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MAFIA KHAZARE

Eugénisme et contrôle de l’humanité — Les plans des élites sont purement et simplement démoniaques

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« L’enfer est vide et tous les diables sont ici. » 
~ William Shakespeare, La Tempête

Mike Yeadon est un microbiologiste à la voix douce et ancien vice-président de la recherche sur les allergies et les maladies respiratoires chez Pfizer. Il a passé 32 années à travailler pour de grandes entreprises pharmaceutiques et il est un expert de premier plan en matière d’infections respiratoires virales. C’est aussi un homme investi d’une mission qui consiste à informer le plus grand nombre de personnes possible à propos des élites au pouvoir qui utilisent la pandémie comme un écran de fumée pour dissimuler leurs véritables objectifs. Voici ce qu’a déclaré Yeadon dans une récente interview : 

 « Si vous vouliez dépeupler une partie significative du monde, et le faire d’une manière qui ne nécessiterait pas la destruction de l’environnement avec des armes nucléaires, ou l’empoisonnement de tout le monde avec de l’anthrax ou quelque chose du genre, et que pouvoir le nier de façon plausible vous soit nécessaire, tout en ayant à faire face depuis plusieurs années à une crise sanitaire infectieuse, je ne pense pas que vous pourriez trouver un meilleur plan que celui qui semble exister pour ce que je peux en voir. Je ne peux pas affirmer que c’est ce qu’ils vont faire, mais imaginer une raison anodine de la raison pour laquelle ils le font ne m’est pas possible. » 
~ Interview avec le Dr Mike Yeadon, « The Delingpole Podcast » — Minute 44:25 

« Dépeuplement » ? Qui a parlé de dépeuplement ? N’est-il pas un peu exagéré de passer d’une campagne de vaccination de masse à des allégations de complot visant à « dépeupler une partie importante du monde » ? 
En effet, c’est le cas, mais Yeadon a effectué des recherches approfondies sur le sujet et a fourni des preuves irréfutables qu’un tel objectif diabolique pourrait, en fait, bien être le but recherché. De plus, si les gens sont persuadés que Yeadon a tort, ce n’est pas par manque de preuves mais plutôt en raison d’un obstacle plus fondamental : l’incapacité à concevoir la faculté qu’ont certains individus à se livrer à des actes d’une méchanceté et d’une cruauté presque inimaginables.Yeadon poursuit : 

« S’il est bien une chose qui est pour moi devenu absolument claire, c’est que même lorsque je parle à des personnes intelligentes, des amis, des connaissances… et qu’elles comprennent que je leur explique quelque chose d’important, à partir du moment où j’en arrive à dire que votre gouvernement vous ment d’une manière qui pourrait conduire à votre mort et à celle de vos enfants, le dialogue s’arrête là parce l’accepter leur est impossible. Et je pense que 10 pour cent d’entre eux comprennent peut-être ce qu’implique ce que j’ai dit, tandis que les 90 pour cent qui restent se mettent à ignorer ce qu’elles ont compris jusqu’à ce moment-là, parce qu’il leur est trop difficile d’aller plus loin. Et mon inquiétude est que nous allons perdre, parce que les gens ne sont pas prêts à accepter la possibilité que des individus soient à ce point démoniaques… 
Mais je vous rappelle ce qui s’est passé en Russie au XXe siècle, ce qui s’est passé de 1933 à 1945, ce qui s’est passé en Asie du Sud-Est dans les moments les plus terribles de l’après-guerre. Et, ce qui s’est passé en Chine avec Mao et ainsi de suite… 
Il suffit de regarder deux ou trois générations en arrière. Nous sommes entourés d’individus tout aussi malfaisants que les auteurs de ces actes. Ils sont partout autour de nous. Donc, je dis aux gens que la seule chose qui distingue vraiment la situation actuelle [des précédentes – NdT], c’est son échelle. 
Mais pour tout dire, on ne peut nier que la situation est moins sanglante, c’est moins personnel, n’est-ce pas ? Les choses sont aujourd’hui bien plus simples pour ceux qui sont aux manettes… Ils n’ont pas à tirer une balle en pleine tête de qui que ce soit. Ils n’ont pas besoin de tabasser à mort qui que ce soit, ou de l’enfermer, de l’affamer, de le faire travailler jusqu’à ce que mort s’en suive. Toutes ces choses se sont produites il y a deux ou trois générations… Ce qui ne remonte vraiment pas à très loin. 
Et tout ce que je dis, c’est que des dérives de ce genre se produisent à nouveau, mais que leur outil est désormais la biologie moléculaire. » 
~ Ancien vice-président de Pfizer, « Votre gouvernement vous ment d’une manière qui pourrait vous conduire à la mort » — LifeSite News

Il a raison, n’est-ce pas ? Alors qu’un grand nombre de personnes savent que le gouvernement, les médias et les responsables de la santé publique leur ont menti sur tout, de l’efficacité des masques, de la distanciation sociale et des confinements, aux dangers mortels des « vaccins » expérimentaux, ils refusent toujours de croire que les personnes qui orchestrent cette opération pourraient les pousser inexorablement vers l’infertilité ou une mort précoce. Ils ne peuvent imaginer quelque chose d’aussi démoniaque, alors ils font l’autruche et font semblant de ne pas voir ce qui se passe juste sous leur nez. Cela s’appelle le « déni » et cela ne fait que renforcer la position des marionnettistes qui opèrent dans les coulisses. Voici plus d’informations de Yeadon : 

« […] Au cours de l’année écoulée, j’ai réalisé que mon gouvernement et ses conseillers mentaient au peuple britannique sur tout ce qui concernait ce coronavirus. Absolument sur tout. Cette idée de transmission asymptomatique selon laquelle vous n’avez pas de symptômes mais que vous êtes pourtant une source de transmission virale est un sophisme. Les mesures de confinement fonctionnent, les masques ont une valeur protectrice, pour vous ou pour quelqu’un d’autre, et les variants sont des entités effrayantes et nous devons même fermer les frontières internationales au cas où certains de ces méchants variants étrangers s’introduiraient sur le territoire. » 
~ Ancien vice-président de Pfizer, « Votre gouvernement vous ment d’une manière qui pourrait vous conduire à la mort » — LifeSite News

Note du traducteur : Voir aussi La dystopie totalitaire émergente — Entretien avec le professeur Mattias Desmet

De nombreux lecteurs ont peut-être remarqué que cette interview est parue sur un petit site web chrétien, appelé Lifesite News. Mais pourquoi ? Les observations éclairées d’un ancien vice-président de Pfizer ne devraient-elles pas figurer à la une du New York Times ou du Washington Post ? Ne s’attendrait-on pas à ce que les grandes chaînes d’information câblées fassent leur gros titre sur une interview aussi brûlante ? 
Bien sûr que non. Personne ne s’y attend, car tout le monde sait que les médias étouffent par réflexe toute histoire qui ne soutient pas le « récit officiel », à savoir que le Covid est le virus le plus contagieux et le plus mortel de tous les temps, qui nécessite une nouvelle structure politique autoritaire et l’éviscération massive des libertés civiles. N’est-ce pas là le scénario sous-jacent de l’année dernière ? Les sceptiques et les opposants au virus, comme Yeadon, ne sont pas autorisés à réfuter la propagande officielle ou à débattre de la question au sein d’un forum public. Ils sont effectivement bannis des médias et relégués aux confins de l’Internet, où seuls quelques rares individus entendent ce qu’ils ont à dire. En voici plus : 

« Tout ce que je vous ai dit, chacune de ces choses est fausse, manifestement. Mais toute notre politique nationale est basée sur le fait que toutes ces choses sont globalement justes, alors qu’elles sont toutes fausses. 
Mais ce dont je voudrais parler, c’est de l’évasion immune [système immunitaire incapable de répondre à un agent infectieux, et donc de se défendre – NdT] parce que je pense qu’il s’agira probablement de la finalité de tout cet événement, qui à mon avis est certainement le fruit d’une conspiration.L’année dernière, je pensais qu’il s’agissait de ce que j’appelais un opportunisme convergent, à savoir que tout un éventail de parties prenantes distinctes ont réussi à se jeter sur un monde en plein chaos pour nous pousser dans une direction particulière. Il semblait donc évident que ces événements étaient en quelque sorte liés, mais je m’étais rangé à la thèse qu’il s’agissait juste d’une convergence. 
Je pense [maintenant] que c’est naïf. Il ne fait aucun doute dans mon esprit que des personnes dont l’influence dans le monde est super puissante ont soit planifié de tirer profit de la prochaine pandémie, soit ont créé la pandémie. L’une de ces deux hypothèses est vraie, et la raison en est que des dizaines et des dizaines de gouvernements profèrent tous les mêmes mensonges et adoptent tous les mêmes mesures inefficaces qui se traduisent par des pertes en vies humaines. 
~ Ancien vice-président de Pfizer, « Votre gouvernement vous ment d’une manière qui pourrait vous conduire à la mort » — LifeSite News

Arrêtons-nous un instant pour nous demander pourquoi un microbiologiste modeste et effacé, qui a travaillé dans l’ombre pendant toute sa carrière professionnelle, s’est jeté sous les feux de la rampe alors qu’il sait pertinemment qu’il sera soit ridiculisé, soit sali, soit discrédité, soit traîné dans la boue, soit tué. En fait, il admet ouvertement qu’il craint pour sa sécurité et suppose qu’il pourrait être « éliminé » (« assassiné ») par ses ennemis. Alors, pourquoi fait-il cela ? Pourquoi risque-t-il sa vie et son intégrité physique pour informer le public sur les « vaccins » [anti-Covid – NdT] ? 
C’est parce qu’il ressent une obligation morale d’avertir les gens du danger qu’ils courent. Yeadon n’est pas un narcissique en quête d’attention, en fait, il préférerait disparaître complètement de la vie publique. Mais il ne le fera pas parce qu’il s’est engagé de manière désintéressée à faire son devoir en tirant la sonnette d’alarme sur une stratégie malveillante qui pourrait bien entraîner la souffrance et la mort de dizaines de millions de personnes. C’est la raison pour laquelle il le fait, parce que c’est un homme honorable doté d’un sens aigu de la décence. Vous vous souvenez de la décence… En voici plus : 

« Vous pouvez constater que j’essaie désespérément de ne pas dire qu’il s’agit d’une conspiration, parce que je n’ai aucune preuve directe que c’en est une. Personnellement, et en tant qu’être humain, tous mes instincts me poussent à dire qu’il s’agit d’une conspiration, mais en tant que scientifique, je suis dans l’incapacité de pointer du doigt la preuve irréfutable selon laquelle ils ont volontairement tout élaboré. » 
~ Interview avec le Dr Mike Yeadon, « The Delingpole Podcast » — Minute 41:25) 

Beaucoup d’entre nous, qui ont suivi de près les événements depuis un an et qui ont cherché sur Internet d’autres points de vue, sont également convaincus qu’il s’agit d’une conspiration, tout comme le Russiagate en était un. Et même si nous n’avons pas de preuves concluantes et solides d’une activité criminelle, de nombreux indices circonstanciés convergent dans ce sens. Par définition, une « conspiration » est « un plan diabolique, illégal, perfide ou subreptice formulé en secret par deux personnes ou plus. »  ~ Dictionary.com

Les événements qui se déroulent actuellement dans le monde occidental correspondent à cette définition de base. Tout comme le contenu de cet article répond à la définition de base d’une « théorie du complot », qui est : « une tentative d’expliquer des événements néfastes ou tragiques comme étant le résultat des actions d’un petit groupe puissant. De telles explications rejettent le récit accepté entourant ces événements ; en effet, la version officielle peut être considérée comme une preuve supplémentaire de la conspiration. » ~ Britannica.com

Nous ne tentons même pas de nier qu’il s’agit d’une théorie du complot, pas plus que nous ne contestons l’implication de hauts responsables du FBI, de la CIA, du DOJ et du Département d’État américain dans une opération secrète visant à convaincre le peuple américain que Donald Trump était un agent russe. Il s’agissait d’une théorie conspirationniste jusqu’à ce qu’il soit prouvé que cette implication était un fait. Nous espérons que les faits relatifs à l’opération Covid finiront par émerger pour nous innocenter sur ce point également. Voici plus de détails de la part de Yeadon : 

