En amour votre âge n’a aucune importance

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Etre jeune et rester jeune…PUBLIÉ PAR  ABBÉ ALAIN ARBEZ LE 25 JUILLET 2021

La jeunesse n’est pas une période de la vie.

C’est un état d’esprit, le résultat d’un choix, une créativité de l’imagination, une intensité d’émotions, une priorité du courage sur l’indécision, une victoire du goût de l’aventure sur le laisser-aller.

On ne devient pas vieux simplement pour avoir vécu un certain nombre d’années. On devient vieux si l’on a déserté son idéal de vie. Les années rident la peau, l’abandon de son idéal ride l’âme !

Les préoccupations, les mises en doute, les appréhensions et les désespoirs sont nos ennemis, car ils nous font peu à peu pencher vers la terre et devenir poussière avant même d’être morts !

Jeune est celui (ou celle) qui s’étonne, qui s’émerveille, et qui demande encore, comme l’enfant insatiable, quelle sera la suite. Celui-là (ou celle-là) défie l’enchaînement des événements et trouve en cela de la joie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi,
aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre espérance,
aussi vieux que votre découragement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez accueillant(e).
Accueillant(e) à ce qui est beau, bon, et grand.
Accueillant(e) aux messages de la nature, de l’humain et de l’infini.

Si un jour votre cœur était mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de cette âme vieillissante…

Samuel Ullman, poète juif (19ème siècle)

Traduction : Abbé Alain René Arbez

Déclin sociétal au quotidienPUBLIÉ PAR  ABBÉ ALAIN ARBEZ LE 25 JUILLET 2021

Petit détail révélateur pris sur le vif…

Dans un tram parisien bondé, un homme âgé cherche une place assise. Il voit qu’un siège se libère et se faufile péniblement pour y accéder. Presque arrivé et comptant s’y asseoir, il est surpris de voir qu’une jeune fille se glisse au dernier moment et prend la place repérée. 

Au bout de deux minutes, il s’adresse à la jeune fille : « vous avez vu que je m’apprêtais à m’asseoir mais vous avez pris la place, pourquoi ? » Celle-ci répond : « parce que je suis enceinte ! » A première vue cela ne semble pas évident. Et l’homme âgé encore contrarié insiste : « mais votre état n’est pas visible, depuis quand êtes-vous enceinte ? » Réponse : « depuis cette nuit… »

Les temps changent et les mentalités se dégradent. Je me souviens que me trouvant à Berlin dans les années 70, j’avais remarqué dans le bus une plaque avec l’inscription suivante, bien lisible : « Wohlerzogene Kinder geben ihre Sitzplätze freiwillig auf, wenn Erwachsene sonst stehen müssen. Sie warten nicht bis sie dazu aufgefordert werden ! » Ce qui veut dire: « Les enfants bien élevés donnent volontairement leur place lorsque des adultes doivent rester debout. Ils n’attendent pas que cela leur soit demandé ».

La situation frustrante évoquée plus haut correspond banalement à ce que les sociologues appellent les « incivilités », qui compromettent quelque peu leur rêve du « vivre ensemble », en raison de l’absence de principes élémentaires de respect mutuel transmis par les parents et par l’école.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites, pour Dreuz.info.

C’est étrange, j’ai déjà vu cette histoire ailleurs, il y a de nombreuses années, mais dans un esprit très différent. C’était dans un bouquin d’histoires drôles et se voulait canaille : une dame enceinte d’allure très respectable réclame dans le métro la place d’une jeune fille. « Je le suis de 5 mois », assène la dame. « Et moi, ça doit faire d’un quart d’heure », rigole l’autre. L’histoire s’arrête là et ne dit pas si finalement, la jeune fille se lève, parce que ce n’est pas le sujet de l’histoire. Même idée, autre époque, autre ton.0 Répondre

Henri DESPLANCHES

Henri DESPLANCHES Répondre à  Freddie 2 heures plus tôt

Depuis 10 minutes mais si vous saviez combien ça coupe les jambes!!!!!!1 Répondre

mzzchzzl

mzzchzzl 5 heures plus tôt

J’ai appris ça à l’école en effet. J’ai aussi appris qu’il était d’usage, sur un trottoir, de se placer du coté rue lorsque qu’on croisait un senior pour qu’il soit protégé, ou bien de lui proposer notre bras pour l’aider à traverser un passage piéton. Quelque chose a vraiment foutu le camp depuis…5 Répondre

