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Bill Gates

Bill Gates, le diable façon juive

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L’Empire Gates : comment le capitalisme philanthropique nuit au développement durable

Le récent rapport de Navdanya International intitulé « Gates to a Global Empire » a pour but de sonder le rôle et les actions de la fondation privée qui exerce aujourd’hui la plus grosse influence sur la politique gouvernementale dans le monde, la fondation Bill and Melinda Gates (BMGF). Les interventions philanthropiques du fondateur de Microsoft Bill Gates, un des hommes les plus riches de la planète possédant une fortune d’environ 117 milliards de dollars, sont le résultat d’un contexte néolibéral, d’une politique d’adaptation post-structurelle et de moyens en constante diminution pour les institutions internationales. La porte était grande ouverte pour Gates qui s’est présenté de nouveau comme généreux donateur de capitaux nécessaires sur la scène internationale. Un capital, qui est loin d’être propre.


Même si Gates semble toujours avoir donné de l’argent à des causes charitables, son patrimoine net n’a fait que croître depuis qu’il est principalement actif en tant que « Philanthrope » et qu’il a fait du développement mondial une source de revenus importante. La capacité de la fondation à faire appel à des intérêts privés puissants et d’impliquer des acteurs stratégiques de domaines allant des médias aux instituts de recherche permet à Gates de trouver constamment des portes ouvertes, malgré les évidences de conflits d’intérêts et plus généralement d’échecs. La structure de la Fondation Bill and Melinda Gates, co-gérée par Warren Buffet, intègre des investissements dans des sociétés telles que Walgreens, Kraft Foods, Coca Cola, ce qui va à l’encontre des objectifs de développements fixés par la fondation.

Le rapport de Navdanya couvre les secteurs agricoles et alimentaires, dont l’organisation fondée par Vandana Shiva il y a une trentaine d’année. Elle s’est engagée pour la défense de la biodiversité et de la variété des semences. Le rapport se penche sur des cas de biopiratage et de tentatives d’obtenir des brevets sur des semences, tout d’abord des organismes génétiquement modifiés (OGM), puis maintenant avec des techniques de manipulation des génomes (Wikipédia), auxquels la fondation Gates a pris part.

Les tentatives avortées d’exportation de Révolutions Vertes vers l’Amérique Latine, l’Afrique et l’Asie confirme la thèse selon laquelle la BMGF ne s’intéresse aucunement au développement de nouveaux modèles économiques durables et sociaux, mais davantage à la consolidation du modèle industriel intensif à grande échelle basé sur la monoculture profitant aux industries agro-alimentaire, chimique et des semences. Cela se confirme particulièrement en Argentine qui est une fois encore le point de départ de la nouvelle initiative « Ag Tech« (Technologie agricole). Elle vise à consolider les techniques de la Révolution Verte, mais avec de nouvelles technologies abusives. Il est prévu que cette initiative se fasse en collaboration avec I’Institut Interaméricain de Coopération pour l’Agriculture (IICA), la BMGF et des sociétés des secteurs technologiques et agrochimiques de poids telles que MicrosoftBayerCorteva (filiale du groupe chimique DuPont) et Syngenta.

Lorsque le nouveau rapport « Gates to a Global Empire – A Global Citizen’s Report » fut présenté, Vandana Shiva a expliqué : « Au cours des cinq dernières décennies, c’est une industrie agricole fortement industrialisée et mondialisée qui s’est développée, au détriment de la planète, des agriculteurs, de la diversité des semences et de la souveraineté alimentaire. Les recherches théoriques et pratiques de Navdanya au cours des 35 dernières années ont démontré que l’agriculture industrielle est inefficace, improductive et hautement dépendante de multinationales et de chaînes d’approvisionnement mondiales. Cela précipite les exploitations agricoles dans le cercle vicieux de l’uniformité éternelle ».

