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C’est incroyable ce que les Algériens se permettent… un énorme criminel Brahim Ghali cumule les pires meurtres et incapable de se soigner à Alger viens se faire soigner en Espagne !

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ADMIS DANS UN HÔPITAL EN ESPAGNE SOUS UN FAUX NOM, VOICI CE QUE RISQUE BRAHIM GHALI POUR SON LONG PASSÉ CRIMINEL

Par Mohammed Boudarham le 23/04/2021 à 13h44

L’hôpital San Pedro à Logroño (près de Saragosse) où a été admis Brahim Ghali, chef du Polisario.© Copyright : DR

Brahim Ghali, qui se trouve actuellement dans un hôpital de Logroño, est susceptible d’être auditionné par la justice espagnole pour une série de crimes et non des moindres: terrorisme, génocide, torture, viols… Voici ce que risque celui que l’on surnomme désormais Ghali Benbatouche, le nom avec lequel il a été admis dans cet établissement. 

Le citoyen algérien Mohamed Benbatouche risque gros en Espagne. Le patronyme de Benbatouche, dont les très indiscrets services de renseignements algériens ont affublé le patron du Polisario lui collera longtemps à la peau, comme un stigmate honteux, dont il aura du mal à se débarrasser. Même s’il sort indemne, dans un premier temps, dans sa lutte contre le Covid-19, et dans un deuxième temps dans ses démêlés avec la justice espagnole, Brahim Ghali ne pourra plus fuir son surnom désormais, Mohamed Benbatouche, qui lui rappellera qu’il est un hors-la-loi, contraint de se déguiser, avec l’aide de son tuteur algérien, pour se déplacer en Europe. Les honneurs dus à ce soi-disant chef d’Etat ne dépassent guère les frontières algériennes.

Brahim Ghali a en effet eu droit à tous les égards en Algérie. Selon nos sources, il a embarqué à bord d’un Gulfstream médicalisé, mis à sa disposition par le président Tebboune. L’avion s’est envolé de l’aéroport militaire de Boufarik, dimanche dernier à 17 heures16, pour atterrir à Saragosse, vers 19 heures 26. Accompagné d’un staff médical algérien, Brahim Ghali a été admis à l’hôpital San Pedro de Logroño, sous une fausse identité, et muni d’un passeport diplomatique algérien au nom de Mohamed Benbatouche.

Hier mercredi, un média espagnol a vendu la mèche affirmant que Brahim Ghali a été hospitalisé en Espagne pour cause de graves «problèmes respiratoires». Une information confirmée par plusieurs médias internationaux, dont Le360. Sauf que Brahim Ghali était parti en Espagne non pour des complications respiratoires, ou pour soigner le cancer dont il souffre par ailleurs. 

Atteint du Covid-19, Brahim Ghali hospitalisé en Espagne sous une fausse identité

En effet, tout comme Abdelmadjid Tebboune, son protecteur, il a été contaminé par le coronavirus. S’ensuit un silence assourdissant à Rabouni et à Alger. Les autorités algériennes ont d’abord cherché à soigner le chef du Polisario dans les hôpitaux du pays. Mais comme pour Tebboune, ils ont fait le constat d’une dégradation de la santé du patient Brahim Ghali et ont décidé de l’envoyer d’urgence à l’étranger.

Encore une fois, comme pour le président Tebboune, l’Allemagne est premier pays qui aurait été approché par les autorités algériennes, selon plusieurs médias. Mais les autorités allemandes auraient opposé une fin de non-recevoir à la requête d’Alger.

Les autorités algériennes se sont rabattues alors sur l’Espagne, qui a accepté d’accueillir Brahim Ghali sous la fausse identité de Mohamed Benbatouche. Une source officielle espagnole a affirmé à plusieurs agences de presse que l’Espagne a ouvert ses hôpitaux au patron du Polisario «pour des raisons strictement humanitaires».

La direction du Polisario, contrainte de confirmer l’hospitalisation de Brahim Ghali à cause du Covid-19

Quand l’hospitalisation en Espagne de Ghali Benbatouche a été éventée par les médias, les services de renseignements algériens ont tenté une manœuvre qui s’est retournée contre eux, donnant à cette occasion une énième preuve de leur impéritie. Les services algériens ont en effet activé Bachir Mostafa Sayed, conseiller de Ghali Benbatouche et frère du fondateur du Polisario, qui a tenté le mensonge et la désinformation pour faire diversion. Il a affirmé dans la presse que Ghali Benbatouche était soigné dans un hôpital à Alger et non pas en Espagne.

