Ceux que j’appelle la gauche veulent détruire notre monde. Ils ont levé leur vilaine tête et gagnent une bataille après l’autre

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par Igor Mel’čuk (1) sur le site internet American Thinker

« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde.» Albert Camus

J’ai peut-être un léger avantage sur la plupart des personnes brillantes qui écrivent pour American Thinker. Je suis nettement plus âgé qu’elles et je suis originaire de l’ex-URSS. J’ai donc vécu et expérimenté tous les charmes du régime qui est en train de s’installer – lentement mais sûrement – en Amérique et en Europe occidentale.

Ce à quoi je fais référence se présente sous différents noms et habits, qu’il s’agisse du parti démocrate américain d’aujourd’hui, des néo-marxistes, des néo-nazis (Black lives Matter), des néo-fascistes (Antifa), etc… Leur nom importe peu car ce qui unit tous ces gens défilant sous des bannières, ce sont leurs convictions :

  • Une minorité a le droit d’imposer sa volonté par la force à la majorité
  • Les opinions contraires doivent être étouffées et leurs détenteurs écrasés
  • Il faut s’emparer du pouvoir et le conserver à tout prix

Un lecteur avisé reconnaîtra la thèse de Vladimir Lénine. Rien de nouveau depuis 1918…

Les personnes qui défendent cette thèse – que j’appelle la gauche – veulent détruire notre monde. Elles ont levé leurs vilaines têtes et gagnent une bataille après l’autre.

Nous devons nous rappeler qu’une branche forte comme l’a été le Parti socialiste national des travailleurs allemands [die Nationalssozialistiche Deutsche Arbeitpartei und sein Fürher Adolph Hitler] – a été officiellement sciée et enterrée, mais que toutes les autres branches de cet arbre empoisonné prospèrent. 

Pourquoi ? À mon avis, l’une des raisons, sinon la principale, est le procès militaire de Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale.

Ce célèbre procès des criminels de guerre nazis de haut niveau – c’est-à-dire Nuremberg-version 1.0 – a fermement établi que l’idéologie nazie est un mal absolu pour le monde civilisé. Aujourd’hui, la plupart des gens ne comprennent pas ce qu’est l’idéologie nazie, mais ils l’abhorrent quand même. Ils essaient d’en éradiquer les plus petites manifestations à tors et à travers. [Reductio ad Hitlerum

L’une des quatre puissances mondiales qui avaient organisé ce procès était l’Union soviétique. Le fait que des communistes y siégèrent en tant que juges plutôt qu’en tant qu’accusés conféra aux idées et aux méthodes des communistes une légitimité internationale. [l’exécution de 4400 officiers polonais d’une balle dans la tête, dans la forêt de Katyn près de Smolensk, par les Soviétiques entre le 3 avril et le 11 mai 1940]

Le ministre des Affaires Étrangères du Troisième Reich, Joachim von Ribbentrop, n’avait pas tort lorsqu’il s’exclama avec indignation lors du procès de Nuremberg : 

«Pourquoi moi et pas mon homologue soviétique Vyacheslav Molotov ? Après tout, il a été le premier à signer le pacte Molotov-Ribbentrop à Moscou le 23 août 1939.» 

les communistes battent de loin les nazis en matière de monstruosité et de massacre

C’est pourquoi je crois qu’une attaque en règle contre le communisme et la gauche en général, tant dans la littérature que dans la culture populaire, est absolument nécessaire pour démêler la confusion créée par Nuremberg-version 1.0.

Il faut faire comprendre aux gens que le communisme est comme le nazisme et que les différences entre eux sont superficielles. [le socialisme international à Moscou ou le socialisme national à Berlin] Ce qui importe, c’est la manière dont ils ont fonctionné et comment les gouvernements de gauche fonctionnent encore.

Les chants de marche dans le Troisième Reich et l’Union soviétique étaient identiques. Même méthode d’exécution – der Genickschuss (le tir d’une balle dans la nuque) – même camp de concentration [das Gulag in der Sowjetunion oder der Konzentrationlsager in Deutschland]

Les procès de Nuremberg ont gravé dans la mémoire collective que les nazis sont des gens d’extrême droite tandis que les communistes et d’autres personnes de leur acabit sont de gauche. L’aile droite est un mal absolu ; l’aile gauche est un bien éternel. C’est un mensonge énorme qui doit être détruit ! 

