EOLIENNE

Climat: quand les éoliennes... réchauffent l
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Renouvelable : le lobby profite de la crise du Covid

Dangereuses pour la santé, peu écolos… faut-il en finir avec les éoliennes  ? - Capital.fr

Pour reconditionner d’urgence une opinion qui commence à douter de la solution magique des énergies renouvelables, le gouvernement ne s’embarrasse pas de questions d’objectivité.

Par Gérard Petit.

Les incertitudes liées à la situation économique actuelle, fortement contraintes par la Covid-19, étant l’occasion de remises en cause drastiques, il est vite apparu vital aux tenants de la ligne énergétique hasardeuse, du tout renouvelable, de devoir outrer leurs assertions, pour ne pas risquer un cinglant désaveu.

En effet, à la destruction des paysages et aux ardeurs tarifaires et fiscales, s’ajoute sans surprise l’absence patente de résultats en matière de lutte contre les émissions de GES, une situation pour le moins préoccupante ; il convient donc de rassurer !

Aussi, pour reconditionner d’urgence une opinion qui commence à douter, les déclarations gouvernementales et celles des partis supportant cette même dérive, ne s’embarrassent-t-elles guère d’objectivité.

RENOUVELABLE ET TRUISMES

Mieux vaut avoir l’opinion de son côté quand on veut la prendre à témoin et donc mieux vaut l’avoir préalablement conditionnée pour éviter les mauvaises surprises.

En France, dans le domaine de l’énergie (sa production, son utilisation et les sujets qui leur sont connexes, comme l’acceptabilité sociétale des processus considérés), la mode est justement de feindre de s’en remettre au bon sens populaire pour trancher sur tout et le contraire de tout.

C’est en effet au travers de sondages ou plus récemment d’enquêtes dédiées, devenus de véritables boussoles, que des orientations politico-technico-économiques se valident, s’infléchissent, capotent, ressuscitent…

Aussi, l’exécutif et certains partis politiques n’hésitent-ils guère à fourvoyer cette opinion pour parvenir à leurs fins, mêlant dans l’argument ce qui n’est pas miscible, identifiant des choses dissemblables, confondant des finalités sans relation et omettant ostensiblement des fondamentaux.

Les questions énergétiques sont, pour les travers précités et bien d’autres, une vraie terre d’élection. Les quelques exemples qui suivent en attestent, choisis dans notre système électrique.

L’EXEMPLE DU NUCLÉAIRE

Alors que la politique énergétique du pays s’oriente quasi-univoquement vers la diminution des émissions de GES, on se prive de l’un des meilleurs leviers pour y contribuer en réduisant la part du nucléaire dans notre mix électrique… en invoquant la raison climatique !blob:https://www.geraldineclaise.fr/9d393386-e3e1-4000-89e6-329c34c1309c

Pour ce faire, on n’hésite pas, entre autres avanies, à laisser propager le message que le nucléaire serait un émetteur important et même un « réchauffeur global » quand on considère que les deux-tiers de l’énergie utilisée dans le processus sont directement perdus dans la nature (conséquence d’une limitation intrinsèque du rendement de la transformation de la chaleur en travail, qui vaut pour toutes les machines thermiques).

Et le résultat attendu est au rendez-vous, puisque dans un récent sondage 69 % de « l’échantillon représentatif » pensent que le nucléaire émet significativement des GES, proportion qui atteint 86 % pour la génération 18-34 ans.

Avec de telles croyances, on comprend mieux l’empressement des jeunes à suivre Greta Thunberg, laquelle déclare pourtant fonder son argumentation sur des éléments scientifiques incontestables, cette rigueur trouvant sans doute là ses limites.

Par ailleurs, même si on doit se garder des connexions hasardeuses, comme des généralités, comment ne pas voir dans cette désinformation des lycéens devenus étudiants, puis acteurs économiques, l’effet de l’enseignement rarement neutre reçu dans le domaine du nucléaire.

Il ne paraît pourtant pas pédagogiquement insurmontable d’expliquer que briser un noyau d’uranium est un processus différent de celui d’oxyder un atome de carbone !

Quant à l’échauffement direct par les rejets thermiques, il suffit de les comparer une fois avec l’énergie que la Terre reçoit du Soleil pour ne plus jamais reposer la question.

LA QUESTION DES DÉCHETS

Voulant jauger les périls, relativement, on en arrive à mettre sur le même plan les dangers du réchauffement climatique et ceux que présenteraient les déchets nucléaires. Coup gagnant, puisque déjà cet argument vaut au nucléaire d’être exclu des financements européens destinés à soutenir la transition énergétique.

Les messages les plus radicaux ont fait loi, la question des déchets radioactifs étant considérée comme insoluble, et l’enfouissement en couches géologiques comme une tentative d’empoisonnement de la planète vivante.

Dilemme bien connu : il faudrait éviter de devoir risquer la peste nucléaire pour éviter le choléra climatique.

Mais là encore, tromperie absolue des opinions, car même en suspens cette problématique des déchets ne serait nullement à l’échelle de celle du climat.

Et c’est à grand renfort d’arguments éthiques et de symboles qu’on cherche à contourner les données physiques solides démontrant qu’une solution existe bel et bien.

ET LE SERVICE RENDU POUR LE CONSOMMATEUR ?

Sur le plan économique, on se refuse à inter-comparer énergies renouvelables électriques et autres moyens de production, dont le nucléaire, à partir du seul critère qui vaille : « le service électrique rendu par les contributeurs », lequel intègre tous les paramètres signifiants.

En effet, indépendamment de son coût marginal de production (domaine où les énergies dites renouvelables sont imbattables, soleil et vent étant gratuits), une fourniture aléatoire déconnectée des besoins (un kWh subi ou manquant), n’a pas la même valeur marchande qu’une fourniture effective à la demande (un kWh à disposition), et parfois même pas de valeur du tout !

De même, la contribution au bon fonctionnement du réseau, en participant à la tenue de sa fréquence via l’équilibre production-consommation et de sa tension via la fourniture ou l’absorption d’énergie réactive, est une dimension essentielle à considérer, très largement occultée dans les comparaisons, car très défavorables au renouvelable.

