CORONAVIRUS & MASCARADE N° 5

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Charles Gave : le plan européen post-Covid signé par Macron est un coup d’État

Charles Gave : le plan européen post-Covid signé par Macron est un coup d’État

Vidéo extrêmement importante de Charles Gave : plan de relance européen post-Covid, Macron et Merkel, les fossoyeurs de l’Europe.

Transcription des éléments les plus importants des 16 premières minutes de la vidéo, très importantes..

Il s’est passé quelque chose d’important récemment, le fameux “accord européen” (750 milliards d’euros ) sur le financement de la crise du Covid. Sur 3 niveaux :

Au niveau légal

– Tout ce qui a été signé est formellement interdit (comme le fait que la Commission européenne lève des impôts ou la mutualisation des dettes ) par tous les traités européens. Tout ce qui vient de se passer est illégal, il s’agit d’un transfert de souveraineté gigantesque de la fiscalité qui était du ressort de chacun des pays souverains à une institution extérieure qui n’est élue par personne ! Ainsi notre souveraineté fiscale, comme nous l’avons déjà fait pour notre souveraineté monétaire et notre souveraineté juridique est transférée à l’extérieur de notre pays. Et aucun peuple européen n’a été consulté !

Au niveau économique

Il va falloir payer en impôts la moitié des 750 milliards d’euros... Excellent exemple de l’Italie vers la minute 5, et de la conclusion : on va donner de l’argent à ces pauvres Italiens ou à ces pauvres Espagnols qui ne seraient pas capables de le gagner tout seuls. Peut-on imaginer quelque chose de plus blessant pour un peuple ?

La France, avec les qualités de négociateur hors pair de notre Président (il a dû apprendre ça chez Rotschild)… Il a réussi à négocier pour que la France garantisse 80 milliards de prêts mais que la France n’en touche que 40. Les Hollandais, eux, ont réussi à se débrouiller pour toucher autant que ce qu’ils garantissent…

Surtout, qui va distribuer cette manne de 750 milliards d’euros ? C’est la Commission… qui va donc décider de ce que l’on doit faire chez nous, un pont en Bulgarie ou ailleurs… c’est une prise de contrôle incroyable. La Commission européenne dit “vous n’avez pas le droit de subventionner Air France” mais elle a le droit de subventionner qui et ce qu’elle veut. Ils vont donc subventionner tous les gens qui font voter pour eux…

Or le problème c’est l’euro qui a établi un faux taux de change entre l’Italie et l’Allemagne. Il faudrait corriger le taux de change au lieu de donner des subventions.

Au niveau politique

Ce qui est en train de se passer, c’est de la corruption d’électorat. La Pologne va recevoir, en une fois, 130 milliards de l’Europe, ce qui représente 10 ans de contributions nettes… Le Premier ministre polonais a donc dit que la Pologne allait entrer dans les années les plus glorieuses de son histoire. Ce qui est une imbécillité de sa part. Si les subventions suffisaient à créer de la croissance… ça se saurait. Évidemment il n’en est rien, mais ça a permis d’acheter les voix de la Pologne qui sans ça aurait sans doute mis son veto à ces accords !

Ce fonds de 750 milliards d’euros est donc un fond pour corrompre l’Europe…

Ensuite, il s’agit ici du début d’une taxation européenne. Or, dès que vous permettez une nouvelle taxation, elle a tendance à monter de façon géométrique. La taxation, c’est un peu comme l’honneur, une fois qu’on l’a perdu, il est foutu.

On va donc avoir un nouveau pouvoir taxateur en Europe…

Tout cela nous amène à une perte de souveraineté. Il s’agit d’un coup d’État, pur et simple. 

La continuité de ce coup d’État pour détruire les nations européennes c’est de créer un ministère des Finances européen qui devra gérer la dette européenne et lever des impôts.

Il s’agit d’un recul de la démocratie des peuples européens absolument gigantesque. Le but est de faire gérer l’Europe par des gens que personne n’a élus et qui seront contrôlés par des cours de justice qui ne dépendront pas des États nationaux.

Nous avons mis au point une espèce de machine infernale en Europe qui va détruire nos démocraties.

Je crois que, aujourd’hui, sont au pouvoir ceux que de Gaulle appelait “les ennemis de la France” et il va falloir que les Français se défendent contre ces ennemis de la France.

À partir de la minute 17, la vidéo présente un entretien entre Charles Gave et Marcus C keber, économiste allemand, pour répondre à la question : que faire ? 

Christine Tasin

Si vous regardez du côté des juifs milliardaires vous verrez qu’ils font la même chose sur le peuple américain. Effectivement se sont les ennemis de la France… les Rothschild !

COVID-Arnaque. Hydrogel= voie express vers l’enfer 

Des médecins indépendants : la fausse pandémie de Deep State est un canular.

« Le vaccin éliminera le besoin d’ordinateurs ou de téléphones car l’hydrogel  permettra à votre corps de se connecter à Internet. » Dr Carrie Medej

« Une fois que le vaccin est à l’intérieur de votre corps,  vous ne pouvez rien y faire. » – Dr Andrew Kaufman

Tous les médecins non liés au gouvernement, à Big Pharma ou au Deep State nous disent que la pandémie COVID est un canular, les tests ne fonctionnent pas et la soi-disant maladie n’a pas été scientifiquement isolée ni purifiée; en d’autres termes, elle n’existe pas.

COVID-19 : ATTENTION AUX ARNAQUES - Cap d'Ail Ville

Pourtant, les sociétés sont détruites par un verrouillage du monde basé sur les mensonges de médecins d’entreprise qui ont réquisitionné des gouvernements au service du plan apparent de l’élite visant à réduire considérablement la population humaine.

Oui, des gens meurent de quelque chose. Au début, il s’agissait d’un mauvais traitement médical, peut-être intentionnel, lorsque de nombreuses personnes âgées étaient assassinées sous des ventilateurs contre-indiqués.

Mais ce qu’ils ont prévu pour vous avecleur nouveau vaccin contre une maladie qu’ils ne peuvent pas identifier authentiquement est bien pire.

Le tourbillon dans l’esprit des gens s’intensifie alors que la société humaine se désagrège à cause d’une quarantaine douteuse qui n’est pas étayée par des faits scientifiques. Incapable de se libérer de ses propres mensonges, l’humanité marche volontiers dans un piège totalitaire visant à éliminer la majeure partie de la population humaine.

« Une fois que le vaccin est à l’intérieur 
de votre corps,  vous ne pouvez rien y faire. »
Dr Andrew Kaufman

Une véritable connexion Internet

Le vaccin éliminera le besoin d’ordinateurs ou de téléphones car l’hydrogel permettra à votre corps de se connecter à Internet.

