En Californie, la viande de porc risque d’être bientôt interdite – à cause des végétariens et des progressistes… AU SECOURS LA SPA le porc va disparaitre de la planète… comme le blanc !

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Aux États-Unis, «to bring home the bacon» est une expression idiomatiquequi signifie travailler dur pour gagner l’argent nécessaire afin de nourrir sa famille. 

L’an prochain, la Californie commencera à appliquer une proposition sur le bien-être animal adoptée en 2018, qui exige plus d’espacement pour les porcs reproducteurs, les poules pondeuses et les veaux de boucherie. De nombreuses exploitations porcines aux États-Unis ne parviennent pas à se conformer aux nouvelles règles. La Californie risque ainsi de perdre la quasi-totalité de son approvisionnement en porc. 

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article d’Andrea Widburg, paru sur le site d’American Thinker, le 2 juillet.

Bientôt, personne en Californie ne pourra plus ramener le bacon à la maison

Dans cinq mois à peine, la Californie pourrait bien être le premier État américain à effectivement interdire tout produit à base de porc. 

En effet, en 2018, les Californiens ont voté en faveur d’une proposition concernant le bien-être des animaux et visant à établir des normes d’espacement pour les éleveurs de porcs, de poules pondeuses et de veaux. Si les éleveurs de poulets et les producteurs de veaux américains ont pour la plupart réussi à respecter ces normes, il semble que les éleveurs de porcs aient eu plus de mal. 

Il s’agit d’une histoire intéressante car elle touche à la loi des conséquences involontaires, et à l’effet que peut avoir un État comme la Californie sur le reste des États-Unis.

Selon un reportage de l’agence Associated Press :

«Au début de l’an prochain, la Californie commencera à appliquer une proposition sur le bien-être animal adoptée massivement par les électeurs en 2018, qui exige plus d’espace pour les porcs reproducteurs, les poules pondeuses et les veaux de boucherie. Les producteurs nationaux de veau et d’œufs sont optimistes quant à leur capacité à respecter les nouvelles normes, mais seulement 4 % des exploitations porcines se conforment actuellement aux nouvelles règles. À moins que les tribunaux n’interviennent ou que l’État n’autorise temporairement la vente de viande non conforme dans l’État, la Californie perdra la quasi-totalité de son approvisionnement en porc, dont une grande partie provient de l’Iowa, et les producteurs de porc devront faire face à des coûts plus élevés pour regagner un marché clé.»

Il s’avère qu’il est beaucoup plus difficile de répondre aux exigences de la Californie lorsqu’on est éleveur de porcs que lorsqu’on a des exploitations qui produisent des œufs ou du veau : 

«Le National Pork Producers Council a demandé au Ministère américain de l’Agriculture une aide fédérale afin de financer la modernisation des installations porcines dans tout le pays pour combler le vide. Les éleveurs de porcs ont déclaré qu’ils ne se sont pas mis en conformité en raison du coût et parce que la Californie n’a pas encore publié de réglementation officielle sur la manière dont les nouvelles normes seront administrées et appliquées.»

En outre, la nouvelle loi ne s’applique pas seulement aux animaux vivants. Elle s’applique également aux animaux morts :

«Les règles californiennes constituent également un défi pour les abattoirs, qui peuvent désormais envoyer différentes coupes d’un même porc dans tout le pays et dans d’autres pays. Les transformateurs devront concevoir de nouveaux systèmes pour suivre les porcs conformes aux règles californiennes et séparer ces morceaux de qualité supérieure du porc standard qui peut servir au reste du pays.»

En 2018, les Californiens se sont sans doute félicités de leur humanitarisme. Mais comme l’explique l’article, les conséquences inattendues sont énormes. Il s’avère que la Californie «consomme environ 15% de tout le porc produit dans le pays.» Si les producteurs de porc sont soudainement privés de leurs clients californiens, ils devront augmenter les prix ailleurs pour compenser cette perte – surtout s’ils veulent financer les améliorations qui leur permettront de pénétrer à nouveau le marché californien : 

«Barry Goodwin, un économiste de l’université d’État de la Caroline du Nord, a estimé les coûts supplémentaires à 15 % par animal pour une exploitation comptant 1 000 porcs reproducteurs. Si la moitié de l’offre de porc était soudainement perdue en Californie, le prix du bacon ferait un bond de 60 %, ce qui signifie qu’un paquet de 6 dollars passerait à environ 9,60 dollars, selon une étude du Hatamiya Group, une société de conseil engagée par les opposants à la proposition de l’État.»

