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BENALLA et sa smala exotique de parasites N° 1

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Benalla continue de rencontrer les chefs d’état africains, appuyé par l’Élysée 

Benalla continue de rencontrer les chefs d'état africains, appuyé par l'Élysée

Alexandre Benalla a rencontré dans un grand hôtel parisien le nouveau Président de Guinée-Bissau en compagnie d’un membre actuel de l’état-major particulier de l’Élysée, Ludovic Chaker, rapporte Mediapart. Joint par le média, le chef d’État africain a confirmé ce rendez-vous tout en restant évasif sur le contenu exact des discussions.

Alors qu’il était en déplacement à Paris, le nouveau Président de Guinée-Bissau, le général Umaro Sissoco Embaló, a rencontré l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, dans la chambre d’un palace voisin de la tour Eiffel, le Sofitel Baltimore, le 28 mai dernier, relate Mediapart le 7 septembre.

M.Benalla n’était pas seul. Il était accompagné par Ludovic Chaker, premier secrétaire général du mouvement En marche! en 2016 et membre actuel de l’état-major particulier de l’Élysée. M.Chaker est également ancien militaire du 44e régiment d’infanterie et réputé proche des milieux du renseignement, détaille Mediapart.

«Benalla, c’est un jeune que je connais depuis des années»

Le Président de Guinée-Bissau a confirmé au media que la rencontre avec Alexandre Benalla et Ludovic Chaker avait bien eu lieu. Il n’a toutefois pas fourni de détails sur les discussions.

«Benalla, c’est un jeune que je connais depuis des années […]. Chaker, je le connais depuis longtemps. Il était dans la République en marche», a raconté le général Embaló, élu en décembre dernier.

Une visite «amicale»

M.Embaló a qualifié cette visite de purement «amicale». Par ailleurs, il surnomme Alexandre Benalla et Ludovic Chaker «mes jeunes frères».

«J’avais le Covid, qui a failli me tuer. Quand j’étais malade, s’ils n’étaient pas passés me voir, j’aurais été fâché», a ajouté Umaro Sissoco Embaló.

Selon le Président bissau-guinéen, M.Benalla ne s’était pas présenté comme un émissaire d’Emmanuel Macron.

L’Élysée n’aurait pas été informé

D’après les informations de Mediapart, la cellule diplomatique de l’Élysée n’était pas au courant de la rencontre en question, «ni en amont ni en aval».Contactée, la présidence de la République n’a pas répondu aux questions du media.

Quant à Ludovic Chaker, sollicité par l’intermédiaire de son avocat Samuel Sauphanor, il n’a pas commenté non plus ces informations. Également contacté, Alexandre Benalla n’a pas répondu.

Une rencontre entre Embaló et Sarkozy

Le général Embaló a aussi rencontré cette année Nicolas Sarkozy, rappelle Mediapart qui a joint Kamel Benali, présent lors de cette entrevue, qui se présente comme l’intermédiaire de groupes industriels et d’autorités étrangères, «basé en Irak», et actif également «en Afrique subsaharienne et en Centrafrique».

M.Benali affirme voir «régulièrement» Alexandre Benalla, et le connaître «depuis bientôt dix ans».

«Je l’ai connu quand il a démarré dans la sécurité, il est de la même ville que moi. Sa femme est la meilleure amie de ma femme. C’est un petit frère, j’ai toujours été là pour lui, bien avant qu’il ne soit connu», a-t-il dit.

M.Benali explique avoir été invité au rendez-vous avec M.Sarkozy par son «ami» le Président Embaló. Il évoque «une rencontre amicale, une prise de contacts» avec l’ex-Président français, «à l’initiative de Me Robert Bourgi».

«M.Sarkozy était passé à titre amical. Quand il était Président, j’étais ministre d’État. On avait des très bons rapports», a expliqué à Mediapart le général Embaló.

Alexandre Benalla : Quand il rendait de petits services à Brigitte Macron

Quand Alexandre Benalla rendait 
de « petits services » à Brigitte Macron

Selon un ancien membre de l’Élysée, Alexandre Benalla se serait rendu indispensable auprès du couple Macron en leur rendant quelques « petits services ».

Il y a deux ans, l’affaire Benalla secouait le mandat d’Emmanuel Macron, et le paysage politique français. Et si l’ex-responsable de la sécurité du président se fait désormais plus discret, on continue d’en apprendre d’avantage sur le rôle qu’il a joué auprès du couple Macron.  Sylvain Fort, ancien conseiller d’Emmanuel Macron de 2017 à 2019 s’est laissé aller à quelques confidences. Selon lui, Alexandre Benalla aurait tout fait pour se rendre indispensable auprès du couple présidentiel, jusqu’à rendre de « petits services » à Brigitte Macron. En échange de quoi cette dernière l’aurait assuré de son soutien sans faille.

Ainsi, selon Sylvain Fort, Alexandre Benalla a, à plusieurs reprises, proposé de prendre en charge la sécurité de la famille de la Première dame. « Madame Macron a des enfants et des petits-enfants. Ses petits-enfant ne bénéficient pas d’une protection policière particulière, mais sont évidemment potentiellement des cibles ». « [Alexandre Benalla] pouvait rendre des services pour la sécurité ou le bien-être des petits-enfants de madame Macron, ce qu’aucun agent de l’Élysée ne faisait ».

De quoi se rendre rapidement « utile » et « indispensable » auprès du président de la République et de son épouse, qui appréciait ces services rendus « discrètement et efficacement ». C’est ce qui s’appelle de petits arrangements entre amis.

La lumière, ce n’est,

ni l’Amour, ni la Haine, 

mais la Raison… 

donc l’ouverture

et non la censure…

BEN ALLA 

Les mots sont puissants

mais les paroles ne sont pas des actes… 

NON à la CENSURE !

MAMOUDOU mis en scène par le traitre BENALLA !

Que du beau monde garanti pur français 100% comme le saucisson est garanti pur porc ! Vous avez raison la France c’est un pays de crétins qui votent écolos avec toutes ses contradictions et la part de fétichisme des superstitieux… des naïfs prés à tout avaler… gobeurs de mouches béats ! Des goy comme disent les juifs… les feujs ! Surtout des égoïstes qui ont peur de mourrir sous un exemptée de neige ou un cyclone de sable… après avoir cessé de baiser pour ne pas mourir du sida… qui n’existe pas plus que la disparition des banquises du Nord ! Ou le soi-disant danger du CO2 qui nous permet d’avoir les plus belles forêts jamais connues et l’air pur dans nos villes, comme jamais Paris ne l’a connu ! 

Les écolos sont des mondialistes, 

et le mondialisme 

est le pire ennemi de l’écologie.

Je vous met en avant l’escroquerie évidente de Mamoudou au faciès de prix Nobel… car jamais je n’ai cru une seconde à la version officielle de ces pourris de journalistes qui imitent la femme de ménage qui n’enlève la poussière que dans les surfaces visibles avant de tout virer derrière une armoire… ou ces secrétaires qui passent vos réclamations au broyeur pour  éviter de vous répondre… une clique de branleurs cachotiers incapables de se recycler avec les lanceurs d’alertes ! 

Il est tellement évident que l’enfant pris en otage est comme une poupée de chiffons attachée au balcon… en attente d’être décroché comme sur les manèges d’enfants qui décrochent la queue du nounours pour gagner un prochain tour gratuit ! 

BRAVO à TOUS LES CONNARDS 

QUI ADORENT FAIRE DES PIPES à MAMOUDOU , qui l’ont trouvé sympa en faisant preuve de discernement et de psychologie… avec des tonnes d’intelligence !

L’escroc s’est bien foutu de votre naïveté de blanc trop gentil… et trop crédule ! Il est encore pompier ce délinquant qui fait bander Macron le PD refoulé…?  ; ça m’étonnerait ! Je met Mamoudou en avant, vu que je suis persuadée que Benalla est derrière… et que sa complicité avec Macron est téléphonée… pour avoir l’homme-singe dans les 48 heures dans les pattes du prédateur qui sans complexe filme sa rencontre à l’Elysée… avec félicitations et tout le cinéma en série B avec des comédiens de série Z… comme zéro. Je vois gros comme les mensonges de Macaron l’usurpateur, la mise en scène débile de Benalla qui cherche les honneurs avec des médailles… comme le premier mai ou il frappe des blancs en espérant la légion d’honneur. Un arabe double nationalité espion du Maroc, qui frappe des français pour avoir leur reconnaissance, à quatre patte à sucer la bite de son maitre… qui bon prince l’autorise vivement à le sodomiser… comme il encule la France. STOP les arabes et les doubles nationalités… rentrez en musulmanie ! Voilà une belle bande d’enfoirés racistes qui prennent les blancs pour des dégénérés… avec la complicité du kollabo Macron ! Nous sommes à la gay-pride ? 

L’enfant qui pèse 20 kilos multiplie son poids par 6 en chutant d’un étage… ce qui crée une force d’inertie de 120 kilos. Et  trois fois plus lourd s’il est tombé de deux étages ! Il reste pendu 6 minutes ce qui est impossible en additionnant la peur panique et la fatigue mentale du choc… ce n’est pas un adulte avec des mains élaborées pour la préhension et l’effort musculaire, mais des petites menottes aux doigts très courts. Non seulement ces imbéciles ont oubliés de lui enlever ses tongs… mais jamais elles ne tombent… un miracle de tongs aimantées. Aucun escabeau qui aurait permis à l’enfant de se hisser hors du balcon… un enfant assez con pour tomber du balcon, mais qui se ravise dans un éclair d’intelligence pour s’accrocher à la rambarde en dessous… donc la poupée en chiffon a été placée par un adulte… BENALLA est trop évaporé pour penser à retirer les tongs… s’occuper d’un enfant ce n’est pas son truc… son truc c’est d’être flic pour faire chier des français de qui il vole la place… Macron, vous n’avez pas de français qui veulent faire le sale boulot de flic ? Je vous signale au passage que vous êtes observé dans le monde entier avec vos exotiques qui vous font signe de vous mettre un doigt dans le cul… vous êtes plus fort pour faire chier Dieudonné et Soral ! Après Valls l’espagnol français vous êtes la risée du monde entier en donnant raison à Zemmour sur la féminisation déplorable des branleurs ! Après ce cumul de conneries vous ne démissionnez pas ? Même avec Benalla qui vous tiens par les couilles avec cette histoire… partir de suite c’est mieux que de salir la France avec le pire scandale de tous nos présidents, style Félix Faure mort aux putes, du genre DSK… qui lui aussi s’est fait piéger ! Vous êtes minable avec les gilets jaunes, des vrais français et vous donnez la nationalité française à un africain clandestin en 48 heures ! Quand un légionnaire doit se remuer les tripes pendant 3 ans ! Qu’en penses la prof Brigitte de son mauvais élève qui collectionne les connerie pour nous faire avaler l’immigration forcée… pour satisfaire la mafia Khazard qui veut détruire la France… Vous avez au cul les banques juives et les marchands d’armes… et devant en sandwich vous avez Benalla… qui tremble de trouille de devoir vous balancer ! Les juifs ont trouvé leur balais pour nous chasser de chez nous grâce aux arabes… sauf que le calcul est suicidaire, car il est celui d’un circoncis… un freudien dont la psychanalyse obsessionnelle sur le rapport de la mère est complètement faux… lire mon livre PREPUCE mon AMOUR pour comprendre le syndrome satanique entre le fils et la mère…  Quand vous éliminez  le peuple, votre pompe à fric vous sombrez dans la faillite… 

Vous êtes complice de la maltraitance d’un enfant qui a malgré tout bénéficié de l’assistance du Barbu Benalla devenu le lendemain un mec maigre sans barbe ! Il s’est rasé pour faire bien devant la caméra. Nous avons à faire à des fils de putes sans morale mais qui soignent leur présentation sur TF1 ! L’enfant a subi un lavage de cerveau tout le long, pour se taire et ne pas crier… surtout de ne pas pleurer, car s’essuyer les larmes quand on tient la rambarde c’est un peu gros à avaler… se tenir d’une main et de s’essuyer les yeux de l’autre ça ne passe pas à la caméra… l’enfant n’est ni choqué, ni traumatisé… il répond tranquillement aux questions tout en sautillant ! Il n’est ni sidéré, ni tétanisé alors que le réflexe d’un enfant c’est d’appeler ses parents en pleurant toutes les larmes de son corps pour appeler au secours ! 

C’est un conte de fée pour Disneyland version Barbarella … ou un nouveau miracle à enregistrer à Rome ! Mais NON ! Aucune expertise n’est demandée… Sans rien vérifier Macron reçois l’escroc qui restera le seul centre d’intérêt d’une partie qui s’est jouée à six ou sept personnes… sans compter les voisins témoins et l’ordure qui filme ! Nous sommes cerné par des cons en bande désorganisée qui veulent nous faire gober  une telle supercherie. Et personne d’intelligent n’a prévenu Macron qu’il était complice d’une mascarade qui va lui coûter cher… et par bonheur nous débarrasser de ce mercenaire qui saucissonne la France pour la ruiner. Le voisin n’a pas eu droit à une petite récompense ? Mis à part par Benalla le commanditaire. C’est qui ce voisin, avec cette femme à l’apparition mystérieuse qui s’inquiète de voir si le harnais tiens bien ! Aucune association de défense de l’enfance ne s’est manifestée… ça sent tellement mauvais que les dames patronnesses si prompt à se mettre en scène… évitent les histoires entre arabes et africains… Car par expérience ça fini toujours très mal… au détriment du blanc trop fragilisé… le lobby médiatique a tellement culpabilisé le blanc qu’il est prêt se constituer prisonnier avant d’avant commencé la guerre. 

Un autre Mamoudou a bénéficié de la gentillesse des pompiers de mon quartier à Lyon… agent d’entretien il s‘est fait avoir en achetant une voiture sur le Bon coin… un blanc sympa lui a offert son ancienne voiture ! Les blancs toujours aussi naïfs sortent les trompettes désaccordées du post colonialisme … sans se rendre compte que l’enjeu racial est mondial et ne s’arrête pas à la couleur de peau de Mamoudou…  Ce n’est plus la clique Mamoudou qui arnaque les blancs, mais les blancs qui perpétuent le syndrome de Stockholm… Un peu de simplicité et de pudeur avec un soupçon de bon sens permettraient un objectif du vivre ensemble, tout en respectant les victimes de l’invasion africaine. 

pastedGraphic.pngAvec l’affaire Mamoudou Gassama, déserteur sans papiers, un malien qui a soi disant sauvé un enfant de 3 ans tombé du 6e étage sur le balcon du 4e en escaladant la façade d’un immeuble à Paris le 26 mai 2018 nous avons tous les ingrédients du niveau de foutage de gueule africain… les fameux brouteurs qui jouent sur notre émotionnel et notre   empathie confessionnelle. Avec des magouilleurs de bas niveau prêt à toutes les arnaques même les plus débiles… mais qui toujours ont pour objectif de toucher la gentillesse des français pour exploiter leur connerie énorme et tenace… de la race des pigeons et ce n’est pas nouveau. En 1830 les français qui crevaient de faim on trouvé le moyen d’aller sauver les quelques nomades envahis par les nuages se sauterelles… qui vont devenir les Algériens… qui maintenant nous reprochent d’avoir volé un pays que nous avons totalement crée ! Le français est un gentil… il pense que tout le monde est gentil… même face à ces algériens haineux qui racontent qu’on a occupé l’Algérie alors que c’est avec l’argent de nos parents et les aventuriers planteurs d’agrumes que l’Algérie a été construite… à cette époque nous avons aboli la peine de mort et l’intelligence permet de comprendre que c’est nous les hommes trop  gentils et bosseurs … qui sommes les volés ! Demandez aux pieds noirs l’histoire de l’Algérie… et comment ils se sont fait virer de leur pays ! 

Avec des pitres comme Benalla et sa clique de clones… de clowns… nous pouvons supposer que des ONG immigrationnistes rêvent d’un tel scénario… tous ces gens ne sont pas à une escroquerie prêt ou une entourloupe vendue clef en main ! Avec leurs bateaux de pêche « au migrant » sur la Méditerranée c’est déjà voyant et gros… mais un héros au QI d’huitre qui prouverait la supériorité des Ostreoidea bi valves qui ont 250 millions d’années sur les moules, Mytilida qui elles ne peuvent pas changer de sexe, n’ont que 150 millions d’années… comme quoi il existe un avantage d’être transgenre ! Comme moi ! 

Les vrais pécheurs sont écoeurés… car ça rapporte plus le ramassage des migrants, que de travailler normalement à traquer la sole et la limande… Moralité, si tu veux manger du turbot dans des restaurant étoilés, tu commences par escroc et non par artisan ! 

Est-ce une mise en scène organisée par Macron lui-même et ses flics en place pour faire la pub des clandestins qui violent les frontières pour venir profiter des allocations… rebaptisés en migrants ? Non, c’est plus simples… au niveau de Beauvau toutes les informations remontent… comme 6000 agressions par jour et qui balance qui… untel vous gêne, mais après votre enveloppe il ne vous généra plus… c’est le quotidien des roitelets africains… éliminer, éliminer ! C’est la prudence du quidam chaque jour… ne pas gêner… ne pas gêner ! 

La question se pose car, d’après les scientifiques interrogés par André Bercoff, il est tout simplement impossible que l’enfant soit tombé d’un étage en se rattrapant au balcon du dessous, et encore moins de deux étages. C’est donc que quelqu’un l’a mis là. Que s’est-il réellement passé ?

Est-ce possible qu’un enfant de 3/5 ans chute d’un étage et puisse se rattraper à la rambarde du balcon du dessous ? Pourquoi n’y a t-il pas eu d’enquêtes ? Coluche ; pourquoi il n’y a pas d’enquête ? Merde il ne peut pas répondre ! Comme si le monde des humains avait changé… non, il n’a que perfectionné son art du mensonge et de la dissimulation… 

Le voisin est-il complice ? Celui qui a filmé est-il complice ? Mamoudou Gassama passait-il là par hasard, faisait-il partie de la mise en scène volontairement ou a-t-il été conduit ici par un des participants ?

Qui avait intérêt à cette mise en scène pro-migrant ? Les immigrationnistes qui veulent détruire la France en la transformant en territoire multiculturel indifférencié livré aux luttes ethniques et religieuses et au découpage subséquent en multiples parties, sur le modèle de l’ex-Yougoslavie ?

Et qui avait les moyens de savoir que cette mise en scène était un coup monté ? Peut-être Macron dont le seul but semble être d’annihiler la nation française au moyen de l’islam, immigration, de la taxation des classes populaires et moyennes, du financement et de l’encouragement des colonisateurs, de la répression des patriotes, de la dictature européenne, de la propagande médiatique, de l’enseignement de l’ignorance par la fabrique de crétins qu’est devenue l’éducation nat.

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Un brin Spiderman le gamin. À la limite, 20 secondes de plus et le gamin remonte tout seul

Comment un gamin de 4 ans peut se rapprocher de l’homme de droite ??? Non mais sérieux, vous croyez qu’on peut avaler ce python-là ?

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Pourquoi pas un journaleux n’a-t-il fait, au moment des faits, le travail que vient de faire André Bercoff ?

Macron savait, forcément, il y avait forcément autour de lui des gens capables de dire ce que nous avons tous dit tout de suite dans la patriosphère. Je ne suis pas professeur de physique mais il est impossible qu’un gosse de 4 ans tombant de 2 étages plus haut se rattrape en passant près d’un balcon. Pourtant Macron l’a reçu à l’Elysée, l’a naturalisé, l’a fait entrer chez les Pompiers de Paris. Je peux vous assurer que j’ai vu beaucoup de jeunes de talent rêver d’y entrer et ne pas pouvoir le faire….

  • Le prochain scoop, ce sera la preuve indéniable de l’incendie volontaire de notre Dame-de-Paris…
     
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  2. Pierre
    7 juin 2019 at 16 h 31 min
    L’entreprise Aubriat a réalisé le traitement antifongique de la charpente de la mythique cathédrale Notre-Dame de Paris.
  3. https://www.vosgesmatin.fr/edition-d-epinal/2019/01/29/la-societe-aubriat-d-epinal-au-chevet-de-notre-dame-de-paris
  4. LE 29/01/2019
    Vidéo : Aubriat traite la charpente de Notre Dame de Paris.
  5. https://www.youtube.com/watch?v=EDzd9vFkAcc
  6. Société Aubriat – Ajoutée le 17 janv. 2019 – durée = 1 minute.
    La partie de l’hôpital Hôtel-Dieu donnant sur Notre-Dame cédée pour faire des commerces et un restaurant gastronomique.
  7. https://www.jeanmarcmorandini.com/article-393784-paris-la-partie-de-l-hopital-hotel-dieu-donnant-sur-notre-dame-cedee-pour-faire-des-commerces-et-un-restaurant-gastronomique.html
  8. 18 mai 2019
    La partie de l’hôpital Hôtel-Dieu donnant sur le parvis de Notre-Dame de Paris va être cédée pour un montant de 144 millions d’euros au promoteur immobilier Novaxia pour 144 millions d’euros via un bail de 80 ans.
    Le groupement coordonné par Novaxia a remporté jeudi soir l’appel à projets urbains innovants lancé fin 2017 selon un plan de transformation de l’Hôtel-Dieu, a annoncé dans un communiqué l’institution francilienne qui reste propriétaire de l’ensemble du site, situé au cœur de la capitale.

    Reply
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  10. Malou30
    8 juin 2019 at 16 h 57 min
    Exact ! Et bientôt l’achat de solides cordes pour pendre toute cette vermine qui tue la France . !

    Reply
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  2. palimola
    7 juin 2019 at 9 h 00 min
    Il faut être le roi des nigauds pour avaler ce genre d’histoire faisandée !

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  4. pier
    7 juin 2019 at 9 h 07 min
    comme le gosse aylan noyé sur la cote turque , il ya qq temps
  5. comme l ‘enculé de théo à Aulnay
  6. comme l ‘incendie de Notre Dame
  7. etc…
  8. l ‘on nous prend pour des cons
  9. et il y a des cons qui y croient

    Reply
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  2. Pierre
    7 juin 2019 at 16 h 32 min
    L’entreprise Aubriat a réalisé le traitement antifongique de la charpente de la mythique cathédrale Notre-Dame de Paris.
  3. https://www.vosgesmatin.fr/edition-d-epinal/2019/01/29/la-societe-aubriat-d-epinal-au-chevet-de-notre-dame-de-paris
  4. LE 29/01/2019
    Vidéo : Aubriat traite la charpente de Notre Dame de Paris.
  5. https://www.youtube.com/watch?v=EDzd9vFkAcc
  6. Société Aubriat – Ajoutée le 17 janv. 2019 – durée = 1 minute.
    La partie de l’hôpital Hôtel-Dieu donnant sur Notre-Dame cédée pour faire des commerces et un restaurant gastronomique.
  7. https://www.jeanmarcmorandini.com/article-393784-paris-la-partie-de-l-hopital-hotel-dieu-donnant-sur-notre-dame-cedee-pour-faire-des-commerces-et-un-restaurant-gastronomique.html
  8. 18 mai 2019
    La partie de l’hôpital Hôtel-Dieu donnant sur le parvis de Notre-Dame de Paris va être cédée pour un montant de 144 millions d’euros au promoteur immobilier Novaxia pour 144 millions d’euros via un bail de 80 ans.
    Le groupement coordonné par Novaxia a remporté jeudi soir l’appel à projets urbains innovants lancé fin 2017 selon un plan de transformation de l’Hôtel-Dieu, a annoncé dans un communiqué l’institution francilienne qui reste propriétaire de l’ensemble du site, situé au cœur de la capitale.

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  10. Malou30
    8 juin 2019 at 17 h 02 min
    Pier , on se demande quand les français vont enfin ouvrir les yeux et voir qui est réellement macron !

    Reply
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  2. ANTOINE F.
    7 juin 2019 at 9 h 09 min
    De la à ce que les grands médias reprennent l’affaire et déclenchent un gros scandale … A suivre, j’espère !

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  4. Filouthai
    7 juin 2019 at 9 h 27 min
    A part les lecteurs de la série rose, les idiots, les fous et les admirateurs de Manu -cela fait beaucoup de monde-, personne ne pouvait croire à cette histoire.

    Reply
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  6. GAVIVA
    7 juin 2019 at 10 h 53 min
    Vous parlez d’une révélation dites donc….Oh mais quelle surprise!!! Y’aura toujours des cons pour hurler au complotisme, ils forment la majorité et c’est à eux que ce genre de conneries est destiné. Ça les fait rêver, ça les rassure, ça les fait surtout BIEN VOTER ( suivez mon regard…)

    Reply
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  2. Amélie Poulain
    7 juin 2019 at 13 h 15 min
    Sait-on jamais… dans ce genre d’histoire, on ne sait jamais vraiment qui sont les « cons ».
    En tous les cas, Mamoudou a été accueilli en héros dans son pays, alors pour un « réfugié » c’est assez bizarre, non ?
    « Mali: Mamoudou Gassama accueilli en héros à Bamako »
    …. »Désormais régularisé en France, Mamoudou Gassama a donc pu retourner au Mali, cinq ans après l’avoir quitté. »
    http://www.rfi.fr/afrique/20180617-mali-mamoudou-gassama-accueilli-heros-bamako

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    2. GAVIVA
      7 juin 2019 at 19 h 57 min
      quand tu es allé chez les blancs et que t’en reviens avec une carte vitale tu es déjà un HEROS, un modèle ,de réussite, alors dans ce cas c’est le délire assuré.

      Reply
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      2. Amélie Poulain
        7 juin 2019 at 21 h 56 min
        Oui, je connais bien la dynamique qui est la leur.
        Certains qui ne se sentent pas heureux en France (ils sont très durs aussi entre eux sur notre territoire) hésitent même à retourner dans leur pays parce qu’ils n’ont pas réussi à obtenir ce que la famille espérait en les envoyant en France.
        Certains arrivent même avec la liste des examens médicaux qu’ils veulent faire en France, les prescriptions ayant été faite au préalable dans leur pays.

        Reply
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  2. Kairn
    7 juin 2019 at 11 h 00 min
    J’aimerais avoir le témoignage d’un pompier de Paris sur la façon de se comporter de Gassama dans la caserne.Si, bien sur il a bien intégré ses fonctions ou si ça aussi c’était un gros pipeau.

    Reply
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  4. La moutarde me monte au nez
    7 juin 2019 at 12 h 18 min
    Chers Cons citoyens faites nous Cons fiance, nous ne Cons pirons pas et grâce à la Cons titution vous avez le droit de Cons sommer.

    Reply
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  6. Joël
    7 juin 2019 at 12 h 36 min
    Le bobard-news du siècle. Je n’y ai pas cru 1 seconde dès la révélation de l’affaire.
  7. Contrairement à ce que soutient macron, il y a beaucoup moins d’idiots du village chez les Français.

