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MAROC

C’est excellent d’être musulman… la femme est à votre service et les filles font le ménage… ce qui évite de payer une femme de ménage ! Sauf que pour un homme intelligent une femme soumise c’est vite chiant…

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Le marketing occidental pousse la femme à acheter un lave vaisselle… le musulman très fainéant mais économe utilise la femme pour faire la vaisselle ! Pour ce qui est de l’adoption la secte d’amour et de paix n’aime pas les bâtards et leur refuse l’adoption. Le musulman fourbe et manipulateur nie que les adoptions sont interdites… D’ailleurs ils ont abandonnés 30 000 enfants à la DASS que personne ne veux adopter… car même les français vont à l’étranger pour adopter pour éviter les rejetons de racaille ultra majoritaires dans nos orphelinats… avec en prime beaucoup d’handicapés à la charge de nos impôts… 500 milliards rien que pour l’URSSAF !

AU NOM DU PÈRE

Par Zineb Ibnouzahir(@ZinebIbnouzahir) le 18/04/2021 à 12h13

Zineb Ibnouzahir© Copyright : Achraf Akkar

Au Maroc, il ne fait pas bon être un garçon illégitime, on aura moins de chance d’être adopté. Une fille sera plus docile, se dit-il. Elle pourra aussi aider aux travaux ménagers, ça évitera de devoir payer une femme de ménage et ça nous garantit une place au paradis en prime… Good deal!

En janvier 2017, le Maroc faisait un pas de géant en avant en faveur des enfants considérés illégitimes par la loi. Le tribunal de première instance de Tanger avait en effet livré un jugement reconnaissant à un homme la paternité d’une petite fille née hors mariage, et ce, sur la base de tests ADN fournis par la mère.

Et bien que cette reconnaissance ne donne pas accès à l’enfant aux droits de filiation, le père avait tout de même été condamné à verser à la mère une indemnité de 100.000 dirhams. C’était une grande première au Maroc qui laissait entrevoir enfin une éclaircie pour les mères célibataires et leurs enfants, considérés dès leur naissance comme des ouled lhram (des bâtards), relégués au banc des parias de la société. 

Mais quelques mois plus tard, en octobre 2017, retournement de situation, stupeur et consternation… La cour d’appel de Tanger annulait le jugement et condamnait la mère à payer les frais de justice. Pourquoi ? Parce que le juge en question avait décidé de faire fi de la Constitution, de fermer les yeux sur le test ADN et d’envoyer valser les conventions internationales sur les droits de l’enfant, pour réinterpréter à sa manière le Code de la famille –oui son application est encore très subjective– non pas en faveur de l’enfant comme dans le cas du premier jugement, mais cette fois-ci en faveur du père. Et pour mieux appuyer ce nouvel argumentaire, on déterrait alors une exégèse d’Ibn Hazm Al Andalussi, un théologien musulman du… XIe siècle. Un penseur d’un autre temps, mais dont la parole prévaut toujours au XXIesiècle, qui nous explique en substance que «la filiation parentale illégitime ne produit  aucun des effets de la parenté» et que «l’enfant n’hérite pas de son père, de même que le père n’hérite pas de son enfant».

Accablée face à ce nouveau jugement, la mère décide alors de saisir la cour de cassation, soit la plus haute juridiction marocaine, pour trancher dans cette affaire. Trois ans plus tard, le verdict est tombé et il a un goût particulièrement amer. Sa fille, née en dehors des liens du mariage, ne peut en aucun cas prétendre à des droits vis-à-vis de son géniteur quand bien même un test ADN prouverait la paternité ou la filiation. Un arrêt qui ferme ainsi la porte à toute possibilité de reconnaissance pour un enfant illégitime car la cour a rejeté tant le principe de Bounouwa(filiation) que de Nassab (paternité).

Autrement dit, si l’enfant né hors mariage ne peut d’aucune façon être rattaché à son père, la cour de cassation précise, dans son arrêt rendu en septembre 2020 et diffusé par la presse il y a quelques jours, que «l’enfant illégitime demeure rattaché à sa mère, abstraction faite des causes de la grossesse, qu’elle résulte d’un contrat de mariage, de rapports sexuels par erreur (Choubha) ou de la fornication». Et de rappeler, dans le cas de l’affaire de Tanger, que la fille ne mérite aucun dédommagement car elle «résulte d’un fait illégal, auquel sa mère a pris part»…

Une gifle, une claque, un camouflet?… A la figure de ceux qui militent en faveur de la reconnaissance des enfants nés hors mariage et plus généralement des droits humains. Non, ces mots sont bien trop faibles. Parlons concrètement, c’est un arrêt de mort que l’on signe ici pour les mères et leurs enfants.

