Le crime du jour sur ses 6 000 agressions dites gratuites ! Dont 120 attaques au couteau !

00baab2d95d8fbd80daee3960e1762b608a18ca416032598f6fda762a4159060.jpg
Spread the love

Drame familial en banlieue parisienne: le suspect aurait tué sa femme, ses deux enfants et deux de ses neveux

L’auteur présumé du quintuple meurtre de Noisy-le-Sec est soupçonné d’avoir tué sa femme, ses deux enfants âgés de 5 ans et de 18 mois et deux de ses neveux de 5 et 9 ans samedi dans la matinée, a indiqué le parquet de Bobigny.Drame familial en banlieue parisienne: le suspect aurait tué sa femme, ses deux enfants et deux de ses neveuxAFP

Les faits se sont déroulés dans un pavillon de cette ville de banlieue parisienne. Le suspect, hospitalisé pour de graves plaies au couteau, est également soupçonné d’avoir grièvement blessé les parents de ses neveux et d’avoir atteint plus légèrement les deux enfants plus âgés du couple, a indiqué le parquet dans un communiqué.

Ces deux adolescents, âgés de 13 et 15 ans, ont réussi à s’échapper et ont été pris en charge par des voisins du pavillon.

Ils ont expliqué aux enquêteurs que «leurs parents ainsi que leurs deux petits frères âgés de 9 et 5 ans s’étaient retrouvés dans la matinée chez leur oncle à la demande de ce dernier et qu’ils étaient eux-mêmes arrivés après leurs parents», précise le communiqué.

A leur arrivée, ils ont été agressés par leur oncle qui les a enfermés au sous-sol du pavillon, où ils ont découvert leurs parents et un de leurs petits frères grièvement blessés, selon le parquet de Bobigny, indiquant qu’«aucun élément ne permet d’établir l’origine et les circonstances de ce drame».

AFP

Les deux adolescents ont été pris en charge dans un service d’urgence pédiatrique et leurs parents ont été conduits dans des services hospitaliers parisiens «en urgence absolue», ajoute le communiqué du parquet.

«Je suis intervenu en premier car j’ai entendu des cris et des sanglots, j’ai sonné à la porte mais ça ne répondait pas. Entretemps, un des fils est passé par la fenêtre de la cuisine au rez-de-chaussée, la tête en sang, il m’a dit que son oncle pétait une durite, devenait fou et tapait sur tout le monde au marteau et avait enfermé la famille à clé dans la maison».

«J’ai essayé de casser la porte mais je n’arrivais pas. Je me suis cassé un doigt», a ajouté, sous le choc, cet homme, qui a été entendu comme témoin par les enquêteurs dans l’après-midi.

Dans ce quartier proche de la gare du RER, où un périmètre de sécurité avait été établi, plusieurs témoins étaient sous le choc.

La ville va mettre en place une cellule psychologique pour les enfants et les familles, a annoncé le maire.

L’acteur Rick Moranis victime d’une agression en plein jour à New York

Le NYPD confirme que Rick Moranis a été attaqué au hasard par un inconnu jeudi dans l’Upper West Side, à New York (États-Unis).L’acteur Rick Moranis victime d’une agression en plein jour à New York (vidéo)Isopix

Des caméras de surveillance ont filmé l’attaque de l’acteur de 67 ans de «Chérie, j’ai rétréci les gosses » et de « Ghostbusters ». Les images montrent le suspect s’approchant et frappant Moranis à la tête, le faisant tomber à terre.

L’acteur, qui avait mis de côté le grand écran pendant des années pour se consacrer à ses enfants après le décès de sa femme, était récemment apparu dans une publicité de Mint Mobile avec Ryan Reynolds.

La police a déclaré qu’il s’était rendu à l’hôpital avec des douleurs à la tête, au dos et à la hanche. Il s’est ensuite rendu à pied au commissariat pour signaler le crime.

La police recherche toujours l’auteur de l’agression.

Des caméras de surveillance ont filmé l’attaque de l’acteur de 67 ans de « Chérie, j’ai rétréci les gosses » et de « Ghostbusters ». Les images montrent le suspect s’approchant et frappant Moranis à la tête, le faisant tomber à terre.

L’acteur, qui avait mis de côté le grand écran pendant des années pour se consacrer à ses enfants après le décès de sa femme, était récemment apparu dans une publicité de Mint Mobile avec Ryan Reynolds.

La police a déclaré qu’il s’était rendu à l’hôpital avec des douleurs à la tête, au dos et à la hanche. Il s’est ensuite rendu à pied au commissariat pour signaler le crime.

La police recherche toujours l’auteur de l’agression.

Scène d’horreur : deux femmes massacrées dans un appartement, un homme interpellé

Un drame s’est joué, en fin de journée, dans un appartement du XXe arrondissement de Paris. Deux femmes ont été retrouvées mortes.Scène d’horreur en France: deux femmes massacrées dans un appartement, un homme interpelléIllustration Isopix

Aux alentours de 20 heures, les policiers du commissariat du XXe arrondissement de Paris ont été appelés par un homme ayant « entendu des cris » dans un appartement de la rue Bisson. Selon nos confrères du Parisien, les forces de l’ordre sont, en arrivant dans l’appartement, tombées sur un homme nu.

À ses côtés, deux femmes. La première, touchée au niveau du crâne, était décédée, alors que l’autre, dénudée, était entre la vie et la mort. Cette dernière est finalement décédée quelques minutes plus tard.

Le suspect, connu des services psychiatrique, a été arrêté, indiquent nos confrères. La piste du différend familial est privilégiée. On ignore si c’est Karim ou Mahomad !

Michel, un Marchinois de 59 ans, a survécu à 194 coups de couteau: «J’avais le démon devant moi!»

Michel est un véritable miraculé ! Le 31 mars dernier, il a reçu 194 coups de couteau. Sa cohabitante de l’époque, une Marchinoise qu’il avait recueillie, a littéralement pété les plombs. Aujourd’hui, Michel témoigne, non pas sans séquelles psychologiques et physiques.

Michel, un Marchinois de 59 ans, a survécu à 194 coups de couteau: «J’avais le démon devant moi!»

Michel, âgé de 59 ans l’a échappé belle la soirée du 31 mars dernier. Il a reçu 194 coups de couteau ! Il est miraculé et il en est conscient. Aujourd’hui, le Marchinois accepte de revenir sur ce terrible épisode qui le marquera probablement à vie, puisque l’homme a toujours d’importantes séquelles (PHOTOS) psychologiques et physiques.

https://youtu.be/WVOVqOSIenc

Quand Christine Kelly noire donc étrangère et assimilée en France est choquée par Zemmour qui réclame de fermer les frontières ! Toujours cette même ingratitude des français de papier qui se permettent de nous imposer une immigration de masse ! A nos frais ! Moralité STOP d’accepter des traitres sur notre sol.

https://youtu.be/8tdyW8tlU6g

« Vivre ensemble » à Rennes. Une femme poignardée à Maurepas


Le journal Ouest-France rapporte qu’une femme d’une quarantaine d’années a été poignardée, ce lundi 28 septembre vers 16 h 30, square du Dr-Hippolyte-Dayot, dans le quartier de Maurepas à Rennes. Son agresseur a pris la fuite et est recherché par la police.

Il en voulait manifestement à sa carte bleue et à son téléphone, dérobés tous les deux, tandis qu’il lui mettait des coups. Les secours sont intervenus rapidement, et ont pris en charge la femme, blessée au flanc, et le visage en sang. Elle a été prise en charge par les médecins et transportée au CHU Pontchaillou. Son pronostic vital n’est pas engagé.

Le square du Dr-Hippolyte-Dayot, dans le quartier de Maurepas, est, selon les dires de ceux qui y résident, mal famé. Trafic de drogue, menaces, et toxicomanie y sont quotidiens.

