nouveau des critiques de la part de la Cour de justice de l’Union européenne sur la question de la réglementation hongroise en matière de droit d’asile.

La politique migratoire de la Hongrie encore attaquée

La Cour de justice de l’Union européenne, par l’intermédiaire de son avocat général, s’est prononcée le 25 juin dernier en faveur d’un recours en manquement introduit par la Commission européenne contre la Hongrie. Priit Pikamäe souligne qu’une grande partie de la réglementation hongroise en matière de droit d’asile et de retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier serait contraire au droit de l’UE.

Une décision qui intervient tandis qu’un arrêt de cette même Cour avait demandé à la Hongrie la fermeture de ses centres de transit pour migrants il y a peu.

Par ailleurs, l’avocat général de la CJUE a proposé à celle-ci d’accueillir, lorsqu’elle rendra son arrêt sur cette affaire, l’essentiel du recours en manquement qui a été déposé par la Commission européenne. À savoir que les avis de cet avocat général, consultatifs, sont généralement suivis par la Cour. Mais des exceptions existent.

Immigration : la crise de 2015 ne serait pas un argument

Dans le détail, il est reproché à la Hongrie d’avoir violé « l’obligation de garantir un accès effectif à la procédure d’asile », d’avoir manqué aux « garanties procédurales relatives aux demandes de protection internationale », ou encore « la rétention irrégulière des demandeurs de cette protection dans des zones de transit » et « l’éloignement illégal de ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier ».

Autre élément à souligner, le fait que la Hongrie ait argumenté en expliquant que la crise migratoire de 2015 pouvait permettre une dérogation aux règles européennes relative à la « procédure à la frontière » en vue de maintenir l’ordre publique et sauvegarder la sécurité intérieure, conformément à l’article 72 TFUE (Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne).

Un argument rejeté par Priit Pikamäe qui considère que, dans l’hypothèse d’un afflux d’un grand nombre de ressortissants de pays tiers ou d’apatrides demandant simultanément une protection internationale, c’est la directive « procédures » elle-même qui permet aux États membres de déroger aux règles généralement applicables à la « procédure à la frontière » et de faire usage des dispositions spécifiques qu’elle prévoit à cette fin, et non pas l’article 72 en question.

Quant à l’arrêt de la CJUE, il sera « rendu à une date ultérieure » selon la Cour de justice européenne. En cas de manquement constaté par cette dernière, la Hongrie va devoir se conformer à l’arrêt « dans les meilleurs délais ». Avec la menace de sanctions financières à la clef. Viktor Orbán connaît la chanson

L’Amérique de Trump ferme ses portes
à toute forme d’immigration

Avec la multiplication des règles,
immigrer aux États-Unis devient quasiment impossible.

À la frontière entre le Mexique et les États-Unis près de Ciudad Juárez, le 31 janvier 2020. | Herika Martinez / AFP
À la frontière entre le Mexique et les États-Unis près de Ciudad Juárez,

Lundi 22 juin, Donald Trump a signé un décret présidentiel visant à limiter l’immigration aux États-Unis jusqu’à la fin de l’année 2020. Cette fois, sa cible inclut les personnes éligibles aux visas H-1B –des professionnels très diplômés qui travaillent souvent dans le domaine des mathématiques, de l’ingénierie, des nouvelles technologies ou de la médecine et qui pallient des manques critiques sur le marché du travail américain.

Le texte prolonge l’interdiction de délivrance de cartes vertes hors des États-Unis et interdit l’entrée aux cadres étrangers employés par des entreprises américaines opérant dans d’autres pays, au personnel saisonnier du secteur de l’hôtellerie, aux jeunes filles au pair et aux étudiant·es inscrit·es dans des programmes de travail/études pour l’été. Avec ce décret, le message du président est clair: l’Amérique est fermée.

Non-sens économique

Jamais les frontières des États-Unis n’ont été aussi étanches. Le prétexte de Donald Trump, qui invoque un mythe nativiste selon lequel les immigrants volent les emplois des citoyens, est la protection de la main-d’œuvre américaine. Or la prospérité économique et les prouesses technologiques des États-Unis dépendent de leur aptitude à y attirer les meilleurs talents du monde.

Le Congrès plafonne le nombre de visas H-1B à 65.000 par an, et 20.000 visas supplémentaires sont délivrés à des professionnels étrangers qui obtiennent un master ou un doctorat dans une université américaine. Les besoins du pays dépassent de loin cette limite.

Les employeurs doivent déposer une demande pour les potentiels bénéficiaires de visas H-1B et attester que leur recrutement n’aura pas d’effet négatif sur la rémunération et les conditions de travail des salariés américains de statut équivalent.

Ces dernières années, les plafonds ont été atteints en quelques jours à peine. Les dirigeants des secteurs commerciaux et des nouvelles technologies ont dénoncé ce décret; économiquement, il n’a aucun sens.

Cette démarche, qui survient juste après une défaite infligée par la Cour suprême à l’administration Trump dans le cas du programme Deferred Action for Childhood Arrivals [DACA, un programme lancé par Obama qui protège les enfants d’immigrants arrivés très jeunes aux États-Unis, que le gouvernement a tenté d’annuler pour les renvoyer dans leurs pays d’origine], ne peut qu’être interprétée que comme une expression de xénophobie.

En 2018-2019, 71,7% des récipiendaires de visas H-1B étaient nés en Inde. Si une bonne partie de la parole présidentielle s’est concentrée sur les immigrants «illégaux», le nouveau décret annonce clairement que la différence entre immigrants «légaux» et «illégaux» n’importe pas réellement aux yeux de cette administration. Ce qui importe, c’est de «rendre sa grandeur à l’Amérique» –un appel du pied à la base nationaliste du président.

Assaut réglementaire

Ce décret est l’un des volets de l’incessant assaut mené contre les immigrés par l’administration Tump. Alors même que le président et ses alliés politiques reprochent aux immigrants clandestins de «ne pas suivre les règles», le gouvernement les modifie, ces règles, à la vitesse de l’éclair.

Une décision publiée le 26 juin doit interdire ou repousser toutes les autorisations de travail délivrées à la plupart des demandeurs d’asile pendant qu’ils attendent que les autorités statuent sur leur dossier, un processus qui peut durer des années.

Une règlementation de grande envergure publiée à la mi-juin s’apprête à décimer le système de demande d’asile américain et à rendre quasiment impossible pour la plupart des demandeurs de recevoir une protection.

Parmi les modifications prévues, une clause rend inéligibles les personnes qui fuient les persécutions dues à leur sexe, ce qui empêchera des milliers de femmes et de fillettes qui cherchent à échapper aux violences familiales, aux agressions sexuelles et aux mutilations génitales de chercher légalement une protection aux États-Unis.

En outre, l’administration viole les lois nationales et internationales, sans parler du simple sens moral le plus élémentaire, en déportant des milliers de jeunes enfants depuis la frontière sud et en les rendant à leurs bourreaux.

On estime que 860.000 personnes attendent actuellement la dernière étape de leur naturalisation américaine, mais l’administration refuse d’organiser les cérémonies de naturalisation de la plupart d’entre eux, qui n’auront donc probablement pas la possibilité de voter à l’élection présidentielle de novembre prochain.

Prétexte de santé publique

L’administration évoque la santé publique pour justifier la fermeture des portes de l’Amérique. Ce n’est qu’un prétexte. Des Américains sont en train d’attendre qu’on officialise leur citoyenneté pendant que le président tient des meetings dans des lieux clos sans aucune distanciation physique.

Notons que les responsables de l’administration ont commencé par dire aux journalistes que les jeunes filles au pair, concernées par le texte du décret, ne seraient pas visées par l’interdiction.

Finalement, ils ont annoncé que l’administration envisagerait de faire des exceptions pour elles –ce sont traditionnellement de jeunes femmes venues d’Europe–, au cas par cas. Aucune autre exception à cet arrêt de délivrance de visas n’a été mentionnée.

Ceci dit, le fait que l’administration brandisse la santé publique pour justifier l’arrêt de l’octroi de visas n’est peut-être pas si étonnant que cela.

À la fin du XIXe et pendant tout le XXe siècle, les politiques et les discours anti-immigration ont souvent été présentés à l’aide d’un vocabulaire explicitement médical. Pour empêcher les immigrants de venir, certains Américains leur reprochaient de répandre des maladies dangereuses, malgré les preuves scientifiques du contraire.

Tout en fermant la porte à d’éventuels nouveaux arrivants, le gouvernement a intensifié les déportations des immigrés déjà installés. Les immigrés et même des citoyens américains sont de plus en plus exposés à des risques de contrôles au faciès et d’expulsion injustifiée, même lorsqu’ils sont résidents légaux.

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Expulsion accélérée élargie

Le mardi 23 juin, la cour d’appel de D.C. a autorisé l’élargissement à tout le territoire de la procédure d’«expulsion accélérée». Depuis 2004, cette provision de la loi sur l’immigration ne s’appliquait qu’aux personnes appréhendées dans un rayon de 160 kilomètres d’une frontière et incapables de prouver qu’elles étaient sur le sol américain depuis au moins quatorze jours.

La décision de la cour d’appel de D.C. permet de l’appliquer à toute personne appréhendée par des agents des services d’immigration, n’importe tout dans le pays, dès le 14 août prochain.

Si cette personne s’avère incapable de prouver qu’elle est présente physiquement depuis deux ans sur le territoire américain, elle pourra faire l’objet de la procédure d’expulsion accélérée et être déportée sans avoir eu la possibilité de présenter son dossier devant un juge.

Une décision de la Cour suprême du 25 juin dernier rend difficile de contester ces expulsions en déposant une requête en habeas corpusdevant un tribunal fédéral.

L’expulsion accélérée porte bien son nom: selon les statistiques du département de la sécurité intérieure, ce type de démarche s’effectue en moyenne en 11,4 jours. Et une fois expulsé, il est de plus en plus difficile de faire appel et de tenter de revenir aux États-Unis. Des dizaines de personnes, dont des citoyens américains, ont été déportées à tort. D’autres vont subir le même sort.

Voilà le message envoyé par toutes ces politiques qui changent à une vitesse si folle: se conformer aux règles ou immigrer «comme il faut» ne protège plus de la répression que cette administration exerce contre les communautés immigrées. Ce genre de politique musclée parle peut-être aux instincts les plus bas de la base électorale du président, mais les dégâts qu’elle est en train d’infliger à l’avenir de l’Amérique sont incalculables.

Les métastases de l’accueil des pépites.

Nantes : extension du domaine des vols à la roulotte

L’extension du domaine de la délinquance touche de façon visible, quoique discrète, les nantais au quotidien. Mots sur les boîtes à lettres qui demandent aux postiers de livrer dans les commerces car il y a des vols récurrents dans les boîtes, banques fermées la nuit pour éviter les campements de SDF  ou les vandalismes, voitures fracturées… Les zones où les vols roulotte sont récurrents ne cessent de s’étendre. 

Ainsi, pendant le confinement, s’il y avait un endroit actif à Nantes, c’est le CHU. Résultat : des vols roulotte en pagaille sur le parking du CHU, côté Loire, dès le mois d’avril. Les deux voleurs ont été vus, voilà leur signalement sur les réseaux sociaux : « deux individus, 20-30 ans, le premier veste rouge et bleue, 1 m 70, le second habillé d’un hoodie gris, de type athlétique ». On remarquera qu’il manque le plus important : ils traînent régulièrement en ville et sont de type nord-africain. 

On nous signale aussi, début juin, des vols à la roulotte rue des Six Acqueducs (le 26 mai, au moins trois voitures fracturées), au cimetière de la Classerie à Rezé (le 7 juin), rue Paul Bellamy (2 sacs, 1 Macbook, des papiers d’identité, des clés le 1er juin, d’autres affaires personnelles le 11), sur le boulevard Jules Verne et près de la piscine du même nom fin mai, rue d’Alsace sur les pentes de l’Erdre le 11 juin (au moins 5).

Plus récemment, des vols à la roulotte nous ont été signalés le 29 juin (quatre jeunes, place Canclaux, mis en fuite par un riverain), rue des Usines le 26 juin, sur le parking Baco-Lu, rue d’Enfer le 25 juin – c’est un secteur fortement touché depuis plusieurs années – et mercredi 1er juillet dans l’après-midi rue du Commandant Charcot à Orvault Forum, au droit du Biocoop (un PC et des documents d’identité volés, le voleur présumé a été vu par un commerçant riverain, il serait jeune, de type européen). 

La piétonnisation du pont Saint-Mihiel ne semble pas avoir arrangé les choses : les fêtards qui s’agglutinent sur les rives de l’Erdre chaque soir se garent aux abords, et les vols roulotte se multiplient particulièrement du côté ouest, dans les rues de la Distillerie, Moitié, Saint-Stanislas, Bellamy, Bouillé, Tessier, Saint-Antoine, Chateaulin et sur les quais de l’Erdre. Des tentatives d’intrusion dans les propriétés voisines nous ont aussi été rapportées, notamment pendant le confinement. 

Par ailleurs on nous rapporte aussi au moins deux voitures brûlées – l’une début juin devant l’école du Fonteny derrière la mairie annexe de Chantenay, l’autre le 13 juin au Vieux Doulon, ainsi que des voitures vandalisées sur le parking Souillarderie, au carrefour du C7 et de la ligne 1 du tram. Ainsi que des vols de matériels professionnels dans des boîtes aux lettres forcées au tournevis, le 12 juin dernier à la Croix Bonneau. 

Des migrants tunisiens arrivent en hors-bord en Sicile :
les débarquements de migrants de luxe commencent…


Des migrants tunisiens arrivent en hors-bord en Sicile : les débarquements de migrants de luxe  commencent…

Les migrants arrivent en hors-bord : les  » débarquements de luxe  » commencent.

Dix tunisiens sont arrivés le premier juillet, en fin d’après-midi, sur la plage des Dunes de San Leone. Ils ont tous accostés avec un hors-bord d’excellente qualité et extrêmement bien entretenu. Après l’arrivée, la fuite : six hommes ont été arrêtés après quelques heures par les Forces de l’ordre.

Un débarquement en pleine zone balnéaire avec dix personnes d’origine tunisienne a eu lieu hier dans Agrigente. C’est arrivé tard dans l’après-midi sur la plage des Dunes de San Leone, par une journée ensoleillée et où les vacanciers profitaient des derniers moments de bronzage.

A l’improviste, un hors-bord est arrivé débarquant les migrants. Ils se sont dispersés en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire , se cachant dans un espace boisé où ils ont changé de vêtements sans être dérangés, avant de s’enfuir.

Les vacanciers présents ont donné  l’alarme aux Forces de l’ordre qui se sont précipitées sur les lieux à la recherche des Tunisiens. Les hommes de la section Volante d’Agrigente sur le lieu du débarquement ,  tandis qu’une moto vedette de la Capitainerie du port a parcouru la mer pour les contrôles ultérieurs. Un des Tunisiens arrivé sur la terre ferme a fait demi tour pour aller récupérer un sac à dos oublié. Il est allé se changer à son tour.

Les recherches se sont poursuivies toute la nuit et six migrants ont été arrêtés : quatre ont été bloqués par la police et deux par les carabiniers.

Parmi les Tunisiens, il y aurait deux passeurs mais il n’y a pas encore de certitude quant à leur identité : les migrants arrivés sur   les  côtes d’Agrigente sont tous tunisiens ce qui rend encore plus difficile distinguer le rôle de chacun d’eux.

Il est clair qu’il s’agit d’un débarquement de luxe : les Tunisiens sont arrivés avec un hors-bord de prix et en excellente condition. Pour un voyage de la sorte la somme payée aux organisations criminelles se compte en plusieurs milliers d’euros. Et de fait, il ne s’agit pas de migrants en difficulté économique, bien au contraire. Les apparences semblent indiquer tout le contraire vu que, d’après les témoignages des baigneurs, ils étaient tous bien habillés et avec des vêtements griffés.

C’est un débarquement différent des autres – écrit l’association Mareamico Agrigento par le moyen utilisé : un rapide hors-bord en lieu et place de l’habituelle barcasse en bois, pour un petit nombre de migrants. Un voyage d’agrément juste pour 10 extracommunautaires et de la façon dont ils étaient vêtus. Les vêtements étaient très soignés et les équipements  de sauvetage étaient flambants neufs.

Vu les modalités d’arrivée, les moyens utilisés et tout le contexte, y compris l’apparente appartenance à un statut social plus élevé, tout semble conduire à la route tunisienne qui conduit à Bizerte comme lieu de départ. Dans cette cité du nord de la Tunisie le phénomène des départs a des caractéristiques particulières. D’ici tous ne peuvent partir mais seulement ceux qui ont à leur disposition de bonnes disponibilités économiques. Car tous les voyages qui partent de ce point stratégique n’ont pas comme destination Lampedusa, mais directement les côtes d’Agrigente d’où, une fois arrivés, il y a plusieurs possibilités d’éluder les contrôles et de s’échapper pour d’autres destinations.


“Des migrants tunisiens arrivent en hors-bord en Sicile : les débarquements de migrants de luxe commencent…”

  1. Avatarclaude t.a.l J’espère que sont des hors-bord électriques.
    Sinon les  » écolos  » émettront quelques réserves :  » c’est bien, mais vous pourriez faire encore mieux « .Reply ↓
  2. MoshéMoshé Il faut vite arrêter avec ces vieux mythes maritimes, nous ne sommes plus dans l’antiquité, je l’ai déjà dit, 99% des migrants arrivent en avion, dont une partie en première classe !Le premier truc que macronette a fait une fois arrivé à la présidence, c’est d’aller en Algérie et d’offrir 640’000 visas pour des algériens !Il n’y que deux douanier à chaque terminal dans les aéroports français, ils ont reçus des ordres de ne pas empêcher les migrants de débarquer sans visas, et comment le pourrait-ils, les terminaux sont à plusieurs milliers de mètres du poste de douane central et ils ne sont que 2, devraient-ils faire attendre des centaines de passagers chaque fois qu’un passeport n’est pas valable ?De toute manière si un passeport ou visa n’est pas valable, le migrant/envhaisseur demande le droit d’asile, chaque demande prend des heures, les fonctionnaires sont en sous-effectifs dans les aéroports, impossible !Reply ↓
    1. AvatarHagdik C’est exact !
      Ils ont été stoppés en 732, ils revienent en 747 !Reply ↓
      1. AntiislamAntiislam Bonjour,Joli :=)Reply ↓
  3. ConanConan Déjà dans les années 1990, en vacances dans le sud de la Sicile, nous avons pu constater que bien des restaurants -surtout pizzérias- étaient aux mains de tunisiens …
    Aujourd’hui,, avec les fortunes amassées grâce au cannabis, ,beaucoup de rachat de restaurants pieds dans l’eau par des marocains en Corse du Sud !!…
    Mais chutttt, c’est dans le cadre de la libre circulation des capitaux, des biens et des personnes …et …c’est bon pour la croissance !

