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CORONAVIRUS

Big Pharma s’attaque à la résistance malgache ! Que 394 morts du Covid, il leur faut le vaccin !

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covid 19 Publié le 1 avril 2021 – par Christine Tasin– 7 commentaires

Nous avions déjà évoqué le remède magique de Madagascar, distribué gratuitement par le Président Andry Rajoelina,  de la tisane d’Artemisia annua (interdit par chez nous, c’est gratuit ou presque, bien sûr). 

https://resistancerepublicaine.com/2021/03/22/coup-de-chapeau-a-andry-rajoelina-president-de-madagascar-qui-prefere-larmoise-au-vaccin/

Voilà que Big Pharma passe à l’attaque, soutenu par Amnesty International… Andry Rajoelina est accusé de mettre en danger son peuple, accusé de non assistance à personne en danger puisqu’il ne se dépêche pas de proposer à ses concitoyens un vaccin dont ils n’ont aucunement besoin, de façon évidente…

394 décès sur 27 millions d’habitants, Madagascar s’ouvre à la vaccination ou à la pandémie ?

Faut-il vacciner contre une maladie qui n’a causé que 394 décès sur 27 millions d’habitants, soit une mortalité de 0,0015 % ? Disproportionné, non ? Eh bien, c’est ce qu’ont pourtant décidé les laboratoires et leurs hommes de paille.Le gouvernement s’oppose à la vaccination

Le président de Madagascar, Andry Rajoelina, ne semble pas convaincu : « Personnellement je ne suis pas encore vacciné et je n’ai pas l’intention de me vacciner. » Il assure ne pas être en principe opposé à la vaccination : « Moi et l’Etat malgache ne sommes pas contre le vaccin ». Madagascar se trouve dans « une phase d’observation du vaccin, mais il y a trop d’effets secondaires » pour l’instant, a-t-il estimé.

Feu vert à contre-cœur

Des pressions ont été exercées, si l’on en croit l’ironique déclaration à l’AFP du président Andry Rajoelina : « Si on commande un vaccin, on va d’abord le tester sur l’opposition ». La vaccination sera facultative : « Il a été décidé que prendre le vaccin est un choix et ne devrait pas être obligatoire. »

Le remède local a d’excellents résultats

Le remède anti-Covid local, le Covid Organics (CVO), fabriqué par Giblain avec sa société Bionexx, et Novartis avec son générique Coartem à base d’artémisia annua, continuera d’être utilisé. C’est grâce au Covid Organics qu’il y a très peu de morts à Madagascar.

Ça ne pouvait pas durer !

L’Académie de médecine de Madagascar (l’ANAMEM) s’est insurgée : « il s’agit d’un médicament dont les preuves scientifiques n’ont pas encore été établies, et qui risque d’endommager la santé de la population, en particulier celle des enfants »L’OMS avait pourtant donc mis le Coartem sur la liste des « médicaments essentiels » et incité les gouvernements à l’adopter contre le paludisme. Il ne faisait alors pas de mal, mais contre le Covid, il devient carrément dangereux. Un remake de l’interdiction de l’hydroxychloroquine devenue vénéneuse au bout d’un demi-siècle d’utilisation contre le paludisme sur des milliards de personnes.

Novartis obéit à Bill Gates 

Novartis, qui produit le Coartem, change son fusil d’épaule et participe à l’« accélérateur thérapeutique contre le Covid-19  » (un lobby patronné par la Fondation Bill & Melinda Gates, Wellcome et Mastercard — tous des philanthropes ). Il participe aussi à l’IMI (Initiative en matière de médicaments innovants, un lobbydes laboratoires pharmaceutiques auprès de l’Union européenne). Emer Cooke qui est à la tête de l’Agence européenne des médicaments en faisait partie. C’est elle qui a trouvé le vaccin AstraZeneca sûr et efficace, quoique… Entré dans la ronde de la spéculation vaccinale, Novartis a signé un accord avec Pfizer-BioNTech et un autre avec CureVac pour produire des vaccins à ARNm.

Marketing médiatique

Le 14 juillet 2020, selon Le Monde, qui fait ce que lui demande Bill Gates« En un mois, les chiffres de contamination au nouveau coronavirus et de décès [à Madagascar ] ont quasiment été multipliés par quatre. »Dans le monde réel, en un mois, du 14 juin au 14 juillet 2020, il y a eu 28 décès sur 27 millions d’habitants. Mais 400 %, c’est plus vendeur.

France24, le 22 juillet 2020 : « Face à la hausse spectaculaire du nombre de cas de Covid-19, les hôpitaux de la capitale malgache sont au bord de la saturation. Sourd aux signaux d’alerte, le président Andry Rajoelina continue de prôner l’efficacité d’une tisane, dont il assure qu’elle soigne le coronavirus, sans aucune validation scientifique. » Curieux comme les médias français ressemblent aux malgaches et comme eux tournent leur hargne contre l’hydroxychloroquine qu’ils prétendent remède « miracle » et contre le « controversé » Pr Raoult qui a eu nettement moins de décès dans ses services. Impardonnable aux yeux de Bill, non ?

L’OMS, le 20 juillet, par la voix de Michael Ryan*, déplore 7 548 cas et 50 % d’augmentation de malades au cours de la dernière semaine. Rappelons cette semaine-là ne compte que de 4 décès. Mais additionner les malades qui ne le savent même pas, les malheureux ! est quand même plus impressionnant.
Michael Ryan a travaillé pour la Fondation Bill et Melinda Gates. Un détail très certainement complotiste.

Marketing philanthropique

Amnesty International dénonce une atteinte aux droits des Malgaches de bénéficier des meilleurs soins possibles. L’ONG affirme que l’absence de vaccins plonge de nombreux Malgaches « dans le désespoir », même si peu l’expriment « en raison du climat de peur instillé depuis un an, marqué par un durcissement de la répression des voix critiques ». S’ils ne se plaignent pas, c’est qu’on les en empêche. Forcément. Amnesty International Charity Limited est une blanchisseuse d’argent sale. L’un de ses plus gros donateurs (plus de 100 millions de dollars) est la fondation Open Society Institute de Georges Soros,milliardaire accusé de délit d’initiés en France par la Société Générale.

Réseau mondial de distribution : Covax, Gavi, Cepi, OMS

Covax a été créé en septembre 2020 pour diffuser mondialement les vaccins. Il est codirigé par l’OMS, l’Alliance Gavi (Alliance du vaccin) et la CEPI (Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies). Parmi les donateurs privés : la Fondation Bill & Melinda Gates. Je sais, on se répète, on se répète…

Une pandémie organisée ?

L’Organisation mondiale de la santé juge irréaliste de penser vaincre la pandémie de Covid-19 en 2021… sans dire pourquoi. Une explication (forcément complotiste) : les variants seraient renforcés par les vaccins, ce qui pourrait faire durer la pandémie. D’où l’intérêt pour les laboratoires de lutter contre les traitements qui ne renforceraient pas les virus. Dans le rapport entre les très grands bénéfices des laboratoires et les petits risques de la population vaccinée — risques parfois mortels, mais soyons beaux joueurs ! — les firmes pharmaceutiques, leurs médias, leurs organisations internationales et leurs gouvernements ont fait leur choix. Qui pourrait penser que la politique sanitaire n’est pas mise en place pour notre bien, mais pour la prospérité de quelques milliardaires ? Peut-être Klaus Schwab, celui qui dit tout haut ce qui ne devrait que se murmurer dans les clubs Bilderberg, Le Siècle ou Davos.

La pandémie représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour repenser, réinventer et réinitialiser notre monde afin de créer un avenir plus sain, plus équitable et plus prospère.              

Klaus Schwab

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.


A quand la vaccination pour Big foot et les tribus amazoniennes ! Répondre

Sugarhawk

Sugarhawk il y a 19 heures

Espérons que le Président Malgache tiendra tête longtemps préservant ainsi la vie de son peuple ! Répondre

tintin

tintin il y a 17 heures

« Si on commande un vaccin, on va d’abord le tester sur l’opposition ».

Si nous pouvions retourner le mal qui nous est fait contre ces auteurs nous serions sauvés.
 Répondre

gigobleu

gigobleu il y a 16 heures

Merci de mentionner Klaus Schwab, un des redoutables gourou de l’ombre avec Soros, Bill Gates & Co … et dont Macron, Merkel et consorts sont les pions obligés. Il est essentiel de bien identifier et dénoncer nos adversaires. Répondre

Paul-Emic

Paul-Emic il y a 15 heures

Cette époque a quand même quelque chose de magnifique, tous les masques tombent ! Amnesty International, prenant le parti de BigPharma contre un pays du tiers monde qui s’en sort tout seul sans « l’aide » des prédateurs mondialistes, ce n’est pas beau ça ? Répondre

Christian Jour

Christian Jour il y a 15 heures

Entendu sur Cnews dans face à l’info que les pays qui avait vacciner comme l’Angleterre, et Israël n’avait plus de mort et rouvraient tout, comme les restaurants, les bars, les cinéma, tout…..
Et même Eric Zemmour approuvait.
On se fou de qui là??? Répondre

maury

maury il y a 12 heures

https://putsch.media/20201202/tribunes/la-culture-du-debat/le-professeur-perronne-et-le-vaccin-nous-ne-voulons-pas-devenir-comme-les-tomates-ou-le-mais-transgeniques-des-ogm/ Répondre

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https://lemediaen442.fr/394-deces-sur-27-millions-dhabitants-madagascar-souvre-a-la-vaccination-ou-a-la-pandemie/

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CORONAVIRUS

Allemagne : « Verdict sensationnel à Weimar, pas de masques, pas de distance, plus de tests pour les élèves »

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Le 8 avril 2021, le tribunal des affaires familiales de Weimar (Allemagne) a décidé dans une procédure d’urgence (Az.: 9 F 148/21) avec effet immédiat que deux écoles de Weimar ont désormais l’interdiction d’exiger des élèves de :

  • se couvrir la bouche et le nez (notamment en portant des masques qualifiés tels que les masques FFP2)
  • respecter les distances minimales
  • et / ou participer à des tests rapides SARS-CoV-2. 