Deux des critiques les plus franches et les plus visibles du verrouillage mondial de la pandémie se sont réunis et ont révélé des probabilités effrayantes dans cette vidéo. Cette histoire se concentre sur la dernière partie de l’interview

Dr Carrie Madej avec le Dr Andrew Kaufman sur les vaccins, l’hydrogel et les programmes gouvernementaux secrets 

https://www.youtube.com/watch?v=PFWECf18Oxs

(démarrer à partir de 58h00)

Le problème avec l’hydrogel, souligne le Dr Madej de façon inquiétante, c’est. . . «Une fois qu’il est entré, vous ne pouvez plus le sortir. Cela change la donne », a-t-elle ajouté, « une chose que je n’aurais jamais pensé voir de ma vie. Très vite, vous perdez toute votre autonomie et vos libertés. »

Le Dr Kaufman, qui fait sensation sur Internet pour ses explications savantes sur les graves défauts de l’histoire officielle de la pandémie, a convenu: «C’est une stratégie majeure de coercition. »

Le Dr Madej (prononcé ma-DAYJ), dont les perspectives médicales candides la placent au premier rang des médecins de principe qui ont fait des trous béants dans la version gouvernementale des événements, a émis l’hypothèse que si l’hydrogel était dans le mélange, «Vous pourriez avoir des millions de ces nanobots à l’intérieur de vous avec juste une infime quantité d’injection. »

«Il faudra beaucoup de courage pour refuser», a déclaré Kaufman. «Une fois que vous renoncez à l’inviobalité de votre propre corps, il ne vous reste vraiment plus rien. »

«C’est littéralement le Far West qui se passe en moment et les droits et la liberté des gens sont en jeu», a déclaré Madej.

Elle a expliqué que le meilleur mode d’application des idées totalitaires du gouvernement serait l’hydrogel, car «une fois qu’il est sous-cutané, votre corps ne le rejettera pas. . . vous pourriez avoir des millions de ces minuscules nanobots à l’intérieur de vous. »

Kaufman a amplifié la pensée. L’hydrogel, a-t-il expliqué, est un «biopolymère synthétique compatible avec notre propre tissu (qui pourrait) même développer sa propre circulation sanguine car les vaisseaux sanguins peuvent s’y développer. »

Madej a en outre expliqué qu’il peut se développer «dans tout le corps, peut être assemblé, démonté et remonté peut-être pour toujours dans votre corps. Ce serait le moyen idéal de se connecter à Internet de tout et de tout appareil intelligent. Vous n’avez pas besoin d’un téléphone intelligent alors; vous pouvez simplement vous connecter directement. »

Kaufman a résumé que «une nano antenne et un récepteur et un émetteur pourraient être intégrés dans l’hydrogel. . Ils pourraient traiter et transmettre des informations; une connexion directe de votre corps au Cloud, pour ainsi dire. »

Medej a convenu: «Cela revient à ce que le Dr Craig Venter a suggéré de télécharger des vaccins parce que tout est essentiellement un code lorsque vous le décomposez», a-t-elle expliqué. «Avec l’hydrogel, vous pourriez en fait émettre un signal – son ou lumière – qui pourrait même apprendre au corps à fabriquer le vaccin ou le médicament. C’est effrayant car qui contrôle cela et qu’obtenez-vous? »

Kaufman l’a reformulé. «En d’autres termes, notre biologie pourrait être programmable à distance et notre physiologie pourrait être modifiée.»

Le Dr Kaufman a fait référence à une étude italienne de 2014-2016 sur les métaux dans laquelle ont été découvertes des particules métalliques rares et exotiques dans des vaccins que les fabricants ignoraient.

«S’ils peuvent être trouvés dans nos vaccins, ces choses sont déjà dans notre corps. Ces substances nocives peuvent se retrouver dans nos vaccins sans que personne ne le sache. Il est raisonnable de supposer que l’hydrogel pourrait se retrouver dans le vaccin COVID sans aucune divulgation. En raison de la nature de cette propriété, une fois qu’il est à l’intérieur de votre corps, vous ne pouvez rien y faire. »

«C’est ce que mes recherches montrent», a convenu Madej. «C’est une pensée très effrayante.»

Kaufman a expliqué: «Il est important de faire des recherches sérieuses avant de décider de prendre un vaccin, mais surtout ce vaccin, car en plus de mettre éventuellement du matériel suspect et non divulgué, ils se précipitent également sur un vaccin pour quelque chose qu’ils n’ont jamais réussi à isoler d’un vaccin pour un coronavirus»

L’approbation du vaccin la plus rapide de l’histoire [1], et ils ont déjà annoncé qu’ils contournaient la plupart des normes de sécurité. Et nous savons qu’il y a déjà eu deux cas de complications neurologiques graves dans les essais avec Astra Zeneca et Moderna.

En Australie, a noté Kaufman, le chantage est déjà là : à moins que vous ne vous soumettiez aux vaccins, vous n’obtiendrez aucun avantages pour vos enfants. Il a en outre souligné «C’est une stratégie majeure de coercition et de manipulation. Il faudra beaucoup de courage pour le refuser. Mais vous savez que vous prenez un gros risque si vous acceptez de prendre un tel vaccin ».

Est-ce que la question se poserait s’il y avait un moyen d’atténuer les effets? « Pas pour l’hydrogel » fut la réponse rapide de Kaufman, à laquelle Medej ajouta:

«Cela change la donne à un niveau que je pensais ne jamais voir de ma vie. Très vite vous perdez toute votre autonomie et votre liberté. Nous devons dire non, nous devons être forts à ce sujet. »

Kaufman: «Personne n’a le droit ni l’autorité de dire ce qui arrive à notre corps physique. C’est une ligne extrêmement importante dans le sable. Une fois que vous renoncez à la sainteté de votre propre corps, il ne vous reste vraiment plus rien. »

Madej: Dites non à la censure.

Post-scriptum paranoïaque pandémique

J’ai commencé par écrire un message codé sur la fraude pandémique pour tenter de contrer la propagande que tant de gens avalent sans réfléchir.

Encaisser le coup ou perdre son emploi. Est-ce une tactique de peur des médias ou une réelle possibilité? Quelqu’un a-t-il pensé que nous n’avons absolument pas le choix de quoi que ce soit aux prochaines élections, sauf peut-être pour signer officiellement nos propres mandats de mort.

Ce n’est peut-être que moi qui pense ainsi, mais « notre » gouvernement  ne ressemble pas à un gouvernement qui essaie de protéger notre santé, n’est-ce pas?

C’est purement et simplement du chantage médical. Et cela vous oblige également à prendre un POISON CONNU susceptible de vous tuer, immédiatement ou plus tard.

Un Monde des charlatans fous de puissance.

Le fluage de l’État policier s’intensifie.

Spectacle politique pathologiquement juvénile.

Rappelez-vous que le Dr Fauci, il y a deux ans, avait assuré qu’il y aurait une pandémie pendant le premier mandat de Trump. Les maladies de conception sont une industrie en croissance; maniés par les gouvernements, elles permettent de  contrôler le monde.[2]

Rappelez-vous que Bill Gates espérait réduire la population de 10 à 15 pour cent grâce à l’utilisation efficace des vaccins. Maintenant, il est poursuivi par d’autres pays pour le meurtre de masse de petites filles.[3]

Vous ne pouvez certainement pas ignorer ce qui se passe parce que cela ne disparaîtra pas à moins que nous ne le fassions disparaître.

Impuissant, dites-vous? La plus grande puissance humaine au monde est le pouvoir de dire non.

La liberté est encore en train d’être effacée, pas encore complètement accomplie

C’est une folie absolument totalitaire de pousser un vaccin contre une maladie qui n’a pas encore été identifiée, et pourtant le monde marche vers la ligne vaccinale en refusant de comprendre le bon sens scientifique de base.