Le risque de la manipulation génétique

La BMGF peut facilement ignorer les échecs de ses projets. C’est le cas avec l’AGRA, l’Alliance pour la Révolution Verte en Afrique, un programme visant à augmenter la productivité agricole en Afrique. Comme indiqué dans le rapport de Navdanya, « il n’y a eu aucune preuve de l’augmentation significative de la productivité, cependant la part des gens souffrant d’une faim extrême dans les pays de l’AGRA a augmenté de 30%. » Gates avait travaillé avec des entreprises privées à la réorganisation totale du système alimentaire africain, à tous les niveaux, au profit du monopole des OGM et de l’agriculture digitale des industries chimiques et agroalimentaires.

Masqué par toute une rhétorique sur la perte de vitesse de la malnutrition, de la faim chronique et de la pauvreté, Gates voit comme seule solution à ce « déficit de production » les idéologies commerciales de la Révolution Verte, sans prendre en considération toutes les destructions qu’ont entraîné ces méthodes chimiques dans le passé. Tout cela est en contradiction totale avec la résistance locale et les pratiques écologiques des petits exploitants. Cette obstination à vouloir utiliser de mauvaises solutions tels que les espèces génétiquement modifiées est conforme au soutien systématique apporté par Bill Gates aux semences génétiquement modifiées et à la solution technique nécessaire qu’elles apporteraient au développement agricole. Vandana Shiva réaffirme qu’avec « son impérialisme philanthropique Bill Gates est un Christophe Colomb des temps modernes et digitaux, un nouveau « Monsanto », qui insiste sur la technique ratée des OGM et qui recherche en même temps à introduire de nouveaux OGM dans le cadre des manipulations des génomes ».

Cette amnésie et le déni des échecs se voient clairement au travers de la nouvelle initiative AgOne de la fondation Bill and Melinda Gates. Elle débuta en janvier 2020 et donne aux stratégies déjà utilisées dans les autres initiatives agricoles des Gates une nouveau tournant. Elle introduit la modernisation technologique avec la technologie de détection, de modification des gênes CRISPR-Cas9 pour les semences et les plantes, basée sur des modèles de prévisions et l’intelligence artificielle. La BMGF est après le groupe militaire américain DARPA le plus gros donateur pour le développement de la technologie génique. Cela a commencé en 2003 avec les enzymes de levure, puis a continué en 2015 avec la découverte du CRISPR et continue toujours aujourd’hui. L’ingénierie des protéines va marquer la prochaine phase de manipulation génique.

L’influence directe sur les laboratoires de recherche internationaux assure la continuité du programme de la BMGF. C’est le cas du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR), qui reçoit de la fondation près de 105 millions de dollars de plus que de tout autre donateur. Gates s’efforce également de consolider les 15 plus grosses banques de semences au monde, en finançant des initiatives mondiales comme par exemple la Diversity seek (DivSeek) dont le but est de dupliquer l’ensemble des informations génétiques des semences entreposées. Ainsi, des brevets sur l’ensemble des informations génétiques collectées peuvent être enregistrés. Cela mène au biopiratage. Au cours des cinq dernières années, l’intérêt économique en matière de biodiversité en lien avec le développement de la biotechnologie n’a cessé de croître, tout particulièrement en ce qui concerne l’accès illimité aux séquençages d’informations numériques (DSI). Le DSI est une biotechnologie qui scanne les informations génétiques d’un génome pour ensuite charger le matériel génétique des plantes sur une base de données numérique. Cela représente une menace aux conventions internationales et tout particulièrement une atteinte fondamentale aux Accords pour la diversité biologique et au Protocole de Nagoya.