Les Californiens vont souffrir eux aussi. 

L’article de l’AP s’ouvre sur la détresse de Jeannie Kim, qui a réussi, de justesse, à maintenir ouvert pendant tous les confinements son restaurant de San Francisco spécialisé dans les petits déjeuners. 

Cependant, la perte du bacon peut signifier la fin du restaurant :

«Le produit le plus en demande chez nous est le bacon, les œufs et les pommes de terre rissolées», a déclaré Jeannie Kim, qui gère depuis 15 ans le SAMS American Eatery sur Market Street, une rue très fréquentée de la ville. «Cela pourrait être désastreux pour nous».

Mme Kim ne sera pas la seule à en pâtir.

La consommation massive de porc en Californie n’est pas seulement due au fait que c’est l’État le plus peuplé d’Amérique. La Californie a également les plus importantes populations hispaniques et asiatiques. Ce sont deux groupes ethniques – et cela est vrai quelles que soient les nombreuses variations en leur sein – dont l’alimentation accorde une part importante aux produits du porc.

Dans un monde parfait, nous serions peut-être tous végétariens. Mais le nôtre n’est pas un monde parfait. Dans le monde réel, la viande est une source importante de protéines concentrées, de vitamines et de minéraux. La viande est également délicieuse. Les publications démocrates ont beau vanter la cigale grillée, la plupart des gens préfèrent le porc au barbecue (certes, les juifs orthodoxes ne peuvent manger ni l’un ni l’autre et les pieux musulmans ne peuvent manger de porc, mais il s’agit là de restrictions auto-imposées).

J’ai connu quelqu’un qui travaillait pour la douane saoudienne à la frontière nord.
Ils allaient en Jordanie faire le plein d’alcool (au retour is n’avaient aucun probleme avec … la douane saoudienne ! ) .
Les californiens feront pareil , ils iront acheter le bacon dans les états voisins 🙂2 Répondre

Oméga34

Oméga34 13 heures plus tôt

A ce stade, il est préférable que ce que nous mangeons, aussi bien que tout ce qui se rapporte à notre personnalité, fasse l’objet d’un choix individuel.3 Répondre

Pierre Rehov

Pierre Rehov 13 heures plus tôt

Dans ce cas précis, il était tout de même temps que des règles pour le bien être animal soient appliquées: Je ne suis pas vegan et encore moins gauchiste, mais concernant les animaux, je suis intraitable: Tant que les humains continueront à manger de la viande, ils devront le faire dans des conditions de respect pour l’animal: L’abattage industriel entraîne un niveau de stress et de désespoir qui touche à l’inhumanité: Si les hommes sont assez égoïstes et pervers pour se moquer du bien être des porcs (dont ils partagent 99% de l’ADN) ou des poules et autres animaux comestibles, qu’ils comprennent enfin qu’au moment de sa mort, un animal stressé, dans la douleur et au désespoir, génère des hormones qui resteront dans la viande et empoisonneront lentement les consommateurs: Si les producteurs n’ont pas la capacité de se conformer à ces nouvelles règles, qu’ils changent de métier et cultivent des carottes: Moins il y aura d’animaux abattus dans des conditions abominables, mieux se portera l’humanité: A terme, j’espère que nous cesserons totalement de manger nos amis: Pour l’instant, je ne peux pas, mais j’y travaille et j’ai déjà réduit ma consommation d’au moins 70%: Je ne m’en porte que mieux:10 Répondre