Encaisser les coups ou perdre son emploi.

https://www.rt.com/usa/502270-vaccine-compliance-mandate-study/?utm_source=Newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=Email

C’est du chantage médical.

Il ne s’agit pas de pandémie. Il s’agit de robotiser la population, de contrôler l’esprit des gens, qui ne sont désormais autorisés à penser que ce que le gouvernement leur permet de penser.

Ils ne penseront plus à la façon dont notre propre gouvernement a été totalement complice de la destruction des tours jumelles, de la création de l’épidémie de sida et des incidents terroristes sous faux drapeau qu’ils ont imposé au public en enfreignant le deuxième amendement, qui qui maintient l’Amérique relativement libre. Sans elle, il n’y a aucun espoir de liberté.

Pourquoi observons-nous des restrictions à nos libertés sur la base de précautions qui ont été jugées inutiles par consensus scientifique? Seul un public en état de mort cérébrale permettrait cela.

Comme vous l’avez vu dans le récent spectacle où Trump a donné à Netanyahu la clé de la Maison Blanche, Israël contrôle totalement les États-Unis [4], sur tous les aspects de la vie aux États-Unis et est sur le point de tuer la plupart de la population avec des ondes radio, des armes qui ont déjà été installées dans les écoles lors du verrouillage de la fausse pandémie.

Vous ne pouvez pas courir et vous cacher de cela. Personne ne peut échapper aux micro-ondes.

Source :Hydrogel: Fast track to hell

By JOHN KAMINSKI

6 October 2020

John Kaminski est un écrivain qui essaie constamment de comprendre pourquoi nous nous détruisons. Il identifie un système de croyances corrompu comme le moteur de notre disparition. 

http://johnkaminski.org

NOTES de H. Genséric

[1] COLOSSALE ARNAQUE. Rothschild a breveté les tests biométriques Covid-19 en 2015 et en 2017 !!

[2] Dans un discours prononcé au cours de ses premières années de leadership, Kadhafi (Vidéo) a affirmé qu’il y a des gens qui se spécialisent dans la création de problèmes de santé juste pour gagner de l’argent, quel que soit le danger que cela représente pour l’existence humaine. Il a déclaré à l’époque: “ils créeront le virus eux-mêmes et ils vendront les antidotes par la suite, faisant semblant de prendre leur temps pour trouver la solution lorsqu’ils l’ont déjà”.

afrikmag.com

[3] Les crimes liés aux vaccins de Bill Gates
–  Le coronavirus et la Fondation Gates
–  Bill Gates-Jeffrey Epstein : la connexion qui révèle le Nouvel Ordre mondial
–  L’arnaque Coronavirus: Vacciner, dépeupler et asservir l’humanité

[4] Ariel Sharon, premier ministre israélien,  a répondu, le 3 octobre 2001, à Shimon Peres,  “À chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique fera ceci ou fera cela… Je veux vous dire une chose très claire : ne vous inquiétez pas des pressions américaines sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent.” Selon  Kol Yisrael Radio

Hannibal GENSÉRICEnvoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

1 commentaire:

  1. dominique bertrand9 octobre 2020 à 13:08Il est vrai qu’on doute de ce virus, aucune personne de mon entourage ne l’ont eu ce corona virus et aucune d emon quartier ne l’ont attrapé…C’est lui qui nous attrape en nous traquant dans nos libertés…Je doute de la réalité de l’existence d’un tel virus.Par contre se débarasser des inutiles, les Anciens serait utile, plus de retraites à payer et des économies reviendraient en nombres dans la finance grâce aux jeunes héritiers.Ce que j’en dit mais bon, je deviens probablement parano…..Répondre

Coronavirus : épidémie terminée, panique organisée, pourquoi ?

Coronavirus : épidémie terminée, panique organisée, pourquoi ?

En mars 2020, nous sommes entrés dans un monde délirant gouverné par la peur et les mensonges de nos autorités qui font actuellement tout pour  prolonger la panique sans justifications médicales réelles.

Confinement : la pire catastrophe française depuis 1940

En mars, notre président a déclaré la guerre au Covid19 et ses ministres nous ont expliqué que la suspension des libertés fondamentales, l’obligation : « restez chez vous » (sous contrôle policier tatillon) et la rupture de tous les liens sociaux, étaient nécessaires pour sauver nos aïeux, empêcher nos hôpitaux d’être débordés et limiter le nombre de morts que nous infligerait inéluctablement le Covid19.

Trois mois plus tard, nous constatons que ces mesures ont abouti à l’assassinat de nos anciens dans les Ehpad, que les lits des cliniques privées sont restés vides même dans les régions qui ont enregistré le plus grand nombre d’hospitalisations liées au COVID-19 (et ont transféré des patients à l’étranger), et que la France se retrouve parmi les pays qui comptent le plus de morts de Covid19 par million d’habitants.

La réalité est à l’opposé de ce que nous annonçaient les prédicateurs d’apocalypse, leurs simulations[2] et le comité scientifique, celui-là même qui aujourd’hui nous recommande de porter des masques, de nous faire tester et d’installer une application de traçage sur nos téléphones (stop covid) alors que la maladie a quitté notre territoire.

L’assassinat de nos aïeux

La protection de nos ainés, victimes désignées du Covid19 constituait l’objectif « officiel » prioritaire du confinement. Or toutes les mesures prises durant la loi d’urgence ont abouti à les éliminer sans témoin et en empêchant de leur rendre le dernier hommage. Le meurtre avec préméditation par Covid non traité et/ou Rivotril des pensionnaires des Ehpad constitue l’infamie la plus triste du confinement. Le terme assassinat est violent, mais correspond aux faits constatés d’une mise à mort organisée. Le premier temps a été de les couper de leur famille les transformant en « prisonniers au mitard »[3], les rendant plus vulnérables et facilitant les syndromes de glissement (désintérêt progressif de la vie rendue insipide par l’absence de contacts menant au décès) alors qu’il aurait été possible de maintenir des contacts protégés. Le second temps a été de les interdire de tests diagnostiques[4] puis de réanimation[5] puis d’hôpital. Le troisième de réexpédier les pensionnaires malades dans leur établissement d’origine ou faute de possibilité réelle d’isolement, de matériel de protection et de personnel en nombre suffisant ils ont contaminé leurs compagnons d’infortune. La solution finale a été le décret Rivotril[6] qui a organisé la dispensation d’un produit destiné à les tuer sur simple suspicion de Covid (sans certitude diagnostique) avec rédaction d’une ordonnance « préventive » et préparation d’une seringue nominale sans prévenir le malade ni sa famille ni même attendre une éventuelle aggravation. Le 6 mai 2020 les personnes âgées dépendantes résidants en Ehpad représentaient la moitié des morts attribués à l’épidémie en France (12 769 décès sur les 25 531)[7]. L’objectif allégué du confinement n’a donc pas du tout été atteint, ni même visé.

Hôpitaux vides

Pendant le confinement des centaines de milliers de personnes n’ont pas pu recevoir les soins dont elles avaient besoin parce que le plan blanc réservait toutes les capacités d’hospitalisation pour le tsunami COVID-19 qui « n’allait pas manquer de nous submerger partout ».