« À vous entendre, on dirait que Rennes est devenu un gigantesque coupe-gorge » moquait encore récemment Cyrille Morel, socialiste adjoint délégué à la sécurité civile, la prévention des risques, la vie nocturne et la propreté au sein de la ville de Rennes, s’adressant à Anaïs Jéhanno, conseillère municipale les Républicains du groupe Libres d’agir qui expliquait :

« En 2020, à Rennes, des jeunes filles n’osent plus se promener à Rennes en minijupe. Les travailleurs de nuit ont peur de rentrer chez eux. Des étudiants se font voler leurs biens. Les dealers font leur commerce en toute impunité rue Saint-Michel et place de la République. Les forces de l’ordre ne peuvent plus faire un contrôle sans être insultés. Des violences quotidiennes se déroulent dans les quartiers : coups de feu, règlements de compte, bastonnade, harcèlement de rue… »

Mais pour l’équipe municipale de Nathalie Appéré (réélue par une minorité de rennais aux dernières municipales il faut le rappeler), qui laisse la situation se dégrader dans la capitale bretonne jour après jour, c’est plutôt « circulez, il n y a rien à voir ». La ficelle est grosse, mais cela se voit de plus en plus néanmoins…

“Incivilités” à Montpellier, deux blessés dans des agressions au couteau le même soir en plein centre-ville

Par SD – 28/09/2020 Facebook Twitter

Image d'illustration / Photo: iStock
Image d’illustration / Photo: iStock

Samedi dernier, dans la soirée, deux hommes ont été blessés par des coups de couteaux lors d’agressions s’étant déroulées près de l’Ecusson, le centre historique de Montpellier. On ne connait pas les circonstances de ces violences. Le parquet a ouvert deux enquêtes sur ces “incivilités”!

La soirée du samedi 26 septembre a été agitée pour les services de police et de secours de l’agglomération de Montpellier, dans l’Hérault.

En effet, deux personnes ont été blessées à l’arme blanche lors de deux agressions distinctes, s’étant déroulées à quelques heures d’intervalles en plein centre-ville.

Vers 20h15, sur le boulevard Sarrail, à l’est de l’Ecusson, le centre historique de la ville, un homme ensanglanté est venu se réfugié auprès d’une patrouille de CRS.

Légèrement blessé par des coups de couteau lors d’une agression, dont les circonstances sont inconnues, l’homme a été amené au CHU Lapeyronie où il a reçu des soins.

Quelques heures plus tard, vers 23h00, c’est au sud du centre-ville, sur le cours Gambetta qu’un “jeune” de 24 ans a été victime de plusieurs coups de couteau en pleine poitrine.

Transporté lui aussi au CHU Lapeyronie, dans un état jugé sérieux, le blessé s’est refusé à divulguer à la police toute information quant aux circonstances ou aux auteurs de son agression.

Le parquet de Montpellier a ouvert des enquêtes sur ces deux violentes agressions et ce sont les hommes de la police judiciaire qui conduisent les investigations.

De sources policières, il se pourrait que la deuxième agression soit liée au trafic de stupéfiants qui déroule habituellement et au vu et au su de tout le monde sur le cours Gambetta.

Source: Métropolitain/ 20 Minutes


Isère : le corps découvert à Villefontaine est bien celui de Victorine

La jeune femme, âgée de 18 ans, était portée disparue depuis samedi. Une enquête a été ouverte pour «enlèvement séquestration et homicide volontaire»

«Le corps de Victorine Dartois a été retrouvé ce jour» a déclaré Audrey Quey, procureure de la République à Vienne lors d’une conférence de presse ce lundi 28 septembre en fin de journée. Un corps avait été retrouvé plus tôt dans la journée aux abords d’un étang à Villefontaine mais il n’avait pas encore été identifié. «Le corps était immergé dans un ruisseau. L’examen externe du médecin légiste n’a pas permis d’identifier les causes de la mort» précise la procureure. Et cette dernière de préciser qu’une enquête a été ouverte pour «enlèvement séquestration et homicide volontaire».

La gendarmerie a lancé un appel à témoin avec la mise en place d’un numéro vert (0 800 200 142). Les enquêteurs demandent à toutes les personnes qui auraient été témoins d’un quelconque événement dans le secteur du stade de la Prairie et du hameau de Saint-Bonnet , samedi aux alentours de 19 heures, de composer ce numéro.

«Le chien qui depuis dimanche tentait de retrouver la piste de Victorine a marqué ce matin au niveau d’un cours d’eau au niveau duquel on a retrouvé des chaussures qui correspondent à celles portées par Victorine au moment de sa disparition» avait annoncé la procureure de la République lors d’une précédente conférence de presse ce lundi. Un sac à main ainsi qu’un masque chirurgical avaient également été retrouvés. Les enquêteurs avaient finalement découvert un corps, plus au haut le long du ruisseau. «Le corps reste difficilement accessible et je ne suis pas en mesure de vous confirmer qu’il s’agit du corps de Victorine» avait alors confié Audrey Quey.

Un appel à témoin avait été lancé dès dimanche matin sur les réseaux sociaux par la sœur de Victorine, alors que ses proches étaient sans nouvelles d’elle depuis la veille au soir. Une enquête avait été ouverte dimanche soir et confiée à la brigade territoriale de Villefontaine (nord de l’Isère) après la disparition de la jeune femme, rapportait 20 Minutesdimanche 27 septembre. Ce lundi après-midi le parquet de Vienne s’est dessaisi de l’affaire au profit de la brigade criminelle de Grenoble.

Une battue avait été organisée dans la foulée afin de retrouver l’étudiante à l’université Lyon-3. De gros moyens avaient été engagés avec hélicoptère, gendarmes au sol et un chien Saint-Hubert spécialisé dans la recherche de personnes. Les points d’eau (étangs, ruisseaux) étaient passés au crible par des plongeurs.

VOILA LA SALOPERIE DES JOURNALISTES FRANÇAIS… nous avons droit à un kilométre de baratin inutile mais jamais ces ordures nous apprennent qu’il s’agit d’un Pakistanais et d’un Algérien… C’est en suivant la presse Algérienne que je découvre dans un court sujet qu’il s’agir d’un Algérien… nous sommes dans un pays de kolabos et de merdes qui cachent la vérité ! bande de saloperies ! Voir le sujet algérien à la fin !

Une attaque devant les anciens locaux de Charlie Hebdo fait deux blessés

Une attaque est survenue devant les anciens locaux de Charlie Hebdo. Deux suspects ont été appréhendés.

L’agression à l’arme blanche s’est produite aux environs de 11h50 sur le secteur du boulevard Richard Lenoir situé dans le 11e arrondissement. C’est ici que se trouvaient les anciens locaux de Charlie Hebdo visés par une attaque terroriste sanglante en janvier 2015. 

L’attaque s’est produite rue Nicolas Appert. Selon les derniers éléments, deux personnes qui travaillent pour l’agence Première Lignes, un homme et une femme, ont été blessés par un homme qui était porteur d’un hachoir. Ce dernier les auraient attaqué devant les anciens locaux de Charlie Hebdo avant que celui-ci ne prenne la fuite. 

Le journaliste co-fondateur de l’agence de presse a confirmé à BFMTV que les deux victimes étaient bien des journalistes de Premières Lignes. On ignore actuellement l’état de santé des victimes qui ont été transportées à l’hôpital. 

La voix d’outre tombe de la commentatrice donne une idée
du crétinisme des journalistes…
une voix de castratrice ?

Deux suspects interpellés 

Le parquet antiterroriste a été saisit des faits survenus ce vendredi matin dans le 11e arrondissement. « Une enquête a également été ouverte pour tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste, association de malfaiteurs terroriste criminelle. » précise la chaîne d’information.

Deux personnes ont été interpellés et se trouvent actuellement en garde à vue. Le premier homme a été appréhendé très rapidement après les faits. Un deuxième individu qui pourrait être lié à l’attaque à l’arme blanche de ce matin a également été arrêté. 