« Je pense que le jeu final sera, « tout le monde reçoit un vaccin »… Tous les habitants de la planète vont se trouver persuadés, cajolés, pas tout à fait obligés, mais poussés à se faire vacciner. 
Quand ils auront atteint cet objectif, chaque individu sur la planète aura un nom, ou un identifiant numérique unique et un indicateur d’état de santé indiquant s’il est « vacciné » ou pas […] et qui que soit celui qui possède cette sorte de base de données unique, fonctionnant de manière centralisée, applicable partout pour contrôler — et donc en quelque sorte pour accorder certains privilèges — il pourra soit aller plus loin que ce qui précède, soit s’y borner, ou pas, en fonction de ce que décideront les contrôleurs de cette base de données unique sur la population humaine. Et je pense que c’est de cela dont il s’agit, car une fois ce contrôle obtenu, nous devenons des jouets et le monde peut être tel que les contrôleurs de cette base de données le souhaitent. » 
~ Ancien vice-président de Pfizer, « Votre gouvernement vous ment d’une manière qui pourrait vous conduire à la mort » — LifeSite News

Ainsi, la vaccination à grande échelle est en fait la voie vers un contrôle social absolu par une élite technocratique qui n’a de comptes à rendre à personne ? En sommes-nous arrivés là ? 
Je dirais, qu’en effet, on en est à peu près là. Yeadon encore :
« Et il sort de leur bouche le même genre de scénario pour l’avenir, à savoir qu’ils disent tous :
« Nous ne voulons pas que vous vous déplaciez à cause de ces saletésde variants. Ne vous inquiétez pas, il y aura des doses de vaccins supplémentaires pour faire face à la demande ».
Ils disent tous cela alors qu’il s’agit de toute évidence d’un non-sens. » 
~ Ancien vice-président de Pfizer,
 « Votre gouvernement vous ment d’une manière qui pourrait vous conduire à la mort » — LifeSite News

A-t-il raison ? Le variant croque-mitaine est-il maintenant invoqué pour prolonger les restrictions, intensifier la paranoïa et ouvrir la voie à des séries interminables de vaccinations généralisées ? 
Jugez-en par vous-même, mais voici un échantillon d’articles parus dans l’actualité d’aujourd’hui qui vous aideront à décider : 
1 — Reuters — Un variant sud-africain peut « passer au travers » du vaccin Pfizer, selon une étude israélienne
« Le variant du coronavirus découvert en Afrique du Sud peut, dans une certaine mesure, passer au travers du vaccin anti-Covid-19 de Pfizer/BioNTech, selon une étude de données réelles réalisée en Israël, bien que sa prévalence dans le pays soit faible et que la recherche n’ait pas été examinée par des pairs. […] Adi Stern, de l’université de Tel Aviv a déclaré :
« Nous avons constaté un taux disproportionné du variant sud-africain chez les personnes vaccinées avec une deuxième dose, par rapport au groupe non vacciné. Cela signifie que le variant sud-africain est capable, dans une certaine mesure, de briser la protection du vaccin. »
Donc, selon l’article — le « vaccin » ne fonctionne pas. 
2 — The New York Times — La montée des variants en Europe montre à quel point le virus peut être dangereux
« L’Europe, épicentre de la pandémie de coronavirus au printemps dernier, a enregistré une fois encore une augmentation du nombre de nouveaux cas qui inondent certains hôpitaux locaux et entraînent une inquiétante poussée mondiale de Covid-19. 
Mais cette fois, la menace est différente : cette augmentation du nombre de nouveaux cas est due à un variant du coronavirus apparu pour la première fois en Grande-Bretagne et connue sous le nom de B.1.1.7. Ce variant est non seulement plus contagieux que le virus de l’année dernière, mais aussi plus mortel. 
Il se propage actuellement dans au moins 114 pays. Cependant, ses effets dévastateurs ne sont nulle part aussi visibles qu’en Europe, où des milliers de personnes meurent chaque jour et où les économies déjà fragilisées des pays sont à nouveau frappées par de nouvelles restrictions dans la vie quotidienne […] 
Selon les scientifiques, les vaccins finiront par vaincre les variants. Et des restrictions strictes peuvent réduire les cas de B.1.1.7. […] 
Lone Simonsen, professeur et directeur du centre PandemiX de l’université Roskilde au Danemark, a déclaré :
« Nous avons pu voir à quelle vitesse il peut devenir dominant dans de nombreux pays. Et quand il domine, les efforts pour maintenir le contrôle de l’épidémie sont bien plus importants que ceux qui étaient nécessaires avec l’ancien variant. »
En d’autres termes, les « vaccins » ne fonctionnent pas actuellement pour vaincre les variants, vous ne devriez pas quitter votre domicile et nous avons effectivement affaire à un agent pathogène différent qui nécessite un antidote différent. Ce qui revient à avouer que les « vaccins » proposés à l’heure actuelle ne fonctionnent pas. 
3 — Cell.com — Les variants B.1.351 et P.1 du Sras-CoV-2 échappent aux anticorps neutralisants

« […] nos résultats indiquent que les variants B.1.351 et P.1 pourraient se propager chez les patients convalescents ou les personnes vaccinées par BNT162b2 [BioNTech – NdT] et donc constituer une menace élevée pour la santé humaine. Il est important d’endiguer ces variants par des mesures autres que pharmaceutiques. » 

En d’autres termes, les nouveaux « vaccins » n’agissent pas contre les nouvelles souches du Covid, et nous pourrions donc être amenés à conserver pour toujours les onéreuses restrictions de confinement. 
Comment peut-on lire ces propos alarmistes et ne pas voir qu’ils sont conçus pour terrifier et manipuler les masses afin qu’elles se conforment comme des moutons ? 
Il est impossible de nier que le variant est utilisé pour alimenter l’hystérie-Covid et perpétuer les restrictions sociales répressives. La question que nous devrions nous poser est donc de savoir si nous pouvons nous fier à ce que nous disent les médias et les responsables de la santé publique. 
Et la réponse est « Non », nous ne pouvons pas leur faire confiance. Ils ont trompé le public à plusieurs reprises sur toutes sortes de sujets, notamment les masques, la transmission asymptomatique, l’immunité, le taux de létalité des infections, la distanciation sociale et maintenant les variants. Selon Sunetra Gupta, qui est professeur d’épidémiologie théorique au département de zoologie de l’université d’Oxford et membre de la Royal Society Wolfson Research : 

« […] certains de ces variants pourraient être plus transmissibles, mais la vérité est que […] même avec une augmentation marginale de la transmissibilité […] l’effet concret ou la différence dans la façon dont nous traitons le virus sont négligeables. En d’autres termes, la progression du virus ne peut être attribuée à un nouveau variant […] 
L’autre question est de savoir si ces variants sont plus virulents — et en vérité nous ne le savons pas — mais, et parce que les données ne semblent pas l’indiquer malgré les titres effrayants, c’est peu probable […] Les agents pathogènes ont tendance à évoluer vers une virulence plus faible […] parce que cela maximise leur transmissibilité […] Il est bien plus probable que ces souches ne seront pas matériellement différentes au point de devoir modifier nos politiques. » 
~ Sunetra Gupta, « Ces nouveaux variants sont-ils plus transmissibles ? — YouTube 

Donc, selon Gupta, même si les nouvelles souches de Covid sont plus transmissibles, il est très peu probable qu’elles soient plus mortelles. 
Le Dr Claire Craig, pathologiste spécialiste du diagnostic, nous en dit plus sur le sujet en nous fournissant une explication plus technique : 

« La séquence génétique du Sras-CoV-2 compte environ 30 000 lettres. L’altération d’une poignée de lettres ne changera pas beaucoup sa forme — et si c’était le cas, il ne fonctionnerait de toute façon pas correctement. Il est inutile et irresponsable de semer la panique au sujet de l’évasion immune, surtout lorsqu’aucune preuve ne vient étayer ces affirmations. » 

En substance, Craig dit la même chose que ce que nous avons dit précédemment, à savoir que les légères mutations de l’infection n’auront pas d’impact sur la réaction immunitaire des personnes qui avaient déjà le virus. Ainsi, les « variants » actuels ne devraient pas susciter d’inquiétude. Si vous avez déjà eu le Covid ou si vous avez déjà une immunité préalable due à une exposition antérieure à des infections similaires (le Sras, par exemple), la nouvelle souche ne devrait pas constituer un problème. Elle ne devrait pas non plus en être un si les nouveaux « vaccins » procurent le type d’immunité générale que l’on est en droit d’attendre d’eux. Encore une fois, les mutations ne représentent que le plus petit changement dans la composition de l’agent pathogène (moins de 1 pour cent), ce qui signifie que si les « vaccins » ne fonctionnent pas, ils sont en fait inutiles. 
Voici une explication plus longue que certains lecteurs pourraient trouver trop technique et peut-être fastidieuse, mais pour mettre en lumière la manière dont les médias déforment délibérément la science pour terrifier le public, s’y aventurer en vaut la peine. Cet extrait est tiré d’un article de Yeadon. Voici ce qu’il dit : 

« Dans l’esprit des gens, l’idée que ce virus est en train de muter de manière à échapper à une immunité antérieure est bien ancrée. Cette idée est totalement infondée, en tout cas en ce qui concerne l’immunité [qui est] acquise naturellement, après avoir repoussé le virus […] 
Il est important de comprendre qu’en cas d’infection, le système immunitaire humain découpe l’agent infectieux en petits morceaux. Chacun de ces débris de protéines est présenté aux autres cellules du système immunitaire, comme une procession permettant de les identifier […] Ces cellules ont toute une série de fonctions. Certaines fabriquent des anticorps et d’autres sont programmées pour tuer les cellules infectées par le virus dès que leurs surfaces affichent des signaux qui indiquent à l’organisme qu’elles ont été envahies. 
Dans presque tous les cas […] ce système adaptatif intelligent surmonte l’infection. Ce qui est important, c’est que cet événement vous laisse de nombreux types de cellules « mémoire » d’une durée de vie longue qui, si vous êtes à nouveau contaminé, éliminent rapidement toute tentative de réinfection. Ainsi, vous ne serez plus jamais malade du même virus, et comme ce dernier ne peut tout simplement pas se répliquer, vous ne pouvez plus participer à la transmission […] 
En général, la tendance [des virus] est de devenir moins dangereux tout en acquérant un plus grand potentiel de transmissibilité, jusqu’à finalement rejoindre les quelques autres quarante virus à l’origine de ce que nous appelons collectivement « un rhume ». 
Ce qui n’arrive généralement pas, c’est que les mutants deviennent plus mortels pour les hôtes [nous]. Mais ce que je voulais surtout faire comprendre, c’est la taille considérable du Sras-CoV-2. Je me souviens que son code génétique est constitué d’à peu près 30 000 lettres qui, une fois traduites, donnent environ 10 000 acides aminés répartis dans plusieurs protéines virales. Vous pouvez maintenant constater que la quantité des variations au sein des lettres du code génétique sont vraiment infimes par rapport à l’ensemble. Une modification de 30 lettres pourraient représenter environ 0,1 pour cent du code du virus. En d’autres termes, 99,9 pour cent de ce code n’est pas différent de la souche dite de Wuhan. De même, les changements au sein de la protéine traduite à partir de ces altérations du code de lettres sont éclipsés par la grande majorité des séquences protéiques inchangées. Donc, votre système immunitaire, qui reconnaît peut-être des dizaines de petits débris […] ne sera pas dupé par quelques petites modifications apportées à une fraction minuscule de ceux-ci. Non : votre système immunitaire sait immédiatement qu’il s’agit d’un envahisseur qu’il a déjà vu auparavant, et n’a aucune difficulté à le combattre rapidement et sans symptômes. Par conséquent, cette idée n’est pas scientifiquement recevable […] 
[…] même si des mutations en modifiaient quelques-uns, la majorité des débris […] du virus muté resteront inchangés et seront reconnus soit par l’effet du vaccin sur un système immunitaire soit par un système immunitaire infecté par le virus, et une réponse rapide et vigoureuse vous protégera toujours. » 
~ Michael Yeadon, « Les variants du Covid », My Thread Reader

Résumons 
Nous avons présenté les points de vue éclairés de trois scientifiques réputés qui, tous de façon explicite, réfutent l’idée selon laquelle les soi-disant « variants » : 

  1. seraient plus mortels ;
  2. auraient le potentiel de réinfecter les personnes qui ont déjà eu le Covid ;
  3. auraient suffisamment muté pour réinfecter les personnes déjà vaccinées — à moins, bien sûr que le « vaccin » ne procure pas une immunité de base, ce qui est possible puisque les essais de phase 3 effectués pour étudier le long terme n’ont jamais été réalisés.