Les victimes ne lâchent pas prise

Le même jour où l’hospitalisation à Logroño de Brahim Ghali a été rendue publique par les médias, l’Association sahraouie pour la défense des droits de l’homme (Asadedh), qui a été à l’origine de plusieurs plaintes contre le patron du Polisario, a relancé la justice espagnole. Elle a déposé un mémoire auprès de la Haute Cour pour demander à ce que le chef du Polisario soit auditionné et qu’il ne puisse pas cette fois-ci, comme vers la fin des années 2000 et en 2016, se soustraire à la justice espagnole.

Lister les crimes reprochés à Brahim Ghali n’est pas chose facile. Il est accusé de génocide, de terrorisme, de disparitions forcées, d’assassinats et de viols, entre autres. Brahim Ghali a torturé des Sahraouis à la prison d’Errachid à Tindouf, violé des femmes, participé à des attentats meurtriers contre des pêcheurs espagnols. Et la liste est longue.

C’est ce triste palmarès qui lui a valu l’ouverture d’une enquête de la justice espagnole et qui l’a poussé à fuir, en 2008, à Alger. Et c’est ce même palmarès qui l’a empêché d’assister à une rencontre de solidarité avec le Polisario, à l’été 2016, à Barcelone, juste avant qu’il ne prenne la tête du front. Depuis, il n’a plus jamais remis les pieds en Espagne, ni ailleurs en Europe.

Des siècles de prison à la clé

La justice espagnole ne badine pas, en effet, avec les chefs d’accusation reprochés au chef du Polsario lesquels, pour la plupart, ne tombent jamais sous le coup d’une quelconque prescription, particulièrement en ce qui concerne les crimes de génocide ou de terrorisme.

Le gouvernement espagnol interpellé au sujet des crimes du Polisario dans les camps de Tindouf

Exemple: en 2018, la Cour suprême espagnole a condamné deux terroristes de l’ETA à plusieurs siècles de prison. Liher Aretxabaleta Rodriguez, 38 ans, et Alaitz Aramendi Jaunarena, 40 ans, ont écopé chacun de 535 années de prison.

La justice espagnole est tout aussi intraitable quand il s’agit de génocides qui entrent dans la catégorie des crimes contre l’humanité. En avril 2005, un ex-capitaine argentin, Adolfo Scilingo, a été condamné à 640 ans de prison pour crimes contre l’humanité commis durant la dictature en Argentine (1976-83).

Selon les explications fournies à Le360 par Me Hilal Tarkou, président de la Ligue des avocats marocains en Espagne, Brahim Ghali est lui aussi passible de longues peines de prison. Ainsi, pour les crimes de génocide, la peine prévue par l’Article 607 du Code pénal est la perpétuité révisable. Un homicide est puni entre 10 ans et la perpétuité révisable (Art 139 et 140). La détention arbitraire est sanctionnée de 5 à 8 ans alors que la séquestration est punie de 15 à 20 ans de prison.

Selon la loi espagnole, ces peines sont cumulables. «Torturer une seule personne n’est pas faire subir le même sort à 10 ou 100 personnes. C’est pour cela que des peines de prison de plusieurs siècles sont prévues par le législateur espagnol», explique Me Tarkou.

Le citoyen Ghali Benbatouche pourrait donc rester très longtemps sur le sol espagnol…

Par Mohammed Boudarham

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Les exploits Algériens … ils crachent sur les français et viennent se faire soigner chez nous et nous colonisent…

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Trois Algériens arrêtés en flagrant délit de vol à Ibiza

2021-05-08, 16 h 34 183  10

La Garde civile d’Ibiza a arrêté trois hommes d’origine algérienne qui ont commis un cambriolage dans une maison de Santa Eulària dans la commune d’Ibiza en Espagne.

Les 3 Algériens sont entrés après avoir brisé la porte de la maison, indique le média local Mallorca Diario. Les arrestations ont eu lieu le jeudi 6 mai, suite à la plainte de la victime qui, en rentrant chez elle, a croisé les détenus alors qu’ils transportaient les objets qu’ils avaient volés à son domicile, tels que des appareils musicaux et électroniques.