Compte tenu de l’existence plus longue et de l’ampleur plus grande de la terreur soviétique, les communistes battent de loin les nazis en matière de monstruosité et de massacre. Oui, les nazis sont le mal absolu, mais ils n’ont pas tué des dizaines de millions d’Allemands, alors que c’est exactement ce que les Soviétiques ont fait aux Russes et à d’autres peuples sous leur joug. Ils ont liquidé leurs élites, détruisant ainsi le patrimoine génétique de leurs nations pour des siècles à venir. Les communistes chinois, nord-coréens ou cambodgiens se sont avérés des concurrents redoutables en la matière. [la France, avec la Terreur entre 1793 et 1795, est la matrice de ces monstres de l’histoire] 

Aujourd’hui, nous assistons à une incroyable poussée des idées gauchistes, qu’elles soient néo-nazies, islamo-nazies, mondialistes, fascistes, transgenres, écologistes et antisémites dans le monde entier. 

Pour l’instant, seules les statues sont décapitées, les dissidents sont encore licenciés plutôt que fusillés, et les livres sont sortis des rayons plutôt que brûlés publiquement. Mais la furie de cette nouvelle terreur est presque impossible à arrêter. Si la gauche continue sur sa lancée, nous aurons, un jour, des charniers dans nos rues. 

Il est grand temps de crier, comme les Romains l’ont fait à la fin du III siècle avant J.-C lorsque l’armée carthaginoise s’approcha de la Ville éternelle : Sinistra ante portas ! (la gauche est à nos portes !) Si la gauche est sinistra en latin, ce n’est pas un hasard. La gauche était considérée comme quelque chose de dangereux, maléfique, malveillant et toxique.

Je ne suis ni politicien ni philosophe. Je ne suis pas en mesure de discuter des actions à recommander pour arrêter la gauche. Toutefois, j’ai une idée bien ancrée que je suis prêt à partager avec vous.

Le monde a besoin d’un procès Nuremberg, version 2.0. Non pas d’un procès où des gens seraient jugés pour leurs idées [Dieu nous en préserve car ce serait copier les procès de Moscou où les accusés torturés s’accusaient de crimes qu’ils n’avaient pas commis] mais d’un procès où les idées de la gauche seraient exposées clairement. Toute la salade de leurs slogans serait sur la sellette.

Permettez-moi de répéter que Nuremberg-2.0 jugerait l’idéologie, la rhétorique, et les actes de la gauche. Ce tribunal devrait être transparent et méthodique. À la fin de ce procès, la gauche et la droite seraient enfin définies avec précision.

Je ne sais pas comment préparer un tel événement et le rendre possible. Cependant, plus de personnes partageront mes convictions, et plus grande sera la probabilité de voir, un jour, l’avènement de ce tribunal.

Il n’y a aucune chance que des gouvernements puissent soutenir ou organiser un procès Nuremberg-2.0. Il faudrait une action guidée par des organismes non gouvernementaux et financée par quelques millionnaires raisonnables ou une souscription publique. Et, bien sûr, il est crucial que ce procès ait lieu à Nuremberg. Le but est de faire le procès de la gauche et de son idéologie mortifère dans cette ville symbolique. [Les grandes parades des milices et des jeunesses hitlériennes avaient lieu le jour du Reichsparteitag du NSDAP. Par souci d’économie, Nürnberg fut choisi en raison de son emplacement au centre du Reich]


Commentaire du traducteur

Je n’ai pas attendu la parution de cet article, le 7 août 2021, sur le site American Thinkerpour rappeler, maintes fois dans le vide, ce mensonge historique de la propagande soviétique qui fait toujours avaler à l’opinion publique que le NSDAP (nazi pour les profanes) était un parti d’extrême droite. 

Dans mon dernier livre en anglais, Cezanne Road*, j’ai glissé trois saillies concernant ce mensonge énorme de l’histoire. Le livre sera en vente le 10 août 2021. A vous de les découvrir.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Bernard Martoia pour Dreuz.info.

*En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie pour assurer une parfaite transparence des conséquences de votre action, conformément à la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

  1. Igor Mel’čuk est un scientifique et ex-dissident soviétique. Il est professeur émérite à l’Université de Montréal et membre de la Société royale du Canada.