L’ACCÈS AU RÉSEAU PRIORISÉ POUR LE RENOUVELABLE

Quand elles sont effectives, les productions d’énergie renouvelable sont généreusement prépayées (via l’obligation d’achat faite à EDF) et bénéficient d’un accès inconditionnel au réseau quels que soient les besoins de celui-ci, les autres contributeurs devant s’adapter.

Économiquement, cela revient à diminuer le volume du marché que se partagent les autres producteurs qui valorisent moins bien un parc de production qu’ils ne peuvent réduire qu’à la marge (compte tenu du caractère aléatoire de la contribution des dites énergies renouvelables), conduisant à une baisse des prix de vente, consécutive au déséquilibre offre-demande ainsi créé.

En résumé, au motif de soutien aux nouveaux arrivants, ceux qui continuent à assurer l’essentiel de la production et surtout garantissent la continuité de la fourniture, produisent de façon plus difficile et vendent moins et moins bien, minant ce qui constitue le socle de tout le système électrique européen et décourageant tout investissement lourd de moyens pilotables.

Mais un tel signal d’alerte ne franchit pas la censure médiatique, car orthogonal aux messages délivrés d’ordinaire et auxquels l’opinion s’est accoutumée.

LES AIDES DE L’ETAT AU RENOUVELABLE

Près d’un tiers du plan de relance gouvernemental (2020-2022) ira, nous dit-on, à la transition écologique, mot-valise s’il en est.

Et même si l’isolation des bâtiments et la mobilité électrique sont éligibles à la manne, une part importante d’icelle continuera d’être engloutie dans le soutien aux énergies renouvelables, dont le système électrique français n’a nul besoin et dont les équipements sont intégralement importés (pour les panneaux solaires) et importés (ou construits ou assemblés sous licence) pour les aérogénérateurs, leurs mats et leurs pales géants.

Parmi les mesures écologiques du plan de relance, seule l’isolation des bâtiments dont les habitants auront moins froid, moins chaud et dont les factures énergétiques diminueront, est vraiment vertueuse, car également propice à la création d’emplois pérennes.

Mais c’est une tâche gigantesque, dispendieuse et de très longue haleine, dont le bénéfice certainement positif pour le climat n’en restera pas moins hyper-marginal, à condition même qu’on ne se décourage pas en route.

En la matière, un autre levier possible est le changement du mode de conditionnement des bâtiments, avec le retour en grâce du chauffage électrique dans ses acceptions modernes (pompe à chaleur, convecteur intelligent…) option qui fait sens en France qui bénéficie d’un courant très largement décarboné.

Mais là encore, le chauffage électrique reste pour beaucoup synonyme de chauffage nucléaire, une image qui a surtout profité au gaz, et servie de plus par une réglementation le favorisant outrancièrement, biais qui n’a été que partiellement corrigé dans la dernière actualisation de la norme via la Règlementation Thermique 2020, une position pusillanime une fois de plus !

Mais les contempteurs ont encore plus d’une flèche en carquois, le chauffage électrique étant jugé responsable de l’exacerbation des pointes de consommation en France, lesquelles conduisaient jadis à mobiliser ponctuellement des moyens thermiques à côté du nucléaire et de l’hydraulique, et désormais à importer un courant rarement vert.

Un bilan global des émissions évitées par le chauffage électrique décarboné remet les pendules à l’heure, mais l’opprobre a été jetée, qu’une campagne de l’ADEME devenue Agence de la Transition écologique pourrait contrer efficacement. Mais l’organisme, dont les avis sont orientés de longue date, ne se commettra pas.

RÉDUIRE LE NUCLÉAIRE… POUR AUGMENTER LE GAZ ?

Et le discret soutien du gouvernement au gigantesque projet gazier de Total en Russie (Artic-LNG), qui accrédite l’idée que l’étrécissement du nucléaire dans le mix électrique se fera bien au bénéfice du gaz… les masques tombent en tout temps, même en celui de la covid 19.

Et pourtant, l’objectif affiché de cette grande mutation, était la diminution des émissions de GES ; une erreur d’aiguillage, sans doute.

CONSENSUS FABRIQUÉ

Mais les opinions ne se forgent pas ex nihilo. Elles sont le résultat de courants d’influences, rarement le fruit de réflexions internes produites par l’information non faussée et la culture scientifique (surtout celle des ordres de grandeur, voire des unités utilisées), d’entités ou de penseurs indépendants.

Si, revenant aux sources lexicales, les lobbies sont des groupes de pression qui cherchent à influencer la puissance publique, c’est d’abord en pénétrant les opinions qu’ils agissent désormais, y gagnant une forme de légitimité (pour ne pas parler de blanchiment), quand les idées, les modes, les engouements, les phobies, sont repris par la gouvernance du pays après interrogation directe ou indirecte du bon peuple.

C’est même un jeu de billard à trois bandes, puisque les médias sont l’indispensable variable intermédiaire de cette mutation. Et quoi de mieux en effet, vu des lobbies, que réussir à convertir un vecteur aussi puissant, le chaînon magique pour arriver à leurs fins.

Les médias se prêtent à ce jeu, qui sert aussi leurs intérêts, on en arrive même à leur donner la paternité des idées qu’ils véhiculent en oubliant les sources partisanes qui les alimentent et les influences qu’ils servent.

La boucle peut même se contrôler, les vecteurs adaptant leur message aux évolutions des opinions, poussant ou retenant, c’est selon.

L'avenir de l'éolien n'est-il que du vent en France ?

APPRENTIS SORCIERS

Mais une fois initiée, la bascule des opinions peut être assez brutale. Ainsi, dans un contexte de grande incertitude favorisant l’émergence des radicalités, est-il apparu saugrenu et même coupable d’avoir depuis des années utilisé l’avion pour des vols intérieurs en France.

Pourtant, les paramètres sociaux ou économiques auguraux à long terme, n’ont pas varié dans l’intervalle, juste les perceptions vite devenues doxas, par un mécanisme d’unification rapide de la pensée. Que d’un coup, ce qui avait mis des années à se mettre en place, qui avait atteint un haut degré d’efficacité et de sophistication, et qui rendait à l’économie des services signalés, se voie délégitimé, ne signe guère la maturité de notre société.