Une fois sur place, la Garde civile a vérifié les faits et a procédé à l’arrestation des trois hommes pour un délit présumé de vol avec effraction. L’un d’entre eux a déjà un casier pour des actes similaires. Les personnes arrêtées ont été mises à la disposition du tribunal d’instruction numéro 3 d’Ibiza.

Gravement malade, le comédien algérien Salah Aougrout transféré en France –

2021-05-08, 14 h 10 180  13

Le comédien algérien Salah Aougrout est gravement malade, et vient d’être transféré à l’étranger pour recevoir des soins, après que sa famille et ses proches aient émis un appel aux autorités pour demander de l’aide.

Salah Aougrout, âgé de 60 ans, souffre d’une tumeur au cerveau et a été transféré dans un avion médicalisé, ce samedi 8 mai, en France pour recevoir des soins, indique le média arabophone Echorouk.

Selon Brahim Irban, animateur et proche de Salah Aougrout, les soins du comédien vont être pris en charge par la sécurité sociale algérienne, suite à une instruction du président Abdelmadjid Tebboune. Suite aux recommandations de ses médecins, la ministre de la Culture, le ministre du Travail, et le ministre de la Santé se sont engagés à garantir la prise en charge de Salah Aougrout.

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Que s’est-il réellement passé le 8 Mai 1945 à Sétif et dans sa région ?

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L’ouverture des archives publiques révèleraient certaines vérités qu’il serait préférable d’occulter actuellement car elles ne vont ni dans le sens de l’histoire ni dans le sens de certains historiens et encore moins de la propagande algérienne, bien au contraire. 

Ainsi en ce qui concerne notamment les évènements qui se sont déroulés les jours précédents et suivants le 8 mai 1945, dont il vient d’être question, et pour lesquels les Algériens réclament une repentance de la France.  

Mais ils ne sont pas les seuls car le « collectif pour la reconnaissance des massacres du 8 mai 1945 en Algérie (Sétif, Guelma, Kheratta) » demande outre la reconnaissance, l’ouverture de toutes les archives et l’inscription dans la mémoire nationale de ces évènements par le biais de gestes forts des plus hautes autorités de l’Etat et la diffusion des documentaires relatifs à ces évènements dans l’Education Nationale comme dans les médias publics français. 

Puisque c’est le souhait des Algériens, de ce collectif et du Président de la République, Emmanuel Macron, voici un bref résumé de ce que révèleront ces archives concernant notamment les évènements du 8 mai 1945 relaté par des historiens à la demande du CFHM (Commission Française d’Histoire Militaire). (Source : Le Figaro – mai 2015) 

Ont participé à cette recherche officielle les historiens reconnus suivants : Mohammed Harbi, Annie Rey-Goldzeiguer, Roger Benmebarek, Charles-André Julien, Charles-Robert Ageron, Jean Monneret, Gilbert Meynier, Guy Pervillé, Jean-Pierre Peyroulou, Roger Vétillard, Bernard Lugan. 

**Je me permets d’apporter de l’eau au moulin de nos historiens : par des propos qui m’avaient été relatés en personne par Ferhat Abbas et qui confirment la véracité de ce qu’ils affirment. 

*Le 14 mars 44, Ferhat Abbas a constitué les « Amis du Manifeste de la Liberté » (A.M.L.) qui comptait jusqu’à cinq cent mille adhérents. Il s’agissait pour lui d’internationaliser le problème algérien. 

*le 28 avril 45, Il a réclamé l’autonomie de l’Algérie, sous une forme fédérative, et a préparé activement le soulèvement de Sétif. 

Alors que je faisais partie de la rédaction du quotidien « Alger Républicain », j’ai eu souvent l’occasion de m’entretenir avec lui car il faisait tirer son journal « Egalité » sur les presses d’ Alger Républicain », et il m’avait relaté sa rencontre, quelques jours avant ce 8 mai 1945, avec Chekib Arslan. 

Qui était Chekib Arslan ? Un agent du MI6 anglais. 

Un accord avait été passé en Syrie entre les services secrets anglais et un agitateur professionnel islamiste, Chekib Arslan, qui réclamait la guerre sainte contre la France.  

Les Britanniques exigeaient le soutien des arabes dans la lutte qui les opposait aux israéliens et, en échange, ils soutiendraient tous les efforts des islamistes partout où ils combattraient les Français (1). 

