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RACISTES

De Gaulle : les Arabes sont des Arabes. Les Français sont des Français ;

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Je me vois forcé de reconnaître que ce sont les socialistes et l’extrême droite qui ont le mieux défendu l’Algérie Française et la colonisation, et qui ont combattu ceux qui la combattaient, et que c’est la droite, les communistes et l’extrême gauche qui l’ont abandonné et offerte à ses ennemis. 

Quand je dis «la droite», il me faut tout de même préciser «pas toute la droite», uniquement la droite fidèle à De Gaulle, et surtout celle qui, à l’exemple de Michel Debré et de quelques autres, a trahi ses idéaux afin de conserver «ses privilèges». 

D’autres, tels Jacques Soustelle, Georges Bidault et quelques d’autres «gaullistes» ont su s’opposer à la politique d’abandon de De Gaulle. 

Je n’en veux pour preuves que ces discours : 

Pierre Mendès France, Premier ministre : 

«Qu’on n’attende de nous aucun ménagement à l’égard de la sédition, aucun compromis avec elle. On ne transige pas lorsqu’il s’agit de défendre la paix intérieure de la nation, l’unité et l’intégrité de la République française. Les départements d’Algérie constituent une partie de la République française. Ils sont français depuis longtemps et de manière irrévocable. Leur population, qui jouit de la citoyenneté et est représentée au Parlement, a donné assez de preuves de son attachement à la France pour que la France ne laisse pas mettre en cause son unité. Entre elle et la métropole, il n’est pas de sécession concevable. Jamais la France, jamais aucun Parlement, jamais aucun gouvernement ne cédera sur ce principe fondamental.» 

Quelques semaines plus tard, dans L’Express, Pierre Mendès France n’hésitait pas à affirmer que 

«Les pieds-noirs ne sauraient envisager de vivre ailleurs que sur cette terre à laquelle leurs parents et eux-mêmes ont donné un visage nouveau. Il est impératif de «sauver, alors qu’il est temps encore, ces petits colons isolés courageusement dans leurs fermes, qui subissent le contrecoup du terrorisme et de la répression, de sauver ces ouvriers, fonctionnaires ou cadres qui peinent dans les villes, de sauver ces professeurs, médecins, instituteurs, missionnaires qui se sont acharnés à montrer aux Algériens le visage de la France civilisatrice et bienfaisante».

Position totalement partagée par le ministre de l’Intérieur, François Mitterrand : 

«Tous ceux qui essayeront, d’une manière ou d’une autre, de créer le désordre et qui tendront à la sécession seront frappés par tous les moyens mis à notre disposition par la loi. Nous frapperons également tous ceux qui y contribueront, même indirectement. Il n’est pas supportable que, par voie de presse, d’écrits, de discours ou sous quelque forme que ce soit, à plus forte raison par les armes, un citoyen s’oppose à la nation, au risque de la déchirer. En tout cas, s’il le fait, le gouvernement n’a qu’un devoir, et vous pouvez compter sur le ministre chargé de cette mission, au nom de ce gouvernement, pour décider les mesures qui s’imposeront. Il y a dans l’histoire de la République assez d’exemples, de grands exemples, vers lesquels notre volonté doit se reporter dans les moments difficiles. L’Algérie, c’est la France.»

Albert Camus, que l’on ne pouvait certainement pas considérer de «droite», affirmait dans L’Express du 21 octobre 1955 

«À lire une certaine presse, il semblerait vraiment que l’Algérie soit peuplée d’un million de colons à cravache et cigare, montés sur Cadillac.»

