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Par Mohammed Ould Boah 

A El Guerguerat, la Minurso veille au respect du trafic commercial.

Les baltajias du Polisario ont paradé ce 21 octobre à El Guerguerat, en vue d’obstruer le passage des camions de marchandises à la frontière maroco-mauritanienne. Ce nouvel acte désespéré vise surtout à mettre la pression sur le Conseil de sécurité à la veille de sa réunion sur le Sahara.

Ce mercredi 21 octobre, le passage d’El Guerguerat a été une nouvelle fois le théâtre d’une intrusion d’un groupe de baltajias sahraouis, qui seraient cette fois-ci soutenus par des milices armées du Polisario. Cette présence militaire laisse entendre que c’est bien Brahim Ghali, le chef du Polisario, qui est en train de mettre à exécution son plan suicidaire, qu’il qualifie de «protection des manifestants à El Guerguerat».

Pourtant, ces manifestants n’ont pas besoin de protection, puisqu’ils n’ont jamais eu à se confronter qu’aux Casques bleus de la Minurso. D’ailleurs, il est attendu que ces mêmes Casques bleus les fassent déguerpir dans les prochaines heures, si ce n’est déjà fait, car, comme l’exige le secrétaire général de l’ONU, le passage d’El Guerguerat ne doit jamais plus souffrir aucune obstruction de la part du Polisario.



L’étonnant dans cette nouvelle provocation des séparatistes, c’est que les sites d’information algériens et leurs affidés du Polisario, d’habitude prompts à se faire l’écho de ces actions subversives bien avant leur déroulement, ont fait semblant de n’avoir rien vu ni entendu, laissant aux sites marocains et mauritaniens le soin de rapporter cette nouvelle intrusion.



Une nouvelle intrusion certes, mais avec les mêmes personnes que l’on voit défiler depuis septembre dernier. En effet, les images relayées aujourd’hui ont permis de mettre à nu une entourloupe du Polisario, qui tente de faire croire que ce sont plusieurs groupes différents de Sahraouis qui mènent ces prétendues actions de protestation. En réalité, il s’agit d’un même groupe de baltajias qui s’affiche depuis septembre dernier en plusieurs points de la zone démilitarisée du Sahara marocain.

Sommé par l’ONU de ne pas obstruer le commerce à El Guerguerat, le Polisario joue la carte de la victimisation

Ainsi, sur les images de ce mercredi à El Guerguerat, on peut reconnaître aisément les mêmes personnes composant le groupe qui s’est présenté lundi dernier plus au nord, au niveau du passage aménagé par l’armée marocaine dans le mur de défense, et dédié à la mission des observateurs de la Minurso en vue de rallier le Sahara marocain et les camps de Lahmada en Algérie. A croire que le Polisario manque cruellement de figurants, au point de solliciter les mêmes comparses pour ses différentes démonstrations théâtrales.

A part donc, l’inévitable renchérissement sporadique des prix des fruits et légumes sur les marchés mauritaniens qu’elle va provoquer, cette obstruction d’El Guerguerat semble être un coup d’épée dans l’eau. Elle est surtout révélatrice d’un enragement du Polisario qui n’arrive plus à tenir en place face aux injonctions du secrétaire général de l’ONU, qui exige le calme et le respect du statu quo actuel, en vue de créer les conditions menant à une solution politique durable au conflit factice créé autour du Sahara.

Par Mohammed Ould Boah

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UE : “l’inquiétude” de Michael Martin face à certains Etats membres

Par Shona Murray  •  Dernière MAJ: 25/11/2020 – 19:10

Depuis 4 ans le Brexit est omniprésent dans l’actualité européenne, et dans les semaines à venir on espère qu’un accord sur les futures relations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni puisse enfin être négocié. Mais à quel prix pour chacun ? Et que se passera-t-il si les négociations échouent ? Michael Martin, le Premier ministre irlandais a répondu à nos questions.

Shona Murray : Je pense qu’à ce stade on peut dire que les négociations ont largement dépassé le temps imparti. Savez-vous depuis combien de temps l’Union européenne négocie ?

