Et si la Mafia Khazare cessait de ruiner l’UE en nous imposant le fardeau des délinquants qui désertent lâchement leur pays, sans femme ni enfants ? Une bombe antisociale dégoupillée !

Pacte migratoire : les pays du sud sauveront-il le principe de solidarité ?
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Pacte migratoire : les pays du sud sauveront-il le principe de solidarité ?

Dans une lettre commune envoyée mercredi 25 novembre aux chefs de l’Union européenne, l’Italie, l’Espagne, la Grèce et Malte fustigent le nouveau Pacte migratoire et réclament un rééquilibrage. Une prise de position commune qui fragilise un peu plus l’UE, déjà aux prises avec la Hongrie et la Pologne.

  • Caroline Vinet, 
  • le 26/11/2020 à 11:37 

Déjà aux prises avec la Hongrie et la Pologne pour faire voter le plan de relance européen, l’Union européenne voit se réveiller le front de contestation sur son flanc sud. L’Italie, l’Espagne, la Grèce et Malte ont uni leurs voix dans une lettre adressée mercredi 25 novembre à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, au président du Conseil européen Charles Michel et à la chancelière allemande Angela Merkel qui préside actuellement l’UE. L’objet de leur colère : le nouveau Pacte migratoire européen.

Peu d’avancées dans la politique migratoire

Présentée le 23 septembre dernier, la proposition de réforme de la politique migratoire de l’Europe, voulue par Ursula von der Leyen comme un « compromis acceptable » devait clore un feuilleton de 5 ans de négociations infructueuses.iPourquoi lire La Croix ?La Croix vous explique, avec lumière et clarté, le monde qui vous entoure, afin que vous puissiez bâtir votre opinion.+À lire aussiMigrants : l’Europe cherche un terrain d’entente sur l’asile

Mais elle ne satisfait pas les pays du Sud, premières portes d’entrées migratoires vers le continent. Pour eux, il existe toujours des « déséquilibres entre solidarité et responsabilité » des États qui « doivent être examinés afin qu’il soit très clair qu’une répartition équitable du fardeau est un facteur essentiel » de la politique migratoire européenne. Ils dénoncent un pacte « complexe et vague ».

Une critique justifiée, selon la directrice de recherches au CNRS et spécialiste des politiques d’immigrations en Europe, Virginie Guiraudon. Le nouveau pacte prévoit « un mécanisme de solidarité obligatoire » en cas de « situations de pression et de crise » dans un pays. « Qu’est-ce que l’on définit derrière le terme de ’crise’ ? », interroge la chercheuse. Le déclenchement de ce mécanisme, pensé sur le modèle de la crise migratoire de 2015, imposerait aux États membres d’accueillir ou de renvoyer les migrants déboutés de leur demande d’asile.

Pacte migratoire : les pays du sud sauveront-il le principe de solidarité ?
47 migrants ont été sauvés le 15 novembre au large de l’Espagne. LORENZO CARNERO/ZUMA PRESS/MAXPPP

Le « parrainage », une fausse bonne idée ?

En attendant, le « juste partage de la responsabilité et de la solidarité » prônés par la Commission européenne n’a pas de valeur contraignante. Le groupe de Visegrad a d’ores et déjà prévenu qu’il n’accepterait pas de relocalisation des migrants sur son sol. Resterait pour ces pays l’option du « parrainage » de l’expulsion des migrants irréguliers vers leurs pays d’origines.

Or, « il est souvent difficile d’identifier la nationalité des migrants », commente Marie Bassi, spécialiste des questions migratoires à l’université de Nice-Sophia Antipolis. « Vers où les expulser ? Soit vers des pays avec lesquels on a un accord comme la Turquie, ou, si on a identifié la nationalité, il faut des accords consulaires avec le pays d’origine. » Si l’objectif n’est pas atteint dans les 8 mois, les migrants sont alors renvoyés dans l’État qui a « parrainé » leur expulsion. Au grand dam de pays comme la Hongrie.

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De la même manière, l’UE entend mettre en place un « filtrage » des migrants dès leur arrivée aux frontières extérieures. « Ils sont censés être triés en 5 jours pour déterminer s’ils peuvent prétendre à demander l’asile ou si l’on considère que leur demande est inéligible. Mais dans les faits, ce n’est pas possible », constate là encore Virginie Guiraudon.

Un nouveau groupe de pression dans l’UE

Les signataires de la lettre redoutent la mise en place de « grands centres fermés » tels que celui de Moria qui a brûlé en Grèce et qu’ils jugeraient « inacceptables ». Deux mois après la présentation de ce nouveau Pacte migratoire, il s’agit pour eux de rappeler l’urgence de leur situation. « Ils sentent un désintérêt pour le sujet au profit des questions de terrorisme et de Schengen », observe Jérôme Vignon, conseiller à l’Institut Jacques Delors sur les migrations.

→ EN IMAGES. Dans le camp de migrants dévasté de Moria

Pourront-ils faire front, cette fois-ci, pour imposer leurs voix face à une Union européenne sourde à leurs plaintes ? « A quatre, ils ne sont pas assez nombreux pour mettre en échec une proposition législative. Mais ils peuvent travailler à des alliances avec d’autres pays, déposer des amendements… », imagine Marie Bassi. « S’ils tiennent cette position commune, ça peut faire évoluer les choses. » Ils devront aussi composer avec la Pologne, et surtout la Hongrie, bien décidées à profiter de leur position de force pour faire échouer la réforme du Règlement de Dublin.

Le trafic des délinquants qui désertent leur pays… la crème des indésirables même chez eux… est un crime contre l’humanité au nom galvaudé des droits de l’homme… et pour enrichir les ONG complices des trafiquants… et satisfaire la folie mégalomaniaque de SOROS cet assassin qui devrait être condamné à mort !

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