Dans le même temps, le tribunal a jugé que l’enseignement en classe devait être maintenu.

Accéder au texte intégral du jugement comprenant trois rapports d’experts.

Pour la première fois, des preuves ont été déposées devant un tribunal allemand concernant la signification scientifique et la nécessité des mesures anti-corona prescrites. Les experts suivants ont été entendus :

  • la Docteur en hygiène Prof. Dr. med Ines Kappstein
  • le Psychologue Prof. Dr. Christof Kuhbandner
  • la Biologiste Prof. Dr. rer. biol. Hum. Ulrike Kämmerer

La procédure judiciaire est une procédure dite de protection de l’enfance conformément à l’article 1666 (1) et (4) du Code civil allemand (BGB), qu’une mère avait engagée pour ses deux fils âgés de 14 et 8 ans devant le tribunal local des affaires familiales. Elle avait fait valoir que ses enfants subiraient des préjudices physiques, psychologiques et éducatifs sans aucun avantage pour les enfants ou les tiers. Cela violerait également de nombreux droits des enfants et de leurs parents en vertu de la loi, de la constitution et des conventions internationales.

La procédure selon le § 1666 BGB peut être engagée d’office, soit à la suggestion de toute personne, soit sans une telle personne, si le tribunal estime qu’une intervention est nécessaire pour des raisons de l’intérêt supérieur de l’enfant, § 1697a BGB.

Après avoir examiné la situation factuelle et juridique et évalué les rapports, le tribunal des affaires familiales de Weimar est arrivé à la conclusion que les mesures désormais interdites représentent un risque réel pour le bien-être mental, physique ou émotionnel de l’enfant à un point tel que la poursuite du développement sans l’intervention est raisonnablement susceptible de prévoir un préjudice important.

Le juge a déclaré: 

«Il y a un tel risque ici. Parce que les enfants ne sont pas seulement mis en danger dans leur bien-être mental, physique et émotionnel, mais sont également actuellement endommagés par l’obligation de porter des masques pendant les heures d’école et de garder leurs distances les uns des autres. 

Cela viole de nombreux droits des enfants et de leurs parents en vertu de la loi, de la constitution et des conventions internationales. Cela s’applique en particulier au droit au libre développement de la personnalité et à l’intégrité physique de l’article 2 de la loi fondamentale ainsi qu’au droit de l’article 6 de la loi fondamentale à l’éducation et aux soins des parents (également en ce qui concerne les mesures de soins de santé et les “objets” que doivent porter les enfants.) …»

Par son jugement, le juge confirme l’appréciation de la mère: 

“Les enfants sont endommagés physiquement, psychologiquement et pédagogiquement et leurs droits sont violés, sans aucun bénéfice pour les enfants eux-mêmes ou pour des tiers.”

Selon la condamnation du tribunal, les administrateurs scolaires, les enseignants et autres ne pouvaient pas invoquer les dispositions légales de l’État sur lesquelles les mesures sont fondées, car elles sont inconstitutionnelles et donc nulles. Raison: violation du principe de proportionnalité ancré dans l’État de droit (articles 20, 28 de la Loi fondamentale).

«Selon ce principe, également connu sous le nom d’interdiction des excès, les mesures envisagées pour atteindre un but légitime doivent être appropriées, nécessaires et proportionnées au sens plus étroit – c’est-à-dire lorsqu’on évalue les avantages et les inconvénients qu’elles en retirent. 

Les mesures qui ne sont pas fondées sur des preuves, contrairement à l’article 1 (2) IfSG, sont déjà inadaptées à la réalisation de l’objectif fondamentalement légitime qu’elles poursuivent, à savoir éviter de surcharger le système de santé ou réduire le taux d’infection par le SRAS-CoV- 2 virus. 

Dans tous les cas, cependant, ils sont disproportionnés au sens strict, car les inconvénients / dommages collatéraux considérables qu’ils causent ne sont compensés par aucun avantage perceptible pour les enfants eux-mêmes ou pour des tiers », a déclaré le juge.

Il précise: «Néanmoins, il faut souligner que ce ne sont pas les parties impliquées qui doivent justifier l’inconstitutionnalité de l’ingérence dans leurs droits, mais plutôt l’Etat libre de Thuringe, qui empiète sur les droits des personnes impliquées dans son Etat qui doit prouver, avec les preuves scientifiques nécessaires, que les mesures qu’il a prescrites sont aptes à atteindre les objectifs visés, et qu’elles sont proportionnées. Jusqu’à présent, cela ne s’est pas produit en premier lieu. “Détails de l’argumentaire

Pour convaincre la Cour, l’expert Prof. Kappstein, après avoir évalué l’ensemble de la situation des données internationales sur le sujet des masques, a déclaré que l’efficacité des masques pour les personnes en bonne santé en public n’a pas été prouvée par des preuves scientifiques.

Le verdict dit: «De même, la« protection par des tiers »et la« transmission inaperçue », avec lesquelles le RKI a justifié sa« réévaluation », ne sont pas étayées par des faits scientifiques. La plausibilité, les estimations mathématiques et les évaluations subjectives dans les contributions d’opinion ne peuvent remplacer les études cliniques et épidémiologiques basées sur la population. Les études expérimentales sur les performances des filtres des masques et les estimations mathématiques ne sont pas adaptées pour prouver leur efficacité dans la vie réelle. Les autorités sanitaires internationales sont favorables au port de masques dans les espaces publics, mais affirment également qu’il n’y a aucune preuve d’études scientifiques à ce sujet. Au contraire, tous les résultats scientifiques actuellement disponibles suggèrent que les masques n’ont aucun effet sur le processus d’infection. Toutes les publications citées comme preuves de l’efficacité des masques dans les espaces publics ne permettent pas cette conclusion. Cela s’applique également à la soi-disant étude Jena, comme l’expert l’explique en détail dans le rapport. Car dans l’étude Jena – comme la grande majorité des autres études, une estimation purement mathématique ou une étude de modélisation basée sur des hypothèses théoriques sans réel suivi de contact avec des auteurs du domaine de la macroéconomie sans connaissances épidémiologiques – reste la plus décisive, comme expliqué dans Détail de l’examinateur Fait épidémiologique non pris en compte que les valeurs d’infection étaient déjà avant l’introduction de l’exigence de masque à Jena le 6.

Les masques ne sont pas seulement inutiles, ils sont également dangereux, a déclaré le tribunal: «Comme l’explique l’évaluateur, chaque masque doit être porté correctement pour être efficace en principe. Les masques peuvent devenir un risque de contamination s’ils sont touchés. Cependant, d’une part, ils ne sont pas portés correctement par la population et, d’autre part, ils sont très souvent touchés avec leurs mains. Cela peut également être vu chez les politiciens qui peuvent être vus à la télévision. La population n’a pas appris à utiliser correctement les masques, il n’y avait aucune explication sur la façon de se laver les mains en déplacement ou sur la façon de désinfecter efficacement ses mains. Il n’a pas non plus expliqué pourquoi l’hygiène des mains est importante et comment faire attention à ne pas toucher vos yeux, votre nez et votre bouche avec vos mains. La population est restée pratiquement seule avec les masques. Le risque d’infection n’est pas seulement réduit par le port du masque, mais il est augmenté par une mauvaise manipulation du masque. Dans son rapport, l’expert explique cela en détail ainsi que le fait et pour quelles raisons il est “irréaliste” de parvenir à une utilisation appropriée des masques par la population “.

Le jugement dit également: «La transmission du SRAS-CoV-2 par les ‘aérosols’, c’est-à-dire par l’air, est médicalement invraisemblable et scientifiquement non prouvée. Il s’agit d’une hypothèse qui remonte principalement aux physiciens des aérosols qui, selon l’examinateur, ne peuvent naturellement pas évaluer les relations médicales en fonction de leur domaine de spécialisation. La théorie des «aérosols» est extrêmement nocive pour la coexistence humaine et signifie que les gens ne peuvent plus se sentir en sécurité dans aucun intérieur, et certains ont même peur d’être infectés par des «aérosols» à l’extérieur des bâtiments. Avec la transmission «inaperçue», la théorie de «l’aérosol» signifie que chaque être humain est à risque d’infection.

Les déclarations politiques changées aux masques, d’abord les masques en tissu en 2020, puis depuis le début de 2021, soit des masques chirurgicaux, soit des masques FFP2, manquent de ligne claire. Même si les masques chirurgicaux et les masques FFP sont tous deux des masques médicaux, ils ont des fonctions différentes et ne sont donc pas interchangeables. Soit les politiciens qui ont pris ces décisions n’ont pas compris eux-mêmes à quel type de masque convient fondamentalement, soit cela n’a pas d’importance pour eux, mais seulement la valeur symbolique du masque. Du point de vue de l’expert, les décisions masquées de la politique sont incompréhensibles et, pour le moins dire, peuvent être décrites comme invraisemblables.

Le critique souligne également qu’il n’y a pas d’études scientifiques sur le maintien d’une distance en dehors des soins médicaux aux patients. En résumé, à leur avis, seules les règles suivantes peuvent être élaborées pour convaincre le tribunal:

1. Le maintien d’une distance d’environ 1,5 m (1 à 2 m) lors d’un contact face à face si l’une des deux personnes présente des symptômes d’un rhume peut être considéré comme une mesure raisonnable. Au sens scientifique, cependant, il n’est pas garanti, mais il n’y a que des preuves ou peuvent être décrits comme plausibles qu’il s’agit d’une mesure efficace pour se protéger du contact avec l’agent pathogène par des gouttelettes de sécrétions respiratoires si la personne de contact présente des signes d’un du froid. Une distance totale, en revanche, n’a pas de sens pour se protéger si la personne de contact a un rhume.