Alors, pourquoi les responsables de la santé publique et les médias mentent-ils sur cette question pourtant assez évidente et non controversée ? Telle est la question. 

Note du traducteur : En fait, ces essais de phase 3 sont réalisés « hors cadre clinique » tel qu’on l’entend habituellement, puisque les populations servent de cobayes pour les deux années à venir et que les scientifiques des laboratoires pharmaceutiques disent vouloir s’appuyer sur cette campagne vaccinale expérimentale — qui constitue un viol du Code de Nuremberg et une atteinte à l’intégrité d’autrui — pour a priori étudier les effets sur le long terme. 
N’oublions pas que cette campagne vaccinale gigantesque n’est possible que parce que les gouvernements ont donné des autorisations d’urgence de mise sur le marché de produits pharmaceutiques qui n’ont à ce jour pas été approuvés, comme ont pu l’être auparavant les autres vaccins, par exemple, et aussi grâce à l’usage frauduleux qui est fait des tests PCRsur lesquels s’appuient les « nombre de cas » qui, rappelons-le, ne sont PAS des malades. 
Rappelons aussi qu’une autorisation d’utilisation d’urgence ne constitue pas une « approbation » des autorités de santé.

Yeadon en conclut qu’il existe dans leur déni un aspect diabolique flagrant. Il pense que les responsables de la santé publique et les médias mentent afin d’inciter davantage de personnes à se faire injecter une substance qui les rendra stériles, leur causera des dommages corporels importants ou les tuera purement et simplement. Faites votre choix. En voici d’autres : 

« Les eugénistes se sont saisis des manettes du pouvoir et ce qu’ils font est un moyen très astucieux de vous convaincre de faire la queue pour recevoir un bidule indéterminé qui vous sera préjudiciable. Je n’ai aucune idée de ce que ce sera exactement, mais ce ne sera pas un vaccin, car vous n’en avez pas besoin. Et ça ne vous tuera pas sur l’instant parce que vous vous en rendriez compte. 
Ce [bidule] pourrait être quelque chose à même de déclencher une pathologie normale, qui se manifestera à différents moments entre la vaccination et la maladie, et dont la cause directe pourra, de manière plausible, être écartée en raison des autres événements qui se dérouleront dans le monde à ce moment-là, dans un contexte où votre mort ou celle de vos enfants semblera normale. 
C’est ce que je ferais si je voulais me débarrasser de 90 ou 95 pour cent de la population mondiale. Et je pense que c’est ce qu’ils sont en train de faire. » 
~ Ancien vice-président de Pfizer, « Votre gouvernement vous ment d’une manière qui pourrait vous conduire à la mort » — LifeSite News

« Les eugénistes se sont saisis des manettes du pouvoir » ? 
Yeadon est-il devenu fou ? La pression de la pandémie mondiale l’a-t-elle poussé au bord du gouffre ou a-t-il mis le doigt sur quelque chose d’énorme, quelque chose auquel personne n’ose même penser ; un plan si sombre et sinistre que sa mise en œuvre constituerait le crime contre l’humanité le plus grave et le plus cruel de tous les temps ; l’injection à des milliards de personnes d’un élixir toxique dont la protéine Spike compromet radicalement leur système immunitaire, ouvrant la voie à d’atroces souffrances généralisées, suivies de monstrueuses hécatombes ? 

D’autres, cependant, établissent un lien entre la campagne de vaccination actuelle et « les eugénistes ». En fait, le Dr Joseph Mercola souligne le caractère indissociable entre le principal développeur du vaccin AstraZeneca, Adrian Hill, et le mouvement eugéniste. Selon Mercola : 

« Hill a donné en 2008 une conférence à l’Institut Galton pour le 100e anniversaire de ce dernier [qui était connu sous le nom de Société Eugénique du Royaume-Uni]. Comme indiqué dans l’article de Webb : 

Le plus troublant est sans doute le lien direct des principaux développeurs du vaccin avec le Wellcome Trust et, dans le cas d’Adrian Hill, l’Institut Galton, deux groupes ayant des liens de longue date avec le mouvement eugéniste britannique. 

Cette dernière organisation, qui porte le nom du « père de l’eugénisme » Francis Galton, a été rebaptisée U.K. Eugenics Society, un groupe connu depuis plus d’un siècle pour sa promotion de pseudo-sciences racistes et ses efforts pour « améliorer le stock racial » en réduisant la population des personnes jugées inférieures. 

Les liens d’Adrian Hill avec l’Institut Galton devraient susciter des inquiétudes évidentes, étant donné les efforts déployés pour faire du « vaccin » Oxford-AstraZeneca qu’il a mis au point avec [Sarah] Gilbert, le « vaccin » de choix pour le monde en développement, en particulier les pays d’Amérique latine, d’Asie du Sud et du Sud-Est et d’Afrique, les régions mêmes où les anciens membres de l’Institut Galton ont appelé à réduire la croissance démographique […] 

Le professeur émérite de génétique moléculaire de l’Institut Galton et l’un de ses dirigeants n’est autre que David J. Galton, dont les travaux comprennent [l’ouvrage – NdT] Eugénisme : l’avenir de la vie humaine au XXIe siècle

David Galton a écrit que le projet de cartographie du génome humain […] avait « énormément augmenté […] les possibilités d’eugénisme […] en raison du développement d’une technologie très puissante de manipulation de l’ADN ». 

Cette nouvelle « définition plus large de l’eugénisme », a déclaré Galton,

« couvrirait les méthodes de régulation des effectifs de la population ainsi que l’amélioration de la qualité du génome par l’insémination artificielle sélective par donneur, la thérapie génique ou la manipulation génétique des cellules germinales. » 

En développant cette nouvelle définition, Galton reste neutre quant à la question de savoir 

« si certaines méthodes doivent être rendues obligatoires par l’État ou laissées entièrement au choix personnel de l’individu. » 

[…] Le Wellcome Centre cofinance régulièrement la recherche et le développement de vaccins et de méthodes de contrôle des naissances avec […] une fondation [dont le nom n’a pas été divulgué] qui s’engage de manière active et assumée dans le contrôle de la population et de la reproduction en Afrique et en Asie du Sud en donnant, entre autres, la priorité à la distribution généralisée de contraceptifs injectables à action prolongée réversible (LARCs). 

Le Wellcome Trust a aussi directement financé des études visant à développer des méthodes pour « améliorer l’utilisation » des LARCs dans des endroits tels que les zones rurales du Rwanda […] Les LARCs offrent aux femmes des pays du Sud « le plus petit choix possible, à l’exception de la stérilisation proprement dite ». 

Certains LARCs peuvent rendre les femmes infertiles pendant cinq ans et, comme l’affirme Levich, ils 

« laissent beaucoup plus de contrôle aux fournisseurs, et moins aux femmes, que les préservatifs, les contraceptifs oraux ou les méthodes traditionnelles. » 

[…] Légèrement modifié et rebaptisé Jadelle, ce médicament dangereux a été promu en Afrique […] Anciennement nommée Sterilization League for Human Betterment [Ligue de Stérilisation pour l’Amélioration de l’Homme (sic !!!) – NdT], la mission originale d’EngenderHealth, inspirée de l’eugénisme racial, était d’« améliorer le stock biologique de la race humaine ». 

~ Dr Joseph Mercola, « Examen des liens entre Oxford et AstraZeneca en matière d’eugénisme » — Mercola.com

Note du traducteur : Francis Galton, l’homme qui voulait améliorer l’espèce humaine et le fondateur de l’eugénisme, était le cousin de Charles Darwin et, entre autres, connu pour avoir mis en place de façon systématique la méthode d’identification des individus au moyen de leurs empreintes digitales. Il a également développé des techniques considérées comme l’ancêtre du morphing. 

Francis Galton est aussi le père de la formule « nature vs culture », encore au cœur des débats contemporains ; il la devait sans doute à La Tempête, de Shakespeare — d’où certainement le choix de citation de l’auteur en préambule de cet article — où Prospero se désole que son esclave Caliban soit « Un démon, un diable-né, car à sa nature, la culture ne saurait adhérer ». 

Quant à David J. Galton — notez que les deux hommes n’ont a priori pas de liens filiaux entre eux, selon David J. Galton lui-même — c’est un médecin britannique et un chercheur en génétique moléculaire et en maladies métaboliques, principalement les hyperlipidémies et le diabète sucré, domaines dans lesquels il fait autorité dans son domaine. 

À propos du Wellcome Trust, voir les articles suivants : 

Alors, comment l’« eugénisme » intervient-il dans la création et la distribution du vaccin à ARNm ? Existe-t-il un lien ou sommes-nous en train de nous raccrocher aux branches ? 

Nous ne pouvons pas répondre à cette question, mais un article récent de Mathew Ehret sur OffGuardian fournit quelques indices intéressants. Voici ce qu’il dit : 

« Le fait que les organisations qui ont favorisé l’essor de cette politique eugéniste dans l’Allemagne nazie et en Amérique du Nord comprenaient des puissances telles que la Fondation Rockefeller, le Wellcome Trust et la Human Sterilization League for Human Betterment […] qui ont toutes joué un rôle de premier plan dans l’Organisation mondiale de la santé au cours des dernières décennies est plus qu’inquiétant.
Le fait que ces organisations eugénistes se soient simplement rebaptisées après la Seconde Guerre mondiale et qu’elles soient aujourd’hui impliquées dans le développement des vaccins ARN modernes aux côtés de l’Institut Galton (anciennement British Eugenics Association), d’AstraZeneca d’Oxford, de Pfizer et de la Fondation […] devrait inciter tout penseur sérieux à réfléchir aux schémas historiques dont nous sommes prêts à tolérer la répétition à notre époque précaire. » 
~ Mathew Ehret, « Les soins de santé nazis ressuscités à travers les Five Eyes : Tuer les mangeurs inutiles et le projet de loi de Biden sur l’aide au Covid » — OffGuardian

Note du traducteur : Les Five Eyes désignent l’alliance des services de renseignement de l’Australie, du Canada, de la Nouvelle-Zélande, du Royaume-Uni et des États-Unis. 

Nous terminerons cet article par un extrait d’un autre publié en 2010 par Andrew Gavin Marshall, de Global Research, qui a fait remarquer avec perspicacité que : 

« L’eugénisme a pour objet l’organisation sociale et le contrôle de l’humanité […] (en particulier) le contrôle de la population[…]
Les idées de Malthus, puis d’Herbert Spencer et de Charles Darwin ont été remodelées pour donner une image de marque à l’idéologie élitiste du « darwinisme social », qui était 

« la notion selon laquelle, dans la lutte pour la survie dans un monde rude, de nombreux humains n’étaient pas seulement moins méritants, mais étaient en fait destinés à dépérir en guise de rite au progrès. Préserver les faibles et les nécessiteux était, par essence, un acte contre nature. » 

Cette théorie justifiait simplement l’immense richesse, le pouvoir et la domination d’une petite élite sur le reste de l’humanité, car cette élite se considérait comme les seuls êtres véritablement intelligents et dignes de détenir un tel pouvoir et de tels privilèges.
Pour décrire ce domaine émergent, Francis Galton a plus tard inventé le terme « eugénisme ». Ses adeptes pensaient que les personnes « génétiquement inaptes » « devraient être éliminées », en utilisant des tactiques telles que 

« la ségrégation, la déportation, la castration, l’interdiction du mariage, la stérilisation obligatoire, l’euthanasie passive — et finalement l’extermination. » 

[…] Sir Julian Huxley a également été administrateur à vie de la British Eugenics Society à partir de 1925, et son président de 1959 à 1962. […] 

« Huxley croyait que l’eugénisme serait un jour considéré comme la voie à suivre pour la race humaine [et qu’un] événement catastrophique pourrait être nécessaire pour que l’évolution progresse à un rythme accéléré. » 

[…] Il en va de même pour les idées dont le temps n’est pas encore venu ; elles doivent survivre à des périodes où elles ne sont généralement pas les bienvenues. 

Les technologies du XXIe siècle sont si puissantes qu’elles peuvent engendrer de toutes nouvelles catégories d’accidents et d’abus. Plus dangereux encore, ces accidents et abus sont, pour la première fois, largement à la portée d’individus ou de petits groupes. Ils ne nécessiteront pas de grandes installations ni de matières premières rares. Seule la connaissance permettra de les utiliser […] Je pense qu’il n’est pas exagéré de dire que nous sommes à l’aube d’un nouveau perfectionnement du mal extrême, un mal dont la possibilité s’étend bien au-delà de ce que les armes de destruction massive ont légué aux États-nations, jusqu’à un surprenant et terrible pouvoir des individus les plus extrêmes. 

