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EX-MUSULMAN

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Frère Rachid : les frères Kouachi ensauvagés par l’enseignement de l’islam

Frère Rachid, ce célèbre ex-musulman marocain, chercheur et homme de médias bien connu au niveau international, affronte et dénonce, depuis presque deux décades, les manipulations, les impostures, les contre-vérités et les affabulations dont regorge l’islam.

En 2015, et suite au massacre de Charlie Hebdo survenu le 7 janvier de cette année-là, il a analysé ce drame et l’a commenté plus d’une fois dans son émission hebdomadaire sou’âl jarî’ (question audacieuse) sur la chaîne satellitaire Al Hayat (La Vie). Il a méticuleusement décortiqué le processus idéologique islamique qui a « légalement » conduit au carnage de presque toute l’équipe dudit magasine et provoqué des fractures au sein de la classe politique en France. Il a repris cette question dans son livre Daech et l’islam – L’analyse d’un ex-musulman, paru en arabe en 2016 (p. 377-396). Il synthétise ses commentaires précédents et élucide sa vision profonde du rôle de l’islam et de l’éducation islamique dans la programmation mentale des frères Kouachi, de Koulibaly et de leur ensauvagement.]

À l’occasion du procès Charlie Hebdo ouvert le 2 septembre 2020 à Paris, nous publions, en quatre épisodes, cette synthèse que nous avons traduite de l’arabe. Elle apportera des éclaircissements fondamentaux sur les mobiles idéologiques et religieux sous-tendant l’ensauvagement islamique qui s’est traduit dans le carnage des journalistes de Charlie Hebdo et de l’attentat contre le Super Casher. Ces documents qui démasquent la face hermétique de cette idéologie qui s’appelle « islam », devront éclairer non seulement les cogitations de la cour d’assises spécifiquement composée pour instruire, juger cette affaire selon les lois de la République, mais surtout ils devront mettre en lumière l’impact fondamentalement incisif de l’islam dans l’enfantement et la fabrication de terroristes.

Premier épisode

L’islam nous ordonne d’assassiner quiconque critique Mahomet

L’attentat contre Charlie Hebdo ayant fait douze tués et onze blessés, est l’œuvre des deux frères Kouachi, Chérif 22 ans et Saïd 34 ans, deux Français musulmans d’origine algérienne. Ils ont tiré sur leurs cibles en criant : “Allahu akbar”. L’un des deux a ajouté : “Nous avons vengé le Prophète” ! Parmi les victimes se trouvait le rédacteur en chef du magazine en question, Stéphane Charbonnier, dont le nom figurait déjà, ainsi que dix autres, sur une liste publiée dans Inspire. L’annonce était précédée de la phrase suivante : Recherchés, vivants ou morts, pour crime contre l’islam.
En face de cette annonce, une photo montrait une balle de revolver perçant la tête du pasteur Terry Jones qui avait brûlé un exemplaire du Coran. Sous sa photo, il était écrit : Oui, nous pouvons, avec une balle par jour, exterminer les mécréants pour défendre notre messager.

Les dix autres cibles sont :

  • Ayaan Hirsi Ali, une Somalienne, auteur du scénario du court métrage Submission du réalisateur hollandais Theo Van Gogh, lequel dénonce ce que dit l’islam sur la femme et comment la traiter. Projeté en août 2004, ce film révèle également des versets du Coran inscrits sur le corps d’une femme nue ayant subi des actes de violence. Le 2 novembre 2005, son réalisateur Van Gogh avait été assassiné par Mohammed Bouyeri, un Néerlandais musulman d’origine marocaine.
  • Carsten Jensen, le chef de rédaction du quotidien danois Jyllands-Posten qui avait publié les caricatures de Mahomet en 2005, ayant déclenché la colère du monde musulman et des réactions extrêmement agressives en 2006, dont l’incendie d’ambassades occidentales.
  • Flemming Rose, un autre journaliste du même quotidien, accusé d’être l’inspirateur de ces caricatures.
  • Kurt Westergaard, l’auteur de la plus célèbre de ces caricatures, celle qui montre Mahomet coiffé d’un turban en forme de bombe avec une mèche allumée. Il fut la cible de plusieurs tentatives d’attentat, même à l’intérieur de sa maison, de la part de jeunes musulmans.
  • Lars Vilks, le caricaturiste suédois, cible de plusieurs attentats. Il a été même agressé et frappé par des extrémistes musulmans.
  • Molly Norris, une caricaturiste américaine qui a dessiné Mahomet sur des ustensiles domestiques et lancé en 2010 Un Jour où tout le monde dessine Mahomet. Suite à des menaces de la part des islamistes, elle vit cachée depuis 2010.
  • Le pasteur Terry Jones qui a brûlé un exemplaire du Coran en Floride en 2010.
  • L’Égyptien Maurice Sâdiq, accusé d’avoir des liens avec la réalisation du film Innocence de l’islam, qui critique Mahomet.
  • Geert Wilders, homme politique néerlandais, bien connu pour sa réalisation du court-métrage Fitna (Sédition), très critique à l’égard de l’islam. Wilders est également l’auteur d’un livre intitulé Marked for Death: Islam’s War Against the West and Me (Regnery, 2012). Cet auteur vit depuis 2005 sous protection d’agents de sécurité.
  • Salman Rushdi figure aussi sur cette liste. Frappé depuis 1989 par une fatwa qui lui a valu plusieurs tentatives d’attentat, il vit toujours sous protection policière.

Quel est le dénominateur commun de tous ces gens ? Pourquoi sont-ils recherchés vivants ou morts ? Pourquoi des musulmans d’origines diverses tentent-ils de les assassiner ? Si Al-Qaïda et les organisations islamistes constituent une exception dans l’islam, pourquoi donc les musulmans du monde entier ont-ils déclenché maintes manifestations de protestation contre les caricatures de Mahomet ? Pourquoi brûlent-ils alors les ambassades, les églises et réclament-ils la condamnation à mort des auteurs ? Pourquoi tout cet ensauvagement et toute cette barbarie ? La réponse à toutes ces questions se trouve dans les textes prétendus sacrés de l’islam et ses enseignements.

Les textes islamiques exhortent à l’assassinat de quiconque critique Mahomet
Le dénominateur commun de tous ces gens c’est le blasphème à l’encontre de Mahomet. Ils l’ont insulté ou injurié d’une manière ou d’une autre, une vilenie qui constitue une faute passible de châtiment. Il n’est donc pas étrange que les deux frères Kouachi aient décidé d’assassiner les journalistes de Charlie Hebdo. Leur motivation ne vient pas du journal Inspire de l’organisation d’al-Qaïda, ni des incitations que proférait le cheikh islamiste yéménite Anouar al-Awlaqi, mais des textes islamiques que nous avons appris dès notre enfance et qui nous exhortent à tuer quiconque invective Mahomet. D’ailleurs, celui-ci nous a lui-même donné l’exemple. Il a tué ses détracteurs qui ont agi de la sorte. Alors, la règle islamique bien connue est simple : quiconque insulte Mahomet doit être tué. Le meurtrier de Theo Van Gogh était formellement de nationalité hollandaise, mais il incarnait en réalité l’identité musulmane. Devant le tribunal, il s’est adressé directement à la mère de Theo Van Gogh :
J’assume complètement la responsabilité de mon acte. J’ai agi au nom de l’islam. Si un jour, on me libère, je récidiverai et ferai la même chose. Je me suis comporté en vertu de ma foi et non pas par haine de votre fils. Puis il ajouta : Je ne suis pas en mesure d’avoir de la compassion à votre égard, puisque vous êtes une mécréante.
« Ces paroles n’ont-elles aucune relation avec la religion ou l’idéologie ? Jusqu’où faut-il tourner autour du pot sans citer les sources de ces réflexions ? Le magazine d’Al-Qaïda qui déclare ouvertement que ces gens sont recherchés « pour avoir insulté l’islam », demande aux musulmans dévoués de défendre leur prophète. Donc, défendre Mahomet, son nom et sa dignité représente le devoir le plus sacré en islam. Tout musulman qui se tue en tuant celui qui insulte Mahomet, ira immédiatement comme martyr au paradis coranique. Effectivement, les frères Kouachi ont appliqué le châtiment prescrit par l’islam pour assassiner les journalistes.SPONSORED CONTENT

Où trouve-t-on ces enseignements ? Un flashback sur l’époque de Mahomet nous permet de trouver un poète juif, Kaab ibn al-Achraf, qui se moquait de lui. Outré par sa réflexion, Mahomet se met en colère et dit : Qui peut me débarrasser de ce Kaab qui me fait du tort ? Aussitôt, Mohammad Ibn Maslama, un de ses compagnons, s’est porté volontaire et demanda : Voulez-vous que je le tue ? Mahomet lui répondit : Oui ! Ibn Maslama attire l’accusé une nuit de pleine lune sous prétexte d’une négociation, et le tue.
Les frères Kouachi ont imité Ibn Maslama qui a reçu l’ordre de Mahomet. Si celui-ci dit aujourd’hui : “Qui peut me débarrasser des journalistes de Charlie Hebdo qui ont insulté Allah et son messager ?” Saïd Kouachi lui répondra : “Ô messager d’Allah ! Voulez-vous que je les tue ?” C’est ainsi que tout s’est passé.

Cet exemple est un antécédent auquel les juristes de l’islam se réfèrent pour fixer la sentence qu’il faut administrer à celui qui fait du mal au messager. Le mal peut être d’ordre moral, comme la critique ou une caricature. Ibn al-Achraf a utilisé la poésie satirique pour se moquer de Mahomet, tandis que les journalistes de Charlie Hebdo ont eu recours à leurs pinceaux. Mais tous ont payé de leur sang le prix de la liberté d’expression à cause des enseignements du prophète de l’islam. Le juriste égyptien Ibn Hajar al-Asqalani commente le hadith [Qui peut me débarrasser de Kaab Ibn al-Achraf], et confirme la légalité de tuer celui qui insulte ce prophète. Les juristes de l’islam en déduisent qu’il est, selon la charia, autorisé de tuer quiconque insulte le messager, puisque Mahomet lui-même l’a autorisé et l’a même appliqué.
Les choses sont claires et ne posent aucun problème, sauf pour ceux qui veulent dédouaner l’islam de tout cela par n’importe quel moyen, même si c’est au détriment des enseignements de Mahomet. Sinon, l’islam ne sera plus l’islam. En clair, toute critique à l’encontre de Mahomet est un crime de lèse-majesté et passible de la peine de mort.

Dans l’histoire de l’islam on trouve aussi le récit d’un certain Abdallah Ibn Abi ben Salloul que les musulmans surnomment la tête des hypocrites. Ce qui signifie qu’il était musulman seulement en apparence. Il dit une fois à Mahomet qui venait le voir à dos d’âne : Éloigne-toi de moi ! L’odeur de ton âne me gêne. Les compagnons de Mahomet n’ont pas toléré cette simple réflexion qui concerne l’âne et non pas le messager. L’un d’eux, outré, lui réplique : L’odeur de l’âne du messager est plus agréable que toi ! Un combat s’ensuit entre deux groupes qui cherchaient à défendre leurs opinions respectives à cause de l’âne de Mahomet. Ils se sont querellés avec les mains, les bâtons et les chaussures. Pour mettre un terme à ce combat, Allah intervient avec le verset coranique 49.9 qui dit : Et si deux groupes de croyants se combattent, faites la conciliation entre eux. Si l’un d’eux se rebelle contre l’autre, combattez le groupe qui se rebelle, jusqu’à ce qu’il se conforme à l’ordre d’Allah. Si les premiers musulmans n’ont pas supporté ni toléré la critique adressée à l’âne de Mahomet, – en présence même de ce dernier –, comment vont-ils la supporter aujourd’hui, surtout si la critique cible directement Mahomet et non pas son âne ?

On peut s’étonner que les musulmans seuls, à l’exception de toutes les autres religions, cherchent toujours à venger leur prophète contre toute critique par l’assassinat et la destruction. Charlie Hebdo a critiqué et s’est moqué d’autres religions et dignitaires religieux chrétiens et juifs, sans que personne ne menace un de ses journalistes. Seuls les musulmans ont menacé ce magazine jusqu’au jour où deux d’entre eux sont parvenus à commettre l’un des crimes les plus ignobles et les plus abjects de notre temps contre la liberté d’expression.

DEPARDIEU ex-musulman

Vendredi 4 septembre 2020, Gérard Depardieu s’est reconverti ! En la cathédrale russe Saint-Alexandre-Nevsky, située à Paris, le comédien de 71 ans a en effet été baptisé chrétien orthodoxe en présence d’une trentaine de personnes.

Star du cinéma, Gérard Depardieu a quitté la France il y a quelques années afin de vivre en Russie. Si ce dernier a obtenu la nationalité russe en 2013, il ne manque jamais une occasion de se rendre à Paris. Si il y a quelques jours, il avait fait parler de lui pour avoir été arrêté par la police en état d’ébriété, c’est pour une toute autre raison que la star fait l’actualité aujourd’hui ! Alors qu’il avait profité de son passage à la capitale pour se rendre sur le plateau de Touche pas à mon poste la semaine dernière, Gérard Depardieu a également organisé dans le plus grand des secrets son baptême dans la cathédrale russe Saint-Alexandre-Nevsky, dans le 8ème arrondissement.