Les véritables intérêts de la Fondation Gates

Comme démontré, la fondation Gates s’engage pour le développement du « consensus » et pour un cadre réglementaire moins onéreux pour eux, afin de lancer sur le marché les « innovations » financées au plus vite, peu importent les risques, les conséquences ou les échecs précédents. Cela se manifeste par une attaque tactique agressive des voix critiques lors de débats internationaux, alors que les projets et les initiatives de la fondation ne sont peu ou pas du tout tenus responsables. La BMGF finance tout ce qui peut satisfaire leurs propres intérêts et l’atteinte de ce consensus et d’un cadre réglementaire moins onéreux, depuis la couverture médiatique sur la recherche, les universités, les start-ups, les programmes et projets de développements, les initiatives de recherche des institutions internationales jusqu’aux programmes gouvernementaux.

Il n’est autre qu’un besoin démocratique que le rapport soit analysé en profondeur par des experts et des dirigeants de mouvements de la société civile tels que Vandana Shiva, Farida Akhter, José Esquinas Alcàzar, Nicoletta Dentico, Fernando Cabaleiro, Seth Itzkan, Dru Jay, Satish Kumar, Jonathan Latham, Aidé Jiménez-Martínez, Chito Medina, Zahra Moloo, Silvia Ribeiro, Adelita San Vicente, Ali Tapsoba, Jim Thomas et Timothy A. Weise. Le rapport s’appuie sur la participation d’organisations internationales et de mouvements nationaux comme le Groupe ETC, l’Alliance Communautaire pour la Justice Globale / Agra Watch, Soil4Climate, Bioscience Resource, GM Watch, Naturaleza de Derechos (Argentine), Masipag (Philippines), Terre à Vie (Burkina Faso) et Ubinig (Bangladesh).


Le rapport, en anglais, peut être téléchargé gratuitement sur le site de Navdanya International : www.navdanyainternational.org

Traduction de l’allemand, Frédérique Drouet

Source : Pressenza

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Lien entre l’aluminium des vaccins et les problèmes de santé établi

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La prestigieuse université britannique de Keele a mis soudainement fin au travail de l’expert en aluminium, de renommée mondiale, Christopher Exley, Ph.D. L’université de Keele a bloqué soudainement ses dons pour la recherche sur l’aluminium et supprime toute publication qui expose la toxicité des vaccins.

Les responsables de l’université ont fermé le site Web d’Exley et bloquent activement toutes les donations à son équipe de recherche. Ces fonds philanthropiques sont utilisés depuis près de quatre décennies pour soutenir la recherche d’Exley sur la chimie bio-inorganique de l’aluminium et pour mieux comprendre le rôle de l’aluminium dans les maladies neurodégénératives. La passion d’Exley est «de comprendre l’action de l’aluminium chez les êtres vivants» et de montrer comment l’impact de l’aluminium sur la santé humaine représente «la plus grande histoire jamais contée de la science». Les travaux d’Exley ont été cités dans la recherche sur la maladie d’Alzheimer, parmi d’autres problèmes de santé publique importants. Son groupe de recherche a publié des informations scientifiques importantes dans plus de 200 publications évaluées par des pairs.

Un chercheur courageux est ciblé et écarté pour ses travaux sur la toxicité de l’aluminium dans les vaccins

L’aluminium est l’œuvre de toute la vie de Christopher Exley, et l’Université de Keele l’a soutenu pendant plusieurs décennies, mais quelque chose a changé au cours des cinq dernières années. Selon un chapitre du livre d’Exley 2020, «Imagine You Are an Aluminium Atom: Discussions avec M. Aluminium», l’environnement institutionnel de l’Université de Keele a changé brusquement il y a environ cinq ans. Parallèlement à une refonte majeure de la direction générale, l’Université a commencé à accepter des dons importants provenant de nouvelles sources et a donné à l’industrie pharmaceutique un pouvoir important sur le département des sciences.