Thomas, 23 ans, poignardé à mort à Sarcelles
par une racaille qui sortait de prison

Thomas, 23 ans, poignardé à mort à Sarcelles par une racaille qui sortait de prison

Thomas, 23 ans,  est mort dans un hôpital de Paris dans la nuit du 11 juin après avoir été agressé à Sarcelles, dans la nuit du 10 mai, après un mois d’agonie et de multiples opérations.

Le meurtrier est un homme qui sortait  de prison.

Ses parents accablés par la souffrance témoignent de leur désarroi.

 Nous voulons savoir si celui qui a tué notre fils a bénéficié des remises de peine accordées [par Belloubet] durant la crise sanitaire. 

Sarcelles. Thomas, 23 ans, a été tué de huit coups de couteau. 

C’est un couple brisé par la douleur après le décès de leur fils unique. Thomas est mort dans la nuit du 10 au 11 juin des suites de ses blessures, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (XIII e ).

Ce jeune homme de 23 ans avait été poignardé à Sarcelles (Val-d’Oise) dans la nuit du 9 au 10 mai dernier alors qu’il fêtait la fin de son contrat avec des amis, par un quadragénaire, sorti depuis peu de prison.

Ses parents, Philippe et Nathalie, ne cachent pas leur colère. Après avoir passé 35 ans dans le quartier du Village à Sarcelles, Philippe estime que la ville dans laquelle leur fils a grandi a changé pour devenir une zone de non-droit.

Ce soir-là, rue Chaussy, Thomas, passionné de musique et de freeride en trottinette, venait de terminer un contrat dans une enseigne de bricolage avant de retrouver un emploi chez un distributeur de boissons. « Il passait la soirée chez un ami pour fêter sa fin de contrat et il a décidé d’aller à l’épicerie. En sortant du commerce vers 20 heures, il a rencontré une connaissance. » C’était un ancien ami de sa mère qui a un peu mal tourné dans la drogue. « Cet homme tient un magasin de scooter et mon fils le connaissait et il était en confiance. Il l’a malheureusement suivi chez lui », raconte Philippe.

Une altercation éclate à propos d’une femme

[= le type d’embrouille dont sont familiers les racailles /NDLR ]

  Dans cet appartement, Thomas rencontre son assassin, un quadragénaire qui venait de sortir de prison. Il y a aussi une femme. « On ne sait pas vraiment ce qui s’est passé. Je sais que mon fils avait consommé de l’alcool. Mais il ne se droguait pas. Ce n’était pas son truc », ajoute son papa.

Mais ce qui est sûr, c’est qu’une altercation a éclaté entre cet homme et Thomas. « Il était jaloux parce que cette femme semblait apprécier mon fils. Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais Thomas avait une copine, je ne le vois pas entreprendre une relation avec une inconnue lors d’une soirée, estime Philippe.

Mais mon fils, n’aimait pas qu’on lui mette la pression et ne se laissait pas faire. Dans nos banlieues, nos jeunes ne sont pas des citoyens ordinaires. Ils apprennent à se défendre et sont obligés de s’entourer d’amis pour assurer leurs arrières. »

Vers minuit, le jeune homme quitte l’appartement avant d’être rattrapé dans le jardin public par cet homme, armé d’un couteau. Son agresseur le frappe de deux coups à la tête et dans le dos, lui vole sa sacoche et ses clés. Thomas est blessé mais parvient à téléphoner à l’ami chez qui il était en début de soirée pour l’appeler au secours. Ce copain sort dans la rue, armé d’un pistolet d’alarme et tire plusieurs fois pour effrayer l’agresseur de Thomas.

Trop tard, le tueur est revenu à la charge et l’a de nouveau frappé avec son arme avant de quitter les lieux. Au total, le garçon a essuyé huit coups de couteau et l’hémorragie est si importante que son cœur s’arrête. De nombreux organes vitaux sont lésés.

L’auteur rapidement identifié

Le blessé est conduit par les secours au service de réanimation de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Thomas reste trente et un jours entre les mains des soignants et subit une quinzaine d’opérations avant de rendre son dernier souffle. « Les médecins ont tout fait pour le sauver », estime Nathalie, qui évoque cette épreuve terrible car le pronostic vital de son fils changeait tous les jours.

Le meurtrier de leur fils a rapidement été identifié grâce au voisinage avant d’être interpellé par les enquêteurs de la police judiciaire. Les policiers ont retrouvé l’arme et les affaires de Thomas à son domicile.

[= typique des racailles : on vous tue, on vous dépouille de tout, on vous nargue et on vous crache dessus/NDLR ]

« On a appris qu’il chantait les chansons composées par mon fils et se vantait dans des messages de lui avoir fait du mal, ajoute Nathalie. Il avait bu tellement d’alcool et pris tellement de cocaïne que les enquêteurs ont dû attendre plusieurs heures avant de lui poser des questions. »

Durant son interrogatoire, cet homme de 40 ans, affirme qu’il s’en est pris à Thomas parce qu’il regardait cette fille sur laquelle il avait des vues. Il a été mis en examen avant d’être écroué.

Des questions sur la libération du présumé assassin

[Le Parisien se garde bien de développer ce point « délicat » pour Belloubet qui a relâché des racailles par facilité au nom des mesures sanitaires NDLR]

Philippe et Nathalie évoquent la mémoire de leur fils qui croquait la vie à pleines dents. « Il faisait des concours des trottinettes en France et en Europe. Il était compositeur et interprète de rap et montrait son talent sur la chaîne de vidéo YouTube ».

Gros bénéfices de l’immigration

La France va devenir la colonie de ses anciennes colonies
Sauf qu’il y a une différence ÉNORME entre la racaille nomade qui déserte son bled et les indigènes sédentaires restés au pays.

C’est l’immigration dans toute sa laideur, sa crasse et son illettrisme… chacun de ces individus va couter un maximum en aides sociales,
en assistantes sociales bidons, en crimes et délits et en frais de justice… alors que coutumiers de l’économie parallèle ils ne payent pas un euro d’impôts !

Lu sur Facebook :

« Une amie Facebook a écrit : « Quand les immigrés auront rendu notre France invivable, grâce à l’aide de nos gouvernants successifs, nos petits enfants devront partir.

Qui va quitter la France ? Certainement pas ceux qui sont reçus à bras ouverts.

Pour la France, le train de l’Histoire arrive peu à peu à son terminus. La libanisation du pays devient une évidence.

Quand la Seine Saint-Denis a commencé à pourrir, les Français de souche ont quitté la Seine Saint-Denis, transformée depuis en coupe-gorge.

De la même manière, ils quittent Lille, Marseille, Roubaix, et les quartiers nord de Paris. Progressivement, changer de ville ne résout plus le problème.

Il faudra alors baisser l’échine ou bien quitter notre pays. Nous regardons sidérés et muets les manifestations en boucle présentées sur notre télévision et nous voyons le pays se disloquer sous les manifestations des nouveaux venus furieux de ne pas recevoir ce qui leur serait dû.

Dans la nature, quand un animal est blessé et ne peut plus se défendre, les rapaces viennent de partout pour le déchiqueter.

Par leurs impôts, les Français financent les logements, la nourriture et les soins de ceux qui les haïssent et sont en train de les remplacer.

Pour ceux qui sont en train de payer le crédit d’une maison qui leur sera certainement volée, pas d’héritage pour les enfants qui seront réduits à choisir entre la valise ou le cercueil.

Quand il n’y aura plus assez de travailleurs pour payer les allocations, ce sera le chaos et la violence, dont nous avons les prémices au quotidien.
Pour son immigration, la France a choisi des populations miséreuses et vindicatives, en incapacité de gagner ou de produire ne serait-ce que leur pain quotidien.

Et comme disait V. Poutine La France va devenir la colonie….. de ses anciennes colonies »…

“La France va devenir la colonie de ses anciennes colonies”

  1. PHIPHI dit :Le Président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine ,dirait probablement d’abattre les lâches, de faire face, de ne pas plier ni de fuir, de débusquer la pourriture jusqu’au fond des égouts.
    Voilà ce qu’est ce dirigeant respecté de beaucoup.
    Il a semble t’il réarme intelligemment son pays et ce n’est pas un lâche. Peut être est ce pour cela qu’il est honni par les faibles que sont nos dirigeants
    1. J.A dit :Une seule et dernière solution Marine LePen President
      1. Aetius dit :D’accord avec vous J.A, mais il faudra un évènement super-grave pour que ceux qui sont encore aveugles aient suffisamment peur pour voter pour elle, qui sera alors le dernier rempart, car il lui faudra une majorité écrasante pour imposer une politique de fer afin de remettre la France en route et mater les voyous par tous les moyens. Je repense à ce que disait l’écrivain et philosophe Jean Raspail, mort il y a quelques jours : – « Il n’y aura pas de solution sans force ni sans violence. Les armes parleront ! » – A voir la situation actuelle de la France je crois qu’il a raison. Il faudra que M. le Pen assume cela aussi afin que cesse le chaos. Cordialement

Aujourd’hui, je suis allée au bord de la mer avec mes enfants. J’ai trouvé un coquillage et je l’ai donné à ma fille de 4 ans en lui disant : « Tu peux entendre l’océan si tu mets ça à ton oreille ». Elle a mis le coquillage à son oreille et a crié.
Il y avait un bernard-l’ermite à l’intérieur et il l’a pincé à
l’oreille. Elle ne veut plus jamais y retourner ! Je sais que c’est complètement hors sujet mais
Il fallait que je le dise à quelqu’un !
Géraldine ; C’est exactement ce qui se passe avec les émigrés.


Interpellé deux fois en deux jours, l’élu de Saint-Ouen doit déjà démissionner

La carrière politique de Zakaria Zigh aura été de courte durée. Le maire de Saint-Ouen, Karim Bouamrane, lui a demandé de se mettre en retrait.

Un petit tour et puis s’en va. Zakaria Zigh, 19 ans, en 27e place sur la liste du nouveau maire (PS) de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), ne siégera finalement pas au Conseil municipal. Après deux interpellations en quelques jours, le jeune homme a été prié de « se mettre en retrait de la vie politique municipale ».

Le Parisien révélait que le jeune colistier avait été interpellé par la police alors qu’il circulait sur un scooter volé, dans les rues de Saint-Ouen. Pour échapper à la police, le jeune homme et trois amis ont commis plusieurs infractions routières. Finalement interpellés par une seconde équipe de la Bac, ils ont été placés en garde à vue avant finalement d’être relâchés avec un simple rappel à la loi.

Une sortie de route qui n’avait pas franchement plu au nouveau maire de Saint-Ouen. « Je suis pleinement attaché à l’intégrité et à la probité de mon équipe. Je le convoquerai, avait alors déclaré Karim Bouamrane, élu le 28 juin avec 38,08% des voix.

Il ne pensait sûrement pas que quelques heures plus tard son colistier récidiverait. Selon les informations de France 3, Zakaria Zigh a été une nouvelle fois interpellé dans la soirée de samedi 4 juillet, sous le pont Alexandre-III, à Paris, en train de « rouler un joint » et en possession de 50 grammes de cannabis. Un dérapage de trop pour le maire socialiste de Saint-Ouen qui lui a donc demandé « de se mettre en retrait de la vie politique municipale ».

Voila une France minable à force d’accepter des minables…
dans la sous-catégorie du jamais vu !

SOS Méditerranée.
L’équipage menacé de mort par des migrants repêchés

sos_mediterranee

L’Ocean Viking, navire de l’ONG pro-migrants SOS Méditerranée, a déclaré l’état d’urgence à son bord après que l’équipage ait été menacé de mort par des migrants.

SOS Méditerranée : l’équipage en détresse… face aux migrants

« À force de jouer avec le feu, on finit par se brûler », dirait le vieil adage, que des esprits cyniques pourraient suggérer à l’équipage de l’Ocean Viking, affrété par l’ONG pro-migrants SOS Méditerranée.

C’est ainsi que le vendredi 3 juillet dernier, le navire s’est déclaré en « état d’urgence » tandis qu’au cours d’énièmes opérations, il avait repêché auparavant 180 migrants entre le 25 et le 30 juin. Fans un communiqué, SOS Méditerranée a affirmé que la sécurité de l’équipage n’était « plus garantie ».

À bord de l’Ocean Viking, la tension était donc palpable et, outre des bagarres à répétition et des tentatives de suicide, l’équipage a lui aussi été visé par des menaces physiques, parfois de mort.

L’Ocean Viking finalement accepté en Sicile

Si la situation est donc devenue aussi explosive que dangereuse à bord du navire, certaines voix sur les réseaux sociaux n’ont pu s’empêcher de souligner les contradictions des ONG pro-migrants, SOS Méditerranée en tête.

Celle-ci a donc réclamé un débarquement « immédiat » auprès des autorités italiennes et maltaises plusieurs jours durant. Les réponses négatives des deux pays se sont succédé avant que l’Italie n’accorde finalement le droit à l’Ocean Viking d’accoster en Sicile, dans le port de Porto Empedocle.

Ne restait plus qu’à obtenir l’autorisation de débarquement pour le navire de l’ONG pro-migrants avec ses 180 passagers parmi lesquels se trouvent des Pakistanais, Bangladais, Nord-Africains ou encore des Ghanéens.

Toutefois, SOS Méditerranée oublie de rappeler dans sa communication que Malte et l’Italie, pays de plus en plus réticents à ouvrir leurs ports aux navires des ONG, continuent de subir une forte immigration extra-européenne illégale avec l’arrivée d’embarcations sur leurs côtes, tendance qui ne connaît pas de répit.

AK

Italie : c’est la fête à bord de l’Ocean Viking avec les clandestins ! Et ils vont toucher 1050 € mensuels pour vivre…


Italie : c’est la fête à bord de l’Ocean Viking avec les clandestins ! Et ils vont toucher 1050 € mensuels pour vivre…

Pour la énième fois, les ONG nous ont abreuvé des prétendues dépressions  des migrants clandestins qu’elles ont « sauvés » afin de forcer l’accès aux ports italiens pour elles-mêmes et leurs navires.

Ici, les 180 clandestins à bord de l’ « Ocean Viking » célèbrent le débarquement imminent avec des smartphones, des tambours de brousse et des balles : pour eux, c’est comme gagner à la loterie.

À l’avenir, ils recevront 35 euros par jour dans les hôtels pour la nourriture, le logement et l’argent de poche. Une vie dont beaucoup d’Italiens ne peuvent que rêver.

Le déconfinement, c’est aussi cela : 

« un contexte de fort redémarrage des traversées » (Le Monde).

Jules Ferry n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…
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C’est la fête à bord de l’Ocean Viking avec les clandestins ! Et ils vont toucher 1050 € mensuels pour vivre…”

  1. palimola Livraison de futurs prix Nobel ↓
  2. Christian 1050 euros, plus le loyer gratis, l’eau et l’électricité gratis aussi……….ils touchent plus que moi qui ai bossé, jusqu’à 60 heures semaine. Merci les cons de la gauche.
    1. R. Ed. C’est honteux !Ce sont des clandestins , le mot exact !
      Maintenant, ce sont des  » sans papiers  » ( mon cul, essayez donc de voyager dans le monde entier sans documents )
      Ce sont des réfugiés , des migrants , de pauvres malheureux qui ne peuvent se permettre de ne payer QUE 5000 $ pour un voyage.
      15 km; à 100 sur une baudruche pourrie, au secours et hop, miracle, les  » naufragés « sont secourus par les bateaux de soros et autres assos de bandits.
      Chacun un smartphone que je ne peux moi-même pas me payer.
      Nourris, blanchis, logés, et 35 euro par jour d’argent de poche.
      Sans oublier les mineurs de 25/30 ans et plus encore, qui viennent de pays en guerre, comme l’Algérie, le Maroc ou encore la Tunisie ?

En 2019, 112 000 étrangers ont obtenu la nationalité française, soit 99,96% des demandeurs…

La France est ouverte aux quatre vents et est littéralement submergée par l’immigration : tout le monde le sait malgré les dénégations mensongères des gros médias et des politiciens mais, chose au moins aussi grave, sa nationalité est bradée depuis des décennies par la République.
« Être français », au sens moderne, ne veut strictement plus rien dire : il s’agit simplement d’une formalité administrative pour les républicains, d’un bout de papier, précieux simplement car il donne encore plus de droits et d’aides économiques à ceux qui en bénéficient.

Chaque année environ 100 000 étrangers acquièrent la nationalité française, par divers modes, mais la presque totalité restent totalement étrangers, c’est-à-dire qu’au-delà du sang ils gardent leur culture et mœurs d’origine.

En même temps, il est difficile de le leur reprocher car il n’y a plus vraiment de culture française aujourd’hui (sans parler de civilisation), celle-ci – appuyée sur les cultures locales de France – a été tuée par la République et n’est désormais qu’une variante de la sous-culture mondialisée à saveur américaine.
Beaucoup de ces nouveaux « Français » parlent à peine le français.

Quand nous disons que la nationalité française est bradée, c’est sur un constat que chacun peut faire en discutant avec un naturalisé ne parlant que quelques mots de français et aux mœurs exotiques, mais c’est aussi grâce à des chiffres officiels.

Il n’est pas d’examen plus facile à réussir, même le baccalauréat 2020 est enfoncé !
En effet, plus de 99,96 % des demandes de nationalité française sont accordées.

