Abonnez vous pour avoir nos derniers articles !

HITLER

#casting hommes ressemblant à Hitler, Himmler, Hess, Goebbels pour film avec Benoît Poelvoorde

Publié

le

Si vous ressemblez à Hitler vous pouvez gagner jusqu’à 150 € ! C’en est comique !

Date de publication: 05 Novembre 2020 Date de modification: 05 Novembre 2020 

  • Adresse: Paris, région parisienne, France
#casting hommes ressemblant à Hitler, Himmler, Hess, Goebbels pour film avec Benoît Poelvoorde


Pour le tournage du long-métrage « Couleurs de l’incendie » réalisé par Clovis Cornillac, (avec Léa Drucker et Benoît Poelvoorde)*, directrice de casting recherche les profils suivants :



Silhouettes : 


– des hommes ayant une ressemblance avec Hitler, Himmler, Hess, Goebbels



Tournage : prévu entre novembre et décembre 2020 à Paris/région parisienne. Prévoir essayage costume


Rémunération : 150 € brut/jour



Merci de postuler avec les éléments suivants :

– photos (portrait et en pied)

– nom, prénom, âge, taille, taille vêtements (haut/bas/pointure), ville de résidence

– coordonnées (email et téléphone)


—————————————————

* Les infos de figurants.com sur ce casting :

Ce long-métrage aura comme acteurs principaux Léa Drucker, Clovis Cornillac, Benoît Poelvoorde, Alice Isaaz, Olivier Gourmet, Alban Lenoir, Fanny Ardant et Jérémy Lopez.

Il s’agit d’une adaptation du roman éponyme de Pierre Lemaitre paru aux éditions Albin Michel.

Synopsis : Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l’empire financier dont elle est l’héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d’un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement. 

Face à l’adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l’ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d’intelligence, d’énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d’autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe.

Voyez la suite
Donnez votre avis il nous intéresse ! Géraldine

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

HITLER

Les sources ésotériques de l’Islamo-Nazisme… comme toujours les superstitions religieuses guident les fous !

Publié

le

Dans son dernier roman, « 88« *, Pierre Rehov ose revenir sur le grand tabou que la gauche a besoin à tout prix d’entretenir pour ne pas diaboliser les Islamistes : l’alliance entre Islamistes et Nazis. 

Un débat d’autant plus intéressant que l’on se focalise en ce moment en France sur l’islamo-gauchisme. En réalité, les deux ne se contredisent pas: si l’islamisme totalitaire a emprunté au communisme son tiers-mondisme, son antisionisme, sa haine de l’Occident et son système révolutionnaire subversif, il a recyclé dans le monde musulman la judéophobie génocidaire et le complotisme nazis que le jihadisme incarne jusqu’à son paroxysme: bref, une synthèse totalitaire « rouge-brune-verte »


Le dernier roman de Pierre Rehov

En cliquant sur le livre vous serez dirigé sur Amazon

Alexandre del Valle : Pierre Rehov, assumez-vous l’expression « nazislamisme », que certains jugent outrancière, ou « fascisme islamiste », qui a été utilisée bien avant Manuel Valls et George Bush par des intellectuels progressistes arabes comme Rachid Boudjedra ?

Pierre Rehov : La forme de fascisme dont le nazisme est issu a en effet beaucoup de points communs avec la structure de la société islamiste. Je fais cependant la distinction entre société musulmane et société islamiste, car il existe heureusement une multitude de pays, tels le Maroc, ou les Émirats, où une forme de libéralisme s’est développée bien qu’ils se réclament de l’Islam. La différence fondamentale vient du fait que ces pays musulmans ouverts et modérés n’ont pas un ensemble de lois pénales découlant directement de la charia. Dès lors qu’un pays a fondé ou qu’un gouvernement souhaite fonder son système juridique sur cet ensemble de textes qui définit aussi bien les relations entre hommes et femmes que les punitions à appliquer aux criminels, il ne peut imposer la charia qu’à travers une structure fasciste. Le néologisme fascisme islamiste a été employé pour la première fois en 1933 par un journaliste indien, Akthar Husain, qui, connaissant bien les dures règles de l’Islam politique et social et s’inquiétait de la naissance d’un Pakistan indépendant où serait appliqué la charia. Mais il a fallu attendre 1963 pour que le concept de fascisme islamiste ou d’islamonazisme se théorise sous la plume de Manfred Alpern. Dans son livre non traduit en français, Alpern explique que les changements sociétaux et l’urbanisation croissante dans les pays musulmans, où le rejet des biens matériels est un fait culturel de masse, pourraient engendrer un totalitarisme de la pensée, ou une nouvelle forme de « nihilisme toxique » à l’instar de celui qui sévissait parmi les Nazis.

Tout ceci pour vous répondre plus simplement qu’en effet, il existe une alliance spontanée à la fois matérielle et philosophique de longue date entre Nazisme et Islamisme. Sur le plan purement historique, il faut se souvenir que l’Allemagne n’était pas colonisatrice et que les peuples regroupés dans les frontières dessinées par les accords Sykes Picot après l’éclatement de l’Empire Ottoman, trouvaient en l’Allemagne nazie un allié naturel contre l’Angleterre et la France. On se souvient du Grand Mufti de Jérusalem, Hadj Amine Al Husseini, un antisémite obsessif qui a participé à la Shoah et donné naissance au concept de nation palestinienne pour contrer le sionisme. Ses buts étaient doubles : à la fois exterminer les Juifs du Moyen Orient, et il comptait sur Hitler pour l’aider dans cette tâche, et se démettre du joug anglais, bien qu’il ait été nommé à sa fonction par la Grande Bretagne.

Le « Soleil Noir » d’Himmler

Les exemples ne manquent pas de complicité entre Nazis et Musulmans pendant la deuxième guerre mondiale, ne serait-ce que la mise en place d’un gouvernement nazi en Irak, dirigé par Rachid Ali Al Gayiani et défait par les anglais en 1941. A la fin de la guerre, nombre de nazis se sont réfugiés en Syrie et en Egypte, parmi lesquels l’abominable Alois Brunner, devenu un ami personnel de président Bashar Al Assad, ou le SS Johann Von Leers, ami du Grand Mufti, qui s’est réfugié en Egypte après avoir fui en Argentine et s’est converti à l’Islam sous le nom d’Omar Amin. On le retrouve aux côtés de Nasser, jusqu’à sa mort en 1965, et comme soutien du FLN algérien.  Bien plus récemment, vous avez le cas du neo-Nazi Devon Arthur, meurtrier de ses deux amis et co-locataires à Tampa en 2017, également converti à l’Islam 7 ans plus tôt sans pour autant renier son affiliation à des groupements nazis américains. Ce qui a pu attirer un jeune « paumé » comme Arthur vers l’Islam, ce n’est évidemment pas la religion en elle-même, mais sa forme radicale. Il s’agit là, encore une fois, de nihilisme associé au culte du surhomme. Liberté totale pour moi qui suis petit, faible et complexé, grâce à un système qui me permet de dominer encore plus faible, autrement dit ceux qui n’y appartiennent pas.

