Abonnez vous pour avoir nos derniers articles !

ALGERIE

Est-ce que les Algériens fuyaient leur pays à l’époque “si malheureuse” de la colonisation ?

Publié

le

Décidément après plus d’un demi-siècle, vous n’avez toujours rien compris et, j’en suis persuadé, vous ne comprendrez jamais rien « La France est un ennemi traditionnel et éternel » 

Les même connards nous disaient que nous étions des cousins et même des frères… j’ai bien compris que l’ennemi c’est eux ces parasites incapables d’évoluer et venant foutre la merde chez nous. Nous ne sommes surement pas frères ou sinon qu’elle honte d’avoir des gens aussi nuls dans la famille… ces gens sont extra européens et n’ont rien à faire en France… qu’ils vivent sur leur continent l’Afrique ! Se sont des africains ! Des jaloux des haineux et des malades mentaux handicapés par la circoncision… cette pratique satanique qui rend légume…

C’est l’un de vos ministres qui vient d’asséner cette absurdité et c’est, hélas, ce que l’on a enseigné à une majorité d’Algériens, depuis l’indépendance. 

Non, l’ennemi traditionnel et éternel de l’Algérie, c’est l’Algérien lui-même ! 

Il y a eu une guerre de conquête, une guerre barbare, cruelle, meurtrière, comme le sont toutes les guerres depuis que les hommes se tuent. 

L’armée de la France, commandée par le maréchal Bugeaud, a été impitoyable « Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, fumez-les à outrance comme des renards » et ils vous ont « enfumés » dans vos grottes imprenables. Des milliers de morts de votre côté. 

Mais également des milliers de morts du nôtre, par Abd-el-Kader, près de Sidi-Brahim par exemple les têtes coupées, détachées des troncs et emportées, les poignets, les oreilles, le nez, arrachés et les nuques tailladées. 

Après la défaite de 1870, 250 tribus bédouines se soulèvent, des centaines de familles de différentes nationalités, des civils, femmes, enfants, massacrés près d’Alger ou dans la région de Palestro. Le 21 avril 1871, des indigènes hystériques découpent les corps « hachés en morceaux ». Le curé de l’église éventré et le sexe dans la bouche, la tête du maire jetée dans une fosse d’aisances. 

Et ne parlons pas des juifs, vos « dhimmis », que vous aviez le droit de voler, de violer leurs femmes et leurs filles, de les empaler, quand ils n’obéissaient pas. 

Oui, toutes les guerres sont cruelles, souvenez-vous du Viet Nam et des bombes au napalm, 

D’Hiroshima et de Nagasaki, des nazis et de l’holocauste, des soviétiques en Pologne et en Prusse et celles récentes, entre musulmans, en Syrie, Irak, au Liban, en Lybie et actuellement et depuis des années au Yémen. 

Mais après la guerre s’est installée, pour nous, la paix, la colonisation, la construction. 

Mais pas pour vous ! 

