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Israel

Comment Israël construit son industrie de cyberespionnage

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Les vétérans de l’unité de renseignement de Tsahal s’arrachent sur le marché de la surveillance électronique.

Repéré par Barthélemy Dont sur Rest of World

15/03/2021 à 7h59

Pas aussi connue que la NSA auprès du grand public, l’unité 8200 est pourtant considérée par le milieu comme l’une des meilleures agences de renseignement au monde.

8200 est une unité de renseignement d’élite de l’armée israélienne, en partie constituée, comme le reste de l’armée, de jeunes effectuant leur service militaire. Les conscrits sélectionnés pour servir dans cette unité prestigieuse doivent en contrepartie accepter d’y rester cinq ans, le double d’un service classique.

Une opportunité attractive pour les petits génies de l’informatique, puisque les anciens de 8200 s’arrachent dans l’industrie de la cybersécurité. D’après le grand quotidien Haaretz, parmi les 2.300 fondateurs de 700 entreprises de cybersécurité dans le pays, 80% sont passés par les services de renseignement de Tsahal.

Comment Israël a créé sa bombe atomique au nez et à la barbe des Américains

Israël a ainsi créé un véritable pipeline, qui forme puis dirige les jeunes doués en informatique vers son industrie de la surveillance. À la manière d’un réseau d’anciens élèves d’une grande université, les ex-8200 forment de plus un réseau solide sur lequel s’appuyer à la fin de son service, explique au média Rest of World Raphael Ouzan, un entrepreneur passé par l’unité.

Clients sulfureux

Seulement, la puissance grandissante d’Israël dans le domaine de la surveillance ne plaît pas à tout le monde. En plus de participer à la surveillance étroite de la Cisjordanie et des Palestiniens en général, ces entreprises ont des clients internationaux sulfureux.

L’une des plus prestigieuses de ces entreprises israéliennes est NSO Group, la créatrice du logiciel d’espionnage Pegasus. Elle est accusée par Edward Snowden d’avoir contribué à la surveillance de Jamal Khashoggi avant son assassinat.

Une autre entreprise, Cellebrite, est capable d’accéder à des appareils verrouillés et de récupérer des données effacées. Sa technologie est utilisée par les polices russebiélorussehongkongaiseindonésienneaméricaine mais aussi française. De nombreux ex-8200 sont également débauchés par DarkMatter, une firme de renseignement privée émiratie.

D’après Eitay Mack, un avocat en droits humains, «le système de surveillance israélien est le nouvel Uzi», un pistolet-mitrailleur israélien qui avait connu une extraordinaire popularité. S’occupant d’ordinaire à traquer et tenter d’empêcher les ventes d’armes à feu, Mack se concentre désormais de plus en plus sur les ventes de technologie.

Les régimes autoritaires «n’ont plus besoin de tirer sur les manifestants, estime l’avocat. Avec de l’équipement israélien, ils peuvent empêcher les manifestations avant qu’elles ne prennent place.»



Comment Israël a créé sa bombe atomique au nez et à la barbe des Américains
L’une des grandes manipulations du XXe siècle.
Officiellement, Israël ne dispose pas de la bombe atomique. Le pays n’a pas signé le traité de non-prolifération nucléaire (TNP) et n’est donc pas soumis au contrôle des inspecteurs de l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA). Le secret est pourtant de Polichinelle: personne dans le monde n’ignore que l’État hébreu s’est doté de l’arme atomique en 1967, notamment grâce à l’aide de la France.
Le programme nucléaire israélien est lancé en 1949 par le Premier ministre David Ben Gourion. Les États-Unis, qui veulent à tout prix éviter la nucléarisation du Proche-Orient, essayent de dissuader Israël par tous les moyens.
Ils réclament des visites d’inspection régulières sur le complexe de Dimona, dans le désert de Néguev, où les Israéliens construisent une centrale nucléaire avec l’assistance des Français, et où ils sont soupçonnés de développer en réalité un programme atomique militaire.


