Etre pauvre c’est bon pour être délinquant ?

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être pauvre = être délinquant ?par voixdupeupleChers amis,Je voudrais aujourd’hui vous parler d’un mythe bien entretenu par les bien-pensants. Pour beaucoup, les délinquants volent, violent, ou tuent, parce qu’ils viennent de milieux pauvres.C’est faux, FAUX et encore faux.Le pire, c’est que soutenir cette théorie revient à dédouaner des délinquants. Et ce n’est pas leur rendre service, puisqu’ils n’ont besoin que d’une seule chose : se rendre compte que leurs comportements ne sont pas acceptables.En effet, la pauvreté n’est pas une excuse pour commettre des délits ou des crimes. Et je vais vous en donner des preuves :   – En France, le revenu par habitant a été multiplié par 10 entre 1960 et 1980.     => Dans le même temps, et sur la même période, la criminalité a augmenté de 220% !   – Au Venezuela, après l’élection de Hugo Chavez, le taux de pauvreté est tombé de 49% à 27%.     => Dans le même temps, le nombre annuel de meurtres a été multiplié par 4, passant de 5 000 à 20 000.   – Entre 1998 et 2001, la France a connu une courte période de prospérité économique, le chômage est passé de 10 à 7%, ce qui serait inespéré aujourd’hui !     => Dans le même temps, le taux de criminalité a continué à augmenter, de 60 crimes et délits pour mille habitants en 1998 à 68 pour mille habitants en 2001.   – Dans la ville de New York, à la suite d’une politique énergique, la criminalité a baissé de 80% entre 1990 et 2010. Deux fois plus que dans le reste des États-Unis.     => Dans le même temps, la pauvreté n’a pas plus baissé qu’ailleurs aux États-Unis et l’année 2009, la pire en termes de chômage, équivaut à la meilleure en termes de criminalité !En 2001, Lionel Jospin avait même avoué son erreur : « J’ai cru que si on faisait reculer le chômage, on ferait reculer l’insécurité. On a fait reculer le chômage, mais ça n’a pas eu d’effet direct sur l’insécurité. »En fait, ce ne sont pas les gens pauvres qui commettent les délits, ce sont les gens mal éduqués, impulsifs et égoïstes et ces qualités sont plutôt bien réparties dans la population.Je vais vous donner un exemple qui me semble très parlant. Nous sommes dans les années 1970. Michel est un jeune homme de 18 ans né dans un milieu populaire. Il habite encore « une cité » à Dreux, en Eure-et-Loir, où il a grandi avec ses parents et ses frères et sœurs. Son père est ouvrier et, avec sa mère, ils lui ont transmis le goût du travail, le goût de l’effort, du respect d’autrui et de la vie en société. À l’époque dans les cités, les mères de famille se relaient pour laver les escaliers une fois par semaineet maintenir propre et présentable l’immeuble commun.Dans les milieux populaires, si on ne travaille pas aux champs, on est à l’usine dès 15-16 ans. Michel ne fait pas exception : l’été il est à l’usine. Rares étaient ceux qui faisaient des études.Michel dormait dans le salon de l’appartement familial et faisait ses devoirs sur un bout de table au milieu du brouhaha.Son origine populaire n’était pas une honte ou un handicap pour lui. Il a vécu heureux et il a pu s’en sortir. Michel Aubouin a poursuivi ses études, plus tard, il est devenu préfetet il a écrit un livre sur sa vie dans les HLM, « 40 ans dans les cités ».Beaucoup d’entre nous ont connu ces situations réelles : dans des quartiers pauvres, parfois des cités, des familles de plusieurs enfants entassées dans de petits appartements, sans iPhone et sans ordinateur, mais avec le goût du travail, le sens du respect et de la collectivité.Moi-même, sur mes deux grand-mères, encore vivantes aujourd’hui, l’une a grandi à la dure dans une ferme et l’autre vivait avec ses parents et ses trois frères et sœurs dans un petit deux-pièces à Paris. Sur 4 enfants, trois sont devenus médecins aujourd’hui. Alors pensez-vous vraiment que la pauvreté est un prétexte valable pour excuser
la délinquance ?
Pour pousser plus loin, j’ai même envie d’inverser les concepts : et si c’était la délinquance qui créait la pauvreté ?Eh bien oui, quelle entreprise aurait envie de s’installer dans une zone où des délinquants tiennent les rues ?
Évidemment, il serait stupide de nier tout lien entre pauvreté et délinquance, mais c’est loin, très loin d’être la seule cause : la délinquance dépend avant tout de la personnalité des délinquants et de leur éducation.Le mythe selon lequel la pauvreté est une excuse est pourtant très grave de conséquences. Ce mythe empêche de traiter véritablement le problème de la délinquance et aussi longtemps que des gens penseront ainsi, la France ne se sortira pas de la délinquance endémique.C’est justement pour aider l’Institut pour la Justice à sortir notre pays de ce pétrin que je vous demande votre aide.Je vous demande de regarder cette vidéo puis de la partager au plus grand nombre, par mail, par Facebook, par Twitter.Cette vidéo est une compilation de l’insécurité dans notre pays, pour le seul mois de décembre 2020. Cette vidéo est la PREUVE que notre travail est indispensable, la PREUVE que la justice laxiste produit des situations intenables, inimaginables et inacceptables en France.Il faut que cette vidéo soit vue par des milliers de français pour avoir une chance de changer les choses, alors je compte sur vous.Je vous remercie du fond du cœur de nous aider à porter ce message de bon sens.Croyez, chers amis, à mon entier dévouement.Pierre-Marie Sève
Délégué général de l’IPJ

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