Michael Martin : Et bien parfois vous obtenez un résultat satisfaisant dans le temps additionnel. Et je crois que c’est important étant donné l’ampleur des problèmes, l’énormité des implications en cas de « no deal ». Je dirais même, en ce qui concerne l’économie du Royaume-Uni, d’Irlande et d’Europe, que nous devons utiliser tout le temps dont nous disposons pour trouver un accord.

Parce que je crois qu’un “no deal” serait catastrophique pour notre économie, pour l’économie du Royaume Uni mais aussi pour l’Europe. Donc, les politiques ont l’obligation de trouver un accord vis-à-vis des personnes qu’ils représentent.

Shona Murray : Nous sommes déjà presque au stade où il ne sera peut-être possible pour chaque état membre de ratifier l’accord, et pour le Parlement d’avoir son mot à dire sur cet accord. Que se passera t-il si cela prend une semaine de plus ? Y aura-t-il une transition ? Pourriez-vous appliquer l’accord qui a été conclu avant la ratification en janvier ? Quelle est la situation ? Quels sont les scénarios possibles ?

MM : Ce qui nous préoccupe le plus évidemment en ce moment, c’est d’essayer de faire en sorte que l’Union européenne et le Royaume Uni arrivent à un accord satisfaisant sur leurs futures relations. L’Europe a la capacité de développer des procédures de ratification appropriées.

Je reconnais que le temps presse. Mais je crois qu’avec une bonne dose de créativité on peut faciliter la ratification d’un accord, peut-être par étape. Je crois que c’est un problème que nous pouvons résoudre de manière satisfaisante une fois un accord conclu.

SM : Les questions en suspens restent bien entendu, la pêche, où il y a eu très peu de progrès depuis mars, et bien sûr trouver des règles du jeu équitable, les subventions de l’Etat et la question de la gouvernance. Pouvez-vous nous dire où on en est sur ces questions et pourquoi on ne trouve pas de solution ?

MM : Nous sommes tous conscients des craintes des deux côtés en ce qui concerne l’avantage de l’un sur l’autre au sujet des l’application par exemple de l’aide de l’Etat. Mais je crois qu’on peut trouver un terrain d’entente qui aiderait à régler les différends et permettrait aux deux parties de réagir si l’un des deux portait atteinte à l’accord ou le violait. Je pense que derrière cela il y a un besoin de confiance et de reconstruire la confiance entre l’Union européenne et le Royaume-Uni. C’est sur la base d’une confiance solide que la future relation entre le Royaume-Uni et l’Europe fonctionnera le mieux.

SM : Et cette confiance justement a été mise à l’épreuve quand on pense à ces 4 années de négociations avec des avancées et des reculs mais aussi et surtout avec le projet de loi sur les marchés intérieurs, qui, s’il est adopté, violera probablement le protocole irlandais ?

MM : Je pense que le projet de loi britannique sur les marchés intérieurs a érodé la confiance. Cela dit je pense que la réponse mesurée de l’Union européenne a été importante ici pour régler les choses et rester concentrés sur l’essence même des négociations autour de la future relation commerciale. Parce que si une future relation commerciale peut être envisagée, celle-ci devrait gommer les clauses problématiques du projet de loi britannique sur le marché intérieur. Donc pour moi, ça a été géré de manière mesurée et appropriée étant donné de l’importance des enjeux du Brexit pour beaucoup de gens.

SM : Mais bien sûr vous dites que ces clauses seraient annulées par un accord commercial. Le Royaume-Uni a déjà dit qu’il n’enlèverait pas ces clauses. Et c’est ce que veut l’Union européenne. C’est un pré-requis. C’est bien ça ? Le Royaume Uni affirmé avec force qu’il ne reverrait pas cet aspect de la loi.

MM : Oui je crois que nous devons avancer étape par étape. Je voudrais aussi signaler que la Chambre des Lords britannique a rendu un verdict très catégorique sur les clauses incriminées et sur le projet de loi sur le marché intérieur. Le projet de loi lui-même a connu un parcours chaotique jusqu’à présent, dans le contexte de l’Ecosse par exemple et du Pays de Galle et lors de la récente réunion du conseil Britannico-irlandais qui a été très claire. Mais si on laisse ça de côté, je crois que la nature de l’accord est telle, que nous avons une future relation commerciale viable avec le Royaume-Uni, et que beaucoup de choses pourront en découler. Par conséquent les craintes et les affirmations du Royaume Uni ne seront pas fondées s’ils obtiennent un accord commercial avec l’Europe.