Plusieurs visites sont ainsi organisées entre 1961 et 1964, et concluent qu’Israël n’est pas en capacité de produire une arme nucléaire «dans les deux ou trois ans». Pour la Commission de l’énergie atomique des États-Unis (AEC), Dimona manque notamment d’une usine chimique de retraitement de l’uranium, indispensable pour extraire du plutonium nécessaire à la fabrication d’une bombe.
Double-jeu français
Mais les mois suivants, les Israéliens semblent de plus en plus réticents face aux inspections américaines. En 1965, le Premier ministre Levi Eshkol concède enfin une visite à l’AEC, mais celle-ci est étroitement encadrée: les experts ne pourront rester que dix heures sur place et on leur présente même, à leur insu, une fausse salle de contrôle.
Pourtant, de nombreux experts ont alerté le gouvernement américain à plusieurs reprises. Différents indices contribuent à alimenter leurs soupçons. Le complexe de Dimona a été «secrètement étendu», de l’uranium a été acheté en grande quantité à l’Argentine et les techniciens français ont quitté les lieux.
Au fil des années, l’évidence commence à s’imposer: Israël a bel et bien développé des armes nucléaires à Dimona. La confirmation viendra en 1986, lorsque Francis Perrin, le commissaire français à l’énergie atomique, révèle dans le Sunday Times que Dimona a été pensé «dès le départ» pour élaborer l’arme nucléaire.
Selon les auteurs d’un article de Haaretz, l’aveuglement des Américains tient principalement aux cachotteries des Français, qui auraient dissimulé aux États-Unis l’assistance technique et le matériel livré à Israël. Dans les années 1950, l’aide française a en effet été déterminante dans le développement de ce programme nucléaire.
L’État hébreu disposerait aujourd’hui, selon les spécialistes, de 100 à 200 têtes nucléaires. Son armée détient également toute la gamme d’avions pouvant délivrer une arme atomique, notamment des bombardiers américains F-15 ou F-16, ainsi que des missiles balistiques.

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Israel

Confirmé: de puissants missiles sol-sol syriens frappent près de la centrale nucléaire israélienne de Dimona

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Le gouvernement syrien admet avoir tiré un missile surface-surface, qui a explosa à une courte distance de l’usine d’armes nucléaires de Dimona dans le désert du Néguev en Israël. Il est clair que les Syriens envoient ainsi un message clair à Israël : « nous pouvons viser directement Dimona et vous causer des dommages incommensurables ».Voici un extrait de la déclaration syrienne cryptique et menaçante :

Le missile Fajr “Dimona” (Iskandar?) n’est pas différent des autres missiles que nous avons envoyés auparavant. Ce sont des missiles avec des objectifs très clairs,  leur but doit être compris, car ce sont des missiles avec des messages très précis, et ce sont des messages qui ne sont pas liés à leur taille ou à leurs objectifs destructeurs, dans la mesure où ils sont liés à la modification de l’équilibre des forces du moment…
Le missile “
Fajr Dimona ” a été tiré par des esprits sages et froids, qui l’ont déposé dans un environnement très délicat, dans une zone très étudiée, que personne ne comprendra mieux que les “Israéliens”!! ..”

Tous les rapports des Grands Médias Menteurs, concernant ce tir de missiles, sont manifestement faux. Israël a ordonné à ses proxys actifs, à commencer par Google, d’effacer les preuves de la présente  attaque et de celles qui l’ont précédée, ainsi que les preuves de l’échec total de leurs défenses aériennes. Vous ne trouverez que la version israélienne. 

Journal israélien : Et si le missile syrien avait touché le réacteur de Dimona?

Un important journal israélien s’est interrogé sur ce qui aurait pu arriver si le missile syrien avait touché le réacteur nucléaire «Dimona», le matin du 22 avril à l’aube, dans la région du Néguev.

Le journal israélien “Jerusalem Post” a déclaré ce jeudi, que “la frappe du missile syrien à proximité de Dimona (réacteur nucléaire) illustre la gravité de cette bataille“.  “S’il (le missile) était tombé à l’intérieur du complexe du réacteur, les Israéliens se seraient réveillés à une réalité complètement différente”, a ajouté le journal.

Il a indiqué que cet incident “résume toutes les préoccupations israéliennes“.

De son côté, Avigdor Lieberman, ancien ministre de la Défense et leader du parti d’opposition «Israël Beitenou» (Israël notre maison), a déclaré que le résultat du tir de missile aurait pu être «complètement différent».

Le scénario d’une ogive de 200 kilogrammes tirée vers Israël aurait pu se terminer d’une manière complètement différente“, a-t-il affirmé.

Lieberman a utilisé le terme «attaque de missiles» pour attaquer politiquement le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou.

