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BITCOIN ; des milliards transférés

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Quelque part, quelqu’un est soudainement devenu très, très, très riche. | Dmitry Demidko via Unsplash

Près d’un milliard de dollars en bitcoins ont été transférés d’un mystérieux portefeuille

Il serait lié à un supermarché du dark web fermé en 2013 par le FBI.

Repéré par Thomas Burgel sur Ars Technica

05/11/2020 à 11h54

Si le bitcoin et la blockchain garantissent un certain secret à celles et ceux qui en font un usage discret, les transactions attirent un peu plus les regards quand elles se font en 24 heures à peine et sont d’un montant de 69.369 BTC, soit près de 850 millions d’euros à l’heure où ces lignes sont écrites.

C’est ainsi qu’Alon Gal, co-fondateur de la firme de sécurité Hudson Rock, a pu, comme le rapporte Ars Technica, s’apercevoir que quelque chose de majeur –et de suspect– était en train de se dérouler dans les échanges feutrés de la cryptomonnaie star.

UNBELIEVABLE – Someone was able to crack the password of the Bitcoin wallet I reported on only a short time ago and spend the $1,000,000,000 that was inside it!

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Nul ne sait à cette heure si la personne ayant effectué ce colossal transfert possède le portefeuille depuis sa création, ou s’il ou elle a pu en cracker le mot de passe.

Selon Tom Robinson, chief scientist de la firme Elliptic, dédiée à l’étude des blockchains, le portefeuille en question serait le quatrième plus gros au monde.

Dormant depuis 2015, donc gagnant en ampleur à mesure que le cours du bitcoin s’approchait des sommets, il serait lié d’une manière ou d’une autre à Silk Road, l’e-commerce du crime monté par Ross Ulbricht sur le darknet, fermé par le FBI en 2013, puis une seconde fois en 2014.

Bingo!

Ars Technica, mentionnant un article de Vice daté de septembre 2020, émet une autre hypothèse, qui se rapproche de celle d’Alon Gal: le transfert serait l’œuvre de hackers, qui s’échangeaient depuis quelques mois des informations sur ce trésor caché, afin d’en découvrir la clé.

Le site explique néanmoins que la nature complexe du chiffrage des mots de passe rend leur piratage a priori impossible, ou du moins extrêmement long. Il précise en outre que rien, jusqu’ici, n’a confirmé que le portefeuille virtuel échangé par les hackers était réel.

Le mystère est pour l’instant épais. La large communauté d’observateurs et d’observatrices gravitant autour du bitcoin s’est immédiatement mise en branle pour essayer de refaire le puzzle, ce que les autorités légales feront également de leur côté, la nature des fonds étant pour le moins douteuse.

En attendant, quelque part dans le monde se déroule sans doute une bacchanale dionysiaque, aux proportions aussi monumentales que cet improbable trésor, extirpé des tréfonds du ledger du bitcoin.

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AFRIQUE

Les pires des ordures se font du fric sur notre dos en organisant l’invasion de migrants

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Les manipulations des associations pour aider les migrants à obtenir l’asile en France

 PAR POLÉMIA | 

Par Robert Martin ♦ En mars 2018, nous avions publié un article provenant d’un lecteur nous ayant contacté. Vu l’actualité récente, nous republions aujourd’hui ce texte édifiant.
Fonctionnaire retraité ayant assuré un rôle important au sein du dispositif judiciaire entourant la demande d’asile en France, Robert Martin est théoriquement soumis à un devoir de réserve ; nous avons donc respecté son anonymat en modifiant son nom. Néanmoins, face aux actions d’Emmanuel Macron et notamment à sa loi Asile et Immigration, il a décidé de nous communiquer plusieurs textes. Plusieurs textes très sérieux et documentés suivront cette première publication, plus légère et pratique, décrivant l’une des voies offertes aux migrants africains pour rejoindre l’Europe sans trop de difficulté.
Polémia

De faux récits faciles à construire

Après beaucoup d’hésitations, un Sénégalais décide de rejoindre l’Europe pour fuir la misère et profiter des richesses françaises. Bien qu’hétérosexuel, il décide de jouer le rôle d’un homosexuel. En effet, le droit d’asile lui sera ainsi ouvert.
Pour rédiger son récit de demande d’asile à déposer devant l’OFPRA, il lui suffit de consulter sur le site de la CNDA la fiche Pays consacrée au Sénégal, puis, d’ouvrir la fiche « Orientations sexuelles » où il aura le choix entre 7 études sur la question.