En réalité de nombreux hôpitaux sont restés à moitié vides pendant tout le mois d’avril et les cliniques privées vidées de tout malade ont dû recourir au chômage partiel de leur personnel. Ainsi, le syndicat de l’hospitalisation privée annonçait que de très nombreuses demandes de chômage partiel avaient été déposées dans ses établissements[8] et demandait que les ARS (agences régionales de santé) leur adressent les malades qui n’auraient pas pu être soignés dans les établissements publics[9]. Mais à l’exception de quelques cliniques parisiennes et durant une quinzaine de jours, les lits privés sont restés vides faute de malades.

Pendant cette période, pour montrer qu’il était efficace, le pouvoir a organisé des grands spectacles TGV covid, Evasan[10] Covid et hôpital militaire de campagne Covid alors qu’il suffisait parfois de pousser une porte pour trouver les lits, des respirateurs et des soignants en nombre suffisant. Dans le Grand-Est, le mercredi 25 mars, 150 lits de réanimation étaient disponibles pour les cas Covid dans les hôpitaux publics et privés, avec une possibilité de création de 300 lits de réa supplémentaires. “Vu la situation dans l’Est, c’est difficile de comprendre pourquoi ces lits restent vides. D’autant plus alors que des patients sont transférés vers d’autres régions”, regrettait Pénélope De Feuquières[11], responsable de la communication du groupe Elsan qui compte 120 établissements dans toute la France, majoritairement en régions.

Dans cette mise en scène dramatique la France n’est pas une exception : au Pays de Galles, sur les 17 hôpitaux de campagne qui ont été mis en place pour traiter 6000 patients COVID-19, un seul a été utilisé pour 46 patients et aujourd’hui il est vide, lui aussi. L’exercice a coûté 166 millions de livres sterling[12]. En Lombardie, la région italienne la plus touchée, l’hôpital COVID-19 Fiera di Milano, qui a coûté 20 millions d’euros, n’a finalement traité qu’une vingtaine de patients[13]. De même à Madrid où l’immense hôpital de campagne a été un désastre [14].

Un des pires taux mondiaux de mortalité Covid19

On juge une mesure sanitaire à son résultat : le nombre de morts par million d’habitants. Sur ce critère, d’après les chiffres OMS du 24 juillet, la France se place au 6ème rang mondial des plus fortes mortalités des 197 états membres avec 483 décès/million derrière la Belgique (846/M), la Grande-Bretagne (671/M), l’Espagne (608/M), l’Italie (580/M) et la Suède (562). Les mieux placés étant Taiwan (1/M), le Japon (8/M), la Corée (6/M), Singapour (5/M), la Malaisie (4/M), le Maroc (8/M), l’Algérie (27/M), l’Inde (24/M) et les pays africains d’endémie palustre dont les populations prennent quotidiennement des antipaludéens.

Si nous avions décidé, comme nos voisins allemands, de mettre en quarantaine, (d’isoler pendant 15 jours) les porteurs de virus de la population saine nous compterions 25000 morts de Covid19 de moins. L’absence de test n’est pas une excuse : c’est parce que le ministère n’en a pas voulu que nous n’en avons pas eu ; au début de cette épidémie les allemands ne disposaient pas de plus de tests que nous pour cette maladie nouvelle, mais leur chancelière a permis à tous les laboratoires y compris vétérinaires d’en pratiquer alors qu’en France le ministère et les Agences Régionales de Santé ont dédaigné les offres qu’on leur a faites. D’ailleurs même sans tests la mise en quarantaine des infectés aurait été possible et efficace sur les simples signes cliniques car, contrairement à ce qui a été longtemps prétendu (et en partie responsable des erreurs des modélisations folles qui ont servi d’alibi à nos politiques), les infectés asymptomatiques participent très rarement à la diffusion de la maladie[15]. Mais les autorités sanitaires ont préféré renvoyer les infectés sans signe de gravité chez eux et les vieux dans les Ehpad infecter leurs proches grâce au confinement qui augmentait la durée d’exposition au virus.

Des victimes collatérales par dizaine de milliers

Le « plan blanc » activé dès l’état d’urgence et le confinement aveugle adoptés a entraîné l’arrêt des traitements des maladies chroniques (hypertension, diabète, cancers), source de pertes importantes de chances de survie. Il a également bloqué le diagnostic et le traitement de nouvelles pathologies infectieuses, cancéreuses etc. qui sont apparues pendant le confinement et sont restées évolutives en l’absence de diagnostic et de traitement. Or même des retards modestes dans la chirurgie du cancer ont un impact significatif sur la survie.  Aux victimes directes du Covid19 et du confinement, le plan blanc a donc ajouté des victimes collatérales par arrêt ou retard des soins des maladies chroniques et les retards de diagnostic des maladies jusque-là ignorées.

Dans un rapport[16] F Bizard précise : « la CNAMTS a confirmé une baisse d’activité de 40% pour les médecins généralistes. Une moyenne de 70% de perte d’activité chirurgicale a été constatée depuis le début du plan blanc. »

L’impact de la crise Covid19 a été estimé à une baisse de plus de 2 millions d’actes chirurgicaux, pour une date de levée du plan blanc postérieure au premier juin. Les traitements en cours des cancers connus ont été retardés ou modifiés. Les ARS ont même suggéré de traiter des cancers coliques et pulmonaires reconnus par radiothérapie, alors qu’un tel traitement est nettement moins efficace que la chirurgie et que les services de radiothérapie surchargés donnent souvent rendez-vous dans deux mois ou plus.

Appel des médecins et chirurgiens pour la levée du plan Blanc

L’académie de médecine[17], le BLOC[18] et autres représentants des chirurgiens de France ont adressé des mises en garde aux plus hautes autorités de l’Etat.

« Nous constatons chaque jour et de plus en plus l’aggravation des morbidités et de la mortalité des malades non COVID. Les patients présentent des états aggravés avec des retards diagnostiques et thérapeutiques lourds de conséquences. Toutes les spécialités médicales sont concernées ». Edicté pour lutter contre le risque COVID19, le plan blanc a maintenant des effets délétères pour la santé publique, alors même que l’épidémie est presque éteinte sur une grande partie du territoire. Son rapport bénéfice/risque est devenu catastrophique ». En vain.

Depuis le confinement, en trois mois, 90000 nouveaux cancers auraient dû être diagnostiqués et traités et ne l’ont majoritairement pas été. Alors que depuis des années, l’institut National du Cancer, la Haute Autorité de Santé et la ligue contre le cancer n’ont de cesse de rappeler l’importance cruciale des traitements précoces « plus un cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes » et qu’ils prônent sans arrêt tous les dépistages des cancers.

Le mal épidémique des décisions gouvernementales : équivalent plan Blanc en Grande-Bretagne

Nos voisins anglais ont estimé l’impact sanitaire de l’arrêt des activités médicales en cancérologie en Grande-Bretagne. L’équipe du professeur Turnbull[19] [20]  a calculé que si les 94 912 patients – qui devaient subir une intervention chirurgicale pour retirer leur cancer – avaient un retard de trois mois, il y aurait 4 755 décès supplémentaires au cours des cinq prochaines années. Compte tenu de la durée de vie attendue des patients après la chirurgie, le retard représenterait 92 214 années de vie perdues.

« Pour éviter une crise de santé publique liée aux décès par cancer évitables, les actes diagnostiques et chirurgicaux du cancer doivent être maintenus à leur rythme normal, avec une attention rapide à tout arriéré déjà accumulé ».