John Galt

John Galt Répondre à  Pierre Rehov 12 heures plus tôt

Je suis d’accord avec vous sauf la dernière phrase qui je l’espère ne deviendra jamais obligatoire pour tout le monde. C’est le problème que j’ai avec tous ces vegans et autre idiots utiles. Nous devons rester libres de nos choix de vie et les assumer et ceci fonctionne dans les deux sens: je reconnais la liberté des vegan (je m’en fous complètement d’ailleurs car ils ne sont un exemple pour personne) mais ceux-ci doivent également accepter que tout le monde ne soit pas comme eux et ne désire l’être en aucun cas. En quoi un vegan est-il qualifié pour faire la morale? Cependant, je rejoins votre analyse d’autant plus que je suis un partisan du goût. Et l’on sait que la viande d’un animal stressé car maltraité n’a juste pas bon goût et je suis prêt à payer plus cher pour obtenir de la qualité. Autre chose que je viens de repérer également: « la capacité des producteurs à se conformer à ces nouvelles règles ». Oui pour respecter l’animal. Non pour gonfler les prix avec des poulets élevés en plein air qui passeraient ensuite chez le psy avant l’abattage. Le prix deviendrait prohibitif pour la majorité. Il l’est déjà. Un marché est généralement segmenté, du plus cher ou moins cher. Tout le monde ne peut se permettre de rouler en rolls ou en Renault Végane. Et enfin, nous avons besoin de viande qui, étrangement, est la première chose dont vous prive dans les sectes, en particulier les sectes boboïdes.2 Répondre

Cestmoi

Cestmoi Répondre à  Pierre Rehov 12 heures plus tôt

Là où j’habite, il y a beaucoup de sangliers dans la forêt. Ma crainte c’est de rencontrer accidentellement une laie accompagnée de ses marcassins. Si elle croit que je constitue une menace pour sa progéniture, elle va me charger et là soit je suis armé et je la tue soit il vaut mieux très très rapidement être hors d’atteinte. 

PS: le porc quant à lui est aussi carnivore et il ne se demande pas si : » Ça
génère des hormones qui resteront dans la viande. » Pour le reste et en particulier votre mépris pour les producteurs, je puis affirmer sans prendre beaucoup de risques que vous n’avez jamais dû planter un champ de carottes de toute votre existence.3 Répondre

Cestmoi

Cestmoi Répondre à  Pierre Rehov 12 heures plus tôt

J’avais visité la porcherie d’un voisin qui est un producteur de viande de porc et que je connaissais depuis mon enfance. Il est malheureusement décédé et c’est l’un de ses enfants a pris sa succession. 

La truie est séparée de ses porcelets par des barres en aluminium. La raison en est la suivante: » Si elle estime sa portée trop nombreuse, elle n’hésite pas à en dévorer quelques uns.0 Répondre

dj86

dj86 Répondre à  Cestmoi 4 heures plus tôt

La raison est qu’elle peut écraser des porcelets si elle se couche trop rapidement. Les cas de cannibalisme de la mère envers ses petits porcelets sont extrêmement rares.1 Répondre

a. lorcy

a. lorcy Répondre à  Pierre Rehov 6 heures plus tôt

Teelement tellement tellement Vrai!0 Répondre

dj86

dj86 Répondre à  Pierre Rehov 4 heures plus tôt

Pour les porcs, en France, les règles pour le bien être animal sont largement appliquées et contrôlées.
>
https://www.leporc.com/elevage.html
>
L’abattage ne peut être qu’industriel, un éleveur moyen en France vend ses porcs par lot d’environ 100 porcs, ces porcs ne peuvent pas être abattus ni à la ferme, ni chez le charcutier. Pour abattre rapidement ces porcs, et contrôler la qualité de la viande, il faut disposer d’installations spécialisées et d’une chaine du froid performante.
Le porc abattu à la ferme il y a 70 ans, n’était pas mieux traité car la phase d’anesthésie préalable à la mise à mort n’était pas contrôlée. Pour la partie élevage, les éleveurs n’ont aucun intérêt à maltraiter leurs animaux car un animal qui souffre ne grossira pas et ne générera pas de profits. N’oublions pas que les humains sont des omnivores et qu’ils ont besoin des protéines hautement assimilables fournies par la viande.
>1 Répondre