Plus de 112.000 étrangers ont obtenu la nationalité française en 2019, dont 27.000 environ par mariage. Dans le même temps, 13 personnes seulement ont vu leur demande rejetée par un décret d’opposition motivé par un «défaut d’assimilation» autre qu’une maîtrise insuffisante de la langue de Molière. Et 62 pour «indignité». Soit 75 rejets exprimés pour les cas les plus litigieux, qui témoignent d’un comportement totalement en contravention avec les valeurs de la République. (source Le Figaro)

Vous noterez que pour le Régime, les valeurs de la France n’existent pas, il n’est question que de « valeurs de la République ». Ces gens confondent France et République et, de fait, nient la France.
Pourquoi ne pas donc distinguer citoyenneté républicaine et réelle nationalité française ?!

Désolée, Schiappa, si mes voisins voilent leurs filles…
je ne les héberge pas si leur maison s’effondre !


Désolée, Schiappa, si mes voisins voilent leurs filles… je ne les héberge pas  si leur maison s’effondre !

Entre parenthèses, ma maison de campagne ou je faisais l’élevage de lapins a brulé… quand les pompiers sont repartis alors que j’étais noir de fumée, personne ne m’a proposé une douche et j’ai dormi sous une poutre qui craquait en se refroidissant, en plein hiver ! Alors que des français hébergent des arabes me fait doucement rigoler ! En fait la problématique n’est que politique et sur le papier… mais pas du tout en temps réel ! L’acceuil des déserteurs n’est qu’une pantalonnade d’adultes pour se faire bien voir des enfants qui croient au Père Noël !
Pour cacher un sale business de trafic humain payé par des subventions… plus la guerre économique et d’usure de Soros & la bande KHAZARE !
Si vous aidez des soumis suicidaires, vous acceptez de vous suicider avec eux !

Quelle salope ! Comme tout ce gouvernement de macroniens, donc de dégénérés obéissant à un pervers ! 

La politique migratoire macroniste, c’est aussi revendiquer la fermeté dans les expulsions. Etes-vous à l’aise avec cette idée? 
C’est deux piliers : humanité et fermeté. L’an dernier, j’ai obtenu que soit actée l’expulsion des étrangers coupables de violences sexuelles et sexistes. C’est du bon sens : si la maison de votre voisin s’effondre, vous l’accueillez. Mais s’il se met à tabasser votre sœur, vous le virez!

Il faut dire que la donzelle a été mise là pour faire croire aux Gaulois réfractaires que les nouveaux arrivants – et les anciens- seraient des amoureux de la France et de la laïcité… et aux autres qu’ils peuvent devenir citoyens français sans autre droit de passage que l’affirmation que, là d’où ils viennent, ils seraient persécutés. Et voilà l’ex-clandestin, devenu « sans-papiers », puis « migrant », puis « demandeur d’asile » baptisé « voisin »… Ah ! ah! ah! Ils sont très forts ! 

C’est en effet ce que signifie ce qui se voudrait apologue et n’est que poudre de perlimpinpin. Parce que celui qui arrive actuellement en France… n’est pas du tout mon voisin, n’est pas du tout mon alter ego, n’est pas du tout un autre moi-même. D’ailleurs ni les Traoré ni les Béhanzin non plus ne le sont et je me garderais bien de les héberger si leur maison s’effondrait au cas où par malheur ils seraient mes voisins. Je sais, je manque de charité chrétienne, mais je ne suis pas chrétienne. Je suis bien plus que cela, « je suis un Homme », comme le chantait Jacques Brel. Un Homme avec ses valeurs, avec une conscience, avec une éthique, avec une obligation, c’est de défendre son pays, sa culture, ses valeurs, celles de Socrate, de Montaigne, de Hugo… Et ceux qui, actuellement crient leur haine de la France et du Blanc sont les ennemis de ma famille, des miens. Je ne ferais pas entrer le loup dans la bergerie. Sauf que Schiappa- Macron, eux, font entrer le loup non pas chez eux -ils s’en gardent bien, les monstres-. Ils le font entrer dans la maison France et font feu des 4 fers pour que chacun de nous se retrouve avec un voisin venu de l’autre côté de la Méditerranée ou d’Asie musulmane. Tant qu’à faire. Et voilà que la gourdasse Schiappa de les appeler « voisins ». Et mon cul c’est du poulet ?  dirait un mien oncle décédé mais dont le langage châtié faisait les délices de mes jeunes années. Celui qui arrive est bien plus proche géographiquement, culturellement, religieusement de l’Egypte, de l’Arabie saoudite, de l’Iran, du Qatar, de la Jordanie, du Maroc, de l’Algérie… que de la France.  Un musulman se doit d’avoir un voisin musulman, non ? Ce n’est pas un peu pour ça, d’ailleurs, que les Français non musulmans sont peu à peu chassés des territoires perdus de la République ? Notamment ceux qui avaient un petit commerce, contraints de revendre à prix cassé à un musulman ? 

Et puis, je ne choisis pas mes voisins. Si mes voisins sont des gens qui voilent leurs femmes et leurs gamines de 5 ans, qui  répètent 5 fois par jour que le musulman doit faire la guerre au non musulman, qui considèrent qu’en France la charia doit passer avant la loi de la République, ce ne sont pas les miens, je ne les abrite pas si leur maison brûle ou s’effondre. Je ne suis pas suicidaire. Ma grand-mère, femme de bon sens même si elle n’avait même pas son certificat d’études disait « ma gueule d’abord« .  

Simple comme bonjour. Merde à Macron, merde à Schiappa.

On relèvera au passage que la Schiappa fait une exception, elle veut bien renvoyer chez eux (ils ont tous forcément un chez eux) nos « migrants » et autres « traoré », s’ils ont touché à un cheveu d’une femme. Pas d’expulsion, donc, de nos « voisins » mais une exception, les femmes battues ou harcelées (dans la petite tête de Schiappa c’est la même chose). C’est son toc à elle, ça amuse Macron, la galerie et les journaleux et fait pisser de rire les immigrés et immigrationnistes qui ne pensent qu’à conquérir la France par le ventre, la menace et le djihad.  D’autres en meurent. Le gendarme Mélanie, le chauffeur de bus Philippe, le jeune Thomas, l’homme de 78 ans roué de coups par 3  » voisins en péril » selon Schiappa…

« Faut plus être étonné de rien ! » un conducteur de bus témoigne,

Victimes de la barbarie rampante en France, le lynchage à mort du chauffeur de bus Philippe Monguillot, à Bayonne (59 ans) tué par Mohamed, mais aussi de la gendarme Mélanie Lemée (25 ans) tuée dans le Lot-et-Garonne par Yassine, mais également Thomas, poignardé par Rachid, et Caroline, agressée au couteau par un Libyen – pour ne prendre que les exemples les plus dramatiques de ces débuts de juillet – a fait réagir un conducteur de bus dans une grande ville de province. 

Voici son témoignage.

Il y a de quoi ne plus être étonné de rien. La France est un pays en jachère complète, à l’abandon total. La société française est en état de putréfaction. Et je suis bien placé pour le savoir !

Le métier que j’exerce pour nourrir ma famille est un formidable poste d’observation. Comme d’ailleurs tous les métiers de service de base au contact direct du client, donc loin, si loin des cénacles directionnels, «marketant» et communiquant en boucle entre eux… et pour eux.

La dérive des comportements est bien là, présente devant nous, active même, à chaque strate sociale, chacune l’extériorisant, en quelque sorte, à sa manière. Le niveau intellectuel ou la situation professionnelle ne doit pas faire illusion : à chaque étage de l’édifice social les esprits et l’intelligence sont lobotomisés par les miasmes médiatiques.

Le matérialisme sous sa face la plus visible, la «course au fric» (pour mieux profiter des soldes mais aussi des vacances, du resto, du cinéma…), rend les gens complètement dingues. On dirait parfois des hommes préhistoriques qui n’ont pas mangé depuis plusieurs jours…

Les gens étaient déjà méchants, sans s’en apercevoir, car influencés par les séries télévisées, ou même certains programmes «ludiques» filmés sur quelque terre exotique.

Mais au fil du temps, épuisés, fatigués et comme assommés par tant de mercantilisme, les gens s’énervent, deviennent agressifs. Passé un début marqué par une sorte de sidération, l’épisode du confinement a révélé l’état de santé mentale de la population vivant en France (et non pas seulement de celle d’origine française).

Attirés par les illusions diffusées dans leur pays par le Net ou la télévision, de plus en plus de pauvres hères débarquent clandestinement en France pendant que d’autres profitent des largesses si généreusement offertes par les «lois de la république». Celles-ci sont habilement contournées et bafouées, autant pas les associations, organismes institutionnels et autres «sociétés de pensée», que par les élus qui les entretiennent : la pérennité de leur situation en dépend (au détriment des contribuables).

Et puis, il y a les «nés ici qui ne sont pas d’ici». Les «Français de papier»… authentiques dégâts collatéraux de la politique dite du «regroupement familial». Ses incalculables conséquences, apparues successivement au fil du temps s’ajoutent et se juxtaposent, au détriment tant de la société française que de tous les «candidats à l’immigration» attirés par les mirages du matérialisme occidental.

Parallèlement, une génération (et même deux aujourd’hui, depuis le temps que cela dure) traîne dans les rues ; jeunes issus de familles modestes brisées par le chômage et déchirées par le divorce du fait de l’argent (d’où une instabilité tant matérielle qu’affective). N’ayant sans doute jamais ou très peu vu leur père aller travailler (et révoltés par les conséquences du libéralisme), ils n’ont jamais voulu y aller à leur tour. Mais aussi jeunes bourgeois «en rupture» avec le «système» (comme ils se plaisent à le dire) ou avec leur milieu familial au sein duquel, par-delà les dérives résultant de la course au paraître et l’éclatement des foyers, règnent les discours convenus sur la rupture, instrument du progrès et autres logorrhées du même tonneau sur la justice, l’écologie, le social, et le climat… Et puis, pour ces intermittents de tout acabit, c’est tellement facile d’aller «à la cloche» quand les parents assurent derrière !

Seulement, le monde est rude. Il fait peur… Il y a de la violence dans le monde… Alors on trouve un chien, pour se défendre, ou attaquer, puis deux. On rencontre d’autres marginaux. On se regroupe par affinités, on finit par former un clan. On s’installe devant ou dans les halls de gare ou autres lieux, tant que la police n’y vient pas. On se nourrit en passant à la fin des marchés, quand on n’a plus de thune pour acheter de quoi béqueter (le cannabis, ou plus si affinités, n’a jamais apaisé un estomac vide…).

Tous «ont la haine». De qui ? De quoi ? A peine sont-ils capables de le dire autrement qu’en enfilant les lieux communs dégoulinant des canaux médiatiques. Tous, pour manifester leurs ressentiments, cette haine qu’ils cultivent au fond d’eux-mêmes à l’encontre de la société, laquelle, soi-disant, leur doit des comptes. C’est pourquoi, par besoin de reconnaissance, pour montrer qu’ils existent, ils usent de provocation ; tiens, on va le «tester», celui-là.

«Celui-là» sera donc un clodo, un marginal (comme eux, mais isolé)… Ou quelqu’un d’autre, un «Français de souche», forcément seul (donc sans défense, ce qui en fait une proie facile pour des lâches). Un conducteur de bus, par exemple…

Assurant une mission de service public (comme on dit) celui-ci représente les pouvoirs publics, donc une forme d’autorité. Cette autorité perçue comme une offense à la liberté. La liberté comprise comme le droit absolu de faire tout et n’importe quoi, n’importe où, n’importe quand, n’importe comment.

Après tout, ces asociaux, dans un pays de liberté, dans le «Pays des Droits de l’Homme» (que le personnel politique, surtout celui se revendiquant «de gôche», n’appelle jamais la France mais «ce pays» ou, plutôt, «la République»), ils ont bien le droit de se déplacer, non ? Les autres (ça les regarde) paient leur ticket, mais eux ne sont pas obligés puisque pour eux le transport est un droit. Après tout, qu’est-ce que ça lui coûte, au conducteur ? Il est là pour conduire : «Tais-toi et roule !».

Son métier de conducteur-receveur (c’est ainsi qu’on l’appelle) consiste aussi à vérifier que les clients montant dans l’autobus possèdent bien un titre de transport et le valident ; il y a aujourd’hui bien longtemps que plus aucun ne se retourne pour rappeler les règles. Au respect de la fonction a succédé l’expression parfois violente d’une rébellion généralisée.

Il en va évidemment de même ces temps-ci pour le port du masque, pourtant obligatoire : tout le monde voit bien que la moitié des passagers le mettent une fois montés, quand d’autres se contentent de le placer sous le menton. Et il y a toujours les réfractaires à toute règle, ou tous ceux -pas forcément les mêmes- qui montent délibérément visage nu, exprès, pour voir comment va réagir le conducteur (ou la conductrice). Cela se voit dans leur regard.

Le provocateur patenté est prêt à l’affrontement. Pas l’autre, le conducteur, qui pour l’éviter, soucieux de travailler en paix et de rentrer chez lui indemne, regardera ailleurs.

C’est maladif chez lui : cet instable provoque sciemment pour déclencher une réaction. Il suscite délibérément le prétexte à un affrontement pour établir un rapport de force, un rapport de domination.

Il agit de préférence toujours en meute. Jamais seul. A moins de sentir la présence de semblables à proximité. En situation difficile pour lui, risquant de perdre la face (devant tout le quartier, suprême humiliation !), l’individu hurlera «nique ta mère !» en guise de signal de détresse lancé pour appeler du renfort. Vous savez, ce cri de ralliement bien connu parmi d’autres gentillesses du même genre, généralement situées au-dessous du niveau de la ceinture ! Il tentera même de faire croire auprès des «siens» que c’est lui qui est en difficulté, menacé, victime.

Alors, il arrive qu’excédé par les conditions dans lesquelles il assure son service (conditions météo, de circulation, incivilités dans le bus et en-dehors…), le conducteur de bus «pète un câble». C’est l’extrémité que redoutent tous ceux exerçant ce métier parce que c’est précisément celle qu’il faut éviter. Les conseils prodigués en interne par des gens visiblement pas concernés ne résolvent pas le problème. Certes, la pratique d’un sport ou d’un autre loisir permet de décompresser. Mais les aléas de la vie étant les mêmes pour tout le monde, heureux sont les professionnels qui vivent sans soucis de santé ou familiaux, ni sentimentaux ou matériels !

En réalité, il ne reste qu’un seul et unique moyen de s’en sortir : se taire pour ne pas tomber dans le piège. Or ce silence est perçu par l’adversaire comme un quitus : si le conducteur se tait, c’est qu’il n’a rien à dire. Ou bien qu’il a peur. De toute façon il a tort, parce qu’il est faible.

Voilà comment, méprisée, la grande majorité du peuple de France se laisse humilier.

Le drame qui s’est produit à Bayonne aurait fort bien pu arriver ailleurs.

Moult agressions comparables se sont déjà produites depuis tant d’années, sans mort d’homme comme celle-ci. Nombreux sont ses collègues dans la profession ayant été confrontés au moins une fois à pareille situation, et sont quotidiennement «testés»…

Nous venons surtout de passer un cap. La France vient de passer un cap.

Complètement désintégrée et livrée à la barbarie, la Nation française s’est littéralement «factionnée». Les beaux esprits (ceux des fameux «milieux autorisés» si chers à un humoriste disparu) nous vantent un «vivre ensemble» aussi farfelu que virtuel, à des années-lumière de la réalité d’une mosaïque où se juxtaposent clans, factions, ensembles et sous-ensembles s’alliant au gré des intérêts du moment. Si nécessaire à l’appel des médias.

Il n’y a plus de nation ni de peuple, de personnes vivant unies dans un cadre commun. Il n’y a plus que des groupes. Minoritaires, communautarisés, plus ou moins mafieux, en compétition entre eux pour un marché, un territoire, ils vivent chacun selon leurs codes. Ces codes qui finissent par primer sur la loi, laquelle, établie pour garantir ce qui est commun à tous, leur est extérieure, étrangère. Les codes du groupe permettent de prendre l’ascendant au moyen du nombre pour s’imposer par la peur. Et ça les bobos, ‘y connaissent pas ! Normal, ‘y vivent à l’écart, là-bas dans leurs beaux quartiers. Quand ils apprennent que cela existe, ils ne veulent ni voir ni entendre. Surtout pas : «c’est parce qu’il y a du racisme !».

Tous ces malfaiteurs constituent le prolétariat du mondialisme. Ces fantassins sont entretenus avec nos impôts par et pour le compte de la bourgeoisie mondialiste qui, en les exploitant, se bat pour se maintenir dans les bons réseaux, ceux qui confèrent place et visibilité.

Tous ces parasites qui pullulent dans les «cités» ou sur les places des centres-ville sont incapables de réaliser que leur force de nuisance est nécessaire à certaines castes politiques. Hélas pour elles, ces dernières se retrouvent dans la posture de l’apprenti sorcier : ce qu’elles ont créé leur échappe de plus en plus. Et il est déjà trop tard.

Déjà en 1986, après cinq ans de mythe-errant-disme (préparés par sept ans de «libéralisme avarié», tellement il était «avancé»), je clamais à qui voulait l’entendre que la France était devenue un pays en voie de tiers-mondisation. Elle semblait filer vers le Tiers-Monde, non pas tellement poussée par la promotion de l’universalisme néocolonial des «Droits de l’Homme» mais bel et bien en route pour en faire partie ! Nous y sommes en plein…

Depuis que, les médias «éduquent» ce qui fut appelé il y a peu encore «l’opinion publique» à coup de «pour mieux vous faire comprendre» et «voilà ce qu’il fallait retenir de l’actualité de ce jour», jamais nous n’aurons été entourés par autant de ces esclaves des forces maléfiques qui s’abattent sur eux sans qu’ils s’en aperçoivent.

Il en va de la liberté comme de la terre de France : le terrain perdu ne se regagne pas, sinon, au terme d’un effort de résistance exigeant d’immenses sacrifices au prix du sang et des larmes mais qu’un peuple préoccupé de jouissances n’est pas prêt à consentir.

Tandis que les déconstructeurs, à pied d’œuvre, s’attaquent aux poutres maîtresses, l’avenir de la France s’assombrit, dans tous les sens du terme.

En attendant, la guerre civile est latente. Par certains aspects, elle est même déjà commencée.

Il y a 20 ans, des journalistes décrivaient déjà les dégâts de l’immigration : qu’ont fait les politiques ?


Il y a 20 ans, des journalistes décrivaient déjà les dégâts de l’immigration : qu’ont fait les politiques ?