Le secteur est entièrement bouclé depuis cette fin de matinée. En plus d’un important dispositif policier, plusieurs véhicules de secours sont également sur place afin de s’assurer que d’autres personnes ne seraient pas blessées où réfugiées dans le secteurs. 

Plusieurs établissements scolaires confinés 

De son côté, le maire de Paris Centre, Ariel Weil, fait savoir sur son compte Twitter que des milliers d’élèves seraient actuellement confinés dans leurs établissements scolaires. Cela concerne des lycées, des collèges et des écoles.

« Tous les établissements accueillant des enfants de la zone 3/4 sont passés en mode confinement provisoire, comme une partie du 11e. Les enfants restent à l’intérieur. » précise ce dernier.

Attaque à la machette près des anciens locaux de Charlie Hebdo: deux blessés et deux suspects arrêtés, le parquet antiterroriste saisi!

Au moins un individu armé d’une machette a attaqué plusieurs personnes près des anciens locaux du journal satirique Charlie Hebdo, dans le XIe arrondissement de Paris, rapporte Le Parisien. Certains médias évoquent trois personnes grièvement blessées, l’AFP fait état de deux personnes en urgence absolue.Attaque à la machette près des anciens locaux de Charlie Hebdo: deux blessés et deux suspects arrêtés, le parquet antiterroriste saisi!

Les raisons de l’attaque ne sont pour l’heure pas connues. L’auteur est activement recherché et serait reparti en métro, selon Le Parisien. La présence d’un deuxième assaillant est également évoquée.

Un vaste dispositif policier est déployé. La préfecture de police demande sur Twitter d’éviter le secteur car l’intervention est toujours en cours.

AFP

L’attaque s’est produite alors que se tient actuellement le procès des attentats de janvier 2015, de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, devant la cour d’assises spéciale de Paris. Le journal a fait l’objet de nouvelles menaces d’Al-Qaida après avoir republié les caricatures de Mahomet à l’entame du procès.

Un colis suspect trouvé

Un périmètre élargi a été établi autour des anciens locaux de Charlie Hebdo pour un « colis suspect », a ajouté la préfecture. La BRI a été mobilisée et le laboratoire central de la préfecture se rend sur place, a encore dit la préfecture, invitant à « éviter le secteur ». La rue Nicolas Appert, où se trouvaient les locaux du journal, est bloquée, avec une dizaine de policiers déployés sur place.

Deux suspects interpellés

Une deuxième personne a été placée en garde à vue.

« Des milliers d’élèves », de la crèche au lycée, ont été confinés par précaution dans trois arrondissements du centre de Paris après l’attaque, a indiqué à l’AFP le maire de Paris Centre Ariel Weil. Le Samu a de son côté indiqué avoir déclenché sa cellule de crise opérationnelle, tandis que la RATP a déclaré avoir « complètement fermé au public » la station de métro Bastille par « mesure de sécurité ».

AFP

La rue Nicolas Appert, où se trouvaient les locaux du journal, est bloquée, avec une dizaine de policiers en armes déployés sur place, a constaté une journaliste de l’AFP.

« Vers midi, on est allé faire une pause déjeuner au restaurant. En arrivant, la patronne s’est mise à crier +partez, partez+, il y a un attentat… On est partis en courant s’enfermer et rester à l’intérieur de notre boutique avec quatre clients », a raconté à l’AFP Hassani Erwan, 23 ans, un coiffeur situé au coin de la rue Saint-Sabin et la rue Verte.

Stephane Pauwels sur place

Sur Twitter, l’ancien animateur de RTL fait état d’une « situation bizarre ». Il publie des vidéos sur son compte du 11e arrondissement en temps réel.« Ici ce fut chaud. Drôle de sentiment. Les gens sont en panique. Un périmètre de sécurité a été mis en place mais j’ai pu partir du centre névralgique. Quel monde de fou ! 

Deux employés de la production de « Cash Investigation »

Deux collobarateurs du magazine de France 2 « Cash Investigation », travaillant pour la société de production Premières Lignes, ont été blessés dans l’attaque à l’arme blanche, ont indiqué Elise Lucet et une salariée de l’entreprise.

« Parmi les blessés, il y a des collaborateurs de Premières Lignes Télévision, la société de production qui produit notamment +Cash Investigation+ », a déclaré sur France 2 la présentatrice de l’émission, Elise Lucet.

« J’ai eu évidemment les producteurs et plusieurs salariés de Premières Lignes Télévision au téléphone (…), ce qu’ils me confirment maintenant avec certitude, c’est que deux de nos collaborateurs sont blessés, un homme et une femme, qu’ils ont été blessés par un homme qui était dans la rue, donc devant les anciens locaux de Charlie Hebdo », a-t-elle ajouté.

« Une de nos salariés a vu cet homme courir avec une lame de boucher ou une machette après un de nos collaborateurs qui était déjà blessé et même ensanglanté.

Une employée de Premières Lignes, jointe par l’AFP, a également témoigné que deux de ses collègues avaient été blessés dans cette attaque.

« Deux collègues fumaient une cigarette en bas de l’immeuble, dans la rue. J’ai entendu des hurlements. Je suis allée à la fenêtre et j’ai vu un de mes collègues, taché de sang, être poursuivi par un homme avec une machette dans la rue. On sait que nos deux collègues sont blessés, mais nous n’en savons pas davantage pour le moment »

Menaces récentes

Cette attaque survient alors que la rédaction de Charlie Hebdo fait l’objet de nouvelles menaces depuis que l’hebdomadaire a republié des caricatures de Mahomet le 2 septembre, à l’occasion de l’ouverture du procès des attentats de janvier 2015, qui doit se tenir jusqu’au 10 novembre.

Après une courte suspension au procès, l’audience a repris sans aucune mention par la cour d’assises spéciale de Paris de cette attaque

En début de semaine, la directrice des ressources humaines de Charlie Hebdo, Marika Bret, avait été exfiltrée de son domicile en raison de menaces jugées sérieuses.

AFP

À la suite de ces menaces, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin avait demandé à ce « qu’on puisse réévaluer les menaces qui pèsent sur les journalistes et les collaborateurs de Charlie Hebdo ».

Près d’une centaine de médias (journaux, magazines, chaînes de télévision et radios) ont publié en réaction mercredi une lettre ouverte appelant les Français à se mobiliser en faveur de la liberté d’expression.

« Aujourd’hui, en 2020, certains d’entre vous sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières. Des médias sont ouvertement désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales », pouvait-on lire dans cette lettre intitulée « Ensemble, défendons la Liberté »

Le 7 janvier 2015, les frères Kouachi avaient attaqué la rédaction de Charlie Hebdo à l’arme de guerre, y assassinant 12 personnes, dont les dessinateurs historiques Cabu et Wolinski, avant de prendre la fuite.

Leur périple meurtrier avait pris fin dans une imprimerie de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) où ils s’étaient retranchés avant d’être tués dans un assaut du GIGN.

Enquête ouverte pour « tentative d’assassinat »

Le parquet de Paris a ouvert vendredi une enquête pour « tentative d’assassinat » après l’attaque à l’arme blanche qui a fait deux blessés près des anciens locaux de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, a indiqué à l’AFP le procureur de Paris Rémy Heitz.

Le parquet antiterroriste saisi

Le parquet national antiterroriste (Pnat) a été saisi vendredi de l’enquête sur l’attaque à l’arme blanche qui a fait deux blessés près des anciens locaux de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, a-t-il indiqué.

« Pleine solidarité avec le peuple français »

Le président du Conseil européen, Charles Michel, a affirmé vendredi sur Twitter sa « pleine solidarité avec le peuple français » après l’attaque à l’arme blanche qui a fait deux blessés à Paris près des anciens locaux de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo.

