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Agriculture savoureuse

Biodiversité ; Qu’est-ce que la méthode Miyawaki, qui fait des émules en France pour créer des mini-forêts

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La gestion des plantes et des forets nous en dit long sur les limites de la migration et sur le mélange des espéces… il n’existe qu’une seule symbiose qui est le respect des espèces légitimes et leur priorité.
Tout le monde le sais inconsciemment mais les destructeurs du tissu social français désirent au contraire créer une anarchie malsaine et dégénérée pour éliminer le blanc français, seul adapté au climat tempéré et à l’environnement français. C’est bien la première raison que la FRANCE doit rester aux français… et qu’un africain comme les maghrébins sont fait pour vivre au bled… c’est là leur climatologie sociale et géographique. On ne plante pas des bananiers n’importe ou, pas plus que des chênes ou des hêtres… voyez la finesse de la nuance !
Pour que la FRANCE redevienne Française il faut qu’elle soit à majorité peuplée de Français bien qu’à l’exemple cité ici des forêts de pin, une légère diversité entretient une dynamique du rejet des prédateurs mortels… la biodiversité est tout un art de l’équilibre… avec une invasion de 20 millions de mahométans tarés nous sommes en danger de mort.

VEGETAL  Dans le Jura, dans l’Oise, à Toulouse, aux portes de Paris… Un nombre croissant de projets de microforêts voient le jour ces dernières années. Tous se revendiquent de la méthode du biologiste japonais Akira Miyawaki. Mais c’est quoi, au juste ?Fabrice Pouliquen

  • Une attention particulière portée au sol, une plantation dense d’arbres, une sélection d’un grand nombre d’essences locales. Voici résumés les trois grands principes de la méthode du botaniste Akira Miyawaki.
  • Spécialise mondial des graines et de la naturalité des forêts, le Japonais a mis au point une méthode pour faire pousser rapidement des forêts résilientes sur des sols dégradés.
  • Elle fait des émules en France, où de plus en plus de projets de création de mini-forêts voient le jour en se revendiquant d’Akira Miyawaki. En ville, pour y apporter de la fraîcheur et de la biodiversité… Mais aussi à la campagne. Une bonne idée ?

« Il y aura du hêtre, du chêne sessile, de l’érable champêtre, du charme, du noisetier… » Pour décrire la forêt qu’il souhaite créer sur un petit bout de terrain de ses grands-parents, près de Champagnole, dans le Jura, Xavier Dommange s’arrête aux cinq essences dominantes pour ne pas se lancer dans une interminable liste. « Il y en a vingt autres encore, prévient-il. Des buissons, des arbustes, des arbres afin de reconstituer les différents étages de la forêt. »

Le tout doit donner un joli concentré de biodiversité. Xavier Dommange prévoit de planter 900 arbres sur 300 m² seulement. « L’équivalent de vingt-quatre places de parking », lance-t-il pour nous aider à se faire une idée.

Le projet s’appelle « Jurassic Forest » et est toujours à la recherche de financements sur le Web. L’idée de Xavier Dommange est de créer la première forêt inspirée de la méthode du botaniste japonais Akira Miyawaki dans le Jura. « Avec l’espoir d’en inspirer d’autres, et moi d’en faire une activité professionnelle », glisse-t-il.

Les préceptes de Miyawaki sont en tout cas à la mode. C’est aussi de ce botaniste que s’inspire l’association Boomforest pour créer ses mini-forêts aux portes de Paris, de même que le « collectif Micro-forêt de Toulouse en transition » au cœur de la Ville rose, l’association Projet Silva dans le Tarn depuis 2018, ou « Semeurs de forêts » à Juvignies, dans l’Oise…. 20 Minutes vous aide à y voir plus clair.

Qui est donc cet Akira Miyawaki ?