L’actualité nous abreuve jusqu’au dégoût d’affaires de violences dues à certaines catégories de la population.

C’est malheureusement sur ce thème que je vous apporte aujourd’hui ma modeste contribution.

Il y a d’abord les deux pages et la photo de dernière page que La Croix du consacre aux “violences policières” aux USA. J’ai été frappé d’emblée par les deux photos de Noirs des deux pages d’article : Celui qui est en face d’un policier impavide tient de l’épouvantail. Et la photo du « procureur général démocrate, noir et musulman », qui a prêté serment sur le coran…  est celle d’un personnage soupçonneux a priori… à croire que La Croix 3_06_20 – USA Noirs et policiers  a voulu donner au lecteur de bonnes raisons d’être du côté des « méchants policiers ».

Cliquer sur les captures d’écran pour les agrandir.

Les deux autres sont des coupures de presse prises dans le quotidien de Pau, datant l’une et l’autre de presque 20 ans… 

La première, choisie pour illustrer cet article, montre bien que l’on sait, depuis plus de 20 ans, mettre les mots sur les maux dont souffre notre société… mais que personne n’a voulu ni ne veut encore faire ce qu’il faut, dont l’exemple est donné dans la seconde, ci-dessous, Une histoire vraie, qui illustre l’antique distique :

« Oignez vilain, il vous poindra,

« Poignez vilain, il vous oindra. »

« La France, pays historique d’immigration » et autres sornettes gauchistes (2)


« La France, pays historique d’immigration » et autres sornettes gauchistes (2)

llustration : une vision tronquée ou faussée de l’immigration (extrait de l’atlas géopolitique « Autrement »)

Dans l’article précédent, nous avons vu comment certains idéologues, dans l’enseignement ou l’édition, réécrivaient l’histoire de France en fonction de leurs penchants immigrationnistes.

https://resistancerepublicaine.com/wp-admin/post.php?post=174983&action=edit

La gauche ne supportait plus les symboles identitaires d’une France autrefois fière d’elle-même et combative (Vercingétorix, Clovis, Charles Martel, Jeanne d’Arc…),  il fallait donc qu’elle reconstruise un nouveau mythe fondateur à travers l’image salvatrice et rédemptrice du… migrant. 

Celui qui – on peut rêver – paiera nos retraites, s’occupera des vieux en EHPAD et, plus vraisemblablement, votera… à gauche.

Car « Saint-Immigré », avec ses bienfaits et ses miracles, est venu reconstruire la France, revivifier sa démographie et bâtir un nouveau projet de société.

Un projet à base de soumission islamo-raciale et de métissage, que l’on doit accepter en rémission de nos péchés esclavagistes et coloniaux. 

« La France, pays historique d’immigration » ou « La France a depuis toujours été une terre d’immigration » et autre sornettes débitées par la gauche s’apparentent à un nouveau conté de fée, à un nouveau storytelling comme ils disent, empruntant désormais, eux les tenants du marxisme culturel, tous les anglicismes et les modes des campus américains.

Paradoxalement ici, c’est un Français d’origine arménienne, Aram Mardirossian, qui le dénonce avec érudition et brio.

Mythes et réalités de l’histoire de l’immigration en France

Il n’existe pas d’immigration en France, à proprement parler, avant la seconde moitié du XIXe siècle.

À ceux qui voudraient faire d’elle un élément constitutif de l’identité nationale, Aram Mardirossian , professeur agrégé des facultés de droit à Paris-I Panthéon-Sorbonne et directeur d’études à l’École pratique des hautes études (sciences religieuses), répond qu’il n’en est rien.

La France a depuis toujours été une terre d’immigration.

Par ignorance ou par malice, cette antienne, qui est frénétiquement psalmodiée par le chœur des prêtres du “prêt-à-penser”, constitue une ineptie sur le plan historique, sauf à supposer que l’histoire de la France commence au XIXe siècle, comme le clament avec une docte assurance les nostalgiques de la Terreur révolutionnaire et autres adorateurs des droits de l’homme. Auparavant, forcément, il n’y avait que les ténèbres…

L’histoire est faite par les hommes. Celle de la France s’amorce avec le règne de Clovis, qui reçoit le baptême à la fin du Ve siècle, peu après la chute de l’Empire romain d’Occident (476-480). Les Francs éliminent alors les autres puissances germaniques présentes en Gaule pour instaurer la royauté mérovingienne. Ils étendent leur domination sur les autochtones gallo-romains qui sont eux-mêmes le fruit d’une synthèse entre les Gaulois, peuple celtique arrivé là au plus tard au VIIIe siècle avant J.-C., et leurs vainqueurs Romains (IIe -Ier siècle avant J.-C.). Une nouvelle fusion – d’où allait sortir la nation française – s’opère lentement entre les conquérants francs, qui représentent moins de 10 % de la population, et la majorité gallo-romaine. 

L’hostilité toute naturelle existant entre les vainqueurs et les vaincus n’empêche pas leur fusion progressive, essentiellement du fait que, depuis la conversion de Clovis, les uns comme les autres sont chrétiens. Cette foi commune va constituer un ciment efficace et, lors de l’avènement des Carolingiens (751), la synthèse est en voie d’achèvement.

Mais il y a plus. Outre la présence d’une communauté juive très minoritaire, cette synthèse incluait aussi à l’origine un élément supplémentaire, certes minime, mais qui joua également son rôle. Au fil des siècles, l’Empire romain avait enrôlé de nombreux Barbares dans son armée, qui manquait toujours d’hommes.

Si les éléments germaniques étaient les plus nombreux, la Notitia dignitatum, sorte d’annuaire civil et militaire qui récapitule l’état de l’empire à la fin du IVe siècle, indique la présence de contingents celtes, africains et orientaux. Parmi ces derniers, plusieurs sont stationnés en Gaule et, après la disparition de l’empire, une partie de ces soldats, qui sont surtout originaires d’Arménie, d’Iran et de Syrie, font souche dans leur pays d’adoption devenu désormais le royaume franc. 

Leur nombre total ne devait pas excéder quelques dizaines de milliers d’individus, mais on note que, vers la fin du IVe siècle, un roi d’Arménie déchu et son armée qui servent en Lorraine obtiennent, privilège exceptionnel pour des Barbares, le droit d’épouser des citoyennes romaines. 

Peu avant, l’un de leurs compatriotes était évêque de Metz, alors que Reims et Orléans accueillaient également des prélats originaires d’Orient, sans oublier le grand Irénée de Lyon, natif de Smyrne, qui, dès 177, siégeait dans la capitale des Gaules. Au Ve siècle, des cavaliers perses vivent en Champagne dans des cantons qui prennent parfois leurs noms. Au siècle suivant, en pleine période mérovingienne, le trône épiscopal de Paris est occupé par un Iranien, puis deux fois par des Syriens, tandis que les évêchés de Senlis, du Vermandois et d’Autun connaissent aussi des pontifes issus de ces lointaines contrées. 

Ces Orientaux, presque tous chrétiens, se sont progressivement fondus dans les populations gallo-romaines et franques.

Au-delà des Alpes, le pape Hormisdas (514-523) porte un nom proprement iranien, l’un de ses successeurs, Théodore Ier (642-649), est un Palestinien et, dans la première moitié du VIIIe siècle, trois pontifes – Sisinnius, Constantin et Grégoire III – sont originaires de Syrie.

Par la suite, en dehors des incursions menées par les Magyars qui ne cherchèrent jamais à s’installer, les deux principaux mouvements de population touchant la Francie occidentale – initialement dans le cadre de l’éphémère Empire carolingien – se produisent aux IXe et Xe siècles. Les sanglantes incursions opérées durant des décennies par les Vikings païens, au nord, et par les sarrasins musulmans, au sud, eurent un dénouement différent. À la suite du traité de Saint-Clair-sur-Epte, concédé en 911 par le roi Charles le Simple, les Vikings reçoivent la Normandie (la terre des Nordmenn) en échange de leur conversion au christianisme.

Minoritaires, les nouveaux venus fusionnent peu à peu avec la majorité franque qui les accueille.

À l’inverse, les sarrasins, après avoir été repoussés une première fois dès 732 par Charles Martel, puis complètement par son fils Pépin le Bref en 759, tentent de s’implanter en Provence au début du Xe siècle. Installés dans le massif des Maures (qui porte leur nom), ils contrôlent notamment La Garde-Freinet (Fraxinet), d’où ils seront chassés en 973. 

Là, aucune fusion ne se produit entre les envahisseurs et les autochtones.

Chaque partie s’appuie sur une religion qu’elle considère comme l’unique vérité, à laquelle l’adversaire devrait finir par se ranger. La petite Reconquista franque du Xe siècle fait écho à la grande, menée par les Espagnols chrétiens, dont le pays a été occupé pendant près de huit siècles (711-1492) par les musulmans. 

En dépit de sa durée, cette période n’engendrera, là encore, aucune synthèse entre les deux populations. Le mythe d’Al-Andalus, qui conte une cohabitation quasiment idyllique entre les musulmans, les juifs et les chrétiens, doit être clairement dénoncé. Les musulmans se considéraient comme les maîtres dominant les deux autres communautés, dont la présence, en terre d’islam, n’était tolérée que si elles acceptaient le statut inférieur et dégradant de dhimmi.

En France, à la veille de l’an mille, la fusion des groupes gallo-romain et germanique est complètement réalisée. La population issue de cette synthèse ne subira quasiment plus aucun changement jusqu’au XIXe siècle. Les huit cents ans qui voient la royauté capétienne bâtir la France sont marqués par la grande stabilité d’une population puissamment rurale et sédentaire.

La guerre de Cent Ans achève la construction du sentiment national français, imprégné de christianisme. De 15 millions d’habitants en 1300, la population française passe à 28 millions en 1789. Les apports démographiques étrangers sont résiduels, à l’exception d’une fraction de l’élite politico-religieuse – à l’image d’un Mazarin -, économique et culturelle.

Les choses changent seulement dans la seconde moitié du XIXe siècle. Vers 1880, le pays recense un million d’étrangers – en comptant leurs descendants naturalisés. Ils sont pour l’essentiel originaires d’Italie, d’Espagne et de Belgique. À la veille de la Grande Guerre, leur nombre a doublé. La saignée démographique causée par les combats ouvre la voie à une deuxième grande vague d’immigration, qui inclut cette fois des populations venues de pays non limitrophes, telles que les Polonais, les Russes fuyant le bolchevisme ou les Arméniens rescapés du génocide perpétré à leur encontre par les Turcs ottomans. Plus tard arrivent des Portugais, ainsi qu’une immigration originaire des colonies. En 1950, la France compte environ 4 millions d’étrangers ou de naturalisés pour une population dépassant légèrement les 40 millions d’habitants. 

Le plus souvent sans renier leurs origines, ces nouveaux venus s’assimilent et trouvent leur place dans la société française.

Les Trente Glorieuses amènent une troisième vague d’immigration qui, comme les précédentes, est prioritairement liée au travail. Ces étrangers gardent leur nationalité et projettent de rentrer in fine chez eux.

Toutefois, cette nouvelle vague présente deux caractéristiques inédites. 

La majorité des immigrés ne sont plus des Européens de culture chrétienne, mais des Maghrébins et des Africains subsahariens presque toujours musulmans.

La législation sur le regroupement familial adoptée en 1976 permet à ces immigrés de faire venir leur famille et précise que les enfants nés en France de parents étrangers peuvent, une fois majeurs, accéder à la nationalité française. 

Ce mouvement s’emballe dans les années 2000 et le sujet devient tabou : tout recours à des critères d’origine ethnique dans les recensements est prohibé par la loi.

Des chiffres contradictoires circulent, mais les travaux les plus fiables indiquent que le solde annuel de l’immigration en France tourne autour de 150 000 étrangers. Concomitamment, environ 125 000 étrangers obtiennent chaque année la nationalité française. 

Cet artifice juridique permet d’affirmer que, stricto sensu , le nombre des étrangers ne croît presque pas.

La réalité sociologique est assez différente. Depuis peu, l’Europe et la France sont submergées par des vagues de migrants, qui, pour une minorité, fuient les guerres qui déchirent le Moyen-Orient ainsi que certains pays africains, tandis qu’une majorité quitte sa terre d’origine pour des raisons économiques.

C’est la culture et la religion de la majorité des immigrés et plus encore de leurs descendants qui posent problème aujourd’hui.

Il serait redondant de s’étendre sur l’échec du processus de fusion d’une partie non négligeable de ces populations avec les autochtones. 

L’histoire se répète-t-elle ? Au Moyen Âge, la présence musulmane en France et plus encore en Espagne – mais aussi dans de nombreux autres pays européens – a commencé et s’est conclue par un affrontement.

À la différence du contexte médiéval, la présence actuelle des populations musulmanes n’est pas le fruit d’une conquête militaire. Entre-temps, la France, naguère profondément chrétienne, est devenue un État laïc. Théoriquement, les religions, et sur-tout leur dimension normative, devraient être exclues de la “sphère publique” pour être cantonnées à la “sphère privée”. En réalité, certaines religions, et l’islam en particulier, s’immiscent de plus en plus sur le terrain politique. 

De fait, chaque mois offre son lot de conflits d’ordre confessionnel (construction de mosquées, “carrés confessionnels” dans les cimetières, voile islamique, burkinis et autres, finance ou nourriture halal, etc. ), sans parler des crimes terroristes commis par des musulmans intégristes. Ceux-ci, qui constituent une minorité en guerre totale contre la France, s’en prennent aussi bien aux musulmans qui ne respectent pas l’intégralité du droit (fiqh) censé appliquer les principes de la loi (charia) qu’à tous les autres mécréants que sont à leurs yeux les non-musulmans.

Les « Européens [ont] le devoir de disparaître en souriant pour faire place à d’autres peuples et à d’autrescivilisations. C’est une invitation implicite à une euthanasie collective », constate Jean-Louis Harouel.

La France a longtemps imposé à des nouveaux venus, pourtant proches sur le plan religieux et culturel, un “modèle républicain” d’assimilation à la nation, qui repoussait leurs origines dans la stricte “sphère privée”. La méthode a été largement couronnée de succès. 

À partir des années 1980, alors même que le pays était confronté à l’afflux d’étrangers de culture et de confession totalement différentes, le canevas traditionnel a été abandonné sous la pression d’une idéologie multiculturaliste.

Le Conseil européen a ainsi déclaré en 2004 que « l’intégration est un processus dynamique, à double sens, de compromis réciproque entre tous les immigrants et résidents des États membres ». Désormais, les étrangers et leurs descendants sont appréhendés comme les vecteurs d’une “diversité enrichissante” vouée à engendrer un irénique “vivre-ensemble”. Les pays d’Europe occidentale vivent une grave crise d’identité. 

Parallèlement, la France n’en finit plus de s’excuser pour son passé, pourtant souvent glorieux, préférant faire repentance pour ses épisodes les plus sombres.

Las, aucun étranger ne pourra s’assimiler et moins encore aimer la France si les Français n’éprouvent pas un minimum de fierté nationale, sentiment fréquemment diabolisé, sauf le temps des grandes rencontres sportives ! Sur un plan holistique, la haine de soi est mortifère pour le malheureux qui est incapable de se projeter au-delà de son “petit moi” pour embrasser un idéal qui le dépasse.

La France est arrivée à un tournant de son histoire. Face au danger d’implosion de sa société, il est urgent de contrôler réellement et strictement les flux migratoires, tout en rétablissant le modèle d’intégration traditionnel. Pour Jean Sévillia, « un citoyen français, quelles que soient sa généalogie personnelle et la couleur de sa peau, est spirituellement un descendant des Gaulois. Être français, ce n’est pas naître en France, ce n’est pas posséder une carte d’identité, ce n’est pas bénéficier de la protection sociale, c’est partager un héritage à partir duquel se bâtit un projet d’avenir » 

De fait, on naît français par le sang, mais on peut aussi et tout autant le devenir par volonté ; prétendre l’inverse reviendrait à trahir plus de quinze siècles d’histoire ! 

Mais une telle agrégation suppose d’adhérer sans réserve à une condition non négociable : faire sienne l’identité française dont les deux ventricules du cœur battant restent la religion chrétienne et la culture gréco-latine.

France : si vous n’avez pas froid aux yeux,
voici le dernier rapport sur le crime organisé

Xavier Raufer, docteur en géopolitique et criminologue, a communiqué les rapports annuels sur la criminalité organisée en France. 

Celui du SIRASCO (Service d’Information, de Renseignement et d’Analyse stratégique sur la criminalité) programmé à l’intention de la police nationale, et le second, celui du SRC (Service Central de renseignement Criminel) à l’intention de la gendarmerie nationale.

Ces deux rapports, mis à la disposition du ministère de l’Intérieur, ont une diffusion extrêmement restreinte, et l’on comprend pourquoi, à leur lecture.

Les deux derniers rapports (2016/2018) sont difficiles à se procurer, pour le moment, mais on peut affirmer que « la situation s’est nettement aggravée en France, jusqu’en 2019. Cela a pu être constaté par les médias officiels qui ont pu consulter les derniers rapports, datant de juillet 2019 : « Il n’y aurait pas d’infléchissement notoire des activités criminelles, à part une légère diminution des vols à main armée. »

En revanche, le proxénétisme, via Internet, qui cherche ses victimes sur les réseaux sociaux et les soirées, sont en hausse et concerne surtout les communautés arabo-africaines.

Il n’est donc pas étonnant que les ministres de l’Intérieur, qui se succèdent, préfèrent dissimuler de tels chiffres dramatiques.

Les délinquants étrangers (ou d’origine étrangère) sont très nettement majoritaires.

Les criminels issus des zones hors contrôle et massivement issus de l’immigration africaine, y compris maghrébine, en ce qui concerne le narcobanditisme, la délinquance, les vols, les agressions, etc. sont sur les premières marches du podium.

Pour le trafic d’armes, ce sont les turcs et certaines minorités ethniques non sédentarisées, qui prolifèrent dans les quartiers sensibles.

Pour le trafic de stupéfiants, ce sont les bandes criminelles organisées turques, maghrébines, albanaises et pakistanaises.

Pour les fraudes de toutes sortes (Allocations, santé, etc.) ce sont des malfaiteurs africains ou issus du Moyen-Orient et de l’Europe de l’Est.