Il va y avoir beaucoup de traitres à juger.
Excellent de lire les articles qui traitent de la gauche pourrie.
Félicitation pour la publication de votre livre, le titre et la contenu sont attirants. Répondre

Bernard Martoïa

Bernard Martoïa Répondre à  Esther 8 heures plus tôt

non madame, le but de ce tribunal est de ne pas juger les hommes mais les idées de la gauche Répondre

John Galt

John Galt Répondre à  Bernard Martoïa 7 heures plus tôt

Bonjour à vous Monsieur Martoïa. Je suis à 100% d’accord avec vous et j’ai écrit maintes fois ici que le parti nazi était à l’extrême droite de la gauche, çàd. à l’intérieur de la gauche, et les communistes à l’extrême-gauche de la gauche. J’ai écrit récemment que ces deux extrêmes étaient juste des frères-ennemis au sein de la gauche.
En Russie, l’équipe Yeltsine des débuts avaient voulu interdire le PCUS. Cela fut de courte durée pour des raisons qui m’échappent. Une bonne partie de l’Europe de l’Est – Russie, Biélorussie sous Shoushiévitch, Pologne, Tchéquie et d’autres – ont évoqué un Nuremberg pour les Communistes. En Russie, ce fut notamment le cas après le coup d’état du GKTchéP en 1991. Mais finalement ils se sont limités à traduire en justice les renégats – Yanaïev et sa bande – sans condamner judiciairement le communisme dans son ensemble. Et puis, la symbolique de Nuremberg était cruellement absente.
Mais pour moi, le but de ce tribunal serait de traquer et de juger non seulement les idées de gauche mais aussi les hommes et femmes (égalité oblige) de gauche, y compris en Occident, avec condamnations à mort par pendaison pour haute trahison. Je voudrais voir tous le PS et le PTB belges au bout d’une corde. Idem en France, en Italie, aux USA, en Allemagne, en Angleterre, en Espagne et bien entendu en Europe dite de l’Est. Je n’aurais d’ailleurs aucun mal à tirer sur la corde. La perpétuité pour les journaleux et autres pisse-copies. On peut envisager un accord avec la Russie ou la Corée du Nord. Ce n’est pas la place qui manque dans leurs geôles. Mais on peut rêver. Les idées de gauche doivent être liquidées dans leur ensemble. Elles doivent être sorties des livres de classe, des media, de la justice, des académies, des universités, des banlieues, de la gouvernance et de la politique. bref de la tête des gens.
Et enfin, vous avez raison de rappeler que les gens ne savent pas ce qu’est le nazisme. J’ajouterai qu’ils ne comprennent pas du tout non plus ce qu’est ou a été le communisme. Dans nos pays, ainsi que le Prof. Millière l’avait expliqué, la gauche pratique la technique de cuisson du homard: à feu doux pour qu’il s’endorme sans la résistance qu’il montrerait dabs l’eau bouillante. Mais avec le Covid, la gauche a décidé de passer à la vitesse supérieure. Il faut dire que le homard est presque cuit, sinon déjà tout à fait mort. Répondre

Bernard Martoïa

Bernard Martoïa Répondre à  John Galt 6 heures plus tôt

monsieur, 

Rendez à César ce qui lui appartient. vous me faîtes trop d’hommage car je ne suis que le traducteur de ce dissident soviétique réfugié au Canada qui connaît très bien la musique des communistes.

Vous souhaitez pendre haut et court les dirigeants socialo-communistes. Ce n’est pas le but de l’auteur qui souhaite faire nommer correctement les choses. 

C’est très mal parti pour la cause que défendent l’auteur et son traducteur. Répondre

John Galt

John Galt Répondre à  Bernard Martoïa 6 heures plus tôt

Les « dignitaires » nazis ont été traduit en justice et certains ont été pendus pour crime contre l’humanité (pas le torchon français mais l’être humain dans a chair et dans son âme). A quoi sert de condamner des idées? Plein de livres le font déjà. Des lois le font également et produisent les effets exactement inverses de des intentions « louables » qu’elles sont censée exercer. Ce procès devrait condamner à la fois les idées et les hommes et les femmes de la gauche que le monde entier nous envie. Ce qui a marqué les esprits avec Nuremberg, ce n’est pas du tout le droit, mais la justice morale et le châtiment qui s’en est suivi. Alors, si ce n’est pas le but de l’auteur de condamner les gens, autant un coup d’épée dans l’eau. Un de plus. Il est vrai qu’il y aurait beaucoup de monde qui serait concerné par un Nuremberg 2.0 vu que le système socialo-communiste perdure toujours alors que le régime nazi a duré 12 ans avec les dégâts que l’on sait. Mais ça, c’est leur problème. Cet historien dont vous avez très bien traduit le texte et la pensée semble avoir la mémoire courte de ceux qui n’ont pas, très peu ou pas assez souffert du communisme au final. En fait, l’auteur est dans l’abstrait. Il a peur de médire et d’être accusé à son tour de répandre haine et violence. Mais un tribunal ne condamne pas des idées ou des actes pour ce qu’ils sont mais ceux qui les répandent ou les perpètrent. Et ce ne sont pas les preuves qui manquent 🙂 Répondre

PHIPHI

PHIPHI 8 heures plus tôt

pour une fois le NSDAP est correctement traduit.
il serait intéressant d’aller plus loin et de savoir qui a fourni les camions qui ont déportés tant de Russes dans les camps de tortionnaires leninistes des les années vingt, qui a proposé ses services contre monnaie sonnante et trébuchante pour créer et organiser l’industrie soviétique. Répondre

Meyer

Meyer 7 heures plus tôt

Bonjour. Sans être historien il me semble que l’ « idéologie nazie » comportait une dimension raciale et géographique (la supériorité de la « race aryenne », la nation allemande, le Reich) tandis que l’idéologie communiste se décline à l’échelle internationale sans se conjuguer avec la race ou l’idée d’une nation. 