Le Japonais cumule 92 printemps, dont près de 70 consacrés à l’étude des graines et de la naturalité des forêts, dont il est devenu un spécialiste mondial. Xavier Dommange s’attarde surtout sur les trois années qu’il a passées en Allemagne, entre 1958 et 1970, en tant que chercheur invité de l’Institut allemand pour la cartographie de la végétation [1958-1960]. « Avec d’autres botanistes, il a travaillé sur le potentiel végétal naturel, indique-t-il. Autrement dit, quelles sont, pour un endroit bien précis, en fonction de son terrain et de son climat, les plantes qui vont naturellement occuper le terrain de façon stable, dans la durée. »https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01357940/src/fp0fsm/zone/1/showtitle/1?tagparamdecoded=planete%2Fvideo_planete/

De retour au Japon, Akira Miyawaki poursuit ses recherches. Il dresse ainsi le constat que l’immense majorité des forêts de l’archipel, constituées d’essences introduites à travers les siècles par les forestiers pour produire du bois d’œuvre, ne sont pas les plus résilientes [qui résistent au choc], ni les plus efficaces pour faire face au changement climatique. Au contraire des arbres que les Japonais laissent pousser traditionnellement autour des temples, des tombeaux et des cimetières. Des forêts modestes certes, mais composées d’espèces qui se seraient naturellement développées sur cette parcelle si l’Homme ne l’avait pas urbanisée, et qui forment alors un écosystème stable.

Il développe alors une méthode pour planter et restaurer des forêts plus naturelles, notamment sur les sols dégradés. Les sites industriels, les zones urbaines ou périurbaines… On prête ainsi à Akira Miyawaki la restauration de 1.300 sites au Japon et dans divers pays tropicaux depuis les années 1970.

Que dit la méthode Miyawaki ?

« L’idée générale est de se rapprocher autant que possible de ce que serait la forêt à cet endroit précis, si elle n’avait jamais été touchée par l’Homme », résume Xavier Dommange. D’où ce terme de forêt « native » [à distinguer de « primaire », non créée par l’Homme] qui revient souvent pour qualifier les projets inspirés par le botaniste japonais.

Une fois cela dit, la méthode se décline ensuite en trois grands principes, que résume Boomforest sur son site internet.

  • Une attention particulière au sol, qui doit être suffisamment riche et meuble pour que les jeunes racines s’y implantent bien.
  • Une plantation dense d’arbres, à trois arbres au m² sous nos latitudes, pour favoriser la communication racinaire et limiter la croissance d’herbes adventices et créer une situation de compétition vertueuse pour la lumière.
  • Une sélection d’espèces d’arbres et d’arbustes adaptées au lieu. Ce qui revient à choisir des espèces locales.

David Buffault, vice-président des Semeurs de forêts, et Xavier Dommange en ajoutent une autre encore, qui est d’intervenir le moins possible sur ces forêts. « Les trois premières années en cas d’aléas climatiques, mais sinon on laisse la forêt le plus vite possible en libre évolution », indique le premier.

La méthode à suivre dans les villes ?

De nombreux projets de « tiny forest » (mini-forêt), inspirées de Miyawaki, ont vu le jour ces dernières années en zone urbaine. Parfois dans des mouchoirs de poche improbables. Boomforest en a ainsi planté une porte de Montreuil, en mars 2018, sur un talus de 400 m² qui jouxte le périphérique parisien. Puis une autre porte des Lilas, il y a un an.

C’est aussi dans cette logique que s’inscrit le « collectif Micro-forêt de Toulouse en transition », qui a déjà planté 1.200 arbres sur un terrain de 400 m2 en plein cœur de la Ville rose, en mars dernier, et en projette de nouveaux encore.https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fmicroforetstoulouse%2Fposts%2F379605120156984&width=552&height=652&show_text=true&appId

C’est également l’idée de Xavier Dommange, qui rappelle que sa mini-forêt dans le Jura est à voir comme un démonstrateur. « Je m’appuierai dessus pour convaincre des municipalités d’implanter des mini-forêts Miyawaki en cœur de ville ou à leurs périphéries », prévoit-il.

Avec plusieurs bienfaits à la clé. Ces forêts grandissent déjà jusqu’à dix fois plus vite que les plantations classiques, assure Boomforest. Elles contribuent aussi à rafraîchir les villes – problématique forte en ces temps de canicule répétés –, captent leur part de CO2, apportent de la biodiversité, ajoute Xavier Dommange.

Une méthode déclinable aussi en campagne ?

C’est la conviction de « Projet Silva » et des « Semeurs de forêts ». La première association a planté 5.000 arbres de trente essences dans deux prairies d’environ 5.000 m² dans le Tarn. Quant aux Semeurs de forêts, ils ont acheté une pâture d’1,4 ha en octobre 2019, sur une partie de laquelle ils projettent de planter plus de 3.000 arbres, « en espérant que la Nature – le vent et les animaux – fera le reste du travail en essaimant les graines », explique David Buffault.