Claude

Claude Répondre à  Pierre Rehov 3 heures plus tôt

1000 % d’accord avec vous, les conditions d’abattage des animaux, bovins, porcs, volaille, sont dans certains endroits abominables.
Quand on sait comment sont « traités » ces pauvres bêtes et les horribles souffrances qu’elles endurent avant de mourir, ça vous coupe l’appétit.
Je ne rentrerai pas ici dans les détails.
TOUS ceux qui consomment de la viande doivent le savoir, il suffirait à chacun d’effectuer des recherches sur le Net pour prendre conscience que des hommes, comme vous et moi, au nom du rendement, se comportent comme de vrais barbares dans certains abattoirs. Ils s’y sont tellement habitués qu’ils ne prêtent même plus attention aux atroces souffrances qu’ils infligent à ces animaux.
Outre des petits dons aux associations qui luttent de toutes leurs forces pour que les conditions d’abattage des bêtes destinées à la boucherie soient moins cruelles, je fais comme Pierre Rehov,
Par humanisme (car j’aime manger de la viande), j’ai beaucoup réduit ma consommation de viande et j’encourage mes enfants à en faire de même.
Les belles entrecotes grillées sur les sarments avec une bonne poignée d’échalote, ça c’était avant.1 Répondre

PHIPHI

PHIPHI 12 heures plus tôt

mettre le doigt dans le hallal est vraiment jouer avec le feu.
jusqu’ où leur haine envers l’Europe ira t’elle?
Pour la petite histoire et ironiquement, Hitler était vegan, alors, vegan ou pas vegan, telle est la question.0 Répondre

Cestmoi

Cestmoi 11 heures plus tôt

Chère Magali,

Je puis affirmer que c’est le genre de loi qui a été votée par des citadins qui n’ont aucune connaissance du monde agricole. Il faut vivre à la campagne, pour constater leur déconnection. En France les pires sont ceux qu’on appelle les néo-ruraux (anciens citadins qui sont venus habiter en campagne). Ils n’aiment pas que les coqs chantent le matin, l’odeur du fumier, les tracteurs, le meuglement des vaches, le cacardement des oies et je pourrais continuer.

PS: j’ai constaté qu’en général les écologistes radicaux n’aiment pas les humains qu’ils considèrent comme étant une espèce nuisible à cette planète. 

Le bonjour à la Belle Province.

Cordialement3 Répondre

Oméga34

Oméga34 Répondre à  Cestmoi 10 heures plus tôt

Allez également expliquer aux écologistes radicaux et consort que l’esprit ainsi que le Monde tombent malade s’il se nourrissent trop de rêves ou d’idéologies. 

C’est un fait, l’avenir de la Terre, de tout ce qui vit, et celui des hommes est intimement lié. Par un subtil équilibre entre tous les règnes de la Nature rien n’est associé ou ne fonctionne ni au hasard ni approximativement.2 Répondre

Béret vert

Béret vert 10 heures plus tôt

On ne peut faire des progrès dans le bien-être animal et dans l’écologie qu’en contrôlant ses frontières afin d’éviter une concurrence déloyale.4 Répondre

John Galt

John Galt Répondre à  Béret vert 8 heures plus tôt

« Donc il faut contrôler les frontières afin d’éviter une concurrence déloyale ». A première vue, c’est plutôt antinomique comme solution. Et donc, pouvez-vous nous en dire un peu plus?0 Répondre

Lisianthus

Lisianthus 7 heures plus tôt

Je promets de devenir vegan quand les antispécistes auront réussi à persuader les fauves de devenir végétaliens.
Il n’y a pas de monde parfait, il y a le monde comme il est, avec des herbivores, des omnivores, des insectivores, des frugivores, des carnivores… Les humains sont omnivores.
Les animaux d’élevage devraient être élevés avec de l’espace et ce qui constitue leur confort, et être abattus en les stressant le moins possible et en aucun cas non étourdis, anesthésiés. Que l’abattage halal et rituel ne soit pas totalement interdit en Europe est un scandale.
Est-ce que les humains omnivores essaient d’empêcher les vegan ou végétaliens de se nourrir comme bon leur semble ?
Je reste convaincue que quelqu’un qui n’a jamais mangé de saucisse de Morteau a raté quelque chose dans sa vie…2 Répondre

Jean-Patrick Grumberg

Jean-Patrick Grumberg Répondre à  Lisianthus 6 heures plus tôt

L’abattage casher des porcs est totalement inoffensif et ne stresse pas l’animal.0 Répondre

Lisianthus

Lisianthus Répondre à  Jean-Patrick Grumberg 6 heures plus tôt

Ah bon ? Et quelle est la différence ? Non, je plaisante, c’est comme la circoncision des chrétiens. J’ai des origines juives, chrétiennes et athées, et toutes cohabitent très bien dans ma petite tête.
Avez-vous lu ce que je vous ai écrit hier à propos des vaccins ? J’ai en grande partie changé d’avis. Merci de votre attention.0 Répondre