Il a écrit dans un tweet, ce jeudi, “Netanyahou s’est endormi en n’étant prêt qu’à s’occuper de ses affaires personnelles“, faisant référence au procès pour corruption intenté par la justice israélienne au Premier ministre.

Lieberman a appelé la Knesset (Parlement) à sortir de l’état de «paralysie dans lequel elle se trouve, jusqu’à ce que la commission des affaires étrangères et de la défense se réunisse et examine l’état de préparation de la défense en cas d’escalade avec la Syrie ou l’Iran“.

De son côté, la Société israélienne de radiodiffusion officielle a déclaré que les débris du missile avaient été retrouvés ce matin à proximité d’un village de la zone du Conseil régional de Ramat Negev dans le Néguev.

L’organe de presse a aussi ajouté : “Les autorités de l’armée enquêtent pour savoir si ces restes appartiennent au missile syrien qui est tombé dans la région d’Abu Qrenat, près de la ville de Dimona, la nuit dernière, après minuit, sans faire de victimes”.

L’armée israélienne a déclaré que ses forces avaient tenté d’intercepter le missile en lançant un “obus intercepteur”, sans confirmer le succès de l’interception. Et d’ajouter que “L’incident fait toujours l’objet d’une enquête”.

Abdel Bari Atwan, le rédacteur en chef du journal en ligne Rai al-Youm, a évoqué la frappe balistique contre l’installation nucléaire de Dimona précisant que la patience « stratégique » de la Résistance était arrivée à bout.
« Le tir de missile contre Dimona annonce le début d’un changement des règles du conflit. Cette tentative annonce l’effondrement de toutes les anciennes équations », a-t-il écrit dans un tweet. Il semble que la patience stratégique de la Résistance soit terminée. Le Dôme de fer s’est avéré inefficace. Ceux qui ont vu la fuite des colons effrayés vers les abris comprennent ce que nous disons. La Résistance répond et le temps de restituer notre dignité est arrivé. »

Explosion à l’usine Tomer, un ciblage EMP ou une bombe à neutron? 

Cuisant

Southfront écrit : « Cette puissante explosion qui a tonné sur la plus grande usine de missiles d’Israël, dont les impacts ont pu être observées à une distance de plusieurs dizaines de kilomètres, ne pourrait avoir été causée par un  test prévu d’armes israéliennes, car l’armée israélienne n’a pas d’armes, à l’exception des armes nucléaires, qui soient capables de provoquer une telle explosion. Évidemment tous les doigts sont pointés vers l’Iran qui a juré de venger son site d’enrichissement de Natanz, saboté à deux reprises par Israël. S’il est vrai aucune preuve ne plaide en faveur de cette hypothèse, il n’en reste pas moins que cette usine à missiles, appelée Tomer, a tous les critères pour faire une cible favorite de l’Iran. »  

En effet, Tomer Company est affiliée au ministère de la Guerre d’Israël, dont le domaine d’activité est les technologies de pointe avec un accent mis sur la propulsion de missiles, la propulsion de combustibles solides, certains des équipements les plus importants nécessaires d’Israël, y compris la propulsion de missiles du système de Défense aérien « Arrow » et la fusée « Shavit » qui lance la plupart des satellites dont la satellite-espion Ofeq. 

La fusée Shavit  a lancé la dernière fois en juillet 2020 le satellite d’espionnage Ofeq 16, dont l’une de ses principales missions est de surveiller  et d’espionner les pays comme l’Iran et la Syrie. Cependant, le satellite a également erré dans l’espace après avoir été lancé pendant longtemps et Israël a fini par en prendre à peine le contrôle. 

En général, Tomer peut être considéré comme le cœur de l’industrie de défense d’Israël, qui produit de nombreuses technologies avancées de la machine de guerre israélienne. Une erreur de test est-elle possible à Tomer? Les responsables et les médias israéliens annoncent que l’explosion est survenue par une erreur dans le test de l’un des missiles d’un satellite, mais les images et vidéos publiées prouvent que l’intensité de l’explosion est bien plus importante que celle de l’explosion d’un moteur satellite.

