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Depuis janvier, l’Algérie a expulsé plus de 3 000 migrants vers le Niger… les algériens n’aiment pas les migrants… mais nous envahissent sans aucun complexe !

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Mais les algériens honnêtes qui ne désertent pas leur pays avouent que ceux qui viennent chez nous c’est la merde dont ils ne veulent pas ! Tout comme les USA ont été peuplés par des brigands et tous les rejetés d’Europe… dont la pègre juive toujours à l’affût des bons plans sans scrupule… Le migrant, le nomade n’est jamais la crème de la société !

Par  Leslie Carretero Publié le : 25/03/2021 

Depuis le début de l’année, 3 779 migrants ont été expulsés de l’Algérie vers le désert, à la frontière avec le Niger. Les ONG et institutions internationales dénoncent une nouvelle fois des renvois illégaux, les migrants n’ayant pas la possibilité de demander une protection internationale.

Malgré les critiques, l’Algérie continue de renvoyer en masse des migrants vers le Niger. Pour la seule journée du mardi 23 mars, 601 personnes ont été expulsées vers le désert, dont une majorité de ressortissants guinéens et maliens, a indiqué sur Twitter Vincent Cochetel, le représentant du Haut-commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) pour la Méditerranée centrale.

Ce genre de renvois est fréquent. Depuis le début de l’année, 3 779 personnes ont été renvoyées de l’Algérie vers le Niger. La plupart sont originaires d’Afrique de l’ouest, principalement du Niger, de Guinée Conakry et du Mali. L’an dernier, le nombre total de ces renvois s’élevait à 22 631.

Une traversée du désert risquée

Les migrants sont interpellés partout dans le pays, dans la rue, sur leur lieu de travail, dans leurs habitations, dans les magasins… Ils sont mis pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, en cellule, où certains affirment avoir été battu et dépouillé de leurs effets personnels. Ensuite, les exilés sont regroupés dans des bus et renvoyés dans le désert, à la frontière entre l’Algérie et le Niger. “On nous a déposé à environ 15 kilomètres de la frontière. Le reste, on a dû le faire à pied. Cette nuit-là, entre 2h et 6h, on a marché vers le Niger, on était environ 400 personnes”, expliquait en janvier à InfoMigrants Falikou, un Ivoirien de 28 ans.

La traversée du désert est une épreuve, les risques sont grands. Plusieurs personnes, abandonnées par les forces algériennes, ont d’ailleurs perdu la vie en tentant de rejoindre le Niger. Amadou, en contact avec InfoMigrants en juillet, racontait avoir vu trois personnes mourir sous ses yeux dans le désert. “Ils étaient tellement fatigués qu’ils se sont effondrés au sol”, détaillait le jeune Africain, qui travaillait depuis deux ans en Algérie avant d’être arrêté.

Lorsqu’ils parviennent à atteindre la frontière nigérienne, les migrants sont pris en charge par l’Organisation internationale des migrations (OIM) qui dispose de plusieurs centres dans le pays. Certains décident de rentrer chez eux, d’autres en revanche tentent de retourner en Algérie, ou essayent de rejoindre l’Europe via les côtes marocaines ou libyennes.

“Les migrants ont aussi des droits”

Ces expulsions illégales ont été dénoncées à de nombreuses reprises par les ONG et les organisations internationales. Dans un rapport publié en octobre, l’ONG Human Rights Watch (HRW) estimait que même si “l’Algérie a le droit de protéger ses frontières”, elle ne peut pas “détenir arbitrairement et expulser collectivement des migrants, y compris des enfants et des demandeurs d’asile, sans procédure légale”. “Avant d’expulser quelqu’un, les autorités doivent vérifier individuellement son statut concernant l’immigration ou l’asile et s’assurer qu’il fait l’objet d’un suivi judiciaire individuel”, ajoutait l’ONG dans le rapport.

Cependant, ces déclarations n’ont eu aucun effet concret en Algérie. Vincent Cochetel réitère donc sa demande de “procédures appropriées” dans le pays afin de “mettre en place un système de gestion des mouvements migratoires plus humains” que les expulsions dans le désert. “Les migrants ont aussi des droits, certains ont des besoins de protection internationale”, insiste le représentant du HCR.

L’algérien est tellement raciste qu’il est difficile d’imaginer que des noirs africains veuillent vivre en Algérie ! Il est même tellement complexé avec ces origines AFRICAINES qu’il refuse de se dire africain et préfère cette mythomanie de se dire arabe ! Alors qu’il n’est que maghrébin et détesté par les arabes… pauvre type ! En plus musulman ! Donc colonisé par les ottomans…

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Quand Un Ministre Algérien Qualifie La France D’« Ennemi Éternel »… c’est méconnaitre que l’Algérie n’existait pas en 1830 !