Le communisme avec ses excroissances à la mode selon les médias (« global warming » « woke » « écologie ») confine au religieux et se propage au moyen de son adn transnational, transracial en ciblant notre for intérieur avec nos émotions. 

Du reste, la frontière est poreuse entre les internationales communistes et islamiques avec en point de mire l’anihilation, pour parvenir toutes deux à leurs fins, de nos défenses immunitaires (religion, culture, société). 

Et oui, à ce titre, et pour reprendre le votre, nous constatons chaque jour qu’ils « gagnent une bataille après l’autre ». Un véritable travail de sape qui ne laisse rien au hasard! Chaque pan de notre société en subit l’impact.
.
Lorsque vous détruisez toute motivation à combattre, tout ce qui fait la cohénsion d’une nation et d’un peuple, vous pouvez le conquérir, idéologiquement et/ou territorialement. Vous lui rentrez dedans comme dans du beurre! C’est pas « Le dernier tango à Paris » mais ça peut faire très mal aux fesses! La rubrique faits divers l’atteste…C’est du concret.

Quant au procès de Nuremberg il aura officialisé le nazisme en tant que mal absolu aux yeux du monde. Avec le concours des médias occidentaux! Condition sine qua non de nos jours pour qu’une notion atteigne les sommets de la cognition en se commuant en ARCHETYPE. Une notion ancrée qui dicte nos choix, autorise ou interdit, en intégrant le facteur « bien » ou « mal ». Tout cela relève du SURMOI freudien. Surtout, cela oriente nos actes. Répondre

Bernard Martoïa

Bernard Martoïa Répondre à  Meyer 5 heures plus tôt

le NSDAP n’a fait que reprendre des thèses de la fin du XIX siècle, à l’exception du Lebensraum,

  1.  der Lebensraum (espace vital) a été développé par le géographe allemand Friedrich Ratzel. En raison de son unification tardive, l’Allemagne est arrivé trop tard dans la course à la colonisation. Ratzel a donc prôné une colonisation à l’Est de l’Europe.
  2. la classification des races inférieures a justifié la colonisation de l’Afrique et de l’Asie. 
  3. l’antisémitisme moderne a commencé par des pogroms dans la Russie tsariste dans les années 1880.

 Répondre

Jeanne

Jeanne 6 heures plus tôt

C’est peut-être un think tank qu’il faudrait pour commencer. Il serait composé de personnes d’accord sur l’objectif, compétentes sur le sujet, susceptibles de produire des contributions historiques et/ou d’apporter des matériaux. En bref constituer le dossier d’accusation. La popularisation serait assuré par les moyens adaptés à l’objectif. Pierre par pierre en somme. Répondre

Bernard Martoïa

Bernard Martoïa Répondre à  Jeanne 5 heures plus tôt

madame, je souscris à votre approche par petits pas mais le temps nous est compté. Répondre

Jeanne

Jeanne Répondre à  Bernard Martoïa 5 heures plus tôt

La question serait alors par où commencer immédiatement. Un site internet dédié pourrait être créé, qui accueillerait toutes les contributions entrant dans le cadre du projet et permettant le débat sur celles ci. Il devrait y avoir aussi des contributions de spécialiste historiens sociologues philosophes etc
.
A l’occasion de la sortie de votre livre vous pourriez promouvoir ce site et lancer un appel à contributions. Répondre

John Galt

John Galt Répondre à  Jeanne 5 heures plus tôt

Non, Jeanne. Monsieur Martoïa a raison car le temps nous est effectivement conté. On ne peut pas non plus faire de l’entrisme car la gauche dans toute sa bêtise n’est pas si naïve. Elle sait détecter les agents doubles vu que son fondement liberticide passe tout et tout le monde au crible tout le temps, y compris ses plus fidèles adeptes. Lisez ou relisez par exemple « La Purge Permanente » de Zbigniew Brzezinski. Celle-ci est en cours actuellement chez nous, mais avec des moyens, disons, plus sophistiqués car moins violents mais tout aussi redoutables. Ben, oui, il faut faire gaffe à ce qu’on dit, à qui on le dit et où on met les pieds. C’est un coup de pied dans la fourmilière dont nous avons besoin. Un think tank (cela existe déjà) sera classé immédiatement « extrême-droite » et vilipendé de tous les côtés. Quant à un dossier d’accusation, très bonne idée ! Cela existe déjà. Prenez les oeuvres d’Alexandre Issaïévitch Solzhenitsyne, de Stéphane Courtois et d’Anne Appelbaum pour ne citer que ceux-là. Ils serviraient d’introduction. Répondre