    Reply
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  2. bm77
    8 juin 2019 at 13 h 17 min
    Faux! Joël !il y a plus de cons chez les français que de personnes intelligentes la preuves avec les élections récentes qui voient macron faire jeu égal avec Marine Lepen . Le bonimenteur a été bien écouté par les naïfs au sens coupable du terme parce qu’ils on bien voulu se faire abusé . Ce qui choque dans l’histoire c’est ce qui est mis en lumière en deuxième partie d’émission et qui prouve que tout à été préparé . Surtout le fait qu’ils se la sont joué fine, sachant pertinemment que l’on ne pouvait judiciarisé cette opération de com pour la migration ce qui leur a permis d’émouvoir les esprits faibles. Le citoyen lambda va se dire que si il y a a supercherie l’affaire va être révélée mais ce qu’il ne sait pas c’est que personne ne va porter l’affaire en justice puisqu’il n’y a rien à porter à part si un tiers porte plainte pour abus d’utilisation et mise en danger d’une enfant!
  3. Hors la démonstration est faite que nous sommes complètement malade dans cette société d’ associations toutes gauchisées et achetées par le pouvoir à travers les subventions pour fermer leur gueules . Elle n’ont pas eut de mal puisqu’elle sont toutes immigrationnistes . Et après cela on va dire de Renaud Camus qu’il délire en parlant de grand remplacement mais la réponse est là, flagrante, dans cette omerta généralisée qui touche autant les médias que la société à travers toute ses composantes . Ils ont tous voulu croire à cette fable qui ne comporte pas un semblant de crédibilité!
  4. Le seul dans l’histoire qui ne nous fait pas désespérer de l’humain c’est Bercoff et les quelques intervenants de l’emissionqui eux n’étaient pas dupe de la machinerie;

    Reply
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    2. Amélie.Poulain
      8 juin 2019 at 15 h 56 min
      Elections Macron bon score ? Sûrement pas….
      Heu, je vais être gentille : quatre Partis « pro »-européens (pas sur leurs politiques respectives) en alliance en tout sur la liste pour le résultat de 22 % et des poussières, donc 22 % divisé par 4 = 5,5 %… pour Macron maxi… peut-être moins et avec 52 % de participation, ce n’est pas glorieux.
      Et je pense qu’il le savait c’est pour cela qu’il a suscité des alliances sachant que tout seul (comme le RN qui, seul lui, l’a dépassé même dans ce contexte) il n’y arriverait pas.
      Malheureusement, les gens ne voient toujours que la partie émergée de l’iceberg pourtant là, c’est clair.

      Reply
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  2. SALOMON
    7 juin 2019 at 13 h 28 min
    Oui tout cela est possible. Désolé de vous contredire.
  3. Je vivais au 9e étage d’un immeuble avec un petit être charmant qui est tombé de mon balcon et je l’ai retrouvé au 7e étage. Seulement… seulement…
  4. C’était un CHAT

    Reply
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  2. Antiislam
    7 juin 2019 at 13 h 43 min
    Bonjour,
    :=)
    La physique du chat qui retombe sur ses pattes a été étudiée, il y a plusieurs années, c’est une suite de réflexes complexes.

    Reply
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  2. Jolly Rodgers
    7 juin 2019 at 14 h 37 min
    non en effet ce n’est pas possible , car lorsque vous tombez votre corps part toujours en avant , il est donc impossible de se rattraper deux étages en dessous (même d’un étage) car le corps est porté vers l’extérieur et a l’avant , c’est un phénomène physique . voilà pourquoi les alpinistes sans harnais finissent mal lorsque ils lâchent prises . et même si vous tombez droit (mais c’est impossible) vous ne pouvez pas vous rattraper , la vitesse et la lourdeur du corps . comme vous le dites plus haut essayez de rattraper un poids de 14 kl a 42 klm /h (même moins) c’est impossible !
  3. j’ai fait des stages chez les pompiers pour le boulot et ça ils vous l’explique eux aussi .
  4. faites tomber un de vos pote (une tête de con par exemple ) a la piscine et vous verrez qu’il tombera dans l’eau en avant et pas droit .

    Reply
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  6. Jolly Rodgers
    7 juin 2019 at 14 h 43 min
    @ salomon ,
  7. le chat c’est comme les femmes ça retombe toujours sur ses pattes     .
  8. ps: c’est une plaisanterie du 10ièmme degrés je vous rassure . mais c’est plus fort que moi , fallait que je la sorte ma connerie de la journée

    Reply
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  2. Jean-Paul Bourdin
    8 juin 2019 at 1 h 36 min
    Marlène !!! Au secours !!!

    Reply
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  2. Jean-Paul Saint-Marc
    7 juin 2019 at 17 h 20 min
    En ce qui concerne l’étude du professeur Rousseau, un physicien, il a calculé après une chute libre de 2,5 m combien il fallait de force pour arrêter la chute sur 0,5 m. (Il a modélisé la chute)
  3. Il faut une force contraire de 6 fois le poids puisque le poids existe toujours !
  4. Le poids de l’enfant : 20 kg (= 200 N à 2% près) !
  5. Donc l’enfant doit développer une force contraire de 120 kgf (1200 N) !
  6. kgf ou kilogramme-force, une formulation ancienne qui ne faisait pas la distinction entre masse et force.
  7. L’unité officielle de la force est le Newton (N) qui produit sur une masse de 1 kilogramme une accélération de 1 m/s2 en 1 seconde.
    Si la chute est de 2 étages (5,5 m de chute) ==> 12 fois son poids sur 0,5 m !
  8. Le problème a été traité par la dynamique (en anglais) :
  9. https://arxiv.org/pdf/1807.05502.pdf
    Le problème peut être résolu par le travail des forces qui doit s’annuler.
  10. p x H – F x h = 0
    Ce qui devient :
  11. 200 x 3 – F x 0,5 = 0
  12. ==> F = 200 x 3 / 0,5 = 1200 N (120 kgf) Six fois son poids !
    Pour une chute de 2 étages, vous doublez !
    Pour ramener à l’échelle d’un adulte de 70 kg, pour s’arrêter l’adulte doit développer 420 kgf pour stopper la chute de 2,5 m !
  13. Bon disons qu’il a les bras deux fois plus longs pour son travail d’arrêt (1 m), donc 210 kgf. Un sacré balaise déjà !
    Donc dans l’émoi, les gens n’ont pas réfléchi, même les physiciens… Un fois la sérénité revenue…

    Reply
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  15. Marcher sur des Oeufs
    7 juin 2019 at 18 h 10 min
    N’importe qui sait que n’importe quelle personne qui tomberait comme cela, ne chute pas forcément à 20 cms de l’édifice et que cela lui serait difficile de rattapper au vol le garde-fou.
    Comment non un enfant dont la musculature n’est pas encore faite et dont le corps se serait déjà probablement, malgré la relative longueur, écarté de l’immeuble ; le poids du buste sans contrôle entraînant cela ; de plus, en pleine chute il aurait dû avoir non seulement le réflexe suffisant mais en plus les abdominaux et les muscles du cou mis sérieusement à contribution pour rétablir la position verticale, se rattraper au garde-fou, ne pas lâcher prise à cause de la douleur occasionnée par les chocs répétés en se rapprochant du garde-fou se cognant violemment le torse, le bassin, les genoux et les pieds , ne pas lâcher prise à cause de la douleur mais aussi à cause des rebonds. N’importe quel sportif, gymnaste peut, je pense le confirmer.
    Ceci dit, en regardant les images, on peut remarquer, si ma vue ne me trompe pas que l’enfant se retient d’abord à la 13ème seconde par le bras droit ; puis à la 16ème par le bras gauche ???? Mais là, certainement que l’enfant est appuyé sur quelque chose ; très étonnante cette coïncidence d’un repose pied et plus encore à la taille.
    Alors oui ! plus que probable une mise en scène, d’autant qu’on ne voit pas le début cela veut donc dire que la personne qui filme n’était pas là au début de l’histoire et qu’elle a ensuite eu le temps de sortir l’appareil avec lequel elle a filmé…  Et pendant ce temps le bambin jouait les Rambo, parce qu’à ce niveau là c’est du pur Rambo.
    Mise en scène, harnais…. une chose et certaine c’est que ceux qui se sont amusés à faire vivre cette expérience à cet enfant, sont ignobles et en effet, comment la Justice, les services sociaux ne se sont-ils pas emparés de l’affaire ?

    Reply
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  17. inconnue
    7 juin 2019 at 21 h 09 min
    qui a vraiment cru à ceci, ils ont suspendu l’enfant, c’est vraiment scandaleux, pauvre gosse, j’espère que c’était un manequin, sinon cet enfant sera marqué à vie

    Reply
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  19. Ankou
    8 juin 2019 at 7 h 02 min
    Il a dit avoir fui son pays, car en tant qu’opposant il risquait sa vie s’il restait dans son pays !
  20. Après cet épisode de « sauvetage » d’un gamin suspendu à un balcon, il peut y retourner et être accueilli en héros ?
  21. Les couillons qui y croient levez la main !

    Reply
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  23. Fab
    8 juin 2019 at 8 h 05 min
    Effectivement cela semble impossible qu’un enfant de cet age puisse se rattrapper avec la force de ses bras…
    A moyen termes cette immigration islamique massive causera un djihad global en Europe, c’est ce que la bible revele depuis plus de 2000 ans http://www.islam-bible-prophecy.com/apocalypse/

    Reply
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  25. Malou30
    8 juin 2019 at 17 h 09 min
    Qq a-t-il été voir si mamoudou est bien pompier  ? Que fait il sinon d’autre ?
  26. Laveur de vitres au 15 ère étage des immeubles de Paris ? Pour Spiderman c’est le travail parfait!

    Reply
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  28. berger
    8 juin 2019 at 18 h 02 min
    Ils nous font le coup aussi en Belgique, RTL s’est pliée d’un reportage sur un « migrant » qui a secouru je ne sais plus qui en train de se noyer….

    Reply

Mamoudou Gassama 2 : une grosse propagande pour l’invasion africaine

07 Juin 2019Julien MartelImmigration, Macron, Manipulations médiatiques, Préférence étrangère, Uncategorized

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Retour sur l’affaire Mamoudou Gassama partie 2

Mamoudou Gassama est ce migrant malien sans-papiers qui aurait sauvé un enfant de 3 ans tombé du 6e étage sur le balcon du 4e en escaladant la façade d’un immeuble à Paris le 26 mai 2018.

Dans une première partie : « Révélations sur  l’affaire Mamoudou Gassama : c’était une mise en scène ! », nous nous sommes demandé s’il s’agissait d’une mise en scène organisée par une ONG immigrationniste.  Mise en scène organisée par Macron lui-même (services secrets) pour faire de la pub pour les clandestins qui violent les frontières pour venir profiter des allocations rebaptisés « migrants » ?

Maintenant, nous allons dévoiler les multiples facettes de la propagande migratoire qui a été réalisée à l’occasion de ce fait divers monté en mayonnaise et en geste héroïque par les politiques et les médias, à 90 % en faveur de l’invasion migratoire de la France.

La première chose qui frappe est l’extrême rapidité et l’extrême médiatisation avec laquelle Mamoudou a été récompensé.

Si on compare aux milliers de cas très très très peu médiatisés où des migrants commettent des vols, agressions, viols, actes terroristes, assassinats, on ne peut qu’être frappé par le deux poids deux mesures poussé jusqu’à l’absurde.

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#MamoudouGassama a été reçu à l’Élysée, sera naturalisé et va bosser chez les sapeurs-pompiers, le tout en 24 heures chrono. Les autochtones se contenteront d’être traités d’illettrés et de fouteurs de bordel. Bienvenue en Macronie, le pays de l’égalité de tous devant le droit.

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Cela permet aussi de parler d’autres choses que du désastre économique de la politique présidentielle. Dès qu’un président est en difficulté dans les sondages, ça donne ça #Théo #Léonarda #MamoudouGassama.

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La LDNA, une association suprématiste noire qui officie en France sous couvert d’antiracisme, en profite pour faire sa propagande à deux balles.

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Un migrant qui retourne au pays sans problème, preuve que ce n’est pas un migrant réfugié de guerre, mais un migrant économique comme 90 %.

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Le geste de #MamoudouGassama est incontestablement héroïque, c’est vrai, mais s’il faut le régulariser pour ça et si la nationalité française s’obtient au mérite, qu’est-ce qu’on attend pour dégager tous les étrangers salafistes, criminels, délinquants et autres trafiquants ? 

Au Mali pas besoin de jeunes « chances pour le Mali « ?

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#Montreuil (93) : le maire communiste a proposé à Mamoudou Gassama de devenir citoyen d’honneur de la ville

http://www.fdesouche.com/1013539-montreuil-93-le-maire-communiste-propose-a-mamoudou-gassama-de-devenir-citoyen-dhonneur-de-la-ville
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Depuis l’affaire Théo, il faut se méfier des fake news fabriquées par le pouvoir à des fins de communication politique. Désolé mais le sauvetage de Mamoudou n’apparaît pas véritablement authentique, des interrogations sont soulevées.

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Les médias transforment le prénom du voisin Florian qui aurait aidé à sécuriser l’enfant en Mehdi. 

D’habitude, quand Mehdi assassine ou viole, on transforme son prénom en Florian, mais là c’est l’inverse.

Incroyable mais vrai ! Le journal @le_Parisien modifie le prénom du courageux voisin qui s’appelle Florian en… Mehdi !

D’habitude, c’est le contraire. Les délinquants qui ont un prénom d’origine maghrébine voient leur prénom changé en prénom « européen » dans la presse.

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Les Maghrébins, les Pakistanais, les Afghans, les Tchétchènes, les Albanais et les Noirs sont toujours gentils. S’ils commettent un crime à cause du racisme structurel et des difficultés sociales, appelons-les Michel ou Antoine.

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Des Français blancs sauvent des gens : silence radio

C’était une mise en scène pour faire le buzz pour qu’il rencontre le président et pour qu’il ait ses papiers c’est pourtant clair.

Il suffit d’ouvrir Google Actualités et de taper « enfant sauvé » pour avoir de nombreux exemples de héros du quotidien. Ceux-là ne sont pas #migrants et n’ont pas été reçu à l’#Elysee. Arrêtez vos mensonges sur #HDPros !!

http://m.leparisien.fr/le-pecq-78230/le-pecq-un-enfant-sauve-de-la-noyade-par-un-passant-04-07-2017-7110030.php

1er exemple : Marin / Mamoudou

#Marin massacré pour avoir porté secours à un couple, SILENCE RADIO DE MACRON malgré ses graves séquelles physiques et neurologiques.

#MamoudouGassama le héros migrant malien de l’année. Va savoir, il va même peut-être recevoir la légion d’honneur en plus de sa naturalisation !

Croyez-vous qu’il a été reçu par le président, Marin ?

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Fatiha Boudjahlat : «Monsieur Macron, recevez Marin : lui aussi est un héros»

http://premium.lefigaro.fr/vox/societe/2018/06/06/31003-20180606ARTFIG00154-fatiha-boudjahlat-pourquoi-marin-n-a-t-il-pas-eu-droit-aux-memes-honneurs-que-mamoudou-gassama.php

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La rubrique Checknews du journal Libération, le journal immigrationniste par excellence minimise bien entendu le deux poids deux mesures : Marin n’a-t-il reçu aucune distinction, contrairement à Mamoudou Gassama? Les rédacteurs pro-invasion migratoire de Checknews posent une question qui les arrange pour montrer qu’il n’y a aucune différence de traitement entre les deux cas. Sauf qu’ils escamotent les vraies différences : Marin n’a pas été reçu en grande pompe par le Président ni n’a fait la une des médias pendant une semaine et lui il est paralysé à vie, à cause de musulmans immigrés ou d’origine immigrée.

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Autre exemple de « deux poids, deux mesures » :

« Une dame a laissé échapper sa poussette dans une rivière avec son bébé de 7 mois à l’intérieur. Un homme de 26 ans n’a pas hésité une seconde et s’est jeté à l’eau. Il a finalement sauvé le petit garçon, en bravant le froid de l’eau et le courant fort en raison des crues. Depuis une semaine, Arnaud Attinetti, un maçon de 26 ans, est devenu un héros à Saint-Geniez (Aveyron). Et pour cause : le jeune homme a sauvé un bébé de 7 mois de la noyade, relate Centre Presse. »

https://www.ouest-france.fr/region-occitanie/aveyron/aveyron-il-sauve-un-bebe-de-la-noyade-dans-une-riviere-en-crue-5521465
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Encore un autre exemple.

Cela date de janvier 2018. Soit… de toute façon aucun intérêt ! que des Blancs !

https://actu.fr/normandie/aigle_61214/acte-bravoure-laigle-10-ans-sauve-une-femme-78-ans-noyade_15303834.html
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Révélations sur l’affaire Mamoudou Gassama 1 : c’était une mise en scène !

Retour sur l’affaire Gassama 3 : Les crimes des migrants extra-européens occultés par les médias

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Julien Martel

Auteur chez Résistance républicaine, contribue aussi au blog “L’islam pour les nuls” et à Riposte Laïque.

Articles du même thême

7 thoughts on “Mamoudou Gassama 2 : une grosse propagande pour l’invasion africaine”

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  2. dmarie
    7 juin 2019 at 9 h 38 min
    Bravo à mamoudou gassama pour son « courage », encore faudrait-il que l’histoire soit vraie !
  3. Ne serait-il pas plus utile à son pays en perdition qu’en France qui n’a pas besoin de lui ? Le vrai courage serait là, à peiner dans son pays plutôt que vouloir envahir les autres et imposer sa présence indésirable !
  4. Bravo également à mac cron le minable pour inventer de telles fables à faire pleurer les crédules dans les chaumières ! Heureusement que tout le monde ne tombe pas dans le panneau !

    Reply
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  6. GAVIVA
    7 juin 2019 at 10 h 58 min
    je me demande bien ce qu’il y branle chez les sapeurs pompiers, surtout les pompiers de Paris….ma main au feu qu’en échange de conséquentes étrennes ( ça leur évite de se faire braquer leurs calendriers par la racaille, d’une pierre n’est-ce pas…) ils n’en parlent pas, d’ailleurs c’est foutu comme il a disparu du « paysage médiatique français », Mis à part les lucides ça s’est refermé comme le Q de théo la racaille ce conte de fée

    Reply
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  8. Catherine Terrillon
    7 juin 2019 at 11 h 22 min
    Est ce que je me trompe ou est ce que Macron a un regard et un sourire étrange quand il contemple un noir ? On dirait qu’il est sous le charme, hypnotisé, mais peut être que je me trompe ….

    Reply
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    2. Langevin
      7 juin 2019 at 13 h 49 min
      https://youtu.be/tQjEo36bnfs

      Reply
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  2. Langevin
    7 juin 2019 at 12 h 28 min
    Ne serait ce pas un certain Benalla, sur cette photo ?
  3. https://cdn.nordpresse.be/wp-content/uploads/2018/07/lazeoazeiaze-696×363.jpg

    Reply
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  5. Langevin
    7 juin 2019 at 12 h 32 min
    https://www.parisdepeches.fr/_img/uploaded/p/1/2/p12824.big.png

    Reply
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  7. Amélie Poulain
    8 juin 2019 at 12 h 06 min
    « La LDNA, une association suprématiste noire qui officie en France sous couvert d’antiracisme, en profite pour faire sa propagande à deux balles. »
    Je rajoute mensonges oui !
    J’ai eu l’occasion de discuter avec des Africains qui me disaient que dans leur pays il fallait se méfier des voisins et même des « amis »… qui pouvaient pour un rien les dénoncer à la Police pas très douche chez eux…
    Et en France, les sans-papiers, ils se dénonçaient entre eux demandant de l’argent pur leur silence…
    Sympa les relations entre Africains en effet ! Très « proches »….

Gassama 3 : les crimes des migrants extra-européens occultés par les médias

07 Juin 2019Julien MartelConflit de civilisation, Identité française, Immigration, Islam, Macron, Manipulations médiatiques, Préférence étrangère

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Retour sur l’affaire Mamoudou Gassama partie 3.

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Mamoudou Gassama est ce migrant malien sans-papiers qui aurait sauvé un enfant de 3 ans tombé du 6e étage sur le balcon du 4e en escaladant la façade d’un immeuble à Paris le 26 mai 2018.

Dans la première partie « Révélations sur l’affaire Mamoudou Gassama : c’était une mise en scène !« , nous nous sommes demandé s’il s’agissait d’une mise en scène organisée par une ONG immigrationniste. Mise en scène organisée par Macron lui-même (services secrets) pour faire de la pub pour les clandestins qui violent les frontières pour venir profiter des allocations rebaptisés « migrants » ?

Dans une seconde partie « Mamoudou Gassama 2 : une grosse propagande pro-immigration africaine », nous avons commencé à dévoiler les multiples facettes de la propagande migratoire qui a été réalisée à l’occasion de ce fait divers monté en mayonnaise et en geste héroïque par les politiques et les médias, à 90 % en faveur de l’invasion migratoire de la France.

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Procès du père de l’enfant sauvé par Mamoudou Gassama “Ma grosse erreur a été de le laisser seul”

Trois mois de prison avec sursis.

En veste et pantalon sombres, jugé pour soustraction parentale à ses obligations légales, joue l’innocent contrit avec le trac d’en dire trop… donc il ne dit rien, avec l’impatience du mec pressé de se casser. Si il parle c’est Macron qui saute ! 

Mains jointes, le fonctionnaire de 37 ans, écoute la présidente du tribunal correctionnel de Paris rappeler les faits ; après une journée passée à Eurodisney, il prépare le dîner. Puis s’aperçoit qu’il lui manque quelques provisions. Il laisse alors son enfant dans sa chaise haute, devant un dessin animé.

“Je voulais lui faire plaisir, il me réclamait souvent des petits desserts”,  exprimé d’une voix si faible qu’on a de la peine à l’entendre. Ce plouc offre Dysnéland… mais trouve que ce n’est pas assez et va acheter un gâteau… il n’a pas assez joué dans la magie du parc, alors il va joué dans la rue pourrie au Pokémon…

Il s’absente une heure et, selon l’accusation, s’attarde encore un peu plus en jouant sur son téléphone portable. “J’ai fait un détour pour récupérer un Pokémon ».

La chaise haute se trouve à proximité de la baie vitrée, entrouverte. “Quand vous sortez avec la fenêtre ouverte, vous ne pensez pas que cela peut constituer un risque ?” demande la présidente. “Pour moi, c’était juste pour avoir de l’air. Je ne vais jamais sur le balcon. Mon fils non plus“. “Et si la fenêtre avait été fermée, y aurait-il eu un danger pour votre fils ?” “Oui et non”, répond l’abruti. Sûrement un métis normand ! Non par rapport au balcon, oui par rapport à l’intérieur de la maison, c’est dangereux.” 

Le lendemain des faits, l’enfant a été entendu. La présidente lit des extraits de ses déclarations et c’est la première fois que l’on comprend pourquoi il s’est ainsi suspendu au balcon :

Il a dit qu’il avait désobéi, qu’il avait trouvé que papa mettait longtemps à rentrer, qu’il avait pensé qu’il était retourné à Eurodisney tout seul et avait donc voulu le rejoindre. » Et des juges payés une fortune pour rien, gobent autant de conneries sans jamais poser la question qui tue… qui déstabilise l’arnaqueur. 

C’est après avoir tenté de sortir par la porte d’entrée – fermée à clé – que l’enfant s’est dirigé vers le balcon. “Ma grosse erreur a été de le laisser seul. Je le reconnais”, dit le père de famille, bien peu loquace. Et d’ajouter :

“Il aurait fallu que j’ai cette étincelle de ne pas le laisser seul, personne ne serait ici. » On apprécie nos pépites… qui par leur irresponsabilité remplissent nos tribunaux, à nos frais. 

S’il ne l’a pas emmené avec lui, c’est parce que son fils, fatigué, disait préférer rester à la maison. “Tout cela n’est pas très raisonnable“, s’exclame la présidente. Elle veut savoir s’il a, depuis, pris conscience du danger auquel il a exposé son enfant, s’il a modifié ses façons de faire. Il dit que “oui”, qu’il est “plus vigilant ». Tout est contradictoire, comme par exemple un enfant fatigué qui saute du balcon ! Après une journée dans un parc d’attraction le corps réclame tout naturellement du calme et du repos… ça pue le mensonge et le magistrat qui se crois surement intelligente, gobe TOUT l’exploit bidon et les explications farfelues. Pauvre justice qui condamne des innocents sur un simple compte rendu de police et qui est incapable de détecter un affabulateur… toujours cet instinct post colonial gauchiste, ou la pépite est soupçonnée d’être en mode crétinisme, qu’il faut ménager pour ne pas passer pour raciste. 

C’est un enfant très vif, souriant, curieux“, selon la représentante de l’enfant mandatée par la justice qui n’a “pas l’impression” que l’enfant, qui fête aujourd’hui ses 5 ans, a conscience du fait que les conséquences auraient pu être dramatiques. Il dort bien, ne fait pas de cauchemars. Ce qui, dit-elle, est rassurant. “Il ne semble pas traumatisé par cette histoire » ; donc tout va bien, vu que l’enfant est incapable d’évaluer qu’il a échappé à la mort… ou cet enfant est aussi  abruti que le père, ou c’est de la graine de voyou génial qui sait balader les flics. 

L’avocat, qui plaide la relaxe, explique que le père venait de récupérer son fils qui vivait jusque-là avec sa mère, à la Réunion. Il est “rongé”, dit-il aussi, dénonçant au passage le caractère “anecdotique”, selon lui, de la référence au jeu Pokémon Go.

Il a été condamné à trois mois de prison avec sursis assortis d’un stage de responsabilité pénale. Quand on lui a demandé s’il avait quelque chose à ajouter, il a déclaré vouloir remercier, Mamoudou Gassama mais surtout Benalla pour toutes les promesses qui lui a faites ! Un job de flic, avec une voiture de fonction offerte et un chauffeur ! Il serait intéressant de savoir ou est passé ce génie qui loue un enfant pour l’attacher au balcon… surtout après m’avoir lu ! 

Dés qu’un émigré éteint un feu de poubelle ou lui remet une médaille… mais pour les 6000 agressions gratuites par jour, c’est le silence complet du camps du bien antiraciste… anti blanc. D’ailleurs les tribunaux sont totalement incapables de traiter les 1000 plaintes journalières. 

Les crimes africains sont beaucoup moins médiatisés, voire totalement occultés par les médias.

On les relègue dans la rubrique faits divers des journaux régionaux, voire locaux, on francise les noms des criminels, on n’en parle plus au bout de 2 heures, pas d’enquête sur l’origine ethnique des criminels ni sur leur religion. Les journaux ne creusent pas du tout tous ces crimes d’honneur, toutes ces affaires de viols, toutes ces histoires de français tabassés à mort ou poignardés par des jeunes musulmans. Au contraire, ils font tout pour les cacher du mieux qu’ils peuvent tout en révélant un peu pour rester crédibles.

MALIK_S, libéré au bout de 8 ans au lieu des 20 auxquels il était condamné, a tué une jeune mère d’Orléans de 20 coups de couteau au thorax & au cou… Le système nous donne une piste en taisant son nom ! Bientôt des Assises anonymes ? On parle beaucoup moins de MALIK que de Mamoudou.

Prenons aussi le cas de Pamela Mastropietro en Italie, découpée  en plusieurs morceaux par un clandestin nigérian. Pas un mot sur le meurtre horrible de cette jeune femme droguée, violée, assassinée puis démembrée. Ce qui a fait la une des journaux en France, c’est une fusillade qui a éclaté dans la même ville un peu plus tard, car cela permettait d’accuser l’extrême-droite : un Italien qui tire sur des Africains, quelle aubaine.

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Ce que les médias ne savaient pas ou ne voulaient pas dire, c’est qu’il s’agissait de la vengeance du petit ami de Pamela qui voulait s’en prendre aux sources du mal. Et une fois qu’on a su que c’était le petit ami de la victime dont on n’avait pas parlé, toute la propagande anti-extrême-droite anti-salvini anti-souverainisme est retombée comme un soufflet.