[…] Grâce à l’amélioration des techniques, l’élite aura un plus grand contrôle sur les masses ; et comme le travail humain ne sera plus nécessaire, les masses seront superflues, un fardeau inutile pour le système. Si l’élite est impitoyable, elle peut simplement décider d’exterminer la masse de l’humanité. Si elle est humaine, elle peut utiliser la propagande ou d’autres techniques psychologiques ou biologiques pour réduire le taux de natalité jusqu’à ce que la masse de l’humanité s’éteigne, laissant le monde à l’élite. […] 

Une vision horrifiante, certes, mais qui s’appuie sur les idées de Huxley, Russell et Brzeziński, lesquels ont imaginé les populations qui — par des moyens biologiques et psychologiques — sont amenées à aimer leur propre servitude. Huxley a vu l’émergence d’un monde dans lequel l’humanité, toujours à l’état d’animal sauvage, est domestiquée ; où l’élite seule reste libre et possède le pouvoir de décision, tandis que les masses sont domestiquées comme des animaux de compagnie. Huxley était d’avis que 

« les hommes et les femmes grandiront en aimant leur servitude et ne rêveront jamais de révolution. Il semble qu’aucune bonne raison n’existe pour qu’une dictature parfaitement scientifique soit un jour renversée. » 

~ Andrew Gavin Marshall, « Le nouvel eugénisme et la montée de la dictature scientifique mondiale » — Global ResearchNous devons nous demander si la campagne actuelle de vaccination de masse est un effort fondé sur la science pour soulager la maladie ou une voie rapide vers une dystopie sombre et effrayante imaginée par des hommes démoniaques qui cherchent à resserrer leur emprise sur toute l’humanité. 
 Par Mike Whitney — Source de l’article initialement publié en anglais le 12 avril 2021 : Unz Review

Traduction Sott.net
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3 commentaires:

  1. nicolas bonnal4 mai 2021 à 10:11Plus on le répète moins on est écouté Hannibal. Les gens sont toujours plus bouchés et vaccinés. En nous répétant nous leur faisons haïr la vérité encore plus que l’an dernier. Ce doit être pour cela que nous n’avons pas encore été censurés et enfermés.Répondre
  2. nicolas bonnal4 mai 2021 à 10:18Passionnant sur Poutine-Israel-Iran : https://plumenclume.org/blog/703-les-tueurs-de-geants-s-attaquent-a-googleRépondreRéponses
    1. pathibulaire4 mai 2021 à 11:38Effectivement intéressant mais blocage là
      “Je pouvais entendre les pas de l’Histoire résonner lors de cet événement ; la Russie se rebellait à nouveau contre l’ordre établi, comme elle l’avait fait en 1917, il y a plus de cent ans !
      Il ne me semble pas que la Russie ait gagné au change! Mais bon j’ai du mal comprendre

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MAFIA KHAZARE

80 % des individus et des métiers ne servent à rien… en encore plus les retraités qui coutent cher… Hitler avoir conçu ce besoin de créer un équilibre… c’est ce en quoi je rejette cette idéologie démagogique…

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Les deux questions cruciales face à la réalité que nous sommes trop nombreux car en majorité des inutiles c’est le salaire universel ou la mort et la retraite ou l’euthanasie ?

Les soins de santé nazis ressuscités à travers les cinq yeux : tuer les mangeurs inutiles et le projet de loi de Biden sur l’aide au COVID

Matthew Ehret

” L’amour mal conçu de ton prochain ” doit disparaître, surtout en ce qui concerne les créatures inférieures ou asociales. C’est le devoir suprême d’un État national de n’accorder la vie et les moyens de subsistance qu’à la partie saine et héréditairement saine du peuple afin d’assurer le maintien d’un peuple héréditairement sain et racialement pur pour toute l’éternité…”


Dr Arthur Guett, directeur nazi de la santé publique, 1935


Les mots prononcés par le Dr Guett il y a 85 ans devraient donner des frissons à quiconque suit les transformations radicales de la politique de santé actuellement en cours dans la zone d’influence des Five Eyes.

Comme beaucoup le savent maintenant, le plan d’aide COVID de 1 900 milliards de dollars comprend un programme de 40 milliards de dollars visant à faire revivre et à étendre le cadavre des protocoles d’inscription d’Obama Care et les pires aspects de l’allocation des ressources médicales par l’État pour les personnes les plus vulnérables (et les plus lourdes financièrement) de la société.

Bien que peu de détails aient été dévoilés, au-delà de l’expansion massive des inscriptions au plan sur un healthcare.gov relancé, plusieurs signaux d’alarme ont été tirés, à commencer par la nomination de l’architecte de l’Obama Care, Ezekiel Emmanuel, au sein du groupe de travail COVID de Biden l’année dernière, et la réascension de ruches de comportementalistes réduisant les coûts à des postes de pouvoir.

Avant de poursuivre, un petit avertissement s’impose.

Ce n’est pas parce que je m’apprête à critiquer violemment les soins de Biden/Obama et l’expansion accélérée de l’euthanasie dans les pays du Five Eyes que je soutiens les HMO du marché libre “l’avidité est bonne” qui ont été mises en place par Nixon en 1973.

Comme je l’ai écrit dans ma récente trilogie exposant les débats artificiels entre le malthusien “étatiste” John Maynard Keynes et le malthusien “individualiste” Friedrich von Hayek, le schisme entre la pensée économique descendante et ascendante qui a lavé le cerveau de plusieurs générations d’Américains est une chimère sans rapport avec la réalité.

La véritable économie, digne de la vie humaine, a toujours défendu l’ensemble de la société tout en protégeant les droits inaliénables et la liberté de chaque individu au sein de la société.

Si vous êtes un technocrate qui, du haut de sa tour d’ivoire mathématique, observe le monde et les crises imminentes qui frappent la civilisation, vous ne croirez pas un mot de ce que je viens de dire. Vous verriez plutôt un “déséquilibre mathématique” flagrant se précipiter vers nous comme un tsunami : La population occidentale concentrée dans les nations transatlantiques est confrontée à une bombe à retardement démographique sans précédent dans l’histoire, appelée par certains “la bombe à retardement démographique des baby-boomers”.

Avant même que COVID-19 n’anéantisse une grande partie de l’économie mondiale, la bombe à retardement démographique des baby-boomers était déjà évoquée par les groupes de réflexion et les décideurs politiques du monde entier. Au cours des 25 dernières années, les jeunes ont de plus en plus repoussé le moment d’avoir des enfants (avec un effondrement de 4,4 % des taux de natalité au cours de l’année COVID 2019-déc 2020). Aujourd’hui, les niveaux de fécondité occidentaux sont tombés à 1,7 enfant/femme, ce qui est bien inférieur aux niveaux de 2,1 nécessaires pour remplacer la population.

Pendant ce temps, la génération des baby-boomers, née entre 1945 et 1960, s’est vue confrontée à des cheveux gris et à des besoins accrus en matière de soins de santé, la première vague ayant atteint l’âge de la retraite en 2010. Si les progrès technologiques ont permis d’allonger l’espérance de vie moyenne, qui est passée de 61 ans (en 1935) à 81 ans aujourd’hui, le déséquilibre démographique entre jeunes et vieux signifie que la société sera incapable de subvenir à ses besoins dans le cadre de la dynamique actuelle.

Par exemple :

D’ici 2030, on estime actuellement que les personnes âgées de plus de 85 ans tripleront tandis que les aînés de 65 à 85 ans doubleront. Les coûts financiers liés au maintien de cette population monteront en flèche, car les services de santé doubleront, passant de 1 400 milliards de dollars par an à 3 000 milliards de dollars par an d’ici 2050 (aux États-Unis).

Lorsque les experts en coût-efficacité examinent cette triste tendance, ils ne voient qu’un jeu de chiffres froid.

Ces experts n’ont pas tendance à voir les humains dotés de pouvoirs cognitifs et d’une âme, et ils ne reconnaissent certainement pas l’existence de notions immatérielles telles que le “sacré”, qui pourraient empêcher l’abattage de vies pour satisfaire des contraintes monétaires.
Ils ne reconnaissent certainement pas les injustices d’un système qui permet de dépenser des milliers de milliards de dollars pour le sauvetage de Wall Street et les guerres au Moyen-Orient, mais qui ne parvient pas à fournir les ressources médicales nécessaires pour assurer un service équitable à sa propre population.

Les experts dont je parle, qui ont autrefois dirigé l’Amérique sous Barack Obama et qui sont revenus au pouvoir sous Biden, ne voient que le fait que 80 % ou plus des coûts de santé absorbés tout au long de la vie surviennent après 65 ans. Ces experts ne peuvent penser qu’en termes d’adaptation à la rareté et aux supposées “limites fixes”, mais jamais en termes d’élimination de la rareté par des changements systémiques qui placent la vie humaine et la pensée créative à un niveau de priorité plus élevé que le simple argent.

Avec de moins en moins de jeunes qui entrent sur le marché du travail (et avec le système financier lui-même prêt à s’effondrer sous l’effet de l’hyperinflation), deux options se présentent :

Reconnaître que le système est défaillant et le transformer de telle sorte que les priorités de dépenses nationales soient réorientées vers la construction d’infrastructures à grande échelle et à long terme et la coopération avec d’autres nations au sein de l’alliance multipolaire.
Travailler dans le cadre des règles du système défaillant et abattre le troupeau humain pour diminuer les coûts associés aux “ressources médicales limitées”.


L’ESPRIT GÉNOCIDAIRE DU DR. EZEKIEL EMMANUEL

En l’état actuel des choses, la personne la plus responsable de la relance de l’Obamacare et de l'”Independent Payment Advisory Board” (IPAB) d'”experts” en matière de coût-efficacité, sous la direction de Joe Biden, est la même que celle qui a élaboré l’Affordable Care Act (alias Obamacare) en 2009.

Alors qu’il était conseiller d’Obama en matière de santé de 2009 à 2011, Ezekiel Emmanuel a rédigé une étude qui fait froid dans le dos, intitulée “Principles for allocation of scarce medical interventions” et publiée dans le Lancet.

Dans ce document révélateur, la vision d’Ezekiel pour une nouvelle éthique de la gestion des soins de santé était énoncée avec le “Complete Lives System” qui serait utilisé pour justifier qui, parmi les nécessiteux de la société qui se disputent les miettes du gâteau qui se rétrécit, recevra des soins (c’est-à-dire des dépistages du cancer, des traitements et des médicaments coûteux), et qui sera laissé à l’abandon lorsqu’il aura écrit :

Lorsqu’il est mis en œuvre, le système de vies complètes produit une courbe de priorité sur laquelle les individus âgés d’environ 15 à 40 ans obtiennent les chances les plus substantielles, tandis que les plus jeunes et les plus âgés obtiennent des chances atténuées.”

Renversant tout l’édifice des valeurs judéo-chrétiennes qui définissent la vie humaine comme sacrée ainsi que le pesant serment d’Hippocrate qui empêche les médecins de faire volontairement du mal à leurs patients, Emmanuel décrit exactement ce qu’il entend par sa “courbe de priorité” et ses “chances atténuées” pour les jeunes et les personnes âgées :

L’allocation stricte du plus jeune d’abord dirige les ressources rares principalement vers les nourrissons. Cette approche semble incorrecte. La mort d’une femme de 20 ans est intuitivement plus grave que celle d’une petite fille de 2 mois, même si le bébé a eu moins de vie.

La personne de 20 ans a une personnalité beaucoup plus développée que le nourrisson, et a bénéficié de l’investissement d’autres personnes pour entamer des projets non encore réalisés… les adolescents ont reçu une éducation substantielle et des soins parentaux, investissement qui sera gaspillé sans une vie complète : les nourrissons, en revanche, n’ont pas encore reçu ces investissements… c’est terrible quand un nourrisson meurt, mais pire, pensent la plupart des gens, quand un enfant de trois ans meurt, et pire encore quand un adolescent meurt.”

C’est exact : La courbe “rentable” d’Emmanuel affirme que la vie d’un jeune de 20 ans est plus digne de vie que celle d’un enfant de 3 ans, ou de 75 ans. Dans les deux derniers cas, la société a investi soit trop peu pour que cette jeune vie vaille la peine d’être sauvée, soit elle a déjà trop investi (par rapport à la valeur financière du senior à faible QALY).