La vie des victimes n’est «pas en danger»

La vie des deux victimes de l’attaque à l’arme blanche perpétrée vendredi à proximité de l’ancien siège parisien de Charlie Hebdo «n’est pas en danger»

Attaque au couteau à Paris : Un Algérien interpellé

Par Iss A.M25 septembre 2020 20 h 42 min 

Un ressortissant algérien a été interpellé par la police française ce vendredi 25 septembre à Paris, dans la bouche du métro, alors qu’il tentait de prendre la fuite. Il serait l’un des deux hommes responsables de l’attaque au couteau ayant fait deux blessés dans le 11e arrondissement de Paris, indique le média français Le Monde.

Selon la même source, l’un des deux suspects interpellés est un ressortissant algérien âgé de 33 ans. Ce dernier a été appréhendé par les forces de police dans la bouche du métro alors qu’il tentait de prendre la fuite. Cet Algérien serait probablement l’un des deux hommes responsables de l’attaque au couteau qui a eu lieu ce vendredi dans le 11e arrondissement de Paris.

Les enquêteurs vérifient la complicité de l’Algérien avec le principal suspect

Pour l’heure, les enquêteurs s’attellent à vérifier l’éventuelle complicité du ressortissant algérien avec le principal suspect. Le commanditaire de cette attaque serait un jeune Pakistanais de 18 ans. Il a été arrêté près de la place de la Bastille, couvert de traces de sang. Il n’a pas nié les faits.

A noter que suite à cette attaque, le Parquet français antiterroriste a été saisi et une enquête a été ouverte pour « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Les deux blessés se trouvaient en état « d’urgence absolue », a précisé la préfecture. Le Premier ministre français, Jean Castex, a assuré par la suite que « leurs jours ne sont pas en danger ».

A noter que l’attaque au couteau a été signalée à proximité de la rue Nicolas-Appert dans le 11earrondissement de Paris, à côté des anciens locaux de Charlie Hebdo. Ces locaux accueillent aujourd’hui différentes sociétés de production audiovisuelles. La première victime est une femme qui s’occupe de l’accueil, tandis que la seconde est un assistant de production au sein d’une structure qui fournit des prestations à une multitude de sociétés de production.


Goussainville : un jeune de 18 ans lynché par une dizaine d’individus et laissé pour mort, ils ont sauté à pieds joints sur la tête de la victime

Agression ultra-violente à Goussainville (Val-d’Oise) sur le quai de la gare : un jeune homme de 18 ans a été lynché par une dizaine de racailles qui ont pris la fuite. La victime a été évacuée à l’hôpital alors qu’elle était entre la vie et la mort.

Les policiers et les secours ont été alertés pour un jeune homme qui venait d’être sauvagement roué de coups par des CPF, sur la quai de la gare RER de Goussainville.

La victime qui est grièvement blessée a reçu des coups de poing et de pied au thorax mais également au visage. Selon des témoignages, onze circoncis ont participé à cette agression particulièrement violente sans hésiter à sauter à pieds joints sur la tête du jeune homme, alors qu’il était au sol.

Mais “il n’y a pas d’ensauvagement”, qu’ils disent…

Saint-Sébastien sur Loire :
un lycéen retrouvé mort chez lui

Querelles entre adolescents, drame familial ou énième règlement de comptes ? Le corps d’un lycéen  de 18 ans, Nadir Marouf, inconnu de la justice et scolarisé aux Bourdonnières, a été retrouvé au domicile familial à Saint-Sébastien sur Loire, ligoté et bâillonné sur son lit.

La piste criminelle semble privilégiée ; suite à l’autopsie, la cause de la mort a été déterminée – le jeune homme s’est asphyxié. Néanmoins, ce lycéen du quartier de la Fontaine était, comme sa famille, décrit comme très discret, et les enquêteurs ne semblent pour l’heure pas avoir de piste précise pour expliquer sa mort.

Au moment des faits, ses parents étaient en vacances. Le corps a été retrouvé au domicile familial, 23 rue du Languedoc à Saint-Sébastien, allongé sur le lit, les poignets et les chevilles entravés avec du ruban adhésif. La porte d’entrée n’a pas été fracturée – l’assassin avait donc les clés ou sa victime lui avait ouvert – et l’appartement semble avoir été minutieusement fouillé.

Une enquête a été ouverte. Une marche blanche a eu lieu en mémoire du lycéen retrouvé mort.

Par ailleurs la police recherche Claudine le Thomas, hospitalisée au CHU d’où elle aurait fugué le 8 août dernier. Elle fait 1m50 de taille, « de corpulence moyenne. Cheveux blancs, coiffée en carré avec une frange. Elle porte des lunettes rouges et a les yeux bleus ». Son compagnon de 52 ans, avec qui elle vit à Bellevue, à l’ouest de Nantes, a lui aussi disparu. Selon les forces de l’ordre, elle serait sans téléphone, sans carte bancaire et sans autre moyen de paiement ; elle serait susceptible d’être en danger.

Louis Moulin


Madame, Monsieur,
Alors que la fraîcheur du soir descendait tranquillement à Vichy, une femme enceinte bavardait sur un banc avec une amie.
Une future maman a tant de projets !
Le vieux Parc des Sources libérait les douces odeurs de ses platanes…
Mais l’agréable atmosphère va vite tourner au drame.
6 jeunes racailles rôdent.
Les délinquants s’en prennent aux deux femmes.
L’un d’eux frappe violemment la femme enceinte.
Il la traîne à terre par les cheveux.
Un autre la menace même de la faire avorter !
Alertée, la police retrouve vite les racailles qui leur crachent dessus et les insultent.
Ces « jeunes », comme les appellent les médias de propagande, filment même la scène et la diffusent sur les réseaux sociaux, en se faisant passer pour des victimes de violence policière !
Ce drame est emblématique du tournant terrible que vit la France ces dernières années. Et qui s’accélère ces dernières semaines.
Comment garder espoir, quand chaque semaine des racailles brûlent des voitures pour tendre des embuscades aux pompiers, en leur jetant des pluies mortelles de pavés et de verre. Maintenant, ils vont même jusqu’à leur tirer dessus !
Comment garder espoir, quand, en toute impunité, ils renversent un gendarme en voiture et le traînent sur des dizaines de mètres de bitume…
Quand une horde cruelle tabasse à mort le premier père de famille croisé dans la rue…
Les tentatives d’homicide non crapuleux ont plus que doublé en 10 ans !
Il s’agit de violence « gratuite ».
Même pas pour voler, juste pour le plaisir.
Vous vous rendez compte ?
Il ne s’agit pas « d’incivilités » comme le pensent Macron et sa clique.
On ne parle pas de laisser crotter son chien sur le trottoir.
Il ne s’agit pas d’une « révolte compréhensible de jeunes désœuvrés » comme se plaisent à dire les médias de propagande.
Non.
Il s’agit purement et simplement de « barbarie ».
C’est-à-dire l’extrême opposé de toute civilisation.
Car pour ces racailles, ce n’est pas grave.
Votre vie n’a aucune importance pour eux.
Brûler, tabasser, égorger… c’est un simple jeu.
Les racailles ne pensent pas.
C’est le terrible constat clinique que fait le pédopsychiatre Maurice Berger, auteur de La violence gratuite en France.