Durant la même période plus de la moitié des maladies digestives, cardiaques[21], vasculaires, neurologiques, rhumatologiques, psychiatriques et pulmonaires n’ont pas été vues en consultation, se sont aggravées, faute de traitement en temps utile.

Le nombre des décès secondaires aux retards de soin consécutif à ce plan blanc est difficile à compter pour l’instant, mais le nombre considérable de malades concernés (plusieurs millions) fait craindre qu’il ne dépasse très largement celui des victimes directes de l’épidémie.

Lourdes conséquences sociales du confinement aveugle

Alors qu’il n’y a aucune preuve que le raz-de-marée annoncé sur les hôpitaux ait été empêché par le confinement[22] [23], les mesures ordonnées par le gouvernement ont mis des pans entiers de la société dans la détresse : jeunesse privée de son droit à l’éducation, désintérêt progressif du travail chez de nombreux salariés qui ont beaucoup de mal à reprendre leurs activités, finances publiques lourdement grevées, maisons de retraite transformées en prisons tandis que les liens dans la population ont été distendus, minés par la défiance et la peur de l’autre. Récession économique, aggravation du chômage et de la misère se font déjà sentir. Les mesures prises au nom de la protection de la population n’étaient manifestement ni efficaces, ni proportionnées, ni adéquates.

En France, l’épidémie est terminée

Une maladie existe lorsqu’elle entraîne des malades, des personnes qui présentent des signes cliniques, qui nécessitent des soins, des hospitalisations et qui sont menacées de mort. Or, lorsqu’on consulte les données officielles de Santé Publique France, on constate depuis 3 mois une baisse continue du nombre des hospitalisations, du nombre d’entrées en réanimation et du nombre de décès, indicateurs clés d’une épidémie évolutive ainsi que le montrent les graphiques officiels suivants :

Depuis le début de l’année, la mortalité n’a dépassé la limite supérieure de la valeur statistiquement attendue que dans la catégorie d’âge des 65 ans et plus, et ce uniquement entre la troisième semaine de mars et la troisième semaine d’avril. Dans la classe d’âge des 0 à 64 ans, en revanche, à aucun moment la mortalité ne s’est significativement écartée des valeurs habituelles.

Epidémie terminée, mais intensification de la propagande de la peur !

Au lieu de mettre en avant ces bonnes nouvelles le gouvernement poursuit sa propagande terrorisante, sous prétexte que le nombre de cas testés positifs augmente, alors que cela traduit principalement la forte augmentation du nombre de tests effectués.

Lorsqu’on examine les graphiques qui présentent le nombre de tests revenus positifs rapporté au nombre de tests revenus négatifs, il faut presque une loupe pour apercevoir la part des positifs – laquelle est par ailleurs stable, oscillant depuis la mi-mai autour 1%.

Ces cas positifs ont de plus de chances d’être en réalité des faux-positifs. Les tests PCR actuellement utilisés présentent en effet une marge d’erreur de 1,8%. Cela signifie que sur 10 000 tests, il y aura 180 faux positifs. Or depuis le 11 mai, le pourcentage des tests positifs est restée stable à 1%. Avec des chiffres aussi réduits, la possibilité qu’il s’agisse souvent de faux positifs ne peut donc être exclue. Dans une analyse parue mi-juin, Beda Stadler, professeur émérite et ancien directeur de l’Institut de virologie et d’immunologie de l’Université de Berne, rappelait aussi qu’une grande partie ces « cas d’infection » pouvaient en réalité être des personnes déjà immunisées contre le virus, encore porteuses de « débris viraux » dans leur organisme.

La poursuite de la propagande de la peur est efficace ainsi qu’en témoigne le nombre de consultations pour angoisse de covid19 qu’utilise ensuite Santé Publique France pour faire croire à une seconde vague : « signe d’une possible reprise de la maladie, du 29 juin au 5 juillet, 1 523 actes médicaux pour suspicion de Covid-19 ont été enregistrés par les associations SOS Médecins, cela représente une hausse de 41 % par rapport à la semaine précédente ».

Ainsi malgré des indices objectifs tous rassurants, des adultes de toutes les classes d’âge, et même des enfants[24], craignent d’être contaminés, de tomber malades et de mourir du COVID-19. Cette peur infondée soulève la question de la responsabilité de ceux qui l’ont répandue et qui continuent de l’entretenir.  Les consultations en psychiatrie ne cessent de se multiplier de même que le besoin d’hospitalisations que les services ne peuvent fournir.[25]

Quelles peuvent être les raisons d’une telle désinformation ?

Pourquoi les données rassurantes dont on dispose aujourd’hui ne font-elles pas les gros titres ? A quoi rime cette volonté d’imposer le masque alors que la maladie a quitté le pays, de faire croire aux petits enfants qu’ils ne doivent pas embrasser leurs grands-parents pour les protéger, de rappeler constamment au public que les restrictions pourraient être réimposées très bientôt sinon à entretenir la panique et s’assurer de la soumission de la population ?

Plusieurs raisons confortent cette hypothèse

En premier lieu l’incohérence qui caractérise les mesures en place (dont la plupart sont dénuées de fondement scientifique solide) et la manière dont le comportement des habitants est analysé par les experts et les médias.

Les citoyens qui mettent en doute l’intérêt médical actuel réel du masque, des tests et du traçage sont qualifiées d’irresponsables qui menaceraient la santé publique et favoriseraient une deuxième vague. Là, c’est le comportement des personnes qui ont massivement fêté le retour d’un peu de liberté et la musique que l’on criminalise, alors qu’aucune augmentation des malades n’a été constaté depuis ces évènements festifs. Dans le même temps, les médias ne se sont guère ému des milliers de manifestants qui ont envahi à la même période les rues des grandes villes pour protester contre le racisme, ni des consommateurs qui ont couru les soldes, sitôt les centres commerciaux réouverts.

Dans les rangs des politiques et des journalistes, personne ne semble s’étonner du changement majeur de l’objectif des mesures imposées passant d’ « aplatir la courbe », à « éradiquer Sars-Cov-2 », une entreprise qu’aucun scientifique ne peut juger crédible.

Cette hypothèse se trouve également crédibilisée par la similitude de cette propagande illogique des gouvernants dans de nombreux pays que la maladie a déserté comme la Suisse ou le Canada.

En démocratie, c’est le peuple qui doit gouverner

Il y a lieu de s’interroger sur la place grandissante que s’arrogent les membres du comité scientifique et l’exécutif. Rappelons que ce groupe d’experts trop liés aux entreprises du médicament est de conseiller le président et le conseil de défense en s’appuyant sur ses connaissances scientifiques. Non de gouverner à la place des autorités élues, ni de torpiller leurs décisions en lançant des mises en garde à la population. Pourtant, c’est bien ce que ces chercheurs ont fait en imposant des restrictions stupides sans justification sanitaire réelle, compliquant considérablement la réouverture des écoles voulue par le président. Cette manière d’autoriser un groupe d’experts non élus, peu compétents en médecine clinique et dont les membres ont été recrutés en fonction de critères opaques témoigne d’une méconnaissance et d’un mépris des institutions démocratiques pour le moins ahurissants qui fait douter une fois encore de la capacité des médias à nourrir le débat démocratique.