Et en 1957, l’ethnologue Germaine Tillion, très nettement gauchiste, résistante dès 1940, déportée à Ravensbrück, et interlocutrice de Yacef Saadi, le responsable FLN des «tueurs de la Casbah d’Alger», n’hésitera pas à affirmer : 

«Des «vrais» colons, il y en a douze mille environ, dont trois cents sont riches et une dizaine est excessivement riche. Avec leurs familles, les douze mille colons constituent une population d’environ quarante-cinq mille personnes. Les autres «colons», un million d’êtres humains, sont des ouvriers spécialisés, des fonctionnaires, des employés, des chauffeurs de taxi, des garagistes, des chefs de gare, des infirmières, des médecins, des enseignants, des standardistes, des manœuvres, des ingénieurs, des commerçants, des chefs d’entreprise. D’ailleurs, 72 % de ces Français d’Algérie ont un revenu de 15 % à 20 % inférieur à celui de leurs compatriotes de la métropole». 

Quant au général Salan, que l’on peut difficilement accuser d’être de droite (Il fut la cible, manquée fort heureusement et, hélas, malheureusement pour le commandant Rodier, d’un attentat commis justement par cette droite qui «supposait» qu’il avait été placé à ce commandement pour «larguer» l’Algérie Française), il adressait un télégramme, Le 9 mai 1958, au président de la République, René Coty : 

«L’armée en Algérie est troublée par le sentiment de sa responsabilité à l’égard des hommes qui combattent et qui risquent un sacrifice inutile si la représentation nationale n’est pas décidée à maintenir l’Algérie française, comme le préambule de la loi-cadre le stipule, et à l’égard de la population française de l’intérieur qui se sent abandonnée et des Français musulmans qui, chaque jour plus nombreux, ont redonné leur confiance à la France, assurés de nos promesses réitérées de ne jamais les abandonner. L’armée française, d’une façon unanime, sentirait comme un outrage l’abandon de ce patrimoine national. On ne saurait préjuger de sa réaction de désespoir. Je vous demande de bien vouloir appeler l’attention du président de la République sur notre angoisse que seul un mouvement fermement décidé à maintenir notre drapeau en Algérie peut effacer.» 

De Gaulle est arrivé, sans se presser, il a pris tout son temps et pour trahir les siens, ses partisans et les Français d’Algérie. Il avait «ses raisons» ! Ce sera à vous de juger si la suite des évènements lui a donné tort ou non : 

1958 : sur la une du «Courrier de la colère» de Michel Debré, une photo du général de Gaulle et un éditorial titré «Unité et Union» : 

«Qui peut douter désormais dans le monde de la volonté de l’Algérie de demeurer française ? Qui peut douter désormais de la foi patriotique non seulement de l’armée du peuple, mais également du peuple qui se retrouve dans son armée ? La France est en train de faire une révolution, qui est la révolution de l’honneur outragé contre le mensonge et la honte, la révolution de la nation jeune qui veut grandir contre un système qui l’étouffe jusqu’à la mort. Que sautent sans plus attendre les derniers vestiges, les dernières racines de la fausse démocratie, de la fausse République. C’est une vraie démocratie, c’est-à-dire une vraie liberté ; c’est une vraie République, c’est-à-dire une vraie nation qui doit sortir de la crise que traverse la France et que de malsains personnages, pour de malsains objectifs, souhaiteraient prolonger jusqu’à la guerre civile et l’intervention étrangère. Nous attendons le général de Gaulle. Il est le seul capable de rétablir, dans l’ordre, l’unité de la France et de refaire, dans la liberté, l’union de la nation.»

Le 6 juin 1958, à Oran : de Gaulle : 

«Oui, oui, oui ! La France est ici pour toujours ! Vive Oran, ville que j’aime et que je salue, bonne, chère grande ville française.»

L’après-midi, à Mostaganem : 

«Merci du fond du cœur, le cœur d’un homme qui sait qu’il porte une des plus lourdes responsabilités de l’Histoire. Merci d’avoir témoigné pour moi, en même temps que pour la France. Vive Mostaganem ! Vive l’Algérie ! Vive la République ! Vive la France ! Vive l’Algérie française !»

Qui pouvait douter, en ces instants, de la volonté du général de conserver l’Algérie à la France ? 

Raymond Aron affirmait : 

«Le monde doit prendre note que ni les colons, ni l’armée, ni le gouvernement de Paris ne seront jamais prêts à abandonner l’Algérie. Cela peut nous plaire ou nous déplaire, mais la décision semble définitive.» 

