DUPOND-MORETTI

Eric Dupond-Moretti en couple avec Isabelle Boulay : cette photo volée qu
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Eric Dupond-Moretti en couple avec Isabelle Boulay : cette photo volée  qu'il ne digère pas

Le Parquet national financier : une dérangeante lutte contre la corruption ?

Démolir le Parquet national financier n’est-il pas une tentative de convaincre que le scandale n’est pas la corruption mais le Parquet financier lui-même ?

Par Pierre-Marie Meeringen.

On oublie parfois que le Parquet national financier (ou PNF), créé en 2013 en réponse à l’affaire Cahuzac n’a guère que sept années d’existence. Sept années qui semblent avoir été vécues comme une éternité par la classe politique.

Il est vrai que sur les centaines de procédures traitées par le PNF quelques-unes ont traumatisé le monde politique, habitué par le passé à une justice plus compréhensive à leur égard.

Ainsi, les peines d’emprisonnement prononcées contre les époux Balkany et François Fillon ont mis en lumière une réalité choquante pour la représentation que les politiques se font d’eux-mêmes : celle de la réalité de la corruption dans notre pays, et singulièrement au sein de nos élites politiques.

Relevons à cet égard que ces derniers mois plusieurs prises de position chez les politiques se sont révélées éloquentes sur ce sujet. L’expression, par Jean-Luc Mélenchon, de sa solidarité vis-à-vis de François Fillon à l’occasion de son procès, a pu témoigner d’une solidarité transpartisane plutôt inattendue.

Plus récemment, la proposition de loi du député Éric Ciotti visant à la suppression du Parquet national financier (dont la création était pourtant réclamée par la droite en 2013), a assumé une position de « sauve-qui-peut » qui ne trompe guère sur la fébrilité de nos politiques.

En réalité, sans qu’il y ait eu nécessité d’un « complot » au sein de la classe politique, un projet partagé est né en son sein, du simple fait de la coalition d’intérêts partagés : celui de « démolir » le Parquet national financier, en tentant de convaincre électeurs, télespectateurs et internautes que le scandale n’est pas la corruption mais le Parquet national financier lui-même.

Or, c’est cette stratégie, dont l’enquête annoncée par le garde des Sceaux contre des magistrats nommément désignés du PNF le vendredi 18 septembre dernier n’est que le dernier épisode, qui est en train de se déployer sous nos yeux.

L’histoire retiendra à cet égard que le choix d’Éric Dupond-Moretti pour occuper les fonctions de garde des Sceaux relève d’une grande ingéniosité chez nos décideurs. Rappelons que, avocat des Balkany, il avait par ailleurs en juin 2020, annoncé porter plainte contre X par hostilité contre le PNF qu’il accusait de l’avoir irrégulièrement mis sur écoute.

Dès lors l’alignement des planètes est parfait : les politiques ont trouvé en ce talentueux avocat médiatique, personnellement hostile à un Parquet national financier dont il est désormais le chef hiérarchique, l’allié médiatique de poids qui leur faisait jusqu’alors défaut contre les magistrats financiers.

Dès lors, tout est en place pour l’entreprise de déstabilisation.

Pour donner des coups de pied dans l’âne, il faut d’abord l’accabler d’injonctions contradictoires. Soyez efficace, mais pas trop. Soyez indépendant, mais pas trop.

Ainsi, nul n’aura oublié l’audition en juin 2020 de Mme Houlette, ancienne procureure financière, par une commission d’enquête de l’Assemblée nationale, et les indignations surjouées des politiques contre la prétendue absence d’indépendance du PNF à l’évocation par la magistrate des nombreuses demandes de remontée d’informations de la part du parquet général lors de l’affaire Fillon.

Or, voilà que désormais, sur la base du rapport de l’Inspection générale de la Justice publié le 15 septembre 2020, il est à présent reproché à la même Mme Houlette d’avoir été « trop » indépendante, voire déloyale, en omettant les remontées d’informations sollicitées concernant une enquête en particulier.

Surtout, selon une tactique éprouvée, la meilleure manière de déstabiliser une institution reste de créer régulièrement des scandales au sein de celle-ci, de préférence par le bais d’attaques ad hominem.

C’est dans cette perspective que, par son communiqué du 18 septembre 2020, le garde des Sceaux, se fondant sur un rapport de l’Inspection générale de la Justice commandé par sa prédécesseure, a jeté à la vindicte parlementaire (plus que populaire, à vrai dire) le nom de trois magistrats pour lesquels il présume l’existence de fautes professionnelles, source de prétendus dysfonctionnements du PNF qu’il entend combattre en lançant trois enquêtes administratives en vue de procédures disciplinaires.

Sauf que le rapport sur lequel se fonde le garde des Sceaux, que chacun pourra consulter, ne conclut nullement à l’existence de tels manquements chez les magistrats.