Hadj Amine Al Husseini, premier nationaliste « Palestinien » et son ami Hitler

Mais pour en revenir à l’Allemagne Nazie, il faut savoir que, par exemple, Himmler avait deux livres de chevet dont il ne se séparait pas : Mein Kampf et le Coran. Selon Albert Speer, architecte du Reich et confident d’Hitler, le dictateur avait une grande admiration pour ceux qu’il appelait « les Mahométans ». Il regrettait même que Charles Martel ait freiné leur conquête et que la France ne soit pas devenue un pays musulman. Toujours dans l’entourage d’Hitler, on retrouve Sebottendorf, le fondateur de la société Thulé – un groupe d’illuminés et de provocateurs politiques passionnés d’occultisme qui a inspiré Hitler après la première guerre mondiale. Sebottendorf, qui avait passé sa jeunesse à Istanbul, était un adepte du soufisme et un admirateur du mouvement des Jeunes Turcs, (dirigeants ottomans, ndlr) responsables du génocide arménien…

Certains de ces faits historiques m’ont permis de bâtir la trame plausible de « 88 » qui est, je tiens à insister sur ce point, un roman, un thriller, et donc une fiction. De plus, une grande partie de l’action se déroule en Indonésie, un pays musulman de 200 millions d’habitants dont le gouvernement lutte ardemment contre l’application de la charia dans certaines régions, notamment Sumatra, où une organisation terroriste islamiste, le GAM, a longtemps sévi.

ADV : Dans ce même ouvrage vous revenez également sur la dimension ésotérique du nazisme globalement ignorée du grand public. Comment expliquez-vous cette ignorance ?

Sigle de l’Ahnenebe

PR : Cette ignorance est nouvelle car, dans les années soixante-dix, un livre de Louis Pauwels et Jacques Bergier, Le matin des magiciens, est devenu un best-seller mondial en exposant pour la première fois au grand public la face ésotérique du nazisme. Ont suivi une multitude d’ouvrages, plus ou moins fascinants, surfant sur une mode qu’ils venaient de créer. Je citerai l’excellent Hitler et les sociétés secrètes, de René Alleau, Le nazisme, société secrète, de Werner Gerson, l’incroyable, Lance du Destin, de Trevor Ravenscroft, ou encore Hitler, médium de Satan », de Jean Prieur. Tous d’énormes succès en librairie. Mais celui qui m’a plus inspiré, car il tombait précisément dans la thématique que je comptais développer dans « 88 », c’est Opération Shambhala, de Gilles Van Grasdorf. Shambhala est une contrée mythique située quelque part au Tibet, dont, selon Himmler et son «Ahnenerbe » (un institut de recherche sur les origines de la race aryenne) les aryens seraient issus. Avec l’approbation d’Hitler, Himmler a envoyé plusieurs expéditions au Tibet, menées par des alpinistes comme Heinrich Harrer et des scientifiques comme Bruno Berger (qui deviendra le tuteur de l’actuel Dalaï Lama).

Helena Blavatsky, fondatrice du mouvement théosophique 

Leur but était d’élaborer les fondements de l’idéologie nazie, qui, il faut le rappeler, trouve ses sources dans la Société de Thulé. Le svastika en était le symbole, repris par Hitler qui s’en est inspiré pour dessiner de ses propres mains le drapeau nazi. Des expressions telles que « Sieg Heil » ont été générées par la Thulé, dont les membres étaient tous des antisémites viscéraux, obsédés par la Franc-Maçonnerie qu’ils comptaient éradiquer.

Dès que l’on ouvre le chapitre des relations entre nazisme et occultisme, il n’y a quasiment pas de limite aux découvertes qui peuvent être faites. Je vous donne quelques exemples, qui risquent de surprendre vos lecteurs. Hitler était né catholique, mais souhaitait remplacer le christianisme, religion des faibles, par une forme de paganisme inspiré des Vikings, le Wotanisme. Il croyait en la réincarnation, et pensait avoir été Tibère dans une autre vie. Himmler, de son côté, se prenait pour la réincarnation de Henri l’Oiseleur, père de Oton, premier empereur germanique… Il est à noter qu’en 2016 a été retrouvée l’intégralité de la bibliothèque du chef de la SS dans un entrepôt près de Prague. 13000 ouvrages, dans toutes les langues, uniquement consacrés à l’occultisme et la sorcellerie. Le château de Wewelsburg, acquis par Himmler en 1933 pour y abriter le centre de formation de ses SS, était avant tout un lieu « ésotérique » de par sa configuration, au cœur duquel les cérémonies les plus délirantes, mêlant sorcellerie et sadisme, tenaient lieu de phase d’initiation. Il n’y a quasiment pas de limite aux absurdités auxquelles croyaient les Nazis, ne serait-ce que la théorie de la « Terre Creuse » qui obsédait Hitler au point qu’il dépêche des équipes de scientifiques aux quatre coins de la planète pour en prouver la validité, ou celle de la « glace éternelle » de Hans Hörbiger, qui affirmait que la lune était un bloc de glace se rapprochant cycliquement de la terre et donnant naissance, par cette proximité, à des races de géants dont seuls les Aryens étaient issus. Il est impossible de comprendre le nazisme sans se référer à sa dimension ésotérique et occulte. Pour avoir lu mon roman « 88 », vous savez que la trame imaginaire se base sur un testament ésotérique d’Hitler qui aurait été retrouvé dans les archives du KGB, celui-ci annonçant son retour sous une forme particulière que je ne révèlerai pas ici pour ne pas spolier.

Certains historiens affirment qu’Hitler était « possédé »

ADV : L’ignorance de la dimension ésotérique et quasi religieuse du nazisme a-t-elle eu des conséquences ?

PR : Dès lors que l’on oublie l’un des aspects de la folie d’Hitler et de son entourage, on se retrouve à tenter de rationaliser des évènements qui, dès lors, perdent tout leur sens et ne peuvent plus être interprétés. Aujourd’hui, la tentation est forte de réduire « ad hitlerium » toute pensée du camp opposé quel que soit celui auquel on appartient. C’est le fameux « CRS -SS de mai 68 ». C’est la comparaison entre le président Trump, sans doute l’un des moins racistes et des plus philosémites de tous les présidents américains, avec Hitler, dès lors qu’il a voulu rendre sa grandeur à l’Amérique. Vous êtes souverainiste ? Vous êtes forcément un nazi. Vous voulez réduire l’immigration clandestine ? C’est la pensée d’Hitler qui vous inspire. Etc… Réduire le nazisme à ce qu’il exprime officiellement, c’est à dire le « National-Socialisme », c’est passer à côté de l’essentiel de la doctrine nazie. Celle-ci trouve son inspiration dans la Thulé et dans les travaux d’Helena Blavatsky, une philosophe humaniste du 19ème siècle, à l’origine du mouvement théosophique, qui croyait en la réincarnation et en la division des races, mais qui, contrairement au nazisme, pensait que les « races supérieures » avaient pour mission sur terre d’aider les plus faibles. Les Nazis avaient en revanche pour but ultime d’éliminer toutes les « races inférieures » afin que les Aryens puissent accéder à la stature de divinités à l’issue d’un « Reich de mille ans », en partant des théories sur l’évolution de Darwin. Tout ceci est un méli-mélo de pseudo-sciences, de fascination pour l’ésotérisme, de complexes d’infériorité, d’esprit revanchard, et les gourous, les faux astrologues, les occultistes, ont été nombreux à accéder, grâce à Himmler, aux plus hauts postes de l’organisation nazie.

Sigle de l’organisation « Thulé »

ADV : Pensez-vous que le virus du nazisme, comme tout virus ait muté ? Quels sont ses incarnations et réincarnations contemporaines, puisque vous parlez justement de réincarnation dans votre ouvrage ?