Car, faut-il le rappeler, les grossesses non désirées, qu’elles soient le fruit de relations consenties en dehors du mariage, de viols ou d’incestes, ne sont stoppées que par des avortements clandestins au péril de la vie de la mère. Et lorsqu’elles aboutissent, ces grossesses sont, dans tous les cas, à l’origine de drames sociaux cauchemardesques. Des mères rejetées par leurs familles qui finissent à la rue avec leurs enfants, et qui doivent mendier et/ou se prostituer pour survivre. Des mères qui accouchent et abandonnent leur progéniture à son sort. Parce qu’il faut bien que l’un des deux s’en sorte. A deux, c’est la fin assurée. Il sera le fardeau qu’elle devra porter toute sa vie, la tache indélébile de la faute qu’elle a commise et que la société ne lui pardonne pas. Sans cet enfant, cette mère pourra toujours essayer de refaire sa vie, à coups de mensonges, seule face à sa conscience. 

Mais le plus terrible dans tout ça, c’est que ces parcours cauchemardesques ne sont le lot que des femmes issues des couches défavorisées de la société. Parce que quand elles en ont les moyens, il suffit d’un visa, d’un passeport étranger, d’un billet aller-retour pour aller se faire avorter à l’étranger. Ni vu, ni connu. Certaines ne se déplacent même pas et se font avorter dans des cliniques huppées de la place, prétextant une fausse couche, avec la complicité de leur gynéco, et moyennant une somme rondelette.  In fine, les ouled l7ram sont surtout les enfants de femmes pauvres. 

Un petit tour dans les orphelinats suffit à se rendre compte de l’ampleur du désastre. Derrière ces portes closes, des enfants agglutinés qui vous regardent de leurs grands yeux, désabusés souvent, avec une étincelle d’espoir parfois, quand vous osez franchir ces portes pour leur rendre visite… Ce sont surtout des garçons parce qu’au Maroc, il ne fait pas bon être un garçon illégitime, on aura moins de chance d’être adopté. Les adoptants, les kafils, redoutent en général leur agressivité à l’adolescence, et une fille sera plus docile, se dit-il. Elle pourra aussi aider aux travaux ménagers, ça évitera de devoir payer une femme de ménage et ça nous garantit une place au paradis en prime… Good deal! 

Il y a aussi tous ces bébés, retrouvés dans des poubelles, des cimetières, des sacs plastiques, abandonnés parfois par leur mère devant les portes de l’orphelinat, qui dorment à plusieurs dans le même landau, qui pleurent mais que personne ne vient réconforter… Tout ce petit monde grandit ici, jusqu’à l’âge de cinq ans. Après ça, direction les centres de protection de l’enfance jusqu’à leurs 18 ans. Dans ces lieux qui s’apparentent davantage à des prisons pour mineurs, des enfants de cinq ans côtoient des adolescents placés ici par la justice pour des délits allant du vol à l’agression… Faut-il vous raconter les violences, les viols, les horreurs que subissent ces petits de cinq ans de la part de leurs aînés? Et une fois atteinte leur majorité, après une adolescence passée dans cet enfer où aucun parent désirant adopter ne s’aventure jamais, d’après vous que deviennent ces enfants brisés dès leur naissance? 

Mais au fait, pendant ce temps-là, qu’advient-il du père? A-t-il seulement conscience des drames qui se jouent dans son dos, drames dont il est en partie la cause? Selon une étude publiée en 2011 par l’association marocaine pour les droits des enfants et des femmes, l’Insaf, et par l’ONU, si plus de 7 futurs pères sur 10 sont informés dans le cas de grossesses hors mariage, la plupart refusent… de reconnaître l’enfant. Et ce n’est pas la justice qui viendra contrarier leur plan de vie, protégés qu’ils sont par des lois qui se font et se défont en fonction de la sensibilité des juges. Car malgré la formation du corps magistral qui a suivi la réforme du Code de la famille, afin de sensibiliser les juges à l’esprit de ces nouvelles lois, nombre d’entre eux continuent de favoriser le père afin que celui-ci puisse encore avoir la chance de fonder une famille et de subvenir à ses besoins sans être inquiété par des erreurs de parcours. A la femme d’assumer cette faute pour deux, et d’endosser le rôle de coupable aux yeux de tous. Une manière sans doute de nous faire payer encore aujourd’hui le péché originel… Mais jusqu’à quand?

Par Zineb Ibnouzahir

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MAROC

SEA, SEX AND SUN ou comment ces tarés de bite coupée tuent la sensualité qui est l’essence indispensable de l’amour… du plaisir via le bonheur. Le musulman interdit toute joie de vivre…

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Porter un maillot quand on est une femme au Maroc relève véritablement du challenge, d’un acte de courage et de force de caractère car dès lors qu’on se dénude partiellement, notre pendant masculin semble penser qu’on consent à se faire emmerder.

