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RACISTES

Ce que pense des Noirs le pasteur noir Jesse Lee Perterson

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J’ai depuis longtemps compris que la ligne qui sépare les faits du racisme est très fine, mais les fascistes – les médias en fait – font pression pour fabriquer un racisme qui n’existe pas pour nous faire taire.

L’auteur, pasteur et commentateur politique Jesse Lee Peterson (1) refuse cette dictature infecte. Il exprime quelques vérités bien senties sur les Noirs – étant noir lui-même, et explique qu’il n’a pas de leçons à recevoir des gauchistes blancs qui exigent qu’il se taise

J’ai réuni ici quelques-unes de ses réflexions pleines de bon sens. Dans le but de montrer la différence entre le racisme et la réalité, et partager avec les censeurs et les racistes mon analyse la plus profonde et la plus élaborée à leur endroit : « mort aux cons ! »

Jesse Lee Peterson :

  • Les « gens de couleur » migrent toujours vers les pays blancs à la recherche d’une vie meilleure (emplois, éducation, sécurité). Mais je ne connais pas un seul pays non blanc vers lequel les gens migrent à la recherche des mêmes opportunités.
  • Qu’est-ce qui ne va pas avec les « gens de couleur » pour qu’ils ne puissent pas réparer leurs pays de merde ?
  • Toute personne qui a immigré en Amérique mais qui n’embrasse pas le pays et ne respecte pas la Constitution, le christianisme et notre mode de vie, doit se barrer de mon pays !
  • Aucune personne qui déteste le Grand Espoir Blanc ne s’en sort ou ne prospère.
  • Ils disent : « la vie est dure pour l’homme noir en Amérique ». 

    Je suppose que le « racisme systémique » et la « suprématie blanche » ont pris des vacances pour permettre à LeBron de s’enrichir. LeBron James vend son énorme manoir de Brentwood pour 20 millions de dollars.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

niou 1 heure plus tôt

Ce Pasteur mérite toute notre admiration pour la justesse de ses propos !!! Répondre

Hagdik

Hagdik 1 heure plus tôt

PHIPHI

PHIPHI 1 heure plus tôt

les musulmans ont un discours équivalent pour rassurer l’Européen mais ne pensent qu’à une chose, que leurs petits prennent les rênes du pouvoir
Qui dit le contraire vit dans une tour d’ivoire ou son audition est très sélective car aucune classe sociale n’est plus épargnée Répondre

i love the usa

i love the usa 1 heure plus tôt

c’est à des gens honnetes comme ce monsieur que je me rends compte qu’il y peut etre de l’espoir pour les usa de s’en sortir sur le long terme . En France personne n’ a autant de lucidité ou d’intelligence , sauf peut etre Patrice Quarteron qui tient presque les meme propos . Répondre

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RACISTES

De Gaulle : les Arabes sont des Arabes. Les Français sont des Français ;

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Je me vois forcé de reconnaître que ce sont les socialistes et l’extrême droite qui ont le mieux défendu l’Algérie Française et la colonisation, et qui ont combattu ceux qui la combattaient, et que c’est la droite, les communistes et l’extrême gauche qui l’ont abandonné et offerte à ses ennemis. 

Quand je dis «la droite», il me faut tout de même préciser «pas toute la droite», uniquement la droite fidèle à De Gaulle, et surtout celle qui, à l’exemple de Michel Debré et de quelques autres, a trahi ses idéaux afin de conserver «ses privilèges». 

D’autres, tels Jacques Soustelle, Georges Bidault et quelques d’autres «gaullistes» ont su s’opposer à la politique d’abandon de De Gaulle. 

Je n’en veux pour preuves que ces discours : 

Pierre Mendès France, Premier ministre : 

«Qu’on n’attende de nous aucun ménagement à l’égard de la sédition, aucun compromis avec elle. On ne transige pas lorsqu’il s’agit de défendre la paix intérieure de la nation, l’unité et l’intégrité de la République française. Les départements d’Algérie constituent une partie de la République française. Ils sont français depuis longtemps et de manière irrévocable. Leur population, qui jouit de la citoyenneté et est représentée au Parlement, a donné assez de preuves de son attachement à la France pour que la France ne laisse pas mettre en cause son unité. Entre elle et la métropole, il n’est pas de sécession concevable. Jamais la France, jamais aucun Parlement, jamais aucun gouvernement ne cédera sur ce principe fondamental.» 