Il a été confronté à des racailles de 13 à 15 ans en « Centre éducatif renforcé », la case avant la prison.
Ces « jeunes », observe-t-il, n’ont aucune capacité d’imagination.
Aucun recul. Aucune capacité mentale de projection dans l’avenir.
Pire, 50% de ces racailles ne savent même pas reconnaître les émotions sur un visage !
Pour ces populations, essentiellement originaires du Maghreb et d’Afrique noire, le clan pense pour eux.
Et ce qui n’est pas du clan est considéré mauvais et dangereux.
Même si c’est un pompier venu les sauver !
Ce qui explique par exemple la réaction du criminel Abdelhamid Zouhari, le « violeur des balcons », dans le Vaucluse.
Ce violeur escaladait les façades des immeubles et pénétrait par les fenêtres ouvertes des appartements d’adolescentes et de jeunes femmes. Six viols et quatre tentatives de viol, un vol avec arme, un autre avec violence et deux violations de domicile.
L’une des femmes attaquées témoigne :« J’ai entendu que sa voix était celle d’un homme des quartiers, alors je lui ai parlé en arabe, j’ai juré en arabe. Et là il m’a dit : “T’as d’la chance, je te fais rien. Ne sors pas de la voiture tant que je ne suis pas parti. Attends deux ou trois minutes.” »Ce n’est pas la seule femme que le violeur ait épargnée : toutes les victimes qu’il n’a pas violées parlaient aussi arabe.
La langue de son clan.
Face à cette barbarie clanique, la Justice n’est pas à la hauteur.
Alors qu’il faudrait une réponse ferme et une riposte implacable, le laxisme des juges met gravement en danger les citoyens français.
Regardez, cette fichée S, qui n’est condamnée qu’à deux mois pour avoir fait l’apologie de l’État islamique et qui avait déjà tenté de partir pour la Syrie avec ses quatre enfants : elle ne fera pas de prison, elle ne portera qu’un simple bracelet électronique.
Elle se présente au commissariat entièrement voilée d’un niqab. Alors qu’un agent lui demande que son visage soit reconnaissable, elle refuse. Le ton monte. Elle veut forcer le passage et tente de porter un coup à l’agent en arrachant son masque et en l’insultant au passage !
Elle n’a aucune crainte de la Justice.
Et les « multirécidivistes » eux-aussi connaissent bien la musique.
Avec les racailles, un simple rappel à la loi ne suffit pas.
Parce que la force policière ne peut pas appliquer ce que la loi lui permet contre ces racailles, la loi de France n’a plus cours dans ces territoires actuellement perdus.
La charia islamique, au contraire, s’applique, comme ce 28 juillet dernier à Bordeaux : un dealer s’est fait couper la main à la machette en pleine rue dans un règlement de comptes…
Plus que jamais, la France est confrontée à la barbarie.
Athènes, berceau de notre civilisation, avait pour devise « Culture et courage ». Notre civilisation s’est toujours construite en repoussant la barbarie par la force.
Athéna pensait, appuyée sur sa lance.
Déesse de la sagesse… et de la stratégie guerrière.
Défendre la civilisation française, sa culture et ses lois, doit passer par le combat.
Et c’est justement là que je vois une raison de garder espoir.
Les Français aimeraient pouvoir faire confiance dans leurs institutions.
Face à l’explosion de violence, ils se rendent compte que ce n’est plus possible.
Quelques fatalistes pensent que c’est déjà plié.
Certes, des territoires au cœur de la France sont actuellement « perdus ». La loi française n’y est plus appliquée.
Et ce seront des zones à reconquérir dans les années qui viennent.
Mais des signes permettent d’espérer.
Vendredi dernier par exemple, à Palavas-les-Flots, plus de 400 personnes ont manifesté contre la racaille.
C’était différent d’une « marche blanche », où l’on témoigne passivement d’une tristesse et d’un dégoût.
Cette mobilisation a le goût de la colère.
Les habitants en ont marre.
Et ils ne sont pas les seuls !
Tout de suite, les Damoclésiens se sont unis à cette manifestation sur les réseaux sociaux.
Résultat ?
Cette manifestation a fait la Une de Twitter…
et la presse a été obligée de se rendre sur place !
L’événement était spontané et local.
Grâce à Damoclès, le retentissement a été national.

Pendant ce temps, la pétition « STOP à l’omerta sur ces massacres ! #LaRacailleTue » a passé le seuil des 80 000 signatures.
Et elle continue de grimper !
Les Français commencent à se mobiliser, et les politiques sentent le vent tourner.
Vous êtes au cœur de cette immense vague.
Alors, continuez d’agir en propageant cette puissante onde de choc :Transférez cet email à vos prochesContinuez à parler autour de vous de la pétition « STOP à l’omerta sur ces massacres ! #LaRacailleTue »Même si vous l’avez déjà fait, publiez à nouveau le lien de la pétition https://damocles.co/laracailletue-stop-laxisme/sur les réseaux sociauxPour la France !
Samuel Lafont et l’équipe Damoclès
PS : La campagne #LaRacailleTue lancée par Damoclès est désormais sur toutes les bouches. Elle occupe le centre des réseaux sociaux, grâce à de nombreux Français qui l’utilisent chaque jour afin de briser l’omerta médiatique sur ces massacres.
Encore une victoire des Damoclésiens ! Bravo !



La Barbarie appelée lâchement “Incivilité”

A l’heure où la maison dort encore, celle où le premier café se prépare et que sur les ondes passent les flash infos écoutés d’une oreille distraite, j’apprenais que se dérouleraient les obsèques du … Chauffeur de bus de Bayonne.

Le flash météo suivit, avant que soit rappelée l’obligation de tous porter désormais … le masque, et que soient ressassées des spéculations couleur menace sur la manière dont nous allions être reconfinés.

La journée s’annonçait des plus belles. Et peut-être la promesse de ce jour estival que ne verrait pas le chauffeur du bus de Bayonne l’emporta-t-elle et me décida-t-elle, tant hurlait l’hypocrisie ambiante, à écrire noir sur blanc son Nom à lui, Philippe Monguillot, mais encore, en forme de devoir de mémoire, celui des 4 ordures qui l’avaient massacré 15 jours auparavant, parce qu’Il avait commis l’interdit : demander que fût présenté un titre de transport, mais encore que nos voyous, comme la loi venait de le rappeler, portassent le masque de mise dans les transports en commun.

La suite, certains la savent. Philippe Monguillot mourut le 10 juillet de ce que notre Président devait nommer une incivilité, et arriva la mise en terre d’un innocent, mieux, celle d’un homme qui fit … son devoir.

Les noms, Nous les avons tous

Les noms des 4 malfrats tous les journalistes du pays les avaient reçus sans même les demander, comme nous avons toujours aussitôt les infos à ne pas divulguer : le nom des canailles, les détails des … incivilités, les passages en comparution immédiate, les peines, lorsque les coupables n’étaient pas désignés dans la foulée déséquilibrés.

Pourquoi lundi.

Pourquoi cette fois-ci.

Pourquoi ai-je donné ces noms, sans avoir l’espace d’un instant le sentiment de les livrer à quelque vindicte.

Parce qu’il suffisait.

Parce que je ne voulais pas faire partie des complices de l’ignominie. Du déni.

Parce qu’il devenait, de jour en jour, impossible de continuer hypocritement.

Parce que les media s’obstinaient à parler d’incidents

Parce que tout cela n’avait plus rien à voir avec la rubrique Faits divers

Parce que, à chaque barbarie, tous, vous et moi, attendions désormais les noms et qualités des auteurs. Les uns persuadés de leur consonnance et origine, les autres, français du Maghreb, musulmans ou apostats, espérant sans trop y croire que ça ne serait pas encore un des leurs et qui viendrait jeter le discrédit sur tous : un maghrébin, de culture musulmane, un futur Grand Frère, un Hostile à l’Ecole et puis tant qu’à faire à la France et puis à son hymne et puis à son drapeau. Un qui pensera très fort, s’il ne le dit pas, que Merah ou Les Frères Kouachi C’est lui. Qui pensera aussi que Ceux de Charlie l’avaient bien cherché. Mais Un qui vous rétorquera … qu’il est français. Ecoutez Boualem Sansal, Driss hali, et tant d’autres, Regardez le monde qui observe la France et vous verrez comment eux regardent, atterrés, notre naïveté, notre candeur, notre laxisme, notre perte

Qui, demain?

Nous pourrions lister les noms des dernières victimes sur les dix ans passés. Et ceux de leurs meurtriers ou assassins. Chacun sait combien à chaque fois, la victime aura le visage de cet ami, ce frère, cet enfant, qu’elle passait sa route et eut la méchante idée de croiser celle de celui qui allait la défoncer, et que celui-là, invariablement, serait de ceux qu’un Chevènement nomma Sauvageon et qu’un Sarkozy appela racaille qu’il menaça sur la dalle d’Argenteuil de passer au … karcher.