C’est le magazine Valeurs Actuelles, qui a assisté à la cérémonie qui a rapporté les détails du baptême du comédien. Vendredi 4 septembre 2020, c’est à 16h30 que Gérard Depardieu est arrivé dans une Mercedes noire. Si ce dernier était entouré d’un cercle restreint composé d’une trentaine de personnes, il n’a cependant pas manqué de fantaisie lors de cette cérémonie religieuse, notamment grâce à des “gestes animés et parfois fantasques, inhabituels au sein d’une cérémonie orthodoxe. Avec enthousiasme, il a ensuite dû renoncer à Satan en soufflant et crachant sur ce dernier. Sous les “chants solennels du chœur et les prières des célébrants“, le comédien de 71 ans s’est fait “abondamment asperger le corps et la tête d’eau.” Pendant ce temps, le reste de l’assemblait s’adonnait à “des étreintes bruyantes et joyeuses.” Interrogé sur sa volonté de devenir chrétien orthodoxe, Gérard Depardieu a expliqué à Valeurs Actuelles “son goût pour la liturgie orthodoxe” et “ses liens avec le clergé orthodoxe.

Gérard Depardieu s’était converti à l’Islam pendant deux ans

Si aujourd’hui, le célèbre comédien est chrétien orthodoxe, c’est en 1967 qu’il décidait de se convertir à l’Islam. Pendant deux ans, ce dernier a alors fréquenté assidûment la Grande Mosquée, lisait le Coran et préparait ses prières. En 2016, c’est dans les colonnes du Parisien que Gérard Depardieu était revenu sur ses convictions religieuses : “J’ai été musulman deux ans dans les années 1970. 

C’était difficile, les cinq prières quotidiennes de l’islam, l’interdiction de manger du porc, ce qui n’est, entre nous, pas fondamental.

Jour de l’Apostasie: bonne fête aux ex-musulmans!

islam ex musulmans
Ayaan Hirsi Ali

Ce 22 août 2020 est déclaré première journée internationale de l’apostasie à l’appel de nombreuses associations d’ex-musulmans.


Jour de l’Apostasie. Apostasy Day. Ce 22 août 2020 est déclaré première journée internationale de l’apostasie à l’appel de nombreuses associations d’ex-musulmans. Même s’il arrive que des apostats d’autres religions souffrent injustement à cause de ce choix, et cela doit être dénoncé, les ex-musulmans sont en première ligne car l’islam est aujourd’hui la seule religion au monde au nom de laquelle des Etats punissent de mort l’apostasie : Afghanistan, Arabie saoudite, Brunei, Emirats arabes unis, Iran, Maldives, Mauritanie, Qatar, Somalie, Yémen.

Ex-musulmans condamnés ou menacés

Même là où ils ne la punissent pas de mort, beaucoup de pays musulmans criminalisent l’apostasie, et privent les apostats de tout ou partie de leurs droits civiques. Au Pakistan, elle est généralement considérée comme un blasphème contre l’islam, ce qui est puni de mort. En Occident, ici, juste à côté de nous, les apostats de l’islam sont trop souvent confrontés à des pressions insidieuses, des menaces ouvertes et des violences intolérables, abandonnés par des juridictions d’une complaisance coupable envers une religion qui excelle à se poser en victime alors même qu’elle impose son joug. En France, dans notre pays, les représentants officiels de l’islam ont explicitement refusé de reconnaître le droit à l’apostasie, alors qu’il découle simplement de la Constitution. Et l’Etat a laissé faire. Nous avons laissé faire.

L’apostasie, le fait de quitter une religion pour se convertir à une autre ou pour devenir agnostique ou athée, n’est pourtant que l’exercice de la plus sacrée de nos libertés, la liberté de conscience.

Je choisis ce mot à dessein : sacrée. Affirmée et réaffirmée par les déclarations des droits de l’homme, pleinement constituée dans nos lois, fragilisée seulement par ces « accommodements raisonnables » qui ne sont que des accumulations de lâchetés toujours plus grandes, cette liberté précède et excède toute expression juridique, pour toucher à ce qui est à la fois au cœur et au-delà de notre humanité.

Liberté de conscience, j’écris ton nom

Qu’est-ce qui peut nous lancer en quête du divin, sinon la conscience ? Qu’est-ce qui peut nous permettre de distinguer entre la vérité, l’erreur et le mensonge, de savoir quels Dieux méritent notre vénération et quelles entités ne sont pas dignes que l’on s’incline devant elles, sinon la conscience ? Qu’est-ce qui nous permet de dire à une divinité « je crois en toi » sinon la conscience, et le droit de ne pas le dire ?

Car la foi n’est pas affaire de croyance, mais de confiance. Et la confiance ne s’impose pas, elle ne se décrète pas, elle ne s’obtient pas par la contrainte ou la menace. La foi n’est pas de croire qu’un Dieu existe, mais de croire en lui : si je dis à mon enfant, à un ami, à un compagnon d’armes « je crois en toi », ce dont je lui parle dépasse infiniment la seule observation du fait qu’il existe. Comme l’amour, la foi est libre ou elle n’est pas. Le droit de dire « non » est ce qui ouvre la possibilité de dire « oui ».

Avoir la foi c’est croire en une chose dont on ignore l’existence… comme de croire au paradis qui est la pire des hypocrisies ! Alors que les béotiens ne croient même pas en eux et ne pensent qu’à léser leur voisin, il est difficile d’imaginer que tous ces cons emplis de manières absurdes sont des croyants ! Leur seul dieu inaccessible c’est le fric… leur soucis c’est la fin du mois et gagner au Loto ! Pour remplir le caddie. Par contre ceux qui ont l’intelligence de se débarrasser de tous ces rites aussi débiles qu’inutiles ont mon admiration, car l’être humain est tellement faible qu’il a du mal à se sortir des habitudes que leur dictateur leur a imposé. L’islam est imposé par les dictateurs qui n’ont pas de police pour contrôler le peuple. Le système de la charria permet de confier le contrôle à des chefs de quartier auto proclamés, qui comme du temps du communisme usent et abusent de leur petit pouvoir de délation… ce qui à l’usure fait s’écrouler le château de cartes… ce que j’explique dans SUICIDE ISLAMIQUE… Non seulement ces gens ne sont pas des croyants mais se sont des pervers au cerveau usé… car l’habitude est une seconde nature… et après les habitudes des coutumes viens la mort cérébrale via l’impossibilité de penser par soi-même. En voyant la liste ci après vous avez une idée de la puissance de la contestation du rite criminel de l’islam.

Le 22 août 2020 sera la première Journée de l’Apostasie.

L’Apostasie est l’abandon ou la renonciation à la religion. C’est un délit pénal dans 16 des 49 pays à majorité musulmane et est puni de mort en Afghanistan, en Iran, en Malaisie, aux Maldives, en Mauritanie, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Somalie, aux EAU et au Yémen. Au Pakistan, l’incrédulité en Dieu est punie de la peine de mort en vertu d’une loi sur le blasphème. En Arabie Saoudite, l’athéisme est assimilé au terrorisme. Dans certains pays où la peine de mort n’est pas appliquée, les islamistes tuent les personnes considérées comme apostats, notamment au Bangladesh et en Inde, où la minorité musulmane est présente. Dans de nombreux pays, comme en Europe et en Amérique du Nord, les apostats peuvent faire l’objet de menaces, d’évitement et de violence fondée sur l’honneur, y compris de la part de leur famille. Les personnes d’origine juive orthodoxe, chrétienne, hindoue ou autre peuvent également être confrontées à l’évitement et à la violence pour apostasie.

Le 22 août a été choisi comme Journée de l’apostasie parce qu’il s’agit de la Journée des Nations unies commémorant les victimes d’actes de violence fondés sur la religion ou la croyance. En outre, la fin du mois d’août marque le début d’une deuxième vague d’exécutions massives d’apostats en Iran en 1988, après de brefs “procès”[1]. Des milliers de personnes ont répondu négativement à des questions telles que “Êtes-vous musulman ? Le Saint Coran est-il la parole d’Allah ? acceptez-vous que le Saint Muhammad soit le sceau des prophètes ? jeûnez-vous pendant le Ramadan ? priez-vous et lisez-vous le Saint Coran ? ont été sommairement exécutés.

En ce jour d’Apostasie nouvellement institué, nous renouvelons les appels à la :

  • la commémoration des victimes des lois d’apostasie
  • la fin de la criminalisation et de la peine de mort pour apostasie dans les pays de droit islamique
  • la fin des fuites, des menaces et de la violence liée à l’honneur de la part des familles d’apostats
  • affirmation de la liberté de pensée, de conscience et de croyance ainsi que d’opinion et d’expression conformément à la Déclaration des droits de l’homme des Nations unies (articles 18 et 19).