Quelques semaines plus tard, dans L’Express, Pierre Mendès France n’hésitait pas à affirmer que 

«Les pieds-noirs ne sauraient envisager de vivre ailleurs que sur cette terre à laquelle leurs parents et eux-mêmes ont donné un visage nouveau. Il est impératif de «sauver, alors qu’il est temps encore, ces petits colons isolés courageusement dans leurs fermes, qui subissent le contrecoup du terrorisme et de la répression, de sauver ces ouvriers, fonctionnaires ou cadres qui peinent dans les villes, de sauver ces professeurs, médecins, instituteurs, missionnaires qui se sont acharnés à montrer aux Algériens le visage de la France civilisatrice et bienfaisante».

Position totalement partagée par le ministre de l’Intérieur, François Mitterrand : 

«Tous ceux qui essayeront, d’une manière ou d’une autre, de créer le désordre et qui tendront à la sécession seront frappés par tous les moyens mis à notre disposition par la loi. Nous frapperons également tous ceux qui y contribueront, même indirectement. Il n’est pas supportable que, par voie de presse, d’écrits, de discours ou sous quelque forme que ce soit, à plus forte raison par les armes, un citoyen s’oppose à la nation, au risque de la déchirer. En tout cas, s’il le fait, le gouvernement n’a qu’un devoir, et vous pouvez compter sur le ministre chargé de cette mission, au nom de ce gouvernement, pour décider les mesures qui s’imposeront. Il y a dans l’histoire de la République assez d’exemples, de grands exemples, vers lesquels notre volonté doit se reporter dans les moments difficiles. L’Algérie, c’est la France.»

Albert Camus, que l’on ne pouvait certainement pas considérer de «droite», affirmait dans L’Express du 21 octobre 1955 

«À lire une certaine presse, il semblerait vraiment que l’Algérie soit peuplée d’un million de colons à cravache et cigare, montés sur Cadillac.»

Et en 1957, l’ethnologue Germaine Tillion, très nettement gauchiste, résistante dès 1940, déportée à Ravensbrück, et interlocutrice de Yacef Saadi, le responsable FLN des «tueurs de la Casbah d’Alger», n’hésitera pas à affirmer : 

«Des «vrais» colons, il y en a douze mille environ, dont trois cents sont riches et une dizaine est excessivement riche. Avec leurs familles, les douze mille colons constituent une population d’environ quarante-cinq mille personnes. Les autres «colons», un million d’êtres humains, sont des ouvriers spécialisés, des fonctionnaires, des employés, des chauffeurs de taxi, des garagistes, des chefs de gare, des infirmières, des médecins, des enseignants, des standardistes, des manœuvres, des ingénieurs, des commerçants, des chefs d’entreprise. D’ailleurs, 72 % de ces Français d’Algérie ont un revenu de 15 % à 20 % inférieur à celui de leurs compatriotes de la métropole». 

Quant au général Salan, que l’on peut difficilement accuser d’être de droite (Il fut la cible, manquée fort heureusement et, hélas, malheureusement pour le commandant Rodier, d’un attentat commis justement par cette droite qui «supposait» qu’il avait été placé à ce commandement pour «larguer» l’Algérie Française), il adressait un télégramme, Le 9 mai 1958, au président de la République, René Coty : 

«L’armée en Algérie est troublée par le sentiment de sa responsabilité à l’égard des hommes qui combattent et qui risquent un sacrifice inutile si la représentation nationale n’est pas décidée à maintenir l’Algérie française, comme le préambule de la loi-cadre le stipule, et à l’égard de la population française de l’intérieur qui se sent abandonnée et des Français musulmans qui, chaque jour plus nombreux, ont redonné leur confiance à la France, assurés de nos promesses réitérées de ne jamais les abandonner. L’armée française, d’une façon unanime, sentirait comme un outrage l’abandon de ce patrimoine national. On ne saurait préjuger de sa réaction de désespoir. Je vous demande de bien vouloir appeler l’attention du président de la République sur notre angoisse que seul un mouvement fermement décidé à maintenir notre drapeau en Algérie peut effacer.» 