Lexique qui en son temps choqua plus que de raison les bienpensants

Lexique à hautes démagogie et stérilité puisque en rien suivi de politiques adaptées : depuis combien de temps l’Inspection académique avait-elle proscrit la punition, la notation en rouge, et puis aussi la remontrance, laquelle risquait de traumatiser ces pauvres anges.

Depuis combien de temps les tribunaux s’étaient-ils adonnés au laxisme le plus consternant, considérant qu’il fallait redonner éternellement la fameuse seconde chance.

Depuis combien de temps nous avait-on parlé de ces Chances pour la France que nous, infâmes fachos, ne savions pas reconnaître à leur juste valeur. Depuis combien de temps Les InrocksTélérama et autres media, les Pascale Clark, Christiane Taubira, n’encensaient-ils pas sur les ondes les p’tits gars de la Cité. Ces poètes en herbe. Auxquels on avait donné à l’école en guise de surveillants des pions qui avaient fait avec eux amis-amis au lieu que de les éduquer, avaient acheté la paix sociale, et une fois rentrés au bercail, des Grands Frères en guise de modèle qui leur apprirent combien Les autresLes autres, étaient malveillants, racistes, haineux et j’en passe.

Les Mohamed et autres Adama régnèrent dès lors sur ces cités où tout ado non hostile et qui se serait en outre mêlé d’être un lycéen lambda était taxé de traitrise et collaboration. C’est qu’il fallait, dans la Cité, avoir la carte : Le langage. L’accent. La casquette. La capuche. Les pompes. La bagnole. Les poings. Et très vite le couteau.

Starmania et son Quand on arrive en villeOrange mécanique était de la roupie de sansonnet : face à ceux-là, il fallait, et chacun le savait et le vérifie chaque jour, baisser les yeux. Passer son chemin. Et vite. Ne surtout pas croiser le regard. Ne surtout pas, Ô Professeur suicidaire, se tromper de vocable et menacer de convoquer une mère, en conséquence de quoi jaillissait chez ces barbares sans cervelle le légendaire … « Vous traitez pas ma mère »

Le grand tort d’oser rétorquer

Mamoudou Barri, professeur d’université, eut le grand tort de sortir de son véhicule où il laissa épouse et enfant pour demander des comptes à celui qui l’insulta sans raison. Mal lui en prit puisqu’il s’en suivit une bagarre de laquelle il mourut, crâne fracassé.

Philippe Monguillot eut l’abracabrantesque idée d’oser que fût présenté un titre de transport, affront s’il en est, que cet impudent doubla d’une demande … de masque : lui aussi fut lynché et mourut après 5 jours de coma.

Axelle Dorier, d’abord, n’aurait jamais au grand jamais dû avoir l’inconscience suprême de sortir son chien dans la nuit. Pire : l’imprudente osa, lorsque la bête fut écrasée par des brutes qui ne firent pas davantage de cas de la chose que s’il se fût agi d’un mégot, se poster devant la voiture et appeler les secours. Ma belle Axelle, Comme il fut grand, ton courage alors. Mais eux, comme ils le firent pour un chien, ils passèrent outre ce qui n’était qu’un corps. Celui d’une jeune fille.

Il paraît qu’il faudrait presque les excuser et demain les louer puisque ceux-là allèrent se rendre à la police, sur les conseils de Grands Frères avisés.

Il paraît surtout que leur avocate, qui se dit outrée, s’en prend ce matin au Ministre de l’intérieur qui osa évoquer un meurtre au lieu que de suivre les éléments de langage que devra vite abandonner le PR qui osa, lui, parler d’incivilités. Rappelons que les chefs d’accusation sont exactement Violences volontaires ayant entraîné la mort et délit de fuite.

Le sermon qui me fut fait

Je me suis fait moi-même de façon surréaliste sermonner et traiter de raciste colportant la haine pour avoir livré, de guerre lasse mais en toute conscience, les noms des protagonistes de l’incivilité de Bayonne : l’auteur de ces propos se livra à un commentaire dans la rubrique de Tribune juive où il se piqua de donner à la facho que j’étais une leçon, assortie d’un copié-collé de la définition du mot racisme tirée du … Petit Larousse.

La chose serait banale et presque cocasse si l’auteur du commentaire ne se trouvait être … l’avocat du meurtrier de Sarah Halimi. L’avocat du meurtrier de Sarah Halimi himself venu me chercher une mauvaise querelle et, procédant comme il est désormais d’usage par inversion des rôles, se livrant, lui à son tour, à une accusation de racisme. La haine était de mon fait : Ne m’étais-je pas livrée, accusait-il, à une attitude d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personne.

Un commentaire me dispensa de lui répondre plus avant, disant tout en peu de mots et flinguant, qu’ils soient activistes ou avocats, ces militants de l’antiracisme contemporain qui vous sortent l’invective suprême : Raciste ! et qui l’assimila à ces nouveaux Fouquier-Tinville desquels l’accusation suffisait à vous envoyer à la guillotine.

Depuis, le hashtag OnVeutDesNoms envahit la toile, suivi, une fois les noms communiqués, par le hashtag OnVeutDesPhotos, tant aujourd’hui chacun a pris conscience qu’une sauvagerie particulière sévit en France, faute à un Etat qui a renoncé et qui excuse, lorsqu’il ne les encense pas, ceux qui massacrent. Ceux devant lesquels la France a peur désormais du moindre rappel au respect.

Quand on arrive en ville, disait la chanson…

Ceux-là veulent que la Ville se plie à leur bon-vouloir.

Ceux-là sévissent en bandes au comportement fascisant Mais pourtant sera qualifié de facho celui qui aura l’outrecuidance de dénoncer ledit comportement hostile à tout rappel à la règle et à une civilité de mise.

New York. Les résidents riches fuient en masse alors que la ville dégénère en enfer

Des centaines de milliers de riches résidents ont déjà quitté New York, et d’autres la quittent chaque jour alors que la plus grande ville d’Amérique dégénère rapidement en un enfer.C’est incroyablement triste à regarder, car à bien des égards, New York a été une incroyable réussite au cours des dernières décennies. Les années 1970 et 1980 ont été une période cauchemardesque pour la ville, mais au cours des dernières décennies, elle a été transformée en un paradis virtuel pour les riches et les célèbres. Les taux de criminalité ont complètement chuté, la ville a subi un lifting spectaculaire et une communauté financière en plein essor a apporté une richesse sans précédent à New York. Mais maintenant, bon nombre des vieux problèmes recommencent à revenir, et beaucoup de riches New-Yorkais ont décidé qu’il était temps de chercher des pâturages plus verts.