Dans un article plus récent publié en 2014 dans The Atlantic, intitulé Why I Hope to Die at 75, Emmanuel explique sa conviction que toute personne qui tente de prolonger sa vie au-delà de 75 ans est délirante, égoïste et pathétique :

Je pense que ce désespoir maniaque de prolonger indéfiniment la vie est malavisé et potentiellement destructeur. Pour de nombreuses raisons, 75 ans est un assez bon âge pour viser l’arrêt.”

Lorsqu’Obama est arrivé au pouvoir en 2008, beaucoup ont été déconcertés par sa décision de détruire toute proposition réelle de couverture médicale universelle pour laquelle il avait apparemment fait campagne (comme le projet de loi à payeur unique H.R. 676 du représentant John Conyers). Au lieu de soutenir le projet de loi de Conyer, Obama et sa ruche de comportementalistes économiques n’ont fait qu’amplifier le pouvoir des HMO privées en obligeant les citoyens à souscrire une couverture tout en injectant des milliards de dollars de fonds publics dans les assureurs privés.

La raison en est simple : Le projet de loi de Conyers n’imposait pas de réduction des dépenses de santé, mais augmentait les dépenses de santé tout en fournissant des soins de santé à tous les Américains sans conditions. Les contrôleurs d’Obama avaient d’autres idées, comme l’a déclaré l’ancien président en 2010 :

Nous pensons que les réformes que nous avons proposées pour renforcer Medicare et Medicaid nous permettront de tenir ces engagements envers nos citoyens tout en nous faisant économiser 500 milliards de dollars d’ici 2023, et 1 000 milliards de dollars supplémentaires au cours de la décennie suivante.”

Un paradoxe se présente : Comment Obama comptait-il étendre la couverture médicale aux 27 millions de personnes non assurées tout en réduisant les dépenses de santé de 1 000 milliards de dollars sur une décennie ?

ANNÉES DE VIE CORRIGÉES DE LA QUALITÉ ET PANELS DE LA MORT

Ezekiel Emmanuel a fait valoir dans son rapport de 2009 que la clé de la réduction des coûts dans le domaine de la santé se trouverait dans l’application des années de vie corrigées de la qualité (QALY) sous le contrôle de panels d’experts indépendants.

Le système des QALY a lui-même été mis au point par le National Institute of Clinical Excellence (NICE) britannique et le Liverpool Care Pathway System, qui ont été les moteurs de la corruption du National Healthcare System (NHS) britannique de 1999 à aujourd’hui. L’ancien chef du NICE (Sir Michael Rawlins) a défini les QALYs dans les termes suivants lors d’une interview accordée au Time Magazine en mars 2009 :

Il est basé sur le coût d’une mesure appelée “année de vie ajustée à la qualité”. Une QALY évalue votre santé sur une échelle de zéro à un : zéro si vous êtes mort et un si vous êtes en parfaite santé. Vous découvrez, à la suite d’un traitement, où un patient se situerait dans l’échelle. Si vous effectuez un remplacement de la hanche, le patient pourrait commencer à 0,5 et passer à 0,7, en améliorant 0,2. On peut supposer que les patients vivent en moyenne 15 ans après une prothèse de hanche. Et 0,2 fois 15 est égal à trois années de vie corrigées de la qualité. Si l’arthroplastie de la hanche coûte 10 000 £, on divise 10 000 par trois, ce qui donne 3 333 £. Ce chiffre est le coût par QALY”.

Un autre co-architecte de l’Obamacare aux côtés d’Emmanuel est un certain Sir Donald Berwick (anobli en 2005) qui a déclaré franchement que :

la décision n’est pas de savoir si nous allons rationner les soins ou non – la décision est de savoir si nous allons rationner les yeux ouverts”.

Un autre comportementaliste clé affecté à la création de l’Obamacare était le professeur du MIT Jonathan Gruber qui a créé un scandale lorsqu’il a admis devant une caméra avoir utilisé un langage obscurantiste et secret en déclarant :

Le manque de transparence est un énorme avantage politique. Et en gros, appelez ça la stupidité de l’électeur américain ou autre chose, mais en gros, c’était vraiment, vraiment critique pour que la chose passe.”

Un autre comportementaliste de premier plan de l’ère Obama qui est également revenu au pouvoir sous Biden est Cass Sunstein (le tsar de la réglementation d’Obama) qui a écrit :

une fois que nous savons que les gens sont humains et qu’il y a un peu de Homer Simpson en eux, alors il y a beaucoup de choses qui peuvent être faites pour les manipuler.”

Le Liverpool Care Pathway (LCP) que Berwick souhaitait voir guider la réforme de la santé américaine nous donne un autre aperçu de la nature génocidaire de cette approche utilitaire des services de santé. Selon le professeur Pullicino, plus de 130 000 décès/an ont été causés par le LCP qui avait gagné en influence sur les hôpitaux, les hospices, les maisons de retraite au Royaume-Uni entre 1995-2013.

Le LCP a essentiellement fait pression sur des milliers de prestataires de soins de santé pour qu’ils inscrivent des millions de patients malades et âgés (et coûteux) sur des listes de “fin de vie” sans leur consentement, ce qui a entraîné une déshydratation forcée et des perfusions de morphine pour accélérer les décès, alors que des traitements vitaux étaient encore disponibles.

Le scandale provoqué par ces révélations a entraîné la dissolution du LCP en 2014, bien que le Daily Telegraph ait souligné que le programme a simplement été rebaptisé et qu’il se poursuit à ce jour.

Ensemble, Berwick, Gruber et Emmanuel ont fait en sorte que les hôpitaux soient pénalisés pour le surtraitement des patients, et ont annulé la couverture par Medicaid de pans entiers de médicaments contre le cancer et de dépistages pour les patients dont les besoins dépassaient leurs QALYs. Cette logique peut fonctionner lorsqu’il s’agit de décider de mettre à la casse une vieille voiture, mais elle crée de graves dilemmes moraux lorsqu’elle est appliquée à une grand-mère.

Vous pourriez maintenant vous demander : mais pourquoi les médecins doivent-ils se plier aux exigences d’un conseil indépendant d’experts en réduction des coûts ? Pourquoi les médecins ne rejetteraient-ils pas tout simplement les demandes qui abrogent leurs serments d’Hippocrate et leurs consciences ?

Les deux tiers des médecins étant redevables à d’autres grands employeurs (contre 85 % des médecins américains qui étaient indépendants en 1963), la pression exercée sur eux pour qu’ils se conforment aux règles de rareté et aux mandats de rentabilité imposés par les technocrates s’est considérablement accrue. Alors que les opérations chirurgicales, les dépistages du cancer et les services ambulatoires ont été radicalement réduits dans le cadre des protocoles COVID, les hôpitaux qui dépendent du financement public ont souffert financièrement et ont perdu 50 milliards de dollars par mois selon Rick Pollack (président de l’American Hospital Association) qui a récemment déclaré :

Je pense qu’il est juste de dire que les hôpitaux sont confrontés au plus grand défi qu’ils aient jamais eu à relever dans leur histoire.”

L’EUTHANASIE À TRAVERS LES CINQ YEUX

Après des décennies de lobbying financé en grande partie par les Open Society Foundations de George Soros à l’échelle mondiale, il y a actuellement cinq nations qui ont complètement légalisé l’euthanasie (le Canada, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne et la Colombie), tandis que neuf États des États-Unis ont suivi le mouvement.

Au Canada, les lois sur l’euthanasie ont été adoptées pour la première fois en 2016 avec des restrictions assez strictes exigeant que les patients soient en phase terminale avec un pronostic de six mois ou moins tout en étant mentalement sains directement avant que la mort ne soit provoquée.

Pourtant, juste après les élections américaines de 2020, et sous le brouillard du COVID, la Chambre des communes canadienne a adopté la Loi sur l’assistance médicale à mourir (projet de loi C7) qui a entièrement supprimé toutes les garanties, y compris les exigences d’une mort “raisonnablement prévisible”, les longues périodes d’attente et les exigences de compétence mentale immédiatement avant la mort.

Si le Sénat adopte le projet de loi dans le courant du mois, comme cela est actuellement prévu, toute personne souffrant de dépression (dont le nombre a radicalement augmenté chez les personnes âgées et les incapables enfermés dans l’isolement de leurs amis et de leurs proches pendant des mois de verrouillage du COVID) peut désormais demander à mourir à 9 heures du matin et être tuée à midi. Les longues périodes d’attente typiques qui donnaient aux personnes dépressives une chance de s’auto-réfléchir ont maintenant disparu.

Des protocoles d’euthanasie similaires se sont multipliés en Australie, plusieurs États et territoires ayant vu des protocoles de suicide assisté appliqués dans le cadre du COVID-19. Parmi eux, la Tasmanie a légalisé l’euthanasie le 5 mars de cette année, et le Queensland mettra le “service” en ligne d’ici mai 2021. Le Victoria a été le premier État à inaugurer l’euthanasie en juin 2019 et les lois sur l’euthanasie de l’Australie occidentale entreront en vigueur à la mi-2021.

En Nouvelle-Zélande, le dernier des États du Five Eyes à être examiné, le vote pour légaliser l’euthanasie a eu lieu en octobre 2020 et sera mis en œuvre cet été.

Plutôt que de se laisser entraîner dans l’abîme des jeux d’esprit bioéthiques entourant le suicide médicalement assisté, il est plus utile de garder à l’esprit les questions suivantes :

Pourquoi les ressources médicales sont-elles prétendument si rares dans les secteurs les plus développés du monde ?
Pourquoi les nations d’outre-Atlantique sont-elles confrontées à une telle pénurie d’hôpitaux, de médecins, de traitements de dépistage ?
Pourquoi les hôpitaux se retrouvent-ils continuellement à fermer leurs portes alors que le nombre de lits par habitant diminue chaque année ?
Pourquoi les citoyens tolèrent-ils que des milliers de milliards de dollars soient dépensés pour des guerres sans fin visant à changer de régime à l’étranger et pour renflouer les caisses des spéculateurs de Wall Street, tout en acceptant l’idée que l’argent destiné aux soins de santé est intrinsèquement limité ?


REVOIR LES RÉFORMES DE SANTÉ T4 D’HITLER

Après que les audiences de Nuremberg aient vu 7 des 23 médecins nazis (dont le Dr Guett) mis à mort pour leur rôle dans les réformes sanitaires du Tiergarten Fier d’Hitler, le Dr Leo Alexander, avocat de Nuremberg, a écrit en 1949 :

Quelles que soient les proportions que ces crimes ont finalement prises, il est devenu évident pour tous ceux qui ont enquêté sur eux qu’ils avaient commencé par de petits commencements. Les débuts n’étaient au départ qu’un subtil changement d’accent dans l’attitude fondamentale, fondamentale dans le mouvement de l’euthanasie, selon laquelle il existe une chose telle que la vie qui ne mérite pas d’être vécue. À ses débuts, cette attitude ne concernait que les malades graves et chroniques.

Progressivement, la sphère des personnes à inclure dans cette catégorie s’est élargie pour englober les personnes socialement improductives, les personnes idéologiquement indésirables, les personnes racialement indésirables, puis finalement tous les non-allemands. Mais il est important de réaliser que l’infiniment petit levier coincé par lequel toute cette tendance d’esprit a reçu son impulsion était l’attitude envers les malades non réhabilitables.”

Dans son essai, le Dr Alexander décrit la croissance des lois sur l’euthanasie dans l’Allemagne fasciste, alors que le concept de “vies indignes de vivre” a été introduit pour la première fois dans la politique de santé. Sous la direction de “groupes d’experts”, les codes de santé T4 sont rapidement devenus une force motrice de l’eugénisme qui a vu 270 000 Allemands non juifs tués, en commençant par les enfants handicapés et les personnes âgées, avant que la politique ne soit étendue aux Juifs, aux Tsiganes et à d’autres groupes cibles “inaptes”.

Comme l’a écrit la journaliste d’investigation Nancy Spannaus en 2013 :

L’implication était claire. Cependant, Hitler n’a pas donné son ordre général pour tuer les aliénés (et d’autres) avant que la guerre ne commence, et que les ressources ne deviennent encore plus rares. L’ordre a été écrit à la main par Hitler en octobre 1939 – et antidaté par lui au premier jour de la guerre, en septembre. En le préparant, il avait déclaré qu’il “considérait qu’il était approprié que la “vie indigne de la vie” des personnes gravement malades mentales soit éliminée par des actions qui entraînent la mort”. De cette façon, “une certaine économie dans les hôpitaux, les médecins et le personnel soignant pourrait être réalisée.” Le titre de l’ordre d’Hitler était “La destruction des vies indignes de vivre”, et la norme était, comme le disait l’ordre, que les patients “considérés comme incurables selon le meilleur jugement humain disponible sur leur état de santé, se voient accorder une mort par pitié.”