En effet, lors des essais de propulsion spatiale, et en raison de la sensibilité des équipements et de l’existence de normes spatiales, un niveau élevé de sécurité est généralement envisagé à l’effet de contenir la propagation d’un accident ou un incident éventuel, et ce, à l’aide d’un équipement spécial de lutte contre l’incendie. Or ceci n’a pas été le cas de la récente explosion à l’usine de Tomer, où tout ce qui est visible ce sont le grand volume d’explosions, de fumées et de flammes. Est-ce ainsi qu’Israël entretien le cœur battant de son industrie de la “”Défense””? 

Un autre point à noter : les systèmes de fusée de Tomer sont testés en dehors du complexe de l’usine. Des tests sur le satellite Shavit sont effectués sur la base aérienne de Palmachim, ou des tests du système de défense Arrow, qui se font en Alaska, à des milliers de kilomètres d’Israël, ce dernier n’étant à vrai dire qu’une partie du complexe militaro-industriel des USA. 

Le troisième fait inédit est le ciblage du Quartier général du Mossad par une attaque à l’explosif. 

Cet incident est lourdement censuré et n’a officiellement jamais existé. La série d’explosions entendues à Tel-Aviv a un lien direct avec cet incident relevant de la guerre de l’ombre.

Tous ces incidents n’ont conduit à aucune escalade. Pour le moment. Au contraire, la plupart des médias minimisent au maximum ces incidents et les réduisent à de simples accidents : accident technique à Tomer ; un missile Sol-Air syrien errant qu’une trajectoire aussi hasardeuse avait poussé un peu loin. Même l’échec des trois étages de la défense spatiale et balistique israélienne dont le fameux système « Dôme de Fer » et la « Fronde de David » est justifié par l’utilisation d’autres moyens trop secrets pour que l’on puisse l’étaler au public selon les Israéliens. Une sorte d’effet placebo pour calmer une opinion un peu plus qu’inquiète après ce coup de Trafalgar déguisé.

Hannibal Genséric 

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Israel

Syrie / Israël. La Russie a paralysé les systèmes israéliens «Iron Dome» de défense aérienne ;

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La Russie a utilisé avec succès son équipement de guerre électronique contre les systèmes de défense aérienne israéliens «Iron Dome». Les violations répétées par Israël des accords sur la désescalade de la situation en Syrie a conduit à une réaction extrêmement dure de la part de la Russie, qui a activé les systèmes de guerre électronique (dans les régions de Tartous et de Damas), ce qui a complètement supprimé le travail des Systèmes de défense aérienne Israéliens – aucun des 12 complexes n’a pu intercepter le système de missiles de défense aérienne S-200 lancé depuis la Syrie vers Dimona dans le sud d’Israël.

Missiles

Israël a reconnu que l’interception d’un missile lancé depuis la Syrie avait lamentablement échoué, tandis que les représentants de Tsahal admettent que s’il s’agissait d’un missile de croisière iranien, les conséquences auraient été tragiques pour Israël – le missile lancé a parcouru 300 kilomètres et est tombé près du centre de recherche nucléaire israélien.. …

Le ministre de la Défense, Benny Gantz, a admis que Tsahal n’a pas été en mesure d’intercepter un missile lancé depuis la Syrie vers Dimona. Gantz a déclaré: “Les FDI ont agi en Syrie contre les moyens d’attaque potentielle contre l’État d’Israël. Le missile a été tiré par le système de défense aérienne S-200 et a traversé le territoire du pays, atteignant le sud. Il y a eu des tentatives pour l’intercepter, mais elles ont échoué. Nous enquêtons toujours sur l’incident. Dans la plupart des cas, nous voyons des résultats différents, cette histoire est un peu plus compliquée. ” .

À en juger par la carte de déploiement des systèmes de défense aérienne israéliens « Iron Dome »  , le missile syrien a traversé au moins 12 zones avec des systèmes de défense aérienne déployés, mais n’a pas été abattu, et la déclaration du ministre israélien de la Défense au sujet de l’enquête qui a été ouverte indique que quelque chose interférait avec les radars de défense aérienne israéliens. Ce qui, évidemment, témoigne de l’utilisation de contre-mesures électroniques complexe de haute puissance dans cette région, qui ne sont en service qu’aux mains de la Russie.

Les systèmes de guerre électronique russes empêchent les avions  israéliens de frapper la Syrie

L’armée russe a déployé une force sérieuse de guerre électronique dans Tartous en Syrie.