Les plages marocaines sont enfin accessibles et depuis leur réouverture, les villes se déversent sur le sable naguère abandonné, et déjà, nous renouons avec ces vieilles habitudes que le confinement nous avait presque faites oublier. Et tout compte fait, ces restrictions avaient du bon…

La plage au Maroc, c’est beaucoup plus qu’un simple banc de sable et une eau tempérée où faire trempette. C’est un endroit incroyable, quasi-improbable, qui permet aux femmes et aux hommes de tous âges de se jauger dans leur presque nudité, sans pour autant que cela soit possible dans un autre espace public. Alors que les filles et les femmes tendent dans les rues à se couvrir pour ne pas heurter, attirer, titiller les regards masculins quitte à y réfléchir à deux fois avant de mettre une jupe, un décolleté ou un pantalon trop moulant, sur la plage, on passe du tout au presque rien. Ce qui s’apparente à faire un grand écart sans échauffement.

Observer la gente masculine face à ces corps féminins tout d’un coup exposés au soleil et aux regards de tous est assez comique à vrai dire, parfois aussi touchant, et hélas, dans de nombreux cas irritant, pour peu qu’on s’agace de se faire reluquer comme un baba au rhum dans la vitrine d’une pâtisserie. Porter un maillot quand on est une femme au Maroc relève véritablement du challenge, d’un acte de courage et de force de caractère car dès lors qu’on se dénude partiellement, notre pendant masculin semble penser qu’on consent à se faire emmerder. Pire encore si d’aventure on se laisse aller à quelques extravagances comme une couleur de cheveux flashy, un piercing ou un tatouage… Autant dire qu’on bascule du côté des professionnelles du sexe.

Alors non, pour nous les femmes marocaines, aller à la plage ce n’est pas une activité comme une autre. C’est une école qui vous apprend à vous endurcir. Ca commence petite déjà, à dix ans à peine, avec ces gamins, ces ados, ces hommes aussi, qui frôlent sournoisement votre corps sous l’eau, à l’abri des regards, l’air de rien, genre «je prenais une vague, tranquillou, et oups, pris dans mon élan, propulsé par la force hydraulique, je t’ai mis une main aux fesses». Puis, ça continue de plus belle à l’adolescence quand les regards coulissants deviennent obscènes, se portent délibérément sur chaque partie de votre intimité, et que les langues se délient, vicieuses. Puis, à l’âge adulte, notre statut marital va conditionner la manière dont on sera traitée et on y pense alors à deux fois avant d’oser certaines combinaisons socio-vestimentaires type «mariée-maman-bikini». 

Une fois installée sur notre serviette, après avoir traversé la foule sur la plage comme on marcherait sous les spotlights d’un podium et les regards critiques d’un public averti à l’œil aiguisé, on souffle un coup… Ça, s’est fait. Il va maintenant falloir braver les regards pour se déshabiller en étant bien conscientes que touuuuus les mecs autour de nous sont en mode pop-corn/strip tease. Puis, une fois effeuillée, vient l’épreuve de la crème solaire. Comment s’en tartiner le corps sans pour autant paraître trop suggestive, trop sexy, trop lascive, trop… ? Puis, vient la question fatidique: je vais piquer une tête ou pas? Autrement dit, suis-je prête et armée pour traverser à nouveau, mais cette fois-ci à moitié dénudée, cette foule de désirs frustrés.  On prend alors notre courage à deux mains, on se lève maladroitement et on opte soit pour la démarche nonchalante, du type: je ne me rends AB-SO-LU-MENT pas compte que tous les regards me suivent; ou pour quelque chose de plus sportif et rapide, du type: je me lève aussi sec de ma serviette qu’on arracherait un sparadrap d’une plaie et je m’élance en courant pour vite plonger et me faire oublier. 

Mais déjà, la petite baignade est finie, et il faut alors se confronter à ce retour au sec dans ce qui s’apparente à un remake pourri d’Alerte à Malibu. C’est à ce moment précis qu’on se rend aussi compte des méfaits de la modernité et des nouvelles technologies quand elles sont entre de mauvaises mains, car aujourd’hui, sur les plages, dans chaque main il y a un smartphone et tout se photographie, se filme, se partage et se commente. Alors qu’on regagne notre serviette, dégoulinante de hchouma, on se voit déjà en haut de l’affiche, dans les albums photos de libidineux qui vont pouvoir nous reluquer tout leur saoul une fois de retour chez eux.