SM : A propos des autres problèmes en Europe, on a vécu en juillet un moment sans précédent avec l’accord de budget de l’Union européenne et du fonds de sauvetage de 750 milliards d’euros. Deux pays s’y opposent, interrompent sa mise en oeuvre alors que de nombreux états membres ont vraiment besoin d’accéder à cet argent. Que pensez-vous du véto de la Hongrie et de la Pologne la semaine dernière ?

MM : Je suis très très déçu par cette attitude. Je pense que ce n’est pas justifié. C’est une enveloppe très importante. C’est une percée historique sur la manière dont on traite la dette collectivement et avec tous les états membres qui travaillent ensemble pour lever des fonds sur les marchés. Voir cela ralenti ou bloqué par deux états membres qui n’approuvent pas l’accord entre le Parlement et le conseil est très regrettable.

SM : A propos de ces deux pays, en particulier sur le fait qu’ils sèment des embûches aux état membres qui ont accès à cet argent, le fait qu’il poursuivent des politiques anti-démocratiques, qu’ils diminuent les droits des personnes LGBT… des réfugiés, en Hongrie l’expulsion d’une université. Tous deux violent constamment l’état de droit alors qu’on leur demande simplement d’obéir au droit fondamental. Quelle est votre position sur ces deux pays ?

MM : Ma position c’est de dire qu’ils devraient retirer leurs objections sur ce plan de relance et faciliter la cirulation de l’argent entre les états membres. Je crois que le traité existe pour lutter contre les violations des valeurs fondamentales de l’UE. J’ai une réelle inquiétude quant à l’attitude des états membres. En particulier de la Pologne sur les questions LGBT. C’est inacceptable pour beaucoup de monde en Irlande. Et plus largement je dirais qu’il existe dans le traité des mécanismes qui permettent de remédier aux atteintes faites aux valeurs de l’UE.

Et selon moi, étant donné la gravité de la crise liée au Covid 19, il est très très important de vaincre ces obstacles. Et je crois aussi que la Pologne et la Hongrie devraient prendre connaissance des points de vue des autres états membres sur ces questions.

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ESCLAVAGE

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Qui pour faire le ménage dans les multiples demeures d’Éric Dupond-Moretti ?

Jany LeroyCatégorie : Editoriaux 25 novembre 2020 2 minutes de lecture

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« Si les Arabes, demain, et les immigrés et tous les gens qui sont venus ici se barrent, vous êtes dans la merde pour faire votre ménage. » Ainsi parlait Éric Dupond-Moretti alors qu’il débattait avec Éric Zemmour de la question migratoire. Sa déclaration de patrimoine publiée par la « Haute Autorité de la transparence de la vie publique » vient, aujourd’hui, faire toute la lumière sur son argumentation.

Un appartement de 200 m² à Paris et puis un autre de 100 m² (détenu à 50 %), une maison de 300 m² à Nice et une autre, là-haut, dans le ch’Nord, et un appartement en Corse et un pied-à-terre en Italie détenu, lui aussi, à 50 % ? Qui va en nettoyer les carrelages et les planchers et les salles de bains – et vas-y que j’te frotte – et les peintures à refaire, et les haies à tailler et la pelouse… Et ce satané Zemmour qui propose de renvoyer tout ce personnel de maison en charge de l’entretien des propriétés de l’humaniste du barreau. Quel irresponsable !

Et la Bentley qu’il faut astiquer ? Et les chromes de la Harley-Davidson ? Et le pont du bateau amarré dans le port de Saint-Jean-Cap-Ferrat ? À part des « plus ou moins » migrants, qui va faire le boulot ? Que devient Dupond-Moretti sans le petit personnel fourni par l’immigration ? Un nabab déchu, propriétaire de biens immobiliers non entretenus, livrés à la végétation, aux squatteurs, au délabrement. Un homme perdu. Un navigateur sur un rafiot prenant l’eau de toutes parts, un Cadet Rousselle aux maisons sans poutres ni chevrons. Ah ah ah ! Ah oui, vraiment ! Éric Zemmour est inconscient (selon la comptine bien connue) !