PR : Si l’on oublie son aspect purement ésotérique, et sans tomber dans la réduction « Ad Hitlerum », je pense que la tentative de Daesh d’établir son califat sur toute la partie du Proche Orient qu’il avait conquise avant la débâcle infligée par Trump, est l’idéologie qui se rapproche le plus du nazisme. On en retrouve les grandes lignes, si ce n’est que Daesh n’a fait que tenter de renvoyer toute une région à l’époque de Mahomet, en reprenant stricto sensu les textes religieux de l’Islam. Dans les deux cas, il s’agit de régner par la terreur, d’imposer une forme de nihilisme comme règle d’Etat, de renverser la morale traditionnelle et de remplacer l’éthique par l’obéissance, arrachant de la sorte toutes les racines de la liberté individuelle. La différence est peut-être que le nazisme avait des ambitions dans le domaine scientifique alors que Daesh ne pouvait exister qu’en renvoyant sa propre société à l’ère barbare. Pour les Nazis, Hitler était un dieu. Daesh n’avait qu’à se référer à celui de l’Islam en ne conservant, du Coran, que les sourates guerrières de l’époque médinoise.

Salle d’initiation des SS du Chateau de Wewelsburg

ADV : Comment expliquez-vous que l’Europe dénonce en permanence un fascisme contre lequel elle a pourtant développé des anticorps solides alors qu’elle tolère de façon flagrante voire même exonère le nazislamisme qui a contribué à sur-fanatiser le monde musulman depuis des décennies en toute impunité ?

PR : Il y a quelques années, je vous aurais répondu que l’Europe est à la croisée des chemins entre un futur issu de ses origines judéo-chrétiennes et un avenir multiculturel, voulu par certains leaders aveuglés par les chiffres de la natalité en baisse constante qui entrainerait un vieillissement ingérable de ses peuples. Les frontières ayant été ouvertes sans aucune précaution et l’idéologie socio-humanitaire ayant souvent pris le pas sur la réalité, cette croisée est désormais largement dépassée. Avec les accords de Barcelone, suivis par les accords récents de Marrakech, nous sommes en plein dans la fondation d’un Europe islamisée, ou d’une Eurabia, pour reprendre le terme de l’historienne Bat Yé’or.

En France, Giscard d’Estaing est celui qui a ouvert la boite de Pandore, en créant le rapprochement (regroupement, ndlr) familial qui permettait aux travailleurs immigrés du Maghreb de réunir toute leur famille dans le pays d’accueil. Cette vision à court terme a oublié le principe des trois générations. Le migrant de première génération apprécie son pays d’accueil comparativement à la situation abominable et la misère qu’il a fui. Il respecte ses lois et remercie le sort des opportunités qui lui sont offertes. En plus des nombreuses aides sociales, le système offre une éducation à ses enfants qui, contrairement à lui, naissent dans ce nouveau pays et donc estiment en faire partie de droit. Lorsqu’ils se retrouvent confrontés à une culture qui n’est pas celle de leur origine, leur réflexe est un repli identitaire renforcé par l’accueil mitigé qui leur est parfois réservé. Ils apprennent, ils comparent, certains réussissent, d’autres moins, mais tous ont la possibilité d’offrir un avenir encore meilleur à leurs enfants et, de ce fait, restent « dans les cordes » même si certains commencent à déployer une forme d’animosité. La troisième génération a deux options : l’intégration totale ou le repli total. Ils sont nés de parents nés en Europe mais leur héritage culturel est en opposition avec celui des Européens de souche, car leur religion, par essence, est contraire à la démocratie. Ils deviennent donc, pour certains, rares heureusement, un danger pour le pays d’accueil. D’où la multiplication des attentats terroristes, des crimes et des délits commis par des personnes issues de l’immigration, quelle que soit leur nationalité officielle.

Face à ce phénomène, ceux qui en sont responsables, c’est à dire les élus, se répartissent en deux camps. Vous avez, en France, les islamofascistes béats, sous la férule d’un Mélenchon, qui associe immigration musulmane à pauvreté et veut s’en faire le porte-parole au nom d’une idéologie stalinienne. Il est évident qu’au-delà de son idéologie primaire d’opposition constante, Mélenchon cherche surtout à s’acquérir des voix. De l’autre côté vous avez ce que j’appelle les dirigeants mollassons, qui connaissent le problème mais ne veulent pas avouer leur responsabilité et préfèrent laisser perdurer un statuquo parsemé de déclarations à l’emporte-pièce, rarement suivies d’effets. Il est plus facile d’attaquer Génération Identitaire – que, je le précise, je ne soutiens pas – dont le but est de refermer les frontières, que de s’attaquer à la racine du problème. Trop d’immigration tue l’immigration. Trop de zones de non droit, tuent la République. Trop de laxisme face à la violence des Islamistes conduit à fabriquer une société apeurée qui n’aura d’autre recours, un jour, que de se révolter.

Mais en répondant à cette question, je dépasse de loin le propos de mon livre, qui est avant tout un roman d’action, d’espionnage et d’aventure, même si l’union naturelle entre Nazisme et Islamisme y est évoquée comme un fait historique documenté. J’ai justement voulu m’éloigner de cette actualité brûlante que vous évoquez en situant une partie de l’action loin du Proche Orient, en Indonésie, un pays fascinant par ses contrastes entre tradition asiatique et religion musulmane qui font bon ménage. J’y évoque les mouvements néonazis américains, dont on a beaucoup parlé récemment, mais aussi allemands, essentiellement dans la région de Thuringe, restée sous le joug soviétique jusqu’à l’éclatement de l’URSS, et russes, où le Pamiat et l’UNR, des mouvements nationalistes pro-Hitler, ont beaucoup fait parler d’eux l’an dernier, après que des camps d’entrainement paramilitaires pour nazis aient été découverts.

ADV : Que veut dire « 88 », le titre de votre roman, qui est d’ailleurs à la fois un roman et un document inédit sur la dimension ésotérique du nazisme et ses inclinations paradoxales pour l’islam et la spiritualité tibétaine?

PR : Ce nombre, « 88 », est le signe de ralliement secret des néonazis que mon roman condamne évidemment. La lettre H est la 8ème de l’alphabet. Les deux H sont l’acronyme de « Heil Hitler ». On ne peut dénoncer sans d’abord exposer. Mais le 8 a aussi un bien plus beau sens, qui va davantage dans celui de mon roman, puisqu’il s’agit du chiffre de l’infini.

* Grand Reporter de guerre, réalisateur de documentaires, chroniqueur dans la presse française, israélienne et américaine, et surtout romancier de renom, Pierre Rehov publie chez Cosmopolis, cette semaine son nouveau roman intitulé « 88 ».

Source de l’interview dans Atlantico: https://www.atlantico.fr/article/rdv/les-sources-esoteriques-de–l-islamo-fascisme–terrorisme-pierre-rehov-alexandre-del-valle

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 88-667x1024.jpg.