Moins d’un an plus tard changement total de direction. De Gaulle estimait que la France était «avant tout, un peuple européen, de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne».

En mars 1959, il se confiait à Alain Peyrefitte, député UNR de Seine-et-Marne : 

«Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allé les voir ? Vous les avez regardés, avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront à nouveau. Les Arabes sont des Arabes. Les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme des Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. Avez-vous songé que les Arabes se multiplieront par cinq, puis par dix, pendant que la population française restera presque stationnaire ? Il y aurait deux cents, puis quatre cents députés arabes à Paris ? Vous voyez un président arabe à l’Élysée ? 

Qui pouvait ne pas le comprendre ? Mais un demi-siècle plus tard, il nous est permis d’affirmer «qu’il s’est manifestement trompé sur toute la ligne» : ils sont là, en France, les dix millions de musulmans, des députés sont musulmans, pas encore un président arabe à l’Elysée certes : moi je ne le verrais pas, mais vous, prenez-en bien garde ! 

De Gaulle aurait du diviser l’Algérie en une dizaine de provinces et permettre une transition en douceur sur plusieurs années. Il a trahit les pieds-noirs les harkis. Il est l’initiateur de grandes catastrophes pour la France.2 Répondre

persoreille

persoreille Répondre à  Pol 11 heures plus tôt

Tout cela efface-t-il les propos d’un candidat m’as-tu-vu, résumant tout en ÇA :« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes » ? Ben oui : ensuite, on l’a élu1 Répondre

jurassik park

jurassik park Répondre à  persoreille 9 heures plus tôt

Je crois qu’il avait été élu bien avant de prononcer ces paroles idiotes.0 Répondre

rave

rave Répondre à  persoreille 8 heures plus tôt

Il s ‘ agit du traitre qui est à la tete du pays !0 Répondre

Arthur Gardine

Arthur Gardine 11 heures plus tôt

Si nous avions conservé l’Algérie, Colombey s’appellerait bientôt « les deux mosquées » Regardons la vérité en face. Toutefois je regrette que l’ancien militaire De Gaulle droit dans ses bottes n’ait pas agi autrement surtout en protégeant les blancs et en expliquant la réalité aux généraux sur place.0 Répondre

THIERRY DECARA

THIERRY DECARA 10 heures plus tôt

Il aurait suffi de conserver une partie de l’ Algérie à la France , l’ Oranie et très logiquement , puisque peuplée de plus de chrétiens que de musulmans , mais la proposition soulevée par Susini a été refusée par TOUS , hélas , c’était LA solution pour tous pourtant1 Répondre

rave

rave Répondre à  THIERRY DECARA 8 heures plus tôt

En plus il y avait la base naval anti- atomique de Mers El Kébir dont les travaux on durer 20 ans , construite avec l’ argent du peuple Français ,mais les communistes ,français avec les socialistes et leurs alliés de la droite molle ont trahit la France . Aujourd’hui il y a cette gauche anti-France , hélas0 Répondre

welcomeX

welcomeX 2 heures plus tôt

L’erreur de de Gaulle a été de donner l’indépendance sans transition et dans la précipitation, mais si l’Algérie était restée française, les musulmans seraient déjà presque majoritaires en France;
le problème vient des blocages vers une évolution pacifique qui ont été faits après 1945, leurs responsables profitant de la faiblesse de la IV° République: De Gaulle est revenu trop tard et était le seul liquidateur ayant autorité pour mettre fin à cette guerre:0 Répondre

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RACISTES

Entre les juifs et les arabes c’est le grand amour

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Une foule scande « mort aux Arabes », agresse des passants ; 6 arrestations

Selon des témoins, des jeunes juifs s’en sont pris à des Arabes et interrogeaient des patients pour discerner leur accent 

Une foule juive ultranationaliste se rassemble près de la station de la rue Jaffa du tramway de Jérusalem, le 19 avril 2021. (Capture d’écran/Twitter)

La police a arrêté six suspects juifs qui auraient agressé un homme arabe et lancé des pierres sur des véhicules dimanche, alors que les tensions raciales à Jérusalem continuent de s’envenimer.