Signataires

Association athée de Turquie
Alliance athée et agnostique du Pakistan
Aide aux réfugiés athées
Comité central des ex-musulmans de Scandinavie
Conseil des ex-musulmans de Grande-Bretagne
Conseil des ex-musulmans du Sri Lanka
Voix des ex-musulmans somaliens
Ex-musulmans de l’Inde
Ex-musulmans des Pays-Bas
Ex-musulmans d’Amérique du Nord
Ex-musulmans de Norvège
Ex-musulmans du Tamil Nadu, Inde
Hijabi sans foi
Libre-pensée au Liban
Mahaarah
Mouvement alternatif pour les libertés individuelles
Musulman
Adam Ali, ExMuslimUK
Afsana Lachaux, militante pour les droits des femmes
Ahmad Nasser, ExMuslim TV
Ahmmedur Rashid Chowdhury, Shuddhashar
Albert Beale, militant pacifiste
Ali A. Rizvi, djihadistes laïques pour un éclaircissement musulman
Ali Malik, responsable du projet sur les réfugiés et l’asile
Ali Utlu, militant
Aliaa Magda Elmahdy, militante des droits des femmes
Ana Gonzalez, avocate
Annie Laurie Gaylor, Fondation pour la liberté de religion
Annie Sugier, Présidente de la Ligue du Droit International des Femmes
Anthony McIntyre, La plume pensif
Arash Hampay, militant des droits des réfugiés
Armin Navabi, République athée
Arsalan Nejati, militant
Arzu Toker, Internationaler Bund der Konfessionslosen und Atheisten
Ashkan Rosti, Ex Musulmani d’Italia
Barry Duke, le libre-penseur
Beatrix Campbell, écrivain
Bonya Ahmed, Muktomona, Bengali Libres-penseurs
Brian Whitaker, auteur
Cadmeus Cain, musulmans athées Afrique du Sud
Catherine Dunphy, militante
Cemal Knudsen Yucel, ex-musulman de Norvège
Cherifa Kheddar, Association Djazairouna des Familles Victimes du Terrorisme Islamiste
Codou Bop, Groupe de recherche sur les femmes et les lois au Sénégal
Dan Barker, Fondation pour la liberté de religion
Dario Picciau, artiste et défenseur des droits de l’homme
David Rand, Libres penseurs athées
Djemila Benhabib, Collectif Laïcité Yallah
E A Jabbar, Mouvement Yukthivadi
Eva Aneiros, Mujeres de Negro
Fabio Patronelli, photographe et défenseur des droits de l’homme
Farhaad Mohammed, musulmans athées Afrique du Sud
Fariborz Pooya, du pain et des roses
Fatou Sow, Groupe de recherche sur les femmes et les lois au Sénégal
Fauzia Ilyas, Alliance athée et agnostique du Pakistan
Fay Rahman, Youtuber
Francis Vanhee, CREAL 76 Comité de réflexion et d’action laïque
George Broadhead, Pink Triangle Trust
Gina Khan, militante des droits des femmes
Gita Sahgal, Une loi pour tous et Centre pour l’espace laïque
Gona Saed, militante des droits des femmes
Gurpreet Kaur Bhatti, écrivain
Haafizah Bhamjee, musulmans athées Afrique du Sud
Halaleh Taheri, Organisation des femmes et de la société du Moyen-Orient
Halima Salat, Voix des ex-musulmans somaliens
Harris Sultan, Ex-Muslim Support Network of Australia
Harsh Kapoor, Web des citoyens d’Asie du Sud
Hasan Mahmud, Congrès musulman mondial et les musulmans face à demain
Hassan Radwan, Musulmans agnostiques et amis
Helen Pluckrose, écrivain
Homa Arjomand, Campagne internationale contre la Cour de la charia au Canada
Ibn Warraq, écrivain
Ibtissame Betty Lachgar, Mouvement alternatif pour les libertés individuellesIman Soleymani Amiri, Avocat
Inna Shevchenko, FEMEN
Jalil Jalili, Conseil des ex-musulmans de Grande-Bretagne
James Bloodworth, Journaliste
Jan Bockma, Vrij Links
Jane Donnelly, l’Irlande athée
Jenny Wenhammar, FEMEN Suède
Jill Nicholls, réalisatrice de documentaires
Jimmy Bangash, Conseil des ex-musulmans de Grande-Bretagne
Jocelyne Adriant Mebtoul, Coordination française du Lobby Européen des Femmes et Femmes du Monde et Reciproquement
Johann Hari, écrivain et journaliste
Julia Pascal, auteur dramatique
Julie Bindel, écrivain
Kacem El Ghazzali, militant laïc des droits de l’homme
Karen Ingala Smith, militante des droits des femmes
Karrar Al Asfoor, Forum de dialogue humaniste
Katha Pollitt, poète et essayiste
Keith Porteous Wood, Société nationale laïque
Khadija Khan, Journaliste
Lalia Ducos pour l’initiative des femmes WICUR pour la citoyenneté et les droits universels
Laura Guidetti, magazine MAREA
Lawrence M. Krauss, scientifique et auteur
Leo Igwe, Association humaniste du Nigeria
Lino Veljak, Protagoras
Lisa-Marie Taylor, FiLiA
Lola Tinubu, Association des humanistes noirs
Luc de Bernis, Association Maison Auriolles
Marek Łukaszewicz, Fondation Kazimierz Lyszczynski
María Teresa Giménez Barbat, politicienne
Marieke Hoogwout, Vrij Links
Marieme Helie Lucas, La laïcité est une question de femmes
Maryam Namazie, Conseil des ex-musulmans de Grande-Bretagne
Melissa Krawczyk, militante
Meredith Tax, écrivain et organisatrice féministe
Mersedeh Ghaedi, Tribunal pénal international pour l’Iran, Londres
Michael Nugent, l’Irlande athée
Michael Sherlock, Atheist Alliance International
Milad Resaeimanesh, Comité central des ex-musulmans de Scandinavie
Mimzy Vidz, Youtuber
Mina Ahadi, Zentralrat der Ex-Muslime in Deutschland
Mo Jones, Jésus et Mo
Mohamed Cheikh Mkhaitir, Vision Laïque Africaine
Mohamed Hisham, militant
Monica Lanfranco, magazine MAREA
Muhammad Syed, ex-musulmans d’Amérique du Nord
Nacer Amari, Prometheus Europe
Nadia El Fani, cinéaste
Nahla Mahmoud, athées soudanais
Nick Sotoudeh, militant des droits de l’homme
Nina Sankari, Fondation Kazimierz Lyszczynski
Nira Yuval-Davis, professeur émérite de sociologie
Norsham Mohd, Conseil des ex-musulmans de Singapour
Peter Tatchell, Directeur, Fondation Peter Tatchell
Pierre Pradervand, Vivre Autrement
Polly Toynbee, chroniqueuse
Pragna Patel, Soeurs noires de Southall
PZ Myers, Biologiste
Rahila Gupta, écrivain
Rana Ahmad, Aide aux réfugiés athées
Rayhana Sultan, Comité pour la protection des musulmans et des ex-musulmans
Rebecca Covaciu, musicienne et défenseur des droits de l’homme
Reginald Bien-Aime, libre-penseur haïtien
Richard Dawkins, scientifique
Ridvan Aydemir, Youtuber
Rishvin Ismath, Conseil des ex-musulmans du Sri Lanka
Rivka Leah Goldstein, Kent Community Secular Alliance
Roberto Grendene, Union italienne des athées et agnostiques rationalistes
Roberto Malini, poète lauréat et défenseur des droits de l’homme
Robyn E. Blumner, Center for Inquiry et Richard Dawkins Foundation for Reason & Science
Rumana Hashem, Communauté des femmes contre la maltraitance
Saadiq Samad, ex-musulmans du Tamil Nadu, Inde
Saba Ismail, des filles conscientes et des voix pour la paix et la démocratie
Sadik Rai, activiste laïque
Saff Khalique, militant
Safwan Mason, Conseil des ex-musulmans de Nouvelle-Zélande
Sami Abdallah, Liban libre-penseur
Samint, artiste
Sanal Edamaruku, Rationalist International
Sarah Haider, ex-musulmans d’Amérique du Nord
Savalan Ghodsi, ex-musulman des Pays-Bas
Seth Andrews, Athée de la pensée
Shabana Rehman, Født Fri
Shaheen Hashmat, écrivain
Shahin Mohammadi, Campagne sur l’athéisme
Shaparak Shajarizadeh, militante des droits des femmes
Shirin Mehrbod, Chanteuse/auteur-compositrice
Shirin Shams, la révolution des femmes
Sikivu Hutchinson, Sceptiques noirs de Los Angeles
Sohail Ahmad, la raison sur la foi
Sohail Ahmed, contre-extrémiste et activiste LGBT
Staša Zajović, Femmes en noir Belgrade
Steed Gamero, écrivain et défenseur des droits de l’homme
Stephen Law, Philosophe
Sukhwant Dhaliwal, militante féministe
Sunny Hundal, Journaliste
Susanna McIntyre, République athée
Taha Hariri, ex-musulmans de l’Inde
Taher Djafarizad, Associazione Neda Da
Tahmineh Sadeghi, Fédération internationale des réfugiés iraniens, Vancouver
Taslima Nasrin, écrivain
Ufa M. Fahmee. Libre-penseur et activiste social
Oussama al-Binni, Mahaarah
Veedu Vidz, Youtuber
Victoria Gugenheim, artiste corporel
Wissam Charafeddine, musulman
Les f emmes en noir à Madrid
Yasmine Mohammed, des cœurs libres, des esprits libres
Zara Kay, Hijabi sans foi
Zehra Pala, Association de l’athéisme de Turquie
Zineb el Rhazoui, Journaliste

Ces révoltés que la gauche méprise

Ces révoltés que la gauche méprise

Décidément, la gauche n’en finit pas de sombrer …Je m’étonne du peu d’écho que renvoie la presse de la révolte qui gronde en Iran.

Mais il y a pire quand un magazine de gauche français ne soutient pas l’émancipation des musulmans qui quittent leur religion parce qu’ils y étouffent et au contraire les accuse de flirter avec l’extrême droite. La gauche aura tout renié : les féministes trahissent les femmes, la gauche abandonnent le peuple. Tout deux choisissent l’islam politique contre l’idéal républicain.

#ExMuslim et “extrême droite” : les raccourcis faciles de l’Obs

Déjà structuré à l’étranger, le mouvement #ExMuslim émerge en France. Deux journalistes de l’Obs ont enquêté sur le sujet pour en déduire que ce courant initié par d’anciens musulmans critiques de l’islam flirte avec … l’extrême droite. Un raccourci qui interroge.

Le nouvel hashtag #Exmuslim a fait le tour du monde. Les premiers apostats se sont manifestés en Allemagne et au Royaume-Uni, en 2007, à l’initiative de deux intellectuelles iraniennes, Mina Ahadi et Maryam Namazie. Aujourd’hui, le mouvement prend de l’ampleur en France. En 2013, un conseil des ex-musulmans de France était même fondé par l’écrivain et blogueur athée palestinien Waleed Al-husseini. Mais pour deux journalistes de l’Obs, qui ont enquêté sur le mouvement, ses figures de proue « flirtent » avec l’extrême droite. Diantre.

Leur article, paru dans l’hebdomadaire, a suscité de vives réactions. De la part de Waleed Al-husseini notamment. L’écrivain a fustigé sur ses réseaux sociaux le « manque de soutien » de la part de ce « journal de gauche » aux ex-musulmans qui ont souffert lorsqu’ils ont quitté l’islam et qui sont pour la plupart encore recherchés. « C’est de pire en pire. Avant même notre rencontre, ce journaliste de l’Obs avait déjà ses conclusions en tête, et tout ce que je lui avais dit pendant l’entretien n’y a rien changé, a-t-il ajouté sur le réseau social. A chaque fois que j’ai l’espoir que cette gauche ouvre les yeux, je suis déçu encore un peu plus. Si les discours de défense des libertés et de la laïcité des ex-musulmans sonnent d’extrême droite aux oreilles de l’Obs, ce n’est pas parce qu’on a été récupérés par la fachosphère mais parce qu’on a été abandonné par le gauchosphère … » Le message a été partagé plus de 400 fois sur Twitter et plus de 1100 fois  sur Facebook.

Est-il surprenant de la part d’un journal de gauche de porter le sujet des #Exmuslim sur leur prétendue proximité avec l’extrême droite plutôt que d’envisager l’exclusion ou les menaces qu’ils reçoivent chaque jour de la part de la communauté musulmane ? 

« Ce qui me met en colère c’est que l’Obs suit sa ligne gauchiste et est dans une logique de collaboration intellectuelle avec l’islamisme, portant atteinte aux valeurs de la République française, s’indigne Waleed Al-husseini auprès de Valeurs actuelles. Quiconque s’écarte de cette ligne est taxé d’être dans la « fachosphère » ou de flirter avec l’extrême droite ».

Le blogueur et écrivain palestinien a fondé le Conseil des ex-musulmans en 2013 parce qu’il a le militantisme chevillé au corps. Trois ans avant de lancer cet organe, Waleed Al-husseini avait été détenu pendant plusieurs mois en Cisjordanie. Accusé d’avoir proféré des propos blasphématoires envers le prophète Mahomet sur l’un de ses blogs, il s’est par la suite réfugié en France pour fuir le fondamentalisme islamique. Dès sa mise en place, l’organe Conseil des ex-musulmans de France précisait sur sa page Facebook : « Nous sommes un groupe d’athées et d’incroyants qui avons de ce fait, fait face à des menaces et à des restrictions dans nos vies personnelles. Plusieurs d’entre-nous ont été arrêtés pour blasphème. »

Si Waleed Al-husseini s’est réfugié en France, c’est à cause de l’islam et de l’islamisme. « C’est parce j’étais en danger » confie-t-il. En effet, du fait de son expérience personnelle, l’écrivain entend lutter contre l’imprégnation en France de l’islamisme. En commençant par dénoncer les dérives qu’entraîne sa religion d’enfance, il entend sauver la République française. Sur son blog « La voie de la raison », créé en 2010, avant d’être emprisonné en Cisjordanie, il continue de recenser les témoignages d’ex-musulmans volontaires pour s’exprimer sur cette question.

D’autres figures emblématiques du mouvement ont quitté l’islam parce que leur vie était en danger, comme l’ex-journaliste de Charlie Hebdo, Zineb El Rhazoui. Depuis ses déclarations au lendemain de l’attentat contre le journal satirique, elle est la femme la plus protégée de France. La journaliste franco-marocaine avait osé proclamer qu’il faudrait « arrêter d’accepter que ces pleurnichards de la stigmatisation nous imposent leurs standards », faisant allusion à tous ceux qui, derrière leur burqa ou leur barbe, nous imposent leur standard radicalisé comme la normalité dans ce pays. Menacée de mort et sous protection policière 24h/24, elle reste campée sur ces prises de positions et dénonce l’influence néfaste de l’islam en France.

Zineb El Rhazoui

Majid Oukacha a, lui aussi, rejeté l’islam. Le blogueur a été musulman jusqu’à sa majorité, et affirme qu’il a été endoctriné lorsqu’il était enfant. Celui qui diffuse des vidéos sur Youtube, compare même Allah à « un Dieu Big Brotherien qui les observe en permanence, qui observe même leurs pensées les plus intimes et qui menace surtout quiconque se détournerait de l’islam d’un enfer éternel », a-t-il déclaré au média identitaire Novopress.

Les trois figures emblématiques du mouvement #Exmuslim, interviewés par l’Obs, veulent avant tout défendre la liberté d’expression, le droit de moquer l’islam et la pratique de ses adeptes. Et ce, sans craindre pour leur sécurité physique. Leur combat sert d’ailleurs de nombreux anciens musulmans anonymes. C’est le cas de Wassila, 26 ans et Tunisienne, qui confiait à Waleed Al-husseini  qu’« il lui a fallu du temps, beaucoup de temps, et du courage pour remettre en cause et critiquer certains versets, jusqu’à en perdre les gens qu’elle aimait, qui n’ont jamais accepté son choix. » Permettre aux personnes comme Wassila de partager leur histoire, leur cheminement, c’est cela qui anime ces figures emblématiques de #Exmuslim.

« L’objectif est de nous faire taire », dénonce Waleed Al-husseini, pour qui les articles de presse, comme celui paru dans l’Obs,sont comparables à « la censure dans les pays musulmans qui eux pratiquent la fatwa ou la prison. » « Personnellement je hais l’extrémisme. L’islam et l’islamisme sont extrêmes. Ils me haïssent et haïssent tous les ex-musulmans. J’ai le droit de les combattre idéologiquement. » Et l’écrivain athée de conclure : « Les musulmans ne sont pas des êtres fragiles à protéger. Nous ne sommes pas responsables des discriminations ou du racisme dont ils peuvent être victimes dans la société française. Nous ne sacrifierons pas notre liberté d’expression! »

Témoignage d’une femme kabyle 

* Je suis ce qu’il est convenu d’appeler une femme qui vit avec son temps. Je sais bien qu’à première vue, cela semble anodin. Quoi de plus normal que de vivre avec son époque ? Mais pour moi, c’est une chance extraordinaire. Je dirais presque un miracle. Car c’est loin d’être le cas pour toutes les femmes qui, comme moi, vivent dans un pays musulman. En l’occurrence l’Algérie. Non, il n’est pas évident, dans mon pays, d’être une femme épanouie et libre. Et pourtant, je peux dire que je le suis. Mais cela n’a pas toujours été le cas.

* Aussi loin que se portent mes souvenirs, je ne vois que frustrations. Beaucoup d’interdits. Enfant déjà, je souffrais d’une discrimination qui était la règle dans ma famille : mes parents et mes frères commandaient tandis que mes sœurs et moi obéissions. Et en tant que fille aînée, je dois dire que j’ai souffert bien plus que mes sœurs de cet état de fait. Parce que je leur ai frayé le chemin et que j’ai payé au centuple chacun des empans de liberté que j’ai pu débroussailler dans la jungle d’interdits qui constituaient notre horizon.