En 2021, le doyen des sciences naturelles de l’Université de Keele a écrit à Exley et lui a expliqué que «l’université ne fournira plus d’installations pour solliciter ou permettre des dons de bienfaisance restreints» au groupe de recherche d’Exley, interdisant ainsi toute recherche sur «la chimie bio-inorganique de l’aluminium et ses liens avec les maladies neurodégénératives. » L’interdiction comprend l’arrêt de tous les «dons d’individus, de groupes, d’organismes de bienfaisance et de fondations». L’Université a récemment refusé un don de 15.000 $ du président de la défense de la santé des enfants, Robert F. Kennedy, Jr.

Pendant des années, Exley a étudié diverses voies d’exposition à l’aluminium chez l’homme, de l’apport alimentaire à l’application topique, en passant par l’inhalation et plus particulièrement, l’aluminium injecté (à partir de vaccins). Children’s Health Defense soutient les efforts de recherche d’Exley, car cette science peut être utilisée pour améliorer les produits de consommation, les cosmétiques, les vaccins et aider à protéger les enfants de la toxicité de l’aluminium.

L’Université a rejeté le don de Robert F. Kennedy Jr. parce que «des personnalités ou fondations publiques de premier plan pourraient placer l’institution dans une situation difficile». Le vice-chancelier de l’Université pour la recherche et l’entreprise a écrit que cela «pourrait générer une couverture médiatique potentiellement négative et pourrait également compromettre les relations solides qu’elle entretient avec ses principaux bailleurs de fonds et partenaires existants».

L’argent et l’influence de Bill Gates infiltrent la recherche universitaire, bloquant les progrès scientifiques sur les vaccins

Après que l’Université de Keele ait fermé les recherches d’Exley et ait avoué que cela avait été fait pour apaiser leurs principaux bailleurs de fonds; il est devenu clair de qui tirait les ficelles à l’Université. Au cours des cinq dernières années, l’université a adopté de nouvelles priorités et des «domaines de recherche stratégiques» qui soutiennent la «santé mondiale». Le principal bailleur de fonds derrière cette nouvelle initiative n’est autre que la Fondation Bill et Melinda Gates. Alors que les priorités de Gates entraient en jeu, l’Université de Keele s’est associée à la plus grande société de pharmacie du Royaume-Uni (Well Pharmacy) et leur a donné une place spéciale sur le campus.

L’école de pharmacie de l’université a également été radicalement transformée en 2019 et a été reconfigurée en école de pharmacie et de bio-ingénierie. Les industries pharmaceutique et biotechnologique ont eu la priorité et une influence exclusive sur le département des sciences et technologies de Keele.

La recherche d’Exley a été rapidement ciblée par l’influence pharmaceutique croissante à l’université parce que l’équipe de recherche d’Exley a été assez courageuse pour étudier les effets sur la santé des adjuvants d’aluminium dans les vaccins. Une pièce à succès de 2021 publiée dans le Guardian a qualifié Exley d’«anti-vaccin» pour avoir voulu plus de recherche sur la sécurité de l’aluminium dans les vaccins. 
Pas étranger à ces attaques de Big Pharma, Robert F. Kennedy Jr. a écrit à Keele en 2020: «Permettre à l’industrie d’annuler la science de peur qu’elle puisse exposer des pratiques rentables comme nuisibles à la santé publique est offensant pour tous les principes de la liberté académique et de l’intégrité scientifique, de l’éthique et de la moralité. »

La courageuse équipe de recherche d’Exley est actuellement sur le point d’être dissoute et éliminée d’ici le 31 août 2021, alors que de puissants intérêts pharmaceutiques et la Fondation Bill et Melinda Gates continuent d’intimider les scientifiques et d’arrêter les progrès scientifiques sur la sécurité des vaccins.

Source: Keele University CANCELS all aluminum research after scientist links aluminum in vaccines to human health problems

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Après les vaccins, Bill Gates a financé le lobby des OGM en Europe à hauteur de 1,5 million de dollars

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Derrière le lobby des “nouveaux OGM”, il y a la main de Bill Gates. Telle est la conclusion de l’association Corporate Europe Observatory dans un rapport publié sur son site ce 29 mars et lu par Lecourrier-du-soir.com. Dans le rapport exclusif, l’association expose les lobbys qui exercent une énorme pression sur l’Union Européenne afin de contourner des décisions de la Cour Européenne sur les “nouveaux OGM”.