Le secteur mis à mal par la covid-19 et qui, comme les patients, cherchait de l’oxygène, s’est vu conditionner l’aide de l’État à des réformes écologiques de son fonctionnement. Une équation insoluble, à l’exception d’une solution triviale revenant à clouer les avions au sol.

Dans le présent exemple, quand on aura constaté que le train en général, plus particulièrement le TGV, malgré des qualités insignes, n’est pas en capacité (au double sens du terme) d’offrir le même service, revenir en arrière ne sera pas facile.

Air France, pressée de changer de modèle, taille drastiquement dans sa flotte, dans ses lignes et dans ses effectifs, un remède de cheval pour Pégase, qui pourrait se transformer en Rossinante, voire ne pas survivre.

INHIBITIONS

Une forme « d’appairage idées-media » s’opère assez naturellement en fonction des sensibilités politiques ou sociétales affichées, avec parfois des contradictions outrancières que l’opinion inhibée ne souligne pas.

Ainsi, des mouvements de gauche, voire de la gauche de la gauche refusent-ils de voir que le développement immodéré de l’éolien et du solaire et de toute la machinerie physique et intellectuelle associée (producteurs-consommateurs indépendants, îlots autonomes, secteurs à énergie positive, réseaux dits intelligents,…) enrichit démesurément, aux frais des contribuables et des consommateurs, des investisseurs opportunistes, dont le cœur s’est très récemment mis à battre fort pour la protection de la planète.

Ainsi, des mouvements censés préserver les habitants, leur santé, leur cadre de vie, soutiennent-ils ce qui conduit à une destruction des paysages, à la mobilisation de surfaces et de volumes considérables, au minage des sols par de gigantesques massifs de béton densément ferraillés et qui demeureront là, ad vitam aeternam, juste recouverts de quelques pieds de terre… sans parler des pales des hélices, en matériaux composites, dont on ne sait aujourd’hui que faire. Mêmes problématiques pour les panneaux solaires.

Les éoliennes, une catastrophe écologique, sanitaire et financière !

Des chiffres incontestables, vérifiables, sont imparables pour tout honnête homme… mais parviendront-ils à un dirigeant honnête ? Les éoliennes DOIVENT être installées, Greenpeace et ses « Verts » y veillent. Beaucoup d’entreprises ont un portefeuille à remplir et exploitent la terreur « réchauffement climatique anthropique »… placent leurs hommes à tous les niveaux de la hiérarchie sociale….

Dès 2015, Eric Y.Zou – qu’on trouve sans peine sur internet et de qui j’ai parlé à plusieurs reprises – a mesuré certaines des manières dont les « parcs » éoliens tuent dans un rayon de 25 km.

Il s’est servi de simples relevés administratifs que chacun peut contrôler…. Il n’est jamais cité ! Et les escrocs nous convaincront de ce que cette calamité DOIT être acceptée pour satisfaire nos besoins en énergie « propre ». Cette énergie « propre » pollue monstrueusement pour sa fabrication comme pour sa démolition et ruine littéralement les citoyens du pays qui l’installe en grand. C’est le cas de la Belgique qui veut cesser de produire son énergie de manière propre !

Le 4 septembre 2020, le texte « Production éolienne totale belge en ce début du mois d’août : observation d’ingénieur » – joint à ce texte – révèle que les éoliennes ont souvent consommé plus d’énergie qu’elles n’en fournissent. Il apparaît que leur production – toujours erratique – a été particulièrement ridicule. Elle est toujours ridicule et j’ai pu observer, grâce à un écran monté sur une éolienne le long de mon chemin, que la production  de ladite éolienne équivalait à peine 15 % du temps…. Et si leur production est globalement jusqu’à trois fois plus élevée en mer, leur prix est trois fois plus élevé aussi.

Et c’est ainsi que l’Europe progresse vers sa ruine ! Il est plus que dommage d’avoir à constater que la presse officielle n’informe pas ses lecteurs, que tous les médias officiels reprennent ce qu’ils DOIVENT reprendre pour rester subsidiés par nos impôts et des mondialistes, nous noient dans un brouillard « Vert ».

Production éolienne totale belge en ce début du mois d’août 2020 : observation d’ingénieur.

Sur base des relevés disponibles sur le site d’ELIA qui contrôle en permanence toutes les productions électriques injectées sur le réseau HT dont il a la responsabilité, et en particulier par les 3.919,8 MW des éoliennes installées (Wallonie + Flandre + offshore),   la production éolienne belge réellement injectée sur le réseau était :

  • Le 4 août : de 9.00h à 11.45h : le maximum a été de 2,33 MW (soit 0,06 % , moins de 1 pour mille de la puissance installée) et le mini -2,97 MW (les parcs offshore ont prélevé jusqu’à 8,08 MW sur le réseau terrestre pour alimenter les besoins de toutes leurs éoliennes à l’arrêt ???).
  • Le 6 août : le minimum a été à 13.15h de  8,16 MW soit 0,20 % de la puissance installée (moins de 1% !!!).
  • Le 7 août : le minimum a été à 16.00h de 7,21 MW soit 0,18 % (encore moins que la veille)
  • Le 8 août : de 9.00h à 10.15h : maxi 2,95 MW et le mini -1,38 MW !!! (c’est édifiant).
  • Le 10 août : le minimum a été à 12.30h de 16,83 MW soit 0,43 % (moins de 1% !!!).
  • Le 11 août : les minima ont été à 11.45h de 1,11 MW soit quasi 0 %  mais à 13.00h 0,00 MW vraiment 0% !!
  • Le 12 août : le minimum a été à 9.45h de 11,22 MW soit 0,29 % (de nouveau moins de 1 % !!!).
  • Le 13 août : le minimum a été à 12.15h de 19,90 MW soit 0,51% (de nouveau moins de 1 % !!!).
  • Le 14 août : les minima ont été à 01.15h de 53,79 MW soit 1,37% et à 23.15h de -2,90 MW.
  • Le 15 août : de 0.00h à 13.15h : le maximum a été de 6,50 MW soit 0,17% et le minimum -7,68 MW.
  • Le 16 août : le minimum a été à 11.15 h de 5,84 MW soit 0,15 % (1,5 pour mille !!!).

C’est ‘‘aux limites’’ que l’on vérifie si un concept ou un choix technique est fiable et généralisable, ce n’est pas sur des ‘‘moyennes’’ du genre production annuelle, nombre de ménages alimentés, taux de charge, …

Or, les météorologues nous prédisent des canicules plus fréquentes pour le futur.