Et des exemples de désinformation ou de non-information comme ceux-là, il y en a des milliers dans toute l’Europe ou même aux USA où les Noirs croient qu’ils sont persécutés et victimes de violences policières ou racistes alors que les statistiques montrent tout le contraire et que ce sont les Blancs et les policiers qui sont le plus souvent victimes des Noirs que l’inverse.

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http://www.savemysweden.com/muslim-immigrant-rapes-woman-to-death-sweden-crimes/
https://www.frontpagemag.com/point/212251/somali-muslim-who-raped-dead-swedish-woman-wont-be-daniel-greenfield
https://www.jewsnews.co.il/2015/11/01/muslim-rape-epidemic-sweden-shocked-again-after-woman-raped-to-death-by-somali-immigrant.html

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http://narrative-collapse.com/2017/05/28/police-say-daycare-worker-tortured-baby-to-death-on-camera/

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Quelques exemples de cette semaine dont on n’entendra pas parler dans les médias :

Marseille : Marie-Bélen, étudiante de 21 ans, poignardée à mort en pleine rue pour son portable (MàJ: un mineur écroué)

Mort de Théo, 19 ans, près de Caen : Tué par balle pour « un mauvais regard », 3 suspects en fuite en Algérie (MàJ)

Poitiers (86): un couple roué de coup, un policier frappé, des menaces de représailles… Mohamed et Bilal s’excusent en promettant de l’argent

« Dix millions d’immigrés pour l’économie française d’ici 2040 » !

« Dix millions d’immigrés pour l’économie française d’ici 2040 »!

titrait le journal économique La Tribunele 21 mars 2011. Des immigrés qui viennent essentiellement des pays africains et asiatiques. Pas facile à faire accepter à un peuple majoritairement blanc de se faire remplacer.

La problématique est semblable pour toute l’Europe. L’ONU affirme que le meilleur moyen pour payer les retraites et maintenir la population active des Européens est de faire venir des migrants souvent africains, souvent musulmans, parfois les deux, au lieu d’encourager la natalité des peuples de souche et de stopper la dictature européenne qui ralentit la croissance européenne à cause du carcan bureaucratique soviétoïde de Bruxelles.

On avait déjà eu droit à la grande pleurnicherie médiatique sur le petit Aylan, enfant mort en essayant de traverser la méditerranée pour passer de la Turquie à la Grèce, victime de la cruauté des riches Européens qui n’ont pas assez ouvert leurs frontières aux pauvres réfugiés.

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C’est tout le but de ce genre de propagande que d’endormir les Français et autres  Européens pour qu’ils subissent lentement mais sûrement le suicide ethnique et national que représente une telle masse migratoire en si peu de temps.

Si on continue comme ça, c’est la charia en 2050 et entre maintenant et 2050, le grand massacre des mécréants, c’est-à-dire des Français de souche mais aussi de tous ceux qui ne sont pas musulmans.

Car la faible fécondité des Françaises de souche, le vieillissement de la population française et le fait que les migrants soient massivement de jeunes hommes rend la situation beaucoup plus explosive que ce que laissent croire les médias aux ordres.

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Bref, c’est la palme d’or du foutage de gueule.

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La UneInternational

Mamoudou Gassama au Mali : l’arnaque aux réfugiés « qui fuient la faim et la guerre » [Vidéo]

19/06/2018 06:24

Mamoudou Gassama : retour d’un héros au pays natal titrait ce week-end le journal Afrika News, évoquant le retour au pays de Spider Mamoudou Gassama, samedi dernier. 

« Grosse Berline noire, foule en liesse, chants et danses… tout un arsenal d’accueil ce samedi à Bamako, la capitale malienne pour recevoir Mamadou Gassama, cet enfant du pays devenu il y a quelques jours un héros en France. » écrivent les journalistes africains.

Et l’arnaque sur les « Réfugiés qui fuient la faim et la guerre » de s’effondrer, arnaque qui sert de justificatif moral aux militants de l’ONG SOS Méditerranée pour justifier d’aller chercher des réfugiés au large des côtes africaines pour les amener en Europe comme encore dernière avec l’Aquarius.

Car Mamoudou Gassama est le symbole de cette jeunesse africaine qui ne fuit ni la guerre, ni la faim, et qui n’était nullement menacée dans son pays (sinon il ne serait pas revenu samedi accueilli comme un Prince) mais qui entend simplement « tenter l’aventure européenne » comme si chaque être humain était libre de se rendre partout dans le monde, comme si les frontières et les peuples n’existaient plus.

« Il y a cinq ans, le jeune homme de 22 ans a quitté son Mali natal pour tenter l’aventure européenne. Une aventure démarrée en cascade avec un périlleux voyage en Libye, puis sur la Méditerranée, et une vie de galère dans les camps de migrants en Italie avant de débarquer en France en septembre 2017.», explique Afrika News.

A noter qu’il a fallu plusieurs jours pour que les principaux médias mainstream en France ne reprennent l’information, signe que ce retour au pays pour faire la fête doit sérieusement ennuyer ceux qui n’ont que l’argument humanitaire pour justifier l’arrivée de millions d’Africains en Europe.

Mamoudou Gassama, âgé de 22 ans est devenu célèbre après avoir été filmé en train d’escalader à mains nues la façade d’un immeuble du XVIIIe arrondissement de Paris, le 26 mai dernier, pour sauver un enfant abandonné par ses parents et qui menaçait de tomber avant que Gassama et un voisin ne parviennent à le maintenir.

Accompagné systématiquement par celui qui se prétend être son frère et reçu dès le lendemain à l’Élysée par le président Emmanuel Macron, le jeune Malien en situation irrégulière a vu sa situation régularisée et sa naturalisation promise. Il n’était pas revenu au Mali depuis 2009.

Mamoudou Gassama , symbole de l’arnaque aux « réfugiés qui fuient la guerre et la misère » ? Son retour à Bamako, constitue en tout cas une grosse épine dans le pied de ceux qui tiennent ce discours pour justifier l’ouverture des frontières de l’Europe.

Et une humiliation de plus pour un président de la République, cette fois-ci pour Emmanuel Macron, qui lui avait déployé le tapis rouge à l’Élysée, dès le lendemain de son acte courageux, un peu comme François Hollande s’était rendu par le passé au chevet de Théo Luhaka, dont on sait aujourd’hui qu’il n’a nullement été violé par un policier, et qui est sous le coup, avec des membres de sa famille, d’une enquête financière pour abus de confiance et escroquerie.

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Gerarldine Claise

geraldineclaise@me.com

Actualité Politique

Affaire Benalla : trois collaborateurs de Macron auditionnés par la police

Alexis Kohler, Patrick Stzroda et Lionel Lavergne, soupçonnés de faux témoignage par le Sénat, ont été interrogés par la police judiciaire, relate le « JDD ». Par LePoint.fr

Publié le 12/05/2019 à 11:51 | Le Point.fr

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Le secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler a été auditionné le 18 avril par la police judiciaire.

© LUDOVIC MARIN / AFP

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L’enquête sur l’affaire Benalla se poursuit. Trois proches collaborateurs d’Emmanuel Macron ont été entendus par la police judiciaire en avril, rapporte Le Journal du dimanche. Alexis Kohler, Lionel Lavergne et Patrick Strzoda ont été interrogés dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte sur des soupçons de faux témoignages, après un signalement transmis par le Sénat.

Le bureau de la chambre haute avait saisi la justice en mars 2019 : dans son rapport, la commission d’enquête sénatoriale évoquait notamment « un certain nombre d’omissions, d’incohérences et de contradictions » dans les déclarations des trois hommes. La commission jugeait également que ces derniers auraient « retenu une part significative de la vérité » durant leurs auditions.

Lire aussi Rapport Benalla : les sénateurs ont-ils violé la séparation des pouvoirs ?

Aucune poursuite retenue

Selon l’hebdomadaire, le secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler a été entendu le 18 avril. Lionel Lavergne, chef du groupe de sécurité à la présidence de la République et qui doit prochainement quitter ses fonctions, a été entendu quelques jours avant, le 12 avril, tout comme Patrick Strzoda, directeur du cabinet d’Emmanuel Macron. Le 11 avril, ce sont Vincent Crase et Alexandre Benalla qui ont été auditionnés par les policiers. D’après le Journal du dimanche, aucune poursuite n’a été retenue contre les cinq hommes à l’issue de ces auditions.

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Le climatiseur que les Américains s’arrachent arrive en France

Lire aussi Affaire Benalla : « Le Sénat rajoute un bon baquet d’huile sur le feu »

Le signalement du Sénat a été largement critiqué par l’exécutif et La République en marche, certains dénonçant ce qu’ils estimaient être un « procès politique ». Le faux témoignage peut être puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Au début du mois d’avril, Alexis Kohler et Patrick Strzoda avaient été sommés de s’expliquer en qualité de témoins devant les deux magistrats en charge de l’affaire des passeports diplomatiques d’Alexandre Benalla. Ce dernier a été mis en examen en janvier pour « usage public et sans droit » de ses passeports.

Lire aussi EXCLUSIF. Quand Benalla rafraîchit la mémoire d’Alexis Kohler

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Rapport Benalla : les sénateurs ont-ils violé la séparation des pouvoirs ?

Génocide islamique : au Sri Lanka, un médecin musulman stérilisait les femmes bouddhistes…

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Plus « efficace » que DAECH, pire que les attentats qui ont endeuillé le Sri Lanka le 21 avril avec leurs 258 morts et plus de 500 blessés…

Particularité, sa discrétion, pas de sang visible, peu d’émotions à « craindre » !

Le terrorisme parfait en somme.

Le médecin musulman aurait stérilisé 4 000 femmes bouddhistes, il n’est pas dit si d’autres confessions sont concernées…

Combien de naissances de petits bouddhistes empêchées, voire d’autres confessions ?

Un GÉNOCIDE bien accompli…

Un qui aura bien mérité des récompenses d’Allah…

REACTIONS ; Le monde actuel me fait froid dans le dos : hypocrisie, escamotage, mensonges médiatiques, froids calculs, chantage, désinformation, moralisme à deux balles, arrières pensées, manigances, embrouilles, mises en scènes, grandes envolées lyriques au nom des « Droits de l’Homme », mépris du peuple, asservissement des foules … Il faut dégommer les manipulateurs qui nous gouvernent ! Sinon, on va vivre une véritable cauchemar. Le petit Manu aime bien les beaux blacks , peu farouches !
Le petit manu a été dépucelé par une femme qui aurait pu être sa mère …. sans doute n’y a-t-il pas trouvé son compte ! Il compense les carences comme il peut…
Dans le torchon la Provence, j’ai lus qu’ils avaient arrêté le meurtrier qui avait tué une étudiante (blanche) de 21 ans a Marseille. Le meurtrier aurait 17ans et il a été identifié par son adn et une vidéo caméra de surveillance . bien sur il y a ni le nom , ni la nationalité du meurtrier, mais mon petit doigt me dit qu’il pourrais s’agir d’un de ceux qu’ils appellent  »mineurs isolés ».

Philippe Bas* sur l’affaire Benalla : “Le plus grave, c’est qu’un collaborateur du président a pu être sous la dépendance financière d’un proche de Poutine »

Pour moi le plus grave c’est l’amateurisme de Macron à vouloir manipuler les gens… sans une once de psychologie car tous ces exotiques qui désertent le maghreb avec la trahison de la double nationalité ne sont pas digne de confiance. Comme dit Ardisson ; Macron c’est un puceau… Mais c’est aussi un tueur ! 

Depuis que je suis intimement convaincue que Benalla est le magouilleur lèche-cul de Macron qui a monté l’imbécilité de la récupération d’un enfant au balcon pour transformer une cloche comme Mamoudou, en héros sauveur d’enfants… j’attends qu’une même salope du même niveau balance la magouille… un déçu qui manque de fric ou un jaloux qui veut se venger… pour qu’éclate le scandale… ou un Médiapart plus perspicace

Macron s’est laissé niquer comme un bleu comme dit Benalla, a convoquer dans l’heure qui suit un Mamoudou gonflé à l’hélium au point d’accepter de se faire photographier à l’Élysée pour avoir joué Spiderman…

Ça me dégoûte d’écrire sur cette vermine, mais elle est tellement représentative de tout ce qui représente la faillite de la France, la dilapidation de son patrimoine et  la mise à mort de sa culture qu’il est très intéressant de suivre le fil de la pelote qui va aller jusqu’à atteindre Macron et le contraindre à se casser avant de continuer à frapper sur notre peuple des Gilets Jaunes et de dilapider tout ce que nos anciens ont créé… d’arriver à transformer notre pays des richesses en terrain vague de la misère. 

Mais voila du nouveau sur le coffre fort volant… D’où mon intérêt pour un livre qui dépèce le comportement d’une belle ordure… un étranger à la double nationalité, espion double aux doubles passeports diplomatiques… 

Dire que Benalla est un menteur ce n’est que confirmer que cette ethnie née avec la tackia dans le sang… dire que ce type est tordu ce n’est que reconnaître qu’un circoncis a des neurones en moins… une électrocution de l’hypophyse qui fait perdre le sens de la mesure, l’empathie et la capacité d’une analyse globale qui crée la prudence et la précaution… Benalla est une bombe humaine sans limite, sans morale, froid comme un tueur dont la seule ambition est le fric et le pouvoir… pour des raisons obscures amorales… au détriment des français. 

Décodage ! Dans le langage populaire quand un homme parle de “son mari“ ou de “son amant“ il se démarque par une posture typique homosexuelle. Quand Macron dit “Ben Alla“ n’est pas mon amant c’est touchant de sincérité… c’est presque l’entendre regretter une séparation ou une jalousie… avec un vrais lien affectif et constant. Jamais un hétéro ne ressent de l’empathie pour un autre homme, surtout homosexuel, car non seulement il existe toujours un pourcentage d’homophobie* qui crée le rejet… mais surtout la supposition que cela lui soit possible ne lui traverse pas le cerveau une seule seconde…  bien au contraire le réflexe répulsif est tel que rien que d’en parler le mettrai mal à l’aise avec en plus la conscience de provoquer le doute. Ce qui est le cas pour Macron sauf que pour ce qui le concerne il n’y a pas de doute, il est homo… un homo honteux, et autant je lutte contre l’homophobie, autant je me refuse à l’idée qu’un PD fassesun bon président. Je connais trop bien mon milieu gay pour savoir à quel point leur cerveau n’offre aucune garantie de partialité sur les choix et les décisions face à tout ce qui touche la famille, l’armée… et le domaine de l’art. Un cerveau de président de la République doit être celui de la FAMILLE pour être en adéquation avec la colonne vertébrale centrale et exemplaire d’une Nation… sinon c’est comme de nommer un curé pour des conseils matrimoniaux… un vegan au ministère de la culture, un objecteur de conscience aux armées, un arabe aux droits de la femme, un Besancenot révolutionnaire au ministère du travail et Michou à l’éducation nationale… c’est comme de mettre autant de juifs plus juifs que français donc mondialistes et imigrationnistes à des titres de ministre comme des Fabius et autres idéologues connectés Attali et BHL qui ne pensent qu’à dilapider la France… et tous ces trous du cul arabes à double nationalité comme Belkacem qui rêve en Marocaine voilée… ou Dati qui espionne pour le Maroc et couvre sa fratrie trafiquants de drogue… Pour diriger la France il faut un Français de souche qui a prouvé qu’il aime notre pays… c’est incroyable ce hold-up organisé par des non Français et des circoncis dont je dénonce le cerveau reptilien dans PRÉPUCE mon AMOUR… qui sont des rapaces tueurs froids et qui chient sur les sans dents en Gilets Jaunes ! 

Macron se fout de la gueule des Français avec son homosexualité honteuse masquée par une Brigitte femme de paille ,donc en usurpation de fonction… avec faux et usage de faux… archi faux !

Macron aurait dû lâcher le morceau pour Mathieu Gallet son amant supposé car ça avait plus de classe qu’avec  Ben Halal l’arabe/juif aux doubles nationalités et doubles passeports diplomatiques… 

Vous êtes vulgaire Monsieur Macron et vous n’avez aucune classe pour représenter la France de façon virile. De Gaulle est resté gravé dans la mémoire collective comme emblématique des Français… mais depuis alors que le chemin était tracé et qu’il suffisait de rectifier les défauts de Charles trop vielle France et de tirer une leçon de Mai 68 nous voilà de nouveau en chienlit avec des représentants de la France voleurs de poule, de plus en plus minables ! 

  • Tout le monde est homophobe, mais à des degrés différents… plus on monte en culture et en niveau social plus le degré d’homophobie diminue. Plus il y a de confort physique et financier plus la qualité des rapports facilite les échanges… en mettant de côté des jugements devenus secondaires… alors qu’ils sont importants pour le Béotien pas très évolué. 

Alexandre Benalla, le 21 janvier lors de la commission d’enquête sénatoriale.

Photo Bertrand Guay. AFP

INFO LIBÉ

Révélations sur l’homme qui a déplacé le coffre-fort d’Alexandre Benalla

Par Emmanuel Fansten et Ismaël Halissat — 14 février 2019 à 17:34

Cette pièce manquante de l’affaire, soustraite du domicile de l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron juste avant sa perquisition, a été déplacée par un de ses proches, Chokri Wakrim. Lié au contrat russe, ce militaire est aussi le compagnon de l’ex-cheffe de la sécurité de Matignon qui vient de démissionner.

C’est l’un des principaux angles morts de l’affaire Benalla. Alors que le scandale vient tout juste d’éclater, le 18 juillet, et qu’une enquête judiciaire a été ouverte dans la foulée, un coffre-fort appartenant à l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron se volatilise juste avant la perquisition de son domicile, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Depuis, jamais Alexandre Benalla n’a consenti à livrer une explication crédible à ce sujet. En garde à vue comme devant la commission d’enquête sénatoriale, il s’en est tenu à des esquives. «Le 19 juillet, ma femme m’a appelé pour me dire qu’il y avait plein de journalistes devant la maison et dans le couloir qui mène à mon domicile», déclare-t-il lors de son interrogatoire de première comparution. Puis il précise avoir «demandé à un ami d’aller chercher [sa] femme et de récupérer tout ce qui pouvait être volé, des objets de valeur et notamment les armes». Selon nos informations, ce mystérieux «ami» est en réalité un personnage central de l’affaire. Un homme qui fait le lien entre Alexandre Benalla, la Russie et Matignon, et qui a sorti le coffre-fort de l’appartement dans le plus grand secret : Chokri Wakrim.

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L’affaire Benalla déteint sur Matignon

Comme l’avait révélé Libération, ce militaire de 34 ans est en couple avec la commissaire divisionnaire Marie-Elodie Poitout. Jusqu’à peu cheffe de la sécurité du Premier ministre, cette dernière a dû démissionner après la mise au jour des liens troubles de son compagnon avec Benalla. Chokri Wakrim a en effet été embauché en juin sur un des contrats de protection signé avec un oligarque russe suspecté de liens avec la mafia, Iskander Makhmudov, contrat désormais au cœur d’une enquête du Parquet national financier (PNF). Depuis cet été, le militaire est apparu à de nombreuses reprises au côté d’Alexandre Benalla, notamment chez l’homme d’affaires Vincent Miclet et au domicile d’un Syrien soupçonné de nombreuses escroqueries, Mohamad Izzat Khatab.

Disparaître

Où Chokri Wakrim a-t-il transporté ce coffre-fort ? La localisation du téléphone de la femme d’Alexandre Benalla, réalisée par les enquêteurs, offre une première piste : le 19 juillet, son téléphone «borne» toute la journée près de leur domicile d’Issy-les-Moulineaux, mais aux alentours de 20 heures, un déplacement est constaté jusqu’à l’avenue Foch, dans le XVIe arrondissement. La jeune femme vient en fait d’atterrir chez une discrète femme d’affaires installée en Suisse, Pascale Perez, qui a accepté de mettre à disposition son appartement parisien, comme l’a révélé le Monde. Contactée par Libération, cette dernière confirme avoir reçu la compagne de Benalla et leur fils, mais dément formellement tout lien avec le coffre-fort. «J’ai accepté d’organiser le logement de la compagne de M. Benalla et de leur bébé en juillet pour environ huit jours, explique-t-elle. Mais je n’ai jamais été impliquée ou informée du mystère du soi-disant coffre.»

C’est aussi à cette période qu’Alexandre Benalla est accueilli au domicile de Chokri Wakrim et Marie-Elodie Poitout, près de la place Victor-Hugo, dans le même XVIe arrondissement. Auprès de sa hiérarchie, la commissaire divisionnaire a en effet admis au moins une rencontre avec Benalla, le 26 juillet. Le mystérieux coffre a-t-il pu transiter dans l’appartement de celle qui était alors cheffe de la sécurité du Premier ministre ? Une interrogation d’autant plus légitime que ce même jour, un enregistrement révélé par Mediapart atteste de la volonté de l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron de faire disparaître d’éventuels éléments compromettants. Contactés, ni Chokri Wakrim ni Marie-Elodie Poitout ni Alexandre Benalla n’ont répondu à nos sollicitations.

«Malaise»

Jusqu’ici, la justice a refusé d’enquêter sur la disparition de ce coffre-fort. Un manque de diligence déjà visible le 20 juillet au soir, lorsque les policiers débarquent à Issy-les-Moulineaux pour perquisitionner le domicile d’Alexandre Benalla et trouvent porte close. Ce dernier n’a pas les clés de son domicile et refuse d’aider les enquêteurs pour leur permettre d’entrer en relation avec sa femme. Sur place, les policiers ne jugent pas utile d’attendre un serrurier et, incapables de trouver un bélier suffisamment puissant pour enfoncer la porte, ils préfèrent revenir le lendemain matin. Quand ils entrent enfin dans l’appartement, le coffre n’y est pas. «Lors de la perquisition j’ai senti qu’il y avait un malaise avec les enquêteurs de la BRDP [brigade de répression de la délinquance à la personne, ndlr], tente de déminer Alexandre Benalla devant les juges d’instruction. En effet ils n’ont pas trouvé le coffre dans lequel je conserve mes armes personnelles que je détiens de manière légale.»

De nouveau interrogé récemment sur ce coffre-fort par la commission d’enquête sénatoriale, Alexandre Benalla botte encore en touche. «Cette question concerne l’information judiciaire, répond-il au sénateur Jean-Pierre Sueur le 21 janvier. Si la justice a des questions à me poser à cet égard, elle me les posera.» Mais à ce stade, en dépit de la polémique suscitée par cette disparition, le parquet de Paris a refusé d’étendre l’enquête au coffre-fort d’Alexandre Benalla. Qui ne fait donc aujourd’hui l’objet d’aucune investigation de la justice.

Emmanuel Fansten , Ismaël Halissat

ENQUÊTE

L’affaire Benalla déteint sur Matignon

Le 19 septembre, lors de l’audition de Benalla devant la commission des lois du Sénat. Photo Albert Facelly   

À la suite des révélations de «Libération» sur les liens de son compagnon avec Benalla et un sulfureux contrat russe, la cheffe de la sécurité du Premier ministre, Marie-Elodie Poitout, a démissionné jeudi. Une enquête a par ailleurs été ouverte par le Parquet national financier.

  L’affaire Benalla déteint sur Matignon

Après l’Élysée, c’est au tour de Matignon d’être pris dans l’affaire Benalla et ses ramifications troubles avec la Russie. Dans la galaxie de personnages qui composent cet interminable feuilleton, un couple est désormais au cœur des interrogations : Chokri Wakrim, militaire de 34 ans, et Marie-Elodie Poitout, commissaire divisionnaire en poste à Matignon. Comme l’a révélé mercredi Libération, Chokri Wakrim, très proche d’Alexandre Benalla, est impliqué dans un contrat avec un oligarque russe, Iskander Makhmudov, soupçonné de liens avec la criminalité organisée. Et ce, alors que sa compagne, Marie-Elodie Poitout, dirigeait depuis mai 2017 le GSPM, le groupe de sécurité du Premier ministre. Un mélange d’intérêts pour le moins embarrassant. Entendue jeudi par le directeur de cabinet du chef du gouvernement sur ses liens avec les deux autres protagonistes, la policière a finalement présenté sa démission. «Consciente de la sensibilité de sa fonction et soucieuse d’écarter toute polémique, la cheffe du GSPM a demandé au Premier ministre d’être affectée sur une autre mission au sein du ministère de l’Intérieur», a simplement indiqué Matignon dans un communiqué. Chokri Wakrim, lui, a été suspendu mercredi par le ministère des Armées. 

Rencontre

Par ailleurs, le parquet national financier (PNF) vient d’ouvrir une enquête pour «corruption» afin de faire toute la lumière sur ce mystérieux contrat russe. Les juges vont désormais chercher à comprendre comment un tel contrat privé avec une puissance économique proche du Kremlin a pu se nouer au cœur même de l’Etat ?

Fin juillet, alors que Benalla vient d’être mis en examen à la suite des incidents du 1er Mai, notamment pour «violences volontaires», Marie-Elodie Poitout et Chokri Wakrim le reçoivent à leur domicile parisien, à quelques pas du Trocadéro, dans le XVIe arrondissement. Une rencontre que l’ancienne cheffe de la sécurité de Matignon a reconnue auprès de sa hiérarchie. Ces trois-là se connaissent bien. Depuis que Benalla a sollicité son ami Wakrim pour travailler sur le contrat russe, en lien avec la société de sécurité privée Velours, les deux hommes ne se quittent plus. Quant à Poitout, elle a affirmé connaître Benalla depuis 2017, sans plus de précision. Elle a en revanche démenti avoir vu ce dernier en compagnie de son partenaire Vincent Crase, un gendarme réserviste qui a travaillé pour la sécurité du parti présidentiel et au commandement militaire de l’Élysée.

Les deux hommes apparaissent aujourd’hui acculés par des enregistrements audio révélés par Mediapart. La séquence, authentifiée par le site d’information, est datée du 26 juillet. Benalla et Crase, qui se rencontrent ce jour-là en violation flagrante de leur contrôle judiciaire, discutent notamment de la meilleure façon de détruire des preuves. «Tu as effacé tout ce qu’il y avait dans ton téléphone ?» s’inquiète Benalla. «Bah, tout ce qui concerne Velours… bien sûr, bien sûr», rétorque Crase.

Montage

Un mois plus tôt, ce dernier a reçu la première tranche du contrat russe sur le compte de sa société, dénommée Mars : un virement de 294 000 euros qui fait immédiatement l’objet d’un signalement de Tracfin, le service antiblanchiment de Bercy. En réalité, cela fait plusieurs mois qu’un homme d’affaires français, Jean-Louis Haguenauer, négocie ce contrat pour le compte d’Alexandre Benalla, alors que ce dernier travaille encore à l’Élysée. Une négociation entamée dès l’hiver 2017, selon Mediapart. Pour ne pas apparaître en première ligne, Benalla passe alors par la société de son ami Vincent Crase. Lors de sa deuxième audition devant la commission d’enquête sénatoriale, en janvier, ce dernier a expliqué que le contrat avait été en partie sous-traité à la société Velours, car lui-même n’était pas titulaire d’un agrément de dirigeant d’entreprise de sécurité.