Choisissant celle de l’OFPRA, il y trouvera en 14 pages de quoi bâtir un récit crédible, en y ajoutant même un (faux) certificat de mariage avec une jeune femme (sa copine, bien entendu) à qui il est fortement attaché (évidemment, au seul plan affectif).

S’il sait bien raconter ses angoisses, il pourra même se faire parrainer par une association française de défense des homosexuels africains et obtenir ainsi gratuitement un visa et un billet d’avion.

Une fois obtenu le statut de réfugié, il ne lui restera plus qu’à demander la venue de son « épouse » dans le cadre du regroupement familial.

J’exagère à peine… En fait, il existe de très nombreuses sources sur Internet qui permettent aux migrants de construire un récit d’exil particulièrement efficace, d’autant qu’il existe des instructions « officieuses » données aux membres des juridictions de la CNDA pour « interroger avec tact » les demandeurs d’asile pour préférence sexuelle.

Si les migrants s’y prennent bien, il y a pratiquement 100 % de réussite à la demande d’asile, pour peu que le demandeur bénéficie de l’aide d’un « coach » bénévole et bien formé qui saura le faire « répéter ». C’est là qu’entrent en jeu les associations d’aide aux migrants.

La professionnalisation des travailleurs sociaux chargés d’assister les migrants

C’est la raison pour laquelle « France Terre d’Asile » a créé un centre de formation pour les professionnels de l’aide aux migrants.
En 2016, cette ONG a formé 1 482 stagiaires. En 2017/2018 elle prévoit 60 formations dont une partie répondent à la problématique que nous venons d’énoncer : « Techniques de recherche en information sur les pays d’origine ».
D’autres sont particulièrement spécialisées sur un pays (« Répression politique et tensions sociales en Guinée Conakry »« Paix et guerre en République démocratique du Congo »…) ou sur une spécificité du récit dans une zone géographique donnée (« La vendetta à l’origine d’une demande d’asile » fait référence au « kanun » auquel les demandeurs d’asile d’Albanie font très souvent référence.

C’est ainsi que « l’aide à la constitution des demandes d’asile et du dossier OFPRA » fait l’objet de deux modules de formation.
Le Niveau I coûte 440 € totalement financés par la formation professionnelle et dure 2 jours (14 heures).

L’association caritative est totalement transparente sur ses objectifs :

  • « L’accompagnement juridique dont peut bénéficier un demandeur d’asile durant ses démarches augmente sensiblement ses chances d’obtenir une protection.
    Il est donc essentiel pour le travailleur social chargé de cet accompagnement de maîtriser la constitution d’une demande d’asile et du dossier OFPRA en tenant compte de son cadre d’intervention (plateforme d’accueil, hébergement d’urgence, centre d’accueil pour demandeurs d’asile). Cette formation a pour objectif d’apporter les outils théoriques et pratiques afin de permettre aux professionnels d’accompagner de manière optimum les demandeurs d’asile dans la constitution de leur demande d’asile, la rédaction du dossier OFPRA et du récit de vie, et la préparation à l’entretien à l’OFPRA. »
  • Améliorer la qualité de l’information proposée et optimiser l’efficacité de l’accompagnement juridique du demandeur d’asile en étant en mesure de l’aider à constituer sa demande d’asile, à rédiger son dossier OFPRA et à le préparer en vue de son entretien à l’OFPRA en :
    – acquérant une méthodologie pour établir une demande d’asile individualisée et circonstanciée ;
    – apprenant à soulever les éléments de fait permettant de satisfaire aux conditions juridiques d’obtention d’une protection ainsi qu’à sélectionner et produire les preuves matérielles ;
    – sachant analyser le sens des questions posées devant l’OFPRA et la CNDA et y apporter des réponses crédibles.
  • MOYENS & MÉTHODES PÉDAGOGIQUES
    • Formation déclinée en modules comprenant une activité découverte, des apports théoriques, des mises en application (étude des cas, techniques d’entretien) et une synthèse ;
    • Échange et analyse de situations pratiques à partir des situations professionnelles des participants ;
    • Diffusion et remise d’un Powerpoint facilitant la prise de notes et un dossier pédagogique à caractère pratique (réglementation, exemples de récit de vie…) ;
    • Visite d’étude à la CNDA ;
    • Constitution du dossier de demande d’asile en vue de sa recevabilité ;
    • L’établissement des faits : les déclarations du demandeur d’asile et les preuves matérielles ;
    • La rédaction du récit de vie ou d’un complément de récit ;
    • Oralité dans la procédure : entretien OFPRA et audience CNDA.