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Combien de connards ignorent que c’est la FRANCE qui a inventé l’Algérie ?

Pierre AretteCatégorie : Editoriaux 10 avril 2021 4 minutes de lecture

Une des qualités de Jean Messiha est de ne pas être hypocrite. On l’a vu après l’agression des époux Tapie lorsqu’il a froidement distingué le vieil homme malade et sa femme odieusement frappés par quatre individus « dont trois Africains et un de type nord-africain » de l’homme public, défenseur du « vivre ensemble » et des migrants, « rattrapé par la réalité ».

L’un de ses derniers messages, posté ce 9 avril, est encore sans ambiguïté : « Un ministre algérien traite la France d’”ennemi traditionnel et éternel”. Réaction d’Emmanuel Macron ? Aucune. Il ne veut pas nuire à la “réconciliation” promue par Benjamin Stora. » Et de poser la question : « Si on est ennemis, que foutent les flopées d’Algériens ici ? »

C’est durant une séance de questions orales au Conseil de la nation (Sénat), ce 8 avril, et alors qu’il était interpellé par un sénateur sur le déficit de la Caisse nationale des retraites (CNR) du pays, que le ministre du Travail algérien, El Hachemi Djaâboub, s’est justifié de la sorte : « Pour ce qui est du déficit de la CNR, je voudrais dire que toutes les caisses de retraites dans le monde souffrent. Je peux donner quelques chiffres qu’on peut vérifier sur Internet, notre ennemi traditionnel et éternel, la France, a un déficit de 44,4 milliards d’euros dans sa caisse des retraites. »

Étrange justification. Pourquoi évoquer les errements de l’ennemi « éternel » pour excuser les siens propres ? D’abord, pour qu’un ennemi soit « éternel », il faudrait pouvoir justifier d’une relation intemporelle, de toute éternité. Or, l’Algérie n’existant – en tant qu’État – que depuis 1962, voilà une éternité relative. Cela dit, des ennemis, les Berbères en ont eu depuis l’Antiquité : les Romains qui étaient italiens, les Vandales qui étaient allemands, les Byzantins qui étaient grecs, les Arabes qui étaient… arabes, les Ottomans qui étaient turcs ! Une belle brochette d’envahisseurs européens et asiates. Algériens, vous avez la mémoire courte qui ne vous rappelez que des derniers et tard venus, ces maudits Français qui édifièrent ce pays après 1830.

Mais en désignant l’éternel coupable français – dont on sait les pulsions génocidaires depuis qu’Emmanuel Macron l’a sournoisement suggéré en 2017 en venant se soumettre, simple candidat, à Alger –, El Hachemi Djaâboub, peut-être descendant d’un oppresseur arabe de la Berbérie, entend surtout réaffirmer, en substance, que la mauvaise conscience française doit être entretenue chez nous, et que la dénonciation de la colonisation, « crime contre l’humanité », devra durer toujours. N’est-ce pas par la désignation d’un ennemi « éternel » qu’on forge et qu’on maintient une nation ?

El Hachemi Djaâboub est membre du Mouvement de la société pour la paix (MSP), un parti affilié à la confrérie des Frères musulmans ; islamiste donc et prosélyte. Un parti qui a proposé, en mai 2020, de « criminaliser l’usage de la langue française dans les institutions et les documents officiels » et de « considérer la charia comme l’une des sources de la législation ». En novembre dernier, deux mois après sa nomination au ministère du Travail, El Hachemi Djaâboub a émis une série d’instructions appelant à l’utilisation exclusive de la langue arabe dans ses administrations.

Diversion, bien sûr. Pour camoufler son impuissance à réformer et redresser l’un des secteurs les plus touchés par la crise économique et financière du pays, par la crise sanitaire et les programmes de confinement et déconfinement… avec plus de 14 % de chômage, le taux frôlant sans doute les 30 % chez les jeunes. Explosif ! Tactique électoraliste, aussi : en qualifiant la France d’« ennemi traditionnel et éternel », le ministre du Travail islamiste veut mobiliser une partie de l’opinion publique qui, à deux mois d’élections législatives en Algérie, pourrait être sensible aux discours nationalistes de rupture.

Tout cela éclaire, en tout cas, la réalité des luttes idéologiques au sein du pouvoir algérien, entre ceux qui veulent avec la France des relations « apaisées » et pragmatiques, et les nationaux-islamistes qui soufflent sur les braises des enjeux « mémoriels » pour s’imposer. Petite victoire symbolique pour eux : notre Jean Castex national, qui devait se rendre à Alger dimanche, restera, nous dit-on, confiné à Paris !