Travailler à cette échelle implique de prendre quelques libertés vis-à-vis de la méthode de Miyawaki. Notamment sur la règle des trois arbres au m², rapidement trop coûteuse. En revanche, pas question de tergiverser sur la nécessité de travailler sur un grand nombre d’essences – 30 pour les deux associations – et toutes indigènes. C’est le cœur même de la démarche des deux associations : rompre avec le manque de diversité des forêts françaises. Si celles-ci ont doublé de surface en deux cents ans pour recouvrir aujourd’hui un tiers de l’Hexagone, Yann Roques, fondateur de Projet Silva, appelle à ne pas oublier que « 84 % de ces bois n’ont qu’une ou deux essences. L’exemple le plus marquant est  la forêt des Landes, qui s’étend sur un million d’hectares, dont 950.000 de pins maritimes. »

« Ce manque de biodiversité végétale ne favorise pas la biodiversité animale, poursuivent Yann Roques et David Buffault. Il favorise aussi la propagation des maladies, qui s’attaquent généralement à une seule espèce et n’ont plus alors qu’à sauter d’un arbre à l’autre. » C’est un autre atout encore de la méthode Miyawaki, qui complique le parcours des ravageurs en faisant cohabiter les essences.https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fprojetsilva%2Fposts%2F553063095356549&width=552&height=652&show_text=true&appId

Sarah Katib, chargée de mission Forêt à France Nature environnement, tique un peu tout de même sur la déclinaison de la méthode Miyawaki en milieu rural. « Elle a été conçue et a fait ses preuves pour faire pousser des forêts en quelques années là où il ne peut pas y avoir de régénération naturelle car les sols sont trop dégradés, rappelle-t-elle. Ailleurs, la nature peut faire elle-même le travail et le fera mieux que quiconque », poursuit-elle. Et si à FNE, on est d’accord sur la nécessité d’introduire plus de diversité dans les forêts françaises, « il y a des techniques largement connues des forestiers et moins coûteuses que celle de Miyawaki pour le faire à grande échelle », reprend Sarah Katib pour qui la méthode du botaniste japonais « n’a rien à faire en forêt ».

Ce n’est pas non plus ce que veulent faire Yann Roques ou David Buffault. « L’idée est bien plus de créer par-ci par-là des oasis de biodiversité, résume le premier. Quitte même, un jour, à créer des corridors. »

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Vous allez vous régaler… bon appétit et vive la France !

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Gard : un viticulteur tabassé au milieu de ses vignes à Aimargues

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  • Alexandre Vézian, traumatisé, après l’agression.
  • Alexandre Vézian, traumatisé, après l’agression. PHOTO M.-P.

Faits divers,  Gard,  NîmesPublié le 15/04/2021 à 05:06 , mis à jour à 08:17

Ce viticulteur de 39 ans a surpris un homme en train de voler des piquets dans ses vignes. Rapidement le ton est monté et le malfaiteur est revenu avec des renforts pour s’en prendre à l’agriculteur.

Jeudi dernier au matin, Alexandre Vézian a eu une mauvaise surprise, aux alentours de 8 heures du matin. Le viticulteur d’Aimargues est allé constater les dégâts du gel sur ses vignes. À son arrivée, un camion était sur place. “C’était quelqu’un qui était là et qui était en train de voler des piquets.”

Après une première injonction sans réponse, la discussion s’enflamme. “C’est sans doute à cause du fait d’avoir perdu une partie de mon travail et d’avoir perdu une partie de mes vignes, mais je me suis énervé. J’ai essayé de l’appeler mais il n’a pas répondu. J’ai brisé son pare-brise. “

“Ils m’ont frappé avec des barres de fer”

Après coup, le voleur se retire des lieux. Il revient plus tard avec quelques connaissances. “Il m’a percuté avec son camion. Le choc a été violent et ma voiture s’est avancée de plusieurs mètres. Celle-ci ne démarrait pas, je suis donc sorti à pied. ” En pleine course dans ces vignes pour échapper au groupe, Alexandre Vézian chute. “Ils ont pu très vite me rattraper et ils m’ont frappé avec des barres de fer. “

Le viticulteur de 39 ans attend un peu à terre avant de se relever. Une fois de retour dans son véhicule, il appelle sa femme et son meilleur ami. Les gendarmes et les secours sont prévenus. Le viticulteur sera hospitalisé au CHU Carémeau. Il s’en sort avec deux hématomes sur les jambes mais aucune fracture.