Bien sûr, la pandémie de COVID-19 a été la principale motivation de nombreux individus riches qui ont fui la ville. Selon  le New York Times , il y a eu un exode massif de 420 000 New-Yorkais entre le 1er mars et le 1er mai…Environ 5% des habitants – soit environ 420000 personnes – ont quitté la ville entre le 1er mars et le 1er mai. Dans les quartiers les plus riches de la ville, dans des quartiers comme l’Upper East Side, le West Village, SoHo et Brooklyn Heights, la population résidentielle a diminué de 40 pour cent ou plus, tandis que le reste de la ville a connu des changements relativement modestes.Pouvez-vous imaginer 40% de votre quartier partir en seulement deux mois?Les personnes riches peuvent souvent prendre et déménager beaucoup plus facilement que nous, car beaucoup d’entre elles ne sont pas liées à des emplois traditionnels et beaucoup d’entre elles possèdent déjà une résidence secondaire. Et il est tout à fait compréhensible que beaucoup d’entre eux auraient voulu partir pendant le pic de la pandémie dans la région de New York, mais maintenant que les taux d’infection sont beaucoup plus bas, ils ne reviennent toujours pas et cela est devenu une politique brûlante. question pour les politiciens de New York.Il y a quelques jours à peine, le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, a déploré le fait que cet exode massif  affecte les recettes fiscales très durement …Un seul pour cent de la population de New York paie la moitié des impôts de l’État, a-t-il déclaré, «et ce sont les personnes les plus mobiles du monde».«Je parle littéralement aux gens toute la journée, qui sont maintenant dans leur maison des Hamptons, qui ont également vécu ici, ou dans leur maison de la vallée de l’Hudson ou dans leur maison de week-end dans le Connecticut», a poursuivi Cuomo. «Ils ne reviennent pas pour le moment. Et vous savez ce qu’ils pensent d’autre, si je reste là-bas, ils paient un impôt sur le revenu moins élevé parce qu’ils ne paient pas la surtaxe de New York. Donc, ce serait un mauvais endroit si nous devions y aller.Mais le maire de New York, Bill de Blasio, adopte un ton complètement différent. À ce stade, il ne semble pas se soucier de  savoir si les riches reviennent ou non …Le maire de Blasio s’en fiche si les riches quittent la ville pour de bon à cause de la pandémie de coronavirus, déclarant vendredi aux journalistes qu’il ne se pliera pas en quatre pour que le 1% revienne à New York.Dans un briefing de l’hôtel de ville, de Blasio pour une deuxième journée consécutive a ricané à la suggestion du gouverneur Cuomo selon laquelle le déficit gonflant de la grosse pomme ne peut être comblé que si les riches qui ont fui au début de la pandémie reviennent et recommencent à payer des impôts. .Le maire de Blasio peut continuer à nier la réalité s’il le souhaite, mais sans aucun doute le manque de revenus commence à avoir un impact majeur.Le budget de l’assainissement a été réduit de plus de 100 millions de dollars, et à ce stade, des montagnes géantes de déchets  commencent à s’entasser dans la ville …Les photos montrent des sacs remplis de restes de nourriture, de canettes et de bouteilles empilés sur les trottoirs ou débordant des paniers à litière du coin.Des rats morts ont été trouvés parmi les déchets et des ratons laveurs ont été aperçus en train de sortir des poubelles.À une certaine époque, de telles scènes auraient été impensables à New York, mais maintenant elles sont devenues une réalité quotidienne.Pendant ce temps, les taux de criminalité montent en flèche. En fait, le nombre de fusillades dans la ville au cours du mois de juillet a augmenté de 177% par rapport au même mois il y a un an…Le NYPD a enregistré 244 fusillades en juillet 2020 contre 88 en juillet 2019, soit une augmentation de 177%. Les fusillades ont augmenté en juillet dans chaque arrondissement, a indiqué la police. Jusqu’au 31 juillet, la ville a connu une hausse de 72% des fusillades par rapport à la même période l’an dernier – 772 contre 450 en 2019.Les meurtres en juillet ont augmenté de 59% par rapport à l’année dernière avec 54 en 2020 contre 34 il y a un an. Les cambriolages ont augmenté de 31% en glissement annuel. La police a déclaré que 309 vols de voitures supplémentaires avaient été signalés pour le mois par rapport à un an plus tôt.Cette explosion d’activités criminelles est qualifiée de «vague de criminalité», et même les quartiers les plus riches  sont durement touchés …Le quartier le plus riche de New York est aux prises avec un pic de vols à main armée, révèlent de nouvelles données.L’Upper East Side de Manhattan a été témoin de 27 vols qualifiés au cours des quatre dernières semaines, soit une augmentation de 286% par rapport à la même période l’année dernière, selon le NYPD.Certaines des personnes les plus riches de la planète entière habitent l’Upper East Side et ont payé beaucoup d’argent pour leur maison afin d’être à l’abri de ce genre de choses.Mais maintenant, même leurs quartiers ne sont pas sûrs.Dans l’Upper West Side, un autre type de problème  fait la une des journaux …Des centaines de sans-abri qui ont été hébergés dans des hôtels de luxe dans l’Upper West Side de Manhattan dans le cadre de ses efforts pour prévenir les épidémies de COVID-19 dans les refuges, terrifient les résidents en urinant, en dormant et en prenant de la drogue dans les rues.En juillet, il est apparu que 139 des hôtels emblématiques de la ville – qui avaient été fermés de force pendant des mois – avaient accepté d’accueillir des sans-abri pour 175 dollars par personne et par nuit dans le cadre d’un programme de la ville visant à éviter une invasion de COVID-19 dans les refuges pour sans-abri.Pouvez-vous imaginer payer des millions de dollars pour votre maison et voir des sans-abri uriner et se droguer régulièrement sur le trottoir devant votre immeuble?Pire encore, il a été révélé que bon nombre des personnes hébergées dans ces hôtels de luxe  sont des délinquants sexuels enregistrés …Les délinquants sexuels sont les plus préoccupants pour les parents – 10 vivent au Belleclaire jeudi, selon le registre national des délinquants sexuels. Ce n’est qu’à un pâté de maisons du terrain de jeu du PS 87.Et sur ces dix, il y en a quatre  qui ont en fait agressé des enfants …Il y a également quatre délinquants dont les victimes étaient des enfants: Ronald Butler, 62 ans, condamné en juin 2013 pour avoir violé une fille de 16 ans; Eddie Daniel, 59 ans, reconnu coupable d’avoir abusé d’un enfant de 10 ans en 2011; Jonathan Evans, 29 ans, reconnu coupable d’avoir abusé d’un enfant de 6 ans; et Michael Hughes, 55 ans, reconnu coupable de possession de pornographie juvénile en 2007.Voici à quoi ressemble la vie des riches à New York en 2020.Pas étonnant que tant d’entre eux soient partis et n’aient pas l’intention de revenir.Malheureusement, des choses similaires se produisent dans les grandes villes du pays, et ce dont nous avons été témoins jusqu’à présent n’est que le début .Je ne blâme certainement personne de vouloir quitter New York. Si je vivais là-bas, je voudrais aussi partir….


Une femme enceinte agressée,
à Vichy, par un groupe de six mineurs

Une femme enceinte agressée, à Vichy, par un groupe de six mineurs

Une femme enceinte a été violemment agressée en pleine rue, vendredi soir, à Vichy. Lors de leur intervention, des policiers ont aussi été ciblés par des coups. Les faits se sont déroulés à la nuit tombée. Alors qu’elle était assise avec une amie sur un banc du parc des Sources, cette femme de 27 ans a vu s’approcher un groupe formé de six mineurs. Pour une raison que l’enquête de police devra éclaircir, une dispute a éclaté entre les deux parties. Une querelle violente : la femme a été frappée par l’un des membres du groupe, qui l’a prise par les cheveux pour la traîner au sol. Une autre mineure a carrément menacé cette femme « de la faire avorter ». Rapidement avertie, une équipe de la BAC s’est rendue sur place et a pu identifier le groupe des six mineurs mis en cause.

Ils filment l’intervention et se font passer pour victimes

Parmi eux, celui ayant été désigné comme l’auteur des coups a été interpellé au prix d’une intervention musclée. Les policiers ont été pris à partie par les jeunes qui, après les avoir insultés et provoqués, – leur crachant aussi au nez – ont filmé l’intervention et diffusé des vidéos sur Internet en se faisant passer pour victimes de violences policières.

Finalement, deux jeunes garçons ont été placés en garde à vue. Déjà connus des service de police, ils ont été remis à leurs parents samedi matin. Les policiers, eux, poursuivent leurs investigations afin de faire la lumière sur cette agression, qui a valu à la femme enceinte d’être conduite à l’hôpital pour passer des examens de contrôle. 

Un policier du commissariat d’Agde
victime d’une tentative de meurtre

Un chauffard lui a foncé dessus.

Un policier de la brigade anticriminalité -Bac- du commissariat de la Sécurité publique d’Agde a été victime d’une tentative d’homicide volontaire, dans la zone du village naturiste du Cap d’Agde. Il est indemne.

Racket

Le policier a voulu interpeller un suspect, identifié comme ayant volé un téléphone portable dans le sac à main d’une femme, vers 4h40, dans la zone naturiste du Cap d’Agde.