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France : Un détenu algérien tente d’agresser sexuellement une gardienne de prison

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2021-04-10, 16 h 38 180  13

Un détenu algérien de la prison d’Aiton, en Savoie (France), a été condamné, le jeudi 8 avril, à un an de prison ferme pour menace de mort et agression sexuelle contre une gardienne, rapporte le média Algérie 360.

Le détenu a reconnu pendant son procès sa culpabilité quant à la première infraction, mais est resté très confus quant à la deuxième.

En effet, concernant la tentative d’agression sexuelle contre la gardienne, le détenu a indiqué « avoir trébuché sur la dame ». Cependant la surveillante de l’établissement pénitencier a fait état d’un détenu « recroquevillé au fond de sa cellule » avant de fermer la porte de sa cellule et tenter d’abuser sexuellement de la gardienne. Néanmoins la gardienne, méfiante de l’attitude du détenu, a pu s’échapper de ce guet-apens.

Détenu en France, il veut rentrer en Algérie

Par ailleurs, ce détenu a déjà été condamné pour des faits similaires à savoir exhibitionnisme et agression sexuelle. Pendant ce procès, le procureur de la République a regretté l’absence d’une expertise psychiatrique qui aurait pu faire toute la lumière sur la dangerosité de cet individu. Surtout après que le prévenu ait déclaré « mais je n’ai pas envie de parler, je n’ai pas besoin d’un psy. si j’enfreins les règles, c’est pour que l’on me renvoie dans mon pays. Normalement, je devrais être en Algérie ».

Interdiction de brandir le drapeau algérien lors des mariages en France

2021-04-10, 14 h 38 199  9

La polémique enfle en France après l’adoption par le Sénat français d’un amendement visant à interdire aux Français ayant une culture étrangère de brandir le drapeau du pays d’origine durant leurs mariages.

« On aurait pu croire à un poisson d’avril, mais il n’en est rien. Après un an de confinements et de couvre-feu (…) les sénateurs ont décidé de s’occuper d’un sujet visiblement plus important, celui des drapeaux étrangers dans les mariages », ironise un éditorialiste de BFM TV.

En effet, cette surenchère droitière est mal perçue dans le microcosme politico-médiatique qui s’interroge sur l’opportunité de cette loi alors que la France fait face à une crise économique et sanitaire qui dure depuis un bon moment.

Un passe-droit pour les Européens

Il est à noter que cet amendement ne concerne pas les ressortissants des pays européens, mais uniquement les drapeaux des pays hors espaces Schengen. Ce geste vise vraisemblablement la communauté algérienne, car c’est la plus importante et la plus visible en France. Les Algériens ont la réputation de brandir le drapeau national lors des victoires de l’équipe nationale de football ou lors des mariages. Une manière d’exprimer leur attachement au pays d’origine.

Si ces déserteurs sont attachés à leur pays d’origine qu’est ce qu’il foutent en FRANCE à nous faire chier avec leur sale gueule, leur vulgarité et leur crétinisme de châtré consanguin ? Des jeunes qui ont brandi le drapeau français à Alger ont pris 4 ans de prison, bande d’hypocrites qui interdisent aux femmes de sortir après 19 heures ! Les femmes sont confinées en Algérie depuis leur indépendance !!! De quoi se marrer face à un comportement aussi débile ! Et un discours aussi hypocrite…

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un ministre algérien traite la France d’« ennemi traditionnel et éternel »

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2021-04-10, 18 h 36 183  10

Pendant une séance plénière du Sénat, le jeudi 8 avril, le ministre algérien du Travail, El Hachemi Djaâboub a qualifié la France « d’ennemi traditionnel et éternel ».

Le ministre du Travail El Hachemi Djaâboub s’est exprimé sur le déficit de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNAS), et a déclaré :

« Toutes les caisses de retraite dans le monde sont en crise. Je peux donner quelques chiffres qu’on peut vérifier sur Internet. Ainsi, notre ennemi traditionnel et éternel, la France, a un déficit de 44,4 milliards d’euros dans sa caisse des retraites ».

Cette déclaration n’est pas passée inaperçue, et plusieurs personnes ont réagi sur les réseaux sociaux. L’analyste politique Hakim Boughrara a déclaré au média Sputnik que :

« les Français se sont habitués à ce genre de propos, ils doivent en conclure que c’est destiné à la consommation interne en ces temps de crise politique. Personnellement, je ne comprends pas que l’on puisse justifier le déficit de la sécurité sociale en prenant l’exemple sur la situation que traverse un autre pays. Cela n’a aucun sens. Voilà pourquoi les autorités françaises n’accorderont aucun intérêt à la déclaration d’El Hachemi Djaâboub ».

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