Enfin, pour la prostitution, ce sont les « Roms », entre autres, qui prostituent même les femmes de leurs propres clans.

Le milieu russo-géorgien est très structuré et impliqué dans les affaires d’extorsion de fonds, d’homicide et de blanchiment de capitaux.

L’ensemble du pourtour méditerranéen devient la plaque tournante de la drogue sur les marchés européens. Ce sont souvent des trafiquants originaires des pays du Maghreb et cela produit souvent des règlements de comptes sanglants.

Une immigration permanente, encouragée par l’Union Européenne et les nombreuses implantations de communautés et d’organismes protégés par des associations et des partis influents (et subventionnés) et une idéologie gauchiste ainsi qu’une justice laxiste et endoctrinée.

C’est donc un fait officiellement constaté : la criminalité, en France, est majoritairement étrangère.

Une solution, la seule efficace pour une diminution de la criminalité : « expulsion des étrangers dès la première condamnation » !

« La société multiculturelle est de plus en plus synonyme de société multiconflictuelle »

Entretien avec Georges Bensoussan, l’auteur des « Territoires perdus de la République »

parAnne-Sophie Chazaud – 20 novembre 20183K PARTAGESPartagezTweetezPartagezEmail0

Georges Bensoussan. ©LEEMAGE

Seize ans avant les journalistes du Monde, l’historien Georges Bensoussan dénonçait l’islamisation de certains quartiers de la nation dans Les Territoires perdus de la République. Dans un entretien accordé à Causeur, il confirme ses observations et rejette les procès en « idéologie » qui lui sont faits par ces médias qui dressent pourtant le même constat…


Causeur. Dans votre discours de réception du Prix national de la Laïcité, vous évoquez avec émotion et reconnaissance le souvenir de vos deux instituteurs de l’école primaire du boulevard de Belleville où vous êtes arrivé dans les dernières années de la guerre d’Algérie. Vous désignez cette école comme la « matrice morale » où une « laïcité en actes signifiait l’intégration dans le creuset de la Grande Nation de 1794 et de la République ». Quel est l’état de cette « matrice morale » ? La laïcité et l’intégration ne sont-elles pas devenues des notions quasi suspectes ? Est-il encore permis de lier la notion de République et celle de nation quand celle-ci ne cesse d’être accusée de tous les maux par le président qui pourtant la représente ? 

Georges Bensoussan. C’était une matrice morale parce que nous faisions alors société. La domination de l’impératif économique n’avait pas encore marchandisé totalement la vie, gelé pour partie les relations humaines dans « les eaux froides du calcul égoïste » (Marx), ni mué toute activité en spectacle. Nous faisions société aussi parce que le choc migratoire, doublé ces vingt à trente dernières années d’une intégration poussive sinon en panne, n’avait pas encore déstructuré la société française pour la faire plonger dans un affrontement de communautarismes paradoxalement marqué par le discrédit porté à la notion d’identité.

Nous faisions société parce que le bien commun gardait un sens, et que la gauche, en dépit de ses défauts et de ses divisions, prenait encore en charge les intérêts des classes populaires. Nous étions alors à mille lieues de cette gauche mondaine qui s’est épanouie dans le sillage de l’élection de François Mitterrand en 1981, et plus encore après le tournant de 1983. Ce n’était pas encore le temps du divorce consommé avec les classes populaires si bien analysé par Jacques Julliard, avec le « peuple », cette notion, galvaudée, qui fait ricaner les esprits forts mais qui demeure pourtant une réalité palpable à la condition de bouger, de voyager, de s’immerger dans le « pays profond ».

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Si la laïcité et l’intégration sont vues aujourd’hui comme des surgeons du colonialisme, c’est dire que nous ne sommes jamais sortis du colonialisme. Ce schéma victimaire, cultivé chez les Indigènes de la République et leur égérie Houria Bouteldja, est entretenu par une petite partie de la gauche intellectuelle qui en a fait son fonds de commerce médiatique. Cette vision n’est pas seulement historiquement erronée, elle induit une culture de l’excuse qui, à son corps défendant, reproduit un schéma colonial selon lequel l’autre n’est pas vu comme mon égal mais comme un être diminué par la souffrance que lui infligèrent jadis mes aïeux. Aujourd’hui, la laïcité et l’intégration sont récusées au nom de l’indigénisme : nous savions depuis longtemps déjà que l’antienne du « droit à la différence » déboucherait, un jour, sur la différence des droits. Nous y sommes.

Le dévoiement idéologique d’une partie de l’antiracisme accouche donc aujourd’hui d’une régression tribale qui enferme dans une identité close et assigne à résidence, ad aeternam, du fait de la naissance : c’est là toute la rhétorique des rassemblements de « racisés », par exemple, interdits aux blancs. Cette dérive idéologique, qui rompt avec la notion d’universel, retrouve le primat de la race comme à la fin du XIXe siècle. Elle est aux antipodes du monde des Lumières.

Seize ans après la sortie des Territoires perdus de la République, quelle est la postérité et l’actualité de ce travail fondateur de description d’un réel que d’aucuns ne voulaient pas regarder en face ? La situation s’est-elle encore dégradée ou bien des enseignements ont-ils été tirés de ces travaux ? 

Si seize ans après, j’avais dû refaire aujourd’hui les Territoires perdus de la République, je les aurais intitulés les Territoires perdus de la nation. Parce que la nation est un enracinement, mais sans fermeture à la Barrès, c’est l’identité ouverte de la Révolution française qui parle en français et s’adresse aux hommes, et qui ne sépare pas les droits de l’homme des droits du citoyen, parce qu’il n’y a d’humanité que lorsque les devoirs sont accolés aux droits. La République, on l’oublie souvent, n’est qu’une forme de régime, même s’il est vrai, qu’en France, elle est portée par le souffle de 1792, de 1848, de 1870, sans oublier le rétablissement de l’été 1944. Cela posé, avoir mis sous le boisseau le mot « nation » par peur de l’identité confondue avec le nationalisme, l’exclusion et la guerre, a contribué à freiner l’intégration de millions d’étrangers arrivés depuis cinquante ans. Comment s’intégrer à une nation qui congédie sa propre histoire et s’en mortifie sans fin ? La notion d’identité nationale a été caricaturée en machine à exclure, alors qu’il s’agit d’une longue élaboration conflictuelle entamée au moins depuis la seconde moitié du XVI° siècle avec les guerres dites « de religion ». Dans ce vide, s’est glissé un émiettement identitaire vecteur de violence, une société multiculturelle (à ne pas confondre avec une société multi-ethnique) de plus en plus synonyme de société multi-conflictuelle.

Seize ans après les Territoires perdus de la République, la postérité de ce livre se résume surtout à une formule utilisée jusqu’à plus soif. Ce que nous décrivions alors, après d’autres (je pense en particulier à Christian Jelen), n’était que les premiers symptômes d’un pourrissement à venir. Et qui est advenu.

Si l’actualité nous a donné raison au-delà de ce que nous redoutions, la vraie question porte sur la responsabilité de ceux qui ont refusé de regarder ce qu’on leur montrait, qui nous ont insulté, qualifié d’ « idéologues, d’ « esprits simplistes » puisque l’intelligence, chacun le sait depuis le temps de la domination culturelle du Parti communiste français au début des années cinquante, est de leur côté.

La situation s’est-elle dégradée ? Il y a aujourd’hui en France, plus de 500 quartiers « difficiles », nommés par antiphrase « cités sensibles », ravagés par des trafics en tous genres et marqués par la progression du salafisme. Des territoires se constituent en dehors de la nation, rétifs à la loi républicaine où l’autorité de l’État tient parfois du leurre. Qui peut dire, par exemple, sans ciller, que la loi de 2010 sur l’interdiction du port du voile intégral est intégralement respectée ?

Les récentes enquêtes de journalistes qui, tels Davet et Lhomme du Monde,découvrent en 2018 ce que vous évoquiez dès 2002 ne vous donnent-ils pas, un peu tard, raison ?

Vous me citez le travail de ces deux journalistes du Monde à propos de l’islamisation de la Seine-Saint-Denis et vous évoquez l’idée que leurs travaux nous donnent raison a posteriori. Vous n’obtiendrez jamais ce type de reconnaissance de la part de ces gens qui considèrent, comme ils l’ont dit à différents micros, que nous étions dans l’ « idéologie »tandis qu’ils avaient fait, eux, un « travail scientifique ». Il n’y a rien à répondre à cette mauvaise foi, sinon rappeler quelques faits : en 2002, Le Monde nous enveloppait d’un épais silence. En 2015 et plus tard, ne pouvant plus garder le silence, ils nous voyaient multiplier les « propos limites » et flirter avec les « idées nauséabondes » propres, chacun le sait, aux « heures sombres… », etc. Croyez-vous donc ces gens capables d’humilité au point de reconnaître que d’autres, avant eux, avaient perçu les craquements de cette société, alors qu’en tant que journalistes (ce que nous n’étions pas) ils auraient dû être les premiers à les voir et à les dire ? C’est leur manquement professionnel qu’ils ne sont pas prêts de nous pardonner.

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Par ailleurs, la stigmatisation sous l’étiquette d’« idéologie » mérite plus ample explication. Que disent, en effet, ces deux journalistes : « L’idéologie nous est étrangère », et c’est là, justement, une posture éminemment idéologique en ce qu’elle reflète le légitimisme du pouvoir en place, lequel ne saurait accepter d’être qualifié d’idéologique sous peine de remettre en cause le magistère qu’il exerce.

Chez beaucoup demeure l’idée qu’il n’existerait qu’une seule parole légitime, celle émanant de cette incarnation du pouvoir établi qu’est le journal dit « de référence ». Car ce qui est en jeu derrière l’accusation d’ « idéologie », opposée à la « rigueur scientifique », c’est bien une querelle de légitimité. C’est à dire une lutte pour les places. Car qualifier ainsi un livre de manière générale, sans une argumentation précise, et relative à des faits déterminés, ne relève pas d’une appréciation objective mais banalement, j’allais dire trivialement, d’un procédé rhétorique visant à délégitimer in abstracto, et donc de facto à faire taire, telle ou telle voix jugée dérangeante.

Par ailleurs, et dans ce cas précis, l’opposition artificielle érigée entre « idéologie » et « travail scientifique » a l’avantage de masquer certaines des faiblesses inhérentes au travail de journaliste, qui demeure toujours, quelles qu’en soient les qualités, souvent grandes, l’expression d’un regard extérieur aux témoins immergés dans la vie qu’ils prétendent décrire. C’est ce qui faisait la force des témoignages des enseignants que j’avais rassemblés dans les Territoires perdus de la République, des professeurs travaillant parfois depuis plus de dix ans au cœur de ces quartiers dits « sensibles ». C’était là une différence majeure avec des journalistes, aussi rigoureux soient-ils, qui eux, n’étaient que de passage plusieurs mois durant.

Quel regard portez-vous sur l’action actuelle de l’exécutif quant à la question de la laïcité ? La ministre de la Justice a annoncé récemment un probable assouplissement de la loi de 1905 afin de faciliter la constitution d’un Islam de France tandis que le grand discours sur la laïcité tant attendu d’Emmanuel Macron n’est toujours pas arrivé. Que vous inspire cette tendance ? 

Toucher à la loi de 1905, c’est entrer dans la voie des accommodements et des renoncements qui, mis bout à bout, paveront le chemin d’une servitude collective. Si nous n’arrivons pas à comprendre qu’une guerre nous a été déclarée, qu’elle oppose frontalement deux visions du monde fondamentalement incompatibles, et que l’islam, dit fondamentaliste, n’a rien à voir avec l’idéal des Lumières sur lequel est bâti notre mode de vie, nous allons vers des lendemains difficiles. Et c’est là une litote…  Encore faut-il entendre ce distinguo entre l’islam comme réalité sociale, c’est à dire la multitude des pratiques de la foi musulmane, pour beaucoup pacifiées, et l’islam comme corps de doctrine théologique et surtout politique et juridique qui, lui, n’a rien à voir avec ce qu’il est convenu d’appeler les Lumières.

Vous avez cité les mots redoutablement lucides de Martin Luther-King : « A la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis mais des silences de nos amis », alors que vous sortez à peine de 30 mois de procédures ourdies par les spécialistes du djihad judiciaire. Pouvez-vous nous en dire plus sur ces amis dont vous estimez que leur silence, leur complaisance auront été préjudiciables et coupables ?

Quand l’ennemi nous a déclaré la guerre, nous n’avons pas à nous plaindre des coups qu’il nous porte. En revanche, lorsque le camp que l’on croyait ami garde le silence, voire joint ses coups à ceux de nos adversaires, c’est là la pire situation qui se puisse concevoir. Je pense à cette partie de la gauche qui a dévoyé l’antiracisme pour en faire un instrument du « politiquement correct », un concept tout sauf anodin, une machine de guerre en vérité qui finit par tuer dans l’œuf toute vie intellectuelle transformée en un tribunal permanent où dans le box des accusés s’entassent les auteurs d’innombrables « dérapages »…

Passons sur l’aberration de voir la Licra siéger en janvier 2017, contre moi, aux côtés des islamistes. Ce fut là, on le sait, la décision d’un quarteron de personnalités oscillant entre haine et bêtise. Une décision qui a profondément divisé cette organisation. Le silence des amis, ce fut plutôt la kyrielle des petites lâchetés de qui craint pour sa place, pour son poste, redoutant de s’écarter de la doxa et du conformisme qui vous dispense de penser, craignant de déplaire, et parfois même, dans le contexte professionnel du Mémorial d’où je fus évincé, étouffé par la peur de s’exprimer dans un lieu qui aurait pourtant dû être un modèle de démocratie et de liberté. Las…

Je crains d’ailleurs que, pilotée par de tels dirigeants, étroits d’esprit et à mille lieues de l’âme des pères fondateurs, la mémoire de la catastrophe juive ne vire à un moralisme des plus plats. A un projet politique et pédagogique limité au nombre de visiteurs, de scolaires et de professeurs en formation ayant franchi le seuil de l’institution. Je crains que cette gestion comptable ne favorise une réflexion des plus pauvres, un brouet mêlant « devoir de mémoire », promotion de la « tolérance » pour finir par l’éloge de la « diversité » et du « vivre-ensemble ». Un fade moralisme peu à même de déceler dans le terreau culturel de notre époque et dans nos « sociétés post-nazies » selon le mot de Pierre Legendre, les germes des politiques massivement meurtrières de demain. En perdant de vue cette seule, mais majeure, interrogation politique : comment une société évoluée a-t-elle pu concevoir Treblinka ? Car, à travers la destinée singulière du peuple juif, là demeure la question de fond.

Dans vos travaux sur la Shoah notamment, vous insistez sur la nécessité de ne pas trivialiser, banaliser ces épisodes tragiques de l’Histoire en les instrumentalisant, en multipliant les cérémonies mémorielles et les invocations moralisantes. Que vous inspirent, de ce point de vue, les recours désormais constants à la commémoration par le pouvoir politique et les multiples torsions et interprétations  de l’Histoire auxquelles se prêtent les pouvoirs publics depuis quelques années et encore davantage depuis quelques mois ? A ce titre, que vous inspire par exemple le projet de Musée-Mémorial des victimes du terrorisme alors même que le parquet n’hésite pas à poursuivre des historiens qui, comme vous, tentent de faire leur travail librement ?

Vous le faites remarquer judicieusement, le projet de « Mémorial aux victimes du terrorisme » a lieu concomitamment à la poursuite en justice d’un certain nombre d’intellectuels accusés simplement de dire ce qu’ils voient. Cela fait partie de la dichotomie d’une société qui multiplie les invocations moralisantes et les imprécations, les condamnations et les mises à l’encan en se gardant de nommer la source du mal.

Concevoir un Mémorial des victimes du terrorisme quand la guerre qui nous est faite n’est pas terminée, c’est reconnaître, à part soi, notre impuissance à agir. On se réfugie dans la mémoire quand on a renoncé (ou qu’on n’a pas pu le faire) à l’action. En rappelant que comparer n’est pas assimiler, comment oublier que le projet de Yad Vashem remonte à 1942, quand la majorité des victimes était encore en vie ? Il fallait penser la tragédie au passé parce que les jeunes sionistes du Foyer national juif étaient sans prise aucune sur le présent.

Ici, la situation est différente, mais quand on refuse de nommer un islam n’ayant toujours pas accompli une réforme de fond (le pourra-t-il  ?), et qu’au carnage on répondra toujours : « Vous n’aurez pas ma haine », c’est un boulevard qu’on ouvre à la défaite.

C’est pourquoi, il me semble qu’évoquer un Mémorial des victimes du terrorisme sans désigner la source de cette violence restera comme la manifestation de notre impuissance à affronter la guerre qu’on nous fait. Depuis plusieurs années déjà, je cite à ce propos ces quelques mots d’un sermon prononcé par Bossuet à Pâques 1662 : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets des maux dont ils chérissent les causes. » Encore faut-il noter qu’il ne s’agit même pas ici de chercher « les causes », mais seulement de garder un silence timoré devant le péril.

Douarnenez. Manque d’hygiène, surpêche :
qui sont ces nombreux pêcheurs d’origine africaine ?

Douarnenez

Qui sont ces très nombreux pêcheurs à la ligne s’agglutinant sur le port de Douarnenez, au mépris des règles d’hygiène et des quotas ? Il plane comme un air d’Afrique sur les quais du Rosmeur…

Douarnenez : des pêcheurs d’origine africaine envahissent les quais

À Douarnenez désormais, les Pennoù-Sardin, [NDLR : « têtes de sardine »] d’antan ont semble-t-il laissé à la place à une autre population sur le port du Rosmeur. 

Douarnenez
Source : Facebook Breizh Pêche

Aussi improbable que puissent paraître les images, ce sont bien des dizaines (voire une centaine les grands jours) de pêcheurs amateurs d’origine extra-européenne qui passent de longues heures à remonter du poisson depuis la digue. Si pêcher à la ligne pour le plaisir n’est pas en soi condamnable, la situation, qui perdure depuis quelques années maintenant en s’amplifiant avec le temps, fait jaser dans le port finistérien. Car ces pêcheurs, dont un habitant de Douarnenez nous précise qu’il s’agirait en très grande majorité d’Africains dont une partie travaillerait dans une conserverie locale, ont pris de très mauvaises habitudes, notamment en matière d’hygiène.