Permettez-moi de vous faire souvenir certaines déclarations vous concernant 

  • Lamartine s’exprimait, le 29 avril 1834, devant l’Assemblée nationale. Il avertissait : « Remettre les rivages et les villes d’Afrique à des princes arabes, ce serait confier la civilisation à la barbarie, la mer à la garde des pirates et nos colons à la protection et à l’humanité de leurs bourreaux ? La France répondant par la colonisation à un devoir moral d’arracher le Maghreb aux ténèbres. » 
  • En 1841, Victor Hugo s’enthousiasmait : « C’est la civilisation qui marche sur la barbarie. C’est un peuple éclairé qui va trouver un peuple dans la nuit. Nous sommes les Grecs du monde ; c’est à nous d’illuminer le monde. »
  • En 1847, Alexis de Tocqueville, dans un rapport sur l’Algérie, notait « La société musulmane “n’est pas incivilisée, elle a seulement une civilisation arriérée et imparfaite”.
  • Du 17 au 19 septembre 1860, lors de son premier voyage en Algérie. L’empereur Napoléon III préconisait l’éducation des uns et la sécurité des autres : “Notre premier devoir est de nous occuper de trois millions d’Arabes que le sort des armes a fait passer sous notre domination. Élever les Arabes à la dignité d’hommes libres, répandre sur eux les bienfaits de l’instruction, améliorer leur existence en faisant sortir de cette terre tous les trésors que la Providence y a enfouis et qu’un mauvais gouvernement laisserait stériles, telle est notre mission, nous n’y faillirons pas. Quant à ces hardis colons qui sont venus implanter en Algérie le drapeau de la France et avec lui tous les arts d’un peuple civilisé, ai-je besoin de dire que la protection de la métropole ne leur manquera jamais ?”
  • Ernest Renan lors une conférence, en mars 1883, à la Sorbonne, sur le thème “l’islamisme et la science” : “Toute personne un peu instruite des choses de notre temps voit clairement l’infériorité actuelle des pays musulmans, la décadence des États gouvernés par l’islam, la nullité intellectuelle des races qui tiennent uniquement de cette religion leur culture et leur éducation. Tous ceux qui ont été en Orient ou en Afrique sont frappés de ce qu’a de fatalement borné l’esprit d’un vrai croyant, de cette espèce de cercle de fer qui entoure la tête, et le rend absolument fermé à la science, incapable de rien apprendre ni de s’ouvrir à aucune idée nouvelle.”
  • Guy de Maupassant, en 1884 : “Les Arabes passent, toujours errants, sans attaches, sans tendresse pour cette terre que nous possédons, que nous rendons féconde, que nous aimons avec les fibres de notre cœur humain.”
  • Le socialiste Jules Ferry proposait aux colons de participer à “l’émancipation des indigènes qui manquent d’équité de l’esprit et du cœur”. Il estimait que c’était “la mission éducatrice et civilisatrice qui appartenait à la race supérieure”. C’est sur le socle d’une France maternelle et généreuse de ses “héroïques colons”, que s’est appuyée la colonisation en Algérie. 
  • En 1930, en commémoration du centenaire du débarquement, sur le monument érigé à Sidi-Ferruch, ces lignes gravées dans le marbre : “Ici le 14 juin 1830 par l’ordre du roi Charles X sous le commandement du général de Bourmont, l’armée française vint arborer ses drapeaux, rendre la liberté aux mers, donner l’Algérie à la France. Cent ans après la République française ayant donné à ce pays la prospérité, la civilisation, avec la justice, l’Algérie reconnaissante adresse à la mère patrie l’hommage impérissable de son attachement.”
  • Le 10 mai de cette même année du centenaire, le président de la République, Gaston Doumergue, déclarait à Alger “la prospérité et la grandeur de l’Algérie unie pour toujours à la mère patrie indivisible et républicaine. Derrière la façade somptueuse qui se mire dans la mer, il n’y a plus ni la misère, ni la terreur, ni la violence, ni la paresse qu’on y trouvait avant nous.” 
  • Amédée Froger, maire de Boufarik, dans la plaine de la Mitidja, dévoilant un monument “à la gloire de la colonisation française”, déclarait “Alentour, c’était le marécage avec sa vase épaisse et ses eaux dormantes. C’était la solitude morne et impressionnante, c’était la brousse qui cachait le pillard, c’était la fièvre, c’était la nuit, c’était la mort. Au milieu de ce chaos, les Français vinrent construire. Dès lors, partout, du levant au couchant, du nord au sud, la lutte fut entreprise, âpre et sévère. Pendant des décennies, sans relâche, il fallut assainir, cultiver et bâtir. La mort devant tant d’audace réclamait sans cesse son tribut. Les colons disparaissaient, mais de nouveaux arrivants venaient à chaque moment prendre la pioche de ceux qui tombaient.”
  • Le 28 décembre 1956, c’est Amédée Froger qui tombait, sous les balles d’un tueur du FLN, Ali la Pointe. 