Le fait que les organisations qui ont encouragé l’essor de cette politique eugénique dans l’Allemagne nazie et en Amérique du Nord comprenaient des puissances telles que la Fondation Rockefeller, le Wellcome Trust et la Human Sterilization League for Human Betterment (aujourd’hui rebaptisée “Engender Health”), qui ont toutes joué un rôle de premier plan au sein de l’Organisation mondiale de la santé au cours des dernières décennies, est plus qu’inquiétant.

Le fait que ces organisations eugénistes se soient simplement rebaptisées après la Seconde Guerre mondiale et qu’elles soient aujourd’hui impliquées dans le développement de vaccins ARN modernes, aux côtés du Galton Institute (anciennement British Eugenics Association), d’AstraZeneca d’Oxford, de Pfizer et de la Fondation Bill et Melinda Gates, devrait inciter tout penseur sérieux à réfléchir aux schémas historiques que nous sommes prêts à tolérer dans notre époque précaire.

Matthew Ehret est le rédacteur en chef de la Canadian Patriot Review, Senior Fellow à l’Université américaine de Moscou, expert de la BRI en matière de discours tactique, et auteur de 3 volumes de la série de livres ” Untold History of Canada “. En 2019, il a cofondé la Rising Tide Foundation, basée à Montréal. Cet article a récemment été adapté en une courte vidéo que vous trouverez ici .

*En 1980, les États-Unis comptaient 5810 hôpitaux communautaires répartis sur 3000 comtés avec 6 lits alloués pour 1000 personnes (987 000 lits au total pour 227 millions de citoyens). En 2013, le nombre total de lits a diminué de 25 % et 15 % des hôpitaux ont disparu, ce qui donne 3 lits pour 1000 personnes alors que la population a augmenté de 130 millions.

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Um, bien bon article en général mais les Health Management Organizations ne sont pas vraiment des réformes capitalistes de marché libre mais du capitalisme de copinage sponsorisé par l’état.

Un véritable modèle de soins de santé de marché libre permet aux praticiens médicaux la liberté d’opérer selon la demande réelle du marché pour un traitement efficace et sûr. L’industrie pharmaceutique et les programmes élitistes d’ingénierie sociale déterminent quels traitements sont politiquement corrects et lesquels sont annulés pour des raisons de profit et de pouvoir.

Les incitations à profiter des malades sont considérablement réduites lorsqu’il n’y a pas de fonds publics obligatoires créés pour encourager le profit. Le marché libre n’est pas la politique du profit.

Les HMO de l’époque de Nixon étaient des modèles à but non lucratif comme le Kaiser Permanente original. Les véritables modèles à but non lucratif ont été développés dans le cadre du capitalisme réel. Ils avaient des incitations évidentes à promouvoir le bien-être préventif et les traitements rentables.

Les modèles de soins de santé publics, ou publics-privés, étaient tous les moins performants selon COVID-19. Les soins de santé entièrement privés étaient bien plus efficaces.

Ce sont surtout les petits cabinets médicaux privés qui ont défendu le protocole bon marché et efficace de l’hydroxychloroquine (HCQ). L’HCQ nécessite à la fois le composant antibiotique (azrithomycine) et le zinc (cofacteur essentiel). Pendant ce temps, les services de santé publique dirigés par l’OMS ont pour la plupart saboté le protocole HCQ en utilisant l’HCQ seule, ou sans le complément essentiel de zinc, puis ont affirmé que l’HCQ ne fonctionnait pas, refusant son utilisation sous leur autorité.


Repousser les enfants ? Hein

Tu vas payer et t’occuper d’eux pendant que j’essaie de gagner un centime pour des loyers toujours plus élevés ?

Parfois le choix est “maison ou enfant” ? Qui veut produire des enfants pour ensuite vivre dans la pauvreté sur le trottoir ? Lorsque VOUS voulez quelque chose, VOUS devez créer les conditions appropriées.
Article absolument génial. Un peu de contrubution ci-dessous.
https://philosophyofgoodnews.com/2021/03/18/quidnunc/


Mar 18, 2021 6:13 PM
Ce que je veux savoir, c’est qui a lancé le fétichisme des couches pour le visage

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Réponse
Walter
Walter
18 mars 2021 16h17
Les Allemands – toujours intacts dans leur diabolisation après 80 ans – pourront-ils apaiser l’hostilité de leurs “conquérants culturels” en interprétant des chansons populaires irlandaises au lieu des méchants chants de marche prussiens ? J’en doute sérieusement. On peut en toute confiance lire un nouveau “racisme” dans ce comportement médiéval. Tant que les soi-disant “Européens” se comporteront de manière aussi exclusive et ignorante envers leurs nouveaux concitoyens du tiers-monde, le germe du fascisme n’aura pas encore été exorcisé en eux !

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Walter
Walter
18 mar, 2021 4:21 PM
Réponse à Walter
Des arguments racistes bidons comme “Nommez une seule réalisation que l’Afrique sub-saharienne a apportée au monde !”.
Saharienne a apporté au monde !” (“1. Gangsta Rap, 2. Barack Obama !”) sont inappropriés et inadmissibles et appartiennent à être poursuivis avec les peines les plus sévères et une mise en accusation publique.

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Walter
Walter
18 mars 2021 15:55
Pour être complet, il faut ajouter que l’idée “nazie” de l’euthanasie a été empruntée à l’Amérique. Le gouvernement nazi était juste effectivement capable de l’appliquer officiellement en raison de sa politique d'”hygiène raciale”. Et il l’a fait en grande partie sans résistance, seuls les catholiques se sont rebellés.

commentaire image

Cependant, il faut sérieusement se demander si notre société si “humaine” est vraiment ce qu’elle prétend être tant que des millions d’enfants en développement sont assassinés dans l’utérus chaque année, ce qui est considéré comme un “accomplissement de la liberté individuelle”. https://globalnews.ca/news/7703262/canada-senate-passes-bill-c-7/

Dans le Troisième Reich, l’avortement était puni de prison, et à partir de 1943 de la peine de mort pour “atteinte à la vitalité du peuple allemand”.

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Walter
Walter
18 mars 2021 15:36
Quelle est la hauteur de votre facteur “ennemi de l’État” https://www.rutherford.org/publications_resources/john_whiteheads_commentary/digital_trails_how_the_fbi_is_identifying_tracking_and_rounding_up_dissidents

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-CO
-CO
18 Mar 2021 12:01 PM
Le Parlement est sur le point d’adopter le projet de loi sur la police, la criminalité, les peines et les tribunaux de 2021. Un appel au réveil pour tous ceux qui pensent qu’un état policier ne sera pas sur nous et qui met à la poubelle ce qui reste de la common law. Il a été décrit par un député comme “une étape majeure sur la voie de l’autoritarisme et de la suppression de la dissidence” et par un avocat de premier plan comme “absolument fou” et “vraiment effrayant”.

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MAFIA KHAZARE

La Clé du Mystère (Partie 4). LE COMMUNISME, MOYEN DE CONQUÊTE JUIVE

Publié

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La Mafia Khazare Juive comme l’islam son frère satanique ne crée rien mais en bon parasite se greffe sur le fruit de ceux qui créent des richesses… tel le virus qui se nourri au dépend de votre organisme jusqu’à provoquer votre mort… sans pitié mais surtout de façon suicidaire car il va crever en même temps que sa victime… la Mafia Khazare Juive fait preuve d’un crétinisme dont seul le mysticisme justifie la cécité ! Comme pour le musulman nous sommes face à des malades mentaux addict à leurs croyances débiles…

Ce que les Juifs en disent eux-même, et à qui profite le crime ?

RABBIN JUDAH L M AGNÈS, New-York, 1919: 
“Les qualités radicales qui sont dans Je Juif vont au fond des choses, en Allemagne il devient un Marx et un Lassalle, un Haas et un Edouard Benistein ; en Autriche il devient un Victor Adler et un Friedrich Adler, en Russie un Trotsky. Voyez la situation présente en Allemagne et en Russie. La révolution met en action ses forces créatrices, voyez quel grand contingent de Juifs est immédiatement prêt pour la bataille. Socialistes révolutionnaires, mencheviks, bolcheviks, socialistes majoritaires et minoritaires, de quelque nom qu’on les appelle, on trouve dans tous ces partis des Juifs comme leurs chefs dévoués et comme leurs travailleurs réguliers. “

M COHAN, Juif, dans son journal “The Communist”, Kharkoff, No 72, 12 avril 1919: 
“On peut dire sans exagération que la grande révolution russe a été faite par la main des Juifs. Ce fut précisément les Juifs qui conduisirent le prolétariat russe à l’aurore de l’Internationale, qui non seulement ont conduit mais qui conduisent encore la cause des Soviets, qui reste dans leurs mains fiables. Il est vrai qu’il n’y a pas de Juifs dans l’Armée Rouge en ce qui concerne les soldats, mais les Juifs commandent bravement comme chefs des comités et organisations soviétiques, comme commissaires, ils mènent les masses du prolétariat russe à la victoire. Le symbole de la juiverie est devenu le symbole du prolétariat russe. Avec ce symbole vient la victoire, avec ce symbole viendra la mort des parasites de la bourgeoisie, qui paiera en gouttes de sang les larmes juives.”

NAHUM SOKOLOW, grand chef Juif, dans son-livre “The History of Zionism”, admet que “le Sionisme a joué un rôle important dans les menées bolcheviques en Russie”.

RABBIN LEWIS BROWN, dans son livre “How Odd of God” : 
“Nous voulons refaire le monde non-juif : faire ce que les communistes font en Russie”.

Prof REINHOLD NIEBUHR, Juif, parlant le 3 oct 1934 devant le Jewish Institute of Religion, New-York : 
“LE MARXISME EST UNE FORME MODERNE DE LA PROPHÉTIE JUIVE”.

‘THE AMERICAN HEBREW, 10 sept 1920: 
“Du chaos économique, le Juif a conçu le capital organisé avec son mécanisme d’application, la banque.”L’un des phénomènes impressionnants de nos temps modernes est la révolte des Juifs contre le monstre que son esprit avait conçu et que ses mains avaient façonné.
“La révolution bolchevique de Russie, cet accomplissement destiné à figurer dans l’histoire comme le résultat primordial de la Grande Guerre, fut dans une large mesure le résultat de LA PENSE JUIVE, DU MÉCONTENTEMENT JUIF.
“Ce que l’idéalisme juif et le mécontentement juif ont si puissamment contribué à accomplir en Russie, les mêmes historiques qualités de cœur et d’esprit juives tendent à l’accomplir dans les autres pays.
“Est-ce que l’Amérique, comme la Russie des tsars, va accabler le Juif d’amers et vils reproches comme un destructeur et le forcer d’être un ennemi Irréconciliable? Ou est-ce que l’Amérique va profiter du génie juif? C’est à la population d’Amérique de répondre à cette question.” 

M HERMALIN, Juif, communiste, dans un discours, à New-York, 1917 : “La Révolution russe fut faite par les Juifs. Nous avons formé des sociétés secrètes. Nous avons imaginé le règne de la Terreur. Nous avons fait réussir la révolution par notre propagande convaincante et nos assassinats en masse, afin de former un gouvernement bien à nous.”

“JEWISH CHRONICLE”, Londres, 4 avril 1919: 
“Il y a beaucoup dans le fait du bolchevisme lui-même, dans le fait que tant de Juifs sont bolchevistes, dans le fait que les idéals du bolchevisme se confondent, sur bien des points, avec les idéals les plus élevés du judaïsme”

VERS MOSCOU“, journal soviétique, rédaction juive, sept 1919: 
“Il ne faut pas oublier que le peuple juif forme le véritable prolétariat, la véritable Internationale qui n’a pas de patrie.” 

ANGELO S RAPPOPORT, Juif, dans son livre “The Pioneers of the Russian Revolution”, Londres, 1918: 
“Les Juifs de Russie, dans leur masse totale, furent responsables de la révolution.” 