2. Garder une distance totale ou même juste une distance vis-à-vis d’environ 1,5 m (1 – 2 m) lorsqu’aucune des personnes présentes ne montre des signes de rhume n’est pas étayée par des données scientifiques. En conséquence, cependant, la coexistence des personnes et surtout le contact insouciant entre les enfants est très gravement altérée, sans qu’aucun bénéfice en termes de protection contre les infections ne soit perceptible.

3. Les contacts étroits, c’est-à-dire inférieurs à 1,5 m (1 – 2 m), entre étudiants ou entre enseignants et étudiants ou entre collègues de travail, etc. ne présentent pas de risque même si l’une des deux personnes de contact présente des signes de rhume, parce que la durée de ces contacts à l’école ou même avec des adultes quelque part en public est bien trop courte pour que la transmission de gouttelettes se produise. Ceci est également démontré par des études menées auprès de ménages où, malgré la coexistence étroite avec de nombreux contacts cutanés et muqueux, seuls quelques membres du ménage tombent malades lorsqu’une personne a une infection respiratoire. “

Le tribunal a également suivi l’évaluation du professeur Kappstein en ce qui concerne les taux de transmission des personnes symptomatiques, présymptomatiques et asymptomatiques. Il écrit:

«Selon ses déclarations, les transmissions présymptomatiques sont possibles, mais pas inévitables. Dans tous les cas, selon elle, ils sont significativement plus faibles lors de l’évaluation de scénarios de contact réels que lors de l’utilisation de la modélisation mathématique.

À partir d’une revue systématique avec méta-analyse des transmissions corona dans les ménages publiée en décembre 2020, elle compare un taux de transmission plus élevé, mais toujours pas excessif, dans les cas d’indice symptomatique de 18% avec une transmission extrêmement faible dans les cas asymptomatiques de seulement 0,7%. La possibilité qu’une asymptomatique, anciennement connue sous le nom de sain, transmette le virus est donc dénuée de sens. “

En résumé, le tribunal a déclaré: «Il n’y a aucune preuve que des masques faciaux de différents types peuvent réduire le risque d’infection par le SRAS-CoV-2 du tout ou même de manière significative. Cette déclaration s’applique aux personnes de tous les groupes d’âge, y compris les enfants et les adolescents, ainsi qu’aux personnes asymptomatiques, présymptomatiques et symptomatiques.

Au contraire, il est plutôt possible que le contact main-visage plus fréquent lors du port de masques augmente le risque d’entrer en contact avec l’agent pathogène ou de le mettre en contact avec d’autres personnes. Pour la population générale, il n’y a pas de risque d’infection, que ce soit en public ou en privé, que le port de masques faciaux (ou d’autres mesures) pourrait réduire. Il n’y a aucune preuve que le respect des réglementations relatives à la distance puisse réduire le risque d’infection. Cela s’applique aux personnes de tous les groupes d’âge, y compris les enfants et les jeunes. “

Même après les nombreuses découvertes de l’expert Prof. Dr. Selon Kuhbandner, il n’y a «aucune preuve scientifique de haute qualité à ce jour que le port de masques faciaux peut réduire considérablement le risque d’infection. D’après les constatations de l’expert, les recommandations du RKI et de la directive S3 des associations professionnelles reposent sur des études observationnelles, des tests en laboratoire sur l’effet de filtre et des études de modélisation, qui ne fournissent que des niveaux de preuve faibles et très faibles, car aucun les conclusions sur l’effet de ces études en raison de la méthodologie sous-jacente peuvent être supprimées des masques dans la vie quotidienne et à l’école. En outre, les résultats des études individuelles sont hétérogènes et des études observationnelles plus récentes fournissent également des résultats contradictoires. “

Le juge a déclaré: «En outre, la mesure dans laquelle le risque d’infection peut être réduit en portant un masque dans les écoles est très faible, car les infections se produisent très rarement dans les écoles, même sans masque. En conséquence, la réduction du risque absolu est si faible qu’une pandémie ne peut être combattue de manière pertinente avec elle … Selon l’expert, le nombre actuellement supposé croissant d’infections chez les enfants est en réalité dû au fait que le nombre de tests chez les enfants était dans les semaines précédentes a fortement augmenté. Étant donné que le risque d’infection dans les écoles est très faible, même avec une augmentation possible du taux d’infection avec le nouveau variant viral B.1.1.7 dans la fourchette présumée dans les études, il ne faut pas s’attendre à ce que que le virus se propage dans les écoles augmente considérablement. Ce petit bénéfice est compensé par de nombreux effets secondaires potentiels liés au bien-être physique, psychologique et social des enfants que de nombreux enfants devraient subir pour éviter une seule infection. L’expert les présente en détail, entre autres, à l’aide du registre des effets secondaires publié dans la revue Pediatric Journal. “

Concernant le test PCR, le tribunal a écrit: «Déjà l’expert Prof. Dr. med. Dans son rapport, Kappstein souligne que seul le matériel génétique peut être détecté avec le test PCR utilisé, mais pas si l’ARN provient de virus capables d’infection et donc capables de réplication (= capables de reproduction).

Le critique Prof. Dr. rer. biol. Hum. Dans son rapport d’expert en biologie moléculaire, Kämmerer confirme qu’un test PCR – même s’il est effectué correctement – ne peut pas indiquer si une personne est infectée par un agent pathogène actif ou non.

Parce que le test ne peut pas différencier la matière «morte», par exemple un fragment de génome totalement inoffensif en tant que vestige de la lutte du système immunitaire du corps contre un rhume ou une grippe (de tels fragments de génome peuvent être trouvés plusieurs mois après que le système immunitaire s’est le problème) et la matière «vivante», c’est-à-dire un virus reproducteur «frais».

Par exemple, la PCR est également utilisée en médecine légale pour reproduire de l’ADN résiduel à partir de résidus capillaires ou d’autres traces au moyen de la PCR de manière à pouvoir identifier l’origine génétique du ou des auteurs («empreinte génétique»).

Même si tout est fait “correctement” lors de la réalisation de la PCR, y compris toutes les étapes préparatoires (conception et établissement de la PCR, échantillonnage, préparation et exécution de la PCR) et que le test est positif, c’est-à-dire: une séquence du génome détecte qui, si nécessaire, existe également. dans un ou même le virus spécifique “Corona” (SARS-CoV-2), cela ne signifie en aucun cas que la personne qui a été testée positive est infectée par un SRAS-CoV-2 répliquant et par conséquent pour les autres Contagieux pour les personnes = dangereux .

Pour déterminer une infection active par le SRAS-CoV-2, il faut plutôt utiliser des méthodes de diagnostic supplémentaires, telles que l’isolement de virus capables de se répliquer.

Indépendamment de l’impossibilité fondamentale de déterminer une infection par le virus SARS-CoV-2 avec le test PCR, les résultats d’un test PCR dépendent également des déclarations de l’expert Prof. Dr. Le trésorier dépend d’un certain nombre de paramètres qui, d’une part, provoquent des incertitudes considérables et, d’autre part, peuvent être manipulés de telle sorte que beaucoup ou quelques résultats (apparemment) positifs sont obtenus.

Il convient de souligner deux sources d’erreur frappantes.

D’une part, cela inclut le nombre de gènes cibles à tester. Ce nombre a été successivement réduit de trois à un, conformément aux directives de l’OMS.
L’expert calcule que l’utilisation d’un seul gène cible à tester dans une population mixte de 100000 tests avec pas une seule personne réellement infectée aboutit à un résultat de 2690 personnes faussement testées positivement en raison d’un taux d’erreur moyen déterminé lors d’une comparaison interlaboratoire instantanée. . Si 3 gènes cibles étaient utilisés, il n’y aurait que 10 faux positifs.

Si les 100 000 tests réalisés devaient être réalisés représentatifs de 100 000 citoyens d’une ville / quartier dans un délai de 7 jours, cette réduction des gènes cibles utilisés au regard de la seule «incidence quotidienne» se traduirait par une différence de 10 faux positifs par rapport à 2690 faux positifs et ceux-ci en fonction de la sévérité des restrictions à la liberté des citoyens.

Si le «nombre cible» correct de trois ou même mieux (comme en Thaïlande, par exemple) jusqu’à 6 gènes avait été utilisé pour l’analyse PCR, le taux de tests positifs et donc l ‘«incidence sur 7 jours» aurait été presque complètement zéro réduit.

En revanche, l’une des sources d’erreur est la valeur dite ct, c’est-à-dire le nombre d’étapes d’amplification / doublement jusqu’à laquelle le test est toujours noté «positif».

Le critique souligne que, selon l’opinion scientifique unanime, tous les résultats «positifs» qui ne sont reconnus qu’à partir d’un cycle de 35 ans n’ont aucune base scientifique (c’est-à-dire sans preuves). Dans la plage de valeurs ct 26-35, le test ne peut être évalué comme positif que s’il est comparé à la culture du virus. Cependant, le test RT-qPCR pour la détection du SRAS-CoV-2, qui a été propagé dans le monde entier avec l’aide de l’OMS (et à la suite de tous les autres tests basés sur celui-ci comme plan directeur) a été fixé à 45 cycles sans valeur CT. pour “positif” définir.

En outre, lors de l’utilisation du test RT-q-PCR, la notice d’information de l’ OMS pour les utilisateurs de DIV 2020/05 doit être observée (n ° 12 des informations légales du tribunal). Par la suite, si le résultat du test ne correspond pas aux résultats cliniques de la personne examinée, un nouvel échantillon doit être prélevé et un nouvel examen effectué et un diagnostic différentiel effectué; ce n’est qu’alors qu’un test positif peut être compté selon ces spécifications.

Selon les explications du rapport d’expert, les tests antigéniques rapides utilisés pour le test de masse ne peuvent fournir aucune information sur l’infectivité, car seuls les composants protéiques qui ne sont pas liés à un virus intact réplicable peuvent être détectés avec eux.