La canicule de ce début août montre à l’évidence que l’éolien, car aléatoire et avec des productions négatives, n’est absolument pas généralisable à la Belgique et encore moins à la Wallonie.

D’autre part, les cellules photovoltaïques perdent près de 30% de puissance lorsque l’air ambiant monte à 35°C et la surface des panneaux atteint 80°C par manque de refroidissement.

L’éolien, tout comme le photovoltaïque, doit être secondé en permanence par des ‘‘backup’’ fiables et pilotables capables de garantir à tous moments la livraison de l’électricité nécessaire au bon fonctionnement de notre société de plus en plus technologique (voitures électriques, …).

La prolifération des énergies aléatoires, dites renouvelables, nous oblige à maintenir ou à investir dans des installations de production électrique pilotables qui fonctionneront à charge partielle et variable et ne seront donc plus rentables.

Envisager de subsidier de nouvelles centrales au gaz dit ‘‘naturel’’, mais qui est, en fait, une énergie fossile dont on veut supprimer l’utilisation, en dit long du double langage pervers des lobbies éoliens.

Cette situation induira un jour ou l’autre des situations aux coûts économiques et humains astronomiques.

Prétendre que l’on va remplacer le nucléaire par de l’éolien, et en même temps protéger le climat,  est une contre-vérité technique et objective, un dogme qui ne tient pas la route et malheureusement un mensonge entretenu sciemment …

Comment encore croire les politiques qui déclarent à l’unisson et la main sur le cœur que l’éolien c’est notre avenir ???

Claude Brasseur

On pourrait se dire que c’est tout simplement de l’idéologie écolo, ou de la bêtise de la part de nos dirigeants. Mais à ce niveau-là, ce n’est juste pas possible : ils ne peuvent pas être aussi bêtes. Ils savent très bien ce qu’ils font.
Seule conclusion possible : tout ceci est une vaste entreprise de corruption. Les politiciens, corrompus jusqu’à l’os, favorisent leurs copains-coquins du capitalisme « vert » (éolien, solaire), leur permettant d’engranger des milliards, grâce à des tarifs garantis par l’État, ce qui revient à ponctionner les citoyens-contribuables au profit de quelques initiés. Et nul doute que nos politiciens corrompus reçoivent leur part du butin en retour des services rendus.
C’est la seule explication possible à une si gigantesque gabegie. Les écolos méritent bien leur sobriquet d’escrologistes. 

Californie : pas de vent, pas de soleil, pas d’électricité !

Le 14 août 2020 en fin d’après-midi, un « blackout » a privé plus de 2 millions de Californiens d’électricité (500 000 foyers) durant plusieurs heures.

La Californie découvre les joies de la production intermittente d’électricité des éoliennes et des panneaux photovoltaïques (PV) en inaugurant quatre jours consécutifs de coupures tournantes d’électricité.

Les centrales à gaz, bien que fonctionnant à plein régime (un comble pour un État qui se veut green), ne suffisent plus pour répondre aux besoins de la climatisation vitale par des températures élevées dépassant largement les 40°C.

LA CALIFORNIE, PREMIER EXEMPLE

Le 14 août 2020 en fin d’après-midi, un blackout a privé d’électricité plus de deux millions d’habitants de Californie (500 000 foyers) durant plusieurs heures.

Cette coupure d’électricité est liée à la double défaillance des énergies renouvelables (coucher du soleil et absence de vent) représentant aujourd’hui seulement près du tiers de la production d’électricité en Californie.

Que serait-il arrivé si l’État le plus peuplé des États-Unis avait produit la moitié voire la totalité de son énergie à partie de ces énergies intermittentes ?

De nombreux experts alertent depuis des années sur le risque de dépasser le seuil de 30 % d’énergies renouvelables dans le mix énergétique sans prévoir en double des unités pilotables généralement au gaz capables de prendre le relais.

LA CLIMATISATION, MAIS PAS SEULEMENT

Certes, la climatisation est en cause, mais en Californie, c’est un besoin et non un luxe !

La canicule européenne de 2003, moins sévère qu’en Californie, avait provoqué 18 000 morts supplémentaires en France.

Mais trois autres facteurs sont aussi à l’œuvre dans ce désastre :blob:https://www.geraldineclaise.fr/5a08c785-851c-49e8-b56c-40044d81f6b1

1) Une baisse de 25 % des importations des États voisins, eux aussi soumis aux fortes chaleurs et ayant besoin de leur propre production d’électricité. Ce qui montre la fragilité des plans d’alimentation comptant massivement sur les importations des voisins. Cette démonstration par l’absurde s’applique aussi aux échanges intra-européens lors des pointes de consommation hivernales.

2) Le solaire photovoltaïque sensé produire en phase avec les besoins de climatisation (cas rare des énergies intermittentes) montre ses faiblesses : les manques de production ont concerné la plage horaire entre 15 h 00 et 22 h 00. Or, compte tenu de la latitude de la Californie, la production des photovoltaïques baisse rapidement à partir de 16 h 00 solaires. Le photovoltaïque n’a donc été d’aucune utilité entre 18 h 00 et 22 h 00, soit durant 4 heures !

3) La chute de la production éolienne prouve ses faiblesses une fois de plus, s’il en était besoin, et son absence de corrélation naturelle avec les besoins.

Tout cela pourrait être une belle leçon pour les responsables politiques de la plupart des pays européens qui soutiennent ces énergies renouvelables intermittentes et qui préparent une catastrophe généralisée en Europe. Mais ces derniers, confits dans leur idéologie et l’attention focalisée sur leur élection (ou réélection), sont-ils capables d’en avoir conscience ?

L’AVENIR RADIEUX VERS LEQUEL NOUS MARCHONS…

La production d’électricité décarbonée n’est pourtant pas un problème en s’appuyant correctement sur la technologie, et notamment sur… le nucléaire.

L’usage de l’électricité qui apporte bien-être, confort et qui sauve des vies ne doit pas être stigmatisé.

Si les politiciens californiens n’avaient pas opéré de mauvais choix de programmation énergétique cette situation ubuesque ne se produirait pas. Le seul problème est là.