MORITZ RAPPOPORT, commentant la révolution allemande de 1918: 
“La révolution nous rappelle de nouveau l’importance de la question juive, parce que les Juifs sont l’élément dirigeant de la révolution.”

“JEWISH TRIBUNE,” 5 juillet 1922: 
“La révolution allemande est l’œuvre des Juifs; les partis libéraux démocratiques ont un grand nombre de Juifs h leur tête, et les Juifs jouent un rôle prépondérant dans les hauts pestes du gouvernement.” 

KADMI COHEN, Juif, dans son livre “Nomades”, 1928: 
“L’instinct même de propriété, d’ailleurs, résultant de l’attachement à la glèbe, N’EXISTE PAS CHEZ LES SÉMITES — ces nomades — qui n’ont jamais possédé le sol, qui n’ont jamais voulu le posséder. DE LÀ LEURS TENDANCES COMMUNISTES INDÉNIABLES DEPUIS LA PLUS HAUTE ANTIQUITÉ” — Page 85.

“Ne suffit-il pas de rappeler les noms des grands révolutionnaires juifs du XIXe et du XXe siècles, les Karl Marx, les Lassalle, les Kurt Eisner, les Bela Kuhn, les Trotsky, les Léon Blum, pour que les noms des théoriciens du socialisme moderne soient ainsi mentionnés? S’il n’est pas possible de déclarer lé bolchevisme pris globalement, comme une nation juive, il n’en reste pas moins vrai que les Juifs ont fourni plusieurs chefs au mouvement maximaliste et qu’en fait ils y ont joué un rôle considérable.

“Les tendances des Juifs au communisme, en dehors de toute collaboration matérielle à des organisations de partis, quelle confirmation éclatante ne trouvent-elles pas dans l’aversion profonde, qu’un grand Juif, un grand poète, Henri Heine, éprouvait pour le Droit Romain. Les causes subjectives, les causes passionnelles de la révolte de Rabbi Aquiba et de Bar Kocheba de l’an 70 après J-C, contre la Pax Romana et le Jus Romanum, comprises et ressenties, subjectivement, passionnément par un Juif du XIXe siècle, qui, apparemment, n’avait conservé aucun lien avec sa race.

“Et les révolutionnaires juifs et les communistes juifs qui s’attaquent au principe de la propriété privée, dont le monument le plus solide est le Codex Juris Civilis de Justinien et de Vulpien font-ils autre chose que leurs ancêtres qui résistaient à Vespasien et à Titus? En réalité, ce sont les morts qui parlent”.Page 86

“The Maccabéan” journal juif de New York, nov 1905, 250„”Une révolution juive” 
“La révolution de 1905 en Russie est une révolution juive, une crise dans l’histoire juive. C’est une révolution juive parce que la Russie est l’abri de presque la moitié des Juifs du monde entier, et que le renversement de son gouvernement despotique aura une très grande influence sur les destinées de millions de Juifs habitant ce pays et sur celles des milliers qui ont récemment émigré de tous côtés. Mais la révolution de Russie est une révolution juive surtout parce que les Juifs sont les révolutionnaires les plus actifs de l’empire du tsar.”

MAURICE SAMUEL, dans son livre, “I the Jew,” 1923, écrit: “Nous, le3 Juifs, nous sommes des révolutionnaires-nés.

Dieu nous a ainsi faits et constitués que s’il nous était donné d’atteindre à quelques uns de nos buts, objet de nos convoitises avouées, nous nous mettrions immédiatement à l’oeuvre, par simple principe, pour essayer de démolir ce qui vient d’être édifié.”

A D RAPPOPORT, “Pioneers of the Russian Révolution”, 1918 : 
“A travers toute l’histoire l’esprit des Juifs a toujours été révolutionnaire et subversif, mais subversif avec l’idée de construire sur des ruines” — Page 100

BERNARD LAZARE, Juif, dans “L’antisémitisme” : 
“Le Juif joue un rôle dans les révolutions, et il y participe en tant que Juif ou, plus correctement, en tant qu’il reste juif. L’esprit du Juif est essentiellement un esprit révolutionnaire et, consciemment ou autrement, LE JUIF EST UN REVOLUTIONNAIRE”.

NEW YORK TIMES“, 24 mars 1917 : 
“Kennan repasse l’histoire. Il dit comment Jacob Schiff {banquier juif) a financé la propagande révolutionnaire dans l’année du tsar.

“M. Kennan a parlé du travail pour la révolution accompli par les amis de la Liberté Russe. Il dit que pendant la guerre russo-japonaise il était à Tokyo et qu’il lui fut permis de visiter les 12,000 prisonniers russes aux mains des Japonais. Il avait conçu l’idée d’imprégner l’armée russe de propagande révolutionnaire. Il fit venir d’Amérique toute la propagande révolutionnaire russe qu’on pouvait obtenir.Il dit qu’un jour le Dr Nicholas Russell vint le rencontrer à Tokio et lui dit qu’il avait été envoyé pour l’aider dans son travail.

“Le mouvement était financé par un banquier de New-York que vous connaissez et que vous aimez tous, dit-il en faisant allusion à M. Schiff.

“Bientôt nous reçûmes une tonne et demie de propagande révolutionnaire en russe. A la fin de la guerre, 50.000 officiers et soldats russes retournaient dans leur pays comme d’ardents révolutionnaires. Les Amis de la Liberté Russe avaient planté 50.000 semences de liberté dans cent régiments. Je ne sais pas combien de ces officiers s’emparaient de la forteresse de Petrograd, la semaine dernière, mais nous savons quelle part l’armée vient de jouer dans la révolution.

“Puis fut lu à l’assemblée un télégramme de Jacob-H. Schiff, se lisant en partie comme suit: “Dites pour moi à ceux qui sont là ce soir combien je regrette de ne pouvoir célébrer avec les Amis de la Liberté Russe la récompense tangible de ce que nous avons espéré et avons fait durant ces longues années.” 

Elie Eberlin, Juif, dans son livre “Les Juifs d’aujourd’hui”.1928: 
“Le Parole-Sionisme poursuit sa tâche en Russie, en Palestine et ailleurs. A l’heure qu’il est il apparaît comme l’unique PARTI PROLÉTARIEN INTERNATIONAL. Une de ses fractions adhère à l’Internationale Communiste, l’autre à l’Internationale Socialiste”. — Page 24.

“Au cours de son existence autonome, le peuple juif a passé par de nombreuses formes de gouvernement.Mais ni la dictature paternelle du grand Moïse, ni le pouvoir des rois régi par une constitution religieuse, ni la république des fidèles sous la présidence des grands Prêtres, ni le despotisme des derniers roitelets s’appuyant sur Rome n’ont été agréés par ce peuple de rêveurs. Les Juifs ont toujours eu un gouvernement, mais ils n’ont jamais fait que le subir”. — Page 134.

“De ce fait, les Juifs n’ont pu maintenir leur Etat parmi les Etats de l’antiquité et ont dû fatalement devenir les ferments révolutionnaires de l’univers”. — Page 143.

“CE QU’IL Y A ENCORE DE JUIF DANS LE BOLCHEVISME, c’est la renonciation aux récompenses de l’au-delà, dans l’autre monde, et la recherche du bonheur ici-bas sur la terre. Mais cette idée qui marque le triomphe des valeurs juives sur les valeurs “mystico-chrétiennes” est commune à l’heure qu’il est à tous les peuples”. — Page 155. . (voir aussi page 26) 

A QUI PROFITE LE CRIME ! 

JEWISH CHRONICLE“, Londres, 6 janvier 1933: 
“PLUS D’UN TIERS DE TOUS LES JUIFS DE RUSSIE SONT DEVENUS DES OFFICIERS SOVIÉTIQUES. ” 

MANIFESTE signé par le chef rabbin Menahem Gluskin de Minsk, le rabbin Osée L. Zimbalist, le rabbin Herz Mazel, le rabbin Gabriel Gabrielow, le rabbin Oscher Kerstein et le rabbin Mendel Jarcho, le 25 février 1930. Ce manifeste a été publié par le Juif communiste Michael Soheimann dans sa brochure “Krestobyi pokhod protiv USSR”, Moscou, 1930, pages 103 et 104 : 

“Il ne nous est pas possible de séparer notre destinée de celle du peuple juif, à l’égard duquel le gouvernement de l’URSS peut être proclamé le seul qui combat ouvertement toute manifestation d’antisémitisme.

“Du point de vue mondial, c’est un fait de la plus grande importance que le chef du parti communiste et chef de l’État soviétique, Lénine, a émis un décret dans lequel les antijuifs sont déclarés les ennemis des peuples.

Et alors que sous la domination britannique, des conflits sanguinaires sont encore possibles, et qu’en Roumanie et dans d’autres pays des pogromes et autres manifestations anti juives se produisent encore, en URSS tous les moyens de propagande sont mobilisés contre l’antisémitisme, et l’appareil de la loi est même mis en action.

“Sous le régime soviétique, NOUS N’AVONS JAMAIS ÉTÉ SOUMIS A AUCUNE PERSÉCUTION A CAUSE DE NOS CONVICTIONS RELIGIEUSES.

“Nous considérons de notre devoir de déclarer catégoriquement qu’en URSS AUCUN RABBIN N’A JAMAIS ÉTÉ MENACE DE SENTENCE DE MORT OU D’AUCUN AUTRE CHÂTIMENT, ni ne l’est d’aucune façon en ce moment.

Durant toute la période des conseils de soldats et ouvriers en Russie Soviétique, pas un seul rabbin n’a été exécuté”.

(Note. — Pendant le même temps, 42.800 hauts dignitaires, prêtres et ministres des confessions chrétiennes ont souffert le martyre).

“New York Jewish Tribune”, par le Juif Louis Fisher, correspondant de “Nation’*, en Russie (18-1-24) : 

“Si l’on juge les Bolchevicks en considération de ce que les Juifs ont gagné par eux dans le domaine de l’instruction, le verdict est certainement en leur faveur.
“Des enfants juifs par dizaines de mille fréquentent aujourd’hui les écoles publiques officielles où le yiddish est la langue de l’enseignement.
“Le Gouvernement a établi des séminaires juifs pédagogiques spéciaux, où les maîtres sont dressés à donner l’instruction dans les écoles juives, en yiddish.
“Il y a même dans les Universités des sections où le yiddish est la langue de l’enseignement.
“Avant la Révolution, sous le tsar, la proportion des étudiants juifs était limitée à 4 pour cent de l’effectif. A présent, plus de limite. Dans certaines Universités, 50 pour 100 des étudiants sont Juifs ; à Minsk (Russie Blanche) le pourcentage est encore plus élevé.” 

THE MACCABEAN“, article de Haas, Juif: 
“La révolution russe est une révolution juive parce qu’elle marque une étape dans l’histoire juive. C’est aussi une révolution juive parce que les Juifs étaient les plus actifs révolutionnaires de l’empire russe.” 

JEWISH WORLD“, 18 août 1922 : 
“Les affaires reprennent en Russie et, sous le nouveau régime, les Juifs deviennent promptement les “capitaines d’industrie”.
Il y a maintenant 100.000 Juifs à Moscou, et les enseignes de boucheries kasher se voient dans beaucoup de rues. Cependant, l’antisémitisme progresse dans la ville, parallèlement à l’accroissement de la population juive. ” 

Canadian Jewish Chronicle” (10-8-23), reproduisant le “Jewish Correspondance Bureau” : 
“Le nombre des bandits juifs à Moscou s’accroît de façon alarmante. Il ne se passe guère de jour que des attaques sur la voie publique ou des cambriolages avec violence ne soient commis par des bandes dont les membres sont Juifs en grande partie.” 

Maurice Murrey, Juif de France, dans son livre “L’esprit juif” : 
“Par le sang et par la tradition, Karl Marx’ appartient corps et âme au judaïsme.