Jean-Patrick Grumberg

Jean-Patrick Grumberg Répondre à  Lisianthus 6 heures plus tôt

Non, je ne crois pas avoir lu ce que vous m’avez écrit, veuillez m’en excuser, je ne suis pas de près les commentaires, je les lis seulement par période, entre deux recherches pour mes articles. Je vais tenter de le retrouver.0 Répondre

Lisianthus

Lisianthus Répondre à  Jean-Patrick Grumberg 5 heures plus tôt

Je l’ai retrouvé :

Rien qu’en voyant mon pseudo, vous devez vous dire « encore ce casse-pompon ». Figurez-vous qu’hier j’ai passé la journée à discuter avec un couple d’amis, tous deux vétérinaires. Un vétérinaire n’est pas un médecin, mais nous ne sommes malgré tout que des mammifères. Ils m’ont longuement expliqué que les vaccins tuent toujours un tout petit pourcentage de vaccinés, et que le nombre impressionnant de morts du vaccin (ou supposés) est dû au fait que l’on a vacciné des centaines de millions de personnes, ce qui ne s’était jamais produit à une telle échelle simultanément.
Ils m’ont expliqué les différences des vaccins contenant des virus morts, inactivés, atténués, entiers ou contenant une partie du virus, ou de son ARN ou ADN, j’en avais une idée mais pas aussi précisément.
Ils m’ont dit aussi ce que j’ignorais totalement : les vaccins à ARNm sont utilisés avec succès (plus ou moins mais plutôt plus que moins) sur les animaux depuis environ dix ans.
Je tenais à vous dire que je ne suis pas un antivax primaire fanatique, cet apport d’informations me fait réviser mon point de vue méfiant, je ne suis pas encore décidée à courir me faire vacciner dès demain mais j’y songe, ma décision n’étant quand même pas prise. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Bonne journée.0 Répondre

Jean-Patrick Grumberg

Jean-Patrick Grumberg Répondre à  Lisianthus 4 heures plus tôt

« mais nous ne sommes malgré tout que des mammifères » : parlez pour vous. Moi, depuis que je suis vacciné, il paraît que suis un mutant.

3 milliards de personnes se sont fait vacciner. Pas un seul compte rendu de mort du vaccin pour l’instant, mais à mon avis, il y en aura forcément.

Non, vous n’êtes pas casse bonbon.

J’espère que ce n’est pas moi qui vous ait convaincu de prendre le vaccin, parce que je viens d’apprendre que ce n’est pas un vaccin, c’est de l’eau (humour au second degré).

Je vous embrasse.1 Répondre

Lisianthus

Lisianthus Répondre à  Jean-Patrick Grumberg 3 heures plus tôt

Merci, moi aussi ! EF0 Répondre

Freddie

Freddie Répondre à  Lisianthus 56 minutes plus tôt

J’ai répondu à votre question dans le fil idoine, mais c’est en modération vu le sujet. Regardez demain.0 Répondre

Serge

Serge 6 heures plus tôt

MOE du chochon j’aime ca tabarnac0 Répondre

aster

aster 6 heures plus tôt

Ceux qui disent que les animaux ne ressentent pas l’angoisse de la mort ne sont jamais rentrés dans un abattoir ! Les mammifères en particulier sentent très bien la proximité de la mort ! Il y a eu des volontaires pour assister à ce massacre…certains en sont restés marqués à vie !
Perso, je trouve qu’on devrait mettre le paquet sur la recherche en ce qui concerne les viandes de synthèse à partir de cellules animales…ça, ce serait le véritable « bien-être animal « ! Beaucoup moins d’animaux dits « de boucherie » donc, beaucoup plus de terres agricoles et de surfaces boisées, c’est tout bénef !
Nous aurons bientôt atteint les 8 milliards d’humains sur la planète et il faudra bien trouver des solutions pour nourrir toutes ces populations ! On ne peut pas continuer sur le même modèle ! Ps : je ne suis ni vegan ni escrolo ! Juste quelqu’un qui s’interroge !2 Répondre