Pour ne pas aggraver la situation, par égard à la fragilité psychologique du sujet, nous ne parlerons pas de la montre à 13.000 € et de celle à 25.000 € sans lesquelles le brave homme aurait raté l’heure de son rendez-vous avec les ouvriers agricoles (peut-être) embauchés pour entretenir ses 3,5 hectares de vigne de Collioure. Et les mauvaises herbes d’envahir la terre et le raisin de tourner vinaigre. Plus une seule bouteille, pas le moindre cépage. Zemmour sait-il ce qu’il faut de courage et de sueur à des immigrés peu regardants pour venir à bout de ce labeur rémunéré 10 euros de l’heure ? Que sait-il de l’effort et de la volonté qu’il faut pour tourner la tête, faire celui qui n’a rien vu et rentrer à Paris faire le philanthrope pro-migrant dans un luxueux appartement situé – comme il y a fort à parier – dans un quartier loin, loin de la porte de la Chapelle et de ses campements insalubres ?

Décidément, Zemmour et ses affiliés n’ont pas de cœur. Insensibles à l’humanisme compassé du ministre de la Justice. Avec une souffrance enfin mise à jour par la Haute Autorité à la transparence, ses arguments sont enfin révélés tels qu’en eux-mêmes. Sans consistance et sans épaisseur. Le ménage est vite fait.

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ARNAQUES

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 PAR POLÉMIA | 23 NOVEMBRE 2020| POLITIQUESOCIÉTÉ

Par Frédéric Eparvier, cadre dirigeant d’un grande entreprise française à caractère stratégique ♦ Contrairement à ce que racontent les médias en général, et français en particulier, les choses sont loin d’être réglées aux États-Unis. D’ailleurs les bookmakers donnent aujourd’hui près de 15 % de chance à Trump d’être élu, alors qu’ils lui en donnaient à peine 10 la veille des élections. On pourrait dire avec une pointe d’ironie ou d’amusement, c’est selon, que les choses vont de mieux en mieux pour l’actuel Président des États-Unis…

Le point sur les États encore disputés

À ce jour (dimanche 22 novembre) quelle est, exactement, la situation ?

Joe Biden dispose de 232 Grands Électeurs contre 223 pour Trumpet il reste 73 Grands Électeurs de cinq États à départager entre les deux candidats. Même si les républicains continuent à contester les résultats au Nevada (6 GE), je considère que cet État ne peut plus jouer de rôle dans cette élection et je ne l’ai donc pas pris en compte. Je rajouterais volontiers le Michigan, car avec 155 629 votes d’avance sur un total de 5 458 169 électeurs, le résultat ne peut plus être remis en cause par de simple erreurs de dépouillement. Ceci nous donne 248 Grands Électeurs pour Joe Biden contre 223 à Donald Trump.

Restent donc quatre États :

  • Le Wisconsin (10 Grands Électeurs) avec 20 608 voix d’avance en faveur de Joe Biden sur un total de 3 240 738 électeurs.
  • L’Arizona (11 Grands Électeurs) avec 10 457 voix d’avance en faveur de Joe Biden sur un total de 3 333 829 électeurs, et quelques milliers de voix encore à venir[1].
  • La Géorgie (11 Grands Électeurs) avec 12 670 voix d’avance en faveur de Joe Biden sur un total de 4 936 344 électeurs.
  • La Pensylvannie (20 Grands Électeurs) avec 81 813 voix d’avance en faveur de Joe Biden sur un total de 6 834 811 électeurs

Dans ces quatre États, les avocats de Trump ont lancé des actions judiciaires pour faire invalider les résultats sur la base de toute une série de déclarations et d’observations de fraude électorale.