Afin de permettre une évaluation de l’infectiosité des personnes testées, le test positif respectif réalisé (similaire au RT-qPCR) devrait être comparé individuellement à la culture de virus à partir de l’échantillon de test, ce qui est impossible dans des conditions extrêmement conditions d’essai variables et non vérifiables.

Enfin, l’expert souligne que la faible spécificité des tests entraîne un taux élevé de faux positifs, qui ont des conséquences personnelles (mise en quarantaine) et sociales inutiles (par exemple écoles fermées, «rapports d’épidémie») jusqu’à ce qu’ils se révèlent être des faux positifs. . L’effet d’erreur, c’est-à-dire un nombre élevé de faux positifs, est particulièrement fort dans les tests sur ceux sans symptômes.

Il est à noter que le test PCR utilisé, ainsi que les tests antigéniques rapides, comme l’ont prouvé les experts, ne sont en principe pas adaptés pour déterminer une infection par le virus SARS-CoV-2. En outre, il existe les sources d’erreur décrites et d’autres sources énumérées dans le rapport avec des effets graves, de sorte qu’une détermination adéquate du processus d’infection par le SRAS-CoV-2 en Thuringe (et dans tout le pays) n’est même pas rudimentaire.

Dans tous les cas, le terme «incidence» est mal utilisé par les législateurs des États. Parce que «incidence» signifie en fait l’apparition de nouvelles maladies dans un groupe défini de personnes (testées à plusieurs reprises et éventuellement médicalement examinées) dans un laps de temps défini, voir le n ° 11 des informations juridiques de la Cour. En fait, cependant, des groupes indéfinis de personnes sont testés sur des périodes de temps indéfinies, de sorte que ce qui est rapporté comme «incidence» n’est qu’une question de taux de notification simples.

Dans tous les cas, selon une méta-étude du scientifique médical et statisticien John Ioannidis , l’un des scientifiques les plus cités au monde, publiée dans un bulletin de l’OMS en octobre 2020, le taux de mortalité par infection est de 0,23% et n’est donc pas plus élevé que dans la grippe modérée. épidémies.

Ioannidis est également arrivé à la conclusion dans une étude publiée en janvier 2021 que les verrouillages n’avaient aucun avantage significatif.

Le droit à l’autodétermination informationnelle faisant partie du droit général de la personnalité énoncé au paragraphe 1 de l’article 2 de la Loi fondamentale est le droit de l’individu de se prononcer de manière générale sur la divulgation et l’utilisation de ses données personnelles. Ces données personnelles incluent également un résultat de test. Il s’agit également d’une «date» de santé personnelle au sens du règlement général sur la protection des données (RGPD), qui n’est essentiellement l’affaire de personne.

Cet empiètement sur les droits fondamentaux est également inconstitutionnel. Parce qu’avec les procédures de test spécifiques dans les écoles, il semble inévitable que de nombreuses autres personnes (camarades de classe, enseignants, autres parents) prennent conscience, par exemple, d’un résultat de test «positif».

Ceci s’applique également en conséquence si des barrières de test similaires sont mises en place pour l’accès aux achats ou aux événements culturels.

En outre, une éventuelle obligation de test pour les écoliers en vertu de la loi de l’État n’est déjà pas couverte par la loi sur la protection contre les infections – même si cela est à son tour exposé à des préoccupations constitutionnelles considérables.

Selon l’article 28 IfSG, les autorités compétentes peuvent prendre les mesures de protection nécessaires de la manière qui y est spécifiée si «des personnes malades, des maladies suspectées, des personnes suspectées de contagion ou des personnes qui ont éliminé la maladie» sont identifiées. Selon le § 29 IfSG, ceux-ci peuvent être soumis à l’observation et doivent ensuite tolérer les investigations nécessaires.

Dans sa décision du 2 mars 2021, réf.: 20 NE 21.353, le tribunal administratif bavarois a refusé de considérer les employés des maisons de retraite médicalisés comme malades, soupçonnés d’être malades ou abandonner d’emblée. Cela devrait également s’appliquer aux écoliers. La classification comme suspectée d’être contagieuse est également hors de question.

Selon la jurisprudence du Tribunal administratif fédéral, quiconque a été en contact avec une personne infectée avec un degré de probabilité suffisant est soupçonné d’être contagieux au sens de l’article 2 n ° 7 IfSG; une simple probabilité lointaine ne suffit pas. Ce qu’il faut, c’est que l’hypothèse selon laquelle la personne affectée a ingéré des agents pathogènes est plus probable que l’inverse. Seule la probabilité d’un processus infectieux antérieur est déterminante pour une suspicion d’infection, voir arrêt du 22 mars 2012 – 3 C 16/11 – juris Rn. 31 et suivants The BayVGH, op. Rien d’autre ne s’applique aux étudiants. »

Concernant le droit à l’éducation des enfants, le juge a déclaré: «Les écoliers ne sont pas seulement soumis à la scolarité obligatoire réglementée par la loi de l’État, mais ont également un droit légal à l’éducation et à la scolarité.
Cela découle également des articles 28 et 29 de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, qui est la loi applicable en Allemagne.

Selon cela, tous les États contractants doivent non seulement rendre l’école primaire obligatoire et gratuite pour tous, mais aussi promouvoir le développement de diverses formes d’écoles secondaires d’enseignement général et professionnel, les rendre disponibles et accessibles à tous les enfants (!) Et prendre des mesures appropriées telles que la rencontre de l’introduction de la gratuité et la fourniture d’un soutien financier en cas de besoin. Les objectifs éducatifs de l’article 29 de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant doivent être respectés. “

Le juge résume sa décision comme suit:

«La contrainte imposée aux écoliers de porter des masques et de se tenir à distance les uns des autres et des tiers nuit aux enfants physiquement, psychologiquement, éducationnellement et dans leur développement psychosocial, sans plus qu’un avantage marginal pour les enfants eux-mêmes ou pour les tiers. Les écoles ne jouent pas un rôle majeur dans l’événement «pandémique».

Les tests PCR et tests rapides utilisés sont en principe seuls et ne conviennent même pas au départ pour déterminer une «infection» par le virus SARS-CoV-2. 

D’après les déclarations du rapport d’expert, cela résulte déjà des propres calculs de l’Institut Robert Koch. Selon les calculs de RKI, comme l’expert Prof. Dr. Kuhbandner explique, dans les tests de masse avec tests rapides, quels que soient les symptômes, la probabilité d’être réellement infecté si un résultat positif est obtenu n’est que de 2% avec une incidence de 50 (spécificité du test 80%, sensibilité du test 98%). Cela signifierait: pour deux résultats de tests rapides réellement positifs, il y aurait 98 résultats de tests rapides faussement positifs, qui devraient tous être testés à nouveau avec un test PCR.

Une obligation (régulière) de réaliser des tests de masse sans motif, sur des personnes asymptomatiques, c’est-à-dire des personnes en bonne santé pour lesquelles l’indication médicale fait déjà défaut, ne peut être imposée car disproportionnée par rapport à l’effet que l’on peut en obtenir. 

Dans le même temps, l’obligation régulière de passer des tests met les enfants sous pression psychologique, car leur capacité à aller à l’école est constamment mise à l’épreuve. “

Enfin, le juge note: 

« Sur la base d’enquêtes en Autriche, où les masques ne sont pas portés dans les écoles primaires, mais des tests rapides sont effectués trois fois par semaine, les résultats sont les suivants, selon les explications de l’expert Prof. Dr. Kuhbandner : 

100 000 élèves du primaire doivent supporter tous les effets secondaires du port d’un masque pendant une semaine pour éviter une seule infection par semaine.

Décrire ce résultat comme simplement disproportionné serait une description complètement insuffisante : au contraire, cela montre que la législature de l’État qui réglemente ce domaine est tombée dans une déconnexion vis à vis des faits qui a pris des proportions historiques. “ »

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3 commentaires:

  1. kafur altundag13 avril 2021 à 08:57Ce jugement est il susceptible d’etre applique en France et dans la zone euro ?Répondre
  2. nicolas bonnal13 avril 2021 à 10:58Soft Law, comme on dit. Meanwhile le Texas est libre et sans masque : https://nicolasbonnal.wordpress.com/2021/04/13/liberte-au-texas-camp-de-concentration-en-france-mais-attention-la-liberte-ne-se-gagne-pas-elle-a-ete-octroyee-par-le-gouverneur-abbott-au-texas-cest-tout-cest-lenfer-dans-dautres-etat/Répondre
  3. Joset13 avril 2021 à 11:10En Allemagne il y a encore des magistrats qui jugent selon le droit et non pas en fonction de la tête du client.Répondre

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CORONAVIRUS

Quand l’intelligence et le courage l’emporte sur la médiocrité et la lâcheté collective…

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Jugement explosif d’un tribunal allemand : interdiction du port du masque, de la distanciation sociale, et des tests à l’école et obligation des cours en présentiel

Publié par wikistrike.com sur 12 Avril 2021, 09:08am

Le 8 avril 2021, le tribunal des affaires familiales de Weimar a décidé, dans le cadre d’une procédure en référé (réf. : 9 F 148/21), l’interdiction à deux écoles de Weimar, avec effet immédiat, d’exiger des élèves le port de couvre-bouche ou de nez de quelque nature que ce soit (en particulier les masques qualifiés tels que les masques FFP2), de respecter les distances minimales de l’AHA et/ou de participer aux tests rapides SARS-CoV-2. Dans le même temps, la Cour a déterminé que l’enseignement en classe devait être maintenu (texte intégral de l’arrêt comprenant trois avis d’experts).

Pour la première fois, des preuves ont été présentées devant un tribunal allemand concernant le caractère scientifiquement « raisonnable » et la nécessité des mesures anti-Corona prescrites. Les témoins experts étaient l’hygiéniste Prof. Dr. med Ines Kappstein, le psychologue Prof. Dr. Christof Kuhbandner et le biologiste Prof. Dr. rer. biol. hum. Ulrike Kämmerer ont été entendus.