* Le poids des traditions que mes parents nous imposaient étaient en totale contradiction avec mes aspirations de liberté. Je ne sais pas pourquoi, depuis que je suis toute petite, j’ai toujours placé au-dessus de tout la notion de liberté. Sans doute parce que j’en ai constamment été privée.

* Petite fille déjà, je me souviens que je n’avais pas le droit de sortir de la maison pour aller jouer dans la cour. Mais mes frères, quant à eux, sortaient à leur guise. Quand mes parents partaient en visite familiale, c’étaient toujours les garçons qui partaient avec eux. Les filles restaient à la maison.

* Quand j’eus l’âge d’aller à l’école, le seul trajet qu’on me permettait de parcourir à l’extérieur était celui qui menait de la maison à la classe, puis de la classe à la maison, sans aucun détour ni aucune escale. Et puis un jour, j’eus l’âge d’aller au collège. Et mes frères, ou mon père, prirent l’habitude de me suivre à tour de rôle, discrètement, comme en filature, pour s’assurer que je marchais droit.

*Quand l’heure de la puberté sonna, ce fut pire : interdiction formelle de laisser le moindre garçon s’approcher de moi. C’était la condition sine qua non à la poursuite de mes études. Mes parents (ma mère surtout) me menaçaient de me désinscrire du collège, puis du lycée, s’il s’avérait que je fréquentais un garçon. Tout cela parce que j’étais dépositaire d’un bien qui ne m’appartenait pas et qui devait à tout prix être préservé : ma virginité. Un bien dont je me serais volontiers passée car il a été une source d’humiliations intarissables. Les examens gynécologiques qu’on me faisait subir pour s’assurer que mon hymen était toujours intact ont ponctué mon adolescence et n’ont cessé que lorsque je me suis mariée.

* Mes parents n’étaient pas des monstres. Juste des Musulmans qui tenaient à élever leurs enfants dans le respect de leur religion. Je garde d’ailleurs très peu de rancune pour tout ce qu’ils ont pu me faire subir. Ce n’est pas à eux que j’en veux.

*Ceux contre qui ma colère se porte, ce sont les hommes qui dirigent mon pays. Ce sont eux qui en ont fait un enfer en sacrifiant cette terre meurtrie à une idéologie liberticide et mortifère. Ils ont laissé l’islamisme s’y installer, et pire encore, s’incruster peu à peu dans notre vie quotidienne au point qu’aujourd’hui, elle la gouverne totalement.

*A l’école, dès leur première année d’études, les enfants se voient enseigner le Coran. Les bambins en apprennent par cœur des chapitres entiers. C’est une matière scolaire qui les suit jusqu’au baccalauréat : en tout, ils subissent cet enseignement religieux sans répit durant dix longues années. Je dis qu’ils le subissent parce qu’aucune place n’est laissée à la réflexion. Au contraire, les cours de ‘‘sciences islamiques” (on les appelle pompeusement ainsi) sont basés sur la stricte mémorisation. Le résultat en est une jeunesse acquise à la propagande islamiste.

*L’école algérienne a d’ailleurs formé pendant la décennie 90 des terroristes à foison pour le sinistre GIA qui a causé la mort, dans des conditions horribles, de 200.000 personnes. C’est une école qui formate les cerveaux malléables des enfants pour en faire des citoyens incapables de raisonner par eux-mêmes : ils appliquent à la lettre les préceptes pourtant obsolètes d’une religion qui ne laisse aucune part au libre-arbitre. L’Islam (dont le sens, au propre, est la ‘‘soumission”) leur dicte des lois infâmes dont ils s’accommodent sans songer qu’elles puissent, un instant, être remises en question. D’ailleurs, il est interdit de se poser des questions sur l’Islam. Je veux dire des questions pertinentes dont les réponses pourraient ébranler une foi chancelante. Ceux qui réfléchissent sont vite rabroués sous couvert de sacrilège.

* Mon pays est devenu un purgatoire pour les femmes. Alors évidemment, j’en veux à ce Pouvoir qui s’est allié à l’hydre islamiste pour se maintenir.
Mon pays est devenu un purgatoire pour les femmes. Dans la plupart des régions, le voile est porté par l’écrasante majorité de mes concitoyennes. Je pense qu’on peut parler de 80 à 90 % de femmes voilées sans trahir la réalité. Sauf en Kabylie.

* Cette région, la mienne, est la seule sur laquelle le greffon islamique peine à prendre. Nos femmes s’y voilent aussi, évidemment, mais dans une moindre proportion. Je pense pouvoir affirmer sans trop me tromper, d’après mes observations, que moins de 50% des femmes et des jeunes filles y portent aujourd’hui le voile. Je fais d’ailleurs partie de celles qui ne le portent pas. Et je serai du nombre des irréductibles qui ne le porteront jamais.

*J’ai suivi avec beaucoup d’attention la polémique sur le port du voile ou de la burka dans les pays occidentaux. En France, en Belgique, au Canada et ailleurs, des voix se sont élevées pour s’exprimer à ce sujet. Je ne comprends pas comment on peut admettre ou envisager que des femmes, en Europe ou en Amérique, puissent être autorisées à le porter. A mes yeux, c’est un non-sens. Qu’on veuille ainsi revêtir un linceul dans un pays où on est libre de s’habiller à sa guise me chagrine. 

* Oui, je déplore cet état de fait car moi, qui vis en pays musulman et qui aimerais bien pouvoir m’habiller librement, je suis obligée de subir au quotidien des injures en tout genre parce que je ne me voile pas. Je ne veux pas faire partie du troupeau qui porte le hijab par conviction ou par contrainte. Je suis une femme et je veux assumer pleinement ma féminité sans la moindre brimade, vestimentaire ou autre.

* Je n’arrive pas à comprendre comment autant de femmes ont pu se laisser convaincre que leur féminité était honteuse et qu’il fallait la dissimuler. Ces femmes ont si vite abdiqué. Elles ont admis avec une facilité déconcertante que le péché n’est pas dans le regard concupiscent des hommes qui les convoitent mais dans leur impudeur à elles, et pour cette raison, elles ont fini par accepter de vivre couvertes en permanence.

* Mais à mon sens, elles se trompent. Je ne considère pas que ma chevelure soit une partie honteuse et qu’il me faille la dissimuler. Je ne pense pas que le fait de me promener avec une épaule dénudée fasse de moi une prostituée. Et pourtant, c’est souvent pour cela que je passe. Simplement parce qu’on aura vu mes jambes ou mes bras. Parce que je fais plus que ne pas me voiler la tête : je ne couvre pas chaque cm2 de ma peau comme si le simple fait de laisser entrevoir une jambe était un outrage à la pudeur.

* Vous l’avez compris : je ne suis pas une femme acquise aux thèses religieuses selon lesquelles je devrais me conformer à des mœurs vestimentaires aliénantes. Je suis une personne instruite et active. J’exerce avec passion mon métier d’enseignante et je gagne dignement ma vie. Je sors à ma guise, fréquente des amis que j’ai choisis, aussi bien des hommes que des femmes. Je prends mes décisions moi-même, je dispose comme il me plaît de mon temps. Je vis. Ou plutôt, je vis enfin. Car tout cela est relativement nouveau pour moi.

* Pendant les vingt premières années de ma vie, ce sont mes parents et mes frères qui tiraient les ficelles de mon destin. Puis ce fut un premier mari, très brutal, qui m’a fait vivre cloîtrée pendant neuf longues années. Les violences domestiques, les coups, les humiliations, tout cela a constitué mon lot quotidien des années durant. Et puis un jour, j’ai décidé que c’en était trop. Mais j’ai dû lutter pendant trois autres années pour obtenir un divorce que je demandais unilatéralement. Le code de la famille n’est pas tendre avec les femmes en Algérie. Un juge a le droit de vous forcer à retourner chez votre tortionnaire : à partir du moment où ce dernier est votre époux, il a tous les droits sur vous. Et s’il ne veut pas divorcer, vous êtes contrainte de continuer à partager sa vie. Mais je me suis battue. Et un beau jour, j’ai obtenu mon divorce.

* Cependant, l’heure n’était pas encore venue pour moi de vivre enfin libre et tranquille. Le statut d’une femme divorcée, dans mon pays, est loin d’être enviable. J’avais deux filles en bas âge que je ne pouvais me résoudre à abandonner. Je n’avais nulle part où aller et mes parents, chez qui je croyais avoir trouvé refuge, exigeaient de moi que je confie mes enfants à leur père. J’ai tenu bon, j’ai réussi à m’imposer avec mes deux filles. En échange, pour avoir la paix, je remettais tout mon salaire à ma mère.

* Et là, dans la maison familiale, le pire m’attendait. Si j’avais su à l’avance ce que je vivrais parmi les miens, je me serais assurément suicidée avec mes deux filles. Les pauvres petites ont été maltraitées par mes frères et mes sœurs. Elles ont été le souffre-douleur de la famille et ont enduré des choses horribles. Mais je ne m’en suis pas rendue compte à temps. J’étais trop occupée par mes propres souffrances. Constamment surveillée, traitée comme une domestique, victime d’abus sexuels au sein de ma propre famille, je n’ai pas tardé à sombrer dans une profonde dépression. Mon état s’est tellement dégradé qu’il a été question de m’interner en milieu psychiatrique. A la maison, on ne m’appelait pas par mon prénom. On m’appelait ‘‘l’autre”.

* Et pendant que je luttais désespérément contre la folie, mes filles subissaient à leur tour des abus sexuels de la part d’un oncle lubrique qui les terrorisait. La grande avait sept ans. La petite quatre ans et demi. Mais tout cela, je ne l’ai su que plus tard. Le mal était fait. Il m’a fallu suivre deux psychothérapies pour surmonter mon désespoir. Ma fille cadette, aujourd’hui âgée de vingt ans, voit un psychiatre chaque lundi. Elle souffre de gros troubles du caractère et du comportement. Elle et sa sœur ont connu l’enfer. Comme moi, elles ont trouvé refuge dans le déni. Nous essayons de faire comme si tout cela n’était jamais arrivé. Comme si ça n’avait été qu’un mauvais rêve. Mais ce cauchemar vient encore hanter nos nuits. C’est une douleur indélébile.

* Et puis un jour, un homme a croisé mon chemin. Un homme bon. Un homme envoyé par la providence pour me sauver et me sortir de cet enfer. Il m’a épousée sans chercher à me séparer de mes filles. Il les a acceptées sans me poser la moindre condition à leur sujet. Hélas, en apprenant que je refaisais ma vie, mon ex-mari a intenté une action en justice contre moi pour demander qu’on me retire la garde de mes enfants. Et j’ai dû de nouveau me battre contre nos lois misogynes pour empêcher que deux innocentes créatures soient obligées d’aller vivre avec leur tortionnaire de père ou leur grand-mère indigne. Car le code de la famille algérien, directement inspiré de la charia, stipule qu’en cas de remariage de la mère, la garde des enfants doit échoir en premier lieu à la grand-mère ou aux tantes maternelles, et à défaut, au père.

* Pour qu’on ne me prenne pas mes enfants, j’ai écumé les tribunaux pendant des années. Je n’ai jamais obtenu gain de cause. Ni en Cour d’appel, ni en dernier recours auprès de la Cour suprême. Je me souviens qu’un juge, auquel je faisais remarquer qu’il était inconcevable qu’on envisage de confier la garde de deux fillettes à un homme qui se remariait pour la quatrième fois (après que je l’ai quitté, mon ex-mari avait épousé trois autres femmes dont il avait divorcé au bout de quelques mois. Il venait d’en épouser une autre au moment de cette anecdote) et qui avait sans scrupule répudié deux de ses épouses enceintes. Le juge m’avait alors répondu : « Taisez-vous, il peut épouser 40 femmes si ça lui chante et c’est son droit de divorcer de chacune d’elles ! »

* Mais j’ai tenu bon, et j’ai gagné à l’usure. Certes, je n’ai pas pu empêcher qu’on me retire la garde de mes enfants, qui ont été officiellement confiées à ma mère. D’ailleurs, jusqu’à présent, le jugement du tribunal atteste que mes filles vivent chez leur grand-mère maternelle. Mais j’ai bravé l’autorité de ce document et elles vivent aujourd’hui chez moi, où elles essaient de se reconstruire, comme moi.

* Je voudrais terminer ce témoignage en rendant grâce à mon mari actuel, celui qui m’a aidée à m’en sortir. C’est un homme formidable qui ne croit pas à toutes les fables selon lesquelles la femme serait un être inférieur à l’homme, incapable de raisonner et qui pour cette raison, devrait rester constamment sous tutelle masculine. Il ne cro it pas que le corps d’une femme doive être recouvert d’amples tissus qui cachent la peau et les rondeurs. Au contraire, il a le hijab en horreur. Mon mari aime me voir porter des tenues légères. Que cela déplaise aux autres l’indiffère totalement. Il a réalisé mon rêve de passer le permis de conduire puis il a épuisé toutes ses économies pour m’acheter une voiture avec laquelle il m’encourage à sortir pour aller où je veux. Il ne me surveille pas, il a une totale confiance en moi et s’occupe de mes filles comme si c’étaient les siennes.

* Je voudrais le remercier pour tout ce qu’il me donne parce que je sais ce qu’il lui en coûte. Dans notre société, un homme aussi libéral avec sa femme est très mal vu. Il subit des remarques vexantes, des critiques et même, parfois, des insultes et des agressions physiques. Combien de fois s’est-il entendu dire : « Tu n’as pas d’honneur, tu n’es pas un homme !»

