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ANIMAUX

Covid-19 en Amérique latine : les chiens renifleurs sont des as pour détecter les malades

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Par Joël Chatreau  •  Mise à jour: 12/03/2021 –

Les chiens policiers du monde entier ont la truffe si affûtée, on le sait, qu’ils peuvent retrouver la trace de n’importe quelle drogue dure ou “douce” – cocaïne, héroïne, cannabis – ou d’armes et explosifs. A cause de la pandémie, ils doivent aussi maintenant partir à la chasse d’un nouveau danger mortel pour l’homme, le Covid-19. Leur entraînement s’accélère afin de détecter rapidement les malades, spécialement dans plusieurs pays d’Amérique latine.

Des brigades canines spécialisées sont ainsi constituées petit à petit, notamment au Chili, en Argentine, en Colombie, au Brésil et au Mexique. Petit mais pionnier l’air de rien, c’est le Salvador qui a montré la voie. Sa police fait désormais bénéficier les autres pays latinos de son expérience en entraînant ses homologues dans un centre commun installé chez le voisin mexicain, dans la ville de Xalapa, Etat de Veracruz.

Des arômes artificiels proches de ceux dégagés par les malades

Il faut savoir que, selon des études scientifiques américaines, les virus en général transforment les tissus du corps humain qu’ils attaquent en perturbant les marqueurs olfactifs des personnes malades, ce que les chiens sont parfaitement capables de repérer grâce à leur flair hyper développé. La détection n’est toutefois pas si facile, reconnaît un responsable salvadorien d’une unité anti-drogue.

Ce n’est pas simple car les souches de Covid-19 changent beaucoup. Mais nous avons réussi à synthétiser celles que nous connaissons et nous en avons extrait des odeurs artificielles pour entraîner les chiens

Wilber Alarcón Police du Salvador

Ces arômes de synthèse ressemblent notamment à ceux que peut émettre la transpiration d’une personne contaminée par le Covid-19. Lors des essais en situation réelle, la performance des chiens renifleurs a été de localiser des malades même s’ils ne montraient encore aucun symptôme.

Les meilleurs renifleurs, des Golden, Labradors et Bergers

L’objectif de cette entrée en action des chiens policiers dans la lutte contre la pandémie du nouveau coronavirus est principalement de casser la chaîne de contagion : la méthode, qui n’est performante que si elle est accompagnée d’un processus d’isolement des personnes positives, permet d’aller plus vite que les différents tests.

Au sein de la compagnie K9, une force d’élite mexicaine basée dans l’Etat de Veracruz, le maître-chien Daniel Valentin Ortega est conquis par cette nouvelle mission. Il a confié à l’Agence France-Presse qu’il faisait confiance à 100% à ses fidèles compagnons de travail :SPONSORED CONTENT10 ans après : le rétablissement et la résilience du Tohoku main dans la main avec le mondePar un froid vendredi après-midi, la vie de millions de personnes au Japon a été bouleversée en quelques minutes seulement.Ad By MOFA Japan 

Ce sont des animaux infaillibles, ils ne se trompent jamais ! Tandis que les humains, eux, font des erreurs

Daniel Valentin Ortega Militaire de la compagnie mexicaine K9

A noter que les experts des brigades canines latino-américaines s’accordent à dire que les chiens renifleurs les plus performants sont souvent des Golden Retriever, des Labradors et des Bergers allemands ou belges.

Elections au Mexique : 66 candidats exécutés en 6 mois, les gangs “votent” par le sang 

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Agriculture savoureuse

Plus de libellules plus de papillons… indispensables à la dynamique de notre biosphère…des milliards d’infiniment petits sont la source de la richesse de la terre et de notre organisme, donc de notre santé… une terre sans cette vie organique s’appauvrie, tout comme notre organisme devient stérile…

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Dans 100 ans, tous les insectes pourraient avoir disparu

C’est la triste conclusion d’une étude récente [1] dont personne ne parle dans les médias.

La protection de la faune de nos régions et plus particulièrement des insectes ne semble pas préoccuper nos élus.

Et c’est simplement aberrant.

Les insectes sont LA base de la chaîne alimentaire de milliers d’espèces animales (et de l’homme par là-même !!!) et on semble l’oublier complètement. Évidemment, il est important de protéger les animaux qui, eux aussi, sont clairement en danger de nos jours mais s’il vous plaît, n’oublions pas ces tout petits êtres qui ne demandent qu’à vivre et surtout qui NOUS font vivre.

Non ils ne sont pas que des nuisibles, ils sont aussi essentiels à votre survie et disparaissent à un rythme plus élevé que les autres animaux ! [2]

Une situation plus que préoccupante pour les insectes en France

Le Ministère de la Transition Écologique a récemment publié son rapport sur l’état de conservation des habitats et des espèces menacées, évalué entre 2013 et 2018.