Qu’il est même relevé que la « plus-value technique (du PNF) dans le traitement des procédures les plus complexes est unanimement reconnue »1 ; que le PNF bénéficie d’une « visibilité internationale […] de nature à conforter l’image d’efficacité et de rigueur de la France dans son champ d’intervention »2 ; qu’il est animé par une « recherche d’excellence dans le traitement des procédures »3.

Mais que, s’agissant d’un dossier parmi les 500 actuellement suivis par le Parquet national financier, celui-ci, agissant en toute légalité et en parfait respect du cadre de la procédure pénale, aurait pu se montrer plus vigilant dans le suivi la procédure. Pas de chance, il s’agissait d’un dossier concernant Éric Dupont-Moretti et Nicolas Sarkozy.

La foudre est alors tombée du haut de la place Vendôme, sans que l’on sache si elle émanait du chef hiérarchique du parquet, de l’avocat fidèle à ses clients condamnés ou du mis en cause mécontent d’une procédure l’ayant visé, et s’en est pris à trois magistrats présumés coupables de manquements déontologiques et professionnels.

Si les syndicats se sont émus sans surprise du sort de ces trois magistrats, victimes collatérales d’une entreprise politique qui les dépassent, la réaction très inhabituelle du CSM, par voie de communiqué, manifeste la profondeur du malaise.

Songeons que, dans quelques semaines, la Commission européenne publiera son premier rapport sur l’État de droit au sein de l’Union européenne, et pointera certainement des dysfonctionnements en Hongrie, en Pologne, peut-être en Roumanie.

Et pourtant, force est de constater que l’image que nous renvoie le miroir n’est guère flatteuse, tant nous versons désormais dans les travers que nous prétendons pouvoir dénoncer : intimidation des procureurs, déstabilisation de la Justice, conflits d’intérêts patents entre le ministère de la Justice et les parties aux affaires en cours.

Au-delà de cet épisode particulier, c’est bien la banalisation de la corruption dans notre pays qui ne laisse de nous inquiéter dans notre pays, avec ce qu’elle comporte d’effets délétères sur la morale publique. N’oublions pas la leçon de Tocqueville (De La Démocratie en Amérique, IIe partie, chapitre 5), qui identifia avec une lucidité particulière les mécanismes de diffusion de la corruption des gouvernants sur la conscience publique dans les sociétés démocratiques, nous conduisant à tirer une conclusion dépourvue d’ambiguïté : de la lutte infatigable contre la corruption des élus dépend l’avenir de nos libertés.

Éric Dupond-Moretti : un départ fracassant après 3 jours seulement !

C’EST DÉJÀ LE DÉSORDRE

Le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti a dû se résoudre à se séparer d’une conseillère spéciale, choisie par ses soins, seulement trois jours après l’avoir nommée au poste. 

Éric Dupond-Moretti est le nouveau garde des Sceaux depuis le 6 juillet dernier. Au moment de la passation de pouvoir avec Nicole Belloubet, il a affiché de grandes ambitions pour la justice. Ce sera à lui de mener à bien la réforme du parquet tant attendue par tous les magistrats. Mais il souhaite des changements en profondeur pour toute son institution : « Je veux garder le meilleur et changer le pire », avait-il déclaré à sa prise de fonctions. Encore faut-il qu’il ait toutes les cartes en main. Et cela ne semble pas être le cas.

Éric Dupond-Moretti a dû, comme tous les ministres, constituer son cabinet. Il avait sélectionné lui-même Charlotte Bilger pour occuper le poste de conseillère spéciale du ministre de la Justice. La magistrate a été nommée le 24 août dernier… puis remerciée le 26 août, comme le rapportent La Lettre A et Le Canard enchaîné. Elle n’est restée que trois jours en place. Un départ précipité qui force à se poser des questions. Éric Dupond-Moretti a-t-il réellement la main mise sur son propre ministère ?

Un départ initié par la directrice de cabinet du ministre ?

Charlotte Bilger est une ancienne juge d’instruction au pôle financier de Paris. C’est elle qui, en 2019, a mis en examen François Bayrou et d’autres responsables de MoDem pour complicité de détournement de fonds publics dans l’enquête sur les emplois fictifs présumés des assistants d’eurodéputés du parti centriste. Alors, y aurait-il un quelconque lien ? 

Éric Dupond-Moretti, au moment de la passation de pouvoir avec Nicole Belloubet, au ministère de la Justice, le 7 juillet 2020. 

Selon Le Canard enchaînél’éviction prématurée de Charlotte Bilger a possiblement été provoquée par Véronique Malbec, directrice de cabinet, pas vraiment ravie de voir arriver une conseillère spéciale. Rémi Decout-Paolini, directeur adjoint du cabinet et élu du MoDem, aurait également mis son grain de sel. La Chancellerie a pour sa part simplement répondu : « Son recrutement envisagé n’a pas été à son terme, mais cela n’enlève rien à ses qualités. »


Tapie, Cahuzac, Sarkozy, Benzema, Balkany, Théo… Connaissez-vous les clients d’Éric Dupond-Moretti?