Des poissons entreposés dans des glacières sans glace aux fils de pêche abandonnés sur place en passant par les viscères et le sang des poissons laissés à même le sol. Sans parler des quantités de poissons pêchées dépassant largement les besoins quotidiens de ces amateurs et interrogeant donc sur la finalité de ces pratiques. Certains pêcheurs professionnels douarnenistes auraient également retrouvé « toutes sortes » de déchets sur leurs navires, amarrés non loin.

Tant et si bien que certains quais de Douarnenez prennent parfois tout simplement des airs… d’Afrique :

Un sujet « délicat » à traiter pour les autorités portuaires

La capitainerie du port de Douarnenez, explique que, malgré sa position en première ligne « sur le terrain », elle se doit de rester « neutre pour le moment » sur la question tout en concédant que ces nombreux pêcheurs amateurs « laissent beaucoup trop de saletés » sur leur passage. Ajoutant que seule une fermeture du quai incriminé serait la solution.

Du côté du Syndicat mixte des ports de pêche-plaisance de Cornouaille, en charge de la gestion du port de Douarnenez ; on a aussi conscience du problème posé par ces pêcheurs. Si le Rosmeur a, « depuis toujours », été un lieu prisé des pêcheurs à la ligne, « les pratiques ont évolué avec le temps » cependant nous dit-on… Et le profil des pêcheurs aussi visiblement.

Suite à la demande de l’association « Rosmeur Ensemble », militant pour le maintien du libre accès pour tous à la digue du Rosmeur, dite « Mur de la honte », la jetée était donc restée ouverte à « titre expérimental » pour tenter de donner une ultime chance à la cohabitation sur les quais de Douarnenez. Force est de constater que la chose est plutôt mal engagée…


Contre-amiral Nicola De Felice : « La gestion des flux de migrants illégaux incontrôlés pourra être résolue lorsque l’Italie, la France et l’Allemagne seront en harmonie politique sur la question »

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Officier de la marine italienne, le contre-amiral Nicola De Felice a commandé des frégates et des destroyers, participant à presque toutes les opérations maritimes de l’OTAN, européennes et nationales depuis la guerre de 1982 au Liban.

Il a été impliqué dans des projets nationaux et européens et dans des développements de capacité de défense, remplissant des engagements programmatico-financiers et stratégico-doctrinaux au sein de l’état-major de la défense italienne. Il a occupé des fonctions prestigieuses à l’étranger et a été attaché militaire en Tunisie.

Sa dernière mission, qui s’est terminée en 2018 en même temps que son service actif, était celle de chef de la marine italienne en Sicile, au cours de laquelle il a pu observer tous les détails des flux migratoires dans cette région. À cette époque, il a eu la lourde et complexe responsabilité de la récupération des 700 victimes d’un bateau qui a coulé le 18 avril 2015 au large de la Libye ; un cas pour lequel il a dû assumer les exigences logistiques, sanitaires, juridico-médicales et judiciaires.

Comment voyez-vous le procès du capitaine allemand Carola Rackete, connue pour avoir forcé le blocus italien aux commandes du navire humanitaire Sea-Watch 3 ?

Nicola De Felice : Déconcertant ! Je ne suis pas avocat, mais je crois que lorsque des initiatives judiciaires ou pseudo-politiques qui vont à l’encontre des lois nationales et des normes internationales concernant la souveraineté de l’État et la protection des intérêts nationaux sont lancées, nous devons faire preuve de prudence, notamment en raison des conséquences sociales, judiciaires, politiques, diplomatiques et institutionnelles qui en résultent. Le scandale impliquant le président de l’Association nationale des magistrats Luca Palamara – compromis dans des jeux d’influence pour des nominations de haut-magistrats – ainsi que ses liens politiques avec la gauche italienne expliquent désormais ces jugements illogiques, clairement destinés à attaquer l’ancien ministre de l’Intérieur Matteo Salvini (Ligue).

Concernant la décision de ne pas considérer les navires de la Garde des Finances comme des bateaux de guerre, des avocats respectés ont confirmé la perpétuation de « l’aveuglement » juridique. En effet, à plusieurs reprises, la Cour de cassation a déclaré ces bateaux comme étant des navires de guerre. Donc, éperonner délibérément un navire de guerre est un délit grave. Imaginez si l’événement s’était produit en Allemagne à l’envers : comment réagiraient l’opinion publique et la justice allemandes ?

Mais en mer, que doit faire Carola Rackete et quelles sont les responsabilités des États dont les navires des ONG battent pavillon ?

Nicola De Felice : En Méditerranée centrale, il existe 4 zones de recherche et de sauvetage (SAR) définies entre l’Italie, Malte, la Tunisie et la Libye, qui sont régulièrement contrôlées par les Nations Unies par le biais de l’Organisation maritime internationale (OMI).

Pour le sauvetage en mer, des responsabilités sont attribuées à la nation qui a la zone dans laquelle le sauvetage a lieu. L’ONU a reconnu la zone SAR de la Libye en juin 2018 en vertu de la Convention de Hambourg de 1979. En Libye, du personnel de l’Organisation internationale pour les migrants (OIM) et du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNCHR) opère aux points de débarquement, avec les garde-côtes libyens formés par la marine italienne, et fournit la première assistance aux migrants secourus en mer et les remet aux autorités locales reconnues par l’ONU. Dans le cas du sauvetage opéré par le navire négrier Sea Watch 3 en juin 2019, le lieu de sécurité assigné par l’autorité était Tripoli, mais cela n’a pas été accepté par Madame Rackete.

Si nous excluons pour le moment de l’analyse la Libye, les endroits les plus proches et les plus sûrs étaient Malte ou situés en Tunisie, comme Gabés, Sfax ou La Goulette, ports très sûrs où les navires de croisière accostaient quotidiennement avec des milliers de touristes occidentaux, notamment de nombreux Allemands. En ce qui concerne le non-respect allégué à l’encontre de la Tunisie de la Convention de Genève sur la protection des réfugiés, il convient de préciser qu’elle ne s’applique qu’aux réfugiés politiques et non aux migrants illégaux, qui, jusqu’à preuve du contraire, doivent être considérés comme tels à bord du Sea Watch 3.

Les Pays-Bas, qui à l’époque avaient attribué au navire Sea Watch 3 leur pavillon (de nos jours, c’est l’Allemagne), étaient chargés d’activer les demandes d’asile politique des migrants qui avaient effectué le premier passage illégal sur le pont de ce navire et donc sur son territoire, en vertu de l’art. 13 du règlement de Dublin. En pratique, si un navire d’une ONG bat pavillon d’un État membre de l’UE, c’est cet État qui doit s’occuper des migrants illégaux car ils sont présents sur son territoire. La Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (UNCLOS) et le code italien de la navigation rappellent clairement le droit de l’État côtier de refuser le passage dans ses eaux territoriales aux navires qui ne respectent pas le système juridique national, même dans le cas de l’immigration, déclenchant des procédures pénales et administratives pertinentes. J’ajouterais également que le code permet l’injonction à l’État du pavillon du navire de rembourser les dépenses engagées par l’État italien pour la charge qu’il a occasionnée pour les diverses activités, tant en mer que sur terre.

Que devrait faire l’Europe pour lutter contre les flux illégaux de migrants ?

Nicola De Felice : Si l’objectif de la politique de sécurité européenne est de rendre vaine toute traite des êtres humains en tant que version moderne de l’esclavage du XXIe siècle en minimisant les décès en mer, je pense que l’application de la soi-disant « stratégie directe » ne doit pas être exclue.

Celle-ci implique l’engagement de tous les instruments de pouvoir les plus importants de l’Union Européenne (diplomatique, militaire, économique, du renseignement et interne). L’UE est chargée de définir la stratégie globale de gestion de la crise migratoire, le niveau d’engagement, les ressources à consacrer, les objectifs et les rôles des différents États membres concernés. L’embargo actuel sur les armes à destination et en provenance de Tripoli et les activités de renseignement sur le trafic illicite des exportations de pétrole ne permettent pas à l’opération militaire européenne « IRINI » de fonctionner efficacement. Je pense que nous ne pouvons pas attendre que le problème se pose dans les eaux territoriales européennes.

Le soi-disant blocus naval des zones côtières libyennes et tunisiennes doit être activé en même temps que la confiscation des navires des ONG impliqués dans la traite des êtres humains, en passant de la dimension organisationnelle et juridique nationale à la dimension multinationale. Il est nécessaire d’appliquer l’art. 110 de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), portant sur le droit de visite des navires militaires à bord des bateaux suspects, ainsi que le droit de poursuite et de capture. Au fond, une véritable mission civile et militaire, en synergie internationale avec les nations intéressées de contenir les flux migratoires illégaux en Europe, jusqu’à l’application – le cas échéant – de l’art. 51 ou art. 42 de la Charte des Nations Unies. Cela a déjà été fait avec succès en Somalie dans la lutte contre la piraterie.

L’Église évangélique en Allemagne appelle, pour des raisons humanitaires, à soutenir le droit de débarquer. Pensez-vous que cela change fondamentalement le problème ?

Nicola De Felice : Les efforts de l’Église évangélique en Allemagne pour financer, avec des millions d’euros, des ONG qui sauvent de « naufrages payés » pensant faire du bien à l’humanité montrent clairement comment le problème est traité superficiellement, soulignant le manque de connaissance du marché criminel des êtres humains. Les pirates suivent en temps réel les mouvements des navires des ONG au large des côtes libyennes via Internet et avec des téléphones satellites. Au moment opportun, ils envoient des canots pneumatiques avec à bord des clandestins (en ce moment, particulièrement d’origine bengali) qui paient jusqu’à 30000 euros pour être transportés en Europe, avec seulement du fuel pour arriver près des navires d’ONG, coupables de collaboration avec le marché des nouveaux esclaves qui sert à acheter des armes et de la drogue et à fomenter des guerres en Afrique.

L’attitude de l’Église évangélique en Allemagne, à mon avis discutable, implique que parmi les chrétiens il y a une grande confusion entre l’application du droit humanitaire (devoir sacro-saint de sauver ceux qui se trouvent au milieu de la mer) et le devoir tout aussi sacré et indissoluble des États de combattre la traite humaine, à respecter les conventions et l’ordre juridique national et international pour la protection de la vie humaine en mer et l’ordre public dans leurs propres eaux, en défense de la souveraineté de l’État.

Que pensez-vous de la politique migratoire du Vatican ?

Nicola De Felice : Les lignes directrices du Vatican sur le sujet en question n’ont pas toujours été celles du pape Bergoglio (François).

Le Pape Wojtyla (Jean-Paul II) s’est concentré, à plusieurs reprises, dans son travail d’évangélisation, sur le sujet : « L’immigration stimule l’ensemble de la société européenne et ses institutions à la recherche d’un ordre juste et de modes de coexistence respectueux de tous, ainsi que de la légalité, dans un processus d’intégration possible. Intégration possible, mais sous certaines conditions : il est de la responsabilité des pouvoirs publics d’exercer un contrôle sur les flux migratoires au regard des besoins du bien commun ; l’accueil doit être réalisé conformément à la loi et combiné, le cas échéant, à la répression des abus. » Pour le Pape Wojtyla, il était nécessaire de « sauver l’héritage culturel de chaque nation ». 

À votre avis, l’ONU pourrait-elle faire plus en Afrique ?

Nicola De Felice : L’ONU pourrait faire beaucoup plus dans la gestion et la solidarité humanitaire des flux migratoires dans la Corne de l’Afrique et en Afrique subsaharienne, avec l’envoi d’outils adéquats pour soutenir la population in situ, la mise en place de centres de collecte, l’activation de la politique de procédures de demande d’asile pour les cas réellement nécessaires. Nous devons travailler à la fois en amont de la crise humanitaire et en aval pour arrêter la traite des êtres humains en Méditerranée.

Aux Nations Unies, évidemment, la main droite ne sait pas ce que fait la main gauche. Certaines déclarations des représentants du HCR concernant la politique migratoire indiquent le biais évident de leur réflexion. Je leur suggère de mieux enquêter sur la cause du flux incontrôlé de migrants clandestins, d’aller plus souvent en Afrique que de rester dans les bureaux dorés de Genève pour critiquer le travail des nations individuelles, sans se salir les mains.

Qu’y a-t-il de problématique entre l’Italie et l’Union Européenne dans la gestion des flux de migrants illégaux ?

Nicola De Felice : L’UE ne permet pas de trouver des solutions convenues à moins qu’il n’y ait une vision politique commune sur la question ou une convergence des intérêts nationaux communs des différentes nations concernées. Le faible progrès de l’opération « IRINI », dont le but est de faire respecter l’embargo sur les armes imposé par l’ONU à la Libye, identifie parfaitement le manque de volonté commune de l’exécutif pour trouver des solutions efficaces. L’opération en question pourrait faire beaucoup plus, mais elle n’est pas autorisée à lutter contre les passeurs dans les eaux territoriales libyennes.

Les navires militaires en haute mer en dehors des eaux territoriales libyennes sont un facteur d’attraction d’une importance non-négligeable pour les passeurs et donc pour faire payer les migrants illégaux, tout comme les navires des ONG le proposent aujourd’hui à travers l’annonce continue en fanfare de leur présence devant les côtes libyennes.

« Pour combattre les pirates, il faut être plus pirates qu’eux. » a déclaré l’amiral romain, connu en tant qu’adversaire de Jules César, Pompeo Magno dans sa guerre contre les maraudeurs en Méditerranée, remportée grâce à l’utilisation d’une puissante flotte romaine et d’une politique étrangère pragmatique. La gestion du phénomène des flux de migrants illégaux incontrôlés pourra être résolue lorsque l’Italie, la France et l’Allemagne seront en harmonie politique sur la question. J’espère qu’ils le seront bientôt.

Loire-Atlantique : une famille française à la rue après que des racailles l’ont attaquée et brûlé sa maison

La mère et une de ses filles devant les décombres de leur maison à Châteaubriant

Rien de nouveau sous le soleil de la « France d’après » (expression du très néfaste Sarközy), mais la fréquence des attaques criminelles de « la diversité » contre les Français augmente d’année en année.

Une famille résidant en Loire-Atlantique en a fait l’amère expérience, comme de nombreuses autres y goûteront avant qu’un Etat nationaliste soit rétabli en France.

« Par chance, cette nuit-là, la maman de 37 ans gardait un œil ouvert, après une soirée tristement agitée.

« Le soir de l’incendie, plusieurs jeunes sont venus frapper à notre porte pour voir mon fils de 18 ans. On nous avait volé des vélos début juin. Il avait fait comprendre qu’il voulait retrouver les responsables. »

L’histoire se règle finalement dans la rue. Plusieurs jeunes hommes s’en prennent à lui, avant qu’il ne parvienne à se réfugier dans sa maison. Le père sort alors pour défendre son fils.

« Ils ont suivi le groupe rue de Paluel. Puis j’ai pris ma voiture car j’avais peur qui leur arrive quelque chose. Ils étaient encerclés par une dizaine de jeunes. J’ai fait marche arrière pour les éloigner et récupérer mon fils et son père. Ils ont alors détruit toutes les vitres de la voiture. Mes enfants étaient à bord. »

Un homme est blessé dans la mêlée et conduit aux urgences. La mère de famille explique ensuite avoir reçu des menaces.

« Ils disaient qu’ils allaient revenir. Mon mari leur a dit qu’il allait dormir dans la caravane pour les surveiller. » 

Son ex-conjoint décide finalement de dormir dans la maison.

Vers 20 h, des pierres sont jetées sur la caravane, endommageant la carrosserie. Vers 3 h 30, le drame atteint son paroxysme.

On est restés éveillés. On savait qu’ils allaient revenir, mais on ne pensait pas qu’ils iraient jusque-là.

Garée devant le garage, la caravane s’embrasse. Le feu gagne ensuite une première voiture, puis une seconde et enfin, la façade de la maison. Une moto et un scooter partent également dans l’incendie.

L’ensemble de la famille, dont deux filles de 7 et 11 ans et un petit garçon de 3 ans, se réfugie dans le jardin.

Axelle, était une jeune aide-soignante de 23 ans habitant Francheville.


Elle participait à une fête d’anniversaire et était sortie promener un chien dans la nuit du 18 au 19 juillet : elle finira percutée par une voiture sous les yeux de ses amis et frères puis traînée sur 800 mètres.
Les pompiers trouveront son corps démembré.

Le conducteur commettra un délit de fuite mais, après avoir parlé avec « les « grands » du quartier », il se rendra quelques heures plus tard à la police et sera mis en examen.

Le fait que les médias rechignent à donner les noms des accusés confirme ce qu’on avait déjà deviné à leur sujet.

Exemple négatif d’invasion migratoire… car chez l’homme comme chez l’animal il existe des espèces différentes. Toujours ce problème du nomade prédateur… et nuisible.

Vidéo sur les « réfugiés » : comment ils « perdent » leurs papiers lors de leur « fuite »

Vidéo sur les « réfugiés » : comment ils « perdent » leurs papiers lors de leur « fuite »

C’est bien connu : le « réfugié » qui arrive en Europe illégalement a généralement perdu ses papiers en fuyant.

Ils ont perdu leurs papiers, mais heureusement pas leurs portables …..

Ce qui est probablement la meilleure preuve que ces personnes ne sont en aucun cas de « pauvres persécutés en quête de protection ».

Le problème, c’est que ces fraudeurs en matière d’asile jouissent pratiquement du même statut chez nous que les personnes qui sont réellement persécutées.

La vidéo ci-dessous montre le type de personnes qui remettent actuellement leurs cartes d’identité ou de crédit à la mer : des jeunes hommes arrogants qui en plus se vantent de  leur rôle d’escrocs.

Ces acteurs réfugiés ont même des cartes de crédit, ce qui prouve que la pauvreté n’est pas la raison de la fuite de ceux qui ont besoin de s’échapper, comme nous le racontent les grands médias.

C’est le contraire : les personnes réellement dans le besoin ne peuvent pas se permettre toute cette mise en scène  de « demande de protection ».

Les « réfugiés » n’auront aucun état d’âme à voir des  personnes réellement persécutées (et qui se seraient  bien intégrées) être  expulsées, car elles ne répondent pas aux critères de ceux qui veulent déstabiliser notre continent par le biais d’une migration de masse.

