C’est la joie en Algérie… un procureur tue sa fille ! Elle ne portait pas de culotte ! Ils ont même la facilité de couper des têtes… une maraude due à l’enfance à tuer des brebis… Vous avez celui qui éventre sa femme enceinte… et celui qui lui arrache les yeux devant ses trois filles ! La circoncision crée des monstres… ou des légumes !

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Kabylie : la jeune Kenza a été tuée par son propre père ( procureur)

Par Maacha H.18 février 2021 17 h 19 min Dans Faits divers 3 Minutes de lécture Photo : Kenza

Le procureur de la République près le tribunal de Azazga, en Kabylie, a livré, ce jeudi 18 février, des révélations glaçantes sur le meurtre de Kenza. Cette jeune fille de 17 ans retrouvée morte dans des circonstances mystérieuses, lundi 15 février, dans la forêt de Yakouren, relevant de la wilaya de Tizi Ouzou. Les premiers résultats de l’enquête ont révélé que l’assassin de la jeune fille n’est autre que son père, qui a avoué avoir assassiné froidement sa fille avant de la décapiter, puis jeter son corps dans la nature. 

C’est lors d’une conférence de presse organisée, ce jeudi, que Agoune Lhadj, le procureur de la République près le tribunal de Azazga, a révélé les détails macabres de l’affaire du meurtre de Kenza, âgée d’à peine 17 ans.

Le procureur a d’emblée fait savoir que l’affaire remontait au 1er février en cours, lorsque le père de la victime, S. A., s’est présenté devant la brigade de Azazga pour se plaindre de la disparition de sa fille, Kenza, qui vivait avec lui. Le 7 février, c’est à la mère de la jeune fille de se rendre, à son tour, à la même brigade pour se plaindre de la disparition de Kenza.

Le parquet a immédiatement ordonné l’ouverture d’une enquête sur cette affaire. Lundi 15 février, la jeune fille est retrouvée morte au niveau d’une décharge publique dans la forêt Yakouren, en Kabylie. Sur place, le procureur de la République près le tribunal de Azazga et le médecin légiste ont constaté que la tête de la victime était séparée du corps. Son pied gauche portait des traces de brûlures et dégageait une odeur d’essence.

Il tue sa fille, la décapite, puis jette son corps dans une décharge

Après avoir confirmé que la victime était bel et bien la jeune adolescente recherchée depuis plusieurs jours, les services de sécurité ont entamé l’enquête pour retrouver l’auteur de ce féminicide d’une rare sauvagerie. Ils se sont alors présentés à la maison de la jeune fille, laquelle habitait avec son père, à Azazga. Les investigateurs ont pu relever plusieurs indices du crime.

Arrêté sur place et conduit au commissariat, le père de Kenza avait, dans un premier temps, nié tous les faits. Mais devant l’insistance des investigateurs, il finit par passer aux aveux, en livrant des détails effroyables sur cet infanticide. Il a déclaré avoir tué sa fille dans la salle de bains de la maison, avant de la décapiter avec un sang-froid déconcertant. Il finira par jeter le corps démembré de sa fille dans la nature.

Le procureur n’a pas révélé les raisons de ce féminicide qui a choqué l’opinion publique. Poursuivi pour homicide volontaire, il risque une lourde peine de prison. En attendant l’aboutissement de l’enquête, le père infanticide a été mis en détention provisoire.

La wilaya de Sétif

Algérie : Nouveaux détails glaçants dans l’affaire de la femme tuée et brûlée à Sétif

Par Azzedine Derradj12 octobre 2020 22 h 01 min Dans Société 2 Minutes de lécture La wilaya de Sétif

Le procureur de la République près le tribunal d’El Eulma, dans la wilaya de Sétif, a dévoilé, ce lundi 12 octobre, de nouveaux détails concernant le meurtre de la jeune femme de 32 ans, dont le corps a été retrouvé, le 7 octobre, brûlé dans une forêt de la ville d’El Eulma. Le procureur de la République a fait savoir que quatre personnes étaient impliquées dans ce nouveau féminicide. 

Lors d’une conférence de presse animée à cet effet, le procureur de la République près le tribunal d’El Eulma a révélé que le décès de la jeune femme était dû à des fractures au niveau du crâne causées par un objet tranchant. Il a également fait savoir que le corps de la victime, âgée de 32 ans, a été retrouvé recouvert de ciment et carbonisé au niveau de la tête et des épaules avec des pneus enflammés.

Le parquet a indiqué que quatre individus étaient mis en cause dans cette affaire de crime. Ils ont été mis en détention provisoire en attendant leur comparution devant la justice. Les prévenus sont accusés, d’« homicide volontaire avec préméditation », d’« enlèvement » et « de constitution d’une association de malfaiteurs ». Sans donner plus de précisions, le procureur a précisé que le mobile du crime était un différend entre la victime et le principal accusé.

Rappelons que le corps de la jeune femme a été retrouvé dans la forêt de Faïdh Ghrib, près de la ville d’El Eulma, dans la journée de mercredi 7 octobre. La victime a été tuée, brûlée et dissimulée sous des pneus et un amas de ciment. Un féminicide effroyable intervenu quelques jours seulement après l’affaire Chaïma qui a secoué toute l’Algérie.

Algérie: Chaïma (19 ans), violée puis brûlée vive par un repris de justice

Par Maacha H.4 octobre 2020 16 h 25 min Dans Faits divers 2 Minutes de lécture Chaïma 

Un nouveau crime monstrueux a été commis en Algérie. La victime est une fille 19 ans. Elle a été violée, blessée gravement et brûlée vive. Le meurtrier s’est débarrassé du corps calciné dans une pompe à essence. L’affaire a fait beaucoup de bruit sur les réseaux sociaux. La famille de la victime demande la peine de mort contre le coupable, a-t-on appris, ce dimanche 4 octobre, de sources locales. 