Lorsque l’affaire des violences du 1er mai éclate, mi-juillet, les deux hommes réalisent le risque qu’ils courent si ce montage venait à être ébruité et le contrat gelé. «Là, il y a le feu», panique Crase dans l’enregistrement de Mediapart. «Il faut couper la branche […]. Faut changer de portage pour faire ce qu’on avait prévu de faire et transférer […]. Faut que tu disparaisses de la boîte», lui indique alors Alexandre Benalla.

Parts

Deux mois plus tard, une nouvelle société voit le jour. Baptisée France Close Protection, elle est domiciliée à la même adresse que la société Mars, à quelques rues de l’Élysée. Lancée avec un simple capital social de 100 euros et dirigée par un ancien militaire de 44 ans, Yoann Petit, également proche de Benalla, France Close Protection a étrangement comme unique actionnaire un homme d’à peine 18 ans. Selon le Canard enchaîné, cette nouvelle structure va pourtant verser plus de 22 000 euros à Alexandre Benalla entre novembre et décembre, scellant ainsi son lien avec le contrat russe. Devant la commission d’enquête sénatoriale, le même Benalla avait pourtant affirmé sous serment n’avoir «jamais» contribué à la négociation ni à la conclusion de ce contrat.

D’autres liens sont depuis apparus entre les différents acteurs de cette histoire. Comme l’a révélé Libération, Chokri Wakrim a également fondé cet été une discrète société avec l’un des responsables de Velours, avant de racheter ses parts quelques semaines plus tard. S’agissait-il d’un simple véhicule financier destiné à rémunérer secrètement Wakrim sur le contrat russe ? Contacté à plusieurs reprises, ce dernier n’a pas répondu à nos sollicitations. Il semble en tout cas avoir eu conscience d’agir en dehors des clous. Selon Valeurs actuelles, le militaire a été entendu le 1er février à la Direction du renseignement et de la sécurité de la défense (DRSD), le service de contre-ingérence des armées, reconnaissant devant ses pairs avoir «travaillé de manière déclarée mais non autorisée».

Tout s’est brusquement accéléré le 31 janvier avec la révélation des enregistrements d’Alexandre Benalla et Vincent Crase par Mediapart. Le jour même, un journaliste de Valeurs actuelles contacte les services du Premier ministre pour savoir si la conversation entre les deux hommes a été enregistrée au domicile de Marie-Elodie Poitout, et si d’éventuelles écoutes administratives ont été diligentées. Branle-bas de combat à Matignon.

Fichier

Dès le lendemain, le directeur de cabinet du Premier ministre écrit au procureur de la République de Paris, faisant état de la sollicitation de plusieurs médias : «Depuis vingt-quatre heures, des journalistes contactent le cabinet du Premier ministre en cherchant à évaluer une allégation selon laquelle la rencontre relatée par la presse entre Messieurs Benalla et Crase, en infraction des obligations de leur contrôle judiciaire, se serait déroulée au domicile de Marie-Elodie Poitout». Le directeur de cabinet dit avoir «convoqué» l’intéressée «sans attendre», précisant qu’aucune autorisation d’interception des services de renseignement n’avait été validée par Matignon, autorité compétente en la matière.

C’est sur la base de ce simple courrier, rapportant les questions des journalistes et les démentis de Poitout, que le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, a décidé d’ouvrir une enquête préliminaire pour «atteinte à la vie privée» et «détention illicite d’appareils ou de dispositifs permettant la réalisation d’interception de télécommunications ou de conversations». Dans le cadre de ces investigations, le parquet de Paris s’est précipité au siège de la rédaction de Mediapart, lundi, pour perquisitionner ses locaux, espérant ainsi mettre la main sur fichier original de l’enregistrement. Au risque de s’asseoir sur le secret des sources des journalistes. Un acte d’enquête que le site d’information a pu refuser, les magistrats n’ayant pas obtenu l’aval d’un juge des libertés et de la détention, comme le prévoit le code de procédure pénale.

BIOGRAPHIE

Alexandre Benalla est né le 8 septembre 1991 à Evreux en Normandie. Ses parents sont d’origine marocaine et il grandit dans une ZUP de sa ville natale. Pendant ses années au lycée de Bernay, il se passionne pour le rugby. En 2013, il obtient une licence de droit à l’université de Rouen-Normandie.

Parallèlement, dès 2010, il s’oriente vers une formation de gendarme réserviste car il se passionne pour la sécurité et souhaite en faire son métier. La même année, le jeune homme rejoint le Mouvement des jeunes socialistes. Il rencontre Eric Plumer qui le présente à la secrétaire nationale du PS. A partir de 2011, il est chargé de la sécurité de plusieurs personnalités politiques du PS; Martine Aubry puis François Hollande. Par ailleurs, il travaille un temps comme chauffeur pour le ministre Arnaud Montebourg. Qui le vire suite à un délit de fuite alors qu’il avait provoqué un accrochage… 

Alexandre Benalla devient par la suite responsable sécurité du parti En Marche et se rapproche du candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron, dans plusieurs de ses missions. Après l’élection d’Emmanuel Macron, il devient chargé de mission au cabinet du président de la République, responsable de la sécurité de celui-ci.

Le 18 juillet 2018, Le Monde dévoile une vidéo prise lors du défilé du 1er mai 2018, sur laquelle Alexandre Benalla apparaît en train de maltraiter des manifestants. Le scandale entraîne son licenciement et une mise en examen notamment pour violences en réunion et immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique. 

Alexandre Benalla a été lycéen à Bernay

Le garde du corps d’Emmanuel Macron qui défraie la chronique a été scolarisé au lycée Fresnel à Bernay. L’actuel secrétaire de direction de l’établissement bernayen se souvient.

Publié le 21 Juil 18 à 13:57

Alexandre Benalla, garde du corps du président de la République Emmanuel Macron, a fréquenté les salles de classe du lycée Fresnel de Bernay et l’équipe de rugby UNSS avant d’intégrer une formation de garde du corps. (©Eveil normand/Maxppp)

Le garde du corps d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, décrit comme un « proche » du président de la République, fait la « une » de tous les médias. Une vidéo le montre, en marge des manifestations du 1er mai dernier, en train de faire du zèle en employant la force sur deux personnes, brassard de police au bras et casqué mais à-priori en dehors de tout cadre légal. Les médias nationaux se sont emparés de cette actualité, présentant Alexandre Benalla comme une « barbouze » de la République. Les opposants politiques d’Emmanuel Macron dénoncent vertement « une affaire d’Etat ». Marc Leplongeon, journaliste spécialiste des questions police – justice au Point a révélé vendredi 20 juillet 2018 dans l’émission C dans l’air sur France 5 qu’Alexandre Benalla avait été scolarisé dans un lycée à Bernay (Eure). 

Je suis un peu vert de voir le portrait qui est fait de lui »

Alexandre Benalla a bien fréquenté le lycée Augustin Fresnel à Bernay, dans les années 2008/2009. Eric Dionis, secrétaire de direction de l’établissement bernayen, le confirme : « Je l’ai bien connu, quand il était en terminale. C’était un gamin gentil, poli et reconnaissant (…). Je suis un peu vert de voir le portrait [des médias nationaux] qui est fait de lui. »

Le lycéen de l’époque a quelque peu changé physiquement. « A 16/17 ans, il n’était pas très costaud. Il a dû prendre 30 kg », observe le secrétaire de direction du lycée Fresnel. Il poursuit : « C’est un jeune homme dont j’ai suivi l’actualité parce qu’il a un parcours atypique. C’était un gamin attachant. Alexandre ne se laissait pas marcher dessus. Il a joué au rugby dans l’équipe UNSS de Fresnel. Il était dans le bon rugby dans son comportement. »

Garde du corps de Guillaume Canet

Eric Dionis se souvient l’avoir vu quelques années plus tard au festival du film américain de Deauville. « Il assurait déjà la sécurité de Guillaume Canet et Marion Cotillard. »

A Fresnel, il était « interne ». « C’est vrai qu’on a un peu plus d’attention auprès des élèves internes », glisse Eric Dionis. C’est peut-être la raison pour laquelle le secrétaire de direction du lycée de Bernay se dit « choqué » du traitement médiatique que subit actuellement l’ancien élève de Fresnel.

« C’est complètement fou et disproportionné. Je ne comprends pas le décalage entre l’image que j’ai de lui et les propos rapportés dans les médias », explique Eric Dionis.

Un amuseur plus qu’un cogneur

Alexandre Benalla a eu une ascension professionnelle fulgurante. Etre un proche d’un président de la République à seulement 26 ans, sans être du sérail, ça interpelle.

« Ce n’est pas quelqu’un qui a bénéficié de pistons. Il a dû se retrousser les manches, affirme Eric Dionis, prenant la défense de son ancien élève. Il a plutôt fait partie d’une bande d’amuseurs plutôt que de cogneurs. C’est quelqu’un pour qui l’engagement a du sens et sur qui l’on peut compter. Je n’ai aucunement souvenir de quelqu’un de dangereux ou de violent, mais plutôt d’un jeune homme qui avait envie de s’insérer dans la société. »

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Quand à 15 ans, Alexandre Benalla assurait la protection des stars au Festival du Cabourg

Alexandre Benalla, l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, a fait ses premiers pas dans la protection rapprochée à l’âge de 15 ans au festival du film de Cabourg (Calvados).

Publié le 4 Fév 19 à 12:21

Juin 2007 à Cabourg (Calvados), Alexandre Benalla, alors âgé de 15 ans, assure la protection rapprochée de l’actrice Marion Cotillard au Festival du film romantique. (©Dominique SAINT/Le Pays d’Auge)

Alors lycéen à Augustin-Fresnel à Bernay (Eure), Alexandre Benalla va faire ses premiers pas dans la protection rapprochée, à l’occasion du festival du film romantique de Cabourg (Calvados) en juin 2007.

Assure la protection de Marion Cotillard et Guillaume Canet

Celui qui deviendra responsable sécurité d’En marche, puis chargé de mission dans le cabinet présidentiel d’Emmanuel Macron à l’Élysée en 2017, n’a pas encore 16 ans, on le voit, muni d’une oreillette, assurer la sécurité, notamment, de Marion Cotillard et de Guillaume Canet. 

Lors de chacune des apparitions des deux acteurs français et notamment sur le tapis rouge devant le Grand Hôtel, l’adolescent natif d’Evreux (Eure), les accompagne.

Deux ans plus tôt, Alexandre Benalla avait effectué son stage d’observation de troisième au sein du Service de protection des hautes personnalités (SPHP).

A LIRE AUSSI L’Elysée interroge Alexandre Benalla sur d’éventuelles « missions » privées

Le jeune Alexandre Benalla, auprès de l’acteur français Guillaume Canet, en juin 2007 à Cabourg (Calvados) (©Dominique SAINT/Le Pays d’Auge)

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Quand Alexandre Benalla était étudiant à Clermont-Ferrand

CLERMONT-FERRAND POLITIQUE PUY-DE-DÔME

Publié le 23/07/2018 à 18h14

Un bref retour à Clermont-Ferrand (à gauche) lors de la visite d’Emmanuel Macron en janvier 2017 alors en campagne pour la présidentielle © Richard BRUNEL

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Si Alexandre Benalla a passé une année à Clermont-Ferrand, c’est pour décrocher son master 1 de sécurité publique. Mais cet « étudiant quelconque » n’a pas persévéré…

« C’était un étudiant quelconque. » Cette appréciation lapidaire d’un enseignant qui tient à conserver l’anonymat a été portée à l’encontre d’Alexandre Benalla, étudiant de première année de master en administration, spécialité « sécurité publique » à la faculté de droit de Clermont-Ferrand en 2013-2014.

Renoncement

Le chargé de mission très particulier de l’Élysée a certes obtenu son master 1 mais il n’a « jamais validé le master 2 », fait observer le président de l’université Clermont Auvergne, Mathias Bernard, qui précise : « Il avait fait valider sa licence de droit à l’université de Rouen où il a été étudiant de 2009 à 2013. »

Mathias Bernard était alors président de l’université Blaise-Pascal, laquelle a fusionné avec l’université d’Auvergne (dont dépendait la faculté de droit) à la rentrée 2017.

Et si Alexandre Benalla a quitté le climat humide de Normandie pour l’air vivifiant du Puy-de-Dôme, c’est parce que « l’université d’Auvergne était alors une des rares universités françaises à proposer un master en sécurité publique, ce qui correspondait à son projet professionnel », révèle Mathias Bernard.

Le master 1 (M1), de niveau bac + 4, également appelé maîtrise, est la première étape conduisant en deux ans au master 2 (M2). Il est une sorte de « droit de poursuivre des études » et n’a surtout rien d’un diplôme, ce qu’est en revanche le master 2 qui prépare aux concours pour devenir officiers de gendarmerie ou de police.

Jean-Paul Gondeau

Eric Plumer, l’homme qui a formé Alexandre Benalla à la sécurité politique : “Ce n’est pas quelqu’un de sanguin, d’incontrôlable”

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Politique

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INTERVIEW – Eric Plumer est l’ancien chef de la sécurité du Parti socialiste. C’est lui qui a formé Alexandre Benalla, le collaborateur d’Emmanuel Macron visé par une enquête préliminaire pour violences et usurpation de fonction.

19 juil. 2018 14:34 – Propos recueillis par Justine Faure

Alexandre Benalla est dans la tourmente. Ce collaborateur d’Emmanuel Macron est visé par une enquête préliminaire pour violences et usurpation d’identité après la diffusion d’une vidéo le montrant frapper un manifestant le 1er mai dernier, coiffé d’un casque à visière des forces de l’ordre. 

LCI a pu contacter Eric Plumer, ancien responsable national du service d’ordre du Parti socialiste, qui a rencontré Alexandre Benalla au début des années 2010 et l’a formé au métier.

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LCI – Quand et comment avez-vous connu Alexandre Benalla ?

Eric Plumer – Je l’ai connu dans les années 2010, quand il s’est présenté au parti pour faire de la sécurité. Il avait une vingtaine d’années. Avant cela, il avait assuré la sécurité d’acteurs connus, je crois. Il souhaitait découvrir une autre facette du métier. 

La sécurité c’était son truc, c’était dans ses gênes. C’est moi qui l’ai formé à la sécurité politique. Il avait de très bonnes capacités. Il venait régulièrement au PS, en tant que bénévole. Je voulais le former pour l’avenir, je voulais former des cadres. Il faisait cela en parallèle de ses études de droit. D’ailleurs je le grondais souvent car il n’allait pas suffisamment à l’université.

LCI – Etes-vous toujours en contact avec lui ?

Eric Plumer – Non, je l’ai perdu de vue lorsqu’il a rejoint Emmanuel Macron. Il est parti à En Marche peu de temps après sa création. Il occupait le même poste que celui que j’avais au PS.  En fait, nous nous sommes brouillés lorsqu’il a rejoint Arnaud Montebourg à Bercy. J’estimais qu’il avait brûlé les étapes, je lui en ai un peu voulu et, comme je suis sanguin, nous nous sommes fâchés.

LCI – Comment décririez-vous Alexandre Benalla ?

Eric Plumer – Comme quelqu’un de gentil, professionnel, attentionné. Alors que nous étions brouillés, il m’a recontacté fin 2017 lorsque j’ai été licencié du Parti socialiste. Ce n’est pas un sanguin, il ne s’agit pas de quelqu’un d’incontrôlable. Même si des fois, sur le terrain, je suis intervenu car il était allé trop loin, je suis également intervenu car il n’allait pas assez loin. Je voyais en lui une personne ayant un bon avenir sous ma responsabilité, je l’estimais.

LCI – Le reconnaissez-vous sur les images qui tournent en boucle dans les médias, sur lesquelles on le voit s’en prendre à un manifestant ?

Eric Plumer – Je suis étonné même si, en service d’ordre, il s’agit d’un geste qu’il aurait pu faire, oui. Mais je m’interdis de juger les faits. L’a-t-il fait dans une bonne ou une mauvaise intention ? Je ne jugerai pas. Mais il n’interviendrait pas comme ça pour se faire plaisir. Il faut faire attention aux images, on ignore ce qu’il s’est passé avant cette scène. Je souhaite qu’on s’aperçoive qu’il avait de bonnes raisons d’intervenir. Il a mon soutien entier et total.

“Il a la confiance pleine et entière du président de la République”Eric Plumer

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LCI – Que pensez-vous de la décision de l’Elysée de ne pas le licencier ? Quelle est la nature de sa relation avec Emmanuel Macron ?

Eric Plumer – Peut-être que l’Elysée a connaissance d’autres éléments dont on ne dispose pas. Alexandre est proche d’Emmanuel Macron, il a rejoint son parti dès le début, je sais qu’il a la confiance pleine et entière du président de la République.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Quand le gendarme Benalla officiait sous les ordres de Lecornu

Par Alain Auffray — 20 juillet 2018 à 12:03

Sébastien Lecornu Photo Ludovic Marin. AFP   

Le futur ministre a commandé entre 2010 et 2013 les premiers pas du futur chef de la sécurité de Macron.

  Quand le gendarme Benalla officiait sous les ordres de Lecornu

En 2010, le tout jeune Alexandre Benalla a commencé sa carrière de gendarme de réserve dans l’Eure sous l’autorité d’un commandant de Peloton nommé Sébastien Lecornu, alors cadre de l’UMP et membre du cabinet du ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire. Aujourd’hui secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Lecornu est lieutenant dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale. A ce titre, il a exercé entre 2010 et 2013 une dizaine de fois comme commandant d’un peloton dans lequel figurait Benalla. Le tout, comme il se doit, dans une ambiance de franche camaraderie.

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Alexandre Benalla, tête à casque

Lecornu n’a que du bien à dire de cet apprenti gendarme engagé et volontaire : «Il n’était pas mauvais, bien au contraire», se souvient le ministre. Benalla aurait même fait preuve de son sang-froid en évitant de justesse un accident de voiture grâce à une habile manœuvre alors qu’il conduisait un véhicule dans lequel se trouvait Lecornu.

Cinq ans après, les deux hommes ont eu plusieurs occasions de se croiser, notamment en marge des déplacements du chef de l’Etat. L’ancien militant PS se retrouvait à l’Elysée, chargé de la sécurité présidentielle tandis que son supérieur UMP était au gouvernement : une histoire macronienne, en somme… D’autant plus que sur le terrain politique, les deux hommes n’étaient pas vraiment des ennemis dans le département de l’Eure. En 2013, alors que Bruno Le Maire se lançait, contre Sarkozy, dans la campagne pour la présidence de l’UMP, la propre mère d’Alexandre Benalla comptait parmi les soutiens du futur ministre de l’Economie.

Alain Auffray

ANIFESTANT FRAPPÉ LE 1ER-MAI

Benalla, le M. sécurité de Macron

Par LEXPRESS.fr ,

publié le 19/07/2018 à 12:12 , mis à jour le 26/07/2018 à 07:36

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 Alexandre Benalla (d), responsable de la sécurité d’Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, le 1er mars 2017 au Salon de l’agriculture à Paris afp.com/Lionel BONAVENTURE

Des images d’un collaborateur de l’Élysée frappant un manifestant ont été attestées, mettant la présidence en difficulté.

Tollé. Sur une vidéo montrant des violences en marge des manifestations du 1er-Mai à Paris, le journal Le Monde a identifié mercredi une personne casquée aux côtés des CRS, frappant un homme au sol. Il s’agit d’Alexandre Benalla, adjoint au chef de cabinet du président, chargé de mission. Il avait “demandé l’autorisation d’observer les opérations de maintien de l’ordre pour le 1er mai” a déclaré le porte-parole de la présidence Bruno Roger-Petit jeudi, avant d’ajouter: “il a largement outrepassé cette autorisation”. 

Quand l’Élysée, a été mise au courant de ces violences, elle l’a mis à pied pendant 15 jours (du 4 au 19 mai), “avec suspension de salaire” a déclaré Bruno Roger-Petit. Alexandre Benalla avait également des “fonctions en matière d’organisation de la sécurité des déplacements du président”, dont il a été entièrement démis, d’après le porte-parole. Il garde toutefois son poste, s’occupe de la sécurité d’événements organisés cette fois “à l’intérieur du Palais”. Même si exceptionnellement, il était dans le bus des Bleus lors de leur retour à Paris. “Sur le bus, il n’a tapé personne”, a plaisanté Noël Le Graët. 

Alexandre Benalla a reconnu être l’homme casqué de la vidéo.@T_Bouhafs / Twitter

La sécurité sous Hollande

Comme d’autres à l’Elysée, avant d’atterrir dans l’équipe d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, gendarme réserviste, est passé par le PS. Eric Plumer, ancien responsable du service d’ordre du Parti socialiste, raconte au Monde qu’Alexandre Benalla a déjà été en charge de la sécurité de Martine Aubry pendant les primaires du Parti socialiste, mais aussi de François Hollande lors de sa campagne présidentielle de 2012. “Il était intelligent et compétent, dans mon souvenir, posé”, rappelle-t-il. Le jeune homme a ensuite été mis au service d’Arnaud Montebourg, via le SPHP (service de protection des hautes personnalités), lorsqu’il était ministre du Redressement Productif. Il témoigne: “Je m’en suis séparé au bout d’une semaine après une faute professionnelle d’une première gravité : il avait provoqué un accident de voiture en ma présence et voulait prendre la fuite”.  

En 2015, son nom apparaît parmi les candidats admis à suivre la session régionale “Jeunes” Île-de-France de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice. Il s’agit d’une “formation visant à rapprocher les jeunes universitaires et les métiers de la sécurité” selon un fascicule de 2017.  

En 2016, il a créé la Fédération française de la sécurité privée avec une connaissance, Vincent Crase. Ce réserviste de la gendarmerie est un employé de La République en marche, également sanctionné dans cette affaire. Selon le porte-parole de la présidence de la République, il était “très ponctuellement mobilisé comme d’autres réservistes par le commandement militaire de l’Elysée” pour des missions de sécurité. Il ne le sera plus selon Bruno Roger-Petit. 

La campagne présidentielle de Macron

C’est dans le domaine de la sécurité qu’Alexandre Benalla a été le plus souvent cité aux côtés d’Emmanuel Macron. Il était notamment en charge de la protection du candidat à l’élection présidentielle lors de ses déplacements. Le quotidien Midi-Libre révélait à l’époque un des dispositifs qu’il avait imaginé en cas d’attaque terroriste lors d’un meeting d’Emmanuel Macron: “Une trappe avait été sciée. En cas de tir, le pupitre devait basculer et Emmanuel Macron se retrouver dans la partie creuse de la scène où avait été placés un kit de secours et un gilet pare-balles.” Alexandre Benalla est alors présenté comme le directeur de la sécurité.  

Le nom d’Alexandre Benalla apparaît brièvement dans les fuites de mail de Wikileaks des bureaux d’En Marche!. Il est cité à propos d’une divergence sur le remboursement de notes de frais en avril 2017, mais aussi dans le cadre de son embauche en CDD avant le début de la campagne, du 5 décembre au 31 mai 2016. Il voulait également acheter des pistolets lanceurs de balles en caoutchouc, rapporte le Monde, ce que le mouvement En Marche! avait refusé à l’époque.  

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Lors de la conférence de presse jeudi, le porte-parole de la présidence Bruno Roger-Petit a confirmé qu’Alexandre Benalla occupait encore actuellement le poste de “chargé de mission auprès du chef de cabinet de la présidence de la république”. Il est donc responsable d’un domaine en particulier pour le président, mais, comme tous les chargés de mission, son nom n’apparaît pas dans l’organigramme de l’Élysée relatif aux membres du cabinet de la présidence. 

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.comGéraldine Claise

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POLÉMIQUE

L’affaire Alexandre Benalla sème la panique au sommet de l’État

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Après les révélations du “Monde” quant à l’implication d’Alexandre Benalla, l’un des proches collaborateurs d’Emmanuel Macron, dans des violences contre des manifestants le 1er-Mai, plusieurs enquêtes ont été ouvertes.

20 h 28 : Mélenchon demande une motion de censure

Le député de Marseille Jean-Luc Mélenchon propose une “motion de censure” contre le gouvernement. Pour pouvoir être déposée, une telle motion devrait réunir 58 signatures. Le groupe des députés Insoumis n’en compte que 17.

19 h 38 : Collomb sera entendu au Sénat

Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb sera auditionné au Sénat au début de la semaine prochaine.

La commission des lois “procédera à l’audition de M. Collomb […] dans les premiers jours de la semaine prochaine, afin d’entendre ses explications sur les conditions de la participation de M. Alexandre Benalla […] aux opérations de maintien de l’ordre lors des manifestations du 1er mai à Paris ainsi que sur la nature et le cadre institutionnel de la mission qu’il y assumait au nom de l’État en collaboration avec les forces de sécurité”.

19 h 30 : Enquête à l’Assemblée en vue ?

Selon la présidence de l’Assemblée nationale, la commission des lois de l’Assemblée va demander à se constituer en commission d’enquête. La décision a été prise lors d’une réunion convoquée en urgence, après plusieurs heures chaotiques où l’affaire Benalla a parasité les débats sur la révision constitutionnelle.

18 h 50 : À l’Assemblée, les présidents de groupe réunis

Actuellement, la séance a été interrompue et les présidents de groupe se réunissent avec le président de l’Assemblée François de Rugy.

18 h 32 : Conciliabule à l’Assemblée

La ministre de la Justice Nicole Belloubet, le président de l’Assemblée François de Rugy, le chef des députés LREM  Richard Ferrand, le cabinet d’Édouard Philippe et Christophe Castaner tiennent un étrange conciliabule en marge de la séance de l’Assemblée nationale, après une séance totalement parasitée par les questions sur l’affaire Benalla. Il s’agit désormais de décider des suites à donner à une séance chaotique.

18 h 32 : Nicole Belloubet contredit l’Élysée

Selon la ministre de la Justice, Alexandre Benalla était “sur la manifestation sans autorisation” – contrairement à ce qu’a affirmé le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, dès mercredi.

Elle ajoute que, selon elle, Alexandre Benalla a “usurpé” les fonctions de fonctionnaires de police.

18 h 01 : Un syndicat de policiers porte plainte à son tour

Le syndicat policier Vigi s’associe à la procédure en déposant plainte, visant notamment les faits d’usurpation de fonction et usurpation de signe réservé à l’autorité publique.

Vigi, un syndicat minoritaire, a saisi Me Yassine Bouzrou, un avocat spécialisé dans les “bavures”. Il réclame la désignation d’un juge d’instruction. Vigi s’émeut du port par Alexandre Benalla d’un brassard police ainsi que d’un casque de policier le jour des faits.

“Les manifestants pouvaient légitimement penser que M. Benalla exerçait une activité de policier dans la mesure où, d’une part, il portait un casque de police et un brassard police et, d’autre part, aucun des policiers ne s’opposait à son intervention auprès du public”, insiste la plainte.

16 h 35 : Nous avons tenté de contacter par téléphone cet après-midi Alexandre Benalla, impliqué dans une polémique qui touche l’Elysée. L’homme de confiance du candidat, puis du président Emmanuel Macron, pris dans la tourmente, a décroché mais a expliqué ne pas vouloir s’exprimer.

Il renvoie ses interlocuteurs sur le service presse de l’Élysée… Écoutez sa réponse:

15 h 45 : L’affaire Benalla a agité ce jeudi l’Assemblée nationale, en plein examen du projet de révision constitutionnelle: de nombreux députés de tous bords ont interpellé la ministre de la Justice Nicole Belloubet. 

Celle-ci a répondu qu’elle ne souhaitait “absolument pas commenter davantage une affaire dont le parquet s’est saisi. S’il en était autrement, vous me le reprocheriez”, a-t-elle insisté.

