BORDEAUX ville tranquille est devenue dangereuse sous la violence africaine…

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Viol : Un migrant libyen arrêté à Bègles

Article paru le 22 février 2021

La police a interpellé un migrant âgé d’une quarantaine d’années ayant violé une jeune femme dans le parc de Mussonville (photo) à Bègles, sous la menace d’un couteau.

Les faits se sont déroulés samedi 20 février dans la soirée. Les policiers, alertés par des témoins, ont interpellé le suspect quelques minutes après les faits.

Cet homme aurait commencé par menacer des femmes dans le tramway. Des passagers avaient prévenu les forces de l’ordre une première fois. À l’arrêt situé à proximité du parc, ce même individu serait descendu de la rame et aurait traversé les voies pour s’en prendre cette fois à la victime. Des témoins auraient une nouvelle fois appelé la police en voyant qu’une jeune femme était entraînée de force dans le parc.

L’auteur présumé des faits était dissimulé dans un arbuste lors de son arrestation. Il avait la ceinture et la braguette de son pantalon encore ouvertes ! Les enquêteurs ont découvert deux couteaux dans le parc, le suspect s’en était vraisemblablement débarrassé avant d’être arrêté. Il s’est ensuite montré violent envers les policiers durant son transport vers le commissariat.

Lors de ses auditions, le mis en cause a déclaré être âgé de 31 ans et être de nationalité libyenne. Une information judiciaire pour “viol avec usage ou menace d’une arme” et “violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, ayant entraîné une incapacité totale de travail de deux jours” a été ouverte.[cc] Infos Bordeaux, 2010-2021, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d´origine [www.infos-bordeaux.fr].


Bordeaux : Un sympathisant de Donald Trump agressé

Article paru le 2 juin 2020

A l’appel d’associations communautaires et de personnalités de gauche (notamment Philippe Poutou), plusieurs centaines de personnes ont participé lundi à un rassemblement statique à Bordeaux en hommage à George Floyd, un Américain noir tué lors d’une arrestation par la police de Minneapolis.

“Nous ne voulons pas être spectateurs face au racisme. Ni aux USA, ni en France. Le silence face aux violences racistes n’est ni digne, ni acceptable”, a expliqué l’activiste controversé Karfa Diallo, dans son appel au rassemblement, diffusé dimanche via les réseaux sociaux.

En marge de cette manifestation, un jeune homme portant une casquette de Donald Trump a été agressé dans le centre-ville de Bordeaux. L’agresseur, Guilhem Destugues, a été immédiatement arrêté par la police et placé en garde à vue.


Bordeaux : Les policiers attaqués dans différents quartiers de la ville

Article paru le 1 janvier 2021

La nuit de la Saint Sylvestre a été tendue dans différents quartiers de la ville de Bordeaux et sa métropole. La police a dû intervenir pour des violences urbaines dans plusieurs quartiers à forte proportion de population maghrébine comme les Aubiers et le Grand Parc à Bordeaux, les cités de Cenon, Floirac et Pessac ou encore le quartier Terres-Neuves à Bègles.

Les forces de l’ordre ont été visées par des tirs de mortier d’artifice et des feux d’artifice. Plusieurs dizaines de véhicules ont été incendiés, dont une voiture de la police municipale à Pessac, ainsi que des poubelles.

La police n’a procédé à aucune interpellation.

Selon l’adjoint au maire de Bordeaux, Stéphane Pfeiffer, c’était  « une nuit plutôt calme, malgré quelques légers feux et des tapages nocturnes » 

🇨🇵⚡💥#Bordeaux

Affrontements hier soir lors du réveillon entre #jeunes et #FDO dans le quartier de #Lormont (33)🎉#HappyNewYear pic.twitter.com/bdn0XxO7Pw

— Maamar Benchaa (@MaamarBenchaa) January 1, 2021

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Bordeaux : expédition punitive dans un stade

Article paru le 1 février 2021

Le 29 janvier 2021, plusieurs dizaines de racailles ont fait irruption dans un stade à Bordeaux et ont blessé deux adolescents alors qu’une partie de football était en cours.