Le voleur a contacté la propriétaire du téléphone en lui réclamant 500 euros, contre sa restitution.

La police au rendez-vous

La police a été avisée et se trouvait en planque à l’endroit où le racketteur avait donné rendez-vous à la victime, qui avait signalé les faits, pour opérer un flagrant délit.

Quand le racketteur est arrivé au volant d’une voiture, les policiers lui ont intimé l’ordre de sortir. Après avoir levé les bras en l’air faisant mine de se rendre, il a brusquement réintégré l’habitacle et a reculé à vive allure.

En quittant les lieux, il a délibérément foncé sur un gardien de la paix de la Bac d’Agde, qui a esquivé le choc et a tiré un coup de feu avec son arme de service. 

L’auteur en fuite

Le suspect a réussi à prendre la fuite au volant du véhicule. Il est activement recherché. Il est visé par une procédure de tentative d’homicide volontaire avec arme sur un agent dépositaire de l’autorité publique en service, la voiture étant considérée comme une arme par destination.

L’enquête, supervisée par le parquet de Béziers, est menée par les policiers de la sûreté urbaine du commissariat d’Agde.

Cette affaire survient alors que, dans la nuit, au Mans, dans la Sarthe, un policier de la Sécurité publique de 43 ans, père de famille a été volontairement percuté et tué par un automobiliste, lors d’un contrôle routier.

Le Mans : un policier tué durant une intervention

Un policier est décédé dans le cadre d’une intervention au Mans . Il a été percuté par un conducteur qui tentait de prendre la fuite.

Un policier a été tué au Mans (Sarthe) ce jeudi 6 août 2020 dans l'exercice de ses fonctions.
Un policier a été tué au Mans (Sarthe) ce jeudi 6 août 2020 dans l’exercice de ses fonctions.

Le Ministère de l’Intérieur annonce le décès d’un brigadier de l’unité police secours, Eric M., dans l’exercice de ses fonctions

L’homme de 43 ans et père de trois filles a été percuté par un conducteur ivre dans l’avenue Olivier-Heuzé. Il est décédé sur les lieux.

Une enquête ouverte

Un équipage composé de trois agents intervenait sur appel des sapeurs-pompiers pour lui porter assistance. 

L’individu s’était endormi en pleine voie. A l’arrivée des policiers, il tentait de prendre la fuite lorsque le drame est survenu.

Des tout premiers éléments de l’enquête, conjointement confiée au commissariat et au service régional de la police judiciaire, il ressort à cette heure que l’automobiliste aurait repris sa progression et percuté un muret, alors que le policier tentait de le stopper »,

Âgé de 26 ans, il a déjà été condamné par deux fois, « dont une pour des faits de conduite sous l’empire d’un état alcoolique et refus d’obtempérer à une sommation de s’arrêter, commis en 2015. Et la seconde pour outrage et rébellion, commis en 2018 », selon la magistrate.

Une peine de 20 ans encourue

Des analyses sont en cours « afin de déterminer s’il présentait un taux d’alcoolémie ou d’autres toxines au moment des faits »,

Il fait « l’objet d’une mesure de garde à vue du chef de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner sur personne dépositaire de l’Autorité Publique » a ajouté le procureur, qui précise que « la peine encourue est de 20 ans de réclusion criminelle ».

“J’m’en bats les couilles”,
dit Faguimba
puis il frappe une personne âgée dans le tramway

Quelle chance, l’immigration : un individu connu – et pas en bien – des services de police a frappé au visage un homme âgé qui lui demandait de lui laisser une place dans le tramway. 

Une scène d’une grande brutalité.Un homme d’un certain âge a été violemment agressé à la sortie du tramway, à Orléans. Son agresseur, un jeune homme âgé de 23 ans prénommé Faguimba, comparaît devant le tribunal correctionnel. Il est accusé d’avoir donné coup de tête au vieillard, qui lui demandait une place pour s’asseoir dans le tramway. Connu des services de police, l’individu a déjà été condamné deux fois pour des faits de violence dans les transports en commun.

La victime devra mixer sa nourriture pendant au moins un mois 

Un vieil homme, qui vient de monter dans le tramway, tente de s’asseoir en face de Faguimba et de son acolyte, mais les deux ont les pieds posés sur la banquette. La victime leur demande de les retirer, mais ils refusent. 

Faguimba lui adresse même un cinglant : «J’m’en bats les couilles», avant d’essuyer ses chaussures sur le siège. Le senior est ensuite copieusement insulté, ainsi qu’une femme qui tente de s’interposer. A sa descente du tramway, le vieillard se retrouve nez-à-nez avec Faguimba, qui lui assène un violent coup de tête. La victime s’effondre, blessé à la bouche, aux dents et aux cervicales. Il bénéficiera de 10 jours d’ITT et devra mixer sa nourriture pendant au moins un mois. 

Au tribunal, l’agresseur se défend depuis le box des accusés, assurant n’avoir pas asséné de coups de tête à la victime. «Je l’ai jamais touché, j’ai juste fait une feinte et il est tombé», explique-t-il à la cour. Pourtant, les certificats médicaux de la victime prouvent bien que le vieil homme a été frappé.

Ils sont malades, à la Rep ?
Un article avec le nom de la racaille et son palmarès !

Ils sont malades, à la Rep ? Un article avec le nom de la racaille et son palmarès !

Que se passe-t-il dans la presse régionale ?

Dans les journaux locaux, on voit de plus en plus d’articles – oh, c’est très loin d’être tous les articles, mais c’est déjà ça !- écrits par des journalistes qui, de temps en temps, disent la vérité des faits.

C’est le cas de ce qui va suivre, paru dans la République du Centre.

Le prénom de la racaille est cité, et par conséquent son origine ethnique : « Faguimba.« 
Ses actes ne sont pas minimisés : « violent coup de boule « .
Il n’est pas présenté comme un gentil garçon qui porte les cabas des vieux : simplement « trois mentions au casier judiciaire « .
L’ autre racaille qui l’accompagne est qualifiée de : « son acolyte « et non de  » autre jeune « .

Pas vraiment sympa pour les racailles, tout ça.
On n’avait pas l’habitude…

Voilà donc, pour une fois, un article que l’on n’a pas même pas besoin de traduire pour comprendre la réalité de ce qui s’est passé et du coupable.

Un article qui dit enfin ce que les Français voient et endurent tous les jours : 
Le jihad quotidien…
Extraits : 

 »  Mardi 4 août, en tout début d’après-midi, dans le tram, un Orléanais d’un certain âge s’est vu refuser le siège sur lequel un autre passager avait les pieds posés. 

L’affaire, jugée ce jeudi au tribunal correctionnel d’Orléans, débute à ce moment-là. 

Sur les trois mentions figurant au casier de Faguimba, avant son jugement en comparution immédiate, ce jeudi après-midi, deux trouvent déjà leur origine dans les transports en commun.

Les faits remontent à ce mardi après-midi. 
Un vieil homme, la victime, désire s’asseoir dans le tram. 
Il y aurait en théorie de la place en face de Faguimba et de son acolyte, si ceux-ci n’avaient pas les pieds posés sur la banquette. 

La victime, qui ne se démonte pas, leur demande de les retirer. 
Ils refusent. Faguimba se serait même fendu – entre autres – d’un élégant « j’m’en bats les couilles », avant de s’essuyer les savates sur les sièges. 
Le senior est ensuite insulté, avant qu’une femme n’intervienne pour tenter de calmer le jeu. Elle fait elle-même l’objet d’innommables grossièretés. 
 
À sa descente du tram, station De-Gaulle, le vieil homme va se retrouver nez à nez avec Faguimba.
Celui-ci lui assène un violent coup de boule. L’aîné s’effondre net en arrière. Inconscient un bref instant, blessé à la bouche, aux dents, aux cervicales…  

Bravo la Rep’ ! ( pour cette fois )

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*