15 h 30 : Le groupe CRCE au Sénat a demandé ce jeudi l’audition “en urgence” du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb sur l’affaire du collaborateur d’Emmanuel Macron filmé en train de frapper un homme, “afin de prendre connaissance de son analyse des faits précités ainsi que des conditions d’intervention des forces de l’ordre”.

15 h 15 : Interrogé à son tour, le ministre de l’Intérieur gérard Collomb a confirmé qu’il avait saisi l’IGPN suite aux violences commises par Alexandre Benalla. “Ces deux personnes (Alexandre Benalla et Vincent  Cras ndlr.) n’avaient pas la légitimité pour intervenir”, a martelé Gérard Collomb. Leur mission d’observateur est “une pratique régulière qui participe de la transparence des activités de la police”, a-t-il rappelé. 

15 h 05 :  Séance de questions au gouvernement houleuse pour le Premier ministre Edouard Philippe. Interrogé par la senatrice communiste de Seine-St-Denis Eliane Assassi, il a déclaré: ” les faits sont choquants”, mais a rappelé qu’Alexandre Benalla n’avait pas été chargé d’une mission de maintien de l’ordre et qu’il avait “outrepassé son rôle “observateur”.

“L’affaire est aux mains de la justice et c’est très bien ainsi”, a ajouté Edouard Philippe.

15 h : Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb annonce à BFMTV qu’il va saisir l’IGPN, la police des polices

14 h 45 : la chaîne Public Sénat fait également état d’un comportement violent d’Alexandre Benalla lors d’un meeting du candidat Macron l’an dernier.

L’un de ses journalistes suit le candidat à l’Élysée lors d’un déplacement en Normandie, en mars 2017. Il s’approche pour prendre une photo d’Emmanuel Macron mais est repoussé par le service d’ordre puis par Alexandre Benalla, qui le ceinture, le pousse sur une cinquantaine de mètres et lui arrache son accréditation.

La direction de la chaîne avait à l’époque écrit à l’équipe du candidat Macron pour lui signifier son mécontentement. Sans recevoir aucune réponse.

14 h 15 : Selon le porte-parole de l’Élysée Bruno Roger-Petit, Alexandre Benalla avait été “autorisé”, à sa demande, à “observer les opérations de maintien de l’ordre pour le 1er-Mai”, sur “un jour de repos”. 

La préfecture de police a souligné de son côté qu’”il n’est pas rare qu’elle accueille pour de courtes durées” des personnes extérieures, qui sont alors équipées de casques et gilets pare-balles mais “doivent se cantonner à un rôle d’observateur.”

13 h 58 : selon nos confrères du Monde, les députés du groupe Nouvelle gauche vont demander une nouvelle fois la création d’une enquête parlementaire sur les violences du 1er-Mai, à la lumière de l’affaire Benalla.

Une demande des députés socialistes avaient été repoussée par la majorité. Une demande également formulée par plusieurs parlementaires de La France insoumise.

13 h 50 : Selon notre confrère de Buzzfeed, un militant communiste dénonce également des faits de violences de la part d’Alexandre Benalla. En 2016, lors de la déclaration de candidature d’Emmanuel Macron à Bobigny (Seine-Saint-Denis), ce jeune fonctionnaire de 27 ans aurait été expulsé manu militari par Benalla puis frappé.

“Alexandre Benalla m’a donné un coup sur la tête et une béquille. Son collègue aussi m’a frappé à la tête. Il n’y avait rien qui justifiait cela, je n’étais pas violent. Une fois dehors, j’ai crié ‘allez-y, frappez-moi devant tout le monde'”, explique celui-ci à Buzzfeed. 

13 h 40 : Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, a réclamé ce jeudi qu’un juge d’instruction soit saisi dans l’affaire du collaborateur d’Emmanuel Macron filmé en train de frapper un homme le 1er mai, et des sanctions pour les responsables à l’Élysée.

“Un juge d’instruction devrait être saisi.” “Une enquête préliminaire, pour vérifier quoi? Pourquoi?”, a-t-il interrogé devant la presse à l’Assemblée nationale. “Il y a des circonstances où on fait des enquêtes préliminaires pour se débarrasser du sujet quand on sait qu’il ne contient rien. Mais là on sait qu’il contient quelque chose!”, a-t-il lancé.

12 h 35 : “Personne n’est protégé dans ce pays, quel que soit son statut”, a réagi le secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement.

“L’Élysée se tient totalement à la disposition de la justice et je peux prendre l’engagement, même si je ne suis pas l’employeur de M. Benalla, je peux prendre l’engagement qu’il n’y aura aucun obstacle à ce que la justice puisse faire son travail le mieux du monde”, a ajouté Christophe Castaner

CE QU’IL FAUT RETENIR À LA MI-JOURNÉE

– Selon Le Monde de mercredi, une vidéo montre un proche conseiller d’Emmanuel Macron violenter un manifestant le 1er mai.

– L’auteur des coups est Alexandre Benalla,  “M. Sécurité” d’Emmanuel Macron. On le voit, ganté et casqué, frapper deux manifestants, place de la Contrescarpe (Paris V), en marge de la manifestation du 1er-Mai.

– L’Élysée a confirmé la présence d’Alexandre Benalla lors de la manifestation du 1er-Mai, sanctionné par une mise à pied de 15 jours: ce sont les sanctions “les plus graves jamais prononcées contre un chargé de mission”, selon l’Élysée.

– M. Benalla, rétrogradé, ne s’occuperait plus que de tâches administratives et “internes”. Pourtant, il a participé à différentes manifestations, comme la venue de Tom Cruise à Paris, l’entrée de Simone Veil au Panthéon, ou encore la parade des Bleus sur les Champs-Élysées ce 16 juillet.

– Le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire ce jeudi. Elle porte sur des faits de “violences par personne chargée d’une mission de service public”, “usurpation de fonctions” et “usurpation de signes réservés à l’autorité publique”.

– En déplacement en Dordogne, le président de la République n’a accordé qu’une réponse très brève aux journalistes l’interrogeant sur l’affaire Benalla. À la question “la République n’était pas entachée avec cette affaire ?”, il a déclaré “non, non, non… La République, elle est inaltérable”.

12 h 07 : Le syndicat de policiers Alliance, majoritaire chez les gardiens de la paix, a dénoncé jeudi des “sanctions à deux vitesses” après la mise à pied de deux semaines d’un collaborateur du président Emmanuel Macron filmé en train de frapper un manifestant le 1er-Mai.

“Les policiers eux ne bénéficient jamais d’une quelconque clémence et ne comprennent donc pas que dans ‘une République exemplaire’ des sanctions à deux vitesses puissent exister”, écrit le syndicat dans un communiqué.

11 h 50 : c’est une réponse très très brève. En déplacement en Dordogne, le président Macron a fini par lâcher un mot aux journalistes l’interrogeant sur l’affaire Benalla. “Elle n’est pas entâchée, la République, avec cette affaire ?”, demande un reporter.

“Non, non, non… La République, elle est inaltérable”, commente Emmanuel Macron en s’éloignant.

11 h 30 : de nouvelles images, dévoilées ce jeudi par le journaliste de Taranis News Gaspard Glanz, montrent Alexandre Benalla dans le dispositif policier du 1er-Mai avant la scène tournée place de la Contrescarpe, dans le Ve arrondissement.

On voit nettement l’homme sans casque, vêtu d’une veste noire et d’un sweat à capuche grise, un brassard police orange au bras et un talkie-walkie à la main. Il se trouve alors à boulevard de l’Hôpital, à proximité de la gare d’Austerlitz, où un restaurant McDonald’s et une concession de voitures sans permis ont été saccagés au passage de la manifestation.

11 h 15 : Le dirigeant de la CGT spectacle, Denis Gravouil, a estimé jeudi sur Cnews que le président de la République devait “licencier tout de suite” le collaborateur de l’Élysée qui a commis des violences lors de la manifestation du 1er mai.

“Que le président de la République qui est le garant du droit, garde à l’Élysée quelqu’un qui a participé illégalement (à la manifestation, ndlr), en se faisant passer pour un policier, c’est totalement scandaleux!”, a-t-il lancé. 

10 h 55 : en déplacement en Dordogne, le président Macron a esquivé pour le moment les questions des journalistes. S’il est allé saluer les Français et serrer quelques mains, il n’a pas adressé un mot aux reporters qui lui ont pourtant posé plusieurs questions sur Alexandre Benalla.

UN AUTRE GENDARME RÉSERVISTE SANCTIONNÉ ET VIRÉ

Dans son allocution, le porte-parole de la présidence de la République a précisé qu’un second gendarme réserviste, qui assurait ponctuellement des missions pour l’Élysée, se trouvait avec Alexandre Benalla le 1er-Mai et aurait participé aux violences.

Comme Benalla, cet homme a été mis à pied. Mais il a finalement été licencié par la présidence et n’assure plus de missions pour elle. Le porte-parole de l’Élysée a donné son nom : Vincent Crase.

Selon nos confrères du Monde, Benalla et Crase seraient très proches. Les deux hommes ont créé ensemble une Fédération française de la sécurité privée, en avril 2016. Elle est aujourd’hui dissoute.

Crase, basé dans l’Eure, aurait également été l’un des prestataires du service de sécurité de la campagne présidentielle du candidat Macron.

10 h 38 : Rétrogradé à l’Élysée après sa mise à pied, Alexandre Benalla a cependant continué à assurer de nombreuses missions de sécurité pour la présidence de la République.

Selon BFM TV, il était présent sur les Champs-Élysées dans le bus des Bleus, de retour de Russie. Il aurait également été présent le 1er juillet, lors de l’entrée de Simone Veil au Panthéon. Des éléments confirmés par l’Élysée.

10 h 30 : Plusieurs députés, notamment de La France insoumise, demande la création d’une commission d’enquête parlementaire sur Alexandre Benalla.

10 h : La ministre de la Justice Nicole Belloubet, interpellée par Éric Ciotti (LR) a évoqué, ce jeudi  matin à l’Assemblée nationale, des gestes absolument inadaptés d’un collaborateur d’Emmanuel Macron à Paris le 1er-Mai, ajoutant que “si cela paraît nécessaire, le procureur prendra les décisions qui s’imposent”. 

9 h 45 : Ce jeudi, le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête portant sur les faits qui concernent Alexandre Benalla. L’enquête préliminaire porte sur des faits de “violences par personne chargée d’une mission de service public”, “usurpation de fonctions” et “usurpation de signes réservés à l’autorité publique”.

9 h 30 : Bruno Roger-Petit a également précisé qu’Alexandre Benalla n’était pas le seul réserviste sur les lieux des manifestations ce jour-là. Un deuxième collaborateur de l’Élysée, qui a lui aussi commis des violences a été sanctionné de la même façon, avant que l’Élysée ne lui signale “la fin de sa collaboration avec la présidence de la République”.

9 h 25 : Face à la polémique, le porte-parole de la présidence de la République Bruno Roger-Petit est intervenu pour commenter les sanctions prise à l’encontre d’Alexandre Benalla.

Cet ancien chef de la sécurité d’Emmanuel Macron avait tabassé un jeune homme, en marge des manifestations du 1er-Mai, à Paris.

Alexandre Benalla avait eu l’autorisation de l’Élysée “d’assister” aux événements du 1er-Mai parce qu’il était “en congé” ce jour-là. Selon Bruno Roger-Petit, le gendarme réserviste avait “été mobilisé temporairement”.

Il a “largement outrepassé” les limites de son affectation ce jour-là a déclaré le porte-parole de l’Élysée qui explique que les sanctions prises contre Alexandre Benalla, “mise à pied d’une durée de quinze jours avec retenue sur salaires” sont les plus graves jamais prononcées contre un chargé de mission”.

9 h 15 : Autre chef de parti à réagir : Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste.

Ce dernier a estimé que le collaborateur d’Emmanuel Macron, filmé en train d’agresser un manifestant à Paris le 1er-Mai, devait “être redevable devant la justice”.

“C’est une affaire très grave”, a réagi Olivier Faure sur France 2. “On ne peut pas vouloir une République exemplaire et considérer que quand c’est un collaborateur du président de la République, il n’a pas lui à répondre des mêmes règles que n’importe quel Français”, a-t-il déclaré.

“Je souhaite que cette affaire soit tirée au clair (…). On doit saisir le procureur de la République et faire en sorte que ce monsieur puisse être redevable devant la justice”, a-t-il affirmé, souhaitant “qu’il y ait une sanction aussi» au sein du cabinet lui-même.

9 h : Invité de l’antenne de France Inter ce matin, le secrétaire d’État Julien Denormandie est le premier membre du gouvernement à réagir sur cette affaire.

Pour le secrétaire d’État, Alexandre Benalla, ancien chef de sécurité du candidat Macron pendant la campagne présidentielle, a eu “un comportement inacceptable”.

Sur le deuxième volet de la polémique, à savoir qu’Alexandre Benalla travaille encore à l’Elysée après une courte mise à pied de deux semaines, Julien Denormandie a répété que “des sanctions ont été prises rapidement (…) à savoir une mise à pied et un changement de fonctions”. “Il n’y a pas d’impunité”, a-t-il martelé.

8 h 50 :  Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez a sommé jeudi Emmanuel Macron de “s’exprimer” et “faire la lumière” sur l’affaire de son collaborateur filmé en train de frapper un manifestant le 1er-Mai, demandant notamment s’il y a eu “des manœuvres pour étouffer cette affaire”.

“Aujourd’hui on attend une réponse du président de la République”, a déclaré M. Wauquiez sur Europe 1, jugeant la vidéo de l’incident “choquante” et “qui pose des questions”.

“Quand on est à l’Élysée on doit montrer l’exemple et aujourd’hui le sentiment qu’on a, c’est qu’à l’Élysée on se croit au-dessus de tout, c’est au fond ça la question qui est posée derrière cette affaire et c’est à cette question qu’on attend des réponses”, a déclaré Laurent Wauquiez.

8 h 45 : Dans les rangs La République en marche, on n’avance pas forcément en rangs serrés face au cas Benalla. 

Le député LREM Laurent Saint-Martin a estimé ce jeudi que le collaborateur d’Emmanuel Macron filmé en train de frapper un manifestant le 1er-Mai “ne peut plus travailler pour le président de la République, ne peut plus travailler à l’Elysée tout court”. 

Laurent Saint-Martin a été “d’abord sidéré puis finalement profondément choqué”, de la violence d’Alexandre Benalla “car ,quand on est collaborateur à l’Elysée, quel que soit son rang protocolaire, on représente l’État, on a une certaine responsabilité vis-à-vis de tous les Français. Donc par rapport à ça, l’exemplarité doit être irréprochable”.

“Ce qui s’est passé là est tout simplement inadmissible: il doit y avoir des sanctions”, a-t-il affirmé sur CNews.

8 h 30 : Taha Bouhafs, l’auteur de la vidéo repérée par Le Monde sur laquelle on voit Alexandre Benalla, équipé d’un brassard “Police” et d’un casque de CRS, tabasser un manifestant place de la Contrescarpe, à Paris, le 1er mai dernier, a lui aussi réagi à la polémique.

L’ex-candidat France insoumise aux législatives en Isère a d’abord commenté sa vidéo, et sa médiatisation tardive, sur Twitter

Taha Bouhafs était invité par Sud Radio ce jeudi matin . A l’antenne, il a indiqué que, lorsqu’il filmait, il ignorait l’identité d’Alexandre Benalla. “J’ai aperçu plusieurs fois cet homme avec un brassard de police, à aucun moment je me doutais que c’était un collaborateur d’Emmanuel Macron”, a-t-il affirmé.

Le militant demande à ce qu’Alexandre Benalla quitte ses fonctions à l’Élysée.

8 h 15 : Au lendemain des révélations du Monde, la polémique ne désenfle pas. Les réactions politiques se multiplient après la diffusion de la vidéo dans laquelle on voit Alexandre Benalla, ex-directeur adjoint de cabinet d’Emmanuel Macron, prendre part à des violences contre des manifestants, le 1er mai, dans le Ve arrondissement de Paris.

 / FRANCE/MONDE

PORTRAIT

En images : d’Aubry à Hollande puis Macron… qui est Alexandre Benalla ?

Alexandre Benalla assurant la sécurité du candidat à la présidentielle Emmanuel Macron au salon de l’Agriculture, le 1er mars 2017. Photo Lionel BONAVENTURE/AFP

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Ce spécialiste de la sécurité au cœur d’un scandale de violences, navigue dans les sphères politiques depuis 2011.

Alexandre Benalla a été identifié portant un brassard orange “police” et un casque, le 1er mai dernier, dans le Ve arrondissement de Paris. 

En marge des manifestations de la Fête du travail, Alexandre Benalla a été filmé en train de violenter des manifestants, place de la Contrescarpe, a révélé Le Monde ce mercredi.

AFP

Le parquet de Paris a annoncé, ce jeudi, l’ouverture d’une enquête préliminaire pour “violences chargée d’une mission de service public” et “usurpation de fonctions” à l’encontre du collaborateur de l’Élysée.

Sécurité et politiques

Malgré ce que laisse penser sa tenue du 1er-Mai , Alexandre Benalla n’est ni policier, ni CRS… il est “adjoint au chef de cabinet” du président de la République. Depuis la campagne présidentielle de 2017, il est le Monsieur sécurité d’Emmanuel Macron.

Avec Emmanuel Macron, en campagne. AFP

Alexandre Benalla dispose d’un sérieux CV dans le domaine de la sécurité des élus, notamment celle des socialistes. L’ancien responsable national du service d’ordre du PS, Éric Plumer, a affirmé jeudi avoir “formé” M. Benalla à compter de 2010 et n’avoir “rien à lui reprocher”. Benalla est alors membre du service d’ordre du PS.

“C’était quelqu’un de bien, qui avait plein de capacités”. Alexandre Benalla est tour à tour garde du corps de la maire de Lille Martine Aubry, puis de François Hollande en 2012 alors qu’il était en campagne présidentielle.

Martine Aubry ne se souvient pas particulièrement de lui, assure-t-elle ce jeudi.

Avec Martine Aubry. AFP

Viré par Montebourg

MM. Plumer et Benalla se sont “perdus de vue” quand M. Benalla est allé travailler “quelques mois” pour Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif.

“Le cabinet de Montebourg ne m’a pas écouté, je trouvais qu’il était trop jeune pour aller dans un ministère”, affirme M. Plumer.

Le Service de protection des hautes personnalités (SPHP) “me l’avait proposé comme chauffeur en 2012”, a raconté Arnaud Montebourg. 

Montebourg l’avait congédié… au bout d’une semaine. AFP

Celui-ci a confié au Monde s’en être “séparé au bout d’une semaine après une faute professionnelle d’une première gravité : il avait provoqué un accident de voiture en ma présence et voulait prendre la fuite.”

Officier de réserve depuis 2009

Réserviste de la gendarmerie depuis 2009, Alexandre Benalla n’a été appelé sur aucune mission depuis 2015. En mars 2015, il participe à une session régionale “jeunes” Île-de-France de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice.

Rétrogradé puis licencié

Alexandre Benalla a été embauché par Emmanuel Macron en 2016, pour sa campagne présidentielle, comme chef de la sécurité.

Avec Emmanuel Macron, président. AFP

M. Macron devenu président, M. Benalla devient chargé de mission à l’Élysée, en tant qu’adjoint au chef de cabinet du président, François-Xavier Lauch.

Rétrogradé suite à ses agissements du 1er-Mai, l’Élysée assure qu’il ne s’occupe alors plus que de tâches administratives. 

BENALLA DANS LE BUS DES BLEUS

M. Benalla était dans le bus des Bleus. AFP

Alexandre Benalla était pourtant présent, lundi 16 juillet, dans le bus de l’équipe de France de football lors de la parade sur les Champs-Élysée.

L’Élysée a expliqué à BFMTV qu’Alexandre Benalla avait pu “exceptionnellement sortir des prérogatives qui lui sont désormais assignées” car l’ensemble des collaborateurs disponibles ont été dépêchés à la sécurité des champions du monde ce jour-là.

La présence d’Alexandre Benalla a également été remarquée aux abords du Panthéon, lors des cérémonies en hommage à Simone Veil.

Placé en garde à vue ce vendredi alors que l’Elysée annonçait son licenciement après les révélations de l’affaire, il ressort samedi soir avant d’être présenté ce dimanche devant un juge d’instruction en vue d’une éventuelle mise en examen.

Un grade et des armes qui dérangent

Alexandre Benalla était engagé depuis 2009 dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie, radié “à sa demande” en 2017 et réintégré ensuite au titre d’ “expert” par la direction de la gendarmerie, d’après nos confrères du Parisien. Il conseillait la gendarmerie sur la protection des personnes, en sa qualité d’ancien garde du corps d’Emmanuel Macron. 

Concernant son grade de lieutenant-colonel de gendarmerie, il pose question car il ne correspond, dans sa qualité de chargé de mission à l’Elysée, à aucune qualification militaire. Il s’agirait d’un “grade temporaire” lié à sa fonction d’expert, et ne lui accordant aucune prérogative de commandement.

Même s’il n’appartient pas aux forces de l’ordre, Alexandre Benalla est un homme armé. L’autorisation du port d’armes lui avait pourtant été refusée en 2013 par le ministère de l’Intérieur puis accordée plus tard grâce à une intervention de l’Elysée, après l’accord de la préfecture de police de Paris.

Des privilèges exorbitants ?

Outre le casque de CRS et le brassard de police, Alexandre Benalla bénéficiait d’une voiture suréquipée avec gyrophare et chauffeur. Il demeurait aussi dans un logement au 11 quai Branly, une des dépendances de l’Elysée et ancienne résidence d’Anne Pingeot et Mazarine sous François Mitterrand.

Le député LR Marc Le Fur a également dévoilé ce samedi qu’Alexandre Benalla disposait d’un badge “H” lui permettant d’accéder à l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Un badge du niveau le plus élevé qui lui aurait été attribué sur demande du chef de cabinet du président de la République.

Des antécédents violents

Ce n’est pas la première fois qu’Alexandre Benalla se fait remarquer pour des tendances violentes. Le 4 mars 2017, lors d’un meeting d’Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle 2017 pour son mouvement En marche ! des témoins rapportent qu’Alexandre Benalla a évacué manu militari un photographe qui s’était un peu trop approché d’Emmanuel Macron.

VIDÉO – La sortie violente d’un journaliste de Public Sénat par M. Benalla:

Le 15 mars 2018, il s’en était pris à un commissaire de police en tenue. Alexandre Benalla lui reprochait alors de ne pas libérer assez vite le passage au président de la République.

Alexandre Benalla s’est formé à l’école des officiers de la gendarmerie à Melun. Il s’est reconverti dans la sécurité privée et a commencé à naviguer dans les sphères politiques en 2011. Il n’a alors qu’une vingtaine d’années.

Il devait se marier ce samedi devant le maire d’Issy-les-Moulineaux, André Santini. Une cérémonie annulée en raison de sa garde à vue.

SON DUO AVEC VINCENT CRASE

Avec Vincent Crase, officier de réserve de gendarmerie lui aussi reconverti dans le privé, il crée en avril 2016, une Fédération française de la sécurité privée. Cette dernière est rapidement dissoute.

Selon les “MacronLeaks”, Vincent Crase, qui est basé dans l’Eure, est l’un des prestataires du service de sécurité de la campagne présidentielle de 2017. Ensemble, les deux hommes avaient prévu d’acheter deux pistolets lanceurs de balles en caoutchouc, un Flash-Ball et des boucliers antiémeute pour assurer la sécurité du candidat Macron.

“La commande a été refusée par la direction d’En marche !”, précise Vincent Crase au Monde.

 “Je n’ai jamais entendu dire que les partis politiques avaient des vigiles armés, je trouve même ça dangereux”, avait répondu Cédric O., alors trésorier de campagne et devenu conseiller à l’Élysée chargé des participations de l’État et de l’économie numérique.

Vincent Crase était là le 1er-Mai

Le nom de Vincent Crase a refait surface ce jeudi. Dans sa conférence de presse, le porte-parole de l’Élysée, Bruno Roger-Petit, a déclaré que le réserviste de la gendarmerie avait – tout comme Alexandre Benalla – été autorisé à “observer” les événements du 1er-Mai. Tout comme Alexandre Benalla il a été sanctionné pour “avoir largement outrepassé cette autorisation”. 

Vincent Crase et Alexandre Benalla ont été “mis à pied deux semaines avec suspension de salaire”. Si Alexandre Benalla a été rétrograde, l’Élysée a arrêté toute collaboration avec Vincent Crase.

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 / FRANCE/MONDE

AFFAIRES

Alexandre Benalla toujours en garde à vue, son logement perquisitionné

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La polémique ne s’essouffle pas après l’identification, sur une vidéo de violences contre des manifestants le 1er mai, d’Alexandre Benalla, “M. Sécurité” du président Emmanuel Macron. Le scandale a gagné le sommet de l’État.

CE QU’IL FAUT RETENIR VENDREDI SOIR

– Alexandre Benalla est en garde à vue pour des faits de “violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public”, “usurpation de fonctions”, “port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique”, “complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéosurveillance”.

– Dans le cadre de cette garde à vue, une perquisition a lieu ce vendredi soir, en sa présence, à son domicile des Hauts-de-Seine.

– L’Élysée a engagé une procédure de licenciement à l’encontre de son chargé de mission. “Il a été porté à la connaissance de la présidence de la République des faits nouveaux, qui sont constitutifs d’une faute commise, et qui font l’objet d’une procédure judiciaire”, a indiqué l’Élysée.

– Un proche de Benalla, Vincent Crase, déjà licencié pour sa participation à ces violences, est également en garde à vue depuis ce vendredi.

– Trois policiers ont été suspendus jeudi soir à la suite de l’affaire Benalla. Ils sont soupçonnés d’avoir remis à Alexandre Benalla des images de vidéosurveillance, montrant la scène violente de la place de la Contrescarpe.

– Sur le plan politique, Édouard Philippe appelle chacun à prendre ses responsabilités, mais dénonce “la récupération politique” des faits. Le président Macron n’a toujours pas réagi. Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb sera entendu par la commission des lois du Sénat mardi.

– En revanche, à l’Assemblée nationale, la commmission d’enquête a échoué à se mettre d’accord sur un calendrier d’auditions. 

21 h 59 : À l’Assemblée nationale, la commission d’enquête a échoué à se mettre d’accord sur un calendrier d’auditions, à l’issue d’une réunion houleuse.

En conséquence, la présidente de la commission des Lois Yaël Braun-Pivet (LREM) a décidé de convoquer la commission dans son ensemble samedi matin à 9h30 pour essayer de trouver un nouvel accord.

21 h 44 : Ce vendredi soir, une perquisition est en cours au domicile d’Alexandre Benalla, dans les Hauts-de-Seine. Alexandre Benalla est présent sur place avec les enquêteurs, selon BFM-TV.

Alexandre Benalla est en garde à vue depuis ce vendredi matin, pour des chefs de faits de violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public, d’usurpation de fonctions, de port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique et de complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéosurveillance.

19 h 50 : Le président des Républicains Laurent Wauquiez a réagi ce vendredi à l’affaire Benalla: selon lui, “le vrai scandale, ce n’est pas Benalla, c’est l’Élysée, qui a fait le choix de la dissimulation.”