Une liste de cas de fraudes observées

Nos amis de l’Antipresse de Slobdan Despot ont publié ce dimanche matin une liste assez longue, et sans doute non exhaustive, des exemples de fraudes et autres tricheries observées dans différents États. J’ai joint la liste ci-dessous en espérant que les liens seront fonctionnels. Ils le sont sur le site de l’Antipresse.

200 000 bulletins de vote envoyés à de mauvaises adresses au Nevada (Etat pivot).)

Dans 378 comtés américains, le taux d’inscription des électeurs dépasse 100 % de la population adulte, ce qui signifie qu’il y a plus d’inscriptions d’électeurs dans les fichiers que la population totale en âge de voter, selon une nouvelle analyse du groupe de surveillance conservateur Judicial Watch.

La commission électorale renvoie plus de 99 000 bulletins de vote à Brooklyn. Les fonctionnaires s’inquiètent des nombreux originaux déjà remplis et envoyés.

Dans le Wisconsin, Biden a gagné plus de 138.000 votes contre 0 pour Trump en l’espace d’1% de dépouillement.

À Detroit, dans le Michigan, il y a eu 32519 votes de plus que la population éligible pour voter.

1,6 million d’électeurs de plus que ceux inscrits dans 19 comtés de Californie, L.A. a 117% d’électeurs inscrits.

23 000 bulletins de vote jetés dans le Wisconsin.

Des démocrates se vantent d’avoir triché et nous expliquent comment.

50 000 bulletins de vote dans l’Ohio envoyés à de mauvaises adresses.

Les élections de Detroit, où 72 % des votes par correspondance ne correspondent pas aux électeurs inscrits.

Les électeurs du Queens reçoivent des bulletins de vote militaires.

Sur Twitter, des centaines de vidéos apparaissent montrant des compteurs en train de tricher.

Un officier du Texas et un observateur des sondages témoignent sur la fraude électorale de Houston en 2020 en utilisant des piles de permis de conduire (a des photos.)

25 263 bulletins de vote rejetés lors des primaires du Colorado.

Des voleurs volent le courrier de deux camions de l’USPS dans le sud de Chicago.

500 000 bulletins provenant de comté pro-Trump en Virginie étiquetés avec une mauvaise adresse de retour.

PA rejette 336.000 demandes de double vote 34.000 demandes rejetées pour d’autres raisons. De nombreux électeurs demandent des bulletins de vote jusqu’à 11 fois.

En Pennsylvanie, le comté pro-Trump de Butler perd un nombre incalculable de bulletins de vote.

Des bulletins de vote par correspondance et par correspondance volés à Bâton Rouge retrouvés ouverts et jetés dans une poubelle à Houston.

Des bulletins de vote postaux trouvés dans un fossé routier dans le Wisconsin (Etat pivot)

Les électeurs de D.C. reçoivent des bulletins de vote pour les anciens résidents, certains recevant jusqu’à 5 bulletins multiples.

De nombreux rapports font état de personnes faisant du porte-à-porte pour collecter illégalement des bulletins de vote.

Le projet Veritas découvre une fraude électorale à San Antonio. 7 000 bulletins de vote compromis, probablement jusqu’à 14 000.

Orono, Maine. Une femme est accusée d’avoir voté pour ses colocataires.

Un homme arrêté dans le comté de Lucerne pour avoir tenté de voter pour sa femme décédée.

Un transporteur postal de Miami arrêté et accusé d’avoir volé des bulletins de vote et des cartes-cadeaux.

Un employé d’un bureau de vote de Germantown, dans le Maryland, a été pris en train de remplir et de fixer des bulletins de vote — Vidéo.

Urne contenant des bulletins de vote enflammée de l’intérieur à Baldwin Park en Californie.

300 livres de courrier, y compris des bulletins de vote, retrouvées dans une benne à ordures dans le New Jersey.

6 boîtes postales de l’USPS falsifiées à Richmond VA.

2 100 habitants des collines boisées reçoivent des bulletins de vote erronés.

5 500 échantillons de bulletins de vote envoyés dans le New Hampshire et non étiquetés comme «échantillons», ce qui laisse penser à beaucoup qu’il s’agit de bulletins de vote légitimes.