De Gaulle est arrivé, sans se presser, il a pris tout son temps et pour trahir les siens, ses partisans et les Français d’Algérie. Il avait «ses raisons» ! Ce sera à vous de juger si la suite des évènements lui a donné tort ou non : 

1958 : sur la une du «Courrier de la colère» de Michel Debré, une photo du général de Gaulle et un éditorial titré «Unité et Union» : 

«Qui peut douter désormais dans le monde de la volonté de l’Algérie de demeurer française ? Qui peut douter désormais de la foi patriotique non seulement de l’armée du peuple, mais également du peuple qui se retrouve dans son armée ? La France est en train de faire une révolution, qui est la révolution de l’honneur outragé contre le mensonge et la honte, la révolution de la nation jeune qui veut grandir contre un système qui l’étouffe jusqu’à la mort. Que sautent sans plus attendre les derniers vestiges, les dernières racines de la fausse démocratie, de la fausse République. C’est une vraie démocratie, c’est-à-dire une vraie liberté ; c’est une vraie République, c’est-à-dire une vraie nation qui doit sortir de la crise que traverse la France et que de malsains personnages, pour de malsains objectifs, souhaiteraient prolonger jusqu’à la guerre civile et l’intervention étrangère. Nous attendons le général de Gaulle. Il est le seul capable de rétablir, dans l’ordre, l’unité de la France et de refaire, dans la liberté, l’union de la nation.»

Le 6 juin 1958, à Oran : de Gaulle : 

«Oui, oui, oui ! La France est ici pour toujours ! Vive Oran, ville que j’aime et que je salue, bonne, chère grande ville française.»

L’après-midi, à Mostaganem : 

«Merci du fond du cœur, le cœur d’un homme qui sait qu’il porte une des plus lourdes responsabilités de l’Histoire. Merci d’avoir témoigné pour moi, en même temps que pour la France. Vive Mostaganem ! Vive l’Algérie ! Vive la République ! Vive la France ! Vive l’Algérie française !»

Qui pouvait douter, en ces instants, de la volonté du général de conserver l’Algérie à la France ? 

Raymond Aron affirmait : 

«Le monde doit prendre note que ni les colons, ni l’armée, ni le gouvernement de Paris ne seront jamais prêts à abandonner l’Algérie. Cela peut nous plaire ou nous déplaire, mais la décision semble définitive.» 

Moins d’un an plus tard changement total de direction. De Gaulle estimait que la France était «avant tout, un peuple européen, de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne».

En mars 1959, il se confiait à Alain Peyrefitte, député UNR de Seine-et-Marne : 

«Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allé les voir ? Vous les avez regardés, avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront à nouveau. Les Arabes sont des Arabes. Les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme des Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. Avez-vous songé que les Arabes se multiplieront par cinq, puis par dix, pendant que la population française restera presque stationnaire ? Il y aurait deux cents, puis quatre cents députés arabes à Paris ? Vous voyez un président arabe à l’Élysée ? 

Qui pouvait ne pas le comprendre ? Mais un demi-siècle plus tard, il nous est permis d’affirmer «qu’il s’est manifestement trompé sur toute la ligne» : ils sont là, en France, les dix millions de musulmans, des députés sont musulmans, pas encore un président arabe à l’Elysée certes : moi je ne le verrais pas, mais vous, prenez-en bien garde ! 

De Gaulle aurait du diviser l’Algérie en une dizaine de provinces et permettre une transition en douceur sur plusieurs années. Il a trahit les pieds-noirs les harkis. Il est l’initiateur de grandes catastrophes pour la France.2 Répondre

persoreille

persoreille Répondre à  Pol 11 heures plus tôt

Tout cela efface-t-il les propos d’un candidat m’as-tu-vu, résumant tout en ÇA :« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes » ? Ben oui : ensuite, on l’a élu1 Répondre

jurassik park

jurassik park Répondre à  persoreille 9 heures plus tôt

Je crois qu’il avait été élu bien avant de prononcer ces paroles idiotes.0 Répondre

rave

rave Répondre à  persoreille 8 heures plus tôt

Il s ‘ agit du traitre qui est à la tete du pays !0 Répondre

Arthur Gardine

Arthur Gardine 11 heures plus tôt

Si nous avions conservé l’Algérie, Colombey s’appellerait bientôt « les deux mosquées » Regardons la vérité en face. Toutefois je regrette que l’ancien militaire De Gaulle droit dans ses bottes n’ait pas agi autrement surtout en protégeant les blancs et en expliquant la réalité aux généraux sur place.0 Répondre