Le Ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti/DR
Le Ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti/DR

Avant de devenir ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti s’est notamment illustré dans de nombreux procès retentissants qui ont fait sa renommée médiatique. Voici une liste non exhaustive, mais impressionnante.

Maître Éric Dupond-Moretti détient le record des acquittements obtenus sur le territoire français. Pour ses résultats, il est surnommé “Acquittator” dans les prétoires. En février 2020, il obtient son 145e acquittement.

Son aversion à l’égard d’une certaine magistrature, “institution de faux-culs, petit monde de l’entre-soi et de l’irresponsabilité” est connue. Il se pose volontiers en défenseur de “petites gens”, mais on constate que sa clientèle pullule de chefs d’État africains, footballeurs, escrocs, gangsters et hommes politiques corrompus.

Voici les principales affaires dans lesquelles le ténor du barreau a acquis sa réputation.

  • En 1993, lors de l’affaire VA-OM, il défend Jacques Glassmann.
  • En octobre 2001, il défend Omar Zemmiri lors du procès des membres du gang de Roubaix. Zemmiri est condamné à 28 ans de prison ferme.
  • En juillet 2004, parmi ces acquittements, figure celui de la “boulange” Roselyne Godard, lors du premier procès d’Outreau, devant la cour d’assises de Saint-Omer, cette affaire le faisant accéder à une notoriété nationale.
  • En février 2006, il obtient l’acquittement de Jean Castela, accusé d’être le commanditaire de l’assassinat du préfet Claude Érignac, condamné à trente ans de réclusion criminelle en première instance.
  • En 2009, il fait partie de l’équipe de cinq avocats chargés d’assurer la défense de Jérôme Kerviel.
  • En octobre 2012, il assure la défense de Nikola Karabatic reconnu coupable d’escroquerie en juillet 2015 et condamné à 10 000 euros d’amende par le tribunal de Montpellier où il était jugé pour escroquerie dans l’affaire des paris suspects liés au match truqué de mai 2012 entre Cesson et Montpellier.
  • En juin 2013, il assure la défense de Bernard Tapie et plus précisément “juridiquement et médiatiquement” les sociétés de son groupe des “attaques et mensonges” dans le cadre de l’enquête sur l’arbitrage dans son conflit avec le Crédit lyonnais.
  • En 2016, il est l’avocat de Karim Benzema, mis en examen le 20 juillet 2010 pour “sollicitation de prostituée mineure”. Celui-ci est relaxé. Plu tard, il le défendra dans l’affaire de la sextape.
  • Le 10 mai 2016, il assure également la défense de l’opposant congolais, ex-gouverneur du Katanga et candidat à l’élection présidentielle, Moïse Katumbi, dans le cadre de l’enquête concernant le recrutement de mercenaires étrangers. Ensuite, il dépose une plainte devant le Comité des droits de l’Homme des Nations unies afin d’y obtenir reconnaissance des droits civils et politiques de l’ex-gouverneur de la province du Katanga dans un contentieux l’opposant au gouvernement de son pays.
  • Le 19 octobre 2016, il assure la défense en appel de Jo Baron, accusé de la destruction du portique écotaxe de Lanrodec, lors de la révolte des bonnets rouges, qui sera relaxé.
  • En février 2018, il est l’avocat en appel de Jérôme Cahuzac, ancien ministre délégué chargé du Budget auprès du ministre de l’Économie et des Finances de François Hollande, épinglé par le Parquet national financier et accusé de fraude fiscale. Son coup de maître: suggérant d’aggraver sa peine en alourdissant la partie de sursis, il lui permet d’écoper de quatre ans de prison dont deux ferme, contre trois ans ferme à son premier procès, ouvrant la voie à un aménagement possible qui lui permettra de ne pas aller derrière les barreaux mais de porter un bracelet électronique.
  • Le 15 novembre 2018, il obtient l’acquittement de Georges Tron dans le cadre d’une affaire de viols en réunion sur plusieurs de ses collaborateurs.
  • En 2018, il a eu pour client Alexandre Djouhri dans le cadre de l’affaire Sarkozy-Kadhafi, mais il a quitté sa défense par la suite.
  • En février 2020, il obtient l’acquittement partiel de Yassine Cheambi, condamné en première instance à vingt-cinq ans de réclusion pour assassinat, son client est condamné à huit ans d’emprisonnement pour association de malfaiteurs.
  • En juin 2012, il assure la défense d’Abdelkader Merah. Celui-ci est accusé de complicité dans les attentats perpétrés par son frère Mohamed ayant abouti à la mort de trois militaires, trois enfants et un professeur en mars 2012 dans la région de Toulouse, puis condamné, en appel, à trente ans de réclusion criminelle le 18 avril 2019 pour “association de malfaiteurs” et “complicité d’assassinats”.
  • Le 31 octobre 2016, conseillé par le roi du Maroc Mohammed VI, il prend en main l’affaire du chanteur marocain Saad Lamjarred accusé d’agression sexuelle et de viol, les frais d’avocat sont pris en charge par le palais marocain. Le 30 août 2018, et sans en donner les raisons, Éric Dupond-Moretti déclare qu’il ne représentera plus le chanteur après une deuxième plainte pour viol déposée à son encontre à Saint-Tropez.
  • Le 6 février 2017, il annonce représenter la défense des intérêts de Théo, victime alléguée de viol par quatre policiers lors de son interpellation à Aulnay-sous-Bois, ainsi que ceux de sa famille.
  • En 2018, il défend Wojciech Janowski, accusé de l’assassinat de sa belle-mère, Hélène Pastor, une riche femme d’affaires monégasque. Son client est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.
  • En 2019, il est l’avocat de Patrick Balkany, maire de Levallois-Perret, et de son épouse et première adjointe, Isabelle, jugés dans l’”affaire Balkany” pour blanchiment de fraude fiscale au titre des impôts sur le revenu et la fortune et pour avoir constitué frauduleusement et dissimulé un important patrimoine immobilier en recourant à des sociétés étrangères, notamment sur l’île de Saint-Martin et au Maroc.
  • En 2019, il est recruté par l’État pour défendre les policiers dans le procès visant Jean-Luc Mélenchon.
  • En 2020, il intègre l’équipe internationale de défense de Julian Assange.