1 500 bulletins de vote au Kansas non comptés dans les primaires.

Une erreur d’impression des bulletins de vote à Sanpete Utah laisse 13 000 bulletins sans aucune signature.

Alaska : les erreurs des électeurs mettent de nombreux bulletins de vote sur la bonne voie pour être rejetés à trois semaines de l’échéance.

Des bulletins de vote endommagés et vandalisés à Billings Montana. (MAJ : lien bloqué par FB)

Les poubelles de l’USPS contenant 112 bulletins de vote ont été retrouvées dans une benne à ordures à louisville (Kentucky).

60 000 bulletins de vote en Pennsylvanie manquants.

Une vidéo de Tiktok montrant une personne remplissant plusieurs bulletins de vote en Californie.

Un homme de l’Utah trouve des bulletins de vote dans une benne à ordures.

29 000 bulletins de vote erronés envoyés à Philadelphie en raison d’une erreur de cartographie.

Les travailleurs électoraux sont submergés de demandes de bulletins de vote multiples par correspondance émanant des «mêmes personnes».

Les bulletins de vote des électeurs décédés suscitent des inquiétudes dans le comté de L.A.

Un électeur du pays de Kern reçoit 3 bulletins de vote.

1000 duplicata de bulletins de vote envoyés dans le comté de Fairfax.

Des bulletins de vote contenant du courrier jeté ont été retrouvés dans le parc arboré de Joshua, à San Bernardino, en Californie.

Certains habitants de l’Ohio disent avoir reçu des bulletins endommagés.

Un voleur filmé en train de voler des bulletins de vote dans des boîtes aux lettres.

Hall County, Nebraska. 21 résidents reçoivent des doubles des bulletins de vote.

Un candidat à la mairie au Texas arrêté pour fraude électorale, chargé de plus de 100 chefs d’accusation.

39 comtés du Colorado ont plus d’électeurs que d’habitants, poursuites en cours.

Un employé de l’USPS arrêté pour avoir jeté du courrier comprenant 99 bulletins de vote.

19 étrangers ont été arrêtés en 2016 pour vote illégale. 2 d’entre eux réadmis au vote lors de la primaire 2020.

1000 personnes ont voté deux fois en Géorgie.

Un camion postal prend feu, détruisant des milliers de bulletins de vote.

L’ensemble des élections au sein du NJ ont été annulées pour cause de fraude électorale.

Cet homme du New Jersey vote 3 fois.

Républicain du Kansas + 4 autres personnes accusées de fraude électorale.

200 000 personnes biffées des listes à New York en 2016.

Un chat mort reçoit un bulletin de vote.

Catastrophe électorale à New York, plus d’un mois pour compter les bulletins de vote, les bulletins perdus et détruits.

L.A. Un homme accusé d’avoir voté lors de 3 élections en utilisant sa mère décédée.

Des dizaines de milliers de bulletins de vote jetés en primaire

Une fraude électorale systématique ?

Tous ces exemples de fraude potentielle s’inscrivent dans la déclaration de Joe Biden que je dénonçais déjà dans mon article du 2 novembre : « Nous sommes dans une situation où nous avons mis en place, et vous l’aviez déjà fait pour le Président Obama, nous avons mis en place, l’organisation la plus importante et la plus systématique de fraude électorale de toute l’histoire politique américaine », déclaration uniquement reprise par Slobodan Despot, dans son Antipresse du 15 novembre[2]., et en aucun cas par la « grande » presse, qui pourtant aurait dû en faire son miel.

https://www.polemia.com/fraude-emeutes-une-election-presidentielle-explosive-aux-etats-unis/embed/#?secret=pq6b7Mu2Ac

C’est donc fort de toutes ces « preuves » que les équipes juridiques de Donald Trump ont commencé à attaquer en justice les résultats électoraux, dans le but d’empêcher la validation des résultats par les chambres des États avant le 14 décembre, date à laquelle les Grands Électeurs se réunissent pour élire le Président des États-Unis. Si les résultats des États ne sont pas certifiés à cette date, ou si aucun des deux candidats n’atteint 270 Grands Électeurs, alors ce ne sont plus les Grands Électeurs qui élisent le Président américain, mais la chambre des représentants (c.f., mon article du 10 novembre).