Selon des témoins, une trentaine de personnes, masquées ou portant des capuches, sont entrées dans le stade Stéhélin, à la recherche d’une personne située dans les gradins.

Selon le journal France Bleu Gironde, les assaillants étaient « armés de barres de fer et de bombes lacrymogènes ».

Une enquête a été confiée aux policiers qui cherchent à connaître l’origine de cette violence et ne privilégient, pour l’heure, aucune piste.

🛑 1/2 Vidéos de la descente en bande organisée de samedi à #bordeaux #cauderan au stade Stehelin : une trentaine d’individus cagoules et armés de matraques et de barres de fer en pleine chasse à l’homme …en plein jour !! https://t.co/DStjmywkjR pic.twitter.com/c6rDMe9WX6

— Louis FLEURY (@louisfleury) February 1, 2021

🛑 2/2 Vidéos de la descente en bande organisée de samedi à #bordeaux #cauderan au stade Stehelin : une trentaine d’individus cagoules et armés de matraques et de barres de fer en pleine chasse à l’homme …en plein jour !! @SO_Bordeaux  @rodeobdx @Bleu_Gironde pic.twitter.com/IcrpvAUzEg

— Louis FLEURY (@louisfleury) February 1, 2021

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Un ancien Frère musulman dénonce le double discours de l’imam Tareq Oubrou !

Article paru le 7 décembre 2020

Ancien membre du mouvement marocain Attawihid wal’lslah, du PJD et de l’UOIF, ex-président des Etudiants musulmans de France (Lille), l’ingénieur Mohamed Louizi se bat désormais contre l’islam politique. Son expertise et sa connaissance des milieux islamistes en font une voix écoutée, notamment par les militants laïcs.

Dans une tribune libre publiée par le journal Marianne, intitulée « Il faut défendre Mohamed Louizi, victime de djihad judiciaire », un grand nombre d’intellectuels appelaient à soutenir « un homme d’honneur et un lanceur d’alerte respecté », cible de la puissante confrérie des frères musulmans.

Pour l’auteur de Pourquoi j’ai quitté les Frères musulmans (Michalon), l’islamisme s’est immiscé dans la vie de nombre des musulmans français avec notamment la présence de mosquées, mais aussi grâce au travail de terrain – méthodique et méticuleux – d’organisations qui savent combien le discours victimaire peut constituer un outil puissant de contrôle social.

Dans une interview au journal le Point, Mohamed Louizi (photo) décryptait la stratégie des frères musulmans « Ils avancent, et nous derrière eux, sur deux jambes : l’entrisme par la Taqiyya, la dissimulation, et la galvanisation des troupes par la Madhlomiyya, la victimisation. Un œil de loup rivé sur le Tamkine, la domination, et un œil de crocodile versant de fausses larmes pour culpabiliser la République et lui arracher de nouveaux renoncements ».

Son dernier article intitulé « Tareq Oubrou, une colombe qui couve des vautours ? » est une étude très fouillée sur l’imam de Bordeaux et ses connexions actives avec la mouvance des frères musulmans.

Celui qui rêve d’accéder au poste de « grand imam de France » est bien connu de nos lecteurs pour son double discours et sa proximité avec l’ancien maire de Bordeaux, Alain Juppé.

« Il est toujours «imam» à Bordeaux, salarié d’une mosquée contrôlée par les Frères musulmans de l’association FMG (Fédération des musulmans de Gironde). Il semble être toujours associé au CAPRI (Centre d’Action et de Prévention contre la Radicalisation des Individus) créé par ses Frères musulmans à Bordeaux avec le soutien d’Alain Juppé et de l’ex-ministre socialiste de la ville, Patrick Kanner. Ce CAPRI est subventionné par les deniers publics. Son président est le frère musulman syrien Marwan al-Bakhour qui occupe le poste de délégué régional de «Musulmans de France» (ex-UOIF) en Aquitaine, Limousin et Poitou Charentes. Ce CAPRI prétend lutter contre la radicalisation islamiste et ce n’est pas une blague ! Preuve, s’il en faut une, que cette espèce redoutable de l’homo islamicus gagne en même temps sur les deux tableaux, en se positionnant en aval sur le business de la «déradicalisation» après avoir été, des années durant, en amont et à l’origine de la radicalisation islamiste. Une commission d’enquête parlementaire et/ou sénatoriale serait le bienvenu pour connaître les raisons de financement par les deniers publics de ce projet frériste.