THIERRY DECARA

THIERRY DECARA 10 heures plus tôt

Il aurait suffi de conserver une partie de l’ Algérie à la France , l’ Oranie et très logiquement , puisque peuplée de plus de chrétiens que de musulmans , mais la proposition soulevée par Susini a été refusée par TOUS , hélas , c’était LA solution pour tous pourtant1 Répondre

rave

rave Répondre à  THIERRY DECARA 8 heures plus tôt

En plus il y avait la base naval anti- atomique de Mers El Kébir dont les travaux on durer 20 ans , construite avec l’ argent du peuple Français ,mais les communistes ,français avec les socialistes et leurs alliés de la droite molle ont trahit la France . Aujourd’hui il y a cette gauche anti-France , hélas0 Répondre

welcomeX

welcomeX 2 heures plus tôt

L’erreur de de Gaulle a été de donner l’indépendance sans transition et dans la précipitation, mais si l’Algérie était restée française, les musulmans seraient déjà presque majoritaires en France;
le problème vient des blocages vers une évolution pacifique qui ont été faits après 1945, leurs responsables profitant de la faiblesse de la IV° République: De Gaulle est revenu trop tard et était le seul liquidateur ayant autorité pour mettre fin à cette guerre:0 Répondre

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RACISTES

“Ils avaient un problème avec les Maghrébins”, Kaoutar et Nour de “Pékin Express” font des révélations choc !

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Deux maghrébines qui désertent leur pays lâchement découvrent hypocritement que la majorité des gens ne les apprécient pas ? Encore des nanas qui n’y connaissent rien en biologie… La défense immunitaire nous protège de tout corps étranger suspect… désagréable ou dérangeant.

https://www.public.fr/News/Ils-avaient-un-probleme-avec-les-Maghrebins-Kaoutar-et-Nour-de-Pekin-Express-font-des-revelations-choc-1670026#lacid=public_10813249&xtor=EPR-7-[newsletter_quoti]-20210324-content?jwsource=cl

Nour et Kaoutar, le duo mère-fille de cette nouvelle saison de “Pekin Express”, raconte, dans une interview, avoir subi du racisme lors de leur passage en Grèce… elles confondent racisme et méfiance ?

Kaoutar et Nour avaient de quoi faire peur à leurs concurrents. Le duo mère-fille avait en effet remporté les deux premières étapes de cette quatorzième saison de Pékin Express en Ouganda, et avec, deux amulettes d’un montant de 10.000 euros chacune. 

Malheureusement, lors de ce cinquième épisode, diffusé ce mardi 23 mars, sur M6, les fidèles du programme ont du leur dire au revoir. Les deux super nanas originaires de l’Essonne se sont inclinées en duel final.  Originaire de l’Essone ou du bled ?

Kaoutar et Nour ont d’ailleurs accordé une interview à 20 Minutes, dans laquelle elles évoquent les nombreuses difficultés rencontrées en Grèce. “On est arrivées en plein Covid et alors que la Grèce était en conflit avec la Turquie, donc les gens avaient peur. Aux difficultés physiques et morales s’ajoutaient la difficulté du pays et des conditions”, a expliqué la maman. Et sa fille de poursuivre : “La famille chez qui on a dormi nous a dit que les Grecs, en ce moment, à cause du conflit greco-turc, avaient un problème avec tout ce qui est Maghrébins et Arabes. On a reçu beaucoup d’insultes, de remarques, de reproches. On nous a menacées d’appeler la police à plusieurs reprises.”

Sur son compte Instagram, Nour a aussi souhaité s’exprimer sur le racisme qu’elle a subi et sur la chute de sa mère qui n’a pas été montrée.  

Et si on retournait au bled ?

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RACAILLE

Leur haine des français va jusqu’à spolier BREL, notre Belge franchouillard… en nous brisant le coeur et les oreilles… retour au bled la racaille… La FRANCE accueille des artistes, mais pas des escrocs… seuls les gauchistes aiment votre laideur…

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Vidéo! L’horreur totale: Camélia Jordana et Yseult massacrent Brel

Par Pascal Tenno – 15/02/2021

C’est une honte, c’est un cauchemar, c’est une abomination. On devrait en rire, mais on ne peut pas. 

“Ne me quitte pas” est une des plus belles chansons de l’histoire de France. Mais deux greluches ont décidé d’en faire un tas de boue musicale, une fosse septique sonore. Et, comme il est infiniment plus facile de détruire que de construire, elles y sont arrivées.

C’est une insulte à notre langue, à notre culture, à notre très haute tradition de la chanson de variétés, au meilleur auteur-compositeur-interprète francophone du XXe siècle, au sentiment amoureux, à la fragilité humaine et à l’espoir.

Nous exigeons la déchéance immédiate de la nationalité artistique de Camélia Jordana et d’Yseult.

Source: Youtube

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