Il dénonce un “sentiment d’impunité presque infantile” chez Emmanuel Macron. “On cherche aujourd’hui à camoufler une affaire d’État derrière une procédure bien tardive de licenciement. Benalla rendra des comptes à la justice, mais Emmanuel Macron, lui, va devoir rendre des comptes aux Français”, a jugé le président de LR.

“Il y a eu un pacte du silence qui va du ministre de l’Intérieur à l’Élysée, une chaîne de complicité mise en place au cœur de l’État. Qui était au courant ? Quand ? Pourquoi la justice n’a-t-elle pas été saisie ? Pourquoi a-t-on été jusqu’à instrumentaliser la police pour étouffer l’affaire ? De quels secrets Benalla est-il le détenteur pour avoir été ainsi protégé ?” a interrogé M. Wauquiez, dans Le Figaro.

17 h 34 : Alexandre Benalla a fait l’objet d’une plainte pour “violences volontaires” à l’encontre d’une femme, en août 2015. La victime serait une membre de sa famille, qui aurait subi une interruption totale de travail supérieure à huit jours, selon L’Express. 

Mais le 18 mars 2016, la 12e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre l’a relaxé, sans expliquer les motifs de cette décision.

ÉDOUARD PHILIPPE EN APPELLE À LA “RESPONSABILITÉ”

Édouard Philippe en a appelé ce vendredi, depuis Valence (Drôme), à la “responsabilité” face à “l’obstruction parlementaire” et la “récupération politique” de l’affaire Benalla, alors que des parlementaires de tous les groupes d’opposition réclament sa venue à l’Assemblée nationale pour s’expliquer.

“Pour ceux qui, au delà d’attendre les réponses (des enquêtes et des commissions d’enquête parlementaires, NDLR), utilisent ces évènements et ces questions à des fins soit d’obstruction parlementaire, soit d’exploitation politique, je leur dis: ‘prenons tous ensemble le sens de nos responsabilités'”, a déclaré le Premier ministre à la presse, en appelant également au “sang froid” après avoir suivi la 13e étape du Tour de France cycliste.

17 h 31 : Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb sera auditionné mardi à 17h45 par la commission des Lois du Sénat.

La commission, présidée par Philippe Bas (LR), “procédera à l’audition de M. Gérard Collomb (..) le mardi 24 juillet 2018 à 17h45, afin d’entendre ses explications sur les conditions de la participation de M. Alexandre Benalla, alors chef adjoint du cabinet du président de la République, aux opérations de maintien de l’ordre lors des manifestations du 1er mai à Paris, ainsi que sur la nature et le cadre institutionnel de la mission qu’il y assumait au nom de l’État en collaboration avec les forces de sécurité”, indique le Sénat.

16 h 51 : Alexandre Benalla n’a pas seulement molesté sa victime: après l’avoir maîtrisée, sans aucune habilitation policière, il l’a fait arrêter par les gendarmes mobiles et les CRS présents, qu’il semble diriger, selon une nouvelle vidéo mise en ligne par Mediapart.

D’après le site d’information, et contrairement à la version fournie jusqu’ici par l’Élysée, “Alexandre Benalla n’était pas un simple observateur mais était au contraire parfaitement intégré au dispositif policier” – comme le montre, selon Mediapart [article payant], cette nouvelle vidéo.

Toujours selon Mediapart, “Benalla est accompagné de Vincent Crase, un autre collaborateur de l’Élysée mis en cause (chauve et lunettes de soleil sur le front sur la vidéo), et une troisième personne (lunettes, cheveux châtains), depuis présentée par la préfecture de police de Paris comme un “policier” et qui a été identifiée comme étant Philippe Mizerski, membre de l’état-major de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC)”.

14 h 46 : selon Le Point, une première saisine de la police des polices, l’IGPN, est intervenue dès le mois de mai. La plainte s’appuyait sur les images des manifestants tournées place de la Contrescarpe. Aucune suite n’aurait été donnée à ce signalement.

14 h 42 : une commission d’enquête parlementaire va également être formée au Sénat, indique la haute assemblée ce vendredi dans un communiqué. Ses travaux débuteront lundi, avant les premières auditions dès mardi.

“Ils entendront le préfet de police de Paris, le directeur général de la police nationale, le chef du service de la protection, les représentants des organisations professionnelles de policiers, le Défenseur des droits et toute personne susceptible d’apporter des informations utiles. Ces auditions se dérouleront à huis clos”, indique la commission des Lois du Sénat.

Elle précise également qu’une audition du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb doit avoir lieu. Si la date n’est pas donnée, on sait cependant que cette audition sera “publique”.

14 h 39 : pendant ce temps-là, le président est “concentré sur sa tâche, au travail”, selon le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travers. Emmanuel Macron recevait ce vendredi matin les syndicats agricoles à l’Élysée.

14 h 35 : ça chauffe à l’Assemblée nationale. Alors que l’opposition réclame que le ministre de l’Intérieur, voire le Premier ministre, vienne s’expliquer devant les parlementaires, le chef de file des députés LREM l’a accusée d’obstruction.

“Continuez à être irresponsables, s’est emporté Richard Ferrand. Viendra le moment où notre peuple se rendra compte que vous faites feu de tout bois pour empêcher nos travaux de se dérouler.” Les députés devraient normalement continuer à examiner le projet de loi portant sur la révision de la Constitution.

14 h 20 : LCI a demandé à l’Élysée pour quelle raison la présidence n’avait pas prévenu le procureur de la République des violences imputées à Alexandre Benalla.

L’Élysée a répondu qu’elle ne voyait ni crime ni délit dans les faits imputés à l’adjoint au chef de cabinet du président de la République…

Patrick Strzoda. Photo Ludovic MARIN/POOL/APF

13 h 40 : Le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a été entendu jeudi soir par les enquêteurs dans le cadre d’une audition libre, rapporte Franceinfo. C’est lui qui a délivré une autorisation à Alexandre Benalla pour assister en tant qu’observateur à la manifestation parisienne du 1er mai.

Il a confirmé avoir été au courant des faits de violences reprochés à Benalla et précisé aux policiers que c’est lui qui avait prévenu le président Macron de la situation. Le chef de l’État était alors en déplacement en Australie.

13 h 10 : Pour le député et premier secrétaire du PS, Olivier Faure, la démission du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb est dans la balance. “En fonction des réponses, on jugera de sa crédibilité. Est-ce qu’il a encore la capacité à être ministre de l’Intérieur, ou est-ce qu’au contraire il y nécessité pour lui de passer à autre chose, parce qu’à l’évidence la confiance que peuvent lui accorder les Français est (…) devenue impossible.”

13 h : Selon Le Monde, l’homme à lunettes qu’on voit aux côtés d’Alexandre Benalla sur la vidéo où on le voit frapper un manifestant a été identifié. Il s’agit de Philippe Mizerski, un membre de l’état-major de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC). Le 1er-Mai, il était chargé d’encadrer Alexandre Benalla.

Ce jeudi, Jean-Luc Mélenchon l’avait identifié “formellement” La UneInternational

Mamoudou Gassama au Mali : l’arnaque aux réfugiés « qui fuient la faim et la guerre » [Vidéo]

19/06/2018 06:24

Mamoudou Gassama : retour d’un héros au pays natal titrait ce week-end le journal Afrika News, évoquant le retour au pays de Spider Mamoudou Gassama, samedi dernier. 

« Grosse Berline noire, foule en liesse, chants et danses… tout un arsenal d’accueil ce samedi à Bamako, la capitale malienne pour recevoir Mamadou Gassama, cet enfant du pays devenu il y a quelques jours un héros en France. » écrivent les journalistes africains.

Et l’arnaque sur les « Réfugiés qui fuient la faim et la guerre » de s’effondrer, arnaque qui sert de justificatif moral aux militants de l’ONG SOS Méditerranée pour justifier d’aller chercher des réfugiés au large des côtes africaines pour les amener en Europe comme encore dernière avec l’Aquarius.

Car Mamoudou Gassama est le symbole de cette jeunesse africaine qui ne fuit ni la guerre, ni la faim, et qui n’était nullement menacée dans son pays (sinon il ne serait pas revenu samedi accueilli comme un Prince) mais qui entend simplement « tenter l’aventure européenne » comme si chaque être humain était libre de se rendre partout dans le monde, comme si les frontières et les peuples n’existaient plus.

« Il y a cinq ans, le jeune homme de 22 ans a quitté son Mali natal pour tenter l’aventure européenne. Une aventure démarrée en cascade avec un périlleux voyage en Libye, puis sur la Méditerranée, et une vie de galère dans les camps de migrants en Italie avant de débarquer en France en septembre 2017.», explique Afrika News.

A noter qu’il a fallu plusieurs jours pour que les principaux médias mainstream en France ne reprennent l’information, signe que ce retour au pays pour faire la fête doit sérieusement ennuyer ceux qui n’ont que l’argument humanitaire pour justifier l’arrivée de millions d’Africains en Europe.

Mamoudou Gassama, âgé de 22 ans est devenu célèbre après avoir été filmé en train d’escalader à mains nues la façade d’un immeuble du XVIIIe arrondissement de Paris, le 26 mai dernier, pour sauver un enfant abandonné par ses parents et qui menaçait de tomber avant que Gassama et un voisin ne parviennent à le maintenir.

Accompagné systématiquement par celui qui se prétend être son frère et reçu dès le lendemain à l’Élysée par le président Emmanuel Macron, le jeune Malien en situation irrégulière a vu sa situation régularisée et sa naturalisation promise. Il n’était pas revenu au Mali depuis 2009.

Mamoudou Gassama , symbole de l’arnaque aux « réfugiés qui fuient la guerre et la misère » ? Son retour à Bamako, constitue en tout cas une grosse épine dans le pied de ceux qui tiennent ce discours pour justifier l’ouverture des frontières de l’Europe.

Et une humiliation de plus pour un président de la République, cette fois-ci pour Emmanuel Macron, qui lui avait déployé le tapis rouge à l’Élysée, dès le lendemain de son acte courageux, un peu comme François Hollande s’était rendu par le passé au chevet de Théo Luhaka, dont on sait aujourd’hui qu’il n’a nullement été violé par un policier, et qui est sous le coup, avec des membres de sa famille, d’une enquête financière pour abus de confiance et escroquerie.

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Gerarldine Claise

geraldineclaise@me.com la personne qui lui “a demandé (…) de [s]e retirer de la marche silencieuse” en hommage à Mireille Knoll, le 28 mars. Le leader de la France insoumise y avait été chahuté. Une vidéo prouve la présence de Philippe Mizerski sur les lieux.

12 h 45 : les images transmises à Alexandre Benalla par les trois policiers suspendus l’ont été “dans la soirée du [mercredi] 18 juillet, par des fonctionnaires de la préfecture de police”, précise un communiqué de la PP. Soit juste après les révélations du Monde.

12 h 40 : le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb “condamne lourdement” les “agissements” de trois hauts gradés de la préfecture de police soupçonnés d’avoir extrait des images de vidéo-surveillance et de les avoir transmises à Alexandre Benalla.

12 h 28 : l’ancien candidat socialiste à la présidence de la République et fondateur du mouvement Génération.s réclame la démission du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb.

“Il est en charge de l’ordre public, il doit garantir l’ordre public et on découvre qu’il a dissimulé des faits qui étaient répréhensibles aux yeux de la justice, qu’il a laissé la police nationale héberger des comportements inacceptables (…).”, déclare Benoît Hamon, joint par nos confrères de BFM TV.

12 h 15 : Alexandre Benalla est loin d’être en froid avec la présidence de la République avant les révélations du Monde. Le quotidien révèle ce vendredi que le “Monsieur Sécurité” d’Emmanuel Macron est logé depuis le 9 juillet dans un appartement de fonction quai Branly, dans le très chic VIIe arrondissement de Paris.

Le logement qu’il occupe est une dépendance de l’Élysée.

12 h 13 : selon M6, Alexandre Benalla serait à l’origine de plusieurs incidents lors du retour des Bleus en France, lundi. Il aurait eu une altercation avec un commandant de gendarmerie à Roissy, puis avec un commissaire de police à l’hôtel Crillon, où ne se sont pas rendus les champions du monde.

12 h 06 : le parquet de Paris précise qu’il est entendu sous le régime de la garde à vue pour des chefs de “violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public” et “usurpation de fonction”.

12 h 04 : Vincent Crase, le gendarme réserviste et employé de La République en marche est également placé en garde à vue, ce vendredi en fin de matinée. 

Il s’agit d’un proche d’Alexandre Benalla. Jeudi, le porte-parole de l’Élysée avait déclaré qu’il avait été licencié après sa participation à la manifestation du 1er-Mai.

11 h 58 : le député La France insoumise du Nord Ugo Bernalicis réclame que la première personne auditionnée par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale soit le président Emmanuel Macron.

11 h 45 : selon nos confrères du Monde, le commissaire suspendu jeudi soir est l’un des membres de l’état-major de la direction de l’ordre public et de la circulation de la préfecture de police de Paris, qui gère notamment les manifestations sur le ressort de la PP.

Le 1er mai, ce commissaire avait notamment l’autorité sur le secteur de la place de la Contrescarpe où se sont produites les violences attribuées à Alexandre Benalla. Selon Le Monde, cet officier serait également à la tête de la cellule “Synapse” de la préfecture de police de Paris, mise en place début 2017. Elle est chargée de réfléchir à la gestion des manifestations et à la manière d’y prévenir les violences. 

11 h 40 : le bureau de la commission des Lois se réunit ce vendredi soir pour préciser les modalités de la commission d’enquête et déterminer le programme des auditions.

11 h  : du côté de l’Élysée, on explique donc que ce sont “les faits nouveaux”, et non les violences du 1er mai, qui ont conduit à “la décision d’engager la procédure de licenciement d’Alexandre Benalla”, “conformément au courrier de sanction qui lui avait été notifié le 4 mai”.

“Aux fins de prouver son innocence, M. Benalla aurait été destinataire d’un document de la préfecture de police qu’il n’était pas autorisé à détenir”, a-t-on également précisé.

10 h 39 : Concernant la procédure de licenciement : “Il a été porté à la connaissance de la présidence de la République des faits nouveaux, qui sont constitutifs d’une faute commise, et qui font l’objet d’une procédure judiciaire”, a indiqué l’Élysée, qui précise que M. Benalla “aurait été destinataire d’un document de la préfecture de police qu’il n’était pas autorisé à détenir”.

10 h 32 : Alexandre Benalla est entendu depuis ce vendredi matin par les policiers de la police judiciaire, selon France 2.

Il s’est présenté à 10 heures au commissariat, assisté de son avocat. Il a été placé en garde à vue des chefs de violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public, usurpation de fonctions, port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique, complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéo protection, précise le parquet de Paris.

10 h 31 : L’Élysée engage la procédure de licenciement contre Alexandre Benalla.

10 h 25 : “Le ministre de l’Intérieur a menti au Sénat”, dénonce le député LR des Côtes d’Armor Marc Le Fur à l’Assemblée nationale ce vendredi. Il réclame que les auditions de la commission d’enquête soient publiques et filmées.

“Nous exigeons la convocation du ministre de l’Intérieur pour que clairement il s’explique, qu’il nous dise si oui ou non il disposait d’informations dès début mai”, poursuit le député.

10 h 15 : selon Europe 1, trois policiers ont été suspendus à la suite de l’affaire Benalla. Ils ont été mis à pied ce jeudi soir pour avoir transmis à Alexandre Benalla des images de vidéosurveillance montrant la scène de la place de la Contrescarpe.

Selon la radio, il s’agit d’un contrôleur général à la préfecture de police de Paris, ainsi que d’un commissaire, présent place de la Contrescarpe le 1er mai, mais qui n’avait pas la charge de Benalla ; et enfin d’un commandant en charge des relations avec l’Élysée.

9 h 45 : le président de la République va-t-il enfin s’exprimer sur l’affaire Benalla ? En déplacement jeudi à Périgueux, il n’avait lâché qu’une phrase, pressé par les journalistes.

Ce vendredi, il pourrait s’en tenir à son agenda et ne pas prendre la parole sur les violences imputées à Alexandre Benalla, membre de son cabinet et considéré comme un proche d’Emmanuel Macron.

Le chef de l’État reçoit à ce matin les syndicats agricoles, avec qui il discutera notamment de la PAC. Il déjeune ensuite avec Ilham Aliye, le président de l’Azerbaïdjan, avant de s’entretenir dans l’après-midi avec Nicolas Hulot.

9 h 30 : Selon notre consoeur de Libération, le ministère de l’Intérieur a refusé un port d’arme à Alexandre Benalla au printemps 2017. Il était alors en charge de la protection et de la sécurité du candidat Macron.

Le cabinet de Matthias Fekl, à Beauvau à l’époque, s’est renseigné sur Alexandre Benalla et a répondu par la négative à la demande de celui-ci, qui invoquait sa qualité de gendarme réserviste pour bénéficier de ce port d’arme.

“Les retours sur lui étaient édifiants, les policiers du SPHP (le service de protection des hautes personnalités, NDLR) le décrivaient en Rambo”, explique un haut fonctionnaire à Libération.

9 h 20 : La commission des Lois “s’est réunie dès hier soir, a aussi souligné François de Rugy. C’est du jamais-vu dans l’histoire de l’Assemblée nationale qu’il y ait une réaction aussi rapide. Moins de 24 heures après les révélations du journal Le Monde, l’Assemblée nationale (…) a décidé de choisir la procédure la plus rapide, donc la plus efficace, et que la commission des Lois se voit attribuer les mêmes prérogatives qu’une commission d’enquête parlementaire.”

Cela “en dit long sur volonté de l’Assemblée nationale et sur ma volonté en tant que président de se saisir des problèmes”, a-t-il fait valoir.

Il a précisé que les travaux devraient commencer “dès lundi”, ajoutant qu’il ne fallait «pas oublier le contexte: une manifestation du 1er-Mai dans laquelle il y avait un cortège, en plus du cortège syndical, de plusieurs centaines voire plusieurs milliers de personnes extrêmement violentes. Il ne faut quand même pas oublier ça», a-t-il souligné.

9 h 15 : Le président de l’Assemblée nationale François de Rugy a salué la rapidité avec laquelle l’Assemblée nationale s’est saisie de l’affaire Benalla en transformant la commission des Lois en commission d’enquête, tout en renouvelant son “soutien” à Emmanuel Macron.

Il a par ailleurs “salu(é) l’attitude de Jean-Luc Mélenchon”, qui a “fait preuve d’un esprit de responsabilité” et a contribué à réfléchir à “comment les institutions peuvent s’emparer du problème”, a-t-il dit sur RTL.

8 h 50 : Alexis Corbière, député LFI de Seine-Saint-Denis, estime que la responsabilité du ministre de l’Intérieur est engagé dans cette affaire.

8 h 45 : Selon la radio, l’information concernant l’implication d’Alexandre Benalla dans des violences en marge de la manifestation du 1er-Mai parvient place Beauvau dès le 2 mai. Gérard Collomb ne connaît cependant pas le chargé de mission, membre du cabinet d’Emmanuel Macron.

A ce moment, la présidence de la République n’est pas informée. C’est le ministère de l’Intérieur qui transmet l’information à l’Élysée.

Le cabinet du chef de l’État prend alors la suite. “Le lendemain de la manifestation, j’ai été avisé par un collaborateur que M. Benalla avait été reconnu sur le terrain en train de participer à des opérations de maintien de l’ordre. J’ai vu les vidéos, je l’ai convoqué le jour même, je lui ai demandé si c’était lui”, a déclaré le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron au Monde. 

Le président est alors en déplacement en Australie. Informé, il demande des sanctions. Le 3 mai, Alexandre Benalla sera mis à pied pendant 15 jours.

8 h 40 : Selon nos confrères de France Inter, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a été informé des agissements d’Alexandre Benalla dès le lendemain des violences du 1er-Mai.

8 h 32 : Invité d’Europe 1, le parlementaire dénonce aussi la protection dont a bénéficié Alexandre Benalla.

8 h 30 : le député La France insoumise de Seine-Saint-Denis Éric Coquerel explique la position de son mouvement sur la motion de censure.

« Nous n’arrivons pas à obtenir les explications du premier ministre ou du ministre de l’Intérieur devant l’Assemblée. Raison pour laquelle nous avons déposé une motion de censure » @Europe1 #AlexandreBenalla

— Eric Coquerel (@ericcoquerel) 20 juillet 2018

8 h : ce vendredi matin, les appels à la démission d’Alexandre Benalla sont encore de rigueur, mettant pour une fois d’accord la droite et la gauche…

7 h 30 : Selon BFMTV, la voiture de fonction d’Alexandre Benalla à l’Élysée est équipée de dispositifs sonores et lumineux réservés aux policiers.

La chaîne d’information en continu précise que le véhicule a finalement été enlevé, jeudi.

7 h 15 : “J’ai vu des jeunes s’installer, de façon entièrement paisible, sans déranger qui que ce soit. Ensuite sont arrivés dix à vingt CRS pour boucler la place, suivis d’une bonne cinquantaine d’autres. Les manifestants qui sont arrivés ensuite se sont retrouvés bloqués à chaque entrée de la place, interdits d’entrée, séparés de ceux qui s’étaient retrouvés au préalable au milieu, et c’est cela qui a provoqué la confrontation (…), explique l’auteure de la vidéo au Monde. Quand la situation a dégénéré, je me suis levée et j’ai reculé un peu dans la rue Lacépède avant de me rapprocher à nouveau quand j’ai vu la jeune femme se faire violenter et le jeune homme se faire tabasser par la suite.

7 h  : Une nouvelle vidéo a émergé jeudi, montrant une autre scène de violences dans laquelle apparaît Alexandre Benalla. Il s’agit d’une séquence antérieure sur la place de la Contrescarpe (Ve arrondissement), où c’est une jeune femme qui est molestée.

6 h 30 : La panique a gagné jeudi le sommet de l’État et l’Élysée, bousculée par le scandale Benalla. Mercredi, le journal Le Monde a identifié ce chargé de mission, membre du cabinet d’Emmanuel Macron dont il avait notamment en charge la sécurité, sur une vidéo montrant des violences à l’encontre de manifestants, le 1er mai.

CE QUI S’EST PASSÉ JEUDI

– L’Élysée a confirmé la présence d’Alexandre Benalla lors de la manifestation du 1er-Mai, sanctionné par une mise à pied de 15 jours: ce sont les sanctions “les plus graves jamais prononcées contre un chargé de mission”, selon l’Élysée.

– Le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire ce jeudi. Elle porte sur des faits de “violences par personne chargée d’une mission de service public”, “usurpation de fonctions” et “usurpation de signes réservés à l’autorité publique”. Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a également annoncé la saisine de l’IGPN, la police des polices.

– En déplacement en Dordogne, le président de la République n’a accordé qu’une réponse très brève aux journalistes l’interrogeant sur l’affaire Benalla. À la question “la République n’était pas entachée avec cette affaire ?”, il a déclaré “non, non, non… La République, elle est inaltérable”.

– Des parlementaires, principalement de l’opposition, ont demandé une réaction de l’Élysée. Ils réclament le départ d’Alexandre Benalla, pour le moment toujours en poste auprès de la présidence de la République. La France insoumise a proposé une motion de censure.

– L’exécutif est sous le feu des critiques et a mal géré sa communication de crise. La commission des lois du Sénat va procéder “en urgence” à l’audition du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, la semaine prochaine. A l’Assemblée, la commission des lois a demandé à se constitution en commission d’enquête.

– Le syndicat de police Vigi a déposé plainte, notamment pour des faits d’usurpation de fonction et usurpation de signe réservé à l’autorité publique. Il réclame l’ouverture d’une information judiciaire et la nomination d’un juge d’instruction.

Infographie Visactu

Publié le 21/07/2018 à 00:08 | Vu 80387 fois

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Alexandre Benalla

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Alexandre Benalla

Alexandre Benalla en 2013.

Fonction

Chargé de mission

Cabinet du président de la République française

2017 – 20 juillet 2018

Biographie

Naissance

8 septembre 1991 (27 ans)

Évreux

Nom de naissance

Maroine Benalla

Nationalité

Français

Formation

Université de Rouen-Normandie (licence en droit) (2009-2013)

Université de Clermont-Ferrand (2013-2014)

Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (23 – 27 mars 2015)

Activités

Garde du corps, agent de sécurité, chauffeur de maître

Autres informations

A travaillé pour

Parti socialiste (2011-2012), campagne présidentielle d’Emmanuel Macron de 2017 (5 décembre 2016 – 31 mai 2017), Cabinet du président de la République française (2017 – 1er août 2018)

Membre de

Grande Loge nationale française (2017)

Arme

Réserve citoyenne de défense et de sécurité de la Gendarmerie nationale (d) (depuis 2017)

Grades militaires

Brigadier (2009-2015)

Lieutenant-colonel (depuis 2017)

modifier – modifier le code – modifier Wikidata

Alexandre Benalla, né le 8 septembre 1991 à Évreux, est un responsable de sécurité et fonctionnaire français. Chargé de mission à la présidence de la République de 2017 à 2018, il connaît la notoriété en raison de l’affaire qui porte son nom.

En 2012, il fait partie de l’équipe de sécurité de la campagne de François Hollande. Après le départ d’Emmanuel Macron du gouvernement Valls II, Alexandre Benalla se rapproche de l’ex-ministre et est engagé comme responsable sécurité d’En marche durant la campagne présidentielle en 2017.

Après l’élection d’Emmanuel Macron, il est engagé comme chargé de mission par le cabinet présidentiel. En juillet 2018, il est accusé d’avoir violenté un couple de personnes et usurpé la fonction de policier lors d’une des manifestations du 1er mai 2018 à Paris, donnant lieu à l’affaire Benalla.

Sommaire

1 Situation personnelle

2 Parcours professionnel

2.1 Militaire réserviste

2.2 Campagne d’Emmanuel Macron

2.3 Chargé de mission à l’Élysée

2.4 Activités commerciales et internationales

3 Affaire Benalla

4 Notes et références

5 Voir aussi

5.1 Lien externe

Situation personnelle

Alexandre Benalla naît Maroine Benalla1 le 8 septembre 1991 à Évreux2. Son père est professeur de chimie et sa mère professeur de mathématiques3,4. Il passe son enfance avec sa mère dans la ZUP de la Madeleine, quartier périphérique dit « sensible »5. Sa famille est originaire du Maroc5. Alors que ses parents sont séparés, son père, qu’il décrit comme violent, tente de l’emmener au Maroc à trois reprises. Sa mère le cache et change en 1995 son prénom, Maroine, pour Alexandre3. Il développe très jeune un goût pour la sécurité. Il sollicite et obtient en 2006, à l’âge de 14 ans, lorsqu’il est en troisième, un stage d’observation de trois jours auprès du Service de protection des hautes personnalités6,7. Il effectue ses études secondaires au lycée Augustin-Fresnel à Bernay (Eure), où il est interne. Il joue au rugby dans l’équipe UNSS de Fresnel8. En juin 2007, il assure la sécurité au festival du film de Cabourg9. En 2009, il entre en licence de droit à l’université de Rouen-Normandie et valide celle-ci en 2013. Il s’inscrit ensuite dans un master en administration, spécialité « sécurité publique », à la faculté de droit de Clermont-Ferrand, mais ne valide que la première année10.

En 2010, il effectue une formation de gendarme réserviste opérationnel (R01) à Melun, sous l’autorité du commandant de peloton Sébastien Lecornu, devenu par la suite secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire dans le gouvernement Édouard Philippe11,12.