Plusieurs témoins ont déclaré au quotidien Haaretz que les suspects ont abordé des passants dans le centre-ville de Jérusalem, leur posant des questions afin de discerner l’accent des personnes interrogées. Ceux qui avaient un accent arabe ont été attaqués par la foule.

Des images téléchargées sur les réseaux sociaux montrent des dizaines de jeunes Juifs près de l’arrêt de tramway de la rue Jaffa scandant « mort aux Arabes », et plusieurs d’entre eux brandissant des drapeaux israéliens.

« J’étais dans un bar et j’ai vu un groupe de 60 gars qui criaient ‘Un Juif est une bonne âme, un Arabe est un fils de pute !’. Ils cherchaient quelqu’un avec un accent arabe », a raconté Yuval Avraham à Haaretz. « Je les ai suivis alors qu’ils descendaient la rue Jaffa. À ce moment-là, il n’y avait pas de policiers autour d’eux. Ils cherchaient des Arabes, et soudain l’un d’eux a crié : « Il y a un Arabe là-bas ! Tout le monde s’est mis à courir après le type. Puis une voiture de police est arrivée et plusieurs policiers leur ont couru après. »

Les événements de lundi s’inscrivent dans le contexte de la publicatin d’une série de vidéos sur les réseaux sociaux par des Palestiniens de Jérusalem-Est, dans lesquelles on peut les voir frapper des passants juifs ultra-orthodoxes et religieux. Les clips, téléchargés principalement sur le réseau social TikTok, ont suscité une large condamnation de la part des députés juifs et arabes.

Dans le dernier incident documenté, lundi soir, un adolescent haredi a été vu en train de faire du vélo près de la place Tzahal, dans le centre-ville de Jérusalem, lorsque trois jeunes arabes l’ont accosté et l’ont assommé de coups de pied à plusieurs reprises avant de s’enfuir.

Jérusalem a également été le théâtre d’affrontements réguliers au cours de la semaine dernière entre des résidents palestiniens et la police qui empêchait les Palestiniens de s’asseoir sur les marches de la Porte de Damas. Selon une tradition non officielle de Jérusalem, des milliers de Palestiniens s’assoient souvent dans cette zone après les prières nocturnes du Ramadan.

La police a déployé des canons à eau et des grenades assourdissantes pour disperser la foule, tandis que des émeutiers ont lancé des pierres et allumé des feux d’artifice en direction des policiers.

Le mois sacré de l’islam, qui donne souvent lieu à des rassemblements de masse nocturnes, est depuis longtemps une source de violence entre les jeunes Palestiniens et les forces de sécurité israéliennes.

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Les moralisateurs de la télé voient des racistes partout… c’est la paranoïa ?

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 Obsèques du prince Philip : Frédéric Mitterrand dérape au sujet du racisme dans la famille royale

Samedi 17 avril, Frédéric Mitterrand était l’invité de BFM TV pour commenter les funérailles du prince Philip. L’ancien ministre de la Culture a dérapé en évoquant la polémique du racisme dans la famille royale dénoncé par Meghan Markle. 

Le mois dernier lors de son interview événement avec l’animatrice américaine Oprah Winfrey, Meghan Marklesecouait le cocotier de la famille royale britannique. La duchesse de Sussex revenait longuement sur son calvaire au Royaume-Uni, où l’absence de soutien de sa belle-famille l’a poussée jusqu’à des pensées suicidaires. Mais ce sont surtout ses déclarations sur le racisme supposé d’un membre haut placé de la famille royale au sujet de son enfant à naître qui ont mis le feu aux poudres. Depuis, le Royaume-Uni est divisé en deux camps, ceux qui ont placé leur confiance en Meghan Markle, et ceux comme l’animateur Piers Morgan qui la traitent de menteuse.

Et le petit, il sera de quelle couleur ?”