Une grande centrale nucléaire produit à profusion en Arizona, l’État voisin, mais au cri de « il y a toujours du vent quelque part » et de « on pourra toujours importer de chez les voisins » (qui sont évidemment en général soumis aux mêmes aléas météorologiques)… la sortie de route était prévisible (comme en Europe).

EN CALIFORNIE… EN FRANCE ET EN EUROPE ?

Du 1er août au 15 août, le facteur de charge de l’éolien en France a été de seulement 10 %…

En Allemagne et en France, des absences de vent peuvent succéder à des vents forts ne correspondant pas aux besoins. Ces situations provoquent des périodes de prix négatifs pour écouler de force cette électricité subventionnée par les impôts des contribuables (voir les deux graphiques en annexe).

L’Allemagne a autant de puissance installée éolienne (61 790 mégawatts -MW-) que le nucléaire en France, mais sa production est tombée à 139 MW le 8 août à 10 h 15.

Pour pallier cette intermittence, ce pays possède un double parc de production électrique utilisant toujours le charbon et le gaz, ce qui en fait le plus gros émetteur de CO2 de l’Union européenne, alors que la France est un des pays les moins émetteurs grâce à son énergie nucléaire.

Un des responsables du gestionnaire de réseau californien a fait cette remarquable et délicieuse déclaration au Wall Street Journal : « Nous devons prêter attention au progrès très décevant que nous avons accompli sur l’adaptation de la demande ».

C’est ballot… mais que fait la police ?

Toutefois, pour nombre de politiciens écolos, l’insuffisance de production d’électricité ne constitue pas un drame.

Jusqu’à présent en France, la production a été adaptée à la demande avec bonheur. Mais certains écologistes seraient ravis d’inverser le paradigme pour aller vers une  sobriété heureuse.

La maîtrise de la demande par l’effacement « volontaire », si nécessaire contraint par des prix artificiellement élevés et par la loi, devrait calmer nos ardeurs consuméristes.

Pour les écolos dogmatiques, réduire par la contrainte (loi, black-out, Covid,…) la production d’électricité constitue un excellent moyen de « désintoxication consumériste » et la « démonstration » qu’il est possible de sortir du nucléaire.

En effet, la production 100 % dit renouvelable doit s’accompagner d’une réduction drastique des consommations d’électricité. L’expérience douloureuse du confinement lié au Covid démontrerait (pour certains) que la baisse drastique des activités sociales, culturelles, domestiques, et industrielles est possible pour le plus grand bien de l’humanité…

La majorité des Français a-t-elle envie d’une telle cure/purge, y compris pour le bonheur de la planète qui ne demande rien ?

DÉLOCALISER LE PHOTOVOLTAÏQUE DANS LE DÉSERT ?

L’efficacité d’une cellule solaire croît avec l’ensoleillement (durée et intensité), mais elle décroît avec la température et… l’ombre (neige, poussière, sable…).

Dans les déserts, il y a de l’espace et du soleil, mais il y a aussi malheureusement du sable. Les grands projets solaires des Émirats Arabes Unis se sont ainsi fracassés dans les tempêtes de sable qui rendent les panneaux solaires inopérants en les couvrant d’une pellicule poussiéreuse. Les nettoyer à sec griffe et opacifie les panneaux et les nettoyer à l’eau de mer les couvre d’une croûte de sel, l’eau douce étant rare dans le désert.

Aussi les Émiratis ont abandonné leurs projets solaires pharaoniques et se sont tournés vers le nucléaire.

ET LE STOCKAGE ?

Il est illusoire de miser sur le stockage à grande échelle pour compenser les lacunes des renouvelables.

Comme le montre l’exemple en Californie, les renouvelables devront dans tous les cas être secourus par un ami pilotable (gaz ou charbon fortement émetteurs de gaz à effet de serre) dont la capacité devra couvrir en double la totalité de celle des renouvelables. C’est le prix à payer qui doit être pris en compte dans le prix de l’éolien ou du solaire, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Les prix avancés aujourd’hui (70 euros/MWh pour l’éolien et 80 euros/MWh pour le solaire) ne prennent pas en compte le prix du soutien des centrales à gaz et au charbon, ni leurs productions, et n’ont donc aucun sens économique.

Le gaz peut intervenir comme énergie de transition à court et moyen terme, mais à long terme seul le nucléaire peut conduire à se passer des énergies fossiles et à la neutralité carbone.

Le GIEC (Groupement international d’experts sur le climat) l’a bien compris en stipulant que« sans nucléaire les objectifs d’électricité verte étaient inatteignables ».

Sans nucléaire ni gaz, pas de vent, pas de soleil, pas d’électricité !

Un message simple que les écologistes antinucléaires (car il existe aussi des écologistes pronucléaires) ne semblent toujours pas avoir compris.

Annexe

Aseptie : l’ordre écolo passe par les éoliennes qui font disparaître… lièvres, bergeronnettes, faisans, renards…


Illustration : il n’y a pas si longtemps je suis tombé sur un sac plastique avec à l’intérieur des emballages de sandwichs labellisés AB, ce n’est pas sans ironie que j’ai pris la photo d’en-tête. La gauche écolo/bobo dans toute sa splendeur marquant son passage avec ses contradictions et ses paradoxes.

Aseptie : l’ordre écolo passe par les éoliennes qui font disparaître… lièvres, bergeronnettes, faisans, renards…

Le résultat de ces dernières municipales nous laisse tous groggy ; non pas que cela nous étonne, mais nous constatons qu’une majorité (relative) de nos concitoyens votent pour des écolos irresponsables enfermés dans leurs dogmes ; les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît dixit Michel Audiard.

Ce qui me chagrine avec nos écolos c’est qu’ils ne sont pas à une contradiction près ; crier victoire en oubliant qu’ils profitent de l’abstention et ne sont que les petits n°1 d’une coalition minoritaire – LFI , PC, PS, EELV – qui ne représente au final que 25% des électeurs. En fait une union de la gauche qui ne dit pas son nom, axillaire des macronistes avec des alliances consanguines de circonstances qui exploseront en vol à la moindre crise ; comme disait une éolienne de ma connaissance, « ça me touche une pale sans bouger l’autre » …

Pour ce qui est de la sociologie de l’électorat écolo, la supplétive machine à laver les cerveaux de l’information en continu a fait son œuvre ; c’est typique de la gauche libérale libertaire et de ses paradigmes : « ne réfléchissent plus, ne pensez plus nous le faisons si bien à votre place » , ceux qui s’opposent à ces idées délétères sont taxés de populistes, réactionnaires, fascistes, raciste et toute la kyrielle de phobies qui vont avec.