Après des avertissements répétés par la Russie à Israël sur l’inadmissibilité de frapper le territoire de la Syrie, l’armée russe a déployé ses puissants systèmes de guerre électronique dans la ville syrienne de Tartous. Ces systèmes non seulement empêchent les missiles israéliens d’atteindre leurs cibles, mais créent beaucoup de problèmes pour les avions de reconnaissance militaires américains et israéliens, qui créent de graves provocations à la fois près de la base navale russe de Tartous et près de la base aérienne de Khmeimim dans la province syrienne de Lattaquié.

Ainsi, une chaîne de télévision russe a publié une histoire qui raconte le travail des spécialistes des unités de guerre électronique des forces armées russes, qui servent à la base militaire russe de Tartous.

À en juger par l’image vidéo présentée en plus des systèmes de suppression électronique portables à courte portée, au moins trois systèmes de guerre électronique Krasukha-4 sont situés dans la zone de Tartous, qui sont capables non seulement de désorienter les avions, drones et missiles ennemis , mais aussi, en fait, de désactiver aussi leurs systèmes de contrôle à une distance de plusieurs centaines de kilomètres. Vidéo

Selon les experts, c’est pour cette raison que l’aviation israélienne n’a pas récemment risqué d’opérer dans cette région de la Syrie, se rendant compte que l’armée russe peut facilement détruire leurs avions, y compris les très  vulnérables F-35.

Les navires de guerre russes protègent les pétroliers iraniens vers la Syrie contre les attaques pirates israéliennes

Russian fleet

Après plusieurs attaques israéliennes contre des navires de la marine iranienne dans les eaux neutres de la mer Méditerranée, la flotte russe a commencé à protéger les navires civils iraniens contre les attaques pirates d’Israël. Selon les médias israéliens, cette décision était très inattendue pour Israël, éliminant toute attaque à la roquette ou tentative de l’armée israélienne de s’emparer ou d’endommager des navires iraniens. La Russie peut répondre très durement, y compris par la destruction de navires militaires agresseurs.

“Des sources disent que ces derniers jours, il y a eu des réunions intensives entre les représentants de la Russie, de l’Iran et de la Syrie, au cours desquelles il a été décidé de créer un quartier général de coordination navale des trois pays pour ce qui a été défini comme” un moyen de briser le blocus de la Syrie. Des sources affirment que “l’action conjointe vise principalement à améliorer la coordination et la sécurité de l’arrivée du pétrole” (en Syrie). Si le message russo-irano-syrien ne concerne que les marines américaine et européenne (ces dernières opèrent en Méditerranée dans le cadre de l’OTAN), il ne fait aucun doute qu’il vise également la marine israélienne. Israël préférerait ne pas entrer dans une confrontation militaire avec la Russie en Méditerranée. Une source russe note que la flotte russe escorte constamment jusqu’à quatre pétroliers iraniens à la fois.”

Depuis cette décision, les Israéliens n’interfèrent plus dans le mouvement des navires iraniens vers la Syrie, même en dépit du fait que les forces du CGRI ont attaqué, par rétorsion, des navires civils israéliens près des frontières iraniennes (officiellement ces données n’ont pas été confirmées par Téhéran) …

Hannibal GENSÉRICEnvoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

8 commentaires:

  1. nicolas bonnal24 avril 2021 à 08:36Même le Saker et Alawata ne sont pas contents de Poutine !
    https://thesaker.is/what-about-the-deescalation-in-the-donbass-open-thread-17/ http://alawata-rebellion.blogspot.com/Répondre
  2. pathibulaire24 avril 2021 à 11:17Que devrait faire Poutine ??? Donnez une excuse pour que tous les pays de l’Otan se sentent obligés d’intervenir pour saucer l’Ukraine et déclencher un conflit mondial ?
    On a déjà vu ce genre de chose…en 40 avec la Pologne et avant avec l’assassinat du duc d’Autriche.
    Combien de morts pour satisfaire les va-t-en-guerre ?
    Je pense que Poutine est un homme responsable.RépondreRéponses
    1. Hannibal Genséric24 avril 2021 à 11:22Vous avez raison, Voir le discours de Poutine :