Nicole Delépine

Publié dans France-Soir, le 31 juillet 2020

[1] Transposition à la France de l’excellent texte de Catherine Riva et Serena Tinari concernant la Suisse « des nouvelles mesures pourquoi faire ? » Mondialisation.ca, 17 juillet 2020 Avec re-check.ch à lire absolument.

[2]] N Ferguson Rapport 9 Imperial College 2020 3 16

[3] Les prisonniers bénéficient de visites de leur famille. Seuls les punis sont mis au mitard et privés de visite

[4] Alors que les politiques se sont presque tous fait tester

[5] Le 22 mars, le Dr Chatelus écrit : « le chef des urgences de Mulhouse a admis devant 600 urgentistes français réunis en visioconférence qu’au-delà de 75 ans, avec ou sans comorbidités, ils n’intubaient plus »

[6] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/decret-rivotril-compassion-223015

[7] B Deshayes Coronavirus dans les Ehpad : les chiffres de la tragédie qui se joue à Paris, Lyon, Nîmes Mougins. https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2492361-coronavirus-dans-les-ehpad-la-tragedie-qui-se-joue-a-paris-lyon-nimes-mougins/

[8] Boris Hallier Coronavirus : “Nos établissements sont totalement vides”, déplore la fédération de l’hospitalisation privée Mercredi 25 mars 2020, France Bleu Paris    Île-de-France

[9]Lucie Oriol Coronavirus : les hôpitaux privés demandent à être réquisitionnés ACTUALITÉS 22/03/2020

ASSOCIATED PRESS

[10] Évacuations sanitaires aériennes

[11] Le fact check de jeunes médecins #1mais pourquoi tant de lits restent-ils vides dans les cliniques privées ?  27/03/2020 https://www.jeunesmedecins.fr/actualites/mais-pourquoi-tant-de-lits-restent-ils-vides-dans-les-cliniques-privees

[12] Anna Palmer & Ashleigh Crowter Coronavirus: Only one of Wales’ 17 field hospitals used BBC News18 6 2020

[13] Di Lorenzo TosaIl grande flop dell’ospedale Covid-19 a Milano Fiera: costato 21 milioni, ospita 3 pazienti

Pubblicato il 13 Apr. 2020 alle 17:57 https://www.tpi.it/opinioni/grande-flop-ospedale-covid-19-milano-fiera-coronavirus-20200413584888/

[14] Coronavirus : à Madrid, l’immense hôpital de campagne a été un désastre” https://www.courrierinternational.com/article/reportage-coronavirus-madrid-limmense-hopital-de-campagne-est-un-desastre

[15] Maria Van Kerkhove, responsable technique de la cellule chargée de la gestion de la pandémie à l’Organisation mondiale de la santé a déclaré « il semble rare qu’une personne asymptomatique transmette la maladie », lors d’une conférence de presse virtuelle de l’OMS.

[16]Frédéric Bizard Pour l’Académie Nationale de chirurgie Impact économique du Covid19 en chirurgie 29 4 2020

[17] Communiqué commun de l’Académie nationale de Médecine et de l’Académie nationale de Chirurgie 15 5  2020 http://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2020/05/La-reprise-des-activit%C3%A9s-chirurgicales-une-urgence-sanitaire.pdf

[18]Le Bloc, union syndicale AAL- SYNGOF-UCD appelle solennellement le Premier ministre et le Ministre des Solidarités et de la Santé à stopper le plan blanc élargi. Communiqué du 7 mai

[19] Sud A, Jones et al Effect of delays in the 2-week-wait cancer referral pathway during the COVID-19 pandemic on cancer survival in the UK: a modelling study. Lancet Oncol. 2020 Jul 20: S1470-2045(20)30392-2. doi: 10.1016/S1470-2045(20)30392-2

[20] Sud A, Jones et al Collateral damage: the impact on outcomes from cancer surgery of the COVID-19 pandemic. Ann Oncol. 2020 May 19 : S0923-7534(20)39825-2.

[21] Durant le confinement le nombre d’arrêts cardiaques a été multiplié par deux et leurs chances de guérison divisées par deux d’après une étude du Samu

[22] Et beaucoup de faits qui montrent que le confinement aveugle a augmenté la mortalité

[23] Car les rares pays qui n’ont pas confinés (Pays-Bas, Suède, Islande) n’ont pas subi le tsunami prédit

[24] Rappelons que les enfants sont exceptionnellement atteints (moins de 2% des cas recensés), qu’ils font presque uniquement des formes bénignes (moins de 10 cas mortels rapportés en dessous de 19 ans sur environ 16 millions de contaminés) et qu’ils ne contaminent ni les adultes ni les autres enfants.

[25] http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vague-psychiatrique-deja-rude-ne-sera-pas-en-cloche

Quand la femme use de son privilège de s’embellir c’est une tout autre histoire !

Tina Cassati Tutt’Art@

Après vous avez la femme moins sophistiquée mais tellement efficace !

Les avis sur le Coronavirus sont plus politiques que scientifique, car il existe une intime conviction !
Voir ce papier de gauchistes contre Raoult !

Une piste pour comprendre pourquoi certains malades du Covid sont plus gravement touchés

Jean-Yves Nau — 1 octobre 2020

Une équipe franco-américaine de scientifiques a mis en évidence le rôle des anomalies génétiques dans la réponse des organismes au Covid-19.

Un patient atteint du Covid-19, à l'hôpital de La Timone, à Marseille, le 11 septembre 2020. | Christophe Simon / AFP
Un patient atteint du Covid-19, à l’hôpital de La Timone, à Marseille, le 11 septembre 2020. |

Pourquoi tant d’injustice virologique? Pourquoi les personnes infectées par le SARS-CoV2 répondent-elles de manière si différentes –de l’absence totale de symptômes à un phénomène déroutant de réactions immunitaires massives imposant une prise en charge complexe en réanimation et conduisant parfois au décès? C’est là une question majeure qui n’est certes pas spécifique à ce nouveau coronavirus et qui a déjà nourri plusieurs hypothèses. Pour autant, parvenir ici à décrypter les causes spécifiques qui expliquent ces différences individuelles permettrait d’identifier les personnes les plus à risque, d’anticiper et d’améliorer leur prise en charge et d’offrir de nouvelles voies thérapeutiques fondées sur une meilleure compréhension des mécanismes sous-jacents à la maladie.

C’est cet espoir que viennent de faire naître des chercheurs et chercheuses de l’Institut de recherche Imagine (Hôpital Necker-Enfants malades AP-HP), et de l’Université Rockefeller et du Howard Hughes Medical Institute à New York, travaillant en collaboration avec l’équipe dirigée par le Pr Guy Gorochov au Centre d’Immunologie et des Maladies Infectieuses (Sorbonne Université/Inserm/CNRS).

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La voie des interférons

En pratique, cette équipe franco-américaine, dirigée conjointement par Jean-Laurent Casanova et Laurent Abel, explique avoir identifié les premières causes génétiques et immunologiques associées à 15% des formes graves de Covid-19. «Ces malades ont un point commun: un défaut d’activité des interférons de type I, molécules du système immunitaire qui ont normalement une puissante activité antivirale, résume le groupe de recherche. Ces découvertes pourraient permettre de dépister les personnes à risque de développer une forme grave, et de mieux soigner ce groupe de patients.»