Jeanne

Jeanne Répondre à  John Galt 4 heures plus tôt

J’ai répondu à votre critique sur le temps qui file en répondant à M.Martoia. Il y a un decalage technique…

Pour compléter mon précédent post, et répondre à vos remarques concernant un excès fâcheux de publicité, il serait intéressant de prévoir ce que permet aussi l’Internet discret…
Ouverture et discrétion peuvent être judicieusement combinées.

J’approuve votre proposition d’introduction. Répondre

Meyer

Meyer Répondre à  John Galt 3 heures plus tôt

Celui qui aura donné ses lettres de noblesse à l’expression « coup de pied dans la fourmilière » : Donald J Trump!

Celui qui restera, a minima, dans nos manuels (gardons toujours espoir) ce héros atypique avec ses gros sabots. Celui qui pataugea dans le « swamp » faisant jaillir à la surface toute la fange désormais gravée dans le marbre de l’Histoire à visage découvert.

Avec pour preuves des salves d’attitudes haineuses tous azymuts, diverses et avariées, stratégies vicieuses sous tous les angles d’attaques imaginables. 

Jusqu’à ce bouquet final du 03 novembre 2020, vécu en direct pour ma part, tel un incroyable mais pourtant si réel 11 septembre 2001! L’effondrement de la plus grande démocratie du monde, justice et liberté réduites en cendres en si peu de temps! Répondre

John Galt

John Galt 3 heures plus tôt

Et Vladimir Poutine de déclarer sans honte que la plus grande catastrophe du 20ème siècle est, selon lui, la disparition de l’URSS, le grand « Savok » (les russophones comprendront). Imaginez un homme politique européen ou américain déclarer que la plus grande catastrophe du 20ème est la disparition du 3ème reich. En Russie, on peut encore à ce jour voir des manifestations pro- ou anti-poutine où les participants arborent des portraits de Staline. Imaginez cela en Allemagne avec des portraits d’Hitler. Rien dans les media à ce sujet. Ben non, parce que le vrai problème, quoi vous ne saviez pas?, c’est Margaret Thatcher, Ronald Reagan, George W. Bush…et…et…et…Donald Trump. C’est incompréhensible, dégueulasse et insupportable, ces doubles standards. Une chose est certaine, le 3ème reich est pourtant bien mort et ne reviendra jamais (on ne va pas pleurer). Par contre, la folie stalinienne est à nos portes, comme le rappelle l’article tant bien que mal, et là, rien. En Belgique franqueupheune (mettez bien la bouche en cul de poule pour prononcer ce mot), le parti ex-libéral MR qui n’est plus qu’un parti de centre-gôôôche et donc l’ombre de lui-même, dénonce régulièrement les logorrhées du PTB mais cela ressemble plus à un jeu politique qu’à une véritable et sincère condamnation. Où est le fameux « cordon sanitaire »? Le PTB est sur tous les plateaux télé. Ben oui, le PTB veut un autre communisme car les régimes politiques de Cuba, de Corée du Nord, de l’URSS, de la Chine maoïste, ce n’était pas ça le communisme. Ce que décrivent Solzhenitsyn, Sakharov, Courtois, Brzezhinky, Appelbaum, Sharansky, Kovalyov, Havel, Zheliev, Voslensky, Grossman, Sebag-Montefiore et tant d’autres, tout ça, c’est des bobards. Ce n’est pas le communisme. Le problème, c’est Pinochet, Léopold II, la CIA (le KGB/FSB, c’est quoi?) et le suprémacisme blanc (Farakhan et la Nation of Islam, ça, c’est le bien absolu). La gauche, c’est le monde à l’envers. Tiens, je viens tout juste de lire qu’un journaliste de la VRT (télévision flamande) est suspendu d’antenne pour avoir déclaré que l’équipe belge de baskeketteuses, les Red Cats (pussies?), ne comptaient dans ses rangs qu’une seule hétéro. Ceci confine au crime de lèse(camp du)bien. Ah-la-la, le cauchemar ne fait que commencer. Répondre

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