La procédure judiciaire est une procédure dite de protection de l’enfance en vertu de l’article 1666, paragraphes 1 et 4, du code civil allemand (BGB), qu’une mère avait engagée pour ses deux fils, âgés respectivement de 14 et 8 ans, auprès du tribunal local – tribunal de la famille. Elle a fait valoir que ses enfants subissaient un préjudice physique, psychologique et éducatif, sans que cela soit contrebalancé par un quelconque avantage pour les enfants ou les tiers. Cela violerait en même temps de nombreux droits des enfants et de leurs parents en vertu de la loi, de la constitution et des conventions internationales.

La procédure prévue à l’article 1666 du code civil peut être engagée d’office sur proposition de toute personne ou sans proposition si le tribunal estime que l’intervention est nécessaire pour des raisons de bien-être de l’enfant, article 1697a du code civil.

Après avoir examiné la situation de fait et de droit et évalué les expertises, le tribunal des affaires familiales de Weimar est arrivé à la conclusion que les mesures désormais interdites représentent un danger actuel pour le bien-être mental, physique ou psychique de l’enfant, à tel point que, si elles continuent à se développer sans intervention, un préjudice considérable est presque certainement à prévoir.

Le juge déclare : « Un tel risque est présent ici. En effet, les enfants ne sont pas seulement mis en danger dans leur bien-être mental, physique et psychique, notamment par l’obligation de porter des masques pendant les heures de classe et de se tenir à distance les uns des autres et d’autres personnes, mais ils sont en outre déjà actuellement lésés. Dans le même temps, cela viole de nombreux droits des enfants et de leurs parents en vertu de la loi, de la constitution et des conventions internationales. Cela s’applique en particulier au droit au libre développement de la personnalité et à l’intégrité physique de l’article 2 de la Loi fondamentale ainsi qu’au droit de l’article 6 de la Loi fondamentale à l’éducation et aux soins par les parents (également en ce qui concerne les mesures de soins de santé et les « objets » à porter par les enfants) »…

Par son jugement, le juge confirme l’appréciation de la mère : « Les enfants subissent un préjudice physique, psychologique et pédagogique et leurs droits sont violés, sans que cela soit contrebalancé par un quelconque bénéfice pour les enfants eux-mêmes ou les tiers ».

Selon la condamnation du tribunal, les administrateurs scolaires, les enseignants et d’autres personnes ne pouvaient pas invoquer les dispositions légales de l’État sur lesquelles les mesures étaient fondées, car elles étaient inconstitutionnelles et donc nulles. Motif : elles violent le principe de proportionnalité ancré dans l’État de droit (articles 20, 28 de la Loi fondamentale).

« Selon ce principe, également appelé interdiction du caractère excessif, les mesures destinées à atteindre un but légitime doivent être appropriées, nécessaires et proportionnées au sens étroit, c’est-à-dire lorsqu’on pèse les avantages et les inconvénients qu’elles procurent. Les mesures qui ne sont pas fondées sur des preuves, contrairement à l’article 1(2) IfSG, sont déjà inadaptées pour atteindre le but fondamentalement légitime qu’elles poursuivent, à savoir éviter la surcharge du système de santé ou réduire l’incidence de l’infection par le virus SRAS-CoV- 2. Mais en tout état de cause, elles sont disproportionnées au sens strict du terme, car les inconvénients considérables/dommages collatéraux qu’elles entraînent ne sont pas compensés par un avantage perceptible pour les enfants eux-mêmes ou les tiers », a déclaré le juge.

Il précise : « Il convient toutefois de souligner que ce ne sont pas les intéressés qui devraient justifier l’inconstitutionnalité des atteintes à leurs droits, mais, à l’inverse, l’État libre de Thuringe, qui porte atteinte aux droits des intéressés par ses dispositions de droit public, devrait prouver, à l’aide des preuves scientifiques requises, que les mesures qu’il prescrit sont aptes à atteindre les objectifs visés et qu’elles sont, le cas échéant, proportionnées. Jusqu’à présent, cela n’a pas été fait à un degré quelconque ».1. L’absence de bénéfice du port de masques et du respect des règles de distanciation pour les enfants eux-mêmes et les tiers

Pour convaincre le tribunal, l’expert Prof. Kappstein, après avoir évalué toutes les données internationales au sujet des masques, a déclaré que l’efficacité des masques pour les personnes en bonne santé en public n’est pas prouvée par des preuves scientifiques.

Dans le verdict, il est dit : « De même, la “protection vis-à-vis des tiers” et la “transmission invisible”, par lesquelles le RKI (l’Institut Robert Koch) a justifié sa “réévaluation”, ne sont pas soutenues par des faits scientifiques. La plausibilité, les estimations mathématiques et les évaluations subjectives dans les articles d’opinion ne peuvent remplacer les enquêtes clinico-épidémiologiques basées sur la population. Les études expérimentales sur les performances de filtrage des masques et les estimations mathématiques ne permettent pas de prouver leur efficacité dans la vie réelle. Si les autorités sanitaires internationales préconisent le port de masques dans les espaces publics, elles affirment également que les études scientifiques ne fournissent aucune preuve en ce sens. Au contraire, toutes les preuves scientifiques actuellement disponibles suggèrent que les masques n’ont aucun effet sur l’incidence des infections.

Toutes les publications qui sont citées comme preuve de l’efficacité des masques dans les espaces publics ne permettent pas cette conclusion. Cela s’applique également à l’étude dite de Jena, comme l’expert l’explique en détail dans son avis d’expert. En effet, l’étude d’Iéna – comme la grande majorité des autres études une estimation purement mathématique ou une étude de modélisation basée sur des hypothèses théoriques sans recherche réelle des contacts avec des auteurs du domaine de la macroéconomie sans connaissances épidémiologiques – ne tient pas compte, comme l’explique en détail l’expert, de la circonstance épidémiologique décisive que les niveaux d’infection ont déjà diminué de manière significative avant l’introduction des masques obligatoires à Iéna le 6 avril 2020 (environ trois semaines plus tard dans toute l’Allemagne) et qu’il n’y avait déjà plus d’incidence pertinente d’infection à Iéna à la fin du mois de mars 2020 ».

Les masques ne sont pas seulement inutiles, ils sont aussi dangereux, juge le tribunal : « Tout masque, comme le précise encore l’expert, doit être porté correctement pour être en principe efficace. Les masques peuvent devenir un risque de contamination s’ils sont touchés. Cependant, d’une part, ils ne sont pas portés correctement par la population et d’autre part, ils sont très souvent touchés avec les mains. C’est également le cas des hommes politiques que l’on voit à la télévision. La population n’a pas appris à utiliser correctement les masques, on ne lui a pas expliqué comment se laver les mains en chemin ou comment procéder à une désinfection efficace des mains. Il n’a pas non plus été expliqué pourquoi l’hygiène des mains est importante et qu’il faut veiller à ne pas toucher les yeux, le nez et la bouche avec les mains. La population a été pratiquement laissée seule avec les masques. Non seulement le risque d’infection n’est pas réduit par le port des masques, mais il est augmenté par une manipulation incorrecte du masque. Dans son expertise, l’experte expose ce point en détail, ainsi que le fait et les raisons pour lesquelles il est « irréaliste » de parvenir à une manipulation appropriée des masques par la population ».

L’arrêt poursuit en ces termes : « La transmission du SRAS-CoV-2 par les “aérosols”, c’est-à-dire par l’air, est médicalement invraisemblable et scientifiquement non prouvée. Il s’agit d’une hypothèse principalement émise par les physiciens des aérosols, qui, selon l’expert, sont incapables d’évaluer les corrélations médicales à partir de leur domaine d’expertise. La théorie des “aérosols” est extrêmement préjudiciable à la coexistence humaine et fait que les gens ne peuvent plus se sentir en sécurité dans les espaces intérieurs, et certains craignent même d’être infectés par des “aérosols” à l’extérieur des bâtiments. Avec la transmission “invisible”, la théorie de l’aérosol conduit à voir un risque d’infection dans chaque être humain.

Les déclarations modifiées de la politique sur les masques, d’abord les masques en tissu en 2020, puis depuis le début de 2021 les masques OP ou les masques FFP2, manquent de clarté. Même si les masques OP et les masques FFP sont tous deux des masques médicaux, ils ont des fonctions différentes et ne sont donc pas interchangeables. Soit les politiciens qui ont pris ces décisions eux-mêmes n’ont pas compris quel type de masque convient en principe, soit ils ne sont pas intéressés à cela, mais seulement à la valeur symbolique du masque. Du point de vue de l’expert, les décisions des politiciens en matière de masques ne sont pas compréhensibles et, pour le moins, peuvent être qualifiées d’invraisemblables.

L’expert souligne en outre qu’il n’existe aucune étude scientifique sur l’espacement en dehors des soins médicaux aux patients. En résumé, selon elle, à la conviction de la cour, seules les règles suivantes peuvent être établies à cet égard :

– le maintien d’une distance d’environ 1,5 m (1 – 2 m) en cas de contacts vis-à-vis, si l’une des deux personnes présente des symptômes de rhume, peut être décrit comme une mesure raisonnable. Cependant, elle n’est pas prouvée au sens scientifique ; il existe seulement des preuves ou on peut dire qu’il est plausible qu’il s’agisse d’une mesure efficace de protection contre le contact avec des agents pathogènes par le biais de gouttelettes de sécrétion respiratoire si la personne en contact présente des signes de rhume. En revanche, une distance tout azimut n’est pas utile pour se protéger lorsque l’interlocuteur est enrhumé.

– garder une distance totale ou même seulement une distance d’environ 1,5 m (1 – 2 m) si aucune des personnes présentes ne présente de signes de rhume n’est pas étayé par des données scientifiques. Cependant, cela nuit gravement à la coexistence des personnes et en particulier aux contacts insouciants entre enfants, sans aucun avantage apparent en termes de protection contre l’infection.