Les résultats sont désolants.

56% des évaluations sont dans un état défavorable et 11% dans un état inconnu. Voilà ce que vivent les insectes dans nos forêts, nos prairies, nos campagnes.

Toutes les régions sont touchées et il faut donner l’alarme : nous devons agir pour arrêter d’empirer la situation : plus nous serons nombreux, plus grande sera notre force !

Plus de 40% des espèces d’insectes sont menacées d’extinction ! [3]

Là encore, c’est le résultat d’une étude réalisée à l’échelle mondiale : 40%, c’est considérable et ça ne va pas aller en s’améliorant. Où allons-nous ?

Bientôt, nos enfants se promèneront dans des forêts silencieuses, dénuées de toute vie.

Papillons, coléoptères, libellules ou encore sauterelles : ce sont des insectes que nous connaissons depuis toujours et que nos enfants ne connaîtront peut-être pas !! Bientôt, ils ne seront qu’un lointain souvenir que l’on racontera.

Je sais que de nombreux combats sont à mener aujourd’hui mais n’oublions pas que tout est lié : climat – pesticides – extinction d’animaux…D’ailleurs, parlons-en des pesticides et de l’agriculture intensive !

L’agriculture intensive : la cause principale de ce déclin

L’agrandissement des surfaces agricoles signe tout simplement l’arrêt de mort des insectes sur nos territoires : produire toujours plus vite, toujours plus fort nous mène tout droit à la catastrophe !!

Ne parlons même pas des produits chimiques et pesticides utilisés à gogo sans considération pour la faune (et la flore) détruite au passage.

C’est tout simplement scandaleux que personne n’en parle. Oui, nous nous battons déjà contre l’utilisation intensive de pesticides mais nous évoquons très rarement les insectes et toute la faune sous terre qui meurent à petit feu.

Nous utilisons des pesticides pour produire plus de nourriture alors que nous tuons la base même de notre chaîne alimentaire : cherchez l’erreur !!!

Nous devons réagir, maintenant, avant que les 40% ne deviennent 50%, puis 60%…et 100%.

Je demande aux élus, mais aussi à tous ceux qui le peuvent :

  • De mettre en place des politiques de protection des insectes dans nos forêts, dans nos campagnes
  • De limiter l’utilisation de pesticides qui contribuent à leur extinction
  • De lancer des campagnes de sensibilisation à cette faune parfois oubliée

Sources

Auteur : Virginie P.

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ANIMAUX

Voila pour les Vegan et autres crétins qui ne mangent pas de viande pour des raisons sentimentales… nonobstant à quel point un animal peut être dangereux, con et cruel. J’aurai l’occasion de vous donner d’autres exemples contre cette idée reçue, issue d’un complexe de supériorité sur les animaux qui seraient “domestiques”… esclaves ! Une jeune femme «déchiquetée» à mort par son chien: «Elle pensait pouvoir l’apprivoiser»

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Une habitante de Kitts Green, à Birmingham, a été retrouvée morte par un proche à son domicile. Les voisins avaient été alertés par les aboiements de son « chien démoniaque », qui aurait attaqué sa victime à mort.Une jeune femme «déchiquetée» à mort par son chien: «Elle pensait pouvoir l’apprivoiser»Facebook – Keira Ladlow

Keira Ladlow, était seule dans sa maison de Birmingham, lorsqu’elle a été brutalement attaquée par son chien. Les voisins, qui l’ont entendue crier et appeler à l’aide, ont déclaré que le chien lui avait « arraché le bras » alors qu’elle était allongée dans son lit. Il s’agirait d’un chien abandonné que Keira tentait d’apprivoiser.

« Nous avons entendu dire que son chien avait essayé d’attaquer deux ou trois autres chiens dans le voisinage. Keira avait l’habitude de le promener la nuit, parce qu’elle ne voulait pas tomber sur d’autres promeneurs de chiens », a déclaré une voisine de la victime au Sun Online.

Les services de secours sont arrivés vers 14 heures vendredi dernier au domicile de la jeune femme d’une vingtaine d’années, mais l’ont déclarée morte sur place. Le chien sera quant à lui abattu, rapporte The Sun.

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ANIMAUX

Web : L’improbable histoire de cette star de la télé-réalité qui a monté une arnaque autour de la Fondation Bardot

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La candidate de télé-réalité Maddy Burciaga est menacée de poursuites par la fondation. En cause : un prétendu partenariat organisé avec sa marque de cosmétiques. Une nouvelle polémique qui révèle un peu plus le business caché derrière les activités des influenceurs.