En un siècle, le nombre des indigènes s’était multiplié par cinq grâce aux bienfaits de la colonisation. 

Cela pour répondre au dictateur turc Erdogan qui a accusé la France de “génocide” en Algérie, mais également à tous les dirigeants de ce pays qui depuis plus d’un demi-siècle n’ont fait que s’enrichir en l’appauvrissant. 

Jeunes Algériens, posez-vous cette question, et surtout, posez-là à “vos anciens” : Est-ce que les Algériens fuyaient leur pays, vers la France et l’Espagne, à l’époque “si malheureuse” de la colonisation ? 

La colonisation française vous a “offert” un pays dans lequel vous vivez “libres” depuis une soixantaine d’années, si vous n’arrivez pas à le conserver tel qu’il était au moins ne le détruisez pas ! 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

Etienne

Etienne 2 heures plus tôt

Merci Monsieur.0 Répondre

Abbé Alain René Arbez

Abbé Alain René Arbez 2 heures plus tôt

C’est la gauche républicaine qui a été le fer de lance de la colonisation, considérant que les « races inférieures » (sic) devaient bénéficier des lumières de la France de progrès.1 Répondre

Voyez la suite
Donnez votre avis il nous intéresse ! Géraldine

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

ALGERIE

C’est incroyable ce que les Algériens se permettent… un énorme criminel Brahim Ghali cumule les pires meurtres et incapable de se soigner à Alger viens se faire soigner en Espagne !

Publié

le

ADMIS DANS UN HÔPITAL EN ESPAGNE SOUS UN FAUX NOM, VOICI CE QUE RISQUE BRAHIM GHALI POUR SON LONG PASSÉ CRIMINEL

Par Mohammed Boudarham le 23/04/2021 à 13h44

L’hôpital San Pedro à Logroño (près de Saragosse) où a été admis Brahim Ghali, chef du Polisario.© Copyright : DR

Brahim Ghali, qui se trouve actuellement dans un hôpital de Logroño, est susceptible d’être auditionné par la justice espagnole pour une série de crimes et non des moindres: terrorisme, génocide, torture, viols… Voici ce que risque celui que l’on surnomme désormais Ghali Benbatouche, le nom avec lequel il a été admis dans cet établissement. 

Le citoyen algérien Mohamed Benbatouche risque gros en Espagne. Le patronyme de Benbatouche, dont les très indiscrets services de renseignements algériens ont affublé le patron du Polisario lui collera longtemps à la peau, comme un stigmate honteux, dont il aura du mal à se débarrasser. Même s’il sort indemne, dans un premier temps, dans sa lutte contre le Covid-19, et dans un deuxième temps dans ses démêlés avec la justice espagnole, Brahim Ghali ne pourra plus fuir son surnom désormais, Mohamed Benbatouche, qui lui rappellera qu’il est un hors-la-loi, contraint de se déguiser, avec l’aide de son tuteur algérien, pour se déplacer en Europe. Les honneurs dus à ce soi-disant chef d’Etat ne dépassent guère les frontières algériennes.

Brahim Ghali a en effet eu droit à tous les égards en Algérie. Selon nos sources, il a embarqué à bord d’un Gulfstream médicalisé, mis à sa disposition par le président Tebboune. L’avion s’est envolé de l’aéroport militaire de Boufarik, dimanche dernier à 17 heures16, pour atterrir à Saragosse, vers 19 heures 26. Accompagné d’un staff médical algérien, Brahim Ghali a été admis à l’hôpital San Pedro de Logroño, sous une fausse identité, et muni d’un passeport diplomatique algérien au nom de Mohamed Benbatouche.

Hier mercredi, un média espagnol a vendu la mèche affirmant que Brahim Ghali a été hospitalisé en Espagne pour cause de graves «problèmes respiratoires». Une information confirmée par plusieurs médias internationaux, dont Le360. Sauf que Brahim Ghali était parti en Espagne non pour des complications respiratoires, ou pour soigner le cancer dont il souffre par ailleurs. 