– les contacts étroits, c’est-à-dire à moins de 1,5 m (1 – 2 m), entre élèves ou entre enseignants et élèves ou entre collègues de travail, etc. ne présentent pas de risque même si l’une des deux personnes de contact présente des signes de rhume, car la durée de ces contacts à l’école ou même entre adultes dans un lieu public est beaucoup trop courte pour que la transmission de gouttelettes se produise. C’est également ce que montrent des études portant sur des ménages où, malgré la promiscuité et les nombreux contacts avec la peau et les muqueuses, peu de membres du ménage tombent malades lorsque l’un d’eux souffre d’une infection respiratoire.

Le tribunal suit également l’évaluation du professeur Kappstein concernant les taux de transmission des personnes symptomatiques, pré-symptomatiques et asymptomatiques. Il écrit :

« Les transmissions pré-symptomatiques sont possibles, selon elle, mais pas inévitables. Quoi qu’il en soit, selon elle, elles sont nettement plus faibles lorsque des scénarios de contact réels sont évalués que lorsqu’une modélisation mathématique est utilisée.

À partir d’une revue systématique avec méta-analyse sur la transmission du Corona dans les foyers publiée en décembre 2020, elle oppose un taux de transmission plus élevé mais non excessif chez les cas index symptomatiques de 18% à une transmission extrêmement faible chez les cas asymptomatiques de seulement 0,7%. La possibilité que des personnes asymptomatiques, autrefois appelées personnes saines, transmettent le virus n’a donc aucun sens ».

En résumé, le tribunal déclare : « Il n’existe aucune preuve que les masques faciaux de différents types puissent réduire le risque d’infection par le SRAS-CoV-2, ni même de façon appréciable.

Cette affirmation est vraie pour les personnes de tous âges, y compris les enfants et les adolescents, ainsi que pour les personnes asymptomatiques, présymptomatiques et symptomatiques.

Au contraire, il est plus probable que le contact encore plus fréquent entre les mains et le visage lors du port du masque augmente le risque d’entrer soi-même en contact avec l’agent pathogène ou d’amener d’autres personnes à entrer en contact avec lui. Il n’existe aucun risque d’infection pour la population normale, que ce soit en public ou en privé, qui pourrait être réduit par le port de masques (ou d’autres mesures). Il n’y a aucune preuve que le respect des exigences de distanciation puisse réduire le risque d’infection. Cela est vrai pour les personnes de tous âges, y compris les enfants et les adolescents ».

Même après les conclusions approfondies de l’expert, le professeur Kuhbandner, il n’y a, selon les motifs du verdict, « jusqu’à présent aucune preuve scientifique de haute qualité que le risque d’infection peut être réduit de manière significative par le port de masques de protection. Selon les conclusions de l’expert, les recommandations du RKI et la ligne directrice S3 des sociétés professionnelles sont basées sur des études d’observation, des études de laboratoire sur l’effet de filtre et des études de modélisation, qui ne fournissent que des preuves faibles et très faibles, car aucune conclusion réellement valable sur l’effet des masques dans la vie quotidienne et dans les écoles ne peut être tirée de telles études en raison de la méthodologie sous-jacente. En outre, les résultats des différentes études sont hétérogènes et les études observationnelles plus récentes fournissent également des résultats contradictoires ».

Le juge déclare : « En outre, l’ampleur réalisable de la réduction du risque d’infection par le port du masque dans les écoles est en soi très faible, car les infections se produisent très rarement dans les écoles, même sans masque. En conséquence, la réduction du risque absolu est si faible qu’une pandémie ne peut être combattue de manière pertinente… Selon les explications de l’expert, les chiffres d’infection actuellement prétendument en hausse chez les enfants sont très probablement dus au fait que le nombre de tests chez les enfants a considérablement augmenté au cours des semaines précédentes. Le risque d’infection dans les écoles étant très faible en soi, même une éventuelle augmentation du taux d’infection par le nouveau variant du virus B.1.1.7 de l’ordre de grandeur retenu dans les études ne devrait pas entraîner une augmentation significative de la propagation du virus dans les écoles. Ce faible avantage est contrebalancé par de nombreux effets secondaires possibles en termes de bien-être physique, psychologique et social des enfants, dont de nombreux enfants devraient souffrir pour prévenir une seule infection. Ceux-ci sont exposés en détail par l’expert sur la base, notamment, du registre des effets secondaires publié dans la revue scientifique Monatsschrift Kinderheilkunde ».2. l’inadéquation des tests PCR et des tests rapides pour mesurer l’incidence de l’infection

En ce qui concerne le test PCR, le tribunal écrit : « Le témoin expert Prof. Dr. med. Kappstein souligne déjà dans son expertise que le test PCR utilisé ne peut détecter que le matériel génétique, mais pas si l’ARN provient de virus capables d’infection et donc capables de se répliquer (= capables de se reproduire).

L’expert Prof. Dr. rer. biol. hum. Kämmerer confirme également dans son avis d’expert en biologie moléculaire qu’un test PCR – même s’il est effectué correctement – ne peut fournir aucune information sur le fait qu’une personne est infectée ou non par un agent pathogène actif.

En effet, le test ne peut pas faire la distinction entre la matière « morte », par exemple un fragment de génome totalement inoffensif, vestige de la lutte du système immunitaire de l’organisme contre un rhume ou une grippe (de tels fragments de génome peuvent encore être trouvés plusieurs mois après que le système immunitaire a « traité » le problème) et la matière « vivante », c’est-à-dire un virus « frais » capable de se reproduire.

Par exemple, le test PCR est également utilisé en médecine légale pour amplifier l’ADN résiduel présent à partir de résidus de cheveux ou d’autres traces au moyen du test PCR de manière à pouvoir identifier l’origine génétique du ou des auteurs (« empreinte génétique »).

Même si tout est fait « correctement » lors de la réalisation du test PCR, y compris toutes les étapes préparatoires (conception et établissement du test PCR, prélèvement et préparation de l’échantillon et réalisation du test PCR), et que le test est positif, c’est-à-dire qu’il détecte une séquence génomique qui peut également exister dans un ou même le virus spécifique « Corona » (SARS-CoV-2), cela ne signifie en aucun cas que la personne qui a été testée positive est infectée par un SARS-CoV-2 en réplication et est donc infectieuse = dangereuse pour d’autres personnes.

Pour déterminer l’existence d’une infection active par le SRAS-CoV-2, il faut plutôt recourir à d’autres méthodes de diagnostic spécifiques, comme l’isolement des virus réplicables.

Indépendamment de l’impossibilité principale de déterminer une infection par le virus SARS-CoV-2 au moyen du test PCR, les résultats d’un test PCR, selon les explications de l’expert Prof. Dr. Kämmerer, dépendent d’une série de paramètres qui, d’une part, entraînent des incertitudes considérables et, d’autre part, peuvent être délibérément manipulés de manière à obtenir beaucoup ou peu de résultats (apparemment) positifs.

Parmi ces sources d’erreur, il convient d’en distinguer deux frappantes.

L’une d’elles est le nombre de gènes cibles à tester. Ce nombre a été successivement réduit de trois à un, conformément aux spécifications de l’OMS.

L’expert calcule que l’utilisation d’un seul gène cible à tester dans une population mixte de 100 000 tests dont aucune personne n’est réellement infectée entraîne 2 690 faux positifs en raison d’un taux d’erreur moyen déterminé dans une comparaison interlaboratoire Instand. L’utilisation de 3 gènes cibles ne donnerait que 10 faux positifs.

Si les 100 000 tests effectués étaient représentatifs de 100 000 citoyens d’une ville ou d’un comté dans un délai de 7 jours, cette réduction du nombre de gènes cibles utilisés entraînerait à elle seule une différence de 10 faux positifs par rapport à 2 690 faux positifs en termes « d’incidence quotidienne » et, en fonction de celle-ci, de gravité des restrictions à la liberté des citoyens prises.

Si le « nombre cible » correct de trois ou même mieux (comme par exemple en Thaïlande) jusqu’à 6 gènes avait été systématiquement utilisé pour l’analyse PCR, le taux de tests positifs et donc « l’incidence sur 7 jours » aurait été réduit presque complètement à zéro.

D’autre part, ce que l’on appelle la valeur ct, c’est-à-dire le nombre d’étapes d’amplification/doublement jusqu’auquel le test est encore considéré comme « positif », est l’une des sources d’erreur.

L’expert souligne que, selon l’opinion scientifique unanime, tous les résultats « positifs » qui ne sont détectés qu’après un cycle de 35 n’ont aucune base scientifique (c’est-à-dire : aucune preuve). Dans la fourchette des valeurs ct 26-35, le test ne peut être considéré comme positif que s’il correspond à une culture virale. En revanche, le test RT-qPCR pour la détection du SRAS-CoV-2, qui a été propagé dans le monde entier avec l’aide de l’OMS, a été (et à sa suite tous les autres tests qui s’en inspirent) fixé à 45 cycles sans définir une valeur ct pour « positif ».

En outre, la notice d’information de l’OMS à l’intention des utilisateurs de DIV 2020/05 doit être respectée lors de l’utilisation du test RT-q-PCR (n° 12 de la notice légale du tribunal). Ainsi, si le résultat du test ne correspond pas aux constatations cliniques d’une personne examinée, un nouvel échantillon doit être prélevé et un nouvel examen doit être effectué ainsi qu’un diagnostic différentiel ; ce n’est qu’alors qu’un test positif peut être comptabilisé selon ces directives.

Selon l’avis de l’expert, les tests antigéniques rapides utilisés pour les tests de masse ne sont pas non plus en mesure de fournir des informations sur l’infectivité, car ils ne peuvent détecter que des composants protéiques sans aucun lien avec un virus intact et reproductible.

Afin de permettre une estimation de l’infectivité des personnes testées, le test positif respectif (similaire à la RT-qPCR) devrait être comparé individuellement avec la cultivabilité des virus de l’échantillon testé, ce qui est impossible dans les conditions de test extrêmement variables et invérifiables.