Ce samedi sur BFM TV, Frédéric Mitterrand a créé un tout nouveau camp. L’ancien ministre de la Culture était l’invité de la chaîne d’infos pour commenter les funérailles du prince Philip, qui se tenaient à la chapelle Saint-Georges en présence d’une grande partie de la famille royale, même le prince Harry qui a renoué contact avec son frère William, mais sans Meghan Markle, enceinte de son deuxième enfant et qui est restée aux Etats-Unis. L’équipe en plateau a évoqué la polémique née de ses déclarations sur le racisme au sein de la famille royale. L’occasion pour le neveu de François Mitterrand de tenir des propos surréalistes : “C’est évident que dans la famille royale, comme dans n’importe quelle famille française ou anglaise, il y a eu des plaisanteries pour se demander ‘Et le petit, il sera de quelle couleur ? lance-t-il en souriant. Une phrase qui ne passe pas trop auprès de l’animateur Jean-Baptiste Boursier : “Je ne suis pas sûr que ce soit dans toutes les familles comme ça. Dans la mienne ce genre de question ne se pose pas” lui répond-t-il sèchement.

Mais Frédéric Mitterrand ne se démonte pas et continue son argumentation : Je trouve ça plutôt drôle et pas du tout raciste. Est-ce qu’il va être grand ? Est-ce qu’il va être blond ? Est-ce qu’il va être un peu noir ? Un peu blanc ? Il n’y pas de racisme, c’est une question, c’est évident que la question s’est posée, et si vous le niez, à mon avis…” conclut-il. De quoi donner des sueurs froides à ceux qui prônent plus de tolérance, notamment sur les plateaux télé…

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“Ils avaient un problème avec les Maghrébins”, Kaoutar et Nour de “Pékin Express” font des révélations choc !

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Deux maghrébines qui désertent leur pays lâchement découvrent hypocritement que la majorité des gens ne les apprécient pas ? Encore des nanas qui n’y connaissent rien en biologie… La défense immunitaire nous protège de tout corps étranger suspect… désagréable ou dérangeant.

https://www.public.fr/News/Ils-avaient-un-probleme-avec-les-Maghrebins-Kaoutar-et-Nour-de-Pekin-Express-font-des-revelations-choc-1670026#lacid=public_10813249&xtor=EPR-7-[newsletter_quoti]-20210324-content?jwsource=cl

Nour et Kaoutar, le duo mère-fille de cette nouvelle saison de “Pekin Express”, raconte, dans une interview, avoir subi du racisme lors de leur passage en Grèce… elles confondent racisme et méfiance ?

Kaoutar et Nour avaient de quoi faire peur à leurs concurrents. Le duo mère-fille avait en effet remporté les deux premières étapes de cette quatorzième saison de Pékin Express en Ouganda, et avec, deux amulettes d’un montant de 10.000 euros chacune. 

Malheureusement, lors de ce cinquième épisode, diffusé ce mardi 23 mars, sur M6, les fidèles du programme ont du leur dire au revoir. Les deux super nanas originaires de l’Essonne se sont inclinées en duel final.  Originaire de l’Essone ou du bled ?

Kaoutar et Nour ont d’ailleurs accordé une interview à 20 Minutes, dans laquelle elles évoquent les nombreuses difficultés rencontrées en Grèce. “On est arrivées en plein Covid et alors que la Grèce était en conflit avec la Turquie, donc les gens avaient peur. Aux difficultés physiques et morales s’ajoutaient la difficulté du pays et des conditions”, a expliqué la maman. Et sa fille de poursuivre : “La famille chez qui on a dormi nous a dit que les Grecs, en ce moment, à cause du conflit greco-turc, avaient un problème avec tout ce qui est Maghrébins et Arabes. On a reçu beaucoup d’insultes, de remarques, de reproches. On nous a menacées d’appeler la police à plusieurs reprises.”

Sur son compte Instagram, Nour a aussi souhaité s’exprimer sur le racisme qu’elle a subi et sur la chute de sa mère qui n’a pas été montrée.  

Et si on retournait au bled ?

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