Les habitants de la commune de Reghaïa, dans la banlieue est d’Alger, ont reçu la nouvelle avec choc et consternation. La jeune Chaïma, âgée d’à peine 19 ans, a été retrouvée morte, le corps carbonisé, dans une station-service abandonnée de la ville de Thenia, relevant de la wilaya de Boumerdes.

Selon le témoignage de la mère de la victime, l’auteur du crime serait un repris de justice, qui avait déjà tenté de violer sa fille en 2016. Chaïma avait à l’époque déposé plainte auprès de la police, sans résultat. En pleurs, la mère de Chaïma raconte que sa fille était sortie pour payer une facture de téléphone. À l’extérieur, elle croise meurtrier qui l’a forcée à le suivre.

Chaïma a été brûlée vive

Chaïma se fera violer et trancher la gorge et les veines. Et avant qu’elle ne rende son dernier souffle, le criminel la brûle vive, raconte la mère, abattue par ce qui venait d’arriver à sa fille.

Le corps calciné de la victime a été retrouvé vendredi 2 octobre. Les services de sécurité ont diligenté une enquête et ont arrêté l’auteur présumé du crime. Notons que l’histoire de Chaïma a fait beaucoup de bruit sur les réseaux sociaux en Algérie. Plusieurs internautes ont exprimé leur colère. La famille de la victime, quant à elle, exige l’application de la peine capitale contre le coupable.


Algérie : Un homme égorge sa femme et lui arrache les yeux devant leurs trois filles

Par Iss A.M30 septembre 2020 18 h 04 min Dans Faits divers 2 Minutes de lécture Oum El Bouaghi

La localité d’Oum El Bouaghi, au Nord-est de l’Algérie, a été ébranlée par un épouvantable féminicide. En effet, un père de famille a froidement égorgé sa femme, avant de lui arracher les yeux, devant les regards effarouchés de leurs trois fillettes, a indiqué, lundi 28 septembre, le site arabophone Echourouk.

Selon la même source,  le père de famille s’en est pris à la victime au petit matin en pleine rue. Il a par la suite, usé d’un poignard pour égorger sa propre femme avant de lui arracher les yeux, sous le regard de leurs trois filles âgées de 3 ans, 7 ans et de 13 ans. Cet épouvantable féminicide a plongé les trois fillettes dans un état de choc et a jeté l’émoi parmi les habitants de la ville d’Oum El Bouaghi.

La femme a fui le domicile conjugal

La femme a fui le domicile conjugal accompagnée de ses trois filles, suite aux violences subies la veille, pour trouver refuge chez ses parents. L’homme violent est parti la récupérer de force au petit matin alors que le père de la victime l’a sommé de quitter son domicile et de laisser sa fille tranquille. Il l’a battue devant ses parents impuissants avant de l’arracher à leurs bras.

Sur le chemin pour se rendre à leur domicile de résidence, il l’a de nouveau battue, dehors en pleine rue. Il a par la suite usé d’un poignard, qui était en sa possession, pour égorger sa femme, devant ses trois filles, avant de lui arracher les yeux.

La défense plaide la démence

Devant le juge, le père et la mère de la victime ont indiqué lors de leur audition, que le meurtrier de leur fille avait l’habitude de maltraiter sa femme. Ils ont également souligné que le jour du drame, il a frappé leur fille sous leur toit avant de l’emmener de force.

De son côté, la défense a plaidé la démence passagère. Le tribunal de la ville, après délibération, a rendu son verdict. L’assassin a été reconnu coupable de meurtre avec prémédication. Il a été condamné à la peine de mort avec une amende d’un milliard de centimes.

Algérie : Un homme égorge froidement sa femme enceinte avant de l’éventrer

La localité de Beni Messous, située dans la proche banlieue ouest d’Alger, a été secouée par un épouvantable féminicide, mardi 18 août. Un homme a commis un double crime monstrueux : il a égorgé sa femme enceinte avant de l’éventrer pour égorger également le bébé qu’elle portait dans son ventre, indiquent des sources concordantes.

Selon les médias qui ont relayé cette information, une violente dispute aurait éclaté, dans la matinée de mardi, entre le mari et sa femme, enceinte de huit mois, au domicile familial, situé dans le quartier Draâ, à Beni Messous. La dispute a tourné à l’horreur. L’homme, qui allait être bientôt père de famille, a froidement égorgé son épouse avant de l’éventrer pour en faire de même avec son bébé.

Le criminel se serait rendu à la police

Après avoir commis l’innommable, le meurtrier se serait rendu aux forces de police de la localité de Beni Messous. Prévenus, les services de la Protection civile se sont dépêchés sur les lieux du drame pour évacuer le corps de la femme et de son bébé, morts dans d’épouvantables circonstances.

Pour rappel, samedi 15 août, à seulement trois jours d’intervalle, la wilaya de Tipaza, à 61 km à l’ouest d’Alger, a été ébranlée par un autre féminicide effroyable. Une adolescente, âgée de seize ans, a été kidnappée par son voisin de 41 ans, marié et père de deux enfants. Le ravisseur a ligoté la jeune fille, l’a violée avant de l’assassiner.

A noter que depuis le début de l’année 2020, les violences faites aux femmes connaissent une recrudescence inquiétante en Algérie. Ces violences se terminent parfois en de terribles féminicides, comme ce fut le cas ce mardi. Depuis janvier, 36 féminicides ont été recensés dans le pays. Un bilan terrible qui ne prend, pourtant, en compte que les cas médiatisés.

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