Pour éclairer mon propos sur les contradictions des écolos voici quelque exemples d’expériences et d’observation.

  • –  À un responsable du rayon pain, viennoiserie, pâtisserie de mon hypermarché à qui je posais la question: il y a tant que cela d’allergique au gluten ? Réponse : non c’est la mode
  • –  Dans un autre ordre d’idée, on ne suit pas la neuneu à nattes venue du froid par conviction, mais parce que ça permet de sécher les cours.
  • –  Nos 150 beaux esprits tirés au sort par un heureux hasard ont-ils pensé à restreindre la construction des piscines privées qui consomment des milliers de m3 d’eau, qui chlorés s’en vont à l’égout en fin de saison ? OK les piscines sont de moins en moins chlorées car c’est mauvais pour les yeux.

Malheureusement le tableau n’est pas exhaustif, car la gauche est traître par conviction, collabo par devoir et lâche par nature; ils n’ont pas d’idées mais des opportunités à but électoraliste, peu importe qui met le bulletin dans l’urne.

J’habite en périphérie de Troyes, direction Auxerre, j’ai la campagne immédiatement sur le pas de ma porte avec pour horizon les monts du pays d’Othe, pour le moment vierges de toute éolienne. À l’opposé il y a la plaine de Champagne qui, malheureusement, est défigurée par ces odieuses machines sorties de la guerre des mondes ; elles sont là, inutiles, la nuit leurs clignotants perturbent la vie nocturne ; le jour, leurs pales ballantes brassent parfois l’air de leur vacuité. Dans ces champs la nature a disparu, plus de gibier, plus d’oiseaux plus de vie sauvage. A contrario de l’autre côté, côté pays d’Othe nous marchons dans une nature où les haies coupent parfois la plaine pour la préservation de la vie sauvage ; certes c’est une nature exploitée par l’homme, mais avec respect. Nos promenades sont agrémentées par la rencontre de lièvres, renards, hérons, bergeronnettes grises et printanières, alouettes, perdrix, faisans et bien d’autres habitants de nos campagnes. Rien à voir avec l’asepsie que fait régner l’ordre écolo avec ses tripales.

Climat: quand les éoliennes... réchauffent l'air | Les Echos

Sur le même chemin que j’évoquais précédemment, il n’y a pas si longtemps je suis tombé sur un sac plastique avec à l’intérieur des emballages de sandwichs labellisés AB, ce n’est pas sans ironie que j’ai pris la photo d’en-tête. La gauche écolo/bobo dans toute sa splendeur marquant son passage avec ses contradictions et ses paradoxes.

Poursuivons avec les voitures électriques qui, avant d’être mises en circulation, du fait de leur fabrication, ont déjà pollué autant qu’un véhicule thermique qui aurait parcouru 100 000 km. Ayant une formation BTS en construction mécanique qui date des années 60/70, je pose toujours cette question au gens qui me vantent les véhicules électriques – je ne parle pas des véhicules hybrides qui on une énergie mixte essence/électrique, mais des 100% électrique – en hiver vous faites comment ?

Je vais être quelque peu technique, mais je resterai « abordable » pour les profanes. Sachant qu’un moteur thermique produit de par son fonctionnement de la chaleur induite par ses multiples mouvements de translation et de rotation, ce qui l’oblige à avoir un circuit de refroidissement. Cette chaleur réchauffe l’habitacle en hiver par l’intermédiaire d’un aérotherme – petit échangeur thermique – régulé maintenant par l’électronique des climatisations, avant c’était un petit levier ou bouton sur le tableau de bord allant d’un point bleu à un point rouge. Aujourd’hui avec les climatisations le froid est produit par un compresseur qui comprime du fréon – gaz réfrigérant – le compresseur est entraîné par la courroie accessoire du moteur.

Le hic avec les voitures électriques, aussi performante que soit la batterie, c’est qu’en hiver comme en été c’est la batterie qui fournit l’énergie au chauffage et à la réfrigération, à contrario un moteur thermique vous fournit sa chaleur et le froid pratiquement sans incidence ou presque sur la consommation . Au final, la radio, le GPS, la climatisation, les lève-vitres, les essuie-glaces quand il pleut, la recharge du portable et j’en passe , impactent l’autonomie de la batterie qui de plus en vieillissant devient moins performante. Alors il serait raisonnable de réserver l’usage de ces voitures aux trajets inter urbains, livraisons, taxis et autres. Mais pour ce qui est des trajets courants travail/vacances et des utilisations dans les transports de marchandises les travaux publics et l’agriculture ça va être une autre histoire; de plus, imaginez les conséquences sur le transport aérien et maritime et ferroviaire.
Elon Musk est un doux rêveur inconséquent , faire rouler une TESLA à Los Angeles où le climat est relativement variable c’est une chose, sous nos cieux moins cléments c’est une autre paire de manches. Pour finir le propos, les ennemis du stockage de l’énergie électrique sont le froid et l’humidité…

Vous me direz, on peut mettre une éolienne sur le toit ? Ça s’est déjà fait ; la Citroën traction à vent… Je blague!

L’imposture écolo/bobo est sans limites ; l’écologie est une science qui appréhende notre rapport à la nature, tout être humain sain d’esprit n’a pas pour but de détruire et salir son environnement. Les lois existent, appliquons-les plutôt que de promulguer des décrets et d’allouer des crédits à des comités théodule.

Pour finir, j’y vais de mon point Godwin :
Hitler était végétarien…
Les waffens SS cultivaient un jardin bio dans leur château-école de Wewelsburg…

Lubrifiants pour l'industrie des éoliennes | Mobil™

Respecter l’environnement,
c’est aussi ne pas massacrer les paysages

Depuis huit ans les Espagnols d’Iberdrola envahissent les Côtes d’Armor avec un projet de ferme éolienne en mer au large du cap Fréhel.