Eric Dupond-Moretti :
à la mort de son père, il a été élevé par sa grand-mère

– Eric Dupond-Moretti, avocat – Le leader de La France Insoumise et cinq autres membres du mouvement comparaissent au tribunal de Bobigny le 19 septembre 2019. ils comparaissent pour «actes d’intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l’autorité publique, rébellion et provocation».© JB Autissier / Panoramic / Bestimage2/15 – Eric Dupond-Moretti, l’avocat des policiers, à son arrivée au tribunal de Bobigny pour le deuxième jour du procès de JL. Mélenchon où il comparait (avec cinq autres membres de LFI) pour «actes d’intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l’autorité publique, rébellion et provocation».© Agence / Bestimage3/15 – Passation de pouvoir au ministère de la justice entre Nicole Belloubet et Eric Dupond-Moretti, nouveau ministre de la justice, garde des Sceaux à Paris le 7 juillet 2020.© JB Autissier / Panoramic / Bestimage4/15 – L’avocat Eric Dupond-Moretti –  Le leader de La France Insoumise et cinq autres membres du mouvement comparaissent au tribunal de Bobigny le 20 septembre 2019.© JB Autissier / Panoramic / Bestimage © Agence / Bestimage5/15 – Passation de pouvoir au ministère de la justice entre Nicole Belloubet et Eric Dupond-Moretti, nouveau ministre de la justice, garde des Sceaux à Paris le 7 juillet 2020.© Stephane Lemouton / Bestimage6/15 – Éric DUPOND-MORETTI, Garde des Sceaux, ministre de la Justice arrive au  conseil des ministres du 7 juillet 2020, au palais de l’Elysée à Paris. © Stéphane Lemouton / Bestimage  © Michael Baucher / Panoramic / Bestimage7/15 – Eric Dupond-Moretti, ministre de la justice, garde des Sceaux est en visite au centre pénitentiaire de Fresnes le 7 juillet 2020.© Michael Baucher / Panoramic / Bestimage © Stephane Lemouton / Bestimage8/15 – Éric DUPOND-MORETTI, Garde des Sceaux, ministre de la Justice quitte le conseil des ministres du 7 juillet 2020, au palais de l’Elysée à Paris. © Stéphane Lemouton / Bestimage © Michael Baucher / Panoramic / Bestimage9/15 – Eric Dupond Moretti – garde des Sceaux – ministre de la Justice – Séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale à Paris, le 8 juillet 2020. © Michael Baucher / Panoramic / Bestimage  © Eliot Blondet/Pool/Bestimage10/15 – Eric Dupond-Moretti, Garde des Sceaux, ministre de la Justice – Visite au Tribunal judiciaire de Bobigny. Le 8 juillet 2020© Eliot Blondet / Pool / Bestimage © Eliot Blondet/Pool/Bestimage11/15 – Jean Castex, Premier ministre et Eric Dupond-Moretti, Garde des Sceaux, ministre de la Justice – Visite au Tribunal judiciaire de Bobigny. Le 8 juillet 2020© Eliot Blondet / Pool / Bestimage © Stephane Lemouton / Bestimage12/15 – Le premier ministre, Jean Castex et Eric Dupond-Moretti, Garde des Sceaux, ministre de la Justice donnent un point presse à l’issue d’une visite au tribunal judiciaire de Bobigny. Le 8 juillet 2020. © Stéphane Lemouton / Bestimage © ELYxandro Cegarra / Panoramic / Bestimage13/15 – Eric Dupond-Moretti, ministre de la justice, garde des Sceaux lors d’une réception en l’honneur des personnels pénitentiaires défilant le 14 juillet au ministère de la justice à Paris le 13 juillet 2020.© Elyxandro Cegarra / Panoramic / Bestimage © Hamilton/Pool/Bestimage14/15 – Eric Dupond Moretti, ministre de la justice – Visite au tribunal judiciaire de Paris, Paris, France, le 17 juillet 2020. Ils portent des masques face à l’épidémie de Coronavirus (COVID-19).© Hamilton / Pool / Bestimage  © Jacques Witt/Pool/Bestimage15/15 – Eric Dupond-Moretti, ministre de la justice, garde des Sceaux lors de la cérémonie du 14 juillet à Paris le 14 juillet 2020.© Jacques Witt / Pool / Bestimage 