Selon Wikipédia, « l’association France terre d’asile a un budget de 68.249 millions d’euros qui provient presque entièrement des subventions publiques (70% du ministère de l’Intérieur). »

Répondant à un article du Monde pointant du doigt les associations recevant le plus de subventions, France terre d’asile précise qu’elle ne reçoit pas de subventions mais « des dotations en contrepartie de prestations réalisées dans le cadre de la mise en œuvre de politiques publiques ».
Elle emploie 902 salariés.
Fin 2013, par le biais d’une lettre anonyme, des accusations de détournement de fonds ont été portées à l’encontre de France terre d’asile et de son directeur général, Pierre Henry. L’enquête préliminaire menée par le parquet de Paris a depuis été classée sans suite. Deux plaintes contre X, une de la part du directeur général et une du comité d’entreprise de l’association, ont été déposées.

Robert Martin
03/11/2020

Source : Correspondance Polémia / Publication initiale le 29/04/2018

Source : Correspondance Polémia / Publication initiale le 29/04/2018

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Scandale du vaccin : Pfizer a recruté l’ex-patron de l’agence du médicament américaine en 2019

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 13 11 2020

    Ma chère lectrice, mon cher lecteur,   Nous nous enfonçons un peu plus dans les eaux glauques du scandale du vaccin Covid.   Après le vaccin qui soigne les Bourse et fait des bulles et le patron qui vend ses actions pendant que l’Europe achète les doses, voici le 3e volet de notre série qu’il nous faut commencer en revenant à la vente des actions d’Albert Bourla et compagnie.   Nous sommes en train de nous rendre compte qu’Albert Bourla, le patron de Pfizer, N’a PAS vendu ses actions après l’annonce mirifiquede son vaccin « miracle », il a fait l’inverseil a prévu son annonce le jour où il pouvait vendre ses actions et celle de ses grands actionnaires selon le plan de courtage 10b5-1 et fait passer l’argent avant la santé et l’intérêt général.   Car dans cette affaire les 5 millions de dollars du bon docteur Bourla ne sont que la face émergée de l’iceberg. En tant que PDG, il est obligé de déclarer au gendarme boursier américain ses mouvements sur le titre de l’entreprise qu’il dirige… Les actionnaires, en revanche, ne sont pas soumis à cette déclaration jusqu’à 10% (et aucun actionnaire ne détient 10% du géant pharmaceutique qu’est Pfizer).   Nous savons seulement que Pfizer a défendu son patron en déclarant que la vente des actions faisait partie d’un plan beaucoup plus large offert semble-t-il aux grands actionnaires de Pfizer.  Il ne faut pas laisser passer ça. Partagez, partagez encore et faites suivre.  Ce plan a été défini le 19 août dernier, juste avant la fin de la phase 1 de l’essai clinique sur le vaccin…Et un esprit chagrin pourrait penser qu’il a été spécifiquement défini pour cette annonce qu’ils avaient semblent-ils prévue indépendamment des résultats réels de leur essai.  Les plan 10b5-1 sont censés permettre aux dirigeants des grands groupes d’acheter ou vendre des actions de leur groupe automatiquement et selon un plan défini à l’avance pour éviter tout délit d’initié.   Mais c’est de la poudre aux yeux et ces plans 10b5-1 sont très critiqués outre-atlantique : ce n’est pas la première fois que des mouvements plus que louches sont planqués derrière « le plan automatique ».   Dans le détail, ce plan permet d’acheter ou de vendre des actions de manière automatique :     

  • À des dates prévues à l’avance (généralement une fois par mois, par exemple le 2e lundi de chaque mois) ;
  • Pour des montants prévus à l’avance, éventuellement selon une formule. Par exemmple, plus le cour est haut et plus je vend d’actions ;
  • Ces opérations peuvent être conditionnées à une formule. Par exemple, il n’y a vente que si le cour a atteint un seuil particulier.