Atteint du Covid-19, Brahim Ghali hospitalisé en Espagne sous une fausse identité

En effet, tout comme Abdelmadjid Tebboune, son protecteur, il a été contaminé par le coronavirus. S’ensuit un silence assourdissant à Rabouni et à Alger. Les autorités algériennes ont d’abord cherché à soigner le chef du Polisario dans les hôpitaux du pays. Mais comme pour Tebboune, ils ont fait le constat d’une dégradation de la santé du patient Brahim Ghali et ont décidé de l’envoyer d’urgence à l’étranger.

Encore une fois, comme pour le président Tebboune, l’Allemagne est premier pays qui aurait été approché par les autorités algériennes, selon plusieurs médias. Mais les autorités allemandes auraient opposé une fin de non-recevoir à la requête d’Alger.

Les autorités algériennes se sont rabattues alors sur l’Espagne, qui a accepté d’accueillir Brahim Ghali sous la fausse identité de Mohamed Benbatouche. Une source officielle espagnole a affirmé à plusieurs agences de presse que l’Espagne a ouvert ses hôpitaux au patron du Polisario «pour des raisons strictement humanitaires».

La direction du Polisario, contrainte de confirmer l’hospitalisation de Brahim Ghali à cause du Covid-19

Quand l’hospitalisation en Espagne de Ghali Benbatouche a été éventée par les médias, les services de renseignements algériens ont tenté une manœuvre qui s’est retournée contre eux, donnant à cette occasion une énième preuve de leur impéritie. Les services algériens ont en effet activé Bachir Mostafa Sayed, conseiller de Ghali Benbatouche et frère du fondateur du Polisario, qui a tenté le mensonge et la désinformation pour faire diversion. Il a affirmé dans la presse que Ghali Benbatouche était soigné dans un hôpital à Alger et non pas en Espagne.

Les victimes ne lâchent pas prise

Le même jour où l’hospitalisation à Logroño de Brahim Ghali a été rendue publique par les médias, l’Association sahraouie pour la défense des droits de l’homme (Asadedh), qui a été à l’origine de plusieurs plaintes contre le patron du Polisario, a relancé la justice espagnole. Elle a déposé un mémoire auprès de la Haute Cour pour demander à ce que le chef du Polisario soit auditionné et qu’il ne puisse pas cette fois-ci, comme vers la fin des années 2000 et en 2016, se soustraire à la justice espagnole.

Lister les crimes reprochés à Brahim Ghali n’est pas chose facile. Il est accusé de génocide, de terrorisme, de disparitions forcées, d’assassinats et de viols, entre autres. Brahim Ghali a torturé des Sahraouis à la prison d’Errachid à Tindouf, violé des femmes, participé à des attentats meurtriers contre des pêcheurs espagnols. Et la liste est longue.

C’est ce triste palmarès qui lui a valu l’ouverture d’une enquête de la justice espagnole et qui l’a poussé à fuir, en 2008, à Alger. Et c’est ce même palmarès qui l’a empêché d’assister à une rencontre de solidarité avec le Polisario, à l’été 2016, à Barcelone, juste avant qu’il ne prenne la tête du front. Depuis, il n’a plus jamais remis les pieds en Espagne, ni ailleurs en Europe.

Des siècles de prison à la clé

La justice espagnole ne badine pas, en effet, avec les chefs d’accusation reprochés au chef du Polsario lesquels, pour la plupart, ne tombent jamais sous le coup d’une quelconque prescription, particulièrement en ce qui concerne les crimes de génocide ou de terrorisme.

Le gouvernement espagnol interpellé au sujet des crimes du Polisario dans les camps de Tindouf

Exemple: en 2018, la Cour suprême espagnole a condamné deux terroristes de l’ETA à plusieurs siècles de prison. Liher Aretxabaleta Rodriguez, 38 ans, et Alaitz Aramendi Jaunarena, 40 ans, ont écopé chacun de 535 années de prison.