* On le montre du doigt parce qu’il est gentil avec moi et qu’il ne me musèle pas. Mais personne ne peut rien à cela. Car en tant qu’époux, il est, certes, libre de m’assujettir comme bon lui semblerait. Mais de la même façon, il a le pouvoir de me libérer. Un peu à la manière du bon maître qui affranchirait son esclave. C’est malheureux à dire mais c’est comme ça : tous ces hommes qui ont droit de nous opprimer, nous les femmes d’Algérie et des autres pays musulmans, ont par ailleurs celui de nous émanciper. Nos pères, nos frères, nos oncles, nos maris puis nos fils, tous les mâles de notre famille, ce sont eux qui tirent les ficelles de notre vie. Ainsi veut l’Islam.

Témoignage de Fawzia Zouari : Jour de colère 

Fawzia Zouari, écrivaine, journaliste tunisienne, docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne
a publié cet article raz-le-bol dans Jeune Afrique:

Il y a des jours où je regrette d’être née arabe.

Les jours où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d’Allah et où je m’endors avec le bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques.
Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes; où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins comme des outres de haine et de sang; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu’on lapide, et les autres revêtir la robe de mariée à l’âge de 9 ans.

Et puis ces jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture convertie à l’islam refuse de les toucher sous prétexte qu’elles sont impures.Quand j’entends pleurer ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie. 
À l’heure où celui-ci parade dans les faubourgs d’Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d’une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l’on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis.

Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les bordels et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l’artiste qui n’a pas de quoi s’acheter un pinceau.
Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture. Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies.
Ces prêcheurs pleins d’arrogance qui vomissent l’Occident, bien qu’ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres.
Et la cacophonie de ces “révolutions” qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l’arbre.
Ces islamistes qui parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes et les traitent en esclaves. Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire, de moins que rien !
Et ces “niqabées” qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge comme si c’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! 
Comme si c’était une manière de grandir l’islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades.
 Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d’une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien !
 Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre les miens… 
Souhaitons que l’Occident ouvre les yeux….”

Zineb El Rhazoui :
Le seul racisme que je subis vient des Maghrébins.

Zineb El Rhazoui : « Le seul racisme que je subis vient de Maghrébins. Pour les Algériens et Marocains je suis une ‘pute à juifs’ »

 » Le seul racisme que je subis vient des Maghrébins. Pour les Algériens, je suis la pute marocaine. Pour les Marocains, je suis la pute algérienne. Pour les 2, une «pute à juifs». En France, seuls les beurs me disent, t’es pas née ici, retourne au bled. « 

Une ex-musulmane s’extasie après sa libération de l’islam

L’ex-musulmane, Najat Kasler, a partagé avec ses lecteurs arabophones le récit de sa libération de l’islam dans un témoignage qui remet à l’heure les pièges des sectes.

En commémoration de son souvenir, nous publions aujourd’hui en français ce dernier témoignage qu’elle a laissé en arabe avant sa disparition forcée ou délibérée.

Depuis l’apostasie de Najat Kasler, moult contestataires venant de l’islam l’ont félicitée pour son courage et sa lucidité. En même temps, des musulmans présumés modérés et d’autres fanatiques ainsi que des gardiens du temple de l’islam l’ont menacée, insultée, maudite et persécutée pour son crime d’apostasie. C’est malheureusement le rituel classique que tout apostat en islam se trouve condamné à subir tout au long de sa vie, s’il n’est pas liquidé sur le tas. C’est la loi d’une pseudo religion qui cherche à s’imposer comme «religion d’amour, de tolérance et de paix» et qu’elle prétend sa révélation par un dieu qui se qualifie de «clément et miséricordieux».

«Je voudrais décrire avec sincérité et fidélité mon expérience sur ma libération de l’islam.
En effet, j’ai vécu de longues années dans la tourmente dans cette religion, à cause de son dieu Allah
et de son prophète autoproclamé, avant que la délivrance ne survienne.

Autrefois, pour satisfaire cet Allah, je faisais beaucoup de sacrifices. J’appliquais à la lettre ses préceptes avec conviction et fermeté. Je jeûnais et je priais conformément aux règles de la charia. En même temps, je m’efforçais de ne jamais offenser quiconque, de faire du bien aux humains, aux animaux, aux plantes et même à tout ce qui est figé dans la nature. Je m’efforçais tout particulièrement à ne scandaliser personne et à être aimable avec tout le monde. Ce périple était cependant terrible, puisqu’à chaque fois que je cherchais auprès d’un musulman des réponses convaincantes aux controverses ahurissantes que je trouvais en islam et dans le Coran, les réponses fournies m’irritaient et m’exacerbaient davantage. Suite à ce parcours parsemé de chocs et de contre-chocs, j’ai enfin fini par tout comprendre. J’ai réussi à m’en libérer de la secte islamique avec un grand soulagement. Je voudrais évoquer ici l’une des multiples raisons qui m’ont conduite à prendre cette décision. À un moment où le scepticisme me tourmentait, j’avais besoin d’aide, de conseil et d’éclairage lors d’une visite de mon pays d’origine, car je suis une migrante et je vivais à l’étranger. On m’a conseillé d’aller consulter et discuter avec un cheikh, dit imam, et présumé grand érudit. Il semble que c’était un personnage bien connu. Même des gens riches dans la région et des expatriés vont souvent le consulter.

Personnellement, je figurais sur la liste des expatriés qui visitaient pendant les vacances le pays de leurs parents et de leurs ancêtres. C’est grâce à l’une des épouses d’un grand fortuné dans notre commune, une connaissance de mes parents, que j’ai pu avoir accès au domicile du «vénérable cheikh» en question, croyant pouvoir obtenir davantage de bénédictions de sa part, puiser de son savoir et profiter de ses conseils. Si je n’étais pas recommandée par cette riche dame bien vue dans le milieu de la haute société locale, je n’aurais pas pu aller le voir. Habituée des lieux, cette dame avait libre accès chez lui. Elle venait régulièrement le consulter pour différentes raisons et «l’arroser», bien entendu, en conséquence. En arrivant chez lui, une de ses filles m’a reçue. Dès le premier contact, elle m’a donné l’impression qu’elle était fort dépressive à cause de l’autoritarisme hégémonique de son père. Puis, j’ai rencontré son épouse qui souffrait également de la même pathologie. Enfin, j’ai vu dans un état effrayant et déplorable les domestiques qui travaillaient dans cette grande demeure de 5 h du matin à 1 h du lendemain, presque sans interruption.

Je me souviens toujours de cet homme qui m’a reçue avec d’autres visiteurs. Il était assis recroquevillé sur un divan. Il nous a demandé de s’asseoir par terre face à lui, avant de commencer à nous parler avec un air hautain et un langage purement raciste. En effet, j’ai vite compris que c’était un homme arrogant, orgueilleux, pédant et surtout obèse. Il se prenait pour une haute référence en islam ou pour un grand potentat en matière de religion. Effectivement, il était un potentat, mais en matière de tartufferie. Ce «vénérable cheikh» se vantait également de sa grande hospitalité devant ses riches visiteurs comme devant les citoyens qui retournent de l’étranger pour un court séjour dans leur pays d’origine. En effet, sa générosité n’était pas totalement anodine, car les riches visiteurs devaient payer cher le fait de s’approcher de lui et de solliciter la présumée bénédiction de ce potentat religieux.

Avant de me retirer de cette petite assemblée, sa fille m’a demandé si j’avais une question à poser à son père. Déjà profondément irritée par son discours comme par son regard suspect et inquisiteur fixé sur moi, je suis restée coite avant de la remercier et de quitter promptement les lieux. Au lieu de bénéficier de ses conseils, j’étais stupéfaite du discours de ce présumé homme de religion.

Durant presque trois mois après cette triste rencontre, je n’ai pas cessé de pleurer, notamment sur ma condition d’être humain. J’ai regretté les années perdues de ma vie durant lesquelles je m’efforçais de trouver une lueur de bonté dans cet islam corrompu de l’intérieur et de chercher un aspect humain dans le comportement vicieux des gardiens du temple de cette secte. Si j’avais autrefois respecté les préceptes de l’islam, c’était pour une seule raison, car mes parents, nés musulmans, étaient par nature d’une grande bonté. Ils ne connaissaient rien aux affres de leur religion, mais ils ignoraient, hélas, qu’ils adoraient instinctivement des utopies. Ils croyaient que l’islam était l’antithèse de ce qu’il est. Comme la plupart des musulmans, ils étaient convaincus que les maux de l’islam étaient des vertus divines qui devraient leur procurer une vie tranquille et idéale dans ce monde comme dans l’autre.

Le comportement de mes parents me semblait normal, car, vu leur instruction limitée, ils n’ont pas eu la chance de connaître de l’islam que ce que les chouyoukh [pluriel de cheikh] leur racontaient. Ils n’avaient pas accès, comme de nos jours, à d’autres sources d’information. Ils ne savaient absolument pas que ces chouyoukh sont des charlatans, des vendeurs de vent et qu’ils n’ont pas d’autre choix que de défendre d’une manière désespérée leur entreprise ou plutôt leur fonds de commerce pour se constituer des fortunes exorbitantes au nom d’Allah.

Quant aux armes d’action et de défense de ces religieux, elles ne sont rien d’autre que la manipulation, l’imposture et la duperie au nom de ce même AllahLeur souci est centré sur des biens purement terrestres, notamment bien manger, bien boire, se loger très confortablement, collecter de l’argent et forniquer, si possible, avec des gamines et des garçons. C’est tout.

Le cheikh qui gagne ainsi son pain quotidien, bénéficie d’une demeure luxueuse et génère des fortunes, seulement en rabâchant les hérésies de l’islam 24 heures sur 24, n’arrêtera jamais l’exercice de cette fonction. Au contraire, il s’y attelle de toutes ses forces et n’y renoncera jamais.

Pour consolider leur pouvoir, les chouyoukh se comportent comme des démons. Ils décrètent des fatwas pour se débarrasser de leurs détracteurs ou de ceux qui les contestent. Ils voyagent partout dans le monde. Ils squattent les plateaux des chaînes de télévision pour débattre avec les différentes stars de l’audiovisuel et du cinéma et les diffament en public. Ils les accusent de diverses abominations aberrantes, uniquement pour acquérir du prestige et de célébrité.

Oui, j’ai enfin bien compris que l’islam est une religion vicieuse et abominable. Elle accorde à ceux qui vendent ses hérésies le pouvoir de dominer les autres pour réaliser leurs ambitions. Alors ils se moquent des simples musulmans. Ils leur radotent des affirmations préjudiciables qu’ils sont au service d’un dieu doté d’une superpuissance. Ils s’identifient à lui et considèrent qu’en dehors de lui et des gardiens de son temple il n’y aura pas de salut pour les croyants mais uniquement l’enfer.

En réalité, la majorité des musulmans se trouvent, hélas, engouffrés dans un sommeil profond mais aussi dans la lâcheté. Ils croient mener une vie vertueuse, alors qu’ils commettent les choses les plus vicieuses. Un musulman se vante d’être né avec un noble caractère grâce à l’islam. En revanche, dès qu’on s’approche de lui, qu’on le fréquente et qu’on évoque avec lui une question religieuse sensible, on découvre qu’il est pire que tous ceux qui n’ont pas encore été touchés par le virus mortifère de l’islam. Rares sont les musulmans qui osent s’interroger sur l’authenticité du discours d’un cheikh à la télévision ou du prêche d’un imam à la mosquée. N’avons-nous pas le droit de nous interroger sur tant de choses dans cette croyance dans laquelle nous sommes nés ?

Est-ce que c’est vraiment Allah qui se promène dans un véhicule luxueux lorsque le cheikh ou l’imam l’achète avec l’argent de zakat [«aumône légale», 3e pilier de l’islam] et s’en vante que c’est un don d’Allah ?

Est-ce que c’est vraiment Allah qui habite dans une villa ou un palais luxueux ou c’est le cheikh qui en profite seul ?

Est-ce que c’est vraiment Allah qui épouse les jeunes filles que les chouyoukh de 50, 60, 70 et même de 80 ans cherchent à épouser ? Le cas du cheikh Al-Qaradawi qui, à 82 ans, s’est lâché en 2016 sur son ex-épouse une jeune étudiante algérienne.
Les imams auto proclamés comme les voyants un peu gourous profitent de la faiblesse intéressée des mineures pour les baiser gratis alors que vieux ils ne bandent plus d’autant plus que leur bite atrophiée s’est transformée en bout de bois inerte par manque de lubrification naturelle de la muqueuse du prépuce… non seulement se sont de vieux cons mais en plus de minables et ridicules amants incapables de satisfaire une femme qui donc n’a jamais d’orgasme. Mais de baiser en trois minutes pour éjaculer sans aucun soucis pour sa partenaire lui convient, car sa connaissance en sexualité se limite à ses minutes de quasi masturbation. Il est évident que la fille n’y trouve aucun plaisir, qu’elle se lasse d’être lésée et que ce stress se ressente sur son caractère. Son seul horizon c’est de voir cette merde d’iman crever d’un cancer de la prostate… ou recevoir un coup de sabot de chameau ! Et là elle fait cinq prières par jour !