(…) Qui peut croire, un seul instant, que le fonctionnement sectaire de cette organisation islamiste puisse tolérer que l’on quitte la mouvance et que l’on conserve ses fonctions et surtout son salaire ? La ficelle est grosse. Quand on quitte les Frères musulmans, vraiment, définitivement, ici ou ailleurs, on a intérêt à regarder derrière soi en marchant dans la rue. Tareq Oubrou est toujours administrateur au sein du conseil d’administration de l’organisation frériste Secours Islamique. Sa femme, la sœur du Frère musulman Hassan Iquioussen, y occupe toujours le poste de deuxième vice-président… Comment prétendre que Tareq Oubrou ait rompu avec les Frères musulmans ? ».

En 2017, avec Fouad Alaoui (un des responsables de l’UOIF), Tareq Oubrou fondait l’association Forum de Paris de la pensée critique. Dans son organigramme ne figurent que des Frères musulmans dont un dépourvu de nationalité qui réside en Autriche. Il est toujours à l’heure actuelle vice-président de l’association et participe encore aux conférences.

« En somme, Tareq Oubrou est toujours très actif dans plusieurs structures fréristes : FMG, FPPC, Secours Islamique, CAPRI, en plus de l’AMIF (Association musulmane pour l’islam de France) qu’il copréside avec le banquier Hakim el-Karoui et qui, dès sa création, a réservé une place de choix à de nombreux Frères musulmans notoires ».

Mohamed Louizi invite enfin à lire l’ouvrage de Tareq Oubrou sorti en 2019 « Appel à la réconciliation» : «  Tareq Oubrou y explique que le mensonge peut devenir «moral» voire «obligatoire» s’il «permet la réconciliation». Il y prêche le recours à la ruse : « Une ruse qui permet d’éviter l’effusion de sang ou de fléchir l’ennemi sans combat.» Il donne le conseil de se comporter tel «l’animal quand il pénètre un milieu qu’il ne connait pas très bien encore, minimise ses mouvements et réduit prudemment sa visibilité afin de ne pas perturber l’équilibre écologique de son nouvel environnement, perturbation dont il serait le premier à subir les conséquences ».[cc] Infos Bordeaux, 2010-2021, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d´origine [www.infos-bordeaux.fr].


Charte sur l’islam : L’imam de Pessac dénonce un “code de l‘indigénat” !

Article paru le 19 janvier 2021

La majorité des neuf fédérations qui constituent le Conseil français du culte musulman (CFCM) ont approuvé dimanche soir une “charte des principes” de l’islam de France, après de longues semaines de négociations. Celle-ci doit permettre la mise en place d’un Conseil national des imams.

Sur les quatre fédérations qui n’ont pas signé le texte, l’une d’entre elles, la grande mosquée de Saint-Denis de la Réunion, « considère que son dispositif local d’agrément des imams est déjà efficace et souhaite le conserver ».

Trois autres fédérations n’ont pas signé le document. Il s’agit d’Invitation et mission pour la foi et la pratique, et de deux fédérations franco-turques, le Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF) ainsi que Millî Görüs (CIMG). “Ces trois fédérations ne présentent pas d’opposition foncière au texte puisqu’elles approuvaient le projet que nous avions rédigé le 15 décembre, qui ne diffère que très peu de celui adopté dimanche“, assure Mohammed Moussaouik président du CFCM. Mais ces trois fédérations “souhaitent voir figurer dans la charte quelques aménagements, et désirent également obtenir un retour de leur base“.