  La SEC recommande fortement de publier les détails de ces plans pour éviter tout soupçon de délit d’initié mais bien évidemment, Pfizer NE l’a PAS fait.   Nous pouvons tout de même être certains que si le bon docteur Bourla avait fait son annonce mardi plutôt que lundi, aucune vente n’aurait eu lieue.   C’est ce qui me fait dire qu’il n’a pas fait son annonce au meilleur moment pour la science et notre santé mais au meilleur moment pour son portefeuille et celui de ses employeurs.   Au temps pour la plus grande avancée médicale des cent dernières années et le grand jour pour l’humanité professé avec un cynisme dingue par Albert Bourla.   Car leur vaccin n’est absolument pas prêt ! Ils espèrent finir leur phase 3 au plus tôt fin novembre dans des conditions déjà ultra dégradées.  Et cela n’a pas empêché Pfizer de promettre des livraisons massives de vaccin avant la fin de l’annéealors qu’ils auront à peine un mois pour obtenir l’accord de mise sur le marché de la FDA américaine et de l’EMA européenne, lancer la production de en masse, organiser toute la chaîne de distribution de vaccin délicat qui ne supporte pas les température au-dessus de -70°… C’est du DÉLIRE.   Sauf à ce qu’ils aient déjà tout préparés, tout engagé, à l’avance certains d’obtenir leur autorisation.   Et c’est là qu’entre en jeu Scott Gottlieb, l’ex-patron de la FDA, l’agence du médicament américaine. Gottlieb a immédiatement rejoint Pfizer à la fin de son mandat de régulateur en 2019 : il saura faire approuver le vaccin.   Imaginez, l’influence que ce patron peut avoir gardée à la FDA auprès de cadres qu’il a recrutés, promus, dirigés pendant des années et jusqu’à 2019 !  Cela semble d’ailleurs être la stratégie de Monsieur Bourla qui fait des flammes depuis sa nomination, au 1er janvier 2019.   Dès sa première année, il a réussi à faire approuver un record de 10 médicaments auprès de la FDA.  La presse docile dit qu’il a mis le paquet sur la recherche… Moi je dis qu’il a mis le paquet sur Scott Gottlieb.  Nous ne sommes pas en face d’un patron qui réagirait de manière maladroite à une situation inédite mais à un prédateur ultra-agressif qui n’en est pas à son coup d’essai.   Et en France, que faisons-nous ? Nous nous couchons docilement. Nous avons déjà commandé 50 super-congélateurs pour pouvoir recevoir le vaccin dès la fin de l’année.   Et lorsque nous aurons reçu des centaines de millions de doses de vaccin, il faudra bien l’inoculer de gré ou de force.   Face à ce scandale, nous ne sommes pas dupes et la colère monte. Le sujet promet d’être explosif politiquement.  Au États-Unis, les discussions s’orientent vers une privatisation du débat pour mieux l’escamoter. Sans doute en sera-t-il de même en France.   Il est probable qu’ils s’appuieront sur les entreprises et la sphère privée pour faire la promotion de leurs campagne de vaccination ainsi que des techniques de contrainte sociales importées de Chine pour forcer la vaccination sans jamais la rendre obligatoire.  Après tout, les enfants doivent bien se faire vacciner pour avoir le droit d’aller en crêche et à l’école… Demain, il semblerait que cette idée brillante puisse s’appliquer à l’entreprise et pourquoi pas aux restaurants, voyages, matchs de foot ou sorties au cinéma.   Pour la plus grande fortune d’Albert Bourla et de ses grands actionnaires.   Il ne faut pas laisser passer ça. Partagez, partagez encore et faites suivre.   À bon ententeur,   Guy de La Fortelle 

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