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Giscard nous a bien trahi

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Valéry Giscard d’Estaing, président du déclin

Valéry Giscard d’Estaing, président du déclin

A La Une03/12/2020 04:48

Valéry Giscard d’Estaing est décédé à 94 ans. Pourquoi tous les médias et hommes politiques du système en font-ils un éloge unanime ? Parce qu’il a incarné l’accélération du déclin en « adaptant la France » comme il le disait à Philippe Meyer dans l’émission l’esprit public. C’était l’homme du « libéralisme avancé ».

Que recouvre cette adaptation ?

Abandon de souveraineté

Européiste convaincu, il a favorisé le renforcement des institutions de Bruxelles à qui il a délégué une partie significative de notre souveraineté. Cela s’est traduit par l’ouverture des frontières.

De plus, avec l’instauration du SME – Système monétaire européen – il enclenche la procédure qui fera remplacer le Franc par l’Euro.

Immigration facilitée

Avec la complicité active de Jacques Chirac, il a instauré le regroupement familial, vecteur essentiel d’une immigration de peuplement. Ce sera, beaucoup trop tard, « son plus grand regret ».

Affaiblissement de la famille

En instaurant le divorce par consentement mutuel, il favorise l’éclatement des familles. En autorisant l’interruption volontaire de grossesse sans prendre en compte l’avis du futur père, il a rompu l’équilibre du couple.

Destruction de l’ORTF et pouvoir des médias

En changeant le statut de l’audiovisuel public, qui était la voix de la France, il a permis sa prise de contrôle par les journalistes militants de gauche.

Comme dans le même temps, il joue sur la communication de type People à la mode américaine, ce qui lui valut le titre de « Kennedy français ». On le voit torse nu dans un vestiaire d’une équipe de football, en famille, jouer de l’accordéon, dînant dans des familles etc…, il permet aux journalistes de renforcer leur pouvoir.

Dévalorisation de la fonction présidentielle

Ce faisant et supprimant les symboles du pouvoir, il détruit l’aspect solennel de la fonction présidentielle. Ainsi, pour son investiture, il s’y rend à pied en costume de ville sans porter la grand’ croix de la légion d’honneur.

Perte de la souveraineté populaire au profit  des juges

En suscitant la loi constitutionnelle du 29 octobre 1974, qui a permis au Conseil Constitutionnel de censurer des lois votées par le Parlement, il a supprimé la souveraineté populaire portée par les députés et sénateurs, élus du peuple. Il a ouvert la voie à la prise de pouvoir des juges, mouvement renforcé par les tribunaux de l’Europe de Bruxelles.

Nivellement de l’Éducation Nationale

Avec la loi Haby, instituant le collège unique, dans la continuité des réformes initiés par Edgard Faure après 1968, il a accéléré le nivellement par le bas de l’école et conforté le pédagogisme, dont on mesure aujourd’hui les conséquences dans le niveau de l’orthographe et de la culture générale ( littérature, histoire, géographie ) des jeunes générations.

Un libéral avancé

Est-il juste de le présenter comme un homme de centre droit? En réalité, il était un libéral avancé tant en économie qu’en vision sociétale, soumis aux modes et aux idées du système. C’est ainsi qu’il a déclaré  « avec la mort du président Mao Tsétoung s’éteint un phare de la pensée mondiale », omettant sa responsabilité de millions de morts en Chine.

Jean Theme

Encore une décrépitude qui a couté une fortune aux français trahis par un mondialiste…

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LA BELLE et la BETE Le pouvoir du sexe face à l’argent…

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People : L’histoire d’amour sordide entre un millionnaire et un mannequin OnlyFans qui secoue Beverly Hills

Le millionnaire Stephen Cloobeck et l’influenceuse Stefanie Gurzanski ont vécu une idylle sur fond de champagne, jet privé, bijoux Cartier et sacs Louis Vuitton avant de se déchirer sous l’œil attentif des tabloïds. Aujourd’hui, ils se traînent mutuellement en justice pour une affaire qui risque de s’éterniser.

Publié le JEUDI, 08 AVRIL 2021

par Margaux Vanwetswinkel

© gotpap/Bauer-Griffin/GC Images

L'histoire d’amour sordide entre un millionnaire et un mannequin OnlyFans qui secoue Beverly Hills

Les histoires d’amour finissent mal en général, chantaient Les Rita Mitsouko dans leur tube de 1987. Plus de trente ans plus tard, ce n’est pas Stephen Cloobeck et Stefanie Gurzanski qui diront le contraire. Le premier est l’un de ces riches entrepreneurs dans l’immobilier que l’on peut croiser sur Rodeo Drive au volant d’une belle voiture. La deuxième est une influenceuse aux nombreux abonnés Instagram, que l’on peut également croiser sur OnlyFans en petite tenue. Ensemble, ils ont vécu une idylle de quelques mois sur fond de champagne, jet privé, bijoux Cartier et sacs Louis Vuitton… Avant que ça ne tourne au vinaigre. Aujourd’hui, ce n’est plus autour de tables de grands chefs qu’ils discutent, mais à travers leurs avocats respectifs. Elle l’accuse de harcèlement, il l’accuse d’avoir profité de sa fortune « pour faire du porno », tout ça sous l’œil attentif des tabloïds, qui ne perdent pas une miette de cette dispute légale qui se joue à la cour comme sur les réseaux sociaux.