Dans son rapport, Corporate Europe Observatory pointe du doigt les pratiques douteuses d’EPSO, European Plant Science Organisation. Cette organisation basée à Bruxelles est accusée de rencontrer dans la plus grande discrétion des lobbys et des représentants d’Etats européens. L’objectif final est de mettre la pression pour obtenir la dérégulation des OGM.

Le rapport révèle que trois rencontres ont déjà eu lieu en septembre 2019, en janvier 2020 et en novembre 2020. Toujours d’après la même source, une troisième est prévue pour le mois de mai 2021. Parmi les participants à ces rencontres, figurent des autorités venues des pays suivants : Belgique, Finlande, France, Allemagne, Pays-Bas, Espagne et Suède. “Trois autres pays étaient sur la liste, mais n’y ont finalement pas pris part”, précise Corporate Europe Observatory.

L’association pointe du doigt le milliardaire américain dont le nom a été cité des millions de fois depuis le début de la pandémie à Coronavirus. En effet, d’après le rapport, Bill Gates a financé un Think Thank connu sous l’appellation de “Re-imagine Europe”. Le Think Thank a été co-fondé par Valéry Giscard-d’Estaing, ex président de la France.

Corporate Europe Observatory explique qu’en 2018, Re-Imagine Europe a mis en place une Task Force sur la question de l’Innovation et du Climat. Cette Task Force a touché 1,5 millions de dollars de la fondation Bill and Melinda Gates. Lecourrier-du-soir.com a vérifié l’information et a pu trouvé le montant affiché sur le site officiel de la fondation Bill Gates qui est fixé à 1 487 120 dollars.

Et ce n’est pas tout. D’après la même source, Bill Gates a dépensé, via sa fondation, un montant de 22 millions de dollars dans le financement de Cornell Alliance For Science, un groupe dont la mission principale est de promouvoir les OGM. Le rapport tacle sévèrement le programme mis en place par Bill Gates et baptisé Green Revolution in Africa, un programme qui profite plus aux multinationales qu’aux agriculteurs africains.

Source

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Déconfiné et sans masque, le Texas constate une énorme baisse de cas Covid

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Deux semaines après la réouverture de l’économie et l’abandon du port du masque, le nombre de cas de COVID du Texas continue de diminuer.

Les experts avaient averti que l’assouplissement de ces mesures pourrait entraîner une explosion des cas, mais il n’en est rien.

Les tests positifs au COVID-19 continuent de diminuer au Texas plus de deux semaines après que Greg Abbott, gouverneur de l’État du Texas, ait mis fin à toutes les restrictions, y compris l’obligation de porter un masque.

Abbott a annoncé ces mesures au début mars et pour l’intégralité de l’État, en levant toutes les limitation du nombre d’employés dans les entreprises et en abrogeant l’obligation de porter un masque. Le gouverneur a déclaré que ces abrogations visaient à « rétablir les moyens de subsistance et un retour la normalité » pour les habitants de l’État.

Les chiffres des statistiques COVID-19 de l’État montrent que le nombre de cas suivent la baisse qu’ils connaissaient déjà au moment de l’annonce d’Abbot. Cette semaine, l’État a enregistré des baisses de cas jamais vus depuis l’été dernier.