Ils font partie intégrante de nos écrans. Les influenceurs, issus de la télé-réalité, de YouTube ou encore de Instagram, parviennent à fédérer de nombreux abonnés sur les réseaux sociaux. C’est le cas de Maddy Burciaga, apparue pour la première fois à l’écran dans l’émission Qui veut épouser mon fils ?, avant d’investir le tournage des Marseillais Vs Le Reste du Monde. Forte de plus de 2 millions d’abonnés sur Instagram, elle jouit d’une certaine visibilité qu’elle utilise entre autres à des fins commerciales. Pour de nombreux influenceurs, le recours aux partenariats et aux placements de produits est ainsi devenu coutume, au point de s’attirer les foudres des internautes qui se retrouvent parfois assaillis par un business semble-t-il bien fructueux derrière l’écran.

maddyburciaga

Dubai, United Arab Emirates

https://www.instagram.com/p/CG775cxlaea/?utm_source=ig_embed

maddyburciaga

Vérifié

1,011 publications · 2.4 m abonnés

25% des bénéfices reversés

La candidate de télé-réalité, comme beaucoup d’autres, a pu lancer sa propre marque. Avec Mlips Cosmetics, Maddy Burciaga propose alors la vente de produits de cosmétiques. Mais l’enseigne est devenue le centre de toute l’attention ces derniers jours. En cause : la bannière du site. Maddy Burciaga y apparaît portant un lionceau sauvage dans ses bras pour présenter son partenariat avec la Fondation Brigitte Bardot, à qui elle reverserait 25% des bénéfices de ses ventes.

Problème : la fondation a publié un communiqué de presse dans lequel elle dément toute association avec la jeune femme. « La Fondation Brigitte Bardot tient à préciser qu’elle n’a jamais autorisé une telle exploitation de son nom et de sa réputation, pour laquelle elle n’a d’ailleurs jamais été sollicitée, ni évidemment rémunérée », affirme le groupe sur son site, puis sur Twitter.

Fondation Brigitte Bardot

@FBB_Officiel

#INTOX 

Une « influenceuse », qui se fait appeler « Maddy Burciaga » et se met en scène avec des animaux sauvages (!), tente de propulser sa gamme de cosmétiques en communiquant sur un prétendu partenariat avec la #FBB (1/3)

Fondation Brigitte Bardot

@FBB_Officiel

La FBB tient à préciser qu’elle n’a jamais autorisé une telle exploitation de son nom et de sa réputation, pour laquelle elle n’a d’ailleurs jamais été sollicitée, ni évidemment rémunérée. (2/3)

« Il fallait oser ! »

Il n’en fallait pas plus pour faire réagir Hugo Clément, particulièrement investi dans la cause animale, qui a dénoncé la situation sur son compte Instagram le 3 novembre. « Tenter de vendre du rouge à lèvres en utilisant abusivement un lionceau et une association de défense des animaux… Il fallait oser ! », lance-t-il. Le journaliste avait déjà interpellé, quelques jours plus tôt, le couple de télé-réalité Manon et Julien Tanti après leur visite dans un zoo à Dubaï.

ATTENTION ARNAQUE ! 

Une influenceuse suivie par plus de 2 millions de personnes (@maddyburciaga) vend du maquillage de sa marque (@mlipscosmetics) en posant avec un lionceau captif et en présentant cela comme un partenariat avec la @fondationbrigittebardot, prétendant lui reverser 25% des bénéfices. 

C’est faux ! La Fondation vient de publier un communiqué (troisième image) indiquant qu’elle n’avait « jamais autorisé une telle exploitation de son nom et de sa réputation, pour laquelle elle n’a d’ailleurs jamais été sollicitée ou rémunérée ». La Fondation, qui lutte contre la maltraitance infligée aux animaux, dénonce des « allégations mensongères ». 

Tenter de vendre du rouge à lèvre en utilisant abusivement un lionceau et une association de défense des animaux… il fallait oser !

Face à l’ampleur de la polémique, Maddy Burciaga s’est décidée à répondre dans une story Instagram postée le 4 novembre. Après avoir affirmé que son site reverse bien régulièrement des dons à différentes associations depuis sa création, la jeune femme concède la maladresse de sa photo avec le lionceau. Pour autant, elle pointe du doigt l’attitude de la fondation qui n’aurait eu aucun problème avec la présence de la bannière annonçant leur partenariat sur son site. D’après elle, l’association lui aurait tourné le dos après cette fameuse polémique du zoo de Dubaï, comme si les actions du couple aurait entaché sa propre image, et alors que les fonds étaient bien reversés.

Des poursuites en justice ?