Dans sa tendre jeunesse, Eric Dupond-Moretti a dû faire face au décès de son père. Le célèbre avocat a donc été élevé par sa mère et sa grand-mère paternelle : Louise.

Depuis le lundi 6 juillet 2020, Eric Dupond-Moretti a été choisi pour devenir le Ministre de la Justice et le nouveau Garde des Sceaux, à la place de Nicole Belloubet. Le célèbre avocat de 59 ans, qui a défendu Nikola Karabatic, Karim Benzema, Jérôme Cahuzac ou plus récemment Patrick et Isabelle Balkany, attire tous les regards depuis qu’il fait partie du gouvernement. Son histoire d’amour avec la chanteuse québécoise Isabelle Boulay a été mise en lumière et de nombreuses informations ont été révélées à son sujet, comme le fait qu’il n’apprécie pas qu’on le surnomme l’Acquittator ou encore qu’il a eu deux garçons avec sa précédente femme.

Côté vie privée, Eric Dupond-Moretti est quelqu’un d’assez discret. Néanmoins, quelques passages de son histoire personnelle ont été dévoilés dans les médias. On sait que la mort tragique de son grand-père maternel (Paolo Moretti), en 1957, l’a poussé à devenir avocat. Il a également essuyé un autre drame très tôt dans sa vie, à savoir le décès de son papa, alors qu’il n’était âgé que de quatre ans. Jean-Pierre Dupond, ouvrier métallurgiste de profession a en effet succombé précocement à un cancer. Sa maman Elena Moretti travaillait alors comme femme de ménage pour joindre les deux bouts.

Une grand-mère qui lui a donné le goût des mots

Il a donc notamment été élevé par sa grand-mère paternelle prénommée Louise. Dans son livre intitulé À la barre, sorti en février 2019, Eric Dupond-Moretti la décrit comme « une juste ».Communiste, cette dernière avait caché dans son passé deux enfants juifs dans une ferme du Nord, avec l’aide de sa propre mère. Louise adore les mots croisés et c’est d’ailleurs grâce à elle que l’avocat aurait pris goût aux mots.

Dupont-Moretti, c’est Maria Callas
lisant le mode d’emploi d’un aspirateur…

Dupont-Moretti, c’est Maria Callas lisant le mode d’emploi d’un aspirateur…

Ci-dessous un article du Figaro qui éclaire la nomination de Dupond-Moretti… Les ministres attendaient un récital, une Callas… à chaque conseil des ministres… ils sont déçus. Et pour cause. La seule raison d’être garde des sceaux de l’ami des djihadistes, c’est qu’il est viscéralement anti-RN, anti-populiste. Les 2 années à venir ne seront pas consacrées à aider les Français à grandir, se développer, sortir de la crise, des crises multiples… non, il ne sert qu’à essayer de récupérer un maximum de voix… dans les quartiers. 

Éric Dupond-Moretti, le «Bernard Tapie d’Emmanuel Macron»

ANALYSE – Le nouveau ministre de la Justice a fait de la lutte contre le RN, l’un de ses principaux combats.

Tout le monde le connaît, et il ne laisse personne indifférent. Avec ces deux qualités, Éric Dupond-Moretti avait tout pour plaire à Emmanuel Macron. Nommé garde des Sceaux à la surprise générale lors du dernier remaniement, le flamboyant ministre de la Justice a suscité un mélange de curiosité et de fascination chez ses collègues du gouvernement.