On en viendrait presque à préférer être un homme pour vivre sa vie en toute insouciance sans jamais se prendre la tête avec cette foule de préoccupations qui nous assaille un jour de plage ; ou à comprendre celles qui préfèrent le burkini au bikini… Puis tout d’un coup, on a une pensée pour nos voisines portugaises ou espagnoles pour lesquelles le monokini est une habitude et qui ne sont pas pour autant considérées comme des stars du porno par les hommes qui les côtoient sur le sable. Cherchez l’erreur…

Par Zineb Ibnouzahir

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MAROC

Pour le Maroc l’immigration est un scénario cauchemar … mais pas pour la France envahie de marocains ?

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LA TRÈS DÉLICATE QUESTION DE LA DÉMOGRAPHIE

Par Fouad Laroui le 05/05/2021 à 12h01

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L’arithmétique est hélas irréfutable. 57 millions d’habitants en 2050, c’est un scénario cauchemar.

On apprend ce matin qu’une jeune Malienne vient d’accoucher de neuf bébés, cinq filles et quatre garçons, qui se portent bien au moment où je rédige cette chronique. Halima Cissé avait été transférée au Maroc pour bénéficier de meilleurs soins quand son médecin malien s’était aperçu qu’elle était enceinte de plusieurs enfants.

Cette petite information illustre bien la quasi-impossibilité de parler sereinement de la question de la démographie.

En effet, on ne peut humainement que féliciter la maman –cette maman-là– et souhaiter longue vie à ses bébés –ceux-là. Ils ont tout autant le droit de vivre que n’importe qui, à commencer par votre serviteur. Aucune vie n’a a priori plus de mérite qu’une autre. Bienvenue à Halima et à son club des sept, plus deux.

Mais si on fait abstraction des cas particuliers et qu’on ne regarde que les statistiques, le point de vue change. Toute nouvelle naissance représente une bouche de plus à nourrir, un corps à vêtir, à soigner, à distraire pendant des décennies. La Terre n’étant pas extensible à l’infini, tout accroissement de la population signifie que la fin des ressources naturelles est de plus en plus proche. Nous mangeons notre planète, littéralement.

Dans le cas de l’Afrique subsaharienne, c’est encore plus dramatique. Le Mali, dont vient Halima Cissé, ne cesse de voir sa population s’accroître alors qu’il est en grande partie désertique. La seule solution, c’est l’émigration. Mais jusqu’à quand? L’Europe acceptera-t-elle d’absorber le milliard d’Africains qui va s’ajouter à la population actuelle d’ici 2050?

Hélas, dès qu’on ose poser cette question, on se fait traiter de malthusien, de xénophobe, de raciste… Et c’est ainsi qu’une discussion cruciale, vitale, s’arrête immédiatement.

Dans le cas du Maroc, tous les experts sérieux s’accordent pour dire qu’il ne faudrait pas dépasser le chiffre de 40 millions d’habitants. En effet, l’eau manque, les sols s’épuisent et il faudra de toute façon déménager dix millions de Marocains qui habitent sur le littoral à cause de la montée des eaux de l’océan Atlantique.

Heureusement, les Marocaines ne font plus en moyenne que 2,2 enfants et on peut donc stabiliser la population autour de 40 millions d’habitants pour les décennies à venir.

Mais cela suppose que les pays voisins fassent le même effort, ce qui est loin d’être évident. Aucun de leurs dirigeants n’ose même pas prononcer en public le mot ‘D’– Démographie. Que feront alors leurs bébés d’aujourd’hui devenus adultes? Un fonctionnaire d’une ONG sise à Rabat m’a dit il y a quelques mois qu’il travaillait sur un scénario selon lequel le Maroc accueillerait, bon gré mal gré, 17 millions d’immigrants d’ici 2050.

L’arithmétique est hélas irréfutable. 40 + 17 = 57. 57 millions d’habitants en 2050, avec un stress hydrique qui aura empiré, avec des sols qui disparaissent, avec la montée des eaux de l’Atlantique, c’est un scénario cauchemar.

Alors, que fait-on?

Par Fouad Laroui

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MAROC

VIDÉO: LE SAVIEZ-VOUS? LA THÉIÈRE MAROCAINE EST ORIGINAIRE DE MANCHESTER

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Les arabes n’ont rien inventé et même pas la théière…

Par Leïla Driss le 01/05/2021 à 17h05https://www.youtube.com/embed/PmCRVvRFyPU?rel=0&showinfo=0&wmode=transparent&enablejsapi

On aurait pu croire que notre chère théière nationale faisait partie de notre patrimoine culturel et pourtant, il n’en est rien… C’est aux Anglais que nous la devons. Voici la petite histoire du “berrad” de Manchester.

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