Le drame de ces filles exploitées par ces ordures c’est l’obsession quasi psychiatrique de ne pas aller en enfer ! Ce n’est même pas le paradis l’objectif, car avec sa vie de merde elle n’a aucune notion du bonheur… mais on l’a tellement effrayée avec l’enfer qu’elle en fait un caca nerveux d’ado ! Elle ne veux pas finir brulée dans les flammes car ça doit faire mal et son égo qui lui fait croire qu’elle est importante, ne supporte pas cette humiliation… C’est cette croyance en une autre vie qui gâche la vie réelle de ces victimes, de leur propre égoïsme égocentrique. NON nous ne sommes pas important car nous sommes remplaçables et non indispensables !
Il suffit d’avoir deux secondes de reculs pour piger que ce chantage est une escroquerie, puisqu’il n’existe pas plus de paradis que d’enfer… dans un univers viable qui date de sept cent millions d’années à travers des millions de galaxies traversées par des milliards d’étoiles… le monde existe depuis des millards d’années ! A partir de ce réalisme il n’est pas difficile de comprendre que les mesquineries vécues par Momo le pédophile ne sont que des foutaises sans intérêt et sans aucune base crédible. C’est dire comme les béotiens avec leur petit cerveau sont bien naïfs… mais à la foi suffisamment cupides pour se laisser manipuler par des escrocs… qui ne vendent que du vent ! IL est facile de comprendre que l’univers ayant des milliards d’années, alors que les religions sont toutes récentes et inventées par l’homme à partir de racontars en traditions orales… qui tournent tous autour d’une idole et de son retour sur terre pour fêter l’apocalypse via le paradis… Alors si doit venir, la destruction de tout ce que l’homme à construit, pourquoi se faire chier à bâtir et à travailler… pire, pourquoi se disputer et provoquer des guerres alors que l’apocalypse c’est la fin du monde pour tous ? Mon Dieu qu’il faut être con pour ne pas comprendre cela ! Mais surtout cupide car il n’y a pas d’escroc s’il n’y a pas de pigeon ! Si ces femmes avaient deux ronds d’intelligence elles porteraient plainte contre la secte qui les exploite au nom d’un bouquin qui n’a pu exister qu’à partir de 1450 lors de l’invention de l’imprimerie.

Est-ce que c’est Allah qui profite du prestige et de la gloire lorsque les chouyoukh vantent sa religion à la télévision ?

Est-ce que c’est Allah qui voyage par avion en première classe pour faire du tourisme en Europe, en Asie et en Amérique, en ébouriffant ses plumes comme un paon afin d’afficher sa religion ?

Certes, le musulman n’a ni l’honnêteté, ni la probité, ni le courage de s’interroger, ni de discuter de ce qui est dit dans les livres sacrés de l’islam.

Sinon, pourquoi ne demande-t-il pas à son Allah, de quelle manière a-t-il pu profiter du cuissage de Mahomet avec Aïcha, une gamine de six ans ? S’est-il vraiment réjoui avec Mahomet lorsqu’il a consommé son mariage avec elle à l’âge de 9 ans ?

Quelle est cette ordure de père de Aïcha, dit Abu Bakr, qui a sacrifié sa fillette sous prétexte de se rapprocher de Mahomet et de bénéficier également de la satisfaction de son Allah ?

Comment cet Allah crée-t-il les gens et les nourrit-il, et en même temps ordonne à Mahomet de les attaquer de façon honteuse, de faire couler leur sang et de capturer leurs filles et leurs femmes ?

Comment Allah, ce présumé dieu, pouvait-il faire tout cela ? Pourquoi ne les a-t-il pas tués lui-même ? Est-ce qu’il était si faiblard et lâche et avait-il effectivement besoin de Mahomet pour commettre ces crimes à sa place ?

Cet Allah de Mahomet n’était-il pas, s’il existait, un malade mental pour s’adonner à ce sale jeu ?

Même si nous supposons que Mahomet avait raison, pourquoi son Allah, dit omnipotent, n’a-t-il pas transformé ses ennemis en amis sans avoir besoin de l’effusion de leur sang, ni de la captivité de leurs femmes et de leurs filles ?

Quel bénéfice cet Allah a-t-il tiré de tous les crimes commis par Mahomet en son nom ?

Et dans quelle mesure Mahomet en a-t-il lui aussi profité ? Chaque fois que je me pose ce genre de questions, la colère et l’exaspération m’embrasent contre Mahomet et sa marionnette Allah. Tous les griefs de Mahomet gravitaient autour de ses intérêts mondains et matériels. Tout était purement centré sur l’argent, le butin, les conquêtes militaires, les invasions, le pouvoir de dominer les autres et les plaisirs de la chair.

Mahomet s’est attribué tout ce qu’il pouvait, en se servant d’Allah, de son épée, de ceux qu’il a asservis comme de ceux qui l’ont suivi. Il a alors commis les crimes les plus abominables et s’en vantait. Il s’est servi de son Allah comme outil, alors qu’il était l’acteur principal et le grand bénéficiaire.

Oui, je savoure maintenant l’euphorie de ma libération de l’islam et de mon réveil, quoique tardif, de la dormition des musulmans. J’ai définitivement renoncé à suivre Mahomet et ses enseignements. Je ne veux plus entendre parler de ses actes, ni de ses paroles, ni de sa secte. Cette libération m’a donné le bonheur de vivre.»

[Najat Kasler a réussi, après ce témoignage poignant, à échapper aux pièges de ses guetteurs. Il semble qu’elle mène depuis une nouvelle vie loin des yeux de ses détracteurs et persécuteurs qui cherchaient à lui appliquer la peine de l’apostasie.

Repose en paix ma belle et je trouve triste si tu as été assassinée par des adeptes d’une supposé religion d’amour mais que veux-tu …. c’est le prix a payer pour être libre et malheureusement désormais tu fait parti des statistiques comme le Bataclan, Nice, Berlin et tant d’autres actes de barbarie fait par ses primates qui ont aucun respect pour le droit des autres ….


Al-Qaradawi se lâche :
«Comment j’ai abordé mon ex-épouse algérienne
la première fois»

Youssef Al-Qaradawi. D.R.

Le guide spirituel des Frères musulmans, Youssef Al-Qaradawi, est revenu sur sa mystérieuse histoire avec son ex-épouse algérienne, Asma Benkada, en levant le voile, pour la première fois, sur les circonstances dans lesquelles a eu lieu leur première rencontre. Dans sa dernière confession diffusée sur sa chaîne de prédilection, Al-Jazeera, qui lui consacre depuis quelques semaines une interview rétrospective en plusieurs parties, le mufti du «printemps arabe» dévoile son penchant pour le sexe faible et confirme ce qui se raconte à son propos : derrière son air dévotieux et mystique se cache un jouisseur. Al-Qaradawi affirme avoir vu la jeune étudiante Asma Benkada, la première fois à Alger, lors d’un colloque dont le vieux prédicateur égyptien était la vedette. La jeune fille a pris la parole pour répliquer «avec véhémence» à ceux qui venaient de s’attaquer à la «sahwa» (éveil) islamique pendant les débats. «Elle a été très applaudie, raconte Al-Qaradawi, puis les journalistes sont venus la prendre en photo.» Il a dû flasher, à ce moment-là. «Le soir, poursuit le narrateur, on nous envoyait aux cités universitaires pour jeunes filles pour y donner des conférences.» Le débat tourne à une séance d’épicurisme, puisque toutes les questions-réponses portent sur l’amour, enveloppé de religiosité : «L’homme peut-il aimer une femme pour l’amour de Dieu ?» Réponse immédiate : «Il n’y a aucun mal à ce qu’un homme puisse aimer une femme, si celle-ci se sacrifie pour la cause de Dieu.» C’est au terme de cette rencontre libido-théologique qu’il fait la connaissance de sa future épouse. Après un échange d’amabilités pudiques, il se met à la flatter, à la couvrir de cajoleries du genre : «Ton intervention m’a mis du baume au cœur», puis à lui souhaiter plein succès dans sa vie d’étudiante et de militante. Ensuite, premier glissement, il lui demande dans quelle filière elle poursuivait ses études. Puis les questions deviennent de plus en plus intimes, histoire de la mettre en confiance, tel un prédateur s’abattant sur sa proie : «Tu es comme mes quatre filles ; elles sont toutes comme toi dans la filière scientifique, l’une s’appelle comme toi Asma et vous devez avoir le même âge.» Le Qaïs des temps modernes a attendu cinq ans pour la recontacter et la demander en mariage. La fille a, d’après lui, aussitôt accepté. Il dit que tout se passait bien durant les premières années, et que la «communion» entre les deux tourtereaux était parfaite. Les problèmes commencent à arriver suite à des petits conflits dus, selon ses termes, à «une différence de culture et de visions sur certaines choses» qu’il refuse de préciser. «Je ne lui ai rien dit de mal et je me disais que nous étions faits l’un pour l’autre», regrette-t-il. Il a peut-être oublié d’avouer que, dans cette histoire, sa foi est faible (dha’îfou el-imân) : une différence de culture peut-elle s’avérer plus forte qu’une communion religieuse ou spirituelle ?

  1. Bertrand dit :Et dire que les arabes ne connaissent même pas leur propre histoire. Sinon la Mecque n’aurait jamais été leur temple sacré. Il faut s’intéresser aux récits des Anciens pour comprendre toute l’étendue de leur ignorance. D’après les islamistes, la Mecque est haram parce qu’Abraham et Ismael y ont construit le temple. Cette allégation est fausse :
    1- Ismael et sa mère mourraient de soif avant de decouvrir une source sorti de nul part dans le désert. C’est faux puisqu’à l’époque d’Abraham, un fleuve Betius passait à 10 km au nord. Comment mourir de soif avec une telle quantité d’eau :
    https://nantt44.wordpress.com/2018/04/06/chapitre-vi-charmutha-becius-becius-ce-fleuve-disparu/
    2- sur les cartes de Ptolemee, nous retrouvons la terre sacrée appelée Haram mais non pas à la Mecque mais entre la Jordanie et la Syrie. Le désert Heremum à la même racine sémite que Haram (HRM) :
    https://nantt44.wordpress.com/2018/10/23/chapitre-viii-becius-charmutha-le-changement-climatique/
    3- Abraham avait abandonné son fil et sa servante dans un désert. Or à cette époque, ce n’était pas un désert mais une immense lagune avec des rhinocéros… Tout sauf le désert des musulmans :
    https://nantt44.wordpress.com/2019/07/22/chapitre-x-betius-charmutha-le-cothone-de-charmutha/
    4- les temples de cette région n’étaient pas dans le marécage de Charmutha mais au sud, sur un Acropole. Celui de la Mecque n’existait pas du temps des romains :
    https://nantt44.wordpress.com/2020/03/18/chapitre-xi-betius-charmutha-lacropole-de-charmutha/
    En conclusion, 4 raisons au moins contredisent les mensonges d’un pseudo-prophète.

Une jeune musulmane se convertit
après avoir écouté un programme catholique à la radio

Rehema Kyomuhendo, en convalescence à l’hôpital de Mbale, en Ouganda

Voilà une histoire vraie dont les médias n’aiment pas parler, avec une fin hélas tragique. 

Une jeune musulmane d’Ouganda nommée Rehema Kyomuhendo a accompagné son père lors d’un voyage d’affaires. Ils ont séjourné chez une tante, et elle a commencé à écouter des programmes chrétiens sur une station de radio…

Rehema a ensuite contacté l’une des amies d’affaires de son père, qui est catholique, et qui l’a mise en contact avec un journaliste du Morning Star News (1), à qui elle a expliqué comment elle s’était convertie au christianisme. 

« L’amie de mon père m’a parlé du Christ et du chemin du salut, et j’ai été convaincue, et j’ai accepté Jésus comme mon seigneur et mon sauveur, a expliqué Kyomuhendo. 

« Alors que cette amie partageait le Christ avec moi, j’étais si heureuse, précise Kyomuhendo, et mon père a entendu ma joie et s’est réveillé. Il est sorti furieux de sa chambre et a commencé à me frapper, à me donner des coups, des gifles et des coups de pied ».

Rehema poursuit en disant que son père, le Cheikh Hussein Byaruhanga Husain du district de Mbarara, était en colère, et qu’il a crié sur sa sœur qui dormait dans une chambre voisine, en disant qu’il allait tuer sa fille parce qu’elle s’était convertie au christianisme.

Le père a alors trouvé de l’essence, l’a jeté sur sa fille, et a commencé à la brûler. Sa tante est intervenue et l’a protégée, et l’a emmenée hors de la maison avec l’aide d’un voisin chrétien. Rehema a été transportée à l’hôpital régional où elle a été admise aux urgences. Elle devrait rester à l’hôpital pendant plus d’un mois en raison des graves brûlures qu’elle a subies aux jambes, au ventre, aux côtes, au cou et au dos.

Ni Rehema ni le voisin n’ont signalé l’agression du père à la police de peur qu’il ne tente de la tuer. 

Ce genre de drame est le plus récent d’une longue série (2) dans ce petit pays d’Afrique où les musulmans ne représentent pourtant que 12 % de la population. 

Les musulmans pratiquent aujourd’hui en Ouganda ce que l’islam a constamment pratiqué depuis plus d’un millier d’années pour lentement et sûrement grignoter, avancer, et conquérir des terres qui avant cela, pour plusieurs d’entre-elles, étaient à majorité chrétienne. C’est ainsi que l’islam couvre plus de 50 pays à majorité musulmane, et qu’il est en train, sous les yeux passifs et consentants des Européens, de les remplacer. C’est sans aucun doute une forme de terrorisme dans le sens premier du terme : des actions destinées à terroriser les gens à des fins politiques.