À l’extrémité du cap Sizun, à Plogoff, dans le Finistère, les ingénieurs avaient imaginé pouvoir ériger une centrale nucléaire pour remplacer celle du centre de la région à Brennilis.

Ils n’ont pas pu le réaliser et s’ils ont été contraints de reculer, c’est que l’endroit choisi était avant tout sacré, on ne touche pas à la pointe du Raz impunément, c’est l’âme de tous les marins morts en mer qui était profanée. Pour toucher au sacré il faut des raisons impérieuses, une question de vie ou de mort, aucune centrale électrique ne rentre dans cette catégorie.

UN PROJET DE FERME ÉOLIENNE EN MER
CONTESTÉ PAR LA POPULATION

Depuis huit ans les Espagnols d’Iberdrola envahissent les Côtes d’Armor avec un projet de ferme éolienne en mer au large du cap Fréhel. La population se rebelle contre cette construction de 62 éoliennes à 210 mètres de hauteur et donc visibles du littoral par tous les temps, de Cancale à Bréhat.

Les associations de défense de l’environnement multiplient les recours et il en reste encore ; les promoteurs s’impatientent, multiplient les communiqués pour démontrer l’intérêt pour l’économie locale de leur projet et font venir des  préparateurs divers pour montrer que le rouleau compresseur va faire reculer tous les aigris qui ne comprennent rien à la marche inéluctable du progrès.

La mer, et pour nous Bretons de la côte Nord, les anciens des côtes du Nord, devenus les Côtes d’Armor, toucher au cap Fréhel, au cap d’Erquy, classés Grands Sites de France, c’est toucher au sacré, c’est se faire retourner dans leurs tombes tous les marins perdus dans les tempêtes et péris en mer, tous ceux qui de Loguivy-de-la-Mer et de partout sur notre côte sont partis à Terre-Neuve et ne sont jamais revenus.

C’est de là que les futures veuves observaient avec angoisse les flots rugissants qui auraient du ramener leurs hommes, c’est l’horizon que l’on guettait en espérant sans y croire une bonne nouvelle, et c’est finalement l’équivalent pour nous du cap Sizun pour les « sudistes ».

LES CAPS BRETONS ET LES CORAUX SONT SACRÉS

On ne peut donc toucher à nos caps que pour des raisons vitales, impérieuses. Et les technocrates ne peuvent nous en convaincre, ces raisons n’existent pas. Et comme sorties des entrailles de la Terre pour convaincre les plus soumis à la vénalité de notre époque, les raisons opposées viennent d’apparaître : au large du cap Fréhel et du cap d’Erquy, par 40 mètres de fond, les plus beaux coraux de la Manche reposent, cachés à la vue des riverains, mais vivants, rutilants, nous obligeant désormais à nous prosterner et donc oublier un projet inutile et ravageur.

Que les promoteurs aient effectué des manœuvres nombreuses pour cacher ce joyau ou pas, peu importe, les coraux sont là et la priorité est donc de les observer, de demander aux experts de l’Ifremer de Brest et ceux du Museum d’Histoire Naturelle de Dinard de prendre des vues et nous les montrer, affichant ainsi, à côté de l’horizon vu des caps un autre patrimoine de l’humanité à respecter.

Comment peut-on encore se référer aux études d’impact dont les promoteurs claironnent les conclusions alors qu’elles n’ont pas pris en compte l’essentiel ?

Car à côté de ces merveilles intouchables et sacrées, le programme envisagé n’est en rien indispensable, pas plus pour les riverains que pour les Bretons, ni pour l’humanité. C’est même le projet le moins abouti de toute l’histoire de l’éolien, et l’on peut s’étonner qu’il ait franchi toutes les barrières depuis huit ans, car rien ne tient dans ce qui sera considéré par les générations futures comme un grossière erreur écologique.

UN PARCOURS SEMÉ DE NOMBREUSES IRRÉGULARITÉS

Il suffit de lire les pages des rapports des associations pour s’en convaincre. Même le Conseil d’État a constaté en juillet 2019 l’irrégularité de l’attribution d’un marché de plus de 7 milliards d’euros à une Société par actions simplifiée de 3000 euros de capital, arrivée seconde lors de l’appel d’offres.

La Chambre Régionale des Comptes aurait du être saisie depuis bien longtemps à propos des contrats de sponsoring de toutes les associations des Côtes-d’Armor depuis huit ans.

Est-il tant besoin de se faire pardonner d’avance du mal que l’on va faire ? Les 100 millions d’euros déjà annoncés comme dépensés par le promoteur sont-ils vraiment justifiés ? Beaucoup en doutent, et c’est amplement suffisant pour qu’une instance indépendante clarifie une opacité dénoncée par la plupart des candidats aux mairies des cantons avoisinants.

PROTÉGER L’ENVIRONNEMENT

Il est temps de laisser la défense de l’environnement parler, de respecter la faune et la flore marine, les oiseaux, la mer, les pêcheurs. La baie de Saint-Brieuc est le plus grand réservoir européen de coquilles Saint-Jacques, les oiseaux migrateurs aiment le cap Fréhel et le cap d’Erquy.

Au nom de quoi a surgi l’idée d’aller précisément là pour ériger 62 tours Eiffel pour obtenir une électricité quatre fois plus chère qu’ailleurs, à la charge du contribuable pendant 25 ans pour une charge de plus de cinq milliards d’euros ?

Double peine : le contribuable paie et on fait disparaître l’horizon et les coraux, alors qu’ils sont sacrés.

Énergie éolienne

L’éolien, inspiré d’Éole (dieu du vent dans la mythologie grecque), est une énergie renouvelable qui utilise la force du vent pour générer de l’électricité.

Photo : Shutterstock.com

Les éoliennes sont en quelque sorte le b.a.-ba des énergies renouvelables. Une éolienne est un dispositif formé de pales et de turbines qui fonctionne grâce à l’énergie cinétique du vent transformée en énergie mécanique, elle-même transformée en énergie électrique.

Schéma d'une installation électrique éolienne - infographie

Comment fonctionne une éolienne ?

Une éolienne est généralement composée de 3 pales assemblées en hélice qui, sous l’action des masses d’air et du vent, enclenchent un mouvement de rotation actionnant un rotor. Celui-ci entraîne un axe dans la nacelle appelé « arbre », qui est relié à un alternateur. L’énergie issue de la rotation de l’axe permet de produire un courant électrique alternatif.