Meyer

Meyer 4 heures plus tôt

Bonjour et bon dimanche. Vous évoquez le « Déclin social au quotidien », en prenant un exemple dans le registre comportemental. On pourrait se dire ce n’est qu’un « détail » ou ne généralisons pas (keep cool…). Mais le diable n’est il pas justement dans les détails? Surtout si accumulation de détails du même acabit (notamment à travers moult faits divers que d’aucuns accuseront de créer un « effet loupe », de nous enfermer dans un « tunnel », voire encourager l’ »extrémisme ») ce cumul ne vaut-il pas, malgré toutes ces nuances et objections, objective tendance? Ce type de comportement n’est il pas un symptôme, parmi tant d’autres et dans quasiment tous les registres, d’un environnement cognitif pris en otage par une IDEOLOGIE HEGEMONIQUE? Une mode initiée par des publicitaires qui auront ainsi trouvé le saint Graal, avec un style passe-partout…Sauf qu’on ne joue pas la 5ème symphonie de Beethoven sur un tempo disco mais on se joue de nous en présentant chaque fait à la mode « global warming », « woke » etc… Exemple: l’immigration massive? C’est à cause du « réchauffement climatique »…et de fil en aiguille qui sera le responsable (le bouc-émissaire?), je vous le donne en mille. Or, parmi ces détails au quotidien, le plus intîme n’est il pas à chercher dans la matière fondatrice de notre pensée: le MOT? N’est il pas cette brique essentielle qui articule notre pensée, confirme ou pas nos intuitions, donne suite à ce lanceur d’alerte sans lequel notre espèce n’aurait jamais survécu: le simple et commun BON SENS! Tellement simple qu’à la mode progressiste il devient « simpliste », tellement commun qu’au rythme effréné du woke (n’woll) il se change en « populiste » et fait taper du pied en rythme les médias, de concert! Certains mots tendent à disparaître d’autres débarquent. Surtout, lorsqu’il y a tentative de s’attaquer à la définition même d’un vocable, de le vider de sa substance, de le travestir, d’affaiblir ou accroître son impact affectif, cela nous révèle l’influence probable d’une idéologie puissante et totalitaire . Car, pourquoi modifier le sens des mots si ce n’est pour intervenir sur notre relation à autrui et, plus généralement, aux stimulis extérieurs que nos sens reçoivent puis transmettent à notre cerveau pour interprétation.  Mettre en veilleuse ce bon sens qui fait partie de notre attirail de survie en tant qu’espèce s’avère fondamentalement contre-nature (le « woke » est il le « surmoi » made in « démocrates »?). Cela engendre des comportements hypocrites, des société schyzophréniques, une atmosphère perverse, des stratégies d’évitement et de raffistolage d’un édifice artificiel qui se moque de la réalité.  Avec les moyens technologiques actuels il doit être assez facile de mettre en statistique l’usage des mots à travers les médias, avec leur récurrence. Faire un comparatif entre pays serait probablement très instructif à bien des égards. Par exemple, il me semble que des termes sont beaucoup moins usités, comme « mal poli », « snob ». Peut-être que « mal poli » ressemble trop à « chenapan » ça fait ringard c’est dépassé, peut-être que le mot « politesse » à changé de sens.  Hypothèse: être poli équivaudrait à se conformer au point de vue promu par les… Lire la suite »4 Répondre

Deuxnids

Deuxnids 3 heures plus tôt

Oui c’est vrai je suis handicapé et quand je demande un renseigne ents personnes ne s’arrête ça c’est en France ..en Israël ce sont les gens eux mêmes qui se proposent pour vous aider je n’ai jamais vu cela ailleurs à ce point la ..l’indifférence en Israël n’existe pas . Les gens sont très aidant et n’attendent pas que l’on leur demande3 Répondre

Olivier Peel

Olivier Peel 3 heures plus tôt

Cela est devenu trop souvent une réalité, et je suis au premier plan vu que je prends les transports en commun tous les jours pour me rendre au travail:
C’est tout bonnement désespérant, d’autant plus que ceux à qui l’on fait une remarque, s’en foutent, voire vous injurient
Le pire est peut-être ceux et celles qui ne voient pas, car ils sont indifférents à ceux et celles qui sont plus âgés qu’eux1 Répondre

Barkohva.

Barkohva. 2 heures plus tôt

Monsieur l’Abbe’

Faut pas être étonné ou surpris de cet état de fait.

C’est tout simplement un échantillon de ce nouveau Monde , qu’on nous promet et
pour lequel travaille ou plutôt trafique , ceux qui sont aux Commandes depuis un bon moment.

Notre Civilisation fait déjà partie de l’ancienne Histoire….2 Répondre

phil

phil 2 heures plus tôt

Abbé Alain René Arbez, vous savez mieux que quiconque, qu’à l’heure actuelle, tout est permis.
C’est ainsi que dans un bus, j’ai cédé ma place à une jeune de 20 ans en lui disant » Partout on entend dire qu’il faut laisser la place aux jeunes. Alors… ».(Authentique). Moi, je laisse la place aux étudiants…1 Répondre

stanley

stanley 2 heures plus tôt

on en revient toujours au meme constat: une education dite Nationale qui n enseigne plus  » les bonnes manieres » – c est ring ard, n est ce pas ?- et des parents qui eux memes ne les connaissent plus, pour la meme raison..
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