Mais le ténor du barreau, aussi éloquent dans les tribunaux que sur les plateaux, n’a pourtant pas tardé à se fondre dans le décor compassé de la vie politique. Comme s’il avait rangé ses talents oratoires au placard, en même temps qu’il y avait déposé sa robe d’avocat. «On a vraiment hâte de voir la bête», presse une ministre. Quand d’autres sont plus tranchants. «En Conseil des ministres, il prend souvent la parole, car il présente les textes généraux. Mais pour l’instant, ça ressemble surtout à Maria Callas qui lirait le mode d’emploi d’un aspirateur…», tacle un collègue. «Pour l’instant il se retient et il fait profil bas. Peut-être un peu trop, d’ailleurs… Mais la nature va vite revenir au galop!», se persuade enfin un cadre de la macronie.

En tout cas, il vaudrait mieux. Car le président de la République et le premier ministre ne sont pas uniquement allés le chercher pour son expertise et sa connaissance des dossiers. Certes, la feuille de route qu’il s’est tracée pour les 600 derniers jours du quinquennat est particulièrement ambitieuse. Mais sa mission auprès du chef de l’État pourrait l’être encore plus, dans la perspective de 2022.

À l’Élysée, on parle déjà de lui comme du «Bernard Tapie d’Emmanuel Macron». La comparaison renvoie à la fin du XXe siècle. Lorsque l’homme d’affaires à succès s’était engagé au Parti socialiste pour soutenir le président de l’époque, François Mitterrand. Iconoclaste par son envie d’en découdre et son parler vrai, le Marseillais d’adoption s’est très vite taillé une réputation de bulldozer. À l’image de son premier débat télévisé avec Jean-Marie Le Pen, en 1989, où les deux hommes ont failli en venir aux mains. De cet épisode naîtra une détestation quasi viscérale entre eux, qui dure encore aujourd’hui.

Éric Dupond-Moretti est populaire sans être populiste. Je dirais même qu’il est d’une sorte de “populisme raisonné et éclairé” Un proche d’Emmanuel Macron

Un schéma quasi identique à celui qui oppose Éric Dupond-Moretti au parti à la flamme. Homme de gauche, l’intéressé a fait de la lutte contre le RN, l’un de ses principaux combats. Avec un point d’orgue en 2015, lorsqu’il a plaidé pour l’interdiction pure et simple du mouvement, au motif qu’il ne serait «pas républicain». Une position qu’il s’est bien gardé de renouveler depuis son entrée au gouvernement.

Sans forcément aller à nouveau sur le terrain juridique, le garde des Sceaux ne devrait donc pas tarder à réengager une bataille très rude sur le plan politique. «Éric Dupond-Moretti est populaire sans être populiste. Je dirais même qu’il est d’une sorte de “populisme raisonné et éclairé”. Grâce à lui, le macronisme va pouvoir élargir sa base électorale, et dépasser notre sociologie qui est trop restreinte et trop monocolore, se réjouit un proche d’Emmanuel Macron. On ne combat le populisme que par un contre-populisme», ajoute-t-on de même source.

Pour l’accompagner dans sa croisade, Éric Dupond-Moretti pourra compter sur les renforts de Jean Castex et Roselyne Bachelot. «Ensemble, ils forment un couple à trois. Leur polyphonie va constituer notre chorale antipopuliste avant 2022», résume un membre du premier cercle du président. Preuve que le «nouveau chemin» devrait surtout ressembler à une autoroute sans le moindre péage. Direction la campagne présidentielle.

Pour Dupond-Moretti, la mort de Victorine, c’est aussi un fantasme ?

Publié le 29 septembre 2020 – par Adalbert le Grand-

Les détracteurs de Ducont-Pourretti se concentrent à mon sens beaucoup trop sur l’expression de «sentiment d’insécurité» qu’il a employée dans une déclaration, sans doute à cause de la sinistre mémoire attachée à celle-ci, rappelant les heures les plus sombres de notre histoire, le demi-siècle de lavage socialo-gauchiste de cerveau qui a suivi mai 68, et en particulier la gouvernance Jospin.

C’est dommage de privilégier cette expression, car juste derrière, dans la même phrase, Ducont-Pourretti a employé un terme bien pire : selon lui, l’insécurité serait carrément un FANTASME.

Je suggère «qu’à partir de dorénavant» on mette l’accent sur ce terme de «fantasme», encore plus insultant pour les citoyens en général et les victimes en particulier.

Comme si les citoyens rêvaient quand ils observent ce qui se passe autour d’eux et dans leur vie quotidienne

Désolé Ducont, mais quand ils voient ce qu’ils voient, entendent ce qu’ils entendent, et subissent ce qu’ils subissent, les gens ont raison de penser ce qu’ils pensent! Ce n’est pas un « fantasme ».

Victorine a donc vécu un fantasme. Elle a imaginé son agression, et rêvé sa mort. En réalité, elle est toujours parfaitement en vie et il ne lui est absolument rien arrivé.

