HARCELLEMENT

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«Tu aimes quand je te regarde comme ça non?»: Iris s’est fait accoster deux fois en deux heures à Saint-Josse alors qu’elle était en short

Cette fois-ci, c’en est trop. En l’espace de deux heures, Iris Hofman a eu droit à des remarques déplacées sur sa tenue. À bout, elle lance un coup de gueule sur les réseaux sociaux.

Vêtue d’un short et d’un t-shirt, Iris Hofman est victime de propos sexistes –

« Un short, un t-shirt, un masque et un RAS-LE-BOL TOTAL ! », voilà comment Iris Hofman commence son post sur Facebook. Son coup de gueule intervient juste après son agression à Saint-Josse.

Mardi soir, cette Tennedooise s’est rendue à la salle de sport comme d’habitude. Comme il faisait chaud, elle a décidé de venir en short, une tenue banale par des températures estivales selon elle. Pourtant, elle aura droit à des remarques sexistes à deux reprises.

«Des inconnus sonnaient à ma porte pour savoir si je voulais coucher avec eux»: Kimberly a vécu l’enfer pendant des mois à cause d’une ancienne amie

Kimberly, une jeune flamande de 25 ans, a vécu un véritable enfer ces derniers mois. Une ancienne amie de la jeune femme n’a pas supporté que Kimberly mette un terme à leur amitié et l’a harcelé pendant des mois.

«Des inconnus sonnaient à ma porte pour savoir si je voulais coucher avec eux»: Kimberly a vécu l’enfer pendant des mois à cause d’une ancienne amie

De juin 2018 à mai 2020, Kimberly, une jeune femme originaire de Geel en Flandre, a été la cible d’une virulente intimidation. J.C., une ancienne amie de la jeune femme de 25 ans, lui a fait vivre un véritable enfer durant des mois. Le procès s’est ouvert ce mardi au tribunal pénal de Turnhout.

Le harcèlement a été à un point tel que Kimberly craignait de sortir de chez elle. Tout a commencé quand la jeune femme a décidé de mettre un terme à son amitié avec J.C. « Quand j’ai rompu l’amitié entre nous, C. n’a pas pu le supporter. Elle savait beaucoup de choses sur moi, que je lui avais dit quand j’avais confiance en elle, et elle a tout diffusé sur les réseaux sociaux », confie Kimberly à nos confrères du Nieuwsblad. Elle a des dizaines de comptes sur Facebook et essaye de me faire du mal de toutes les manières ».

Le harcèlement s’est accéléré en novembre 2019. J.C. a créé un profil Tinder avec le nom et les photos de Kimberly. Profil avec lequel elle laissait entendre que la jeune femme était très ouverte à des rapports sexuels avec des hommes. « Jusqu’à six inconnus sont venus chez moi, en me demandant si je voulais coucher avec eux. J’ai aussi reçu des messages sur les réseaux sociaux, j’étais terrifiée ». Au même moment, J.C. s’amusait également à placer des lames de rasoir dans la boîte aux lettres de Kimberly. « Pour que je me suicide », suppose la jeune femme.

Une autre ancienne amie de J.C. a également subi la même intimidation. « Elle m’appelait cinquante fois par jour. Elle est allée dire à mes proches que je devais épargner pour corriger le strabisme de mon fils », raconte Kim, une jeune femme de 31 ans.

L’avocat de Kim et Kimberly réclame ainsi 2500 euros de dommages et intérêts. L’accusée ne s’est, quant à elle, pas présentée au procès.

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