Lisianthus

Lisianthus Répondre à  aster 6 heures plus tôt

Faut-il aussi produire de la viande de synthèse pour tous les animaux carnivores ? Soyons logiques, cher mammifère omnivore compatriote.0 Répondre

dj86

dj86 Répondre à  Lisianthus 4 heures plus tôt

C’est inutile, il existe déjà des aliments végan pour les chiens et les chats qui sont pourtant carnivore.
Je pense que nier le caractère naturellement carnivore d’un animal est une position intellectuelle perverse qui peut conduire à d’autres dérives.
>
https://vegan-pratique.fr/conseils-pratiques-vegan-pratique/chiens-et-chats-vegan/
>0 Répondre

dj86

dj86 Répondre à  dj86 4 heures plus tôt

qui sont pourtant carnivores…0 Répondre

Lisianthus

Lisianthus Répondre à  dj86 3 heures plus tôt

Pauvres bêtes…
J’ai eu un chat qui a vécu 21 ans, il adorait le chocolat au lait, le melon, le lait concentré sucré et la soupe aux poireaux, mais aussi hélas les canaris de ma mère…0 Répondre

a. lorcy

a. lorcy Répondre à  aster 5 heures plus tôt

a 200% pour la viande de synthese .0 Répondre

dj86

dj86 Répondre à  aster 4 heures plus tôt

Les herbivores comme leur nom l’indique mangent de l’herbe. Si vous interdisez l’élevage des herbivores, les pâturages vont devenir des taillis.
Les pâturages ne sont pas labourables et ne conviennent pas pour la culture des céréales, il est donc faux d’affirmer qu’il y aura ainsi beaucoup plus de terres agricoles. Il y aura plus de surfaces boisées.
Un système d’agriculture biologique autonome a besoin de surfaces en herbe utilisées par des animaux herbivores dont le fumier sera utilisé pour fertilisé le reste de la ferme cultivée en céréales.
Les humains ont besoin des animaux.
Il est vrai que la prise en charge des animaux à l’abattoir doit être améliorée, je suis d’accord avec vous sur ce point.1 Répondre

Fernand

Fernand 4 heures plus tôt

De toute façon nous devons changer notre façon d’élever des animaux . L’élevage industriel est indispensable car la terre est surpeuplée . Mais on peut essayer d’améliorer la vie des animaux en élevage industriel sinon nous serons contaminé par tous les médicaments qu’ils doivent prendre . J’ai vu un reportage sur l’élevage de porcs je crois en Suède .  Dans des hangars il y avait des dizaines d’espaces clôturé avec une dizaine de cochons chacun comme dans tous les élevages industriels de cochons . Mais la différence était que les cochons avaient un coin pour leurs besoins . La conséquence de cette espace pour leurs besoins c’est que pour élever les cochons il leur fallait très peu de médicaments et quand dans un espace un cochon était malade il pouvait l’enlever de cette espace pour le soigner sans avoir a donner de médicaments aux autres cochons pour les protéger . Mais cette viande de cochon est plus cher mais très demandée .1 Répondre

dj86

dj86 Répondre à  Fernand 3 heures plus tôt

« sinon nous serons contaminé par tous les médicaments qu’ils doivent prendre »
>
La plupart des porcs ne consomment aucun médicament autre que les vaccins destinés justement à les empêcher de tomber malade.
Quand l’utilisation d’un antibiotique est nécessaire, un délai d’attente qui peut atteindre 40 jours est respecté.
>
https://www.leporc.com/le-porc/sante.html
>0 Répondre

VirLac

VirLac 4 heures plus tôt

Maintenant, certains ont plus d’empathie pour un porc que pour un être humain … Où va le monde?
Toucher au porc, c’est toucher à l’alimentation de base de toute une civilisation occidentale blanche et chrétienne, depuis le chorizo espagnol en passant par le jambon de Parme et enfin le bacon, qui donne son goût si particulier au cheeseburger….
Ces gens ne savent pas vivre et donc empêchent les autres de le faire.
C’est consternant.0 Répondre

dj86

dj86 Répondre à  VirLac 2 heures plus tôt

comment image

0 Répondre

dj86

dj86 Répondre à  dj86 2 heures plus tôt

comment image

0 Répondre

Jam Buty

Jam Buty 3 heures plus tôt

A lire d’Alain de Benoist « La place de l’homme dans la nature, Réponse aux antispécistes »0 Répondre

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