Fort de cette assurance formelle, Chekib Arslan se rendit dans le Constantinois où Il rencontra Ferhat Abbas et les responsables des partis nationalistes algériens qui appelèrent à manifester ce 8 mai. 

Manipulés à leur insu par cet agent payé pour développer un mouvement insurrectionnel en Algérie. Il s’y employa activement et prépara ce soulèvement sanglant. 

Donc cette manifestation politique fut autorisée par les autorités françaises à la condition qu’il n’y ait ni armes ni drapeau algérien. 

Pourquoi cette dernière condition ? Quelques jours avant, le 1er mai, ce drapeau algérien avait été brandi pour la première fois par des membres du PPA et les autorités françaises ont souhaité éviter que cela ne se reproduise. 

Les revendications politiques sont de deux ordres totalement opposés : 

1/ Pour le clandestin Parti Populaire Algérien de Messali Hadj, éloigné dans un premier temps vers El Goléa et Brazzaville puis ensuite incarcéré, il s’agissait de retrouver sa position de leader du nationalisme algérien, qui lui était contestée par Ferhat Abbas, et de promouvoir l’indépendance de l’Algérie. 

2/ Pour Ferhat Abbas et son parti « Les Amis du manifeste de la liberté » il s’agissait de la reconnaissance égalitaire de tous les habitants de l’Algérie et l’accession à la citoyenneté française. (On a pu constater, dans les années qui ont suivi 1945, la guerre sanglante que se sont livrés aussi bien en Algérie qu’en métropole les partisans du PPA et du FLN dont le bilan fut de plusieurs milliers de morts.) 

Donc parmi les manifestants (environ cinq mille) nous retrouvons ces deux courants contraires et souvent opposés. 

Le complot est ainsi élaboré en secret dans les jours qui ont précédé cette manifestation pacifique. Le clash sera provoqué par quelques terroristes infiltrés parmi les manifestants. 

**Contrairement à ce qui est généralement affirmé, l’émeute de Sétif n’était pas la conséquence directe de la colère des manifestants provoquée par la mort d’un soi-disant scout, Saâl Bouzid, qui avait brandi un drapeau de l’Algérie indépendante. 

Cette manifestation sans objectif revendicatif, autorisée par les autorités préfectorales, fut en réalité une véritable insurrection armée qui fit 23 morts et 80 blessés européens à Sétif (dont le régisseur du marché Gaston Gourlier tué 2 heures avant le début de la manifestation) et d’autres par armes à feu dans les minutes qui suivirent les altercations entre forces de l’ordre et manifestants. 

Aussitôt à la suite des meneurs ce fut la ruée vers le centre-ville où les émeutiers hurlant des slogans meurtriers : « Tuez les chrétiens, tuez les juifs, tuez tous les non croyants » massacrèrent tout ce qu’ils rencontrèrent : enfants, femmes, vieillards, qui participaient à l’allégresse générale du retour à la paix. 

Les forces de l’ordre, obligées d’intervenir, ramenèrent le calme en moins de 2 heures avec un bilan de 35 manifestants tués et des dizaines de blessés. 

Le véritable but de cette manifestation, soi-disant improvisée, était bien au contraire de lancer un projet d’insurrection nationaliste dans le but d’installer dans une «zone libérée» un gouvernement provisoire algérien présidé par Messali Hadj principal dirigeant du Parti du Peuple Algérien.  

Ce gouvernement devait siéger à la ferme Maïza près de Sétif mais l’évasion ratée de Messali, qui était en résidence surveillée à Reibell, et son transfert à Brazzaville ont déjoué ces plans. 

La preuve en est apportée car, au même moment et dans plusieurs endroits sans aucun lien évident avec la manifestation de Sétif, d’autres soulèvements se déroulèrent dans une vingtaine de localités de la région (Périgotville, Chevreul, Kerrata, Lafayette, Sillègue, El Ourici, etc.) et plus de 60 Européens furent tués.  

A Guelma, la manifestation était interdite mais elle débuta vers 18 heures et se heurta immédiatement aux forces de police. Plusieurs manifestants, 2 policiers et 1 gendarme étaient blessés. Le lendemain, dans une dizaine de villages de la région, les Européens étaient agressés. Il y aura 12 morts et 2 blessés. 