En cliquant sur le livre vous serez dirigé sur Amazon

« Un grand accueil doit lui être réservé où qu’il aille, en reconnaissance de ses grands services pour la gloire de l’Islam et des Arabes… Quel héros, quel homme prodigieux ! Nous souhaitons apprendre que la jeunesse arabe, les ministres, les hommes riches, et princes de Palestine, Syrie, Irak, Tunisie Maroc et Libye seront dignes de ce héros. Oui, ce héros qui a défié un empire et combattu le sionisme, avec l’aide d’Hitler et de l’Allemagne. L’Allemagne et Hitler ne sont plus là, mais Amin Al-Husseini continuera la lutte » (Hassan Al Banna, fondateur des Frères Musulmans, sur le Mufti Al Husseini, cité par Ibn Warraq, voir http://bouquinsblog.blog4ever.com/l-islam-dans-le-terrorisme-islamique-ibn-warraq).  Répondre

Maxou

Maxou 1 jour plus tôt

Merci pour cet article qui explique parfaitement l’attitude et les buts des intégristes et leur façon d’agir Répondre

William

William 23 heures plus tôt

En plus de l’ésotérisme à la base du nazisme, il faut aussi retenir la pensée alternative qui se reflète aujourd’hui dans les courants écologistes. Hitler était végétarien, croyait à la force des pendules et des sourciers. Et quel est l’impact du théoreticien fasciste musulman Hassan El Banna ? Répondre

niou

niou 17 heures plus tôt

L’occultisme se trouve depuis des décennies, voire des siècles, derrière de très nombreuses structures politiques-religieuses-terroristes.
Hitler ne se cacha pas de l’utiliser, et actuellement aux USA, Mme Pelosi et son désir d’effacer toute la politique et toute trace de M. TRUMP, comme au temps des pharaons égyptiens, nous montre que la pratique des « mystères » occultistes sont toujours d’actualité.
Ceci expliquerait de manière très claire, l’idéologie du « deep state » (le marais), avec les croyances particulières (manichéisme, réincarnation, possession, contrôle mental et esclavage des masses etc….).
Connaître l’ennemi c’est pouvoir le combattre et ceci est réservé à Notre GRAND DIEU TZ’VAOTH Répondre

brouchot jacques

brouchot jacques 15 heures plus tôt

voir «  » l antissémitisme dans les temps de la fin «  » » vidéo de JmTHOBOIS pour bien comprendre cela est pas d aujourd hui tout cela aboutira selon la bible a la guerre de gog et magog Répondre

niou

niou Reply to  brouchot jacques 15 heures plus tôt

Excellentes vidéos de ce cher monsieur, disparu trop tôt… Répondre

Cestmoi

Cestmoi 12 heures plus tôt

L’intrigue du roman semble assez intéressante. P. Rehov a dû passer beaucoup de temps à se documenter. Ce qui ne fait malheureusement pas nécessairement un livre agréable à lire. Tout dépend des qualités littéraires de l’auteur. 

Je ne sais pas si l’idéologie de Daech est celle qui est la plus proche du nazisme. On peut cependant y trouver plusieurs points communs ainsi que le signale l’auteur. Ce qui est certain c’est que l’attirance réciproque entre certains musulmans et les nazis a précédé celle des communistes avec l’islam. Ce qui malheureusement n’est pas surprenant « Le communisme, c’est le nazisme, le mensonge en plus » J-F Revel. Répondre

Edmond

Edmond Reply to  Cestmoi 2 heures plus tôt

« Ce qui ne fait malheureusement pas nécessairement un livre agréable à lire. Tout dépend des qualités littéraires de l’auteur. »
Pour avoir lu 2 de ses romans, (Cellules Blanches et Ted) je peux garantir que son style est remarquable de fluidité et que ses qualités littéraires ne sont plus à démontrer. J’attends « 88 » (que j’ai commandé hier) avec impatience. Répondre

Lire apporte la science et développe l'intelligence

Recevez mes infos chaque jour

GRATUIT

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Voyez la suite

ESCLAVAGE

“Pour savoir qui vous dirige vraiment, il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer.” Voltaire

Publié

le

mardi 29 décembre 2020

Des vérités qui dérangent sur la seconde guerre mondiale

Les conséquences du tragique second conflit mondial ont façonné les relations internationales. En a émergé la guerre froide entre deux superpuissances, puis la situation que nous connaissons aujourd’hui : l’organisation des relations internationales contemporaine découle directement des modalités de fin de ce conflit. Mais le récit qui nous est fait de celui-ci, si important dans le fonctionnement du monde contemporain, est-il sincère et exact ?

De nombreux observateurs du monde contemporain dénoncent le manichéisme professé par les États-Unis dans les interventions qu’ils pratiquent et font pratiquer à leurs alliés. Les occurrences en sont très nombreuses et bien connues, et nous n’en citerons que quelques-unes ici :

  • Première guerre d’invasion occidentale de l’Irak en 1990, avec les fausses dénonciations des prématurés tués par l’armée de Saddam Hussein.
  • Deuxième guerre d’invasion occidentale de l’Irak en 2003, avec les armes de destruction massive et la fiole brandie par Colin Powell devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies.
  • En Libye, en 2011, pour justifier l’agression pratiquée par l’OTAN, Kadhafi mérite de mourir comme Ben Laden
  • En Syrie, en 2012, Bachar El Assad ne mériterait pas d’être sur la terre
  • Pas encore/à peine élu officiellement, Joe Biden promet déjà de s’en prendre aux « Castros et aux Poutines de ce monde »

Les circonstances varient, mais le cœur du fonctionnement est toujours le même : la cible est affichée, celle d’un dictateur sanglant, assimilé aux puissances du mal, dépourvu de la moindre humanité, et son extermination relève de la salubrité publique et du bien commun.
Une fois la poussière retombée, ces éléments sont dénoncés par les historiens, le grand public, et parfois même reconnus par leurs propres instigateurs. L’opinion comprend peu à peu, parfois péniblement, que tel conflit était motivé par des raisons géopolitiques et non plus de principes moraux de Bien et de Mal, mais une fois terminés.
Mais il reste une exception à ces remises en cause : le manichéisme absolu du récit de la seconde guerre mondiale. La thèse, unanime en occident,  a été coulée dans le béton : un combat du Bien contre le Mal.

Voici quelques faits qui dérangent et remettent cette vision en cause. Ces faits sont facilement accessibles à quiconque s’intéresse aux récits officiels pratiqués par les dirigeants avant la seconde guerre mondiale.

Hitler admirait profondément l’Empire britannique, et n’a eu de cesse que de proposer la paix aux Britanniques – et aux Français, avant de les battre

On en trouve une indication parmi d’autres lors de l’évacuation de Dunkerque (fin mai, début juin 1940). Face à ses généraux médusés, et malgré leur opposition, Hitler s’entêta et ordonna strictement que les blindés allemands restent à distance et laissent l’armée britannique embarquer et rentrer en Grande-Bretagne. Voici à ce titre le témoignage du général Blumentritt :

Il nous sidéra alors en parlant de son admiration pour l’Empire britannique, de la nécessité de son existence et de celle de la civilisation que la Grande-Bretagne avait apportée au monde… Il compara l’Empire britannique et l’Église Catholique — affirmant qu’ils constituaient tous deux des éléments essentiels de la stabilité du monde. Il affirma que tout ce qu’il attendait de la Grande-Bretagne était qu’elle reconnût la position de l’Allemagne sur le Continent. Le retour des colonies allemandes perdues serait désirable mais non essentiel, et il se montrait même disposé à soutenir militairement la Grande-Bretagne, si elle devait se retrouver en difficulté en quelque lieu du monde. Il conclut en disant que son objectif était de faire la paix avec la Grande-Bretagne, sur une base qu’elle considérerait comme compatible avec son propre honneur.