Ces affirmations ont été reprises par Hugo Clément qui a publié la story de Maddy Burciaga sur son compte Instagram, le 4 novembre. Sous les vidéos, il tient à rappeler les faits et estime ensuite que l’influenceuse ment. Le journaliste explique alors que la Fondation Brigitte Bardot a mis en demeure la jeune femme le 29 octobre par lettre recommandée « pour lui demander de supprimer toute référence à l’association », précisant qu’aucun virement n’avait été fait à ce moment-là.

Il précise que c’est seulement le 3 novembre, soit juste après l’explosion de la polémique, que Mlips Cosmetics aurait fait « un virement de 200 euros sur le site de la fondation […] censés représenter les bénéfices réalisés au cours du mois d’octobre ». Estimant ensuite que la marque gagnerait, au total, environ 800 euros par mois.

ATTENTION MENSONGE ! 

Après avoir vendu des cosmétiques en posant avec un lionceau captif et en inventant un faux partenariat avec la @fondationbrigittebardot, l’influenceuse @maddyburciaga se justifie en mentant ce matin dans sa story instagram. 

Elle assure avoir bien versé les « fonds », que la Fondation aurait « accepté ». 

Voici la réalité : alertée sur ce partenariat imaginaire, la Fondation envoie une mise en demeure à @maddyburciaga le 29 octobre par lettre recommandée pour lui demander de supprimer toute référence à l’association. À cette date, aucun virement n’avait été effectué. Il a fallu attendre hier, à 13h32, alors que la polémique montait sur les réseaux sociaux, pour que la marque @mlipscosmetics fasse un virement de 200 euros sur le site de la Fondation. 200 euros, versés à la hâte, six jours après la mise en demeure ! Ces 200 euros sont donc censés représenter 25% des bénéfices réalisés au cours du mois d’octobre par sa marque @mlipscosmetics. Le bénéfice total de la marque pour octobre serait ainsi de 800 euros.

Reprenons ses déclarations en détail : 

« Le problème n’est pas le reversement des dons puisque ça a été fait depuis quelques temps déjà » : c’est faux, le virement de 200 euros a été fait hier après-midi, six jours après la mise en demeure de la Fondation.

« Ce que je ne comprends pas c’est que pendant un mois, tout va bien, les fonds sont reversés, la vie est belle… » : c’est faux, aucun virement n’a été fait avant celui d’hier et la vie n’était pas « belle » puisque la Fondation n’était pas au courant et est tombée des nues lorsqu’elle l’a été. 

« Les fonds ont été reversés avant même qu’il y ait ce bad buzz, d’ailleurs c’est pour ça que je ne vois pas l’interêt d’avoir accepté les fonds pour derrière me l’enfoncer » : rappelons qu’elle parle de 200 euros… La Fondation n’a pas « accepté » ces « fonds », versés en urgence hier après-midi, puisqu’elle n’a à aucun moment été mise au courant de ce partenariat imaginaire et qu’elle a envoyé une mise en demeure le 29 octobre pour le dénoncer.

De son côté, la Fondation Brigitte Bardot exprime sa colère et ne devrait pas en rester là. « Une telle utilisation afin d’assurer la commercialisation de cosmétiques est d’autant plus préjudiciable que ceux-ci ne sont en aucun cas certifiés “vegan”. La Fondation Brigitte Bardot se réserve le droit d’entamer toutes les poursuites qu’elle jugera nécessaires », assure-t-elle sur Twitter.

En réponse à @FBB_Officiel

La FBB tient à préciser qu’elle n’a jamais autorisé une telle exploitation de son nom et de sa réputation, pour laquelle elle n’a d’ailleurs jamais été sollicitée, ni évidemment rémunérée. (2/3)

Une telle utilisation afin d’assurer la commercialisation de cosmétiques est d’autant plus préjudiciable que ceux-ci ne sont en aucun cas certifiés « vegan ».La FBB se réserve le droit d’entamer toutes les poursuites qu’elle jugera nécessaires (3/3)

Attention, faux partenariat avec la FBB – Fondation Brigitte Bardot

Une influenceuse met en avant un faux partenariat avec la Fondation Brigitte Bardot… à des fins commerciales !

fondationbrigittebardot.fr

Bien que Maddy Burciaga a affirmé qu’elle n’était pas rémunérée pour ce prétendu partenariat et que sa démarche ne relève que du bon cœur, sa version est fortement contestée, notamment par les internautes qui déversent leur indignation sur les réseaux sociaux. Pour autant, une telle polémique interroge un peu plus sur l’ampleur et la nature du business générés par les influenceurs. Dans ce cas précis, l’influenceuse risque en tous cas d’avoir affaire à la justice.

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