Les effectifs de la police nationale à Sétif n’étaient que de 40 hommes. Dans les villages les gendarmeries n’étaient représentées que par 3 ou 4 hommes. C’était le cas à Kheratta, Chevreul et Lafayette 

Le sous-préfet mettait en place une milice civile car l’armée ne participait pas au maintien de l’ordre. Ce sont les agissements de cette milice dans les jours qui suivent qui sont présentés depuis 70 ans par la propagande du PPA comme les principaux responsables de la répression des journées qui ont suivi le 8 mai 1945. Or ces milices n’ont été organisées que dans 5 localités. Guelma, Constantine, Bône, Djidjelli et El Milia et elles ne sont pratiquement jamais intervenues et n’ont commis aucune exaction. 

Des renforts arrivant du Maroc, de Tunisie et d’Alger : 10.000 hommes étaient déployés dans le Constantinois mais seulement 3700 dans la subdivision de Sétif, la plus vaste (sa surface est l’équivalent de 2 départements métropolitains), le plus montagneuse et la plus touchée. 

La répression ne débuta que le 9 mai. Conduite par l’armée elle avait été certainement démesurée. Mais elle n’a concerné que les communes où des Européens avaient été tués et blessés. 

**Le Conseil de Paris a voté une motion qui soutient que « la très grande majorité des historiens français » ayant écrit sur la répression de l’insurrection du 8 mai 1945 « atteste d’un bilan de dizaines de milliers de victimes arrêtées, torturées et exécutées sommairement ». C’est un mensonge. 

Les historiens et chercheurs ne peuvent consentir à se laisser ainsi utiliser à l’appui de manœuvres politico-mémorielles. 

Nous demandons que les élus et les gouvernants acceptent de lire ce que les historiens disent de ces événements. La propagande diffusée depuis 70 ans par le PPA, puis par le FLN, et relancée en mai 1990 par la Fondation du 8 mai 1945, a toujours déformé la réalité des faits historiques en escamotant cette insurrection pour ne parler que de la répression qu’elle a engendrée et pour majorer inconsidérément le nombre des victimes que les historiens déjà cités et d’autres historiens algériens, évaluent entre 3000 et 8000. 

Des chercheurs algériens, messieurs Mesli et Arroua, du Centre Historique sur l’Algérie ont, après un travail des plus sérieux, estimé entre 8 et 10.000 le nombre des victimes. Ancien premier ministre, Belaïd Abdessalam, a affirmé que le chiffre de 45.000 retenu par les gouvernements algériens successifs, et depuis par différentes associations, les médias et aujourd’hui le Conseil de Paris, ne l’était uniquement qu’à des fins de propagande anti-française. 

Ce qui s’est passé en Algérie en mai 1945 est donc bien connu des historiens et très éloigné de l’histoire officielle algérienne complaisamment relayée par la classe politico-médiatique qui pourtant déclare qu’il faut laisser les historiens travailler sur les épisodes de la présence française en Algérie mais qui ne se soucie guère de connaître les résultats de leurs travaux… 

**Les médias semblent avoir oublié qu’en 1945 le Parti Communiste qui participait alors au gouvernement de la France dirigé par le général De Gaulle, a lancé un appel à la répression comme en témoigne un tract distribué le 12 mai en Algérie dans lequel il demandait de « passer par les armes les instigateurs de la révolte et les hommes de main qui ont dirigé l’émeute. Il ne s’agit pas de vengeance, ni de représailles. Il s’agit de mesures de justice. Il s’agit de mesures de sécurité pour le pays » 

La population indigène a été victime d’un guet-apens ce 8 mai 1945. 

Les dirigeants espéraient un soulèvement populaire qui ferait tache d’huile mais finalement ce fut une insurrection ratée aux conséquences dramatiques que l’on connaît. 

***Une relation détaillée des événements algériens du 8 mai 1945 a été adressée par le professeur Guy Pervillé à des personnalités de l’Elysée et du ministère de la Défense. 