J’attends de Ducont-Pourretti qu’il vienne expliquer à ses parents que leur fille a été la malheureuse victime d’un crime imaginaire, en outre commis par un malheureux  fracassé de la vie», qui, le pauvre, voit sa vie foutue par ce crime, et devra vivre le temps qui lui reste avec cette terrible culpabilité (tu parles, tu as vu les remords de Fourniret?).

Eh oui, dans la grande logique gauchiste, les véritables victimes, ceux qu’il faut plaindre, ceux pour qui il faut manifester les plus grandes compréhension compassion et empathie, voire de l’amour, ce sont le ou les assassins.

Ô inversion des valeurs et de la réalité! Logique de pervers, logique de fou…

 Tzel dit  Pauvre Ducon le yéti . N’importe quel avocat véreux et dhimmi peut être akitator, entre les juges rouges islamo-collabos aux ordres du prince pour qui moins c’est blancs et plus c’est nobles, comme son pote Merdenchon d’ailleurs et les jurés au assise a visage découvert qui ont ordres de ne pas faire de vagues stigmatisantent sinon les cousins d’importation vont venir leur dire bonjour à domicile, sans protection policière, on s’écrase.
Voila le secret d’akitator véreux.

 Jules Ferry dit : Bonjour.
Adalbert le Grand est remonté ! Saine colère : bien d’accord, c’est un pervers.

 Betty dit : Bientôt ils ne pourront plus se cacher derrière leur petit doigt, – la violence générée par la racaille n’est plus supportable, il faut que les gens se révoltent autrement on est mal partis.

 Jolly Rodgers dit :»mais ou vivent ces gens , les dupond morretti et co , pour être autant coupé de la réalité ? ». c’est que la réalité ils la connaissent , donc ils sont coupables de la mort de cette jeune fille ainsi que de toutes les autres mort liée a cette société criminogène dans laquelle ils nous font vivre (si ont peut appeler ça vivre ), car ils en sont les créateurs et ceux sont eux et leurs gouvernement qui ont fait venir toutes ces créatures immonde d’allogènes en France

 moi de france dit :QUELLE TRISTESSE LA FRANCE NE DEFENDS PLUS SES ENFANTS OU TRES MAL
LES V OYOUX REGNENT ET FONT SE QU ILS VEULENT
CEUX QUI NOUS DRIGNET SONT SOURDS LE PEUPLE SOUFFRE DEPUIS TROP LONGTEMPS

 Coronapocalypse dit : je suis pas spécialement pour la sharia, j’aime voir le sourire des femmes, leurs longues jambes, tout ça.
Mais vu que l’on vit dans « l’ensauvagement », terme pudique pour dire invasion, faudrait peut-être adopter quelques coutumes de nos adversaires, comme ne pas laisser les jeunes femmes seules le soir.
Vu que n’importe où un tunisien, marocain, algérien ou autre maghrébin, une palanquée d’afghans, pakis, subsahariens, attendent le couteau entre les dents et le pantalon sur les chevilles.
La justice et les flics ne feront rien, aux familles de veiller sur leur progéniture.
La plupart des victimes sont des femmes il me semble.

 Hollender dit :Arretez de pleurnicher et oubliez les nounours, les fleurs et les marches blanches !
Allez vous inscrire dans un club de tir et dans quelques semaines vous pourrez acheter un « telotsip » 9mm 15 coups. C’est autorisé par la loi, Pascale les couteaux de poche…..
Plus personne ne vous protège et encore moins les traîtres guignols parigots; alors on va s’en occuper nous même
L’heure est arrivée de se réveiller

Victorine assassinée : encore un « sentiment d’insécurité » Dupont-Moretti ?

Publié le 29 septembre 2020 – par François des Groux– 17 commentaires

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Pendant que la gauche se dispute entre les partisans de Darmanin dénonçant l’ensauvagement de la société et ceux de Dupont-Moretti pour qui n’existe qu’un sentiment d’insécurité, des Français meurent de l’inaction, de la naïveté-complicité et du cynisme de ce panier de crabes politiques. Tous les jours.

Cette fois-ci, c’était le tour de Victorine, 18 ans, rentrant à pied d’une soirée entre amis pour rejoindre le domicile de ses parents, à Villefontaine (Isère), une ville dortoir de la banlieue de Lyon, entourée de ses cités « à problèmes ». 

« Une mauvaise rencontre ? » titre Le Dauphiné. Oui ou encore « au mauvais endroit, au mauvais moment », ou, plus tard, « un meurtre gratuit » en ne donnant pas toutes les informations ou en les donnant toutes en fonction de l’origine de l’agresseur (ou des agresseurs)…

En 2004, le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy désigne Villefontaine comme l’un des 25 « points chauds » de France. Il s’agissait de sites prioritaires bénéficiant du plan national de prévention et de répression des violences urbaines. Villefontaine a été touchée par les émeutes urbaines de 2005.