Parcours professionnel

Alexandre Benalla (à droite) lorsqu’il accompagnait Martine Aubry en 2011.

Formé à la sécurité politique par Éric Plumer, responsable national du service d’ordre du Parti socialiste13, il est, à partir de 2010, membre du Mouvement des jeunes socialistes, puis il travaille à partir de 2011 pour le service d’ordre du parti. Alexandre Benalla est chargé de la protection de Martine Aubry pendant la primaire socialiste de 201114,15. Alexandre Benalla fait partie l’année suivante de l’équipe de sécurité de la campagne de François Hollande, entre mars et juin 201216,17

En 2012, Alexandre Benalla est aussi chauffeur d’Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, pendant une courte période18. Sa rupture de contrat fait l’objet de versions contradictoires. Selon le ministre, dans une déclaration qu’il réaffirme le 3 septembre, elle s’effectue au bout d’une semaine car Alexandre Benalla lors d’un accident qu’il provoque aurait voulu prendre la fuite19,20. Cependant l’entourage d’Alexandre Benalla conteste l’affirmation d’Arnaud Montebourg21, et le magazine people Closer donne une autre explication au licenciement, évoquant un conflit suite à un incident où le ministre aurait emprunté le boulevard périphérique à vélo22,23. Alexandre Benalla, lors de son audition devant la commission sénatoriale en septembre 2018, déclare avoir travaillé 3 mois au cabinet d’Arnaud Montebourg, et en être parti pour d’autres raisons que celles qui ont pu être données24.

En mars 2015, Alexandre Benalla participe à une formation de l’Institut national des hautes études de la Sécurité et de la Justice (INHESJ) lors d’une session régionale « jeunes » Île-de-France25. À partir de juillet 2016, il travaille bénévolement pendant quatre mois comme « conseiller chargé des jeunes et de la banlieue » et comme chef de cabinet26 auprès de Jean-Marc Mormeck, le délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’outre-mer26,27.

Militaire réserviste

Gendarme adjoint volontaire5, il appartient à la réserve opérationnelle jusqu’en 2017, année où il est radié à sa demande, ses dernières missions datant de 2015. En 2017, il est intégré dans la réserve citoyenne avec le grade de lieutenant-colonel28, comme spécialiste expert afin d’apporter un éclairage sur la fonction protection29. C’est sur proposition du directeur général de la Gendarmerie nationale, Richard Lizurey28, qu’il est nommé en 2017 lieutenant-colonel de la réserve citoyenne5,30,31.

Campagne d’Emmanuel Macron

Emmanuel Macron quitte Bercy le 30 août 2016. Avant l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle de 2017, le 16 novembre 2016, il ne dispose pas de protection rapprochée officielle. Alexandre Benalla se rapproche d’Emmanuel Macron à ce moment, et intervient bénévolement pour En marche.

Le 5 décembre 2016, Alexandre Benalla est engagé comme responsable sécurité d’En marche. Pendant cette campagne, il s’entoure d’un groupe, surnommé la « bande d’Alexandre » et comprenant Christian Guédon, Pierre-Yves Baratier et Vincent Crase32.

Chargé de mission à l’Élysée

Après la victoire de ce dernier, il intègre l’Élysée en qualité de chargé de mission dans le cabinet présidentiel dirigé par le préfet Patrick Strzoda, devient l’un des dix adjoints du chef de cabinet François-Xavier Lauch, où il joue un rôle de coordination entre les différents services chargés de la sécurité du président33.

Alexandre Benalla obtient un permis de port d’armes de la préfecture de police le 13 octobre 2017 en poste à l’Élysée, suite à une demande du directeur de cabinet Patrick Strzoda.

Il participe à des groupes de travail sur un projet de réorganisation de la sécurité du président de la République. Le projet porte sur le rapprochement du GSPR, chargé de la sécurité à l’extérieur du palais de l’Élysée, et le commandement, chargé de l’intérieur.

Selon plusieurs sources, Alexandre Benalla vit dans l’intimité du président de la République Emmanuel Macron et de sa femme Brigitte : il les accompagne dans leurs déplacements et activités privés, au ski, au tennis, ou pendant les vacances. D’après Le Monde, Alexandre Benalla faisait partie du « premier cercle » d’Emmanuel Macron, qui s’était entouré d’un petit groupe de « fidèles ».

Alexandre Benalla est initié franc-maçon au sein de la Grande Loge nationale française en janvier 2017. Ayant peu fréquenté sa loge (« Les Chevaliers de l’Espérance »), il en est suspendu à titre conservatoire le 24 juillet 2018 au moment où éclate l’affaire qui porte son nom.

Activités commerciales et internationales

En 2018, il est révélé plusieurs rencontres d’Alexandre Benalla avec l’homme d’affaires franco-algérien Alexandre Djouhri à Londres, ville où il a été interpellé en janvier 2018 dans l’attente de son extradition vers la France, dans le cadre de l’affaire Sarkozy-Kadhafi. Par ailleurs, trois semaines avant la visite d’Emmanuel Macron au Tchad fin décembre 2018, Alexandre Benalla rencontre le frère du président tchadien, Oumar Déby, alors que la France négociait des ventes d’armes avec ce pays, ce qui amène le président de la République à démentir tout statut de représentant de l’État à Alexandre Benalla. Cependant, celui-ci voyageait, selon des informations récoltées par Mediapart, avec un passeport diplomatique émis le 24 mai 2018 par le gouvernement français44. Le ministère des Affaires étrangères affirme avoir demandé à Alexandre Benalla de rendre ce passeport dès le mois de juillet 201845. En janvier 2019, devant la commission des lois du Sénat, le directeur du cabinet du président de la République, Patrick Strzoda, affirme qu’Alexandre Benalla a utilisé une vingtaine de fois ses passeports diplomatiques après son licenciement, entre le 1er août et le 31 décembre 2018. Patrick Strzoda ajoute que Benalla a possédé aussi deux passeports de service en plus des deux passeports diplomatiques, et qu’il soupçonne que la demande de l’un d’entre eux ait été faite par le biais d’un document falsifié par Alexandre Benalla.

Depuis son départ de l’Élysée, Alexandre Benalla travaille avec l’homme d’affaires franco-israélien Philippe Hababou Solomon, qui a été conseiller spécial de l’ancien président sud-africain Jacob Zuma et qui exerce dans la diplomatie privée en Afrique pour le compte de gouvernements49. Benalla s’est notamment rendu au Cameroun où il a rencontré le chef d’état-major et le directeur du cabinet de Paul Biya49. Selon Philippe Hababou Solomon, lui et Alexandre Benalla ont fait deux tournées à l’automne 2018, la première en Turquie et Israël en compagnie d’une délégation indonésienne pour discuter de cybersécurité, et la seconde en Afrique : au Cameroun, Congo et Tchad.

Selon Mediapart, en novembre 2018, Alexandre Benalla est inscrit en tant que salarié de la société France Close Protection, dirigée par un proche et logée dans le même centre de domiciliation que Mars, une société de sécurité qui appartient à Vincent Crase (gendarme réserviste chargé de sécurité à LREM). Selon Libération, qui analyse l’enquête de Mediapart, la société Mars aurait signé un contrat avec un oligarque russe, Iskander Makhmudov, « contrat d’autant plus compromettant qu’il aurait été négocié pour le compte de Benalla alors que ce dernier travaillait encore à l’Elysée », et la société France Close Protection aurait été créée à l’initiative d’Alexandre Benalla et Vincent Crase pour « changer de circuit financier »51,52. Toujours selon Mediapart, Alexandre Benalla, qui a touché des indemnités de retour à l’emploi après son licenciement de l’Élysée, touche en décembre 2018 un premier salaire de France Close Protection de 12 474 euros53,51. Dans le cadre de cette affaire du contrat avec l’oligarque russe, une enquête préliminaire est ouverte début février 2019 par le parquet national financier pour « corruption »54.

Affaire Benalla

Article détaillé : Affaire Benalla.

Alexandre Benalla est accusé d’avoir, lors d’une des manifestations du 1er mai 2018 à Paris, usurpé la fonction de policier, et violenté un couple de personnes, après que celles-ci aient jeté des objets contondants sur les agents d’une compagnie de CRS. Il est mis à pied pendant quinze jours en mai, avec rétrogradation et sans que des poursuites judiciaires soient déclenchées. Il lui est également reproché, par des vidéos dévoilées au mois de juillet, d’avoir participé le même jour à une autre interpellation au Jardin des plantes.

Le 19 juillet 2018, au lendemain des révélations du Monde, le parquet ouvre une enquête préliminaire pour « violences par personne chargée d’une mission de service public », « usurpation de fonctions » et « usurpation de signes réservés à l’autorité publique ». Alexandre Benalla est peu après placé en garde à vue et mis en examen, notamment pour « violences en réunion », « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique » et « recel de détournement d’images issues d’un système de vidéo protection ». Une procédure de licenciement est également engagée par l’Élysée contre lui55.

Deux commissions d’enquêtes parlementaires sont créées, une pour l’Assemblée nationale, et l’autre pour le Sénat, en principe indépendantes des affaires judiciaires ouvertes. Alexandre Benalla est entendu sous serment par la Commission des Lois du Sénat, le 19 septembre 201856.

Le doute des partis d’opposition et de certains médias sur la réalité des sanctions et la communication controversée de l’exécutif amplifient la polémique, qui atteint un niveau international. Les partis d’opposition, rejoints par une partie des médias, reprochent au cabinet présidentiel de ne pas avoir signalé les faits au procureur de la République de Paris, s’étonnent de ce qu’ils considèrent comme des privilèges accordés sans justification apparente à Alexandre Benalla (son port d’arme, un logement attribué, un badge d’accès à l’Assemblée nationale, une voiture de service) et craignent l’apparition d’une police parallèle hors contrôle dédiée à la protection du chef de l’État. Cette affaire met en lumière des dysfonctionnements au niveau de l’Élysée, ce que reconnaît Emmanuel Macron lors d’une réunion organisée le 22 juillet au palais de l’Élysée.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

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Alexandre Benalla toujours en garde à vue, son logement perquisitionné

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La polémique ne s’essouffle pas après l’identification, sur une vidéo de violences contre des manifestants le 1er mai, d’Alexandre Benalla, “M. Sécurité” du président Emmanuel Macron. Le scandale a gagné le sommet de l’État.

CE QU’IL FAUT RETENIR VENDREDI SOIR

– Alexandre Benalla est en garde à vue pour des faits de “violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public”, “usurpation de fonctions”, “port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique”, “complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéosurveillance”.

– Dans le cadre de cette garde à vue, une perquisition a lieu ce vendredi soir, en sa présence, à son domicile des Hauts-de-Seine.

– L’Élysée a engagé une procédure de licenciement à l’encontre de son chargé de mission. “Il a été porté à la connaissance de la présidence de la République des faits nouveaux, qui sont constitutifs d’une faute commise, et qui font l’objet d’une procédure judiciaire”, a indiqué l’Élysée.

– Un proche de Benalla, Vincent Crase, déjà licencié pour sa participation à ces violences, est également en garde à vue depuis ce vendredi.

– Trois policiers ont été suspendus jeudi soir à la suite de l’affaire Benalla. Ils sont soupçonnés d’avoir remis à Alexandre Benalla des images de vidéosurveillance, montrant la scène violente de la place de la Contrescarpe.

– Sur le plan politique, Édouard Philippe appelle chacun à prendre ses responsabilités, mais dénonce “la récupération politique” des faits. Le président Macron n’a toujours pas réagi. Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb sera entendu par la commission des lois du Sénat mardi.

– En revanche, à l’Assemblée nationale, la commmission d’enquête a échoué à se mettre d’accord sur un calendrier d’auditions. 

21 h 59 : À l’Assemblée nationale, la commission d’enquête a échoué à se mettre d’accord sur un calendrier d’auditions, à l’issue d’une réunion houleuse.

En conséquence, la présidente de la commission des Lois Yaël Braun-Pivet (LREM) a décidé de convoquer la commission dans son ensemble samedi matin à 9h30 pour essayer de trouver un nouvel accord.

21 h 44 : Ce vendredi soir, une perquisition est en cours au domicile d’Alexandre Benalla, dans les Hauts-de-Seine. Alexandre Benalla est présent sur place avec les enquêteurs, selon BFM-TV.

Alexandre Benalla est en garde à vue depuis ce vendredi matin, pour des chefs de faits de violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public, d’usurpation de fonctions, de port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique et de complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéosurveillance.

19 h 50 : Le président des Républicains Laurent Wauquiez a réagi ce vendredi à l’affaire Benalla: selon lui, “le vrai scandale, ce n’est pas Benalla, c’est l’Élysée, qui a fait le choix de la dissimulation.”

Il dénonce un “sentiment d’impunité presque infantile” chez Emmanuel Macron. “On cherche aujourd’hui à camoufler une affaire d’État derrière une procédure bien tardive de licenciement. Benalla rendra des comptes à la justice, mais Emmanuel Macron, lui, va devoir rendre des comptes aux Français”, a jugé le président de LR.

“Il y a eu un pacte du silence qui va du ministre de l’Intérieur à l’Élysée, une chaîne de complicité mise en place au cœur de l’État. Qui était au courant ? Quand ? Pourquoi la justice n’a-t-elle pas été saisie ? Pourquoi a-t-on été jusqu’à instrumentaliser la police pour étouffer l’affaire ? De quels secrets Benalla est-il le détenteur pour avoir été ainsi protégé ?” a interrogé M. Wauquiez, dans Le Figaro.

17 h 34 : Alexandre Benalla a fait l’objet d’une plainte pour “violences volontaires” à l’encontre d’une femme, en août 2015. La victime serait une membre de sa famille, qui aurait subi une interruption totale de travail supérieure à huit jours, selon L’Express. 

Mais le 18 mars 2016, la 12e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre l’a relaxé, sans expliquer les motifs de cette décision.

ÉDOUARD PHILIPPE EN APPELLE À LA “RESPONSABILITÉ”

Édouard Philippe en a appelé ce vendredi, depuis Valence (Drôme), à la “responsabilité” face à “l’obstruction parlementaire” et la “récupération politique” de l’affaire Benalla, alors que des parlementaires de tous les groupes d’opposition réclament sa venue à l’Assemblée nationale pour s’expliquer.

“Pour ceux qui, au delà d’attendre les réponses (des enquêtes et des commissions d’enquête parlementaires, NDLR), utilisent ces évènements et ces questions à des fins soit d’obstruction parlementaire, soit d’exploitation politique, je leur dis: ‘prenons tous ensemble le sens de nos responsabilités'”, a déclaré le Premier ministre à la presse, en appelant également au “sang froid” après avoir suivi la 13e étape du Tour de France cycliste.

17 h 31 : Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb sera auditionné mardi à 17h45 par la commission des Lois du Sénat.

La commission, présidée par Philippe Bas (LR), “procédera à l’audition de M. Gérard Collomb (..) le mardi 24 juillet 2018 à 17h45, afin d’entendre ses explications sur les conditions de la participation de M. Alexandre Benalla, alors chef adjoint du cabinet du président de la République, aux opérations de maintien de l’ordre lors des manifestations du 1er mai à Paris, ainsi que sur la nature et le cadre institutionnel de la mission qu’il y assumait au nom de l’État en collaboration avec les forces de sécurité”, indique le Sénat.

16 h 51 : Alexandre Benalla n’a pas seulement molesté sa victime: après l’avoir maîtrisée, sans aucune habilitation policière, il l’a fait arrêter par les gendarmes mobiles et les CRS présents, qu’il semble diriger, selon une nouvelle vidéo mise en ligne par Mediapart.

D’après le site d’information, et contrairement à la version fournie jusqu’ici par l’Élysée, “Alexandre Benalla n’était pas un simple observateur mais était au contraire parfaitement intégré au dispositif policier” – comme le montre, selon Mediapart [article payant], cette nouvelle vidéo.

Toujours selon Mediapart, “Benalla est accompagné de Vincent Crase, un autre collaborateur de l’Élysée mis en cause (chauve et lunettes de soleil sur le front sur la vidéo), et une troisième personne (lunettes, cheveux châtains), depuis présentée par la préfecture de police de Paris comme un “policier” et qui a été identifiée comme étant Philippe Mizerski, membre de l’état-major de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC)”.

14 h 46 : selon Le Point, une première saisine de la police des polices, l’IGPN, est intervenue dès le mois de mai. La plainte s’appuyait sur les images des manifestants tournées place de la Contrescarpe. Aucune suite n’aurait été donnée à ce signalement.

14 h 42 : une commission d’enquête parlementaire va également être formée au Sénat, indique la haute assemblée ce vendredi dans un communiqué. Ses travaux débuteront lundi, avant les premières auditions dès mardi.

“Ils entendront le préfet de police de Paris, le directeur général de la police nationale, le chef du service de la protection, les représentants des organisations professionnelles de policiers, le Défenseur des droits et toute personne susceptible d’apporter des informations utiles. Ces auditions se dérouleront à huis clos”, indique la commission des Lois du Sénat.

Elle précise également qu’une audition du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb doit avoir lieu. Si la date n’est pas donnée, on sait cependant que cette audition sera “publique”.

14 h 39 : pendant ce temps-là, le président est “concentré sur sa tâche, au travail”, selon le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travers. Emmanuel Macron recevait ce vendredi matin les syndicats agricoles à l’Élysée.

14 h 35 : ça chauffe à l’Assemblée nationale. Alors que l’opposition réclame que le ministre de l’Intérieur, voire le Premier ministre, vienne s’expliquer devant les parlementaires, le chef de file des députés LREM l’a accusée d’obstruction.

“Continuez à être irresponsables, s’est emporté Richard Ferrand. Viendra le moment où notre peuple se rendra compte que vous faites feu de tout bois pour empêcher nos travaux de se dérouler.” Les députés devraient normalement continuer à examiner le projet de loi portant sur la révision de la Constitution.

14 h 20 : LCI a demandé à l’Élysée pour quelle raison la présidence n’avait pas prévenu le procureur de la République des violences imputées à Alexandre Benalla.

L’Élysée a répondu qu’elle ne voyait ni crime ni délit dans les faits imputés à l’adjoint au chef de cabinet du président de la République…

Patrick Strzoda. Photo Ludovic MARIN/POOL/APF

13 h 40 : Le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a été entendu jeudi soir par les enquêteurs dans le cadre d’une audition libre, rapporte Franceinfo. C’est lui qui a délivré une autorisation à Alexandre Benalla pour assister en tant qu’observateur à la manifestation parisienne du 1er mai.

Il a confirmé avoir été au courant des faits de violences reprochés à Benalla et précisé aux policiers que c’est lui qui avait prévenu le président Macron de la situation. Le chef de l’État était alors en déplacement en Australie.

13 h 10 : Pour le député et premier secrétaire du PS, Olivier Faure, la démission du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb est dans la balance. “En fonction des réponses, on jugera de sa crédibilité. Est-ce qu’il a encore la capacité à être ministre de l’Intérieur, ou est-ce qu’au contraire il y nécessité pour lui de passer à autre chose, parce qu’à l’évidence la confiance que peuvent lui accorder les Français est (…) devenue impossible.”

13 h : Selon Le Monde, l’homme à lunettes qu’on voit aux côtés d’Alexandre Benalla sur la vidéo où on le voit frapper un manifestant a été identifié. Il s’agit de Philippe Mizerski, un membre de l’état-major de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC). Le 1er-Mai, il était chargé d’encadrer Alexandre Benalla.

Ce jeudi, Jean-Luc Mélenchon l’avait identifié “formellement” comme la personne qui lui “a demandé (…) de [s]e retirer de la marche silencieuse” en hommage à Mireille Knoll, le 28 mars. Le leader de la France insoumise y avait été chahuté. Une vidéo prouve la présence de Philippe Mizerski sur les lieux.

12 h 45 : les images transmises à Alexandre Benalla par les trois policiers suspendus l’ont été “dans la soirée du [mercredi] 18 juillet, par des fonctionnaires de la préfecture de police”, précise un communiqué de la PP. Soit juste après les révélations du Monde.

12 h 40 : le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb “condamne lourdement” les “agissements” de trois hauts gradés de la préfecture de police soupçonnés d’avoir extrait des images de vidéo-surveillance et de les avoir transmises à Alexandre Benalla.

12 h 28 : l’ancien candidat socialiste à la présidence de la République et fondateur du mouvement Génération.s réclame la démission du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb.

“Il est en charge de l’ordre public, il doit garantir l’ordre public et on découvre qu’il a dissimulé des faits qui étaient répréhensibles aux yeux de la justice, qu’il a laissé la police nationale héberger des comportements inacceptables (…).”, déclare Benoît Hamon, joint par nos confrères de BFM TV.

12 h 15 : Alexandre Benalla est loin d’être en froid avec la présidence de la République avant les révélations du Monde. Le quotidien révèle ce vendredi que le “Monsieur Sécurité” d’Emmanuel Macron est logé depuis le 9 juillet dans un appartement de fonction quai Branly, dans le très chic VIIe arrondissement de Paris.

Le logement qu’il occupe est une dépendance de l’Élysée.

12 h 13 : selon M6, Alexandre Benalla serait à l’origine de plusieurs incidents lors du retour des Bleus en France, lundi. Il aurait eu une altercation avec un commandant de gendarmerie à Roissy, puis avec un commissaire de police à l’hôtel Crillon, où ne se sont pas rendus les champions du monde.

12 h 06 : le parquet de Paris précise qu’il est entendu sous le régime de la garde à vue pour des chefs de “violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public” et “usurpation de fonction”.

12 h 04 : Vincent Crase, le gendarme réserviste et employé de La République en marche est également placé en garde à vue, ce vendredi en fin de matinée. 

Il s’agit d’un proche d’Alexandre Benalla. Jeudi, le porte-parole de l’Élysée avait déclaré qu’il avait été licencié après sa participation à la manifestation du 1er-Mai.

11 h 58 : le député La France insoumise du Nord Ugo Bernalicis réclame que la première personne auditionnée par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale soit le président Emmanuel Macron.

11 h 45 : selon nos confrères du Monde, le commissaire suspendu jeudi soir est l’un des membres de l’état-major de la direction de l’ordre public et de la circulation de la préfecture de police de Paris, qui gère notamment les manifestations sur le ressort de la PP.

Le 1er mai, ce commissaire avait notamment l’autorité sur le secteur de la place de la Contrescarpe où se sont produites les violences attribuées à Alexandre Benalla. Selon Le Monde, cet officier serait également à la tête de la cellule “Synapse” de la préfecture de police de Paris, mise en place début 2017. Elle est chargée de réfléchir à la gestion des manifestations et à la manière d’y prévenir les violences. 

11 h 40 : le bureau de la commission des Lois se réunit ce vendredi soir pour préciser les modalités de la commission d’enquête et déterminer le programme des auditions.

11 h  : du côté de l’Élysée, on explique donc que ce sont “les faits nouveaux”, et non les violences du 1er mai, qui ont conduit à “la décision d’engager la procédure de licenciement d’Alexandre Benalla”, “conformément au courrier de sanction qui lui avait été notifié le 4 mai”.

“Aux fins de prouver son innocence, M. Benalla aurait été destinataire d’un document de la préfecture de police qu’il n’était pas autorisé à détenir”, a-t-on également précisé.

10 h 39 : Concernant la procédure de licenciement : “Il a été porté à la connaissance de la présidence de la République des faits nouveaux, qui sont constitutifs d’une faute commise, et qui font l’objet d’une procédure judiciaire”, a indiqué l’Élysée, qui précise que M. Benalla “aurait été destinataire d’un document de la préfecture de police qu’il n’était pas autorisé à détenir”.

10 h 32 : Alexandre Benalla est entendu depuis ce vendredi matin par les policiers de la police judiciaire, selon France 2.

Il s’est présenté à 10 heures au commissariat, assisté de son avocat. Il a été placé en garde à vue des chefs de violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public, usurpation de fonctions, port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique, complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéo protection, précise le parquet de Paris.

10 h 31 : L’Élysée engage la procédure de licenciement contre Alexandre Benalla.

10 h 25 : “Le ministre de l’Intérieur a menti au Sénat”, dénonce le député LR des Côtes d’Armor Marc Le Fur à l’Assemblée nationale ce vendredi. Il réclame que les auditions de la commission d’enquête soient publiques et filmées.

“Nous exigeons la convocation du ministre de l’Intérieur pour que clairement il s’explique, qu’il nous dise si oui ou non il disposait d’informations dès début mai”, poursuit le député.

10 h 15 : selon Europe 1, trois policiers ont été suspendus à la suite de l’affaire Benalla. Ils ont été mis à pied ce jeudi soir pour avoir transmis à Alexandre Benalla des images de vidéosurveillance montrant la scène de la place de la Contrescarpe.

Selon la radio, il s’agit d’un contrôleur général à la préfecture de police de Paris, ainsi que d’un commissaire, présent place de la Contrescarpe le 1er mai, mais qui n’avait pas la charge de Benalla ; et enfin d’un commandant en charge des relations avec l’Élysée.

9 h 45 : le président de la République va-t-il enfin s’exprimer sur l’affaire Benalla ? En déplacement jeudi à Périgueux, il n’avait lâché qu’une phrase, pressé par les journalistes.

Ce vendredi, il pourrait s’en tenir à son agenda et ne pas prendre la parole sur les violences imputées à Alexandre Benalla, membre de son cabinet et considéré comme un proche d’Emmanuel Macron.

Le chef de l’État reçoit à ce matin les syndicats agricoles, avec qui il discutera notamment de la PAC. Il déjeune ensuite avec Ilham Aliye, le président de l’Azerbaïdjan, avant de s’entretenir dans l’après-midi avec Nicolas Hulot.

9 h 30 : Selon notre consoeur de Libération, le ministère de l’Intérieur a refusé un port d’arme à Alexandre Benalla au printemps 2017. Il était alors en charge de la protection et de la sécurité du candidat Macron.

Le cabinet de Matthias Fekl, à Beauvau à l’époque, s’est renseigné sur Alexandre Benalla et a répondu par la négative à la demande de celui-ci, qui invoquait sa qualité de gendarme réserviste pour bénéficier de ce port d’arme.

“Les retours sur lui étaient édifiants, les policiers du SPHP (le service de protection des hautes personnalités, NDLR) le décrivaient en Rambo”, explique un haut fonctionnaire à Libération.

9 h 20 : La commission des Lois “s’est réunie dès hier soir, a aussi souligné François de Rugy. C’est du jamais-vu dans l’histoire de l’Assemblée nationale qu’il y ait une réaction aussi rapide. Moins de 24 heures après les révélations du journal Le Monde, l’Assemblée nationale (…) a décidé de choisir la procédure la plus rapide, donc la plus efficace, et que la commission des Lois se voit attribuer les mêmes prérogatives qu’une commission d’enquête parlementaire.”

Cela “en dit long sur volonté de l’Assemblée nationale et sur ma volonté en tant que président de se saisir des problèmes”, a-t-il fait valoir.

Il a précisé que les travaux devraient commencer “dès lundi”, ajoutant qu’il ne fallait «pas oublier le contexte: une manifestation du 1er-Mai dans laquelle il y avait un cortège, en plus du cortège syndical, de plusieurs centaines voire plusieurs milliers de personnes extrêmement violentes. Il ne faut quand même pas oublier ça», a-t-il souligné.