Immigration musulmane : la secrétaire d’Etat  au droit d’asile qui accueille ceux qui sont prêts à mourir pour leur religion  est censée  s’occuper « en même temps » des  conséquences : laïcitébafouée,  séparatisme  et délinquance qui gangrènent la France.

Silvia Romano, otage de la haine de soi
et de l’amour des étrangers

Silvia Romano, otage italienne en Somalie (très) « librement » convertie à l’islam !

Selon Gilles-William Goldnadel, cette préférence systématique pour l’autre (l’amour des étrangers) est inséparable du mépris de soi et de ses racines. C’est le cas de ceux qui sont éduqués dans la honte de soi.

 Le syndrome de Mogadiscio, plus fort que celui de Stockholm ? (La militante était déjà convertie aux thèses de la traite d’êtres humains en Afrique, par les musulmans ?) C’est une affaire où une militante humanitaire prise par des bandits kenyans et islamistes somaliens est convertie à l’islam et libérée grâce à (une rançon et) la diplomatie d’Erdogan. Après 17 mois de captivité au Kenya puis en Somalie, l’otage italienne Silvia Romano est rentrée à Rome. Cette militante humanitaire de 24 ans, auteur d’une thèse sur la traite d’êtres humains en Afrique, a été enlevée au Kenya par un groupe armé et revendue aux islamistes shebabs somaliens. Son rapt ne doit rien au hasard : les huit ravisseurs, armés de fusils et de machettes qui l’ont kidnappée, ont fait irruption dans les locaux de l’ONG Africa Milele, spécialiste dans le soutien à l’enfance. Ils avaient effectué un raid dans le village kenyan de Chakama dans le but de l’enlever.

La conversion à l’Islam de cette volontaire d’une ONG interroge l’Italie. Prise en otage par les chebabs somaliens, la militante volontaire d’une ONG Silvia Romano revient en Italie convertie à l’Islam et voilée. Militante dans une ONG, Silvia Romano a été enlevée au Kenya en novembre 2018.

Détenue en Somalie par le groupe islamiste des chebabs, elle est revenue en Italie ce 10 mai.

La presse italienne célèbre le travail des services secrets (et le versement d’une rançon) et souligne la conversion de cette jeune militante Milanaise de 24 ans qui a embrassé (librement ?) la foi musulmane.

C’est la fin d’un long feuilleton (entretenu par les médias toujours à la recherche du sensationnel) qui a tenu en haleine tout un pays. Samedi 9 mai, la presse italienne a donné la nouvelle tant attendue ! Silvia Romano, la jeune militante enlevée au Kenya en novembre 2018 alors qu’elle travaillait comme bénévole pour une ONG, a été libérée. La conclusion positive d’un long périple reconstruit par le Corriere della Sera sur la base des témoignages de la protagoniste de cette histoire (pour vendre le feuilleton à ses lecteurs $$$).

Avec l’enlèvement de Silvia Romano, les chebabs somaliens ont obtenu (grâce aux médias toujours à la recherche du sensationnel) une double victoire, non seulement une rançon $$$ d’un point de vue financier, mais aussi pour leur propagande. La conversion de la jeune militante, qui ne s’est pas faite par la contrainte comme elle l’a elle-même déclaré (???), donne à ce groupe pour la première fois une nouvelle image. (???)

D’assassins cruels, les chebabs peuvent désormais être considérés (grâce aux médias toujours à la recherche du sensationnel) comme des geôliers pleins de compassion (???), puisqu’ils ont réussi à pousser l’otage militante à embrasser leur dieu. Alors qu’Al-Qaida est à la recherche d’un leader et que l’État islamique essaye péniblement de relever la tête, le groupe somalien réussit un coup qui lui donne une position (???) de premier plan dans l’univers des djihadistes. (Courrier international de gauche proche des islamo-gauchistes)

24heures.ch : Le sort de Silvia Romano a été une cause (médiatique) nationale en Italie.

Membre de l’ONG Africa Milele, elle s’était installée à 22 ans au Kenya pour s’occuper d’orphelins.

Le 20 novembre 2018, à 80 km de Malindi, la militante est enlevée par un commando d’Al-Shabaab, un mouvement salafiste somalien affilié à Al-Qaida. Le retour de cette militante convertie à l’islam provoque malaise et colère en Italie lors de son arrivée à l’aéroport de Ciampino. Banderoles de bienvenue et drapeaux tricolores sur les balcons, cloches des églises sonnant à la volée : c’est toute l’Italie qui s’apprêtait à fêter la libération de Silvia Romano après dix-huit mois de captivité aux mains d’un groupe terroriste islamique.

Mais en descendant de l’avion qui la ramenait à Rome, la jeune militante de 24 ans, recouverte de la tête aux pieds par un jilbab vert, a gelé l’enthousiasme :

« Je ne m’appelle plus Silvia mais Aïcha et je me suis convertie à l’islam. »

Moralité : Il n’est pire haine que la haine de soi ! La préférence systématique pour l’autre, que veulent imposer les médias de gauche avec un zèle suspect, est inséparable du mépris de soi et de ses racines.

L’homme blanc se considère déchu et il a honte de lui-même. Son temps est révolu, il doit désormais se frapper la poitrine et céder la place aux indigénistes racistes décomplexés anti-blancs évoluant dans nos universités et dans tous nos médias. Conséquence logique : les activistes du djihad se sentent en position de force ! Et au sommet de l’État, on leur donne raison en trouvant des excuses aux individus qui caillassent les policiers dans les quartiers que l’on dit populaires « pour ne pas les stigmatiser« . Les quartiers islamisés, bien que privilégiés par les pouvoirs publics, se considèrent comme des victimes de l’anti-islam et se sentent légitimes au moment d’affronter les forces de l’ordre. (Gilles-William Goldnadel pour Valeurs actuelles.)

Le discours politico-médiatique de gauche soumis répète sans cesse les bienfaits du djihad !

Elvire Camus, Le Monde de propagande de gauche : M, convertie à l’islam : La nouvelle vie de M., qui aurait pu éloigner les deux sœurs, n’a rien changé. « Au fond, je dirais même que ça nous a rapprochées ». C’est en parlant que M. perçoit : « Parce que je me sens mieux. Je suis toujours la même, en mieux » !

« Les deux sœurs sont ouvertes aux autres et avides d’apprendre« , dit leur mère. M. est pourtant la plus fragile : « Je suis quelqu’un d’assez angoissé, j’ai tendance à me remettre systématiquement en question. Ma conversion est une sorte d’émancipation. Je me suis sentie bénie et comblée, et surtout plus légère« .

La croix : Conversion à l’islam : Qu’y a-t-il de commun entre l’affiliation à une tariqa (confrérie) soufie, la découverte de l’islam et le prononcé de la chahada (profession de foi musulmane) à la mosquée, l’adhésion à l’islam et l’abandon des loisirs qui n’existaient pas au temps du prophète ? Aux Pays-Bas, le maximum des conversions a lieu vers 20 ans, l’âge des questions nihilistes existentielles : « Comment être quelqu’un ? »  

Elvire Camus, Le Monde : Juliette Galonnier, doctorante à Science Po et spécialiste de la conversion à l’islam, atteste que tout converti traverse à un moment donné une situation d’incertitude et de flou.

Olivier Roy, politologue spécialiste de l’islam, Le Monde : « Le problème essentiel, c’est la révolte de ces jeunes. » Le djihadisme est une révolte générationnelle et nihiliste. Et la vraie question est de savoir ce que représentent ces jeunes nihilistes quand ils sont montrés comme les ratés de l’Histoire de l’Occident !

C’est le prêt-à-penser à l’œuvre pour l’identification des jeunes nihilistes à la souffrance postcoloniale et le rejet islamo-gauchiste totalitaire de l’Occident, en tant que procès de la société raciste et islamophobe.

Nicolas Weill, Le Monde bobo de gauche : « Jürgen Habermas : Le djihadisme, une forme de réaction au déracinement. » Nous devons considérer ces barbares islamo-gauchistes nihilistes comme des ennemis et lutter contre eux, inconditionnellement. Mais, si nous voulons vaincre cette barbarie nihiliste sur le long terme, nous ne devons pas nous leurrer sur les raisons psychologiques complexes de ce nihilisme totalitaire.

L’absence de perspectives et d’espoir en l’avenir des jeunes générations nihilistes avides de mener leur vie dans l’Islam totalitaire, en manque de valeurs humanistes, serait le fait des sociétés socialistes ! Ces jeunes générations nihilistes, égoïstes et centrées sur soi, échouent dans tous les domaines de la vie réelle.

Ils préfèrent se radicaliser dans l’idéologie islamo-gauchiste totalitaire radicalisée afin de regagner un simulacre d’amour-propre dans un monde imaginaire inventé pour des justiciers sectaires islamisés.

Tel est le mécanisme de cette pathologie sociale de la haine de soi et de l’amour des étrangers. La conversion à l’islam totalitaire est une tentative psychologique désespérée qui aurait son origine dans ce soi-disant défaut de reconnaissance de l’Occident chrétien dénoncé en tant que société raciste et islamophobe.

  1. Jacques Barrio dit :
    Dans la culture occidentale, la femme a une place enviable par rapport à la musulmane.Elle peut même etre reine, comme Elizabeth II, ou diriger un pays, comme Angela Merkel.Dans l’Europe latine, les symboles féminins sont forts. Le culte marial est omniprésent, de Notre Dame de Lourdes à Fatima. Dans toutes les églises on trouve une statue de la Vierge Marie. En France, c’est Notre Dame de Paris, la statue de Jeanne d’Arc et même les bustes de Marianne dans les mairies qui proclament, glorifient ou honorent le féminin. Ceux qui ont un peu étudié l’Islam découvrent que dans le monde musulman c’est différent. En Islam la femme n’est rien, ou du moins peu de chose par rapport à l’homme. A la puberté, ou parfois même avant, elle est mariée, sans son consentement,à un homme qui devient son maître. Le Coran est clair là-dessus. Elle doit obéissance à l’époux. Sinon gare à elle.En cas de rébellion, « Frappes-la » dit le livre sacré.« Va à ta femme comme tu vas à ton champ de la labour. » dit encore le livre saint des musulmans. Elle n’a pas le droit de se refuser à son époux. Si elle le fait et qu’il se plaint à l’autorité religieuse, elle peut etre condamnée, y compris à la peine capitale ( NB seulement de nos jours dans les pays ou les contrées reculées ou l’Islam est pratiqué de façon plus traditionnelle.)En Islam, si une fille a des frères, elle ne peut hériter à la mort des parents que de la moitié de ce qui revient à un héritier mâle.dans la pratique du culte, les prières se font selon des règles strictes, au risque de n’avoir aucune valeur. L’une des règles dit: « Si un âne, un chien ou UNE FEMME passe devant toi pendant ta prière, tu dois la recommencer ». La tradition islamique relate que quand Mahomet a fait son ascension céleste sur sa jument ailée, il a traversé l’Enfer et y a vu  » beaucoup de femmes »…On pourrait continuer pendant des pages, mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, comme on dit. Et les bobos européens ne veulent rien voir. Pourtant les faits sont là. La femme en Islam est moins que rien, ne compte pas. Elle est juste un appendice de l’homme et un ventre fécond.Qu’une femme occidentales se convertisse à l’Islam est donc une hérésie. Cette Italienne est victime du syndrôme de Stockholm. Par sa conversion, elle a perdu la dignité de son statut d’être humain libre, acquis par les femmes notre civilisation après des millénaires d’évolution positive. En prononçant la Shahada –la formule qui fait de vous un musulman — elle a régressé au statut d’objet. Quelle déchéance et quelle tristesse pour les siens. Et elle a choisi pour nouveau nom Aïcha, le nom de la première épouse de Mahomet, qu’il avait épousé quand elle avait six ans, et défloré quand elle en avait neuf! ( Ces ages sont ceux reconnus officiellement pas l’Islam)
    1. Jacques Ady dit :@ Jacques Barrio : en lisant votre liste, je pensais au fait que selon le Coran, le témoignage de l’homme vaut celui de deux femmes.Voir par exemple cet article, où un mahométan défend cette règle – qu’il estime juste – avec une malhonnêteté intellectuelle assez extraordinaire : http://www.islamophile.org/spip/La-position-de-l-Islam-quant-au.htmlCette femme est victime (consentante) du syndrome de Stockholm, sur fond de haine de soi, cette haine de ses propres racines qu’on trouve si souvent chez les gauchistes.
    2. Françoise dit :Aïcha était la DERNIERE épouse de Mahomet, elle lui a survécu.
      La première était une femme de 40 ans, plus âgée que lui, il est devenu veuf et en a épousé de nombreuses autres …
  2. Nicolas dit :Petite hypothèse sur cette conversion. Elle a peut être agit sous la contrainte : « tu annonces publiquement t être convertie à l islam librement sinon on se vengera sur tes compagnons de cellule! Et gare à eux si tu ne te montres pas convaincante »
  3. abbé alain rené arbez dit :Cet article ouvre à une analyse passionnante de la conjonction entre sentiment religieux et imprégnations idéologiques.
  4. Denis dit :Cet article invite les catholiques dont le pape est incapable de prêcher l évangile aux réfugiés de lesbos alors qu’ils viennent pour vivre selon les valeurs chrétiennes, à se demander , est-ce bien cela que Dieu souhaiterai, lui qui a envoyé son fils pour montrer la voix du salut et de la liberté ? Est ce une conséquence de la confusion entre les religions entretenu par les cardinaux ?
  5. Rico dit :Les islamistes de là-bas s’en fichent complètement.
    Les euro-ethnomasochistes d’ici s’en délectent.
  6. Sylvie Danas dit :Je crois qu’on se fait beaucoup de nœuds à la tête autour de cette affaire, qui reçoit ainsi beaucoup plus de publicité qu’elle ne le mérite.Le syndrome de Stockholm est connu et documenté. Les gens y sont plus ou moins sujets. Ici on a affaire à quelqu’un qui y est sujet avec voracité. Pas besoin d’aller chercher midi à quatorze heures.C’est l’emballement médiatique autour de ce cas particulier qui est dramatique, et qui est révélateur d’une haine de soi extrêmement prévalente… chez les journalistes.Et je dois avouer que, si j’étais aussi tordue que les journalistes, il n’y aurait rien d’anormal à ce que je me haïsse (ainsi que mes semblables pour faire bonne mesure, vu le point auquel je serais détestable…
  7. Aetius dit :C’est peut-être aussi une « simplette » dont la cervelle vide a été troublée par les balivernes islamiques sans cesse psalmodiés pendant des mois et des mois. Un genre de lavage de cerveau comme savent si bien le faire nos communistes chinois pour ramener dans le « bon chemin » la brebis égarée.
    Revenue dans sa douce Italie, il faudra voir combien la « morsure islamique tiendra, Affaire à suivre pour voir… mais je doute, dans la durée, de la valeur de ce genre de conversion forcée pour une personne intelligente … Évidemment, si la fille est une débile profonde, il n’y a rien à faire… dans ce cas, c’est une vraie musulmane car elle aime les coups et comme le chantait Boris Vian « Johnny, j’aime l’amour qui fait boum !… mais pas avec les pieds.» !
    1. Sylvie Danas dit :Que ce soit une faible d’esprit ne fait pas de doute. C’est à la base du syndrome de Stockholm et/ou de la croyance dans l’islam. Le lavage de cerveau a donc des chances de tenir dans la duréeTout ça a peu d’intérêt, en vérité.
  8. niou dit :Ne montons pas en épingle cette information, car c’est faire de la publicité à ces groupes terroristes et leur idéologie malsaine….
  9. Raphael dit :Il y a une longue liste de  » volontaires humanitaires  » italiens qui sont allé au devant de leurs ravisseurs pour leur servir d’ appat et monnaie d’ echange avec le gouvernement italien . L’Italie paye toujours la rançon aux loups , la  » chévre  » est libérée, rentre en Italie , fait de la propagande pour les Talibans, lees Shababs , les divers ravisseurs islamistes ….et leur laisse un bon paquet d’ argent aux frais du contribuable italien .Ce ne sont pas des humanitaires , ce sont des aventuriers de la propagande pro-islamiste .il ya foule de  » volontaires  » et foule de pseudo-ONG qui profitent de l’humanitaire pour faire aussi des  » coups  » de publicité .
    Quelquefois la  » chevre  » se trompe d’ adresse et se fait enlever par encore plus extremiste que prévu .Ou encore le premier groupe ravisseur ne reussit pas a se faire payer et refile – contre une moindre somme – le paquet du  » volontaire humanitaire  » a un groupe plus efficace , plus organisé . On a eu Gabriele Torsello, Giuliana Sgrena , Clementina Cantoni , Vito Arrigoni …
  10. Amarillys Taylor dit :Sait elle lire ? En tout cas elle n’a pas lu le coran et le destin paradisiaque que ce livre destine aux femmes…
    Pauvre fille, qui peut changer comme une girouette selon comment tourne le vent dans sa prison. C’est vrai, ne pas en parler cette « conversion » ne mérite tant d’attention.

La position de l’Islam quant au témoignage de la femme ;

Pourquoi les femmes doivent-elles être au nombre de deux pour un témoignage alors qu’un homme unique suffit pour le même témoignage ? En clair, pourquoi le témoignage de la femme vaut-il la moitié de celui de l’homme ?

Réponse d’un groupe de savants

Au nom de Dieu, Clément et Miséricordieux.

Louanges à Dieu, et paix et bénédiction sur Son Messager.

Cher frère en Islam, nous aimerions tout d’abord vous remercier pour votre question et pour la confiance que vous nous accordez. Nous espérons que nos efforts seront au niveau de vos attentes.

Premièrement, vous devez savoir que devant la Loi islamique, les deux sexes ont droit à la même égalité. La justice n’a pas de sexe. D’après le Coran, hommes et femmes reçoivent la même punition pour les crimes tels que le vol (5 : 38 [1]), la fornication (24 : 2 [2]), le meurtre ou les blessures corporelles (5 : 45 [3]).

La femme a droit, juridiquement parlant, à une entité indépendante, aussi bien sur le plan financier que sur les autres plans. Cependant, une question juridique très mal comprise est celle concernant le témoignage. Une croyance, répandue bien qu’erronée, consiste à dire que « la règle » est que le témoignage de la femme vaut la moitié de celui de l’homme.

