Condamnée, Assa Traoré s’entête

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Ces immigrés parasites, tellement persuadés de pouvoir abuser de notre gentillesse liée à la politesse élémentaire n’ont pas une once de savoir-vivre… seul le mensonge, la spéculation, la victimisation leur importe… ce sont des crânes vides de prédateurs froids… des morts-nés !

Sur Facebook figurent toujours les noms des gendarmes dont elle bafoue la présomption d’innocence

parJean-Pascal Caravano – 5 mars 2021699 PARTAGESPartagezTweetezPartagezEmail236


Assa Traoré avait accusé sur Facebook les trois gendarmes qui ont interpellé son frère en juillet 2016 d’être responsables de sa mort, tout en dévoilant leur identité. Condamnée, elle persiste et continue de crier au complot, appuyée par des médias de gauche complaisants…


Après avoir été désavouée en appel, la sœur d’Adama Traoré continue d’attiser le ressentiment. Quitte à enfreindre la loi ?

Les revers s’accumulent pour la famille Traoré. Pourtant, notre égérie racialiste persiste et signe.

Suite au jugement de la cour d’appel de Paris qui l’a sanctionnée pour atteinte à la présomption d’innocence après qu’elle a divulgué les noms des gendarmes présents le jour du décès d’Adama, elle s’obstine. Malgré les injonctions de la Justice qui la condamne à verser quatre mille euros aux plaignants, ainsi qu’à afficher un communiqué sur Facebook et supprimer deux publications, Assa Traoré a réitéré ses accusations sur la page « La vérité pour Adama », livrant une nouvelle fois à une foule assoiffée de repentance les identités des militaires qui – d’après elle – auraient tué son frère.L'avocat des Traoré, Yassine Bouzrou, serait-il prêt à tout ? © Michel Euler/AP/SIPA Numéro de reportage: AP22355911_000008

L’avocat des Traoré, Yassine Bouzrou

Alors que les forces de l’ordre paient déjà un lourd tribut face à la délinquance, qu’elles sont quotidiennement insultées, attaquées (pas moins de 379 faits de violences urbaines ont été recensés contre la police durant la seule période du premier confinement, dont 79 guets-apens ! NDLA ), et qu’elles figurent parmi les premières victimes du terrorisme, l’accusation publique, irresponsable et répétée envers ces fonctionnaires pourrait être perçue comme un appel à la haine, voire une mise en joue.

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