La justice espagnole est tout aussi intraitable quand il s’agit de génocides qui entrent dans la catégorie des crimes contre l’humanité. En avril 2005, un ex-capitaine argentin, Adolfo Scilingo, a été condamné à 640 ans de prison pour crimes contre l’humanité commis durant la dictature en Argentine (1976-83).

Selon les explications fournies à Le360 par Me Hilal Tarkou, président de la Ligue des avocats marocains en Espagne, Brahim Ghali est lui aussi passible de longues peines de prison. Ainsi, pour les crimes de génocide, la peine prévue par l’Article 607 du Code pénal est la perpétuité révisable. Un homicide est puni entre 10 ans et la perpétuité révisable (Art 139 et 140). La détention arbitraire est sanctionnée de 5 à 8 ans alors que la séquestration est punie de 15 à 20 ans de prison.

Selon la loi espagnole, ces peines sont cumulables. «Torturer une seule personne n’est pas faire subir le même sort à 10 ou 100 personnes. C’est pour cela que des peines de prison de plusieurs siècles sont prévues par le législateur espagnol», explique Me Tarkou.

Le citoyen Ghali Benbatouche pourrait donc rester très longtemps sur le sol espagnol…

Par Mohammed Boudarham

Voyez la suite

ALGERIE

En islam vous prenez 3 ans de prison juste pour avoir critiqué le mariage forcé avec des gamines ! Ces islamistes sont des grands tarés !

Publié

le

Algérie: un islamologue de renom sévèrement condamné pour «offense à l’islam»

Il est notamment reproché à Saïd Djabelkhir d’avoir écrit que le sacrifice du mouton existait avant l’avènement de l’islam, et critiqué le mariage de filles prépubères

Said Djabelkhir, un spécialiste algérien renommé de l’islam, devant le palais de justice de Sidi Mhamed, à Alger, en Algérie, le 22 avril 2021. (Crédit : RYAD KRAMDI / AFP)

Un tribunal d’Alger a condamné jeudi à trois ans de prison ferme un islamologue algérien de renom, Saïd Djabelkhir, poursuivi pour « offense aux préceptes de l’islam » et qui a promis de poursuivre son « combat pour la liberté de conscience ».

Le chercheur de 53 ans, spécialiste du soufisme, « a été condamné à trois ans ferme » devant le tribunal de Sidi M’hamed, a déclaré à l’AFP un des avocats, Me Moumen Chadi, qui s’est dit « choqué » par la sévérité de la peine.

« Il n’y a aucune preuve. Le dossier est vide. Nous nous attendions à une relaxe », a ajouté Me Chadi qui a dénoncé un vice de forme.

Interrogé à la sortie du tribunal, M. Djabelkhir, également surpris par la lourdeur du verdict, a déclaré à l’AFP qu’il ferait appel et irait jusqu’en cassation si nécessaire. Il n’a toutefois pas été placé sous mandat de dépôt.

« On a le malheur de faire de la recherche en Algérie. Mais c’est un combat qui doit continuer pour la liberté de conscience, pour la liberté d’opinion et pour la liberté d’expression », a-t-il plaidé.

« Le combat pour la liberté de conscience est non négociable », a insisté M. Djabelkhir, spécialiste du soufisme, un courant mystique et ésotérique de l’islam. Diplômé en sciences islamiques, il est auteur de deux ouvrages connus traitant de la religion.

Poursuivi par sept avocats et un autre universitaire pour « offense aux préceptes de l’islam et aux rites musulmans », il risquait jusqu’à cinq années de prison.

Il est notamment reproché à Saïd Djabelkhir d’avoir écrit que le sacrifice du mouton –  tradition musulmane – existait avant l’avènement de l’islam, et critiqué certaines pratiques comme le mariage de filles prépubères dans certaines sociétés musulmanes.