Dans son livre Markaz Al-Mar’ah fî Al-Hayâh Al-Islâmiyyah (Le Statut de la Femme en Islam)Sheikh Yûsuf Al-Qaradâwî affirme :

« Certaines personnes nourrissent des soupçons et soulèvent des questions concernant la position de l’Islam quant au statut de la femme en tant qu’être humain. L’une de ces questions est la suivante : comment l’Islam considère-t-il que la femme est sur le même pied d’égalité avec l’homme alors que, parallèlement, il privilégie l’homme sur certains points tels que le témoignage légal, l’héritage, le prix du sang, la responsabilité de la famille, le commandement de l’État et autres charges ministérielles ?

La distinction (si jamais on peut l’appeler ainsi) entre l’homme et la femme n’est pas due à une préférence de Dieu, le Très-Haut, pour l’homme ou pour la femme. Aucun des deux n’est plus noble que l’autre ou plus proche de Dieu que l’autre.

En réalité, c’est la piété et la conscience qui sont mesurées pour déterminer qui est plus noble et plus proche de Dieu : « Le plus noble d’entre vous, auprès de Dieu, est le plus pieux. Dieu est certes Omniscient et Grand-Connaisseur. »(sourate 49 intitulée les Appartements, Al-Hujurât, verset 13).

Cependant, la distinction opérée par le verset est simplement conditionnée par les différents devoirs assignés à chacun des deux sexes, en vertu de leurs dispositions naturelles.

Le verset coranique connu sous le nom du « verset de la dette », dans lequel Dieu prescrit la rédaction de lettres de change à titre de mesure préventive, est le suivant : « Ô les croyants ! Quand vous contractez une dette à échéance déterminée, mettez-la en écrit ; et qu’un scribe l’écrive, entre vous, en toute justice ; un scribe n’a pas à refuser d’écrire selon ce que Dieu lui a enseigné ; qu’il écrive donc, et que dicte le débiteur : qu’il craigne Dieu son Seigneur, et se garde d’en rien diminuer. Si le débiteur est gaspilleur ou faible, ou incapable de dicter lui-même, que son représentant dicte alors en toute justice. Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes ; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d’entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler. » (sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, verset 282).

Le Coran rend le témoignage de l’homme égal à celui de deux femmes. De plus, la majorité des juristes soutiennent que le témoignage de la femme n’est pas recevable dans le cas de crimes majeurs et dans des affaires faisant intervenir la loi du talion.

Pourtant, la distinction est loin d’être due à une quelconque conviction en une déficience de l’humanité et de l’intégrité de la femme. Cela est plutôt dû à ses dispositions naturelles et à ses inclinations spécifiques qui peuvent exclure son implication dans de telles affaires, alors même que son attention est focalisée sur sa qualité de mère et de maîtresse de maison. Par conséquent, la femme est très susceptible de commettre une erreur d’inattention lorsqu’elle est confrontée à de telles affaires. Pour cette raison, Dieu ordonne aux créanciers, s’ils veulent vérifier le montant de la dette, d’avoir recours au témoignage de deux hommes ou d’un homme et de deux femmes. Le Coran ajoute, afin de lever toute ambiguïté : « en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler. » (sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, verset 282).

L’exclusion définitive du témoignage de la femme dans les affaires de crimes majeurs, ainsi que dans les affaires requérant l’application du talion, s’explique par le fait qu’on veut protéger la femme et lui éviter les scènes de crimes et de violence contre les personnes, contre l’honneur ou contre les biens. Il est ainsi fréquent de voir une femme fermer les yeux ou fuir de panique devant une scène sanglante ; en conséquence, il devient difficile pour une telle femme de rendre compte de manière fidèle des circonstances du crime.

Néanmoins, pour les juristes, cela implique également que le témoignage de la femme doit être pris en compte dans les cas relevant des compétences de la femme telles que les relations familiales, la menstruation, l’accouchement, et autres affaires dont la connaissance était exclusivement réservée aux femmes au cours des siècles précédents et qui l’est probablement encore. »

Dr Jamâl Badawî, professeur à l’Université Sainte Marie à Halifax, Nova Scotia, Canada, et membre représentatif de la faculté au Département des Études Religieuses et du Management, ajoute :

« La plupart des références coraniques au témoignage ne précisent aucunement le sexe du témoin. Certaines références établissent une égalité complète entre le témoignage de l’homme et celui de la femme.

Une seule référence dans le Coran fait une distinction entre le témoignage masculin et le témoignage féminin. Il est utile de citer cette référence et de l’expliquer dans son propre contexte et dans le contexte des autres références coraniques ayant trait au témoignage :

« Ô les croyants ! Quand vous contractez une dette à échéance déterminée, mettez-la en écrit ; et qu’un scribe l’écrive, entre vous, en toute justice ; un scribe n’a pas à refuser d’écrire selon ce que Dieu lui a enseigné ; qu’il écrive donc, et que dicte le débiteur : qu’il craigne Dieu son Seigneur, et se garde d’en rien diminuer. Si le débiteur est gaspilleur ou faible, ou incapable de dicter lui-même, que son représentant dicte alors en toute justice. Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes ; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d’entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler. » (sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, verset 282).

Quelques explications de ce texte semblent nécessaires afin d’éviter les contresens habituels.

a. On ne peut arguer que dans le Coran, il y a une règle générale qui est que le témoignage de la femme vaut la moitié de celui de l’homme. Cette prétendue « règle » est contredite par 24 : 6-9 [4] qui établit explicitement l’égalité entre le témoignage des deux sexes dans l’affaire soulevée par ces versets.

b. Le contexte du verset qui nous concerne est relatif au témoignage dans les transactions financières, qui sont souvent complexes et chargées d’un jargon commercial. Le verset ne fait donc aucune généralisation, ce qui contredirait 24 : 6-9 [4].

c. La raison pour laquelle le nombre de témoins masculins et féminins varie est donnée dans le même passage. Aucune allusion n’est faite quant à l’infériorité ou la supériorité du sexe du témoin par rapport au sexe opposé. L’unique raison formulée par le texte est de corroborer le témoignage de la femme et, ainsi, éviter des erreurs involontaires dans la compréhension de la transaction commerciale. Le terme arabe utilisé dans le verset, tadill, signifie littéralement « s’égare », « s’embrouille », « se trompe ». Mais la femme est-elle la seule à pouvoir se tromper et à avoir besoin de la corroboration de son témoignage ? Absolument pas, et c’est d’ailleurs pour cette raison que dans le cadre de la Loi islamique, la règle générale concernant le témoignage est de produire deux témoins, même s’il s’agit d’hommes.

Une interprétation possible de cette requête relative à un type particulier de témoignage est que dans beaucoup de sociétés, anciennes et actuelles, la femme n’est généralement pas très impliquée ni très expérimentée dans les transactions commerciales. Ainsi, elle n’est pas toujours très compétente dans ce domaine. Par conséquent, la corroboration du témoignage de la femme par une autre femme assure l’exactitude, et de là, la justice. Il serait déraisonnable d’interpréter cette requête comme un reflet de la valeur du témoignage féminin. En effet, il s’agit là de l’unique exception se distinguant dans le texte coranique. C’est également une des raisons pour lesquelles un grand savant comme At-Tabarî ne put trouver aucune preuve dans aucun texte primaire (Coran ou hadith) pour exclure la femme de quelque chose de bien plus important que le témoignage, à savoir : parvenir au poste de juge devant entendre et évaluer les témoignages des autres.

d. Il faut ajouter que, contrairement à des actes purement cultuels qui doivent être réalisés exactement comme nous les a enseignés le Prophète, paix et bénédiction sur lui, le témoignage ne constitue qu’un moyen pour parvenir à une fin, fin consistant en l’établissement d’un des plus grands objectifs de la Loi islamique qui est la justice. En conséquence, il est du devoir du juge honnête d’être guidé par cet objectif lorsqu’il doit évaluer la valeur et la crédibilité d’un témoignage, et ce, indépendamment du sexe du témoin. Le témoignage d’une femme diplômée d’une école de commerce a certainement bien plus de valeur que le témoignage d’une personne illettrée n’ayant aucune formation ni expérience commerciale. »

Et Dieu est Le plus Savant.

Immigration : un moratoire s’impose d’urgence

Les moratoires concernant la chasse à la baleine ou la pêche au thon rouge avaient pour objectif d’éviter la disparition, à court terme, d’espèces menacées. Ils se sont imposés comme des évidences incontestables, sans querelles dogmatiques et, de plus, ont prouvé leur efficacité. Un autre moratoire s’avère aujourd’hui indispensable pour, cette fois-ci, éviter la prolifération de cultures exogènes, invasives et destructrices d’un biotope endémique propre aux terres européennes. Osons être plus explicites. Vous l’avez deviné, fines mouches ! Il s’agit d’un moratoire sur l’immigration. Un référendum s’impose de toute urgence, libellé très simplement afin d’éviter des réponses hors sujet comme peuvent l’être les rejets politiques pour untel ou pour une autre.

Persévérer dans l’immigration est-il :
– positif pour la France ?
– négatif pour la France ?
Cochez la bonne case.

Cela pourrait être adossé à la parution d’une petite annonce dans Le Chasseur français. Offre d’emploi bien rémunérée : nation en péril en cours de dissolution, proche du dépôt de bilan, recherche candidat président motivé et surtout très courageux pour réformes vitales et pour oser référendum de la dernière chance avec possible démission à l’issue. Formation dans la gestion des ressources humaines indispensable.

Après, il convient d’argumenter et pas forcément de la façon que vous imaginez : la seule chance de ravauder le tissu déchiré de la France est d’assimiler (et non pas d’intégrer, d’inclure ou d’exclure) toutes les populations présentes sur notre territoire. Toutes… ou presque toutes. Bien évidemment, il faudra savoir séparer le bon grain de l’ivraie, ce qui demande un sacré changement de paradigme comme rétablir le droit du sang, appliquer la double peine, expulser les délinquants étrangers, déchoir les mi-nationaux de leur demi-nationalité, réduire à peau de chagrin le regroupement familial et, surtout, réformer ce faux nez dévoyé qu’est devenu le droit d’asile. (On est loin de l’époque où Rudolf Noureev échappait au KGB d’un bond aérien à Orly.)

Quelle pourrait être la durée de ce moratoire ? Deux générations suffiront à peine ! Je ne vous apprends rien en répétant cette évidence : comment croire que l’on peut continuer à assimiler des individus qui, au mieux indifférents ou au pire hostiles, ne veulent pas répondre à cette question essentielle que, d’ailleurs, on ne leur pose pas : « Voulez-vous être français ou voulez-vous seulement vivre en France ? »

La seule façon de permettre à celles et ceux (je deviens progressiste !) qui veulent devenir ce que nous sommes est d’arrêter d’abonder sans cesse le tonneau des Danaïdes de l’immigration massive. Autrement dit, en une image maritime, « quand on commence à couler, ils est logique de calfater la voie d’eau avant de vouloir écoper ».

Alors, en tant qu’acte fortement symbolique et surtout refondateur, il serait judicieux de ressortir des Archives nationales un parchemin un brin moyenâgeux : « Courbe-toi, fier Sicambre. Brûle ce que tu as adoré et adore ce que tu as brûlé. » Ce qui pourrait, d’une façon royalement républicaine, prendre corps par l’application de ces rites oubliés qu’étaient « allégeance puis adoubement ». Alors, seulement, nous pourrons proclamer « Willkommen » avec la plus grande sincérité ; c’est-à-dire « bienvenue chez nous » dans la langue de Ronsard.

Bienvenue pour les Français de désir et adieu pour les Français de papiers.

Argenteuil : le nouveau repaire salafiste du Val-d’Oise ?

Le Journal du Dimanche a réalisé une enquête choc sur Argenteuil. La commune serait envahie de réseaux islamistes et pourrait devenir le nouveau “laboratoire” du gouvernement pour la lutte contre les séparatismes. 

L’enquête est hallucinante. Le Journal du Dimanche de ce 2 août a mené de lourdes recherches sur la commune d’Argenteuil dans le Val-d’Oise. La ville serait encline à plusieurs réseaux islamistes, dont celui du courant salafiste. Le rédacteur mentionne des « salles de prière officieuses » où l’on peut y voir chaque mercredi un « prédicateur, bientôt suivi par une dizaine d’enfants des environs, vêtus à l’afghane ». Il explique qu’un « caïd local » hébergerait des hommes venus « clandestinement de Libye et d’Afghanistan ». Ces individus viendraient dans cette même salle.

La commission d’enquête du Sénat sur le radicalisme islamiste avait publié un rapport le 7 juillet dernier. Elle avait expliqué la situation : « Aujourd’hui, les salafistes représenteraient environ 40 000 personnes sur le territoire national. Ils disposeraient, selon les travaux de recherche qualitative menés par l’équipe du professeur Bernard Rougier, d’un ancrage territorial significatif dans certains territoires. » Notamment « à Argenteuil, dans le Val-d’Oise », rapporte le JDD. Bernard Rougier précise d’ailleurs au média qu’« il existe à Argenteuil une librairie et une école qui sont des références à l’échelle nationale pour les réseaux et les structures partisans d’un islam extrémiste ».

Une école radicale…

Le JDD a suivi les indices de l’universitaire Bernard Rougier. Une école a bien été trouvée, mais elle apparaît fermée… Il s’agit de l’établissement Hanned. Le journal révèle alors : « Une note émanant de la direction de l’urbanisme révèle que l’école s’est implantée en décembre 2011 à la faveur de passe-droits accordés par l’ancien maire Philippe Doucet (PS). L’autorisation de mener ici des activités scolaires ainsi qu’un permis de construire ultérieur “ont été illégalement délivrés par la Ville », pouvait lire l’enquêteur. Étant donné que le projet était « manifestement contraire aux règles posées par le plan local d’urbanisme », le permis avait été retiré. Cependant, l’école aurait formulé un « recours en excès de pouvoir à l’encontre de cette décision ». Toutefois, cette demande de permis a été « refusée par arrêté du 5 août 2016 ». Le JDD a tenté de joindre les dirigeants de l’école, mais jamais aucune réponse ne leur a été communiquée. Il s’agit de la directrice, Yvonne Fazilleau, la responsable pédagogique, Jelel Oueld, et le directeur des ressources humaines, Abdelkader Bensaber. Malheureusement, l’école Hanned inspirerait « des évolutions dans les commerces et les services de proximité ». Un fort communautarisme s’engrènerait à Argenteuil. Le salon de coiffure Perles et bien-être situé dans le centre-ville s’adresse ainsi « aux femmes appliquant strictement le port du voile », d’après le JDD. Les vitrines sont occultées pour empêcher tout hommes de voir les cheveux des clientes.

Des vues sur la politique locale

Pire encore, l’imam Ahmed Benrezoug, plus connu sous le nom d’Abou Omar – ancien prof de maths d’origine marocaine et père de sept enfants – veut « entraîner son auditoire vers des considérations électorales », à l’approche des élections municipales. « Ce jour-là, le second tour des municipales approche », écrit le rédacteur du JDD. Abou Omar aurait déclaré lors d’un prêche hebdomadaire : « Utilisez votre bulletin de vote et choisissez le candidat le plus favorable aux intérêts des musulmans pour que les choses changent. » L’enquêteur réussit à s’entretenir avec l’imam. S’il se défend d’appartenir au courant salafiste, il assure qu’ils « ne sont plus dans l’opposition bête et méchante » mais qu’« ils savent composer avec les autorités locales. » À l’approche du second tour des élections municipales, Abou Omar avoue : « Je suis sollicité par plusieurs partis. »

Afin de « contrecarrer les emprises du radicalisme », Chems Akrouf, un spécialiste en renseignement et en intelligence stratégique – après une carrière à la DGSE et à la DRM – a rejoint l’administration municipale. « À ce jour, nous avons formé près de 1 500 agents municipaux contre les risques de radicalisation. Pour que chacun soit respectueux des croyances des autres, mais sans naïveté, en sachant repérer les premiers signes de dérive. », assure-t-il. Cette mobilisation aurait permis de renforcer les référents « prévention de la radicalisation et citoyenneté ». Mais surtout d’en placer sur différents secteurs, notamment dans des clubs de sport, des activités scolaires… Ces « initiatives » ont été suivies par le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation. La nouvelle ministre de la Citoyenneté Marlène Schiappa sera d’ailleurs chargée de présenter à la rentrée le projet de loi « contre les séparatismes ».

Le Royaume-Uni va investir 780 millions d’euros pour sécuriser sa frontière avec l’UE

Plus de 700 millions de livres (781 millions d’euros) seront consacrés à la construction de nouvelles infrastructures, à l’embauche de personnel et au développement de technologies pour sécuriser la frontière britannique lorsque le Royaume-Uni quittera l’UE à la fin de l’année.

Le ministre du Cabinet Office, Michael Gove a déclaré :

« Nous reprenons le contrôle de nos frontières, et le fait de quitter le marché unique et l’union douanière à la fin de cette année apporte à la fois des changements et des opportunités importantes auxquels nous devons tous nous préparer ».

L’enveloppe de 781 millions d’euros servira à recruter environ 500 personnes supplémentaires pour la Force frontalière, à renforcer les effectifs et les systèmes informatiques, à acheter de nouveaux équipements pour assurer la sécurité du pays, et à financer les infrastructures portuaires et intérieures pour assurer la conformité avec les nouvelles procédures et les nouveaux contrôles douaniers, à hauteur de 470 millions de livres sterling.

De nouvelles infrastructures frontalières seront construites à l’intérieur du pays, là où il n’y a pas de place dans les ports, tandis que les ports recevront un soutien financier ponctuel pour garantir la mise en place des infrastructures adéquates.

Le financement ne concerne que la mise en œuvre de la frontière GB-UE. Le gouvernement devrait publier des orientations et des mesures spécifiques pour l’Irlande du Nord dans les prochaines semaines

Entre-temps, le Sunday Telegraph a rapporté que le Chancelier Rishi Sunak est sur le point d’introduire des réductions d’impôts et une révision des lois de planification jusqu’à 10 nouveaux ports francs.

M. Sunak prévoit de lancer un appel d’offres pour que les villes et les régions deviennent des ports francs – où les taxes et les tarifs britanniques ne s’appliqueront pas – dans son budget d’automne.

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