Premières plaintes

En Pennsylvanie, une première plainte déposée le mardi 10 novembre, a été rejetée en première instance, puis en appel ce vendredi 20 par un juge nommé à son poste de Cour d’appel par Obama. La plainte va donc pouvoir être soumise à la Cour Suprême. Mais la Cour Suprême doit accepter de statuer sur le dossier, ce que son Président, le « Suprême Justice » John Roberts, a tout fait pour éviter à ce stade. Avec 5 ou 6 conservateurs à la Cour Suprême, il y a peu de chances, que les appels soient rejetés comme celui de Pennsylvanie le fut fin octobre. Ou un « Associate Justice » peut décider de s’auto saisir du dossier comme le fit le « Justice » Alito le 6 novembre, quand il ordonna que les votes par correspondance de l’État de Pennsylvanie soient comptés séparément des votes « en personne »[3].

Trois des quatre États suscités dépendent de « Justice » Conservateurs : La Pennsylvanie, le « Justice » Alito, Le Wisconsin, la « Justice » Coney Barrett récemment élue, et la Géorgie, le « Justice Thomas. Mais il y a peu de chances (ou de risques, au choix) que la Cour Suprême s’auto-saisisse.

De même, la probabilité est faible que la Cour Suprême tranche sur le fond la question de la fraude électorale. En revanche, elle ne manquera pas d’intervenir, si les lois électorales d’un État ont été changées pendant la période électorale, ce qui est le cas en Pennsylvanie. C’est d’ailleurs bien l’opinion de l’un des plus éminents juristes des États Unis, l’avocat Alan Dershowitz[4], qui se fonde en l’espèce sur le précédent des élections de 2000 Bush v. Gore en Floride. Si une telle décision devait avoir lieu, alors la Pennsylvanie deviendrait « Rouge[5] » et Donald Trump arriverait à 243 Grands Électeurs, à quasi égalité avec Joe Biden (248). La dynamique post-électorale en serait bouleversée. En fait, tout dépend du résultat de cette action en justice, ce qui explique que les actions judiciaires soient plus calmes dans les autres États.

En Géorgie, après un recomptage qui a réduit l’avantage de Joe Biden à 12 670 voix, le camp républicain a demandé un second recomptage, en insistant sur le fait que les signatures des enveloppes de vote par correspondance devaient être vérifiées.  Or il semble que pour garantir le secret du vote, elles aient étés séparées des bulletins, ce qui rend impossible toute vérification sérieuse. En effet, pour le vote par correspondance, l’électeur signe au dos d’une première enveloppe qui contient son vote, cette signature est vérifiée (ou pas) de manière informatique, sur la base des signatures déposées préalablement auprès des services officiels, puis après confirmation, l’enveloppe est mise de côté, et le bulletin de vote, contenu dans une seconde enveloppe, est alors enregistré dans la machine à compter les votes…. Le vote ne peut plus être tracé à son expéditeur, et devient donc invérifiable. Pourtant, en Géorgie, ce sont 118 000 votes par correspondance qui seraient frauduleux et une nouvelle plainte doit être déposée lundi ou mardi par Maître Sekulow, avocat du fils de Donald Trump sur une ligne d’accusation encore non dévoilée.

Wisconsin : un recomptage commence ce lundi et devra être terminé pour le 1er décembre. Il est amusant de noter que les partis doivent payer ces opérations et que si, en 2016,  un recompte partiel avait été facturé 2 M$ à la campagne Clinton, le même recompte, cette année,  a été facturé 6 M$ à l’équipe Trump.

Arizona : les cours ont rejeté les premiers recours légaux, et il semble que les républicains locaux sont en retrait.  En fait l’Arizona n’aura d’importance que si la Pennsylvanie bascule du « bleu » au « rouge ».

Mais il s’agit jusque-là de « tricherie à la papa », comme le déclara Edgar P. Jacobs en parlant de la BB quand il vit pour la première fois :« La Guerre des Etoiles ».