Jean-Laurent Casanova et son équipe se sont très tôt intéressées à des patient·es atteint·es de ces formes sévères. En ciblant leur recherche sur des mécanismes spécifiques de l’immunité –la voie des interférons– ces scientifiques ont mis en évidence chez certain·es patient·es des anomalies génétiques qui diminuent la production des IFN de type I (3-4% des formes graves). Chez d’autres, ils ont identifié des maladies auto-immunes qui bloquent l’action des IFN de type I (10-11% des formes graves). L’ensemble de ces découvertes, publiées dans la revue américaine Science, concernerait ainsi 15% des formes graves de Covid-19.

«Le premier article publié dans Science décrit ainsi des anomalies génétiques chez des patients atteints de formes sévères de Covid-19 au niveau de treize gènes déjà connus pour régir la réponse immunitaire contrôlée par les IFN de type I contre le virus grippal, résume l’Inserm. Des mutations de ces gènes sont la cause de certaines formes sévères de grippe. La principale conséquence de ces mutations est un défaut de production des IFN de type I. Quel que soit leur âge, les personnes porteuses de ces mutations sont ainsi plus à risque de développer une forme potentiellement mortelle de grippe saisonnière ou de Covid-19.»

Corollaire: l’administration précoce d’IFN de type 1 chez ces malades pourrait être une piste thérapeutique. Or, ces médicaments sont disponibles depuis plus de trente ans et n’induisent pas d’effets secondaires notables s’ils sont pris pendant une courte période.

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Altérations génétiques

Les résultats d’une seconde étude, également publiée dans Science, montrent une autre caractéristique des malades atteints de formes graves de Covid-19: la présence à taux élevé dans le sang d’anticorps dirigés contre les IFN de type I de ces personnes (on parle ici d’auto-anticorps) capables de neutraliser l’effet de ces molécules antivirales naturellement produites par l’organisme. Leur présence empêche les IFN de type I d’agir contre le virus SARS-CoV2. La production de ces anticorps dirigés contre le système immunitaire des patient·es témoigne probablement d’autres altérations génétiques qui sont en cours d’étude, précise l’Inserm.

Ces auto-anticorps sont retrouvés chez plus de 10% des malades développant une pneumonie grave après une infection par le SARS-CoV2. Ils sont absents chez les personnes qui développent une forme bénigne de la maladie et sont rares dans la population générale.

L’analyse des données biologiques de 1.227 personnes en bonne santé a permis d’évaluer la prévalence d’auto-anticorps contre l’IFN de type 1 à 0,33% dans la population générale –soit une prévalence de quinze fois inférieure à celle observée chez les patient·es atteint·es de formes sévères. Des résultats qui pourraient justifier un dépistage dans la population générale afin de détecter ces anticorps et d’identifier des personnes à risque.

«Ces deux articles, rappelle Le Monde, vont dans le même sens qu’une étude parue dans la revue Science en juillet dernier […] montrant que les malades les plus sévères étaient caractérisés par un défaut de production et d’activité des interférons de type 1, alpha et bêta, qui sont les premières lignes de défense contre les infections virales.» D’autres pistes sont également actuellement explorées.

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«Prédire l’évolution de la maladie»

Dans tous les cas, l’objectif est identique: parvenir à déterminer, à l’aide de dosages biologiques, les marqueurs permettant d’identifier les personnes à risque –et proposer des thérapeutiques personnalisées, en utilisant notamment le savoir existant et des spécialités pharmaceutiques déjà connues. «Au final, on va définir une dizaine de marqueurs qui pourront permettre de prédire l’évolution de la maladie et d’agir avant que les choses ne tournent mal, explique Frédéric Rieux-Laucat. Parmi les patients hospitalisés, on peut s’attendre, grâce aux marqueurs prédictifs, à identifier entre 10% à 20% de personnes à risque d’aggravation.» 

C’est là une approche rationnelle et scientifique, aux antipodes de celle qui a conduit le Pr Didier Raoult (Institut Hospitalier Universitaire Méditerranée-Infection, Marseille) à déclencher une polémique sans précédent en proposant de manière systématique l’association d’un antibiotique et d’hydroxychloroquine dont les dangers sont connus et dont l’efficacité n’a jamais été formellement démontrée.

Covid : dans une tribune, près de 300 scientifiques dénoncent les mesures gouvernementales « disproportionnées »

Publié par wikistrike.com sur 3 Octobre 2020, 08:49am

Dans une tribune publiée lundi sur le site de Médiapart, près de 300 scientifiques, médecins et universitaires critiquent les dernières restrictions décidées par le gouvernement contre le Covid et leurs effets « secondaires » dramatiques. Ils appellent à changer en urgence de stratégie sanitaire.

Covid : dans une tribune, près de 300 scientifiques dénoncent les mesures gouvernementales "disproportionnées"

Le 10 septembre, ils étaient 35 à signer une première tribune « Nous ne voulons pas être gouvernés par la peur ». Le docteur Fouché était déjà de ceux-là.

17 jours plus tard, ils sont près de 300 à clamer :  » Il est urgent de changer de stratégie sanitaire face au Covid-19. » 

Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur à l’Hôpital de la Conception à Marseille (AP-HM) est à nouveau en tête des signataires de cette tribune publiée par Médiapart.

Des personnalités très médiatiques comme le Pr Jean-François Toussaint, le Pr Chritian Perronne, l’épidémiologiste Laurent Toubiana ou le philosophe André Comte-Sponville, côtoient des anonymes professionnels de santé, chercheurs mais aussi universitaires.

Une quinzaine de personnalités de la région PACA co-signent ce texte comme le sociologue Raphaël Liogier, professeur à l’Institut de Sciences Politiques d’Aix-en-Provence.

Porte-parole du collectif « Soignants pour une politique sanitaire juste et proportionnée » qui regroupe 400 médecins, chercheurs et soignants et citoyens, le Dr Fouché dénonce des « mesures disproportionnées ». 

On maintient la peur et c’est surtout ça qui nous gêne.

Dr Louis Fouché anesthésiste-réanimateur

Le 23 septembre dernier, le ministre de la Santé a annoncé la fermeture des bars, restaurants et salles de sport dans la métropole d’Aix-Marseille en se basant sur les données de circulation du virus. Pour le docteur Fouché, le Covid masque les « défaillances du système hospitalier ».

« Oui, il y a une tension hospitalière sur le nombre de soignants, de lits, etc. explique-t-il, mais cette situation n’est pas nouvelle, c’est lié à un sous-investissement dans l’hôpital public depuis une quinzaine d’années pour favoriser le secteur privé ».

« Est-ce que l’hôpital est en tension à cause du Covid ? Je dis non, ajoute-il. La réalité, c’est qu’il y a eu un mort du Covid à Marseille ce week-end (NDLR 27 sur toute la France), alors qu’il y a en moyenne 1700 morts par jour en France, 450 morts de maladies cardio-vasculaires, 430 de cancers, 110 de maladies respiratoires, 27 suicides, 11 accidents de la route. C’est très disproportionné ». PUBLICITÉ

Statistiques contre statistiques

Le médecin réanimateur estime qu' »on fait peser sur l’institution hospitalière l’ensemble de ces malades, or un certain nombre de ces malades ne sont pas là forcément pour le Covid ».