La diminution du nombre de cas du Texas suit la tendance générale à la baisse du pays, bien que cette baisse se soit stabilisée ces derniers jours.Vu ici Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

1 commentaire:

  1. Joset1 avril 2021 à 14:15Le but des politiciens de l’Occident n’est pas de soigner les gens mais d’en diminuer le nombre. Les retraités sont trop nombreux et vivent trop longtemps ce qui coûte cher aux assurances sociales. Comment expliquer qu’en France c’est le monde de la politique qui interdit aux médecins la prescription de certains médicaments. Un génocide est en cours avec des vaccins mieux que les fours crématoires de Hitler.Répondre

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Bill Gates

BILL GATE avous qu’il se fait un max de fric en bradant notre santé…

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Bill Gates : Mon « meilleur investissement » a transformé 10 milliards de dollars en 200 milliards de dollars de bénéfices économiques (Article de janvier 2019)

  • Investir dans des organisations de santé mondiales visant à accroître l’accès aux vaccins crée un rendement de 20 pour 1, affirme le co-fondateur et philanthrope de Microsoft.
  • Mettre 10 milliards de dollars dans le S&P 500 n’aurait atteint que 17 milliards de dollars sur 18 ans, en tenant compte des dividendes réinvestis, a déclaré M. Gates à CNBC à Davos.

L’investissement dans les organisations mondiales de santé visant à accroître l’accès aux vaccins a créé un rapport de 20 pour 1 en termes de bénéfices économiques, a déclaré le milliardaire Bill Gates, co-fondateur de Microsoft et philanthrope, à CNBC mercredi.

Au cours des deux dernières décennies, la Fondation Bill et Melinda Gates a donné « un peu plus de 10 milliards de dollars » à trois groupes principaux : l’Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, et l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite.

« Nous estimons qu’il y a eu un rapport de plus de 20 pour 1 », ce qui a rapporté 200 milliards de dollars au cours de ces quelque 20 années, a déclaré M. Gates à Becky Quick sur la chaîne CNBC, à l’occasion du Forum économique mondial de Davos, en Suisse. « Aider les jeunes enfants à vivre, à se nourrir correctement, à contribuer à leur pays – cela a un retour sur investissement qui va au-delà de tout rendement financier typique ».

À titre de comparaison, M. Gates a fait écho à ce qu’il a écrit dans un essai publié la semaine dernière dans le Wall Street Journal sous la bannière « Le meilleur investissement que j’aie jamais fait », en affirmant que les 10 milliards de dollars investis dans le programme n’auraient atteint que 17 milliards de dollars sur 18 ans, en tenant compte des dividendes réinvestis.

En ce qui concerne les vaccins, M. Gates avait également un message pour les parents qui craignent les effets secondaires comme raison de ne pas faire vacciner leurs enfants. « Il est fou que ce n’est pas parce que vous êtes mal informé, que vous pensez protéger votre enfant, que vous le mettez en danger, ainsi que tous les autres enfants autour de vous ».

Prenant la rougeole comme exemple d’une maladie autrefois dangereuse et facilement évitable par un vaccin, M. Gates a mis en garde contre toute complaisance.

« Lorsqu’une maladie se propage en petit nombre, les gens oublient. Alors ils reculent. Ils pensent : « Mon Dieu, j’ai entendu une rumeur. Peut-être que je vais simplement éviter de le faire », a-t-il dit. « Alors que vous accumulez de plus en plus de gens qui disent que pour une raison quelconque. Les enfants tombent malades. Et parfois ils meurent. »

Bill Gates: My ‘best investment’ turned $10 billion into $200 billion worth of economic benefitInvesting in global health organizations aimed at increasing access to vaccines creates a 20-to-1 return, the Microsoft co-founder and philanthropist says.

Bill Gates balaie les théories du complot l’accusant de la pandémie de coronavirus

Par Euronews avec AFP  •  Mise à jour: 24/07/2020

Illustration Bill Gates, le 17 mai 2011, à l'office des Nations Unies à Genève
Illustration Bill Gates, le 17 mai 2011, à l’office des Nations Unies à Genève   –  

De faux articles de presse et des photos trafiquées sont devenues virales sur les réseaux sociaux, partagées dans de nombreuses langues. Une vidéo accuse ainsi Bill Gates de vouloir “éliminer 15% de la population” sous couvert de vacciner la population. Elle a été vue des millions de fois sur YouTube.