Les vents soufflant toujours plus fort en altitude, le rotor est situé au sommet d’un mât de 10 à 100 mètres de haut. À l’intérieur de ce mât, un transformateur a pour fonction d’élever la tension du courant électrique produit par l’alternateur afin qu’il puisse être transporté plus facilement à travers les lignes à moyenne tension.

Il existe deux types d’éoliennes : l’éolienne verticale (la plus répandue) dont les pales tournent autour d’une tige positionnée verticalement par rapport au sol, et l’éolienne horizontale, dont les pales tournent autour d’une tige placée horizontalement par rapport au sol. L’éolienne horizontale a un rendement plus important que l’éolienne verticale, qui produit moins d’électricité.

Les éoliennes produisant de l’électricité peuvent être terrestres ou situées offshore, c’est-à-dire installées en mer, où les vents sont plus soutenus et plus réguliers. Afin de produire de l’électricité, une éolienne doit atteindre une vitesse de vent minimale de 15 km/h. Au-delà de 90 km/h, l’éolienne s’arrête automatiquement pour des raisons de sécurité.

Étant situées à l’air libre, les éoliennes tournent 80% du temps, en fonction des vents. Un parc éolien composé de 4 à 6 éoliennes couvre ainsi les besoins en électricité de 12 000 personnes.

Avantages et inconvénients de l’éolienne

Avantages

  • Le vent est une source d’énergie propre et renouvelable.
  • La production d’électricité d’une éolienne est très sûre, elle ne produit aucun déchet, CO2, ni agents polluants.
  • Cette énergie locale réduit la dépendance aux régions, au nucléaire et au pétrole.
  • Les deux tiers de l’électricité produite par les éoliennes le sont pendant l’hiver, ce qui fait de ces dispositifs des compléments parfaits aux autres formes d’électricité durables, comme l’hydroélectricité et l’énergie solaire.
  • La durée de vie d’une éolienne est estimée entre 20 et 25 ans. Son démontage est rapide et ne laisse aucune trace sur le paysage ni aucun déchet toxique dans la nature.
  • L’empreinte carbone d’une éolienne est au vert : une éolienne produit 40 fois l’énergie nécessaire à son cycle de vie (fabrication, installation, exploitation et démantèlement). Il faut compter 6 à 12 mois pour qu’une éolienne rentabilise l’énergie nécessaire à sa production.
  • Les activités agricoles et industrielles peuvent continuer autour d’un parc éolien.

Inconvénients

  • L’énergie éolienne est intermittente, car elle dépend des masses d’air et de la puissance du vent.
  • Les parcs éoliens sont critiqués pour leurs conséquences esthétiques sur le paysage, mais également vis-à-vis de la pollution sonore (sifflements et grincements) qu’ils génèrent.
  • Les éoliennes ne peuvent pas être exploitées toute l’année : elles s’arrêtent lorsque les vents sont trop faibles ou trop forts.
  • Les éoliennes de première génération peuvent créer des interférences avec les ondes électromagnétiques (radio, télévision, télécommunications). Il peut être nécessaire d’installer des récepteurs ou transmetteurs afin de renforcer ces signaux.
  • Les éoliennes sont dangereuses pour la faune sauvage, notamment pour les oiseaux qui peuvent entrer en collision avec les pales. D’où l’importance de leur lieu d’installation, à l’écart des couloirs migratoires des oiseaux !
Les éoliennes, c'est quoi, à quoi ça sert ? | ScienceJunior.fr

L’éolien en France

La France possède le deuxième potentiel éolien d’Europe. En 2015, la France comptait 9 695 éoliennes pour une puissance annuelle installée de 1 073 Megawatts, soit une puissance cumulée de 10 293 Megawatts. En 2017, le nombre de parcs éoliens français s’élevaient à 1 200.

2 Commentaires

  1. « Hitler était végétarien… »
    La gauche pastèque mise en PLS, je suis pliée de rire ! Non seulement vous êtes instruite, mais en plus vous avez un humour décapant ; tout ce que j’aime.
    Eh oui, les éoliennes sont tout sauf écologique car en plus de tout ce que vous avez cité, il faut mille cube de béton pour fixer une éolienne. Et bien entendu, lorsque les éoliennes ne seront plus à la mode, vous pensez qu’elles seront retirées ? Que nenni, ça reviendra trop cher, donc elles resteront là, à rouiller sur place… Quant aux voitures électriques… quelle belle connerie ! Bref, je hais ces écolos-islamo-gauchiste de pacotille. En plus « EUROPE Écologie Des Verts » ça ne va pas ensemble car l’Europe n’a rien d’écologique avec son libre échange qui pollue la planète. Mais ça, les neuneus ne l’ont pas compris…

    • Pour comprendre l’arnaque il faut remonter à seulement un siècle… avec les projets marketings juifs qui leur ont permis de s’enrichir sur des mensonges… en nous faisant consommer n’importe quoi. Tel Rockefeller qui invente la médecine uniquement basée sur les produits chimiques… le truc facile à emballer et à commercialiser via les médecins formés par les Universités Rockefeller… un truc qui revient à trois fois rien vu les doses, mais vendu très cher, pour que ça paraisse efficace… Quand les juifs ont compris que le français était un gentil mouton facile à tromper, TOUS les mensonges se sont cumulés au point ou nous sommes assis sur un tas de mensonges et entourés de menteurs… ils ont pris la main sur l’édition, la presse, le cinéma et la télé et peuvent nous raconter n’importe quoi… le Sida, le Coronavirus… les éoliennes ! Alors que nous avons cent fois mieux, le nucléaire… qui sabordé a pris du retard et s’est laissé concurrencer par l’étranger… alors que c’était une pompe à fric pour la France. Puis le plus gros mensonge c’est la mondialisation et d’aider les autres avec l’UNISSEF et autres escroqueries par des gens qui ont programmé de nous tuer ! La réalité de la France c’est de se protéger et de penser à elle en premier ! Comme tout organisme qui veut rester en vie ! La mafia juive fait tout avec son anti racisme pour couler la France en cumulant les erreurs… Merci pour ta participation et penses à t’abonner pour recevoir la mise à jour tous les samedis.

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