Néanmoins, quelques jours après, il admet être encore traumatisé par cette agression. “Cela reste difficile. Je ne suis pas près de retourner travailler, indique celui qui a une ITT de six jours. C’est l’endroit où je me suis fait agresser, c’est traumatisant. Même pour ma femme et mes enfants, ça reste très difficile. Ils n’étaient pas là, mais je leur ai raconté. ” L’agresseur présumé aurait avoué les faits en gendarmerie. En mars 2022, l’affaire sera portée devant le tribunal correctionnel.MIDI LIBRE

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Bill Gates finance le lobby des « nouveaux OGM » en Europe

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International Publié le 4 avril 2021 – par Docteur Dominique Schwander– 13 commentaires

Comment lutter contre un malade mental capable de miser des millions d’euros sur des lobbys ?

Reporterre révèle aujourd’hui que la Fondation Bill et Melinda Gates a versé 1,3 million d’euros pour exercer des pressions sur la Commission européenne. L’enjeu : contourner une décision de la Cour de justice européenne sur les «nouveaux OGM». Nous détaillons les ruses et méthodes de ce lobbying, en partenariat avec plusieurs journaux européens.

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Des échanges intenses avec la Commission européenne — discussions, événements «scientifiques» —, une ribambelle de nouvelles task forces et autres groupes de travail… et, surtout, 1,5 million de dollars (1,3 million d’euros) déboursé par le milliardaire américain Bill Gates. Le lobbying en faveur des «nouveaux OGM» – ou organismes issus des «nouvelles techniques d’édition du génome» préfèrent dire leurs défenseurs — vrombit au cœur des instances de l’Union européenne. Les grandes firmes de l’agrochimie et certains chercheurs en biotechnologies cherchent ardemment à faire échapper à la réglementation sur les OGM ces organismes obtenus par les nouvelles techniques biotechnologiques.

Reporterre analyse la mécanique de ce lobbying aussi discret qu’efficace grâce à un ensemble de documents dévoilés aujourd’hui par l’association Corporate Europe Observatory (CEO). Celle-ci les a obtenus via des procédures officielles déposées auprès de la Commission européenne et des gouvernements belge et allemand en s’appuyant sur les lois de transparence et de liberté de l’information. L’ONG les a intitulés les «Crispr files», du nom de la désormais célèbre méthode d’édition du génome, Crispr-Cas9 [1] et en publie une analyse détaillée iciReporterre, ainsi que d’autres médias européens dont Der Spiegel en Allemagne, La Libre BelgiqueEl Diario en Espagne, Domani en Italie et EUObserver, a eu accès à ces «Crispr files» en avant-première.

On y apprend que, afin de peser sur le processus de décision politique, Bill Gates, via sa Fondation Bill et Melinda Gates, a versé une forte somme — 1,3 million d’euros — «pour un dialogue avec un large éventail de parties prenantes européennes sur l’édition du génome» à Re-Imagine Europa, un groupe de réflexion européen créé en 2018 par Valéry Giscard d’Estaing.

Quelques mois après ce chèque, l’organisation a créé un groupe de travail ad hoc«la task force sur l’agriculture durable et l’innovation», présidé par un ancien commissaire à la Recherche et à l’Innovation, Carlos Moedas. Son objectif avoué : «Travailler sur la façon dont les nouvelles technologies pourraient nous aider à réaliser cette vision d’un nouveau système agricole plus durable.» Mais surtout agir au sein des institutions européennes pour que la réglementation stricte sur les OGM ne s’applique pas, ou beaucoup plus légèrement, sur ces nouvelles technologies.