      «Je suis obligé de le dire. Nous ne manquerons pas de patience, de responsabilité, de professionnalisme, de confiance en soi et en la justice, ainsi que de bon sens quand nous aurons à prendre des décisions», a déclaré le chef de l’État Russe.
      «Mais j’espère qu’aucun n’aura à l’esprit de franchir cette ligne rouge de la Russie. Nous tracerons la dite ligne selon les cas.»
  3. nicolas bonnal24 avril 2021 à 12:03Pour Craig Roberts chaque reculade russe excite le chien enragé. Le tout alors est de savoir s’il fallait une guerre il y a dix ans (une invasion alors possible et rapide du Donbass, ou même de Kiev quand le président précédent était pro-russe) ou s’il faut attendre une guerre que nous aurons de toute manière? L’occident c’est Hitler, NPO.Répondre
  4. Joset24 avril 2021 à 13:42Ce missile qui tombe près d’une centrale nucléaire en Israël est un sérieux avertissement à ce pays de cesser ses attaques en Syrie ou en Iran. De plus la Russie donne aussi un message clair aux nations de l’OTAN qu’une guerre en Ukraine serait désastreuse pour l’Occident.Répondre
  5. Kiks24 avril 2021 à 16:51Je crois que les petroliers iraniens ne transportent pas que du petrole vers la Syrie et qu’ils renforcent tres serieusement leur arsenal en Syrie en y instaurant de vrais centre de developpement balistiques….avec la Russie comme parapluie….L’Armagedon demarrera en Syrie. Je crois que la cle pour l’axe de la resistance passe par la chute d’istanbul. Répondre
  6. Joset24 avril 2021 à 22:00Faire tomber le Sultan d’Ankara plus facile à dire qu’à réaliser. Il y a peu un coup d’Etat militaire a échoué ceux-ci étant maintenant en prison. Erdogan rêve de recréer l’empire Ottoman.Répondre
  7. andre boran24 avril 2021 à 23:09les sales juif et nitaniahou poussent bidon et macron a ce que la Russie declenche une guerre alors le salopard nitaniahou pourra attaquer l’Iran et la Syrie Répondre

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Israel

En Israël, des requins affluent sur la côte pour le bonheur des baigneurs

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L’Autorité chargée des parcs et de la nature a conseillé aux plongeurs de ne pas s’approcher des requins, dont le comportement n’est “ni prévisible ni contrôlable”

Des personnes utilisent leurs téléphones et leurs caméras pour filmer un requin qui passe dans les eaux peu profondes de la mer Méditerranée, au large de la ville côtière israélienne de Hadera, au nord de Tel Aviv, le 20 avril 2021. (Crédit : JACK GUEZ / AFP)

Attirés par la chaleur de l’eau, des dizaines de requins ont nagé aux côtés de baigneurs mardi à proximité d’une centrale électrique dans le nord d’Israël, un phénomène devenu annuel contre lequel les autorités mettent en garde.

Les requins gris et requins sombres observés peuvent mesurer jusqu’à trois mètres et se rassemblent chaque année à l’endroit où se déversent les eaux utilisées dans les circuits de refroidissement de la centrale, située près de la ville de Hadera sur la côte méditerranéenne.

L’Autorité chargée des parcs et de la nature en Israël a conseillé aux plongeurs, amateurs et professionnels, de ne pas s’approcher des requins.

Des baigneurs se tenaient toutefois à quelques centimètres seulement des requins pour les prendre en photo, a constaté un photographe de l’AFP.Des personnes utilisent leurs téléphones et leurs caméras pour filmer un requin qui passe dans les eaux peu profondes de la mer Méditerranée, au large de la ville côtière israélienne de Hadera, au nord de Tel Aviv, le 20 avril 2021. (Crédit : JACK GUEZ / AFP)

« L’interaction avec des requins n’est pas prévisible et contrôlable. Ces derniers jours il y a eu un changement dans leur comportement », a averti l’Autorité israélienne, précisant qu’il était illégal de leur faire du mal, de les nourrir ou de les harceler.

Les requins gris et sombres sont des espèces respectivement classées « vulnérable » et « en danger » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).Un requin qui passe dans les eaux peu profondes de la mer Méditerranée, au large de la ville côtière israélienne de Hadera, au nord de Tel Aviv, le 20 avril 2021. (Crédit : JACK GUEZ / AFP)

Selon Aviad Scheinin, expert de l’Université de Haïfa en Israël, les femelles requins sombres arrivent en général dans cette zone en novembre et partent en mai, probablement « pour des raisons liées aux cycles de reproduction ».

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