Enfin, l’expert souligne que la faible spécificité des tests entraîne un taux élevé de faux positifs, qui ont des conséquences inutiles sur le personnel (quarantaine) et la société (par exemple, fermeture des écoles, « notifications d’épidémie ») jusqu’à ce qu’ils s’avèrent être de fausses alertes. L’effet d’erreur, c’est-à-dire un nombre élevé de faux positifs, est particulièrement fort dans les tests effectués sur des individus sans symptômes.

Il reste à préciser que le test PCR utilisé, ainsi que les tests rapides antigènes, comme le prouve l’expertise, ne sont en principe pas adaptés à la détection d’une infection par le virus SARS-CoV-2. En outre, les sources d’erreur décrites et d’autres sources d’erreur avec des effets graves énumérées selon l’avis de l’expert, de sorte qu’il n’existe pas de détermination adéquate de l’infection par le SRAS-CoV-2 en Thuringe (et à l’échelle nationale).

En tout état de cause, le terme « incidence » est mal utilisé par le législateur de l’État. Par « incidence », on entend en fait l’apparition de nouveaux cas dans un groupe de personnes défini (testé à plusieurs reprises et, si nécessaire, examiné médicalement) au cours d’une période définie, cf. le point 11 des notes juridiques de la Cour. En réalité, cependant, des groupes de personnes non définis sont testés au cours de périodes non définies, de sorte que ce que l’on fait passer pour une « incidence » ne sont que de simples taux de déclaration.

En tout cas, selon une méta-étude du médecin et statisticien John Ioannidis, l’un des scientifiques les plus cités au monde, publiée dans un bulletin de l’OMS en octobre 2020, le taux de létalité de l’infection est de 0,23 %, ce qui n’est pas plus élevé que pour les épidémies de grippe modérément sévères.

Ioannidis a également conclu, dans une étude publiée en janvier 2021, que les confinements ne présentent aucun avantage significatif.3. La violation du droit à l’information par les tests rapides dans les écoles

Le droit à l’information, qui fait partie du droit général de la personnalité énoncé à l’article 2, paragraphe 1, de la Loi fondamentale, est le droit de l’individu de déterminer en principe pour lui-même la divulgation et l’utilisation de ses données personnelles. Ces données personnelles comprennent également le résultat d’un test. En outre, le résultat d’un tel test est une « donnée » de santé personnelle au sens du règlement sur la protection des données (DSGVO), qui ne regarde en principe personne.

Cet empiètement sur les droits fondamentaux est également inconstitutionnel. En effet, étant donné les procédures concrètes du processus de test dans les écoles, il semble inévitable que de nombreuses autres personnes (camarades de classe, enseignants, autres parents) aient connaissance d’un résultat de test « positif », par exemple.

Cela s’appliquerait mutatis mutandis si des barrières de test similaires étaient érigées dans le cas de l’accès aux magasins ou aux événements culturels.

En outre, tout test obligatoire des écoliers en vertu de la loi du Land n’est déjà pas couvert par la loi sur la protection contre les infections – indépendamment du fait que cette dernière est elle-même exposée à des problèmes constitutionnels considérables.

Conformément à l’article 28 de l’IfSG, les autorités compétentes peuvent prendre les mesures de protection nécessaires de la manière qui y est spécifiée si des « personnes malades, des personnes suspectées d’être malades, des personnes suspectées d’être infectées ou des « excréteurs » sont identifiés. Selon le § 29 IfSG, ces personnes peuvent être soumises à une observation et doivent alors également tolérer les examens nécessaires.

Dans sa décision du 02.03.2021, Réf. : 20 NE 21.353, la Cour administrative d’appel de Bavière a refusé de considérer les employés des maisons de retraite comme malades, soupçonnés d’être malades ou « excréteurs » dès le départ. Cela devrait également s’appliquer aux élèves. Cependant, une classification comme suspect d’être infecté est également hors de question.

Selon la jurisprudence du Tribunal administratif fédéral, est considéré comme suspecté d’être infecté au sens de l’article 2 n° 7 IfSG quiconque a eu un contact avec une personne infectée avec une probabilité suffisante ; une simple probabilité lointaine ne suffit pas. Il est nécessaire que l’hypothèse selon laquelle la personne concernée a ingéré des agents pathogènes soit plus probable que l’inverse. L’élément déterminant pour une suspicion d’infection est exclusivement la probabilité d’un processus d’infection passé, cf. arrêt du 22.03.2012 – 3 C 16/11 – juris marginal n° 31 et seq. Le BayVGH, loc. cit. l’a rejeté pour les employés des professions infirmières. Rien d’autre ne s’applique aux écoliers ».4. Le droit des enfants à l’éducation et à la scolarisation

En ce qui concerne le droit à l’éducation des enfants, le juge déclare : « Les écoliers ne sont pas seulement soumis à l’obligation scolaire en vertu du droit du Land, mais ont également un droit légal à l’éducation et à la scolarisation.

Cela découle également des articles 28 et 29 de la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant, qui est le droit applicable en Allemagne.

Selon ce texte, tous les États contractants doivent non seulement rendre la fréquentation de l’école primaire obligatoire et gratuite pour tous, mais aussi promouvoir le développement de diverses formes d’enseignement secondaire à caractère général et professionnel, les rendre disponibles et accessibles (!) à tous les enfants et prendre des mesures appropriées telles que l’instauration de la gratuité de l’enseignement et l’octroi d’un soutien financier en cas de besoin. Les objectifs éducatifs de l’article 29 de la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant doivent être respectés ».5. Résultat

Le juge a résumé sa décision comme suit :

« La contrainte imposée aux écoliers de porter des masques et de se tenir à distance les uns des autres et des tiers porte atteinte aux enfants sur le plan physique, psychologique, éducatif et dans leur développement psychosocial, sans être contrebalancée par un bénéfice plus que marginal pour les enfants eux-mêmes ou pour les tiers. Les écoles ne jouent pas un rôle important en cas de « pandémie ».

Les tests PCR et les tests rapides utilisés ne sont pas adaptés en soi, en principe et dans un premier temps, pour détecter une « infection » par le virus SRAS-CoV-2. Ceci résulte déjà des propres calculs de l’Institut Robert-Koch selon les explications des avis d’experts. Selon les calculs de RKI, comme l’indique le professeur Kuhbandner, témoin expert, la probabilité d’être réellement infecté lors d’un résultat positif lors d’un test de masse avec des tests rapides, indépendamment des symptômes, n’est que de 2% pour une incidence de 50 (spécificité du test 80%, sensibilité du test 98%). Cela signifie que pour deux résultats de test rapide vrais positifs, il y aurait 98 résultats de test rapide faux positifs, qui devraient tous être retestés avec un test PCR.

Une contrainte (régulière) de tester en masse des personnes asymptomatiques, c’est-à-dire des personnes en bonne santé, pour lesquelles il n’existe aucune indication médicale, ne peut être imposée car elle est disproportionnée par rapport à l’effet qui peut être obtenu. En même temps, l’obligation régulière de passer le test soumet les enfants à une pression psychologique, car leur capacité à fréquenter l’école est ainsi constamment mise à l’épreuve ».

Enfin, le juge note : « Sur la base d’enquêtes menées en Autriche, où aucun masque n’est porté dans les écoles primaires, mais où des tests rapides sont effectués trois fois par semaine dans tout le pays, les résultats suivants selon les explications de l’expert Prof : 100 000 élèves d’écoles primaires devraient supporter tous les effets secondaires du port de masques pendant une semaine afin d’éviter une seule infection par semaine.

Qualifier ce résultat de simplement disproportionné serait une description tout à fait inadéquate. Elle montre plutôt que le législateur de l’État qui réglemente ce domaine est tombé dans une déconnexion factuelle qui a atteint des proportions historiques ».

source : https://2020news.de

via https://www.cielvoile.fr

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CORONAVIRUS

Notes sur notre petite apocalypse; par Nicolas BONNAL

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Tout semble s’imposer, le marquage électronique, les vaccins, le test partout, le passage au communisme sacerdotal (Abellio), le wokenisme démoniaque, la chienlit morale et LGBTQ à la télé, l’antiracisme-fascisme en roue libre, etc. D’un autre côté ici et là on nous ressort jusqu’à la nausée la phrase de Hölderlin, que Jean Baudrillard citait il y a déjà trente ans au sortir de l’abominable guerre du Golfe : « là où croît le danger là aussi croît ce qui sauve ». C’est dans le poème Patmos.On va voir. 
La résistance n’existe pas, comme je l’ai dit, elle a été fluidifiée par les réseaux, les râleurs se contenant de cliquer, pas de résister ou de manifester comme on disait jadis. La perte de la capacité tellurique c’est la fin de la résistance, merde, lisez/appliquez Carl Schmitt pour une fois.

L’épuration de Trump et du reste se passe sans un murmure dans la salle. Le système avance rapidement et impeccablement ses pions et comme dit l’abject Figaro on va pouvoir tester les gens à l’entrée des autoroutes avec le test QR ou je ne sais quoi. On leur souhaite du plaisir aux gens, car à force de se gaver de télé, de radio, de hamburgers, ils vont mal finir. Mais s’en préoccupent-ils les gens ? Ne sont-ils pas déjà morts ? Les films de zombie sont vieux de deux générations déjà.