Le 11 décembre 2013, le ministère de l’intérieur, alors dirigé par Manuel Valls annonce que Villefontaine fait partie de la 3e vague de zone de sécurité prioritaire parmi quinze autres villes ou quartiers en France (Wikipédia)

A la lecture de ce fait divers, on a le cœur qui chavire : cela aurait pu être notre fille, si jolie et pleine d’avenir, entre adolescence et âge adulte.

On connait la suite : marche blanche, parents et amis éplorés, bouquets de fleurs et peluches sur la tombe de la victime. Et puis la société oubliera jusqu’au prochain crime, jusqu’à la prochaine horreur.

Et bien sûr, on refusera à « l’extrême-droite » de se joindre à la tristesse (colère ? Haine ?) des proches de Victorine et de proposer des solutions. Parce qu’elle « cherche à récupérer le drame », qu’elle « attise les haines »« souhaite le retour de la peine de mort »« fait des amalgames »« stigmatise des communautés, une certaine religion »;  bref, qu’elle est LE problème.

Mais les « fachos » (tout le monde est facho pour la gauche… un mot qui ne veut plus rien dire sinon « opposant à Macron ») se posent des questions et mettent le doigt là où ça fait mal : et si l’assassin faisait partie des 10 000 détenus mis en liberté par Belloubet pour cause de « crise sanitaire » ?

Et si le meurtrier faisait partie de ces « mineurs isolés » de 35 ans, migrants jamais inquiétés, jamais expulsés ? Ou bien de ces binationaux habitués de nos prisons de luxe, au casier judiciaire long comme un bras ?

Qui seraient les responsables et qui devrait payer ?

Mort de Victorine en Isère : une enquête ouverte pour enlèvement, séquestration et homicide volontaire

La procureure de Vienne vient d’annoncer qu’elle se dessaisissait en faveur du pôle criminel de Grenoble dans le cadre d’une enquête ouverte pour enlèvement, séquestration et homicide volontaire. Pour le moment, les constatations n’ont pas pu déterminer les causes du décès. Une autopsie doit être pratiquée dès demain…

En début de soirée, ce samedi, et après s’être baladée avec des copains et des copines au Village de Marques, l’étudiante à Lyon 3 devait rejoindre le domicile familial dans le quartier des Fougères. Peu avant 19 heures, elle est ainsi aperçue dans le secteur du stade de la Prairie, ce que confirme l’exploitation des caméras de vidéoprotection de la ville. Elle devait alors probablement prendre un bus pour remonter aux Fougères.

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« Nous sommes dévastés » : la douleur des proches de Victorine après la macabre découverte

« … [Victorine], c’était la joie et la bonne humeur. C’était l’enchantement. C’était une petite beauté. C’était une femme qui était aimée. Notre cœur s’est arrêté de battre. Je pense à ses frères et ses sœurs… Nous sommes dévastés« , témoigne Karl Dartois, l’oncle de la victime, quelques heures après l’annonce de la macabre découverte, encore sous le choc.

« Humainement, c’est insupportable« , déplore de son côté une amie de la famille. « On va essayer de les soutenir du mieux possible en étant à leurs côtés« , ajoute-t-elle.

Le corps de la jeune femme a été retrouvé dans une zone boisée, difficile d’accès, non loin d’un stade où elle aurait passé son dernier appel téléphonique à 19 heures samedi soir.

La famille de la victime avait donné l’alerte dès 21h30 et, bien que Victorine soit majeure, son absence avait été immédiatement prise au sérieux. 

Et pendant ce temps-là, au même moment, chez le bobo-ringard recasé Ruquier…

Éric Dupont-Moretti dément les rumeurs de séparation avec la chanteuse Isabelle Boulay

Éric Dupont-Moretti n’est pas content. Le ministre de la Justice, qui était le premier invité de la nouvelle émission de Laurent Ruquier, « On est en direct », samedi soir sur France 2, a tordu le cou à la rumeur. Il est naturellement revenu sur l’attaque survenue vendredi près des ex-locaux de Charlie Hebdo ou sur le bracelet anti-rapprochement.

Le garde des Sceaux a aussi accepté d’évoquer sa vie privée en réponse à une question de Laurent Ruquier. Interrogé sur les rumeurs de séparation avec sa compagne, la chanteuse québécoise Isabelle Boulay, Eric Dupont-Moretti a vivement démenti. « C’est des espèces de sites crapoteux, des réseaux où les gens ne signent pas, alors la séparation, c’est parce qu’elle est retournée là-bas. On joue avec les mots ».

Et de poursuivre : « Alors, Isabelle puisque c’est de ça dont vous voulez me parler, je l’ai eue il y a dix minutes, d’abord elle vous salue chaleureusement, elle répète, elle est en concert ce soir à Ottawa dans un endroit qui s’appelle la colline parlementaire ».

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