La constitution et plusieurs lois d’Ouganda prévoient la liberté religieuse, y compris le droit de propager sa foi et de se convertir d’une foi à l’autre. Mais dans les communautés à majorité musulmane de l’Est du pays, se convertir ou prêcher la foi chrétienne est considérée comme un délit grave.

  1. PHIPHI dit :avec 12% on obtient de tels résultats
    Ceux qui ont contribué à l’invasion afro-africaine doivent être satisfaits et ricaner. Des gens éclairés je suppose
    mais à jouer avec le feu, le fusible risque de griller. Et on nous refera le coup du c’est pas moi, on n’y est pour rien, c lé otres
  2. Myriam dit :C’est horrible ! Comment un père peut faire cela à son enfant ? Au nom de son Dieu de paix et d’amour? On dirait les agissements des tribus primitives qui sacrifiaient leurs enfants au Molokh! Espérons qu’elle se remettra et pourra suivre sa foi en toute liberté.
  3. Filouthai dit :Une religion d’amour, de tolérance et de paix ? Il existe encore des abrutis pour y croire après 850 millions de meurtres… que l’être humain est con !
    1. Hagdik dit :Oui … et si vous en doutez « on » vous tranche la gorge ou « on » vous brule à l’essence.
  4. niou dit :Terrible chose que d’être brûlée vive pour sa Foi, par son propre père qui ne fait qu’appliquer la loi islamique : tout enfant né de père musulman est automatiquement musulman, sans conversion possible a une autre religion, SOUS PEINE DE MORT

« Pourquoi j’ai quitté l’islam ? »
Un Irano-américain témoigne

« Je vois beaucoup d’amour dans le Christianisme, je vois beaucoup de colère et de haine dans l’islam. »déclara son interlocuteur irano–américain lors d’une interview réalisée dans son bureau par Andrew Harrod en 2017. Il relata son voyage spirituel et géographique loin de la foi islamique de son enfance dans son pays natal jusqu’à sa conversion au Christianisme en Amérique.

Fils de pieux musulmans iraniens, « Martin » (prénom d’emprunt) vécut en Iran jusqu’en 1974, date à laquelle ses parents l’envoyèrent en Angleterre pour y compléter ses études secondaires. Il était alors âgé de 16 ans. Cet enfant pieux décida à l’âge de 12 ans de suivre les cours coraniques et de respecter l’obligation des 5 prières quotidiennes et ce sans aucune contrainte de la part de ses parents. Or selon la loi islamique, l’obligation des 5 prières quotidiennes ne s’applique aux garçons qu’à partir de 14 ans.

Martin mit fin à ses cours coraniques et à ses 5 prières quotidiennes peu avant son départ pour l’Angleterre à la fin de sa troisième secondaire. La juxtaposition de sa foi islamique et de sa vie en Occident créa en lui une crise spirituelle personnelle.

« Je vivais en Angleterre, où toutes les classes étaient mixtes. En tant que musulman, je n’étais pas censé serrer la main des femmes, avoir des rendez-vous ou boire. Pour enfreindre les lois islamiques dans un pays comme l’Angleterre, il n’est même pas nécessaire d’avoir des relations sexuelles, mais dans votre vie quotidienne de musulman, il vous est interdit de le faire. »

Cherchant à résoudre son dilemme personnel, Martin se rappela de ses cours religieux.

« Dans l’islam, il y a différentes classes de péchés: certains sont mineurs et pardonnables (saghira) d’autres sont graves et impardonnables (kabira) Parmi ces derniers, être un munafiq ou hypocrite est un péché impardonnable aux yeux d’Allah. Supposez que vous soyez un athée et que vous vous repentiez vers la fin de votre vie, Allah vous pardonnera. Mais si vous êtes un « munafiq », jamais Allah ne vous pardonnera. »

Martin décida d’éviter de se déclarer musulman, tout en bafouant les règles de l’islam.

« Je devins un athée pour des raisons égoïstes, car au moins j’avais une chance d’être pardonné. »

Martin demeura athée pendant toute la durée de ses études et ne changea pas d’avis une fois installé aux USA, jusqu’à son second mariage en 2003 avec une femme chrétienne. Sa future épouse souhaitait un mariage chrétien. Lors de la consultation prénuptiale, il avoua son athéisme au pasteur. 

« Je fus vraiment impressionné par la façon, dont il géra la situation. Si vous allez voir un mollah, essayez de lui dire que vous êtes athée et souhaitez vous marier. Il vous mettra immédiatement à la porte. »

Le pasteur lui ne fit aucune objection et accepta de marier le couple. Après avoir commencé à assister aux offices religieux avec sa femme, le pasteur suggéra à Martin de suivre des cours d’éducation chrétienne, amorçant ainsi un processus qui aboutit à sa conversion et à son baptême en 2013.

Martin apporta d’intéressantes réflexions sur sa compréhension personnelle des différences entre le Christianisme et l’islam.

« Dans le Christianisme, vous êtes aimé par Dieu, quoi qu’il arrive. Le pasteur qui nous a mariés, un exemple parfait, montra un profond respect à mon égard, alors que j’étais un athée. En outre, dans notre église, quand nous prions, nous prions pour les fidèles d’autres religions, nous prions pour des gens qui ne croient pas en Dieu… Vous ne verrez jamais cela dans l’islam, ils ne prient que pour eux-mêmes. »

Par contre, de ses cours coraniques en Iran, Martin se rappelle que le coran est majoritairement constitué de versets, qui explique la façon dont Allah vous punira.

« Dans l’islam, Allah se met souvent en colère contre vous. Quand vous lisez le coran, vous apprenez que si vous faites ceci vous brûlerez pour l’éternité, si vous faites cela, vous vivrez éternellement entouré de serpents. Une vengeance d’autant plus terrifiante, vu le grand nombre d’interdits contenus dans ce live. »

Le Christianisme n’est pas une religion rigide, alors que l’islam vous dit ce qui est permis et interdit de manger, ce qui est autorisé et non autorisé de porter, comment faire l’amour, comment ne pas faire l’amour, comment aller aux toilettes. Ils ont des lois pour tout ce que vous faites. »

Il a rappelé « l’étiquette islamique des toilettes », l’ensemble des règles qui régissent les règles pour aller aux toilettes… (Islamic toilet etiquette)

J’en ai traduit trois, parmi les moins ridiculement scabreuses.

. Entrer dans la toilette ou la salle de bain avec la jambe gauche, en sortir avec le pied droit et ne jamais se soulager en se tournant vers la Mecque ou en s’éloignant.

. En entrant dans les toilettes, on doit dire : « A’udhu (isti’adha) et Basmala » et puis réciter la prière « Allahumma innee a’oodhu bika minal khubthi wal khabaa-ith. » ( ce qui signifie : « J’entre en citant le nom de Allah, Ô Allah je recherche Ta protection contre la nuisance des démons mâles et femelles ».

A la sortie des toilettes, on dit : « « Alhamdu-lil-laa-hil-la-dhi adh-haba ‘a-nil a-dhaa wa ‘a-faa-ni »

« Je loue Allah pour m’avoir accordé la sortie de ce qui aurait nuis à ma santé [- si c’était resté dans mon corps -] et je Le loue pour m’avoir protégé ».

La joie personnelle de Martin devenu Chrétien contraste avec le développement triste et déprimant de sa patrie depuis l’établissement en 1979 de la République islamique d’Iran.

Se souvenant de ses parents – pieux musulmans, mais tolérants – il fit remarquer: « J’ai un problème avec l’islam en tant qu’idéologie politique, mais non en tant que religion. Il y a deux types de musulmans : les musulmans religieux, ce qui est une affaire personnelle, c’est pour eux-mêmes et les musulmans politiques; cette catégorie représente la nouvelle génération issue de la révolution iranienne. »

Sous le Shah, la femme iranienne n’avait rien à envier à la femme occidentale. 

Martin a gardé de bons souvenirs de la « génération du Shah » d’un Iran où Mohammad Reza Shah Pahlavi buvait du champagne et n’obligeait pas les femmes à se voiler.

Famille iranienne modèle sous le Shah.

Sous le règne du Shah, vous vouliez aller à la mosquée, vous pouviez, vous vouliez aller à la discothèque, vous pouviez et son père, aussi religieux qu’il pouvait être, ne força jamais personne à ne pas boire, c’était son affaire. Parmi les clients de son magasin de tapis persans, il y avait des Juifs, ce qui témoigne d’un Iran au passé plus tolérant, un Iran où Martin se liait d’amitiés avec des gens issus de différentes minorités religieuses.

L’expérience personnelle de la première femme de Martin, une Baha’ie iranienne , dont il divorça aux États-Unis, illustre bien la répression de la République islamique d’Iran envers les minorités après le renversement du Shah. La doctrine islamique considère cette communauté religieuse fondée en Iran comme hérétique et donc « najis » ou impure. Son choix d’épouser une jeune fille baha’ie suscita des critiques. Il y eut une certaine opposition, même de la part de ses parents, mais ils ils finirent par l’aimer.

La grand-mère de la première femme de Martin décéda en 1981, mais la dure répression des Baha’is ne se termina pas avec sa mort. Les lois islamiques iraniennes interdisent les funérailles publiques et les pierres tombales pour les Baha’is, ce qui signifie que les défunts sont enterrés de manière anonyme. Ce fut très triste et douloureux pour son ex-femme.

« Parmi les diverses discriminations à l’encontre des Baha’is, la plus cruelle est d’empêcher la famille d’enterrer ses morts avec respect. »

Au cours de ses différentes voyages dans l’Iran post-révolutionnaire, Martin ne découvrit pas un paradis islamique. Bien au contraire!

Il y a aujourd’hui plus d’alcooliques en Iran qu’à l’époque du Shah, car les gens fabriquent leur propre alcool. Il se passe aujourd’hui des choses anti-islamiques en Iran: sexe avant le mariage, drogue, alcool et ce malgré l’omniprésence de la terrifiante police religieuse. Rien de tel sous le Shah. Leurs lois rigides, liberticides, leurs interdits, leur sharia ont produit l’effet inverse.

Martin se souvient qu’à l’époque du Shah, l’Iran était beaucoup plus développé que la Corée du Sud, mais depuis 1979, la Corée du Sud s’est développée en une Société moderne, tandis que l’Iran ne cesse de stagner, malgré son immense richesse pétrolière. (elle ne profite qu’aux ayatollahs barbus et à leurs sbires)


Un jour, un homme vint voir l’imam Khomeini et lui dit: 
« Vous avez fait régresser l’Iran de 300 ans avec la révolution. » 
L’imam lui répondit : 
« J’essaye de le ramener 1.400 ans en arrière à l’époque de Rasool Allah(s) et Ameer-al-Momineen(a). »

Il s’y est rendu pour la dernière fois en 2002 pour les funérailles de sa mère, mais la vue du malaise social qui y régnait, la toxicomanie généralisée et les adolescentes contraintes de se prostituer, l’ont décidé à ne jamais plus y retourner. La crainte d’être arrêté et utilisé comme un pion politique à l’instar d’autres bi-nationaux, comme le reporter du Washington Post Jason Rezaian, ont renforcé sa décision de ne jamais plus retourner en Iran.

« J’ai perdu mon Iran. Pour moi, l’Iran est mort. »

Sa peine fut encore plus douloureusement ressentie, quand deux de ses soeurs se servirent de son apostasie pour le dépouiller de sa part d’héritage. Elles déclarèrent au tribunal que leur frère était désormais un infidèle, ce qui, en vertu de la charia, lui ôta tout droit à l’héritage. Son refus de revenir en Iran aggrava encore plus son cas. Il fut abasourdi et profondément attristé par la nouvelle « piété religieuse » de ses deux soeurs et leur soutien au Guide suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei. L’une de ces soeurs, devenue une pieuse musulmane, aimait autrefois aller danser dans les night clubs.

De retour aux USA, Martin a exprimé sa crainte de voir les musulmans devenir aussi puissants qu’en Europe, où des patrouilles de la charia apparaissent dans certains quartiers des grandes villes européennes, comme en Allemagne et en Grande Bretagne. 

Quand un musulman accompagna un groupe d’amis de Martin, venus lui rendre visite, il demanda à son hôte: « pourquoi servez-vous de l’alcool? »

Martin répondit: « ici, c’est chez moi et cela ne vous regarde pas. Si cela vous dérange, sortez. » Et il l’expulsa.

« Méfiez-vous des musulmans respectueux de la charia, c’est ainsi qu’ils commencent. Oh, pourriez-vous respecter ma religion. Ces musulmans disent: oh, notre religion est une religion de paix, etc. Ils s’expriment de la sorte pour une seule raison, car ils sont encore minoritaires. Leur but est d’imposer leur mode de vie conforme à la charia à l’Occident. »

« Ou est la paix » quand l’ayatollah Khomenei lança une fatwa en 1989 appelant à tuer Salman Rushdie ? »

Martin considère les convertis américains à l’Islam avec un profond scepticisme et leur reproche leur naïveté concernant leur nouvelle foi.