Dominion

Car le second élément de l’accusation de fraude électorale, et qui risque de déboucher sur un scandale à plus long terme vient de l’utilisation des machines électorales de la Société Dominion.  L’avocat de Donald Trump qui semble s’occuper particulièrement de cette question est Maître Sydney Powell qui ne donne pas l’impression d’être un demi Pit Bull.  Elle a défendu avec succès le général de corps d’Armée Michael Flynn, premier National Security Advisor de Donald Trump, et obligé de démissionner après une manipulation du FBI.

Sa plainte, dont elle annonce qu’elle va être d’ampleur « biblique » doit être déposée cette semaine devant la commission électorale dont le Directeur, Trey Trevor a annoncé, vendredi dernier, dans une Interview au Media : « Just the News AM » qu’il y avait bien eu des fraudes lors de ces élections.

Les éléments de la plainte de Maître Powell ne sont pas encore connus en dehors de ce qu’elle annonce lors de conférences de presse, et sur les chaines de télévision proches de Donald Trump comme NewsMax TV[6].

Les accusations contre Dominion sont :

  • Cette société a été portée sur les fonts baptismaux par des ingénieurs vénézuéliens, et financée par la dictature chaviste. C’est donc une société proche de la Chine qui gère les élections américaines.
  • Les liens entre Dominion (et sociétés associées comme Smartmatic) et le parti Démocrate sont très nombreux : le Directeur commercial de Dominion serait l’ancien Dir Cab de Nancy Pelosi, le mari de Diane Fenstein serait actionnaire de Dominion, l’Amiral Peter Neffenger, membre du Board de Dominion, serait au comité de transition de Joe Biden[7]
  • Le logiciel permet tous types de manipulation soit automatiquement (l’algorithme de fraude ferait parti du logiciel), soit via des « back doors », ce qui expliquerait l’arrêt du dépouillement dans la nuit du 3 au 4 novembre.

Soyons clair, seul l’accès au code source du logiciel par des experts en programmation permettra de trancher ces points.

Il convient de noter, que les dirigeants de la société Dominion ont refusé de se rendre à l’invitation des représentants de l’État de Pennsylvanie (majorité républicaine) la semaine dernière. Ont-ils des choses à cacher ?  Dans l’ambiance actuelle, c’est ce que vont penser les Américains trumpistes.

Donc rendez-vous en fin de semaine !

Frédéric Éparvier
23/11/2020

[1] De vous à moi, qu’un État plus petit que la Belgique ne sache pas comptabiliser la totalité de ses votes en trois semaines laisse rêveur sur les déficiences du système américain.  Que dirait-on si il s’agissait de la Russie ?

[2] Roborative lecture du dimanche matin.  Je vous la recommande.  50€ / an à Antipresse.net

[3] “All county boards of election are hereby ordered, pending further order of the Court, to comply with the following guidance provided by the Secretary of the Commonwealth on October 28 and November 1, namely, (1) that all ballots received by mail after 8:00 p.m. on November 3 be segregated and kept ‘in a secure, safe and sealed container separate from other voted ballots,’ and (2) that all such ballots, if counted, be counted separately,” Associate Supreme Court Justice Samuel Alito wrote in the Order. “Pa. Dep’t of State, Pennsylvania Guidance for Mail-in and Absentee Ballots Received From the United States Postal Service After 8:00 p.m. on Tuesday, November 3, 2020 (Oct. 28, 2020); Pa. Dep’t of State, Canvassing Segregated Mail-in and Civilian Absentee Ballots Received by Mail After 8:00 p .m. on Tuesday, November 3, 2020 and Before 5:00 p .m. on Friday, November 6, 2020 (Nov. 1, 2020).”

[4] Professeur à Harvard Law School

[5] La couleur symbole des Républicains est le rouge, et donc, un État majoritairement Républicain, est représenté en Rouge sur une carte.  Inversement, les Démocrates sont en bleu.

[6] FOX ayant viré sa cuti voit ses taux d’audience s’effondrer depuis une semaine : entre moins 35 et moins 45% selon les animateurs.

[7] Dans un communiqué de Presse, Dominion a nié la plupart de ces allégations.

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