9 h 15 : Le président de l’Assemblée nationale François de Rugy a salué la rapidité avec laquelle l’Assemblée nationale s’est saisie de l’affaire Benalla en transformant la commission des Lois en commission d’enquête, tout en renouvelant son “soutien” à Emmanuel Macron.

Il a par ailleurs “salu(é) l’attitude de Jean-Luc Mélenchon”, qui a “fait preuve d’un esprit de responsabilité” et a contribué à réfléchir à “comment les institutions peuvent s’emparer du problème”, a-t-il dit sur RTL.

8 h 50 : Alexis Corbière, député LFI de Seine-Saint-Denis, estime que la responsabilité du ministre de l’Intérieur est engagé dans cette affaire.

8 h 45 : Selon la radio, l’information concernant l’implication d’Alexandre Benalla dans des violences en marge de la manifestation du 1er-Mai parvient place Beauvau dès le 2 mai. Gérard Collomb ne connaît cependant pas le chargé de mission, membre du cabinet d’Emmanuel Macron.

A ce moment, la présidence de la République n’est pas informée. C’est le ministère de l’Intérieur qui transmet l’information à l’Élysée.

Le cabinet du chef de l’État prend alors la suite. “Le lendemain de la manifestation, j’ai été avisé par un collaborateur que M. Benalla avait été reconnu sur le terrain en train de participer à des opérations de maintien de l’ordre. J’ai vu les vidéos, je l’ai convoqué le jour même, je lui ai demandé si c’était lui”, a déclaré le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron au Monde. 

Le président est alors en déplacement en Australie. Informé, il demande des sanctions. Le 3 mai, Alexandre Benalla sera mis à pied pendant 15 jours.

8 h 40 : Selon nos confrères de France Inter, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a été informé des agissements d’Alexandre Benalla dès le lendemain des violences du 1er-Mai.

8 h 32 : Invité d’Europe 1, le parlementaire dénonce aussi la protection dont a bénéficié Alexandre Benalla.

8 h 30 : le député La France insoumise de Seine-Saint-Denis Éric Coquerel explique la position de son mouvement sur la motion de censure.

« Nous n’arrivons pas à obtenir les explications du premier ministre ou du ministre de l’Intérieur devant l’Assemblée. Raison pour laquelle nous avons déposé une motion de censure » @Europe1 #AlexandreBenalla

— Eric Coquerel (@ericcoquerel) 20 juillet 2018

8 h : ce vendredi matin, les appels à la démission d’Alexandre Benalla sont encore de rigueur, mettant pour une fois d’accord la droite et la gauche…

7 h 30 : Selon BFMTV, la voiture de fonction d’Alexandre Benalla à l’Élysée est équipée de dispositifs sonores et lumineux réservés aux policiers.

La chaîne d’information en continu précise que le véhicule a finalement été enlevé, jeudi.

7 h 15 : “J’ai vu des jeunes s’installer, de façon entièrement paisible, sans déranger qui que ce soit. Ensuite sont arrivés dix à vingt CRS pour boucler la place, suivis d’une bonne cinquantaine d’autres. Les manifestants qui sont arrivés ensuite se sont retrouvés bloqués à chaque entrée de la place, interdits d’entrée, séparés de ceux qui s’étaient retrouvés au préalable au milieu, et c’est cela qui a provoqué la confrontation (…), explique l’auteure de la vidéo au Monde. Quand la situation a dégénéré, je me suis levée et j’ai reculé un peu dans la rue Lacépède avant de me rapprocher à nouveau quand j’ai vu la jeune femme se faire violenter et le jeune homme se faire tabasser par la suite.

7 h  : Une nouvelle vidéo a émergé jeudi, montrant une autre scène de violences dans laquelle apparaît Alexandre Benalla. Il s’agit d’une séquence antérieure sur la place de la Contrescarpe (Ve arrondissement), où c’est une jeune femme qui est molestée.

6 h 30 : La panique a gagné jeudi le sommet de l’État et l’Élysée, bousculée par le scandale Benalla. Mercredi, le journal Le Monde a identifié ce chargé de mission, membre du cabinet d’Emmanuel Macron dont il avait notamment en charge la sécurité, sur une vidéo montrant des violences à l’encontre de manifestants, le 1er mai.

CE QUI S’EST PASSÉ JEUDI

– L’Élysée a confirmé la présence d’Alexandre Benalla lors de la manifestation du 1er-Mai, sanctionné par une mise à pied de 15 jours: ce sont les sanctions “les plus graves jamais prononcées contre un chargé de mission”, selon l’Élysée.

– Le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire ce jeudi. Elle porte sur des faits de “violences par personne chargée d’une mission de service public”, “usurpation de fonctions” et “usurpation de signes réservés à l’autorité publique”. Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a également annoncé la saisine de l’IGPN, la police des polices.

– En déplacement en Dordogne, le président de la République n’a accordé qu’une réponse très brève aux journalistes l’interrogeant sur l’affaire Benalla. À la question “la République n’était pas entachée avec cette affaire ?”, il a déclaré “non, non, non… La République, elle est inaltérable”.

– Des parlementaires, principalement de l’opposition, ont demandé une réaction de l’Élysée. Ils réclament le départ d’Alexandre Benalla, pour le moment toujours en poste auprès de la présidence de la République. La France insoumise a proposé une motion de censure.

– L’exécutif est sous le feu des critiques et a mal géré sa communication de crise. La commission des lois du Sénat va procéder “en urgence” à l’audition du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, la semaine prochaine. A l’Assemblée, la commission des lois a demandé à se constitution en commission d’enquête.

– Le syndicat de police Vigi a déposé plainte, notamment pour des faits d’usurpation de fonction et usurpation de signe réservé à l’autorité publique. Il réclame l’ouverture d’une information judiciaire et la nomination d’un juge d’instruction.

Infographie Visactu

Publié le 21/07/2018 à 00:08 | Vu 80387 fois

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Alexandre Benalla : qui sont les parents de l’ancien garde du corps d’Emmanuel Macron ?

Depuis les révélations du Monde, le 18 juillet dernier, au sujet d’Alexandre Benalla, nombreux sont ceux qui cherchent à en savoir davantage sur l’ex-garde du corps d’Emmanuel Macron. C’est d’ailleurs à sa mère qu’il doit son engagement politique.

Entre Emmanuel Macron et Alexandre Benalla, le feeling est passé très vite. Si le président de la République ironise sur ses rapports avec son ancien garde du corps, il n’en reste pas moins que s’était tissée entre eux une solide relation de confiance. Outre le fait qu’Emmanuel Macron lui avait confié les clés de la maison familiale du Touquet, où le chef de l’Etat aime se retrouver pour des week-ends ou des moments en famille, Alexandre Benalla se montrait également très intime avec Brigitte Macron. Mais si le jeune homme brillait en société, il était beaucoup plus taiseux sur ses origines.

Comme le révèle Le Monde dans un portrait qui lui est consacré, Alexandre Benalla est un jeune homme de 26 ans, né le 8 septembre 1991, qui a grandi en ZUP (Zone à Urbaniser en Priorité) à Evreux, dans l’Eure en Normandie. Assez discret sur sa jeunesse, il ne s’étendait pas sur sa famille… « Il ne parlait jamais de son père », Abderrazak, s’est d’ailleurs étonné une ancienne connaissance d’Alexandre Benalla auprès du quotidien du soir. Quant à sa mère, elle aurait été une permanente du PS. Un dirigeant de l’antenne locale du Parti socialiste confie même avoir eu « l’impression qu’elle l’élevait seule ».

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Ce serait donc par sa mère qu’Alexandre Benalla aurait rejoint à 19 ans le Mouvement des jeunes socialistes. C’est là, en 2010, qu’il va faire la rencontre d’Eric Plumer, surnommé Jaurès, et ancien chef du service d’ordre du parti. C’est ce proche de François Hollande qui intronisera Alexandre Benalla auprès de Pascale Boitard, la secrétaire nationale du PS avant qu’il ne gravisse – rapidement – les échelons aupr ès de Martine Aubry ou Arnaud Montebourg notamment. Et ce, jusqu’au plus haut sommet de l’État où il semblait être devenu indispensable.

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Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

FOOTBALL

Benalla impliqué dans des incidents lors du retour des Bleus

Alexandre Benalla dans le bus de l’équipe de France lors de la parade des champions du monde sur les Champs-Élysées, lundi. Photo BERTRAND GUAY/AFP

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Une altercation entre Alexandre Benalla et un commandant de gendarmerie aurait notamment eu lieu sur le tarmac de l’aéroport de Roissy.

Alexandre Benalla, soupçonné d’avoir pris part à des violences contre des étudiants en marge de la manifestation du 1er-Mai, n’en finit plus de faire parler de lui.

Chargé de mission au sein du cabinet du président de la République, il est le “Monsieur Sécurité” d’Emmanuel Macron. Malgré sa mise à pied de 15 jours en mai, et sa rétrogradation dans l’organigramme de l’Élysée, il n’est pas resté cantonné à des tâches administratives.

Alexandre Benalla était en effet présent dans le bus des Bleus lors de la parade des champions du monde sur les Champs-Élysées, lundi. L’Élysée a confirmé sa présence, précisant que du personnel supplémentaire était mobilisé dans le cadre d’un dispositif de sécurité exceptionnel.

Altercation avec un commandant de gendarmerie à Roissy

Selon M6, il serait à l’origine de plusieurs incidents lors du retour des Bleus en France, où il se serait à nouveau fait remarquer en tentant de prendre la tête du dispositif de sécurité.

A Roissy, lors de l’arrivée de l’avion des Bleus, Alexandre Benalla aurait eu maille à partir avec un commandant de gendarmerie, qui lui demandait qui il était et de justifier sa présence sur le tarmac.

“Vous me manquez de respect”, lui aurait répondu l’homme de l’Élysée, en montrant son insigne de la présidence de la République, en affirmant être en droit de diriger les opérations.

“Vous me manquez de respect”

L’officier de gendarmerie lui a rétorqué que c’était les gendarmes qui étaient en charge de l’autorité administrative de l’événement. Le commandant aurait fait remonter l’incident à sa hiérarchie ainsi qu’à la délégation préfectorale des aéroports.

Alexandre Benalla est également présent dans le bus à impériale de l’équipe de France, lors de la parade des champions du monde. Non sans humour, le président de la Fédération française de football, interrogé sur sa présence, a déclaré jeudi sur BFM TV qu’il l’ignorait. Et Noël Le Graët de préciser : “en tout cas, sur le bus, il n’a frappé personne.”

Alexandre Benalla aurait refait parler de lui plus tard dans la soirée : il aurait eu une altercation avec un commissaire de police à l’hôtel de Crillon, où un passage des Bleus a un temps été évoqué.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.comPourquoi le Marocain Benalla a francisé son prénom

juillet 23, 2018 – 7:58 Yanis Younes 21 Commentaires

Alexandre Benalla en compagnie de l’épouse d’Emmanuel Macron. D. R.

Par Sadek Sahraoui – Dans un long article consacré à l’affaire Benalla qui agite actuellement la France, le Parisien est revenu hier sur l’enfance et adolescence du jeune ex-collaborateur d’Emmanuel Macron. Le quotidien français indique qu’Alexandre Benalla, né en septembre 1991 à Evreux (Eure), a grandi dans la «ZUP» de la Madeleine, le quartier sensible de cette ville normande.

Selon la même source, à l’époque, ce proche d’Emmanuel Macron se montrait déjà ambitieux et prêt à tout. «Originaire du Maroc, il aurait même modifié son prénom pour le franciser», précise Le Parisien.

Celui qui a été filmé en train de passer à tabac des manifestants le 1er mai dernier aurait d’ailleurs commencé à jouer les gros bras en Normandie ; ce qui l’a obligé à changer plusieurs fois d’établissements scolaires. «Au collège Foch de L’Aigle dans l’Orne, entre 2001 et 2005, il acquiert une réputation de bagarreur violent», a indiqué au Parisien un ancien élève.

Selon certaines sources, c’est à cette époque qu’il aurait été recruté par les services spéciaux marocains qui l’ont aidé à infiltrer le milieu politique qui l’attirait beaucoup.

Un réserviste qui a fait sa préparation militaire à la gendarmerie avec lui confie au parisien qu’Alexandre Benalla «savait qu’il pouvait en tirer profit».

S. S.

Alexandre Benalla : révélations sur son vrai prénom et son contrat de travail

accueilactualitéspolitique

Publié par Rédaction le Mardi 11 Septembre 2018 : 17h10

AFP

Alexandre Benalla a donné son nom a une affaire désormais bien connue. Pourtant, comme le révèle BFMTV, ce n’est pas son prénom de naissance. La chaîne fait également d’autres révélations…

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Alexandre Benalla : ce n’est pas son vrai prénom

Alexandre Benalla n’est pas. L’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron est de nouveau sous le feu des projecteurs cette semaine alors que la commission des lois au Sénat l’a convoqué dans le cadre de son enquête. L’ancien garde du corps a fait savoir qu’il ne viendrait pas. Ce retour sur le devant de la scène a été l’occasion pour BFMTV de dévoiler un nouvel élément pour celui qui s’est retrouvé au cœur d’un scandale dévoilé par Le Monde en juin dernier.

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Alexandre Benalla ne s’appelle pas à l’origine Alexandre. Dans le documentaire Alexandre Benalla – L’homme du président, diffusé ce mardi soir, la chaîne d’infos en continu raconte avoir mis la main sur l’acte de naissance du trentenaire, sur lequel il s’appelle en réalité Maroine Benalla.

La raison de ce changement ? Son père, professeur de chimie. Alors qu’il était enfant, ce dernier se montrait violent et aurait même d’enlever le jeune garçon afin de l’emmener au Maroc.

C’est face à ce danger que sa mère aurait décidé de changer son prénom et de l’appeler Alexandre.

Le vrai prénom de Benalla dévoilé, et ce n’est pas du tout Alexandre…

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Alexandre Benalla ne s’appelle pas vraiment Alexandre.

Le 11 septembre, BFM TV diffuse un documentaire exclusif sur Alexandre Benalla. L’ancien chargé de mission d’Emmanuel Macron a beaucoup fait parler de lui cet été. En effet, dans plusieurs vidéos, on le voit vêtu d’une tenue de CRS en train de frapper violemment des manifestants lors des émeutes du 1er mai. Aucune sanction ou presque n’avait été imposée par le Président de la République. Depuis ce scandale d’État, une question reste en suspens : pourquoi Emmanuel Macron est-il si clément envers Alexandre Benalla ?

Mute

Dans notre enquête inédite diffusée ce mardi soir à 22h30, Alexandre Benalla – L’homme du président, nous vous révélons les raisons qui ont conduit le futur chargé de mission de l’Elysée à changer de prénom. 

Après un été tumultueux, l’affaire Benalla revient au coeur de l’actualité. Mais qui est vraiment Alexandre Benalla? Dans son enquête inédite, Alexandre Benalla – L’homme du président, BFMTV retrace le parcours de l’ancien chargé de mission, et notamment son enfance. 

A sa naissance, Alexandre Benalla porte un autre prénom: comme le prouve son acte de naissance que BFMTV a pu consulter, l’enfant est déclaré Maroine par son père, un professeur de chimie. Puis ses parents se séparent. Alexandre Benalla raconte que son père, violent, a tenté à trois reprises de l’emmener au Maroc, dont il est originaire. Sa mère le cache, et fait alors franciser son prénom: il s’appellera Alexandre.

Convoqué le 19 septembre au Sénat 

C’est donc sous ce prénom qu’il s’est fait connaître de l’opinion publique ces dernières semaines. Il se rappellera à son souvenir mercredi prochain car il a été convoqué par la commission des lois de Philippe Bas au Sénat afin d’évoquer son rôle auprès d’Emmanuel Macron et le fonctionnement de la sécurité au sommet de l’Etat. La date est cependant susceptible d’évoluer suivant la réponse d’Alexandre Benalla. 

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>> Retrouvez l’enquête Alexandre Benalla – L’homme du président mardi à 22h30 sur BFMTV

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

POLEMIQUE

Avant le 1er-Mai, les antécédents violents de Benalla

Alexandre Benalla à Paris le 1er-Mai. Photo Jean Pierre N’Guyen/AFP

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La révélation du passage à tabac en marge des manifestations du 1er-Mai à Paris a fait ressortir d’autres accusations de violences à l’encontre du conseiller d’Emmanuel Macron,

Ce n’est pas la première fois qu’Alexandre Benalla se fait remarquer pour des tendances violentes. Au lendemain des révélations du Monde, qui a identifié le Monsieur Sécurité d’Emmanuel Macron en train de frapper un homme en marge des manifestations du 1er-Mai, à Paris, le passé mouvement d’Alexandre Benalla refait surface.

Un militant communiste frappé

Un jeune militant communiste a confié au site d’informations Buzzfeed qu’il aurait été frappé par Alexandre Benalla et un autre membre de la sécurité d’Emmanuel Macron, en 2016.

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Le 16 novembre 2016, Emmanuel Macron organise sa déclaration de candidature à la présidentielle dans un atelier automobile de Bobigny. “On voulait l’interpeller pour lui poser des questions”, explique le militant communiste âgé de 27 ans. “Initialement, on pensait que c’était une réunion ouverte, qu’il y aurait un questions-réponses.”

Arrivé sur place, il est refoulé. “Alors que j’allais rentrer dans la salle, deux personnes du service sont venues me dire que je ne pouvais pas rentrer. J’ai demandé pourquoi et précisé que je voulais juste poser une question à Macron. Ils n’ont pas cherché à comprendre et m’ont attrapé de force pour me faire sortir.”

Coup de tête et béquille

Une fois dehors, les deux agents du service de sécurité auraient entraîné le jeune homme dans un couloir. Là, Alexandre Benalla lui aurait “donné un coup de tête et une béquille. Son collègue aussi m’a frappé à la tête. Il n’y avait rien qui justifiait cela, je n’étais pas violent.”

Cet épisode avait d’ailleurs été évoqué, à l’époque des faits par le quotidien L’Humanité dont l’une des journalistes était sur place.

Un journaliste “évacué”

Le 4 mars 2017, lors d’un meeting d’Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle 2017 pour son mouvement En marche ! des témoins rapportent qu’Alexandre Benalla a évacué manu militari un photographe qui s’était un peu trop approché d’Emmanuel Macron.

A l’époque, l’homme  qui assure le service d’ordre du candidat Macron s’emporte sur un journaliste qui travaille pour Public Sénat. 

La chaîne de télévision raconte: “Pourtant à distance raisonnable du cortège, le journaliste est ceinturé, avant d’être poussé sur 50 mètres par l’officier de sécurité, Alexandre Benalla, qui lui arrache sans autre explication son accréditation presse censée lui permettre de suivre le meeting au plus près du candidat et de ses soutiens.”

Et de rappeler qu’après les faits, la direction de Public Sénat avait envoyé une lettre à l’équipe du candidat Macron, restée sans suite. “Un avertissement qui aurait dû alerter, et qui n’a empêché Alexandre Benalla de suivre le candidat Emmanuel Macron à l’Élysée une fois élu.”

Prise de bec avec un commissaire de police

Le 15 mars 2018, il s’en était pris à un commissaire de police en tenue. Alexandre Benalla lui reprochait alors de ne pas libérer assez vite le passage au président de la République.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Affaire Alexandre Benalla : celui qui a filmé est échirollois

Taha Bouhafs, le jeune militant Insoumis qui a filmé la scène est originaire d’Echirolles.

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L’affaire fait grand bruit depuis mercredi soir, et la publication d’une enquête par Le Monde. La vidéo prise à Paris le 1er mai dernier, montrant un collaborateur d’Emmanuel Macron, casqué, frappant un manifestant, a déclenché un tollé dans la classe politique.

Cette vidéo a été publiée sur Twitter le 1er mai dernier par son auteur, Taha Bouhafs. Le jeune militant Insoumis est originaire d’Echirolles, où il s’est présenté, en juin 2017, aux élections législatives (2eme circonscription). Il était alors l’un des plus jeunes candidats, puisqu’âgé de seulement 20 ans – il les a eus en avril 2017.

Taha Bouhafs s’est d’ailleurs plutôt bien sorti de cette première campagne, puisqu’il est arrivé en troisième position à l’issue du premier tour (11,12% des votes), derrière Jean-Charles Colas-Roy (LREM) et Alexis Jolly (FN).

Depuis le printemps, Taha Bouhafs, qui est monté à Paris, est très visible sur Twitter, où il a abondamment commenté les manifestations étudiantes.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Alexandre Benalla provoque une nouvelle polémique sur les réseaux sociaux

Ce 11 septembre, de nombreuses informations ont fuité sur Alexandre Benalla. En effet, dans un communiqué de presse qu’il refusait tout simplement de répondre aux questions des sénateurs. L’ancien chargé de mission d’Emmanuel Macron ne se rendra donc pas au Sénat pour s’expliquer. Une attitude jugée inadmissible par de nombreux internautes.

Alexandre Benalla ne s’appelle pas vraiment Alexandre

Ainsi, comme nous le montre la vidéo en haut de l’article, Alexandre Benalla a connu un enfance difficile. BFM TV, pour son documentaire Alexandre Benalla : l’homme du Président, est parvenu à se procurer quelques documents sur l’ancien chargé de mission d’Emmanuel Macron. Ainsi, Benalla ne s’appelle pas Alexandre. À sa naissance, son père l’a reconnu comme « Maroine ». Mais, l’homme était particulièrement violent envers sa femme et son fils. La mère de Maroine Benalla a alors pris son fils pour le cacher de son père. Pour cela, elle a changé le prénom de son fils, qu’elle a appelé Alexandre. Une triste histoire, mais qui n’excuse en rien ses agissements.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Alexandre Benalla

L’affaire a bouleversé l’agenda politique et paralysé l’Assemblée. Le 1er mai, Alexandre Benalla a été filmé portant un brassard “police” et un casque à visière, agrippant une jeune femme par le cou puis frappant un homme au sol à la fin d’une manifestation à Paris. L’employé de l’Elysée avait obtenu l’autorisation d’assister à l’opération de police en tant qu'”observateur”. Si le jeune homme avait été sanctionné en interne, les faits n’ont été rendus publics que le 18 juillet au soir par le journal Le Monde, entraînant l’ouverture d’une information judiciaire et la mise en examen de cinq personnes dont Alexandre Benalla. Depuis, l’opposition accuse le pouvoir d’avoir tenté d’étouffer l’affaire. 

Le chef de l’État a demandé au secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler de “mener la réorganisation pour éviter qu’un tel dysfonctionnement se reproduise”. Et parallèlement à l’enquête parlementaire, une enquête administrative a été confiée à la “police des polices”. 

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Emmanuel Fansten , Ismaël Halissat

Alexandre Benalla : furieux, il menace l’Elysée et Emmanuel Macron

le 28 décembre 2018 à 15h35

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J’ai compris !

Le voyage d’Alexandre Benalla au Tchad, quelques jours avant celui d’Emmanuel Macron dans le même pays, fait polémique. Enervé après la réaction de l’Elysée à cette affaire, l’ancien chargé de mission a fait savoir qu’il ne comptait plus se taire.

On pensait en avoir terminé avec l’Affaire (ou plutôt les Affaires) d’Alexandre Benalla quand tout a repris de plus belle… à Noël. Le 22 décembre dernier, Emmanuel Macron se trouvait au Tchad pour un voyage officiel. Ce soir-là, il réveillonne avec des centaines de militaires de l’opération Barkhane, engagés au Sahel pour la lutte contre le terrorisme, et plus exactement contre les djihadistes de la zone sahélienne ainsi que ceux de Boko Haram. Tout le monde en parle (y compris l’Elysée, sur son site Internet). Photos et vidéos sont publiées sur les différents comptes du Palais et du Président. Et puis c’est le drame.

Un article publié lundi 24 décembre dans Le Monde, confirmant des informations de La Lettre du continent, parle d’un voyage d’Alexandre Benalla début décembre… au Tchad. Selon le quotidien, l’ancien collaborateur de l’Elysée, limogé il y a cinq mois, aurait été accompagné par “une demi-douzaine de personnes, par avion privé, réglant les frais pas carte bleue” et aurait rencontré le président tchadien Idriss Déby. Nouvelle polémique. Que faisait-il au Tchad, quelques jours plus tôt ?

Réponse de l’Elysée, adressée à l’AFP : “Quelles que soient les démarches qu’entreprend M. Benalla, il n’est pas un émissaire officiel ou officieux de la présidence la République. S’il se présentait comme tel, il est dans le faux.” Le principal intéressé a, lui aussi, très vite réagi. “Je ne peux accepter de tels propos prononcés par certaines personnes de l’entourage du président”, a-t-il lancé à l’AFP, dénonçant des propos “diffamatoires”, “calomnieux” voire “irresponsables.” Et d’ajouter : “Je suis allé au Tchad, accompagnant une délégation économique étrangère dans le cadre d’investissements. L’ensemble des frais concernant ce voyage a été pris en charge par le chef de la délégation.”

Persuadé que le but de ces révélations n’est autre que de “saccager [ses] vies familiale et professionnelle”, Alexandre Benalla, qui affirme avoir informé l’Elysée de son déplacement, compte “charger [ses] avocats de saisir le procureur de la République.” Il n’a plus l’intention de “se taire”, précise-t-il par ailleurs. Des menaces ? Pendant ce temps, le Quai d’Orsay a déclaré jeudi 27 décembre “examiner toutes les suites possibles, y compris des suites judiciaires, sur la non-restitution des passeports [diplomatiques] d’Alexandre Benalla.” Visiblement, on n’en a pas terminé avec ce cas là.

À lire aussi : Alexandre Benalla: son avocat le lâche avant son audition par les juges

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Alexandre Benalla aurait retrouvé du travail comme garde du corps d’une star de télé-réalité

le 5 août 2018 à 16h49

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J’ai compris !

Une semaine après sa mise en examen pour des faits de violence, Alexandre Benalla, l’ancien garde du corps d’Emmanuel Macron, serait devenu celui de la star de télé-réalité Ayem Nour.

De l’Élysée à la télé-réalité il n’y a parfois qu’un pas. Licencié le 20 juillet par l’Élysée, Alexandre Benalla l’aurait franchit une semaine plus tard en offrant ses services à Ayem Nour, une ancienne candidate de Secret Story. L’information postée par le compte Instagram tvrealityfr a été confirmée par Closer.

L’ancien garde du corps d’Emmanuel Macron a été aperçu au côté de la starlette le 30 juillet. C’estVincent Miclet, l’homme d’affaire et ex-compagnon d’Ayem Nour qui l’aurait embauché pour assurer la protection de leur fils, Ayvin, toujours d’après le compte instagram tvrealityf. 

“Alexandre Benalla est désormais le nouveau garde du corps d’Ayem & Ayvin, il les accompagnera dans tous leurs déplacements !” indique le compte. Ayem Nour et le nouveau garde du corps seraient en ce moment même à Marrakech.

Alexandre Benalla, très proche de Brigitte Macron a été placé en garde à vue le 20 et 21 juillet pour avoir frappé un manifestant le 1er mai alors qu’il participait à une mission de maintien de l’ordre de la police en tant qu’observateur. Le garde du corps a été mis en examen de chefs de ” violences en réunion n’ayant pas entraîné d’incapacité temporaire de travail “, ” immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique “, ” port et complicité de port prohibé et sans droit d’insignes réglementés par l’autorité publique “, ” recel de violation du secret professionnel ” et ” recel de détournement d’images issues d’un système de vidéosurveillance “, a rapporté Le