« Dès que j’en ai la possibilité, je dis à tous ces jeunes Américains qui se convertissent à l’islam: okay, c’est votre libre arbitre, mais savez-vous ce qu’il vous arrivera si vous changiez un jour d’avis? Vous deviendrez des apostats et signerez par là votre arrêt de mort, dans tous les pays où la peine de mort pour apostasie est appliquée, comme dans la République islamique d’Iran. C’est cela le véritable islam. Cela me brise le coeur de voir ces jeunes Américains se convertir à l’islam sans savoir dans quoi ils s’embarquent. »

Martin fit également observer qu’en Iran, malgré la répression sévère, de nombreux Iraniens se convertissent au Christianisme et gonflent ainsi le nombre sans cesse croissant des membres de l’Eglise clandestine iranienne:

« La raison pour laquelle ils se convertissent au Christianisme est basiquement ma raison, c’est l’ Amour… Ils ont expérimenté pendant 38 ans la loi rigide de la charia, qui n’est rien d’autre que de la haine, il n’y a pas une once d’amour dans l’islam et ceux qui le comprennent, s’opposent à l’islam et résistent… Ils ont vu ce que l’islam peut faire. »

Et la situation des non musulmans en Iran reflète bien toute l’horreur de l’idéologie islamique suprémaciste, intolérante, barbare et cruelle. C’est l’avenir que nous concoctent l’UE et l’ONU, plus soucieux de plaire à leurs mécènes musulmans qu’à défendre les valeurs judéo-chrétiennes de l’Occident et ses peuples. Le démocratie dans l’islam n’existe pas, car elle vient des hommes et non d’Allah.

Contrairement à l’idée reçue, l’islam ne signifie pas la paix mais plutôt la soumission aux seuls commandements d’Allah . Par conséquent, les musulmans ne croient pas en la liberté d’expression, car leurs discours et leurs actions sont déterminés par la relation divine et non basés sur les souhaits des gens.
(Pourtant, les musulmans usent et abusent de la liberté d’expression occidentale pour imposer leur intolérance, leurs traditions barbares, leur religion.)

L’islam est un arbre pourri, planté il y a 1400 ans par Mahomet, et dont les fruits nocifs ne cessent depuis de contaminer la planète. L’islam, ce cauchemar de l’Humanité, répand de plus en plus souvent son venin mortel en Occident avec la bienveillante complicité de nos dirigeants. Le djihad par la terreur fait de plus en plus de victimes parmi les citoyens européens, sans que cela n’émeuve les Autorités, ni les médias, qui parlent pudiquement « d’incidents » ou « d’incivilités », afin de ne pas stigmatiser les membres de la meilleure communauté qui soit, dixit Allah.

Toujours coupables, mais jamais responsables. Ainsi, tandis que la République islamique d’Iran pointe du doigt l’Amérique de Donald Trump et l’accuse de pratiquer l’injustice, elle emprisonne, torture, assassine les minorités religieuses dans son propre pays sans sourciller.

Selon le rapport du Département d’Etat américain sur la liberté religieuse internationale, publié en 2019 les non musulmans en Iran sont persécutés, emprisonnés, torturés et exécutés.

Le Département d’Etat a publié en juin dernier son rapport annuel détaillant le statut des droits religieux dans chaque pays.

La Constitution iranienne octroie publiquement des droits aux seuls musulmans et menace les minorités religieuses.

« La Constitution définit le pays comme une république islamique et stipule que seul l’islam chiite est la religion officielle de l’état. Toutes les lois et règles doivent être basées sur « des critères islamiques » et « l’interprétation officielle de la charia. »

« La Constitution déclare que les citoyens doivent bénéficier des droits humains, politiques, économiques et autres conformément aux critères islamiques. Le code pénal ordonne la peine de mort pour prosélytisme et toute tentative de conversion des musulmans par des non musulmans, ainsi que pour l’inimitié envers Allah (moharebeh) et insulte au prophète (sabb al) »

« La constitution stipule que les Zoroastriens, les Juifs et les Chrétiens, à l’exclusion des convertis de l’islam, sont les seules minorités religieuses reconnues autorisées à pratiquer leur culte et à former des sociétés religieuses dans les limites de la loi. »

En réalité, toutes les minorités religieuses souffrent de persécutions diverses en Iran: harcèlement policier, emprisonnement, tortures, exécutions.

L’inimitié contre Allah est un crime passible de la peine de mort, utilisé pour cibler les non-musulmans. Les musulmans non chiites, comme les Sunnites et les Soufis, accusés de crimes non religieux sont également confrontés à un nombre disproportionné d’exécutions, en particulier les Kurdes, les Baloutches et les Arabes.

Ceux qui n’ont pas été tués, avertissent les groupes de défense des droits de l’homme, risquent la torture, les coups en détention, les aveux forcés, les mauvaises conditions carcérales et le refus d’accès à un avocat.

Parmi les minorités religieuses ouvertement visées pour leur foi, celles de la foi baha’ie sont particulièrement visées, selon le rapport du Département d’Etat.

« Selon de multiples sources, les musulmans non chiites et ceux qui sont affiliés à une religion autre que l’islam, en particulier les membres de la communauté baha’ie, continuent de faire l’objet de discrimination et de harcèlement de la part de la Société, tandis que les employeurs subissent des pressions sociales pour ne pas embaucher de Baha’is ou pour les licencier de leurs emplois dans le secteur privé », note le rapport.

Ceux qui n’ont pas été tués, avertissent les groupes de défense des droits de l’homme, risquent « la torture, les coups en détention, les aveux forcés, les mauvaises conditions carcérales et le refus d’accès à un avocat. »

Mais l’islam est une religion de tolérance et de paix … Seuls les islamoréfractaires, les islamolucides, les islamophobes demeurent incompréhensiblement imperméables à cette douce et belle lumière de l’islam, cette religion si parfaite, qui depuis 14 siècles se répand par la violence de la terreur qu’elle instille dans le coeur des incroyants et sème horreur et destruction partout où elle s’incruste de gré ou de force.

Quiconque étudie un peu ou prête un minimum d’attention aux règles du gouvernement islamique, aux politiques islamiques, à la Société islamique et à l’économie islamique, il réalisera que l’islam est une religion très politique. Quiconque dit que la religion est séparée de la politique est un fou: il ne connaît rien à l’islam ou à la politique.

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Delphine Volange : chanteuse engagée au Défi de la vérité

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 Publié le 12/04/2021 à 15:09

Delphine VolangeFranceSoirPARTAGER CET ARTICLE :FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d’options…296Auteur(s): FranceSoirA+A

Delphine Volange a relevé le défi ! Son premier album “le ciel était sans nouvelles” avait été soutenu par FIP et coup de coeur de l’émission “On connaît la chanson” d’Europe 1. La chanteuse française aussi douce dans la voix que forte dans ses mots répond aux questions de Richard Boutry. Son itinéraire, son univers, ses inspirations “d’autres mondes, d’autres temps”… Et ses propos engagés, incarnés dans un poème lu avec intensité. Une séquence de grâce au parfum mystérieux, sur le plateau du Défi de la vérité !

“Si un pouvoir masqué, parodiant la peur, 
honore la noblesse idéale de ses héros
sans être le moins du monde digne d’elle,
alors la manoeuvre est pire que sacrilège”.

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Quelle honte d’être musulman

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Conversion par le viol : Daesh déclare qu’une femme violée par dix hommes différents devient automatiquement musulmane

Il ya 5 annéesAjouter un commentairepar admin660 164 vues

Au nom de l’islam, le leader du groupe terroriste Abu Bakr Al Baghdadi légitime le viol de femmes non musulmanes et lui attribue des vertus supérieures en décrétant qu’une femme violée par dix combattants devient musulmane.

L’idéologie perverse de Daesh et le détournement de l’islam à des fins criminelles n’ont décidément pas de limite. Après avoir instauré un commerce d’esclaves sexuelles vendues pour le prix d’un paquet de cigarettes et exécuté des femmes qui refusaient d’avoir des relations sexuelles avec des combattants, le pseudo-Etat islamique encourage ses jihadistes à violer les femmes en bandes organisées. Le leader du groupe terroriste, Abu Bakr Al Baghdadi, a décrété qu’une femme violée par au moins 10 combattants différents devenait automatiquement musulmane. La plupart de ces femmes sont des Yézidies, un groupe non musulman d’Irak. Nour, l’une d’elles, a révélé qu’un jihadiste fou avait brandi la lettre du chef de Daesh qui circule en ce moment, avant de la violer et de « céder » la jeune femme à onze de ses amis qui ont fait de même au nom de leur idéologie perverse. Les experts pensent qu’en réalité, l’EI est entrée dans une surenchère désespérée pour satisfaire des combattants de plus en plus sceptiques durant une phase critique. En effet, les attaques russes font des dégâts dans les rangs de l’EI et les difficultés financières amputent les soldes des combattants. Résultat : nombre de jeunes qui rejoignent les rangs des guerriers mercenaires le font davantage pour le sexe que pour une pseudo guerre sainte.  

Daech a systématisé l’esclavage sexuel des femmes yézidies

L’État islamique a élaboré une «théologie du viol» et ses membres l’appliquent systématiquement aux femmes de la minorité yézidie qu’ils ont enlevées.

 Des réfugiés yézidis fuient Sinjar en Irak pour se diriger vers la frontière avec la Syrie, le 10 août 2014 | REUTERS/Rodi Said
Des réfugiés yézidis fuient Sinjar en Irak pour se diriger vers la frontière avec la Syrie, le 10 août 2014 | REUTERS/Rodi Said

Temps de lecture: 2 min — Repéré sur New York Times

Un long reportage du New York Times plonge en détail dans «la théologie du viol» de Daech, c’est-à-dire le fait de systématiquement recourir à l’esclavage sexuel des femmes yézidies sur les territoires que l’organisation conquiert. Au nord de l’Irak, les Yézidis constituent une minorité religieuse comptant pour environ 1,5% de la population irakienne. La journaliste a interviewé vingt-et-une survivantes qui ont réussi à s’enfuir.

Comment sauver les fillettes esclaves sexuelles de l’État islamique

Le sinistre commerce s’est organisé à partir de la conquête de Sinjar en août 2014, quand les combattants de Daech ont pris d’assaut les villages de ces montagnes du nord-ouest de l’Irak, près de la frontière syrienne. L’année dernière, 5.270 femmes yézidies auraient été enlevées, et la majorité d’entre elles seraient toujours captives.https://3b52414848de63274d9ac798e7ff932b.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html

Daech a mis en place une véritable bureaucratie en charge de l’esclavage sexuel, poursuit le New York Times. Les femmes et adolescentes capturées sont transportées vers plusieurs destinations en Irak et en Syrie, puis vendues comme esclaves sexuelles.

On connaît les prix auxquels l’État islamique vend ses esclaves sexuelles

Manuel sur le viol «vertueux»

Pour Daech, le viol a été intégré à la doctrine sacrée de la religion

L’organisation de cette exploitation va loin dans le sordide puisqu’il existe même un «manuel» de trente-quatre pages sur le viol élaboré par le «département de la Fatwa». Comme le précise le New York Times, pour les membres de Daech, le viol n’est pas qu’un acte de guerre ou de vengeance, mais a été intégré à la doctrine sacrée de la religion. Il est même qualifié de «spirituellement bénéfique» et de «vertueux». Ainsi une victime âgée alors de 12 ans raconte que, lorsqu’un membre de l’État islamique l’a violée, il lui a affirmé que, selon l’islam, le viol d’un incroyant est autorisé.

Contrairement aux juifs et aux chrétiens, qui bénéficient de protections limitées du fait de leur statut de «gens du livre», les Yézidis sont vus comme des polythéistes, et font à ce titre l’objet d’une persécution maximale. De plus, ces derniers ne peuvent contrairement aux juifs et aux chrétiens s’acquitter d’une taxe, la jizya, pour être affranchis.

L’article relate cependant de rares cas de femmes captives qui ont pu être libérées «légalement» par les autorités de Daech.


On connaît les prix auxquels l’État islamique vend ses esclaves sexuelles 

Deux sœurs yézidies qui ont échappé à Daech dans un camp de réfugiés à Dahuk, le 3 juillet 2015 | Reuters

Les petites filles les plus jeunes sont les plus chères.

Deux sœurs yézidies qui ont échappé à Daech dans un camp de réfugiés à Dahuk
Cette liste remonte à novembre 2014, mais l’ONU a dû mener un travail d’authentification pour savoir si elle venait vraiment de l’État islamique. Des représentants de l’organisation internationale, comme la représentante spéciale Zainab Bangura, sont à présent formels. L’État islamique possède une liste très détaillée, fixant les prix des esclaves sexuelles qu’il a enlevées.

La plupart de ces fillettes et de ces femmes sont des Yézidis ou des chrétiennes d’Orient. Autre particularité: plus la petite fille est jeune, plus le groupe terroriste exige un prix élevé pour la vendre. Une fille âgée de 1 à 9 ans «coûte» environ 150 euros, une adolescente de 10 à 20 ans 110 euros et une femme entre 40 et 50 ans 55 euros.

«Colportées comme des barils de pétrole»

Les hauts dirigeants de l’État islamique s’emparent des prisonnières qu’ils convoitent, après quoi des étrangers fortunés des régions avoisinantes peuvent acheter celles de leur choix. Certains femmes peuvent être aussi rendues à leur famille contre des milliers de dollars de rançon.

Les esclaves sexuelles restantes sont vendues aux membres de Daech aux prix indiqués. BloombergBusiness rapporte les propos de Zainab Bangura :«Les petites filles sont colportées comme des barils de pétrole. Une seule peut être vendue et achetée par cinq ou six hommes différents.» 

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