A côté de cela on veut nous rassurer. Tout cela est inapplicable, le Français résiste, il ne se ferait pas vacciner… Mais le système a tout son temps (2030 date-butoir et regardez leurs progrès en un an) et je me souviens dans mon enfance pour la bagnole. Il y avait beaucoup de morts mais c’était aussi l’âge d’or de l’automobile et de la liberté sur les routes. Alors on a sévi comme pour chasser un virus (et l’acerbe Sarkozy a remis ça dès son arrivée au pouvoir). Limitation de vitesse, test d’alcoolémie, port de la ceinture de sécurité, multiplication aberrante des ronds-points, ils ont réussi à tout imposer nos bureaucrates et nos mondialistes et c’était pour notre bien, pour notre sécurité. Ici aussi c’est pour notre bien, pour notre sécurité. Et j’en arrive à me demander : 
tout cela ne démontre-t-il pas que l’humanité n’est qu’un troupeau d’esclaves
 ? 
Sous prétexte de voter (et où ne va-t-on pas voter ?), on se croit en démocratie et on se comporte comme des cloportes ou bien des bœufs à l’abattoir. Revoyez le Sang des Bêtes de Franju. On a un mouton traître nommé le miniard qui amène les comparses à l’égorgeoir, qu’on maintient en vie et qui sert à chaque fois pour conduire le troupeau bêlant et opinant de Panurge.

Passons au positif, car on va me reprocher de casser le moral des troupes.

Celui qui nous rassurerait c’est Biden qui a l’air bien gâteux, et sa Kamala qui est nulle comme un rat. Cette paire d’as a été élue en trichant sans une seule réaction (sinon la prise arrangée du Capitole qui a permis de virer Trump plus vite et d’accélérer le totalitarisme mondialiste – oui, c’est à cela que sert la résistance, gare au prochain attentat sous faux drapeaux !) et avec l’approbation de toute la canaille globaliste devenue folle ; car notre absence de résistance produit leur ubris. Mais on sait très bien que Biden peut dégager et qu’on peut caser une autre marionnette ; au point où en sont arrivés les journaux globalistes (le NYT, le Monde, le Guardian, El Pais, etc.) ce n’est pas cela qui gênera l’opinion publique, chienne prête à toutes les prostitutions depuis des siècles (colonisations, guerres mondiales, mondialisation, totalitarismes, légalisation de toutes les perversions et en conséquence interdiction de toutes les libertés).

Certains voient une possibilité de défaite militaire contre l’Iran, la Russie ou la Chine (mais on nous dit aussi qu’elle fait partie du N.O.M., cette Chine, que Biden est son homme ?). On verra, mais là encore je fais confiance aux généraux américains décrits par Kubrick : on finira au nucléaire puisque l’équipement US n’est plus à la hauteur face aux progrès des trois grands de l’opposition officielle (Iran, Russie, Chine donc). Certains donc disent que ce serait mieux une bataille et donc une défaite US, et un écroulement du satanisme occidental, mais encore faudrait-il en sortir vivants !

On a envie de prier la providence mais vu ce que sont devenus le Vatican et le catholicisme dit romain ? On ne va pas prier les dieux du Capitole tout de même ? Je constate d’ailleurs de plus en plus de recours chez les antisystèmes à l’increvable apocalypse, aux êtres de lumière, à l’attirail New Age, au zen emballé sous vide, comme disait Guy Debord. Lui voyait la liberté dans la lutte politique et sociale et pas dans les interventions divines toujours longues à se produire et chères à rembourser… Le clergé, le parti…

En réalité je ne sais plus quoi écrire depuis quelques mois maintenant : tout est programmé pour nous faire vivre puis crever, par des satanistes et par l’inertie de milliards d’abrutis et de zombis peaufinés à la télé et au portable (voyez le film de Jarmusch, The dead don’t die, qui le montre très bien).

Comme le montre Lucien Cerise, le contrôle technologique trop tatillon ne marchera pas (il est trop fou et ils ne sont plus si bons, ils en restent à l’éternelle peur du gendarme comme au temps de de Funès et des pieds nickelés), mais c’est peut-être ce qui est voulu, pour que les survivalistes de Davos et les techno-lords de la Silicon Valley (voyez mon livre Internet : la nouvelle voie initiatique) soient contents. Le film Idiocracy, écrit par un des frères Cohen, le montre finalement. Une humanité de fauchés, d’abrutis, d’affreux sales et méchants subsiste dans des ruines affreuses sorties des romans de Dick. Mais elle n’a pas l’air mécontente ! Et si finalement Klaus Schwab avait raison : si dans dix ans, les survivants abrutis étaient contents, les rares mécontents (tous vieux) s’étant suicidés ?

Last scene of all (dit Shakespeare), la situation en Israël, pays-phare des religions abrahamiques. Elle m’évoque l’apocalypse décrite par T.S. Eliot, texte lu à la fin d’Apocalypse Now : c’est ainsi que le monde se termine, pas dans un boum, dans un murmure (not in a bang but a whimper). Quelle punition pour tant d’orgueil…

Nicolas Bonnal

Source 

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USA. Augmentation de 6.000% des décès dus à la vaccination signalée au 1er trimestre 2021, par rapport au 1er trimestre 2020

Comme l’on pouvait s’y attendre, lorsque des «vaccins» expérimentaux reçoivent une autorisation d’utilisation d’urgence, les décès rapportés suite aux injections ont augmentés de plus de 6.000% dans la population américaine au premier trimestre 2021, par rapport aux décès enregistrés suite aux vaccinations précédentes approuvées par la FDA, à la fin du premier trimestre 2020. 
Ces nouveaux produits, qui, selon de nombreux médecins et scientifiques, ne répondent même pas à la définition légale d’un «vaccin», sont décrits par les fabricants eux-mêmes comme des «systèmes d’exploitation» appelés «logiciels de la vie», et avant le COVID, ils n’avaient jamais été approuvés pour être utilisé sur des populations humaines. 
Il y a des milliers de médecins et de scientifiques dans le monde qui se sont prononcés contre ces injections expérimentales, certains les qualifiant même d’«armes biologiques de destruction massive».

Source

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Le ministre allemand de l’Intérieur refuse de se faire vacciner avec AstraZeneca

Le produit d’AstraZeneca a donné lieu à une passe d’armes à Berlin, entre le ministre de la Santé et celui de l’Intérieur. Ce dernier a refusé avec virulence de se faire vacciner, comme le lui suggérait son collègue.

Le vaccin Vaxzevria (ex-ChAdOx1 d’AstraZeneca) n’en finit plus de semer la zizanie en Europe. Même sous un nouveau nom, le produit des laboratoires anglo-suédois continue de déclencher des controverses.

Le gouvernement de Merkel en a cette fois-ci fait les frais, avec le refus du ministre de l’Intérieur, Horst Seehofer de se faire vacciner, rapporte Bild. Son collègue, le ministre de la Santé Jens Spahn avait pourtant demandé à tous les membres du gouvernement de donner l’exemple. Une opération de séduction qui visait à promouvoir le vaccin, en déficit de confiance depuis sa suspension temporaire.

Âgé de 40 ans, Jens Spahn ne pouvait pas lui-même monter au front, n’étant pas éligible à la vaccination. Son confère de l’Intérieur, 71 ans, a pour sa part accueilli fraîchement l’idée.

«La réponse à la demande de Jens Spahn est non! Je ne me laisserais pas prendre de haut!», a ainsi déclaré Horst Seehofer à Bild, qui l’interrogeait sur le sujet.

Le ministre de l’Intérieur s’est cependant gardé d’évaluer le vaccin en lui-même, précise le quotidien allemand.

Ce 1er avril, le Président de la République fédérale, Frank-Walter Steinmeier, a reçu une première dose d’AstraZeneca. Il a encouragé ses compatriotes à en faire de même, déclarant dans un communiqué «faire confiance à tous les vaccins approuvés en Allemagne».

Angela Merkel, 66 ans, a également annoncé devant la presse être prête à recevoir une injection d’AstraZeneca.Déconseillé aux moins de 60 ans
Ce 30 mars en Allemagne, le Comité permanent de vaccination (STIKO) avait déconseillé l’utilisation du vaccin d’AstraZeneca aux personnes de moins de 60 ans. En cause: les thromboses développées par certains jeunes receveurs.

L’organe conseillait en outre aux moins de 60 ans qui avaient déjà reçu une dose de ne pas se faire injecter la seconde. Le ministre allemand de la Santé a déclaré vouloir s’entretenir avec les autorités régionales concernant cette décision. Les patients déjà vaccinés une fois avec l’AstraZeneca pourraient se voir administrer une seconde dose d’un vaccin à ARN messager, comme le Moderna ou le Pfizer/BioNTech a déclaré le ministre sur Twitter.

Après une première suspension dans plusieurs pays à la mi-mars, les vaccinations par AstraZeneca avaient pu reprendre, notamment en France, dans le sillage de recommandations favorables de l’OMS et de l’Agence européenne des médicaments (EMA). Mais le produit s’est récemment vu frapper de nouvelles restrictions. À l’image de l’Allemagne, les Pays-Bas et la France l’ont interdit respectivement aux moins de 60 et 55 ans.

L’AstraZeneca doit désormais faire face à un sentiment de défiance à son égard, qui pourrait expliquer son récent changement de nom. Même après l’approbation par l’EMA, seuls 30% des Français assurent désormais faire confiance au vaccin, rapportait un sondage Elabe fin mars.

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3 commentaires:

  1. pathibulaire5 avril 2021 à 19:15“Le ministre allemand de l’Intérieur refuse de se faire vacciner avec AstraZeneca”
    Il faudrait lui conseiller de regarder cette vidéo !
    https://twitter.com/i/status/1379062251261460488Répondre
  2. nicolas bonnal5 avril 2021 à 21:27Esclaves volontaires et partisans des passeports sanitaires, qq preuves : https://www.zerohedge.com/covid-19/clear-majority-brits-support-vaccine-passports-go-pub-poll-finds ; https://www.zerohedge.com/political/poll-finds-almost-half-americans-want-vaccine-passportsRépondre
  3. Joset5 avril 2021 à 23:37Manifester est un droit mais le pouvoir politique en décide autrement. En France les Gilets Jaunes au bord de la victoire vaincus par la milice gestapiste de Macron, yeux éborgnés, mains arrachées, mitraille dans le corps, plus les morts. résultat, Macron toujours à l’Elysée.Répondre

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