“Karl Marx et Rothschild représentent les deux extrêmes ; mais, comme on l’a dit souvent, les extrêmes se touchent ; 
“Karl Marx et Rothschild personnifient tous deux l’idéalisme juif élevé à sa plus haute puissance.
“Plus les masses s’éloignent du christianisme, plus elles deviennent visiblement juives.
“L’idéalisme régénérateur juif prépare peut être pour le vingtième siècle une révolution désastreuse. Chaque manifestation intense de l’idéalisme proprement juif en Europe a coïncidé avec des soulèvements, des meutres et des rébellions. ”

NOVY MIR” organe bolcheviste, 16 mari 1922, publia un “Appel aux Travailleurs juifs et citoyens juifs d’Amérique, d’Europe et de tous pays”, dans lequel on lisait : 
“Notre gouvernement des Soviets a dépensé des milliards pour secourir les Juifs qui avaient souffert des pogroms. Mais aujourd’hui, notre République est sans ressources. Vous devez opérer une pression sur vos gouvernements pour qu’ils préparent à leurs frais les districts juifs dévastés, et pour qu’ils dédommagent les Juifs qui ont souffert en Russie.
“Toutes les organisations juives du monde sont invitées à soumettre cette requête à la Conférence de Gênes par l’organe de la Délégation des Soviets.
“C’est votre devoir sacré de peser sur vos gouvernements, qu’ils soient ou non représentés à Gênes, pour les obliger à soutenir les demandes des Juifs de Russie.
“Vous devez insister pour que les délégués de vos pays respectifs à Gênes appuient les demandes que les Juifs feront présenter par LEURS REPRÉSENTANTS, les Délégués des Soviets.” 

J. OLGIN, chef communiste, dans son journal “Morning Freiheit”, N.Y. : 
“Tout Juif doit supporter le Front Populaire parce que c’est le rempart de défense des droits du peuple juif.” 

Source

NOTES de H. Genséric

[1] Vladimir Poutine : « 80 à 85% des bolcheviques au pouvoir en URSS étaient juifs. » 
–   –  Russie. Le “meurtre rituel juif” de la famille impériale russe
–   –  Russie. Les atrocités inimaginables commises par les Juifs bolcheviques contre les Gentils : des preuves irréfutables.
Les Juifs fomenteurs de la Shoah russe                                : 
Ceux qui ouvrirent la voie :
– Gesya Gelfman (juive) : criminelle responsable de l’assassinat du Tsar Alexandre II.
– Jacob Schiff (juif) : le banquier américain qui finança la révolution russe de 1917. 
– Olaf Aschberg (juif) : banquier.
– Evno Azev (juif) : agent double.
– Grigori Guerchouni : assassin professionnel. 
– Alexandre Parvus (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Jacob Ganetski (Jacob Furstenberg) (juif) : larbin de Lénine.
Les moteurs de la révolution de 1917 :
– Léon Trotski (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Lev Kamenev (juif) : révolutionnaire professionnel.
– Grigory Zinoviev (juif) : L’apôtre de la terreur socialiste.
– Iakov Sverdlov (juif) : Assassin du Tsar et de sa famille.
– Grigori Sokolnikov (juif) : ministre des finances de Juifs bolcheviques.
– Karl Radek (juif) : dirigeant socialiste.
– Maxim Litvinov (juif) : issu d’une famille de banquiers juifs, ministre des Affaires étrangères bolchevique.
– Adolf Joffé (juif) : commissaire du peuple aux Affaires étrangères.
– Moïsseï Ouritski (juif) : chef de la Tcheka de Petrograd et grand criminel.
– Moïse Volodarski (juif) : assassin en gros. 
– Lazare Kaganovitch (juif) : assassin en gros.
Les exécuteurs zélés : 
– Guenrikh Iagoda (juif) : le plus grand meurtrier juif du 20è siècle.
– Martyn Latsis : l’exterminateur de la bourgeoisie.
– Jacob Agranov (juif) : “S’il n’y a pas d’ennemi, il faut en créer”.
– Iakov Iakovlev (juif) : exterminateur de la paysannerie.
– Semyon Dimanstein (juif) : rabbin promoteur de la région juive “autonome”, donc sioniste.
– Alexandre Lozovski (juif) : chef syndicaliste et fondateur du Comité antifasciste juif.
– Jacob Yourovski (juif) : criminel ordonnant le massacre de la famille impériale.
– Yakov Davydov (juif) : chef du Département des affaires étrangères de la Tchéka 1921-1922, le premier chef du renseignement extérieur soviétique.
– Solomon Mogilevsky (juif) : chef du service de renseignement extérieur.
– Mikhail Trilisser (juif) : espionnage et contre-espionnage en tous genres.
– Abram Slutsky (juif) : celui qui traquait les opposants à l’étranger.
– Sergey Spigelglas (juif) : chef par intérim du service de renseignement extérieur soviétique.
– Grigori Maïranovski : chimiste assassin.
– Isaï Berg (juif) : inventeur des chambres à gaz ambulantes.
Au Goulag :
– Naftali Frenkel (juif) : organisateur de l’esclavage dans l’institution du Goulag.
Bien-sûr tous les Juifs ne furent pas bolcheviques et tous les bolcheviques n’étaient pas des Juifs. Cependant incontestablement tout une génération de Juifs fut cancérisée par le pouvoir et donc participa à la Shoah anti russe qui fut commise à très grande échelle et jusqu’aux “grandes purges staliniennes” soviétiques de la fin des années 1930.
Des Juifs massacreurs sont parmi les plus grands criminels de tous les temps, et ils se moquaient totalement de leur religion.
Cette génération de Juifs joua un rôle essentiel, pourtant ils n’étaient qu’environ 4% de la population russe. De plus, cette génération de criminels bénéficia, surtout aux États-Unis, d’un fort soutien et d’une réelle sympathie de la diaspora juive.

[2] Pourquoi j’admire Staline: il a résisté au pouvoir juif, entre autres choses

« Les Juifs de Staline » :

Un événement historique est particulièrement passé sous silence,  et pourtant nous ne devons  pas oublier qu’il y a environ 90 ans, entre le 19 et le 20 décembre 1917, au cœur de la révolution bolchevique et de la guerre civile, Lénine signa un décret créant la Commission Panrusse pour la Répression de la Contre-révolution et du Sabotage, plus connue sous le nom de Tchéka.
En peu de temps, la Tchéka devint l’organisation de sécurité d’État la plus importante et la plus répressive. Son organisation et sa structure évoluèrent régulièrement, tout comme son nom : de Tchéka à GPU, puis à NKVD, et plus tard à KGB. Il est impossible de connaître avec certitude le nombre de morts dont la Tchéka fut responsable d’une manière ou d’une autre, mais il s’évalue probablement autour de 20 millions, incluant les victimes de la collectivisation forcée, des famines, des purges, des expulsions, des déportations, des exécutions et des tueries de masses dans les goulags.
Des pans entiers de la population furent éliminés: fermiers indépendants, minorités ethniques, membres de la bourgeoisie, officiers supérieurs, intellectuels, artistes, militants syndicalistes, « membres de l’opposition » à la définition très aléatoire, et un nombre incalculable de membres du parti communiste lui-même. Dans son dernier livre, qui recueille beaucoup de suffrages, The War of the World, l’historien Niall Fergusonécrit qu’aucune autre révolution dans l’histoire de l’humanité n’a dévoré ses enfants avec le même appétit insatiable que la révolution soviétique. De même, le Dr. Igal Halfin, de l’université de Tel-Aviv, indique dans son livre sur les purges staliniennes que la violence y fut unique en ce qu’elle fut dirigée vers l’intérieur.
Mais Lénine, Staline, et leurs successeurs n’auraient pas pu mener à bien leurs objectifs sans une large coopération de la part d’”officiers de la terreur” disciplinés : enquêteurs cruels, mouchards, bourreaux, gardiens, juges, pervers, et de beaucoup d’idéalistes membres de l’aile gauche progressiste, abusés par le régime soviétique de terreur au point de lui décerner un certificat casher.
 Genrikh Yagoda le fondateur du NKVD
 Genrikh Yagodafut le plus grand meurtrier juif du XXe siècle, chef adjoint de la GPU et fondateur-dirigeant du NKVD. Yagoda a consciencieusement exécuté les ordres de Staline pendant la collectivisation, et est responsable de la mort d’environ 10 millions de personnesSes employés juifs ont mis en place et géré le système des goulags. Après être tombé en disgrâce auprès de Staline, Yagoda fut dégradé et exécuté, puis remplacé en tant que chef des bourreaux, en 1936, par Yezhov, le « nain sanguinaire ».
Beaucoup de juifs ont vendu leur âme au diable de la révolution communiste et ont du sang sur les mains pour l’éternité. Nous n’en mentionnerons qu’un de plus : Leonid Reichman, dirigeant du département spécial du NKVD et interrogateur en chef de l’organisation, qui était un sadique particulièrement cruel.  En 1934, selon des statistiques publiées, 38,5% des officiels détenant les postes les plus élevés dans l’appareil de sécurité soviétique étaient d’origine juive. Eux aussi, naturellement, furent graduellement éliminés dans les purges successives. 
Il apparaît que les juifs aussi, quand ils sont fascinés par une idéologie messianique, peuvent devenir de grands meurtriers, parmi les plus grands de l’histoire moderne. La Palestine en a été et en est toujours un exemple.
Les juifs actifs dans l’appareil officiel de la terreur communiste (en Union soviétique et ailleurs), et qui l’ont parfois dirigé, ne l’ont évidemment pas fait en tant que juifs, mais plutôt en tant que staliniens, communistes, et « camarades soviétiques ». En conséquence, il nous est facile d’ignorer leur origine et de jouer les innocents: qu’avons-nous à voir avec eux ? Si ce n’est de les oublier. 

« Je pense qu’il est inacceptable qu’une personne puisse être considérée comme un membre de la communauté juive quand elle réalise de grandes choses, mais en être exclue quand elle commet des actes particulièrement méprisables. » (Sever Plocker, Stalin’s Jews, 21, 12, 2006). 
Même si nous le nions, nous ne pouvons pas échapper au judaïsme de « nos bourreaux » qui ont servi la Terreur rouge avec application et loyauté envers ses dirigeants. De toutes façons, d’autres nous rappelleront toujours leur origine.
Par Sever Plocker, Stalin’s Jews, (Les Juifs de Staline), 21, 12, 2006.

[3] LE TALMUD révélé. Une littérature de la haine raciste. 1. Introduction La Torah et le Talmud
–   LE TALMUD révélé. 2. La haine raciste envers les non-juifs et envers Jésus et Marie 
–   LE TALMUD révélé. 3è partie. Les non-juifs ne sont pas humains, génocides, racisme, pédophilie, zoophilie,…
–   Le Talmud révélé. Voici comment les juifs doivent traiter les Goyim
–   Que dit le judaïsme rabbinique sur ce qui différencie les Juifs et les Gentils?
–   
Le musée du peuple juif de Tel-Aviv célèbre comme des héros les meurtriers, les espions et les criminels 

VOIR AUSSI :
–  La clé du Mystère (Partie 1)
–  La Clé du Mystère (Partie 2). Le Terrible Complot

–  La Clé du Mystère (Partie 3). Société juive de Paris : “Pour asservir les chrétiens, il faut détruire l’église catholique”

   Hannibal GENSÉRIC

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MAFIA KHAZARE

Santa Klaus… Schwab ! La partie visible de l’iceberg Mafia Khazare Juive… voir mon livre incontournable !

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Santa Klaus… Schwab !
Il est inconnu du grand public et pourtant Le Figaro le présentait, en 2017, comme “le maitre des maitres du monde !”.
Klaus Schwab est le fondateur du Forum économique mondial de Davos. Il accueille, chaque année, tous ceux qui propagent la pensée dominante d’Emmanuel Macron à Greta Thunberg, de Angela Merkel à Christine Lagarde.
“L’hôte le plus prisé de la planète”, dixit le sulfureux Le Monde, est l’inventeur de la Grande réinitialisation (Great Reset). Un projet de planification très peu secret qu’il convient de lire attentivement pour comprendre le sombre avenir que nous réserve nos “élites” mondialisées.
Ainsi, Schwab, charmant ingénieur octogénaire qui n’a jamais fait d’études médicales explique pourtant doctement que la pandémie du Covid représente une “fenêtre d’opportunité rare pour réimaginer le monde”. Un événement providentiel, en quelque sorte !
Pour nous informer sur l’homme le plus informé, TVLibertés va vous proposer trois entretiens importants dans les prochaines semaines. 
Tout d’abord, Philippe de Villiers qui, dans “Le jour d’après” est entré dans la pensée de Schwab (29/04). Puis Eric Verhaeghe, ancien élève de l’ENA qui évoque les “Mythes et réalités du Great Reset” (03/05). Et enfin, Modeste Schwartz qui s’intéresse lui aussi au “magicien de Davos”, ses vérités et ses mensonges (10/05)
Villiers, Verhaeghe et Schwartz ont un avis commun. Ils ne croient pas un instant à la voie prônée par Schwab et qui doit  normalement “nous mener vers un monde meilleur”.

Martial Bild
Directeur général TVLibertés

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