Notre fondation a donné plus d’argent que tout autre groupe pour acheter des vaccins afin de sauver des vies“, a martelé Bill Gates, disant espérer que ces théories du complot ne rendront pas la population réfractaire au vaccin, quand il sera mis au point.

Il a alloué 250 millions de dollars pour la lutte contre la pandémie de Covid-19 et sa fondation a investi des milliards de dollars depuis 20 ans dans le développement des systèmes de santé des pays les plus pauvres.

Depuis le début de la pandémie, les équipes de “fact-checking” de l’Agence France Presse ont débusqué des rumeurs anti-Bill Gates par dizaines, dans de nombreuses langues et sur divers réseaux sociaux, de Facebook à Instagram.SPONSORED CONTENTTotal in Papua New Guinea: Dialogue, consultation and empowermentValorization of natural resources can be a decisive contributor to the improvement of the living conditions in developing countries.Ad by Total 

Bill Gates, qui appelle à distribuer les médicaments et les vaccins à ceux qui en ont besoin et non aux plus offrants, est accusé d’exploiter la crise pour “contrôler les gens“, mais aussi d’un complot d’empoisonnement de masse en Afrique. D’autres assurent qu’il a été interpellé par le FBI pour “terrorisme biologique“.

Je crois profondément au fait que la vérité sera reconnue“, et ces théories du complot déjouées, a ajouté Bill Gates.

Bill Gates est une des personnalités favorites des trolls et autres théoriciens du complot qui offrent les explications les plus folles à la pandémie.

Au delà de Bill Gates, la pandémie a nourri les thèses complotistes mais aussi les rumeurs et “fake news“, notamment en Amérique latine.

En Equateur par exemple, elle a entraîné dans son sillage une traînée de fausses informations, allant des cadavres jetés à la mer à la découverte de morts sur les plages, en passant par la prolifération de remèdes miracles.

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ART de VIVRE

Le Danemark a fini le massacre. Combien de millions de bêtes ont été tuées par la panique? Sûrement une imbécilité due au chantage des Bill Gate et autres Soros fouteurs de merde… je suis pour le droit à porter des fourrures car c’est fantastique mais contre les abus de l’élevage qui met les animaux en souffrance…

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Le Danemark a achevé son immense campagne de massacre de près de 15 millions de visons, ordonnée dans la panique de la pandémie, après avoir identifié un risque de mutation du Covid-19 chez ces animaux à fourrure. Mais même si le variant a été déclaré éteint le 19 novembre, l’exécutif a maintenu l’extermination.

Début novembre, le gouvernement danois avait ordonné dans la précipitation d’exterminer la totalité des visons du royaume, craignant la mutation du coronavirus qui pouvait selon des études préliminaires menacer l’efficacité du futur vaccin pour les humains.

Le gouvernement danois avait ensuite avoué qu’il n’avait aucune base légale pour l’abattage, qui a également conduit au massacre d’animaux sains. Le ministre de l’agriculture du pays a été forcé de démissionner devant l’ampleur du fiasco. En effet, les cadavres des animaux ont dû être déterré après avoir contaminé les eaux souterraines.

Le Danemark a depuis adopté une loi, fin décembre pour interdire l’élevage de ces mammifères jusqu’au 1er janvier 2022, donnant ainsi une base légale à la décision d’abattage systématique. De plus, le gouvernement a annoncé un plan d’indemnisation du secteur du vison qui va coûter environ 19 milliards de couronnes (2,5 milliards d’euros).

Le Danemark est le premier exportateur mondial de fourrure de vison, ses peaux étant très demandées en raison des normes d’élevage élevées. Les fermes du pays représentent environ 40% de la production mondiale totale, la plupart des exportations étant destinées à la Chine et à Hong Kong.

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