« Les six derniers malades de la réanimation chez moi, trois avaient un Covid positif, et étaient comptés dans les statistiques Covid positifs. Mais en fait, ils étaient malades d’autre chose, un choc septique sur une pneumonie à bacille pyocyanique, un œdème aigü du poumon, un lymphome en cours d’induction de chimiothérapie… » explique-t-il.

« On fait dire aux chiffres des choses qui ne sont pas vrais, affirme-t-il. On fait dire à ces gens positifs qu’ils sont tous malades de la maladie Covid qu’on a vue au mois de mars, ce n’est pas vrai. Et je ne peux pas croire qu’on soit la seule réa dans ce cas-là. Ça veut dire qu’il y a environ 30% au moins des patients qui ne sont pas malades de la Covid. »

Pour LouisFouché, il y a une raison à cela.

C’est un chantage aux ressources.

« Quand Olivier Véran vient à Marseille, pourquoi vient-il ? En gros, il vient donner de l’argent si on continue la narration de la peur et il vient faire un espèce de chantage consistant à dire « je ne nourris l’hôpital public que si vous continuez à faire ce que je vous dis sans discuter ». Et les gens s’alignent pour maintenir l’institution et continuer de soigner les gens ».

Louis Fouché ne nie pas la recrudescence du nombre de cas positifs. Mais, dit-il, c’est parce qu » on voit ce qu’on s’est interdit de voir en mars par une politique de tests qui n’étaient pas adaptée à l’époque. »

La menace d’un reconfinement 

Pour le praticien, il faut arrêter l’organisation de ces dépistages massifs, et se limiter aux tests sur prescription « quand on a un doute, après avoir vu un médecin ». 

On ne peut pas cantonner une maladie virale c’est une illusion.

La menace d’un reconfinement brandie par le ministre de santé est selon lui une façon de « reprendre le contrôle sur les gens par la menace ». « Ça jugule toute contestation, c’est tyrannique, anti-démocratique et ça n’est pas proportionné aux risques de cette épidémie de Covid », assène-t-il.

Selon le docteur Fouché, les restrictions prises rendraient le remède pire que la maladie.

« La volonté de la cantonner actuellement, c’est de ne pas mettre en tension le système hospitalier. Et on fait peser sur la population générale des mesures extrêmement liberticides et qui divisent et qui ont plein de dommages collatéraux alors que c’est la politique de gestion du système de santé qui est défaillante. »

Des effets collatéraux dévasteurs

« On est en train de casser le lien social, de le disloquer en prenant la proie pour l’ombre » s’inquiète le médecin marseillais. 

« Il faut protéger les plus fragiles et ce n’est pas par la politique sanitaire actuelle qu’on les protège, au contraire. Il faudrait d’arrêter les masques dans les écoles, d’arrêter les masques à l’extérieur, d’arrêter les tests en population générale parce que tout cela procède d’une imposture et tout le monde le sait ».

L’urgence, affirme-t-il, « c’est de protéger les plus fragiles, ça veut dire donner aux gens qui ont peur, aux gens qui ont une immuno-dépression sévère , ceux qui sont hypertendus, obèses, diabétiques, ou avec des comorbidités sévères, c’est ceux-là qui font les formes graves et on les connaît. Il faut leur donner des FFP2 et qu’ils les portent et pas faussement les rassurer avec un masque chirurgical qui ne les protège pas. Et laisser le reste de l’épidémie circuler pour que l’immunité collective se fasse. »

Laure Farnault, hématologue-immunologue à Marseille, partage cette analyse. Elle aussi a signé la tribune. Elle tient à préciser qu’elle exprime de son point de vue et non au nom de l’institution.

Dans son service, elle a vu les conséquences des choix faits ces derniers mois. 

« En post-confinement dans mon service d’hématologie, j’ai vu arriver des patients avec des diagnostics qu’on a jamais vus, ils sont tous bien restés confinés chez eux pendant trois mois et ils pensaient que dans le monde il n’y avait que le Covid. 

On a tous oublié qu’on peut mourir d’un AVC, d’un infarctus, d’un cancer métastatique, de beaucoup d’autres choses… l’humanité a perdu un peu la raison.

Laure Farnault hématologue-immunologue

« Ces personnes ont vraiment perdu des chances de survie avec le confinement, on l’a vraiment vu beaucoup. »

Laure Farnault met aussi en garde contre les stastitiques officielles qui ne reflèteraient pas la réalité des malades Covid et des décès.

« J’ai amené un jeune de 23 ans en réa en choc septique, il a eu une PCR Covid qui fait partie des 20 % de faux-positifs. Il serait mort, on aurait dit « il est mort du Covid », mais il avait une leucémie, un choc septique, du pyocyanique ».

« Mais du point de vue de l’ARS, elle pouvait dire qu’il y avait un jeune en réanimation qui avait le Covid… il y a toute mascarade. » 

« Je ne dis pas qu’il n’y a pas un problème sanitaire, souligne-t-elle, il y a bien un problème sanitaire, mais pour moi c’est aux médecins et groupements hospitaliers de le gérer, ce n’est pas aux artistes, aux restaurateurs, aux jeunes qui sortent, aux collégiens ou aux lycéens… »

L’AP-HM joue la transparence

Par souci de transparence, l’Assistance Publique des Hopitaux de Marseille (AP-HM) a décidé de publier au quotidien « la situation chiffrée des patients Covid dans ses hôpitaux marseillais.

Le bilan en date du 30 septembre fait état de 43 patients Covid en réanimation contre 46 la veille et 110 en hospitalisation contre 177.https://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=WikiStrikeW&dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1311279521614704640&lang=fr&origin=http%3A%2F%2Fwww.wikistrike.com%2F2020%2F10%2Fcovid-dans-une-tribune-pres-de-300-scientifiques-denoncent-les-mesures-gouvernementales-disproportionnees.html%3Futm_source%3D_ob_email%26utm_medium%3D_ob_notification%26utm_campaign%3D_ob_pushmail&siteScreenName=overblog&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

En se basant sur une « augmentation significative au cours des dernières semaines »n le ministre de la Santé Olivier Véran a classé le territoire d’Aix-Marseille en « zone d’alerte maximale ».

Etaient pris en compte le taux d’incidence, le taux d’incidence chez les personnes âgées et la part des patients covid dans les services de réanimations.https://flo.uri.sh/visualisation/3718195/embed?auto=1A Flourish chart

Le taux d’incidence est calculé sur la base du nombre de tests RT-PCR (tests effectués dans le nez) positifs pour 100.000 habitants.

La fermeture des bars et restaurants confirmés par la justice

Selon Olivier Véran, il était supérieur 250 à Marseille dans la population générale (le seuil critique étant à 50) et 180 pour les plus de 65 ans, contre une moyenne de 100 pour 100.000 sur la France. https://flo.uri.sh/visualisation/3770620/embed?auto=1

Mercredi 30 septembre, le tribunal de Marseille a confirmé la fermeture totale des bars et restaurants à Aix-en-Provence et Marseille décidée par le gouvernement contre l’avis des élus locaux qui avaient déposé un recours.

Dans son arrêté la Préfecture des Bouches-du-Rhône a estimé que « l’intérêt de la santé publique justifie de prendre des mesures proportionnées aux risques encourus et appropriées aux circonstances afin de prévenir et limiter les conséquences et les menaces possibles sur la santé de la populations ». 

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