Stephen Cloobeck, fondateur du groupe d’hôtels Diamond Resorts, est un « self-made man » comme il l’expliquait à Vanity Fair US début avril. Après deux mariages et quelques amourettes (« j’aime les belles femmes, qu’est-ce que je peux vous dire »), ce père de trois enfants était prêt à ouvrir son cœur pour de bon. Et partager son quotidien, composé de parties de golf en compagnie d’anciens présidents démocrates et d’événements caritatifs, avec l’âme sœur. Il s’est entiché de Stefanie Gurzanski après l’avoir rencontrée grâce à une amie commune en juillet dernier. Elle, de son côté, est aussi une « self-made woman », mais d’un autre genre. La Canadienne de 26 ans s’est fait un nom grâce à sa plastique de Barbie, qu’elle exhibe sous toutes les coutures sur les réseaux sociaux (elle a 2 millions de followers sur Instagram et fait payer jusqu’à 200 dollars ses photos sur OnlyFans, rappelle le magazine) ou dans des revues (de Playboy à Elle).

Leur rencontre se transforme très rapidement en lune de miel XXL. Ils sont tout le temps ensemble, il la couvre de cadeaux et estime avoir dépensé environ 1,3 millions de dollars en « lingerie, sac et vêtements Louis Vuitton, vêtements Hermès, bijoux Cartier, cosmétiques Sephora, pinces de crabes, montres, champagne et tequila », pendant leurs cinq mois de relation. Pour avoir le mannequin plus près de lui, le millionnaire lui loue un appartement luxueux, à deux pas de son domicile, qu’elle a le droit de redécorer — elle dépensera 150.000 dollars pour le transformer en « décor de film porno », explique-t-il, furieux. Car le problème se situe là. « Elle achète toute cette lingerie. Je me dis, ok, je pense que c’est pour moi. Non. Elle les porte pour faire des photoshoots pornos et je suis aveuglé. J’achète tout ce maquillage. Toutes ces extensions pour les cheveux. J’achète tout. Croyez-moi, tout. Et je me dis : “Donc tu utilises mon argent pour faire de l’argent sur OnlyFans ? Je ne comprends pas la démarche là” », raconte-t-il avant d’ajouter : « Des photos sexy, tant que c’est pour moi, ça me va ».

Les récits divergent ici. Stephen Cloobeck assure que Stefanie Gurzanski lui aurait proposé un marché : 2 millions de dollars en cash et une villa à 7 millions, et elle abandonnerait son compte OnlyFans. Elle raconte que c’est lui qui a proposé cette transaction, qu’elle a refusée de toute manière. De la même façon qu’elle a refusé sa demande en mariage à la fin de l’année dernière, ce qui l’aurait rendu fou. Car peu à peu, un climat délétère s’installe entre eux, à tel point que la jeune femme en vient même à craindre pour sa vie après leur rupture.

Cloobeck a fait appel à une avocate-star de Hollywood pour récupérer ce qui « lui appartient » et obtenir au passage quelques excuses car il se sent « humilié » dans toute cette affaire. Gurzanski a demandé une ordonnance restrictive à l’encontre du millionnaire, qu’elle accuse d’harcèlement . « Il est obsédé par elle (…) Je pense qu’il ne l’a jamais aimée. Il était juste obsédé », raconte l’avocat de la Canadienne. « Si vous aimez vraiment quelqu’un, vous ne réagissez pas comme ça. Je pense qu’elle était amie avec lui. Il l’a pris d’une autre façon qu’elle et ça l’a rendu fou », conclut-il.

La suite de cette affaire se jouera à la cour. Et les parties-prenantes ne sont pas prêtes de faire des concessions.

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Deux espions chez Fakir payés 2,2 millions par Bernard Arnault

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7 avril 2021

Taupes. Le canard enchaîné révèle que Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France, a sorti le carnet de chèques pour espionner François Ruffin et les équipes de son journal Fakir. Les faits remontent au moment où le député insoumis était encore journaliste, et réalisait le documentaire Merci Patron, satire contre LVMH. 

Bernard Arnault a donc sorti les (très) grands moyens selon le canard enchaîné. Le PDG de LVMH aurait versé la bagatelle de 2,2 millions d’euros à Bernard Squarcini, directeur central du renseignement intérieur, barbouze du président Sarkozy. Ce dernier aurait mis en place un « système de sous-traitance en cascade » pour organiser l’espionnage des équipes de journalistes menaçant les intérêts du milliardaire.

Pendant près de deux ans, de décembre 2013 à octobre 2015, deux taupes ont été infiltré chez Fakir. Squarcini aurait fait appel à un certain Hervé Séveno, ancin flic, lequel se serait lui même appuyé sur Jean-Charles Brisard, expert autoproclamé en terrorisme, qui aurait lui même enrôlé un dénommé « Albert F », bénévole chez Fakir, premier espion, qui se serait à son tour tourné vers une certaine « Marlène M », photographe dans le besoin, deuxième espionne. Cette dernière aurait filmé le documentaire Merci Patron avant même sa sortie en salle, pour permettre au groupe LVMH de préparer la riposte.

Les sommes versées pour ce travail d’espionnage donnent le tournis. Bernard Arnault aurait donc versé 2,2 millions à Bernard Squarcini. L’homme de main de Nicolas Sarkozy aurait redistribué 450 000 euros à Hervé Séveno. L’ancien flic aurait à son tout versé 50 000 euros à l’intermédiaire Brisard. Les espions auraient quant à eux perçu respectivement 120 000 et 4 000 euros pour leur besogne. 

Pour rappel, Merci Patron, César du meilleur film documentaire en 2017, a rencontré un grand succès pour un film documentaire : quelques 500 000 entrées en seulement 4 mois. L’homme le plus riche de France aura beau avoir sorti les grands moyens, on ne peut pas tout acheter.

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Video pour ceux qui se croient seuls au monde avec leur addiction débile à des dieux et/ou les adeptes du dérèglement du climat !

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