(Sources : Russell Grenfell, Haine Inconditionnelle, 1953 – p174 & annexe 4 ; Voir également : B. H. Liddell Hart, The German Generals Talk (New York: William Morrow & Co., Inc., 1949), p. 135)

Hitler formula ensuite plusieurs propositions de paix à la Grande-Bretagne, qu’elle rejeta systématiquement, ou ignora totalement : en octobre 1939, après la défaite de la Pologne, et la suivante en juillet 1940, après la défaite de la France. Ces offres de paix résonnaient de manière logique avec la manière du chef d’État allemand de voir les choses. Son objet initial avait été d’écraser la Pologne et de récupérer le Couloir de Dantzig. Une fois qu’il l’eut accompli, il proposa aux garants de la Pologne (la Grande-Bretagne et la France), qui avaient été incapables d’honorer leur garantie, une cessation des hostilités, car ces deux pays avaient déclaré la guerre à l’Allemagne.

La proposition de paix d’Hitler fut refusée par ces deux pays. Dès lors, Hitler poursuivit la guerre contre eux dans le but de briser la combinaison anglo-française contre l’Allemagne. Il y parvint également, décida de ne pas occuper toute la France (alors qu’aujourd’hui encore on nous le présente comme voulant conquérir le monde entier), et proposa une fois de plus à l’ennemi restant de s’accorder sur le fait que poursuivre la guerre n’avait pas beaucoup de sens. Cette offre de paix fut encore refusée.

Churchill et Roosevelt ne cherchaient pas la paix. Ils voulaient écraser l’Allemagne, et obtenir sa reddition sans condition

Les 8 plus célèbres alcooliques de l'histoire
CHURCHILL. L’un des plus fameux ivrognes de l’HistoireWinston Churchill est décédé il y a 50 ans. Boire et fumer, ne pas faire de  sport... Voici ses "meilleurs" conseils santé et bien-être | Le Huffington  Post LIFE
Winston Churchill est décédé il y a 50 ans. Boire et fumer, ne pas faire de  sport... Voici ses "meilleurs" conseils santé et bien-être | Le Huffington  Post LIFE
Winston Churchill est décédé il y a 50 ans. Boire et fumer, ne pas faire de  sport... Voici ses "meilleurs" conseils santé et bien-être | Le Huffington  Post LIFE

Pour reprendre les mots de M. Churchill aussi tard que le 21 septembre 1943 (face au Parlement britannique), « Les deux racines de tous nos maux, la tyrannie nazie et le militarisme prussien, doivent être expurgés. Et dans nos actions, aucun sacrifice ne sera trop grand, ni aucune violence exagérée, tant que nous n’y serons pas parvenus ». Encore aujourd’hui, cet homme est glorifié comme un héros pour cette pensée. [1]

Pourtant, à peine la guerre terminée, à peine le tyrannie nazie et le militarisme prussien furent-ils annihilés – et à quel prix – de nouveaux maux, plus inquiétants encore, les remplacèrent immédiatement : la menace communiste, la séparation du monde en deux blocs opposés et dotés de l’arme atomique. Et depuis, chaque fois que l’un des « grands maux » dénoncé comme menaçant notre existence disparaît, il est remplacé par un autre, comme le terrorisme. La menace soviétique a été presque immédiatement remplacée par la menace d’armes de destruction massives de divers pays, et que n’entend-on pas de nos jours sur les présidents chinois, russe, cubain, iranien ou nord-coréen.

Quel intérêt, dès lors, y avait-il à vouloir extirper la tyrannie et le militarisme d’un pays?

En 1942, George Bell, l’Évêque de Chichester (il était également parlementaire britannique) rencontra à Stockholm deux Allemands anti-nazis, qui lui demandèrent de déterminer si les gouvernements britannique et américain négocieraient la paix avec un gouvernement allemand démocratique, si le régime de Hitler était renversé de l’intérieur. À son retour, l’évêque transmit la question à M. Eden, le ministre des affaires étrangères britanniques, mais le gouvernement britannique lui répondit fort brutalement, et bien tard, n’être pas du tout intéressé.

Voici un extrait du journal de James Forrestal, secrétaire à la Marine des États-Unis au moment où il écrit :

27 décembre 1945

Ai joué au golf ce jour avec Joseph P. Kennedy, qui fut l’ambassadeur de Roosevelt en Grande-Bretagne au cours des années précédent immédiatement la guerre. Je lui ai posé des questions quant à ses conversations avec Roosevelt et Neville Chamberlain à partir de 1938. Il a dit que la position de Chamberlain en 1938 était que l’Angleterre n’avait rien pour se battre, et qu’elle ne pouvait pas prendre le risque d’entrer en guerre contre Hitler. Point de vue de Kennedy : Qu’Hitler se serait battu contre la Russie sans conflit ultérieur contre l’Angleterre sans l’exhortation de Bullitt [William C. Bullitt, alors ambassadeur en France] à Roosevelt de l’été 1939, selon laquelle il fallait tenir tête aux Allemands quant à la Pologne ; ni les Français, ni les Britanniques n’auraient considéré la Pologne comme un motif d’entrer en guerre sans les constants aiguillons de Washington. Bullitt, dit-il, répétait sans cesse à Roosevelt que les Allemands ne se battraient pas ; Kennedy répétait l’inverse, et qu’ils allaient s’emparer de l’Europe. Chamberlain, dit-il, affirmait que les États-Unis […] avaient contraint l’Angleterre à entrer en guerre. Lors de sa conversation téléphonique avec Roosevelt à l’été 1939, le président ne cessa de lui dire de mettre du fer aux fesses de Chamberlain. la réponse de Kennedy fut toujours que mettre du fer à ses fesses ne faisait rien de bon, sauf si les Britanniques avaient du fer avec lequel se battre, et ils n’en avaient pas…

Ce que m’a révélé Kennedy lors de cette conversation colle très bien avec les remarques que Clarence Dillon m’avait déjà faites, affirmant dans l’ensemble que Roosevelt lui avait demandé de trouver moyen de communiquer par voie privée avec les Britanniques afin que Chamberlain fît preuve de plus fermeté dans ses relations avec l’Allemagne. Dillon m’affirma qu’à la demande de Roosevelt, il avait parlé avec Lord Lothian dans la même direction générale que Kennedy expose quant à Roosevelt l’exhortant à le faire avec Chamberlain. Lothian dut vraisemblablement communiquer à Chamberlain l’essentiel de sa conversation avec Dillon.

Rétrospectivement, il y a sans aucun doute matière à étayer ce que pense Kennedy : l’attaque Hitler aurait pu être déviée vers la Russie.

Source : The Forrestal Diaries, publié par Walter Millis et E. S. Duffield (New York: Vanguard Press, 1951), pp. 121-22.

Mentir comme un arracheur de dents pour motiver sa population à la guerre

Voici une annonce de Franklin Delano Roosevelt.

Lien vers la vidéo : worldofvids.com

En voici la traduction :

Hitler a souvent protesté pour affirmer que ses projets de conquête ne s’étendaient pas jusqu’à l’autre côté de l’Océan Atlantique, mais ses sous-marins et ses radars prouvent le contraire ; tout comme l’ensemble du dessein de son nouvel ordre mondial.

Par exemple, j’ai en ma possession une carte secrète, établie en Allemagne par le gouvernement de Hitler, par les concepteurs du nouvel ordre mondial. Il s’agit d’une carte de l’Amérique du Sud, et d’une partie de l’Amérique centrale, présentant la manière dont Hitler se propose de réorganiser ces lieux.

Aujourd’hui, dans ces régions, on compte quatorze pays séparés.
Mais les experts géographiques de Berlin ont brutalement oblitéré toutes les lignes frontalières existantes ; ils ont divisé l’Amérique du Sud en cinq États vassaux, amenant l’ensemble du continent sous leur domination.

Et ils ont également [inaudible] que le territoire de l’un de ces États fantoches intègre la République du Panama, et notre ligne de vie si importante, le canal du Panama.

Et voici la carte qu’il dénonce (source : express.co.uk). Bien entendu, le gouvernement d’Hitler n’avait jamais, ni de près ni de loin, considéré l’invasion de l’Amérique latine ; cela était de toute évidence bien au-delà de ses moyens, même en rêve.

Enfin, M. Roosevelt dévoila avoir connaissance du fait qu’Hitler avait pour projet d’interdire toutes les religions en Allemagne, et « si il gagnait », d’en faire autant dans le monde entier.

Conclusion

Est-il normal qu’un homme politique ayant proféré des âneries aussi grossières pour faire peur à son peuple et l’amener dans une guerre terrible soit, des dizaines d’années plus tard, toujours glorifié comme un héros ?

70 ans après le conflit mondial, peut-être serait-il souhaitable que le récit manichéen, digne de Picsou magazine, qui a été retenu par l’histoire officielle, prenne en compte ces éléments, à tout le moins quant aux raisons de ce conflit. Cela permettrait de réfléchir sur des bases plus saines quant à la manière de limiter les conflits, car le bilan des politiques mondialistes qui ont été menée alors et depuis lors n’est pas brillant en la matière.Comment les peuples des pays ayant pris part à la seconde guerre mondiale peuvent-ils penser librement si l’histoire de leur passé récent est aussi déformée ?

Par José Martí − Le 14 décembre 2020 − Source Le Saker FrancophoneNote de l’auteur Pour aller plus loin dans l’analyse, on peut vous conseiller
par exemple l’ouvrage de Russell Grenfell, Haine Inconditionnelle.———————————————————————- 

Opération “Crossword”, 1945 : quand les Alliés voulaient collaborer avec les Nazis contre l’armée soviétique

Alors que la Seconde Guerre mondiale est devenue un enjeu géopolitique, devant permettre 75 ans plus tard aux États-Unis, après la chute de l’URSS, de réécrire l’histoire pour devenir les “sauveurs” exclusifs du monde libre, la Russie publie régulièrement des documents d’époque rappelant les faits, rappelant l’histoire. Dernier en dates, un télégramme chiffré rendu public par le Renseignement extérieur prouvant la tentative par les États-Unis et la Grande-Bretagne de signer une paix séparée et de collaborer avec l’Armée nazie, qui devait en contrepartie continuer le combat contre l’Armée soviétique. L’Opération “Crossword”, appelée “Sunrise” par les Américains, a été connue par les Soviétiques grâce au Renseignement et court-circuitée. Mais cela fait des épisodes peu glorieux, dont les Alliés préfèrent ne pas se souvenir. Et ne pas trop parler. Car, finalement, la collaboration de l’Occident avec les SS était tout à fait acceptable lorsqu’elle servait les intérêts politiques.

A l’occasion des 100 ans du Renseignement extérieur russe, un ouvrage est sorti mettant à disposition du public un certain nombre de documents déclassifiés, notamment en ce qui concerne l’Opération “Crossword” menée par les États-Unis et la Grande-Bretagne au printemps 1945, visant à sortir du jeu, en soutenant l’armée nazie contre les Soviétiques.

Alors que le Renseignement surveillait les tentatives des nazis d’entrer en contact avec les Alliés, au printemps 1945, ce sont les Etats-Unis, avec le soutien des Britanniques, qui initient en Suisse, à Zurich, des négociations avec certains représentants de l’armée nazie. Ainsi, le 6 mars 1945, Allen Dulles, qui est à la tête du réseau de renseignement de l’Unité des services stratégiques (avant la CIA), rencontre le général SS, Karl Wolff, qui commande l’armée allemande en Italie (photo ci-dessus). Il s’agit de négocier une paix séparée en Italie, sans l’URSS. Ce plan est soutenu par Harold Alexander, qui commande l’armée alliée en Italie. Bien que la volonté de se rendre ait été largement surévaluée, des signes avant-coureurs existaient. Notamment, la réserve d’or prise par l’armée américaine à Bruxelles, avait été déposée dans une mine protégée par les nazis, 36 heures avant l’arrivée de l’armée américaine, par le vice-directeur de la Banque du Reich.

Le 12 avril, le Renseignement soviétique informe par télégramme chiffré la direction du pays, et des tentatives de pour-parlers séparés visant à cesser les combats en Italie tout en utilisant l’armée nazie pour empêcher l’entrée de l’Armée soviétique à Berlin, et des “transferts de fonds”.

Viatcheslav Molotov — WikipédiaJohn Foster Dulles — Wikipédia
Molotov et J. F. Dulles 

Un échange de courriers s’en est suivi entre Staline et Roosevelt, qui d’abord niait les faits, bien que lorsque Molotov ait demandé à ce que l’URSS soit inclue dans ces pour-parlers, il ait reçu une fin de non-recevoir. Mais lorsque Staline a fait comprendre que le Renseignement possédait des preuves, la discussion fut close, autant que les tentatives.
Il serait bon que ces éléments soient également diffusés en anglais, français, etc., afin de compenser la propagande active, qui se développe en Occident. Car finalement, la collaboration avec les Nazis n’a jamais été perçue  par les Alliés, comme une ligne rouge à ne pas dépasser. Et l’utilisation, ensuite, des anciens nazis dans le combat contre l’URSS est une preuve, en plus des accords passés avant la guerre. 
par Karine Bechet-GolovkoVOIR AUSSI :

–   Le vrai Winston Churchill (i)
–   Le vrai Winston Churchill (II): un infâme salopard, un raciste et un criminel de guerre
–   Seconde Guerre mondiale. Churchill voulait «noyer» de gaz mortel les civils allemands
–   Le véritable J. Bond 007, et comment les Britanniques ont sauvé Martin Bormann, le plus grand dignitaire nazi
–   WW2 : Pourquoi les Britanniques ont sauvé le chef des Nazis, Martin Bormann, en 1945
–   Lady Michèle Renouf va être jugée à Dresde pour avoir critiqué les bombardements alliés 
–   Février 1945 : tempête d’enfer et holocauste à Dresde

Hannibal GENSÉRIC 

3 commentaires:

  1. nicolas bonnal29 décembre 2020 à 17:19Beau travail. Sur ce sujet : https://nicolasbonnal.wordpress.com/2017/09/19/pourquoi-hitler-sauva-les-anglais-a-dunkerque-2/Répondre
  2. nicolas bonnal29 décembre 2020 à 17:19Liddell Hart :

    « Non seulement les alliés occidentaux ne purent empêcher l’écrasement de la Pologne et son partage entre l’Allemagne et l’URSS, mais, après six ans de guerre apparemment couronnés par la victoire, ils furent contraints d’accepter la domination soviétique en Pologne, en dépit des engagements qu’ils avaient pris envers les Polonais qui avaient combattu à leurs côtés ».

    Sir Basil ajoutait cette audacieuse et dangereuse (pour sa carrière) observation :

    « Tous les efforts consacrés à la destruction de l’Allemagne hitlérienne dévastèrent et affaiblirent l’Europe à un tel point que son pouvoir de résistance s’en trouva très réduit face à la montée d’un nouveau et plus grand péril. Et l’Angleterre, tout comme ses voisins européens, se retrouva appauvrie et à la remorque des Etats-Unis ».Répondre
  3. Indy29 décembre 2020 à 19:34Déjà et encore la force de la propagande mensongère. Même tous les arguments ne peuvent rien contre l´idée que nous avons reçue, plein d´ images etc. Comme en sciences, vulgariser= simplifier= mentir et laisser l´espace aux imaginations les plus folles… Trop tard après 75 ans, 3 générations et aucun´pouvoir réel pour exprimer les vérités.. comme les contraintes liberticides actuelles.. si elles durent, elles seront acquises et naturelles.. toute mémoire disparrue avec les vieux. Répondre

Voyez la suite

CORONAVIRUS

N. BONNAL : Le nouvel ordre mondial et ses bourreaux volontaires

Publié

le

« Nous sommes en l’an I de coronavirus. Attendez l’an quinze pour voir ce qui restera de vous. »
Notre ami-lecteur –rédacteur Alexandre commente : « dans ce monde d’épuisement des ressources, la très grande partie des habitants du monde va mathématiquement périr, de même que l’objectif primaire du système concentrationnaire nazi était de supprimer des bouches en trop dans le contexte de la guerre totale qu’Hitler avait engagé contre l’URSS. »

La notion « d’élites hostiles » de Kevin Macdonald s’adapte aux temps apocalyptiques que nous vivons. Elle représente quelques milliers de personnes par pays, un million tout au plus dans le monde ; et ces « élites » (fric plus convictions hérétiques, au sens de Chesterton) détraquées pour tout un tas de raisons nous veulent vraiment du mal,  fonctionnaires internationaux, experts, ONG, milliardaires…  Et rappelons-nous que les politiques d’extermination totalitaire ne se mettent jamais tout de suite en place : on attend en général quinze ans (Hitler, Mao, Staline) pour les mettre en place car on a formé les bourreaux volontaires et les victimes. Nous sommes en l’an I de coronavirus. Attendez l’an quinze pour voir ce qui restera de vous.

Du point de vue socio-économique, grâce aux progrès techniques, tout pouvait bien se passer et, comme je l’ai montré dans mon texte sur le Reset [1] qui se termine, rien ne ressemble en 2020 aux apocalyptiques opus hollywoodiens des années 70  qui promouvaient les délires du club de Rome, de la Trilatérale [2], des écolos. Même la technologie pourrait être utilisée pour aider l’homme au lieu de le supprimer. Cependant, comme on ne cesse de le montrer ici et ailleurs, nos Blofeld-Schwab [3], nos techno-nazis ou nos oligarques humanitaires  veulent leur dystopie, ils veulent leur tyrannie numérique, leur crash mondial, ils veulent leur sabotage énergétique, ils veulent la misère des jeunes ou des nations, et ils veulent imposer une mixture de terreur et de survie dont la France « orange psychiatrique » d’Alex Macron donne un avant-goût, ou pour mieux dire un avant-dégoût, au reste de l’Europe mécréante. Cet anéantissement de la nature humaine rappelle les meilleures heures du bolchevisme et du nazisme mais elle se fait cette fois aux ordres de la démocratie-marché-TINA dont on a déjà montré avec Debord ou Zinoviev le caractère néototalitaire. C’est la chute de l’URSS toujours qui a précipité notre sort de condamnés à mort…

J’en arrive à mon titre alors : combien de bourreaux volontaires auront-ils à leurs bottes pour servir leur dessein de dépopulation et d’extermination de la santé, des libertés et des économies ? Combien ? Un million, ce qui ne serait pas assez, cinq millions ou vingt millions par pays de taille moyenne comme la France ou l’Allemagne ? On vient de voir que les soignants des EHPAD ne veulent pas du vaccin [4]: mais accepteront-ils de voir leurs patients nonagénaires mourir sous leurs yeux des effets du vaccin Gates ou Pfizer ?  Et qui les vaccinera eux ? Faudra-t-il les menacer de mort, de faim, d’expulsion, de sanctions, pour les pousser à se vacciner ? Et combien de bourreaux volontaires (pensez aux rafles de la guerre, aux gardiens de camps) le feront ? Jusqu’où peut aller une âme qui se damne, qui s’achète, ou qui joue de paresse simplement…

On aura donc (je laisse de côté les élites car il s’agit de compter la masse des collabos cette fois) :

  • Les enthousiastes. Ils sont plus nombreux qu’on ne le croit : les antisystèmes vivent dans le monde parallèle du clic où tout le monde s’approuve en réseau, et ils ne se rendent pas compte que beaucoup de gens sont passés du côté obscur, comme dit mon ami Olivier Demeulenaere. On a les cadres, les politiciens, les administratifs sélectionnés, les féministes, les LGBTQ, les antiracistes (qui vont se régaler avec Biden et Kamala [5]), les antichrétiens (qui ont pris le pouvoir au Vatican, voyez leur soutien officiel à Davos ou la crèche de Noël aliénigène), les personnels politiques délirants qui ont pris le pouvoir à peu près partout en Europe, même quand le vieux nom d’un parti est préservé pour tromper le consommateur-électeur ivrogne. Le rôle des universités américaines et de l’enseignement anglo-saxon encore… Dès les années soixante-dix on pouvait se rendre compte que la menace venait d’Amérique, pas du bloc communiste.
  • Les fonctionnaires : leur pouvoir est renforcé par le virus et ils seront choyés jusqu’au bout comme dans tous les régimes staliniens et pétainistes. On a ici ou là un flic ou gendarme qui se rebelle, mais les autres ? Faut bien gagner sa vie et obéir. Faut mériter sa retraite. Mais à quel prix ? La dureté des fonctionnaires municipaux parisiens m’a été rappelée par Lucien Cerise récemment. On me confirme la tragique  médiocrité caporaliste du corps enseignant. Mais qui en doutait encore ? Parmi les fonctionnaires on a les militaires. Le pouvoir mondialiste a doublé les traitements des généraux en France depuis dix ans, et on se doute que les primes et les retraites seront à la fête. La militarisation se fera aux dépens d’une épuration qui mettra les plus vils aux commandes. Voir le sort des gilets jaunes.
  • Les forcés. Prenons plusieurs exemples.  Il y a longtemps que les journalistes ont été remplacés par les putes, comme dit Alain Soral. On est passé en mode accéléré sous les hyper-présidents Sarkozy-Hollande, première mouture du pouvoir mondialiste ultime. On voit que la même recette de bâton et carotte s’applique aux médecins ; la médecine libérale disparait au profit d’une médecine soviétisée qui a recours à l’hôpital psychiatrique maintenant pour éloigner le contrevenant. De la même manière, restauration et petits commerces (dont le sort est tragique depuis la protéiforme, incomprise, prophétique révolte poujadiste des années cinquante) sont forcés de disparaître pour être remplacés par le millier de supermarchés technétroniques décrits par Vincent Held dans le livre qu’il m’a demandé de préfacer l’an prochain, si Dieu nous prête vie.
  • Les peureux. Ils sont hypnotisés par la peur du virus, des pandémies, de tout. Un lâche peut tout faire. La télévision en a fabriqué des millions avec ses chaînes de News et ses actus en bandeaux.
  • Les passifs enfin, dont le rebelle liquide fait aisément partie. Imaginez-vous que soixante personnes seulement s’étaient rassemblées pour demander la libération du professeur Fourtillan… Le reste clique.

Terminons. J’ai beaucoup parlé dans mon livre-recueil sur la servitude volontaire (PDF gratuit, à quatre euros –  prix coûtant – sur Amazon.fr) de notre soumission et de notre acédie. Je voulais évoquer un problème finalement plus brûlant. Combien de bourreaux volontaires seront prêts à se damner pour tourmenter leurs frères et obéir à Klaus Schwab et à sa clique ?nicolasbonnal.com

NOTES de H. Genséric

[1] Pourquoi le Grand Reset se termine …et ne commence pas …
–   COVID-Arnaque. Voici le plan (fuité) du verrouillage mondial et de la confiscation de nos biens et de nos libertés
–   La « Réinitialisation mondiale » (« Global Reset »)
–   Canada. Ce n’est plus une théorie du complot: le premier ministre canadien Justin Trudeau annonce que la pandémie de COVID-19 est une «opportunité» pour la «grande réinitialisation»
–   Le forum économique mondial avoue : son projet criminel de ruiner la population mondiale afin de mieux l’asservir à ses projets funestes

[2] Mondialisme. Commission Trilatérale, Sir Keir Starmer, Jeffrey Epstein
–   Chroniques Illuminati. Une brève histoire du nouvel ordre mondial, partie II

[3] L’avenir glauque que nous réserve l'”élite” : le “Great Reset” transformera l’homme en drones pour la servir. 
–   COVID. Les tenants et les aboutissants de l’Arnaque. Par Foster Gamble

[4] Big Pharma. 3 150 blessures dès la première semaine de vaccins COVID parmi les travailleurs de la santé américains

[5] L’équipe de la diversité juive de Biden/ Harris

Maintenant que le régime de Joe Biden-Kamala Harris et leur entourage juif mesurent les rideaux à la Maison Blanche, il est temps d’envisager les prochaines étapes. Aussi mauvaises que soient les choses pour l’Amérique blanche aujourd’hui, elles sont sur le point de s’aggraver. Les menaces physiques, psychologiques, morales et politiques pèsent sur toutes les têtes des Américains qui ne font pas partie des « minorités ». 

Parmi ses « 16 premiers » choix à ce jour, nous trouvons les suivants: quatre hommes blancs (Brian Deese, Denis McDonough, Tom Vilsack et Jake Sullivan); cinq Noirs, dont quatre sont des femmes (Lloyd Austin, Marcia Fudge, Susan Rice, Cecilia Rouse et Linda Thomas-Greenfield); une femme indienne (Neera Tander); un homme hispanique(Xavier Becerra) – et cinq juifs (Tony Blinken, Avril Haines, Ron Klain, Alejandro Mayorkas et Janet Yellen).

Voyons ici quelques points :
Premièrement, il n’y a pas du tout de femmes blanches – étant donné que les Juifs ne sont pas blancs, du moins pas dans le sens pertinent d’identification comme faisant partie de la population blanche traditionnelle d’Amérique.
Deuxièmement, les Noirs et les Juifs ont chacun plus de représentants (relativement à leur population)  que les Blancs dans le top 16, ce qui est étonnant en soi, étant donné que les Noirs (12,8%) et les Juifs (environ 2%) sont des minorités distinctes dans ce pays.
Troisièmement, au moins un des hommes blancs, Jake Sullivan, s’est avéré remarquablement sioniste philo-sémite; sa nomination «a suscité de nombreux éloges de la part des dirigeants juifs» et sa femme, Maggie Goodlander, a beaucoup travaillé avec des juifs influents comme Joe Lieberman, Stephen Breyer et Merrick Garland. 

Quatrièmement, nous avons une «double casquette» intéressante dans le cas de Mayorkas, qui parvient à être à la fois cubain et juif, remplissant ainsi deux cases importantes.

Cinquièmement, en plaçant Yellen à la tête du Trésor américain, Biden poursuit une longue lignée presque ininterrompue de Juifs à la tête de la principale institution financière américaine. En outre, Biden a placé encore plus de Juifs à des postes importants parmi son deuxième rang. Il s’agit notamment du demi-juif John Kerry (conseiller environnemental), Jared Bernstein (conseil des conseillers économiques), Rochelle Walensky (chef du CDC) et Jeff Zients (tsar Covid et «conseiller du président»). 

Sixièmement, nous avons les fameux «liens familiaux» de Biden et Harris, qu’on peut qualifier au choix, de népotisme juif, ou d’entrisme juif. Les trois enfants adultes de Biden ont tous réussi à se faire alpaguer par des conjoints juifs: Hunter a épousé la «cinéaste» Melissa Cohen en 2019, sa fille Ashley a épousé Howard Kerin en 2012 et (le défunt) Beau a épousé l’héritier juif du « nettoyage à sec », Hallie Olivere en 2002. Nous retrouvons ici ce que nous avions trouvé chez Trump (RAPPORT EXPLOSIF: la famille du Crime Kushner contrôle maintenant la Maison Blanche) et chez Poutine ( Le Jared Kuchner du Kremlin: le juif qui épouse la fille de Poutine puis fait fortune)., dont les gendres sont juifs . Seuls les naïfs et les aveugles volontaires y verraient un simple hasard.

De son côté, Kamala Harris (alias Kabala Harris) a épousé l’avocat juif Doug Emhoff en 2014, nous pouvons donc être sûrs que ses sympathies – comme elle l’a déclaré à maintes occasions – ne vont qu’aux juifs et aux Israéliens. En somme: dans cette équipe, nous voyons  beaucoup de politiques en faveur des juifs et des israéliens, et peu de soutien pour les 61% d’Américains blancs chrétiens.

Hannibal GENSÉRICEnvoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

5 commentaires:

  1. semghouni24 décembre 2020 à 12:00Aussi de ma part, je me pose la question sur le comportement du staff de Baiden vis-à-vis des communautés Arabes et musulmanes aux Etats-Unis et ailleurs, avez-vous une approche éclairé 
    Cordialement Moussa semghouni Alger 
  2. nicolas bonnal24 décembre 2020 à 12:34merci Hannibal 
  3. ALOUÈNE SAIB24 décembre 2020 à 14:44les juifs dominent et contrôlent le monde occidental et tiers…il n’y a pas matière de quoi s’étonner.
    pour obtenir un poste important dans un pays chrétien ou ailleurs, il faut prêter allégeance aux juifs …
  4. Joset24 décembre 2020 à 16:11Cet article met la charrue avant les boeufs. Trump continue de se battre pour que Biden n’accède pas à la Maison Blanche. Voir la suite des événements le 6 janvier 2021.
  5. nicolas bonnal24 décembre 2020 à 20:26Hannibal, vous développez brillamment la théorie du gendre… Pas de musulman ni d’asiatique jaune dans ce malstrom somme toute raciste.
    PDF DE MON RECUEIL :
    https://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2020/10/coronavirus-francais.pdf

Voyez la suite

Ma biographie

Votre Catalogue

Abonnez-vous à votre newsletter

GRATUITEMENT recevez
CLUB DEFI tous les Jours

Tendance