La loi algérienne punit de trois à cinq ans d’emprisonnement et/ou d’une amende « quiconque offense le prophète ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’islam, que ce soit par voie d’écrit, de dessin, de déclaration ou tout autre moyen ».

Liberté académique

Lors de son procès le 1er avril, l’islamologue s’était défendu d’avoir « porté atteinte à l’islam », religion d’Etat en Algérie, assurant qu’il avait seulement fait part de « réflexions académiques » et qu’il était accusé « par des personnes qui n’ont aucune compétence en matière de religion ».

Dans un entretien récent à l’AFP, il a estimé qu’ »un très grand effort de réflexion nouvelle sur les textes fondateurs de l’islam est nécessaire car les lectures traditionnelles ne répondent plus aux attentes, besoins et questionnements de l’Homme moderne ».

« Les wahhabites (qui se réclament d’un courant rigoriste de l’islam), les salafistes veulent imposer aux musulmans leurs lectures des textes comme étant la vérité absolue et c’est ce que je ne cesse de contester à travers mes écrits », avait expliqué M. Djabelkhir, qui a déjà été au coeur de plusieurs controverses avec des religieux ayant une vision fondamentaliste de l’islam.

Ses avocats avaient argué devant la cour que la plainte déposée contre lui était irrecevable car émanant de particuliers et non du ministère public.

La défense avait également mis en garde contre « l’ouverture d’une brèche » avec ce procès qui transformerait les tribunaux en « espace de débats religieux ».

Depuis le début de l’affaire, M. Djabelkhir a recueilli le soutien de nombreux collègues et hommes politiques algériens.

Mais son procès a divisé. Ses défenseurs considèrent qu’il s’agit d’un débat d’idées et que le chercheur doit pouvoir donner son avis sur des questions relevant de sa spécialité.

A contrario, ses détracteurs lui reprochent d’avoir dénigré des versets du Coran et les cinq piliers de l’islam , comme le « hajj », le pèlerinage à La Mecque.

Voyez la suite

ALGERIE

« La France coloniale a œuvré pour répandre l’analphabétisme », nouvelle critique de l’Algérie. Eric Ciotti réagit ;On ne coupe pas les financements et les visas à ce pays qui crache sur la France ? »

Publié

le

Il vas falloir en terminer avec ces ordures d’Algériens bons à rien… ces vermines que nous finançons et à qui il faut cesser d’acheter du gaz ! Du gaz de traîtres et de malades mentaux… ces islamistes à la bite châtrée … Notre qualité de vie serai bien améliorée sans ces ordures… RETOUR au BLED bande d’abrutis… Pour les illettrés l’Algérie n’existait pas en 1830… il n’y avait que quelques bédouins dans le désert ou rien ne pousse après le passage des chameaux et des chèvres… c’est la FRANCE avec les impôts des français qui a construit des écoles…

Abdelmadjid Chikhi, le conseiller aux questions mémorielles du président Tebboune, s’est exprimé, samedi, lors d’une « Journée du savoir » et accuse la France coloniale d’avoir « éliminé les personnes qui lisaient et écrivaient » en Algérie.

Appuyant ses dires sur des travaux « d’historiens », Abdelmadjid Chikhi, directeur des Archives nationales, affirme qu’en 1830, à l’aube de la colonisation française, « le taux d’analphabétisme n’approchait pas les 20 % de la population ». La France, accuse-t-il, a alors « éliminé les personnes qui lisaient et écrivaient. Il s’en est suivi l’ère du pillage ».

Emmanuel Macron qui a engagé une démarche de réconciliation, jalonnée de gestes symboliques en vue du soixantième anniversaire de l’indépendance algérienne en 2022, voit donc ses espoirs sérieusement contrariés.

Voyez la suite

Ma biographie

Votre Catalogue

Abonnez-vous à votre newsletter

GRATUITEMENT recevez
CLUB DEFI tous les Jours

Tendance