https://reporterre.net/Bill-Gates-finance-le-lobby-des-nouveaux-OGM-en-Europe

Note de Christine Tasin

Je veux bien que l’on me traite de complotiste, mais il me semble qu’il y a forcément un rapport entre le nombre ahurissant de terres agricoles achetées par Gates aux Etats-Unis (il est devenu le premier propriétaire de terres agricoles des USA) et son activisme po-OGM. Il ne s’y prendrait pas autrement s’il voulait affamer une grande partie de la population les plus pauvres et les petits agriculteurs. Ils n’ont plus les moyens de survivre, ils n’ont pas les moyens non plus d’acheter chaque année des semences OGM (en oubliant de voir leur nocivité) ; bref, Gates et ses amis se préparent un repas d’enfer, le beurre et l’argent du beurre… sans oublier les profits de la vaccination et les saloperies qui ont injectées aux vaccinés, qui risquent bien de produire un homme nouveau, un monstre…

Bouillot il y a 23 heures

C est un enfoire ce Bill Gates. Qu il crève avec ses OGM. Répondre

Sugarhawk

Sugarhawk il y a 23 heures

Encore une preuve qu’il nous faut absolument reprendre notre souveraineté ! Peut-être qu’un jour quelqu’un aura la folie d’abattre ce meurtrier ! Répondre

jojo

jojo il y a 22 heures

ce qu’ils ne vous injecteront pas, ils vont vous le faire bouffer…….
maintenant, du moment que toutes ces « usines chimiques » continuent ostensiblement à distiller la mort lente , tout va bien……………dans le pire des mondes……. Répondre

Argo

Argo il y a 21 heures

Je serais le cuistot de Gates, je lui verserais une grosse louche d’OGM dans son potage, additif qui fait les joues roses, les nuits paisibles et les lendemains qui chantent, selon ce monsieur! Répondre

JMM

JMM il y a 21 heures

J’ai appris par le fermier chez qui j’achète mes pommes de terre qu’il était devenu interdit de mettre du tuberite sur celles-ci après arrachage, mais que quinze jours avant la récolte il devait pulvériser un antigerme. Répondre

zoé

zoé il y a 19 heures Reply to  JMM

A sa place, je n’écouterais pas ce genre de conseil. Je continuerais comme je l’ai toujours fait avant. Répondre

durandurand

durandurand il y a 21 heures

Tiens ces salopards d’enfoirés d’escrolos ont ne les entend pas sur ces putains d’OGM qui nuisent à la terre et à la santé des êtres vivant sur cette planète , toujours prompt à faire chier le citoyen lambda avec les énergies fossiles , mais par contre ils laissent leurs gueules fermer concernant toutes les industries agro-alimentaires et chimiques (monsanto , bayer ,basf etc. etc ) je hais ces escrolos qui font font le dos rond devant ces entreprises qui polluent et tue avec leurs OGM et produits chimiques mais qui font chier le bon peuple avec leurs écologie de merde ! Répondre

ravachol

ravachol il y a 21 heures Reply to  durandurand

Merci durandurand , vous avez tout dit !!! moi aussi , comme il se doit je méprise au plus haut point ces escrolos je voudrais les voir tous crever … Répondre

zoé

zoé il y a 19 heures Reply to  ravachol

Lorsqu’on me demande de l’argent pour trouver un remède pour guérir le cancer, je réponds que l’on a qu’à commencer à supprimer tous les pesticides, tous les engrais chimiques qui eux sont susceptibles de donner le cancer et ensuite on verra. Je ne donne pas un centimes à ce genre d’associations qui osent demander du fric alors qu’ils savent que la cause est ce que nous mangeons, respirons. Répondre

Hadès

Hadès il y a 20 heures

Je souhaite tellement que Robert Jr Kennedy le fasse tomber.dernierment kill kates et faucy se sont retrouvés au tribunal face à Kennedy jr ses deux derniers devaient prouver que les vaccins inoculé pendant 36ans à la population américaine étaient sans danger ils ont perdus 👍..
Mais comment faire tomber kill kates ?🤔 Répondre

Pascal JUNG-LEDOUX

Pascal JUNG-LEDOUX il y a 15 heures

Il la baise souvent la macron??? Répondre

Patrice Ducloux

Patrice Ducloux il y a 13 heures Reply to  Pascal JUNG-LEDOUX

Quel rapport ? Répondre

Victoire de Tourtour

Victoire de Tourtour il y a 10 heures

Le docteur Frankenstein nouveau est arrivé. Répondre

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