(1)-Les services secrets de sa très gracieuse majesté britannique poursuivirent leur soutien logistique aux arabes, dès avant 1954, dans leurs locaux du consulat d’Angleterre à Alger. Ils fournirent renseignements militaires, faux papiers et « couvertures » diverses. Après 1958 ils pourront opérer en « presque » toute impunité puisque la D.S.T. française reçut l’ordre de ne pas « bouger ». Tel était le désir du général De Gaulle, puisque cela concordait avec sa volonté de lâcher l’Algérie. 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

ne lachons rien ! ils peuvent aujoourd’hui raconter ce qu’ils veulent, nous savons et dans quelques années les gens sauront la vérité ; regardez combien de temps il a fallu pour que le génocide vendéen et le génocide arménien , c’est long ! merci manuel de nous révélé quelques infos essentielles2 Répondre

PHIL

PHIL 13 heures plus tôt

Récit implacable de précision et de vérités.
Manuel Gomez, grandes félicitations et mille fois merci.
Ces Anglais, ils ne sont pas si flegmatiques que ça! brûler Jeanne d’Arc!2 Répondre

Lisianthus

Lisianthus 11 heures plus tôt

Ils ont voulu l’indépendance, ils l’ont eue, et ont bien montré depuis comme ils se dédrouillent mieux sans les Français : les Algériens qui viennent mendier les allocations en France devraient mourir de honte.2 Répondre

Lisianthus

Lisianthus Répondre à  Lisianthus 11 heures plus tôt

pardon, débrouillent…0 Répondre

Filouthai,

Filouthai, 47 minutes plus tôt

Merci, Monsieur Gomez pour votre travail inlassable d’une information objective.
Si je comprends la secte macroniste au pouvoir, et son petit chef, sont informés de la réalité de cet événement, et ils laissent les menteurs algériens cracher sur la France quand ils n’encouragent pas personnellement ces mensonges !0 Répondre

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D’après les islamo-gauchistes la France a pillé l’Algérie !

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Algérie : Nouvelles révélations sur la fortune colossale de « la prétendue » fille de Bouteflika

Par Mohand Ouamar9 octobre 2020 17 h 21 min Dans La uneSociété 2 Minutes de lécture  Lechnach Zoulikha-Chafika-Abdelaziz Bouteflika22Partages Partager sur FacebookPartager sur Twitter

La fortune de Lechnach Zoulikha-Chafika, dite « Mme Maya », ou la prétendue fille de l’ex-président Bouteflika, s’élève à des milliards en dinars et en monnaie étrangère. Lors de la perquisition de sa villa à Moretti (Alger), en juillet 2019, les éléments de la gendarmerie avaient découvert 9.5 milliards de centimes, 270 000 euros, 30 000 dollars ainsi qu’une quantité de bijoux en or.

Sa fortune ne se limite cependant pas à cela. Selon le journal arabophone Echorouk, qui mentionne l’arrêt du renvoi de son procès qui implique aussi d’anciens hauts responsables de l’Etat, l’intrigante femme détient plusieurs autres biens.

En effet, Mme Maya posséderait également six villas, un appartement et une autre construction de trois étages à Alger. La valeur de ces biens immobiliers est estimée, selon la même source, à 90 milliards de centimes. Lechnach Zoulikha-Chafika, qui n’était qu’une simple couturière durant les années 1990, aurait aussi acquis un chalet et deux appartements en Espagne. Le tout pour un montant de plus d’un million et 550 000 euros.

Des villas et des biens immobiliers en Algérie et à l’étranger

Ce n’est pas tout. Mme Maya aurait déposé des sommes d’argent colossales dans ses comptes bancaires. Au niveau du CPA (Crédit populaire algérien), elle aurait déposé 3,4 milliards de centimes. Son compte à la Natixis, ouvert à l’agence Didouche Mourad, à Alger, aurait été renfloué d’un milliard de centimes. A l’étranger, la même femme aurait placé un montant de 10 000 euros dans son compte ouvert auprès de la banque CAIXA, en Espagne. Ces biens et ces sommes d’argent faramineuses, Mme Maya les a “récoltés” grâce à ses relations avec de hauts responsables sous Abdelaziz Bouteflika.

D’ailleurs, deux ex-ministres, à savoir Abdelghani Zaalane et Mohamed El Ghazi, ainsi que l’ancien DGSN, Adelghani Hamel, sont cités dans cette affaire, dont le procès s’est ouvert mercredi 7 octobre au tribunal de Cheraga, à Alger.

Madame Maya, ses deux filles et leurs co-accusés sont poursuivis pour « blanchiment d’argent dans le cadre d’une association criminelle organisée », « complicité dans l’abus de fonction », « violation de la réglementation des changes et des mouvements de capitaux de et vers l’étranger », « demande et acceptation d’indus avantages en recourant à un agent public » et « complicité dans l’octroi d’indus avantages ».

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