Le président de la République a donné à ces fédérations quinze jours pour apposer leur signature sur ce document.

Si la portée exacte et le champ d’application de la charte restent encore à préciser, le CFCM a indiqué dimanche qu’il rechercherait «l’adhésion la plus large possible» au sein des différents acteurs du culte musulman. «Le CFCM soumettra, via ses instances, le texte de la charte ainsi que les textes fondateurs du Conseil national des imams (CNI) aux acteurs locaux, imams et responsables de mosquées, en vue d’une consultation et une adhésion les plus larges possibles», indique le communiqué envoyé à la presse.

Pour le gouvernement le véritable problème est la représentativité du CFCM. En effet, à peine plus d’un tiers des mosquées de France adhèrent à cet organisme. Pour l’imam Ismaïl Mounir « le CFCM est une coquille vide » qui ne rassemble pas les musulmans de France. En 2016, une enquête réalisée par l’Institut Montaigne établissait que deux tiers des musulmans de l’hexagone ignorent ainsi jusqu’à l’existence du CFCM !

Dans la région bordelaise, la plupart des mosquées regardent cette charte d’un œil méfiant. Certains n’hésitent pas à la critiquer publiquement comme Abdourahmane Ridouane, le président de l’association « Rassemblement des musulmans de Pessac », très influent localement (photo du Sud-Ouest avec l’adjoint au maire UMP de Pessac, Naji Yahmdi).

Ce dernier, dont le domicile a récemment été perquisitionné, dénonce « une charte qui rappelle terriblement le Code de l’Indigénat ». « Ce texte signe la liquidation des droits constitutionnels des musulmans en France, en les excluant du champ de la loi 1905 de séparation de l’État et des Églises qui garantit la neutralité de l’État en matière de culte et l’égalité de tous les cultes devant la loi, pour les enfermer dans un statut de sous-citoyens dont les droits et les libertés religieuses seront désormais régis par une “Charte des Principes” de la honte et de la capitulation produite par les pseudos-représentants des musulmans au niveau national, qui rappelle terriblement le “Code de l’Indigénat”, ce statut d’infériorité imposé en 1881 par la France aux populations autochtones, d’abord en Algérie, ensuite généralisé en 1887 au reste de l’ensemble des pays qui formaient l’empire colonial français » ![cc] Infos Bordeaux, 2010-2021, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d´origine [www.infos-bordeaux.fr].


Pour le socialiste Gilles Savary, la France insoumise est “pieds et poings liés à l’Islamisme” !

Article paru le 5 février 2021

Le socialiste Gilles Savary est une personnalité politique locale. Député européen de 1999 à 2009, il fût également député de la Gironde de 2012 à 2017. Directeur de cabinet de Philippe Madrelle (président du conseil général de la Gironde), vice-président du conseil régional d’Aquitaine, il a été professeur associé à l’Institut d’études politiques de Bordeaux (IEP).

Dans un message publié sur le réseau social Twitter, ce dernier a vivement réagi aux propos du député LFI, Éric Coquerel, qui comparait le voile islamique… au “voile d’une mariée chrétienne” !

Dans le cadre de l’examen du projet de loi sur le séparatisme, le groupe LR défendait en séance l’interdiction du voile à l’Université et pour les accompagnatrices scolaires, estimant qu’il était un symbole de soumission inacceptable en France. Une proposition qui a fait bondir plusieurs responsables politiques et notamment le proche de Jean Luc Mélenchon, Éric Coquerel

« Savez-vous que le voile d’une mariée chrétienne signifie le fait qu’il y a une soumission de la femme à son époux ? », a lancé l’élu proche des milieux islamistes.

Pour le socialiste Gilles Savary, la France insoumise « consent à la phallocratie écrasante de l’islam ». « Ils sont pieds et poings liés à l’Islamisme chez LFI ! Cette assimilation du statut de la femme chrétienne et de la femme musulmane est au mieux un aveuglement, au pire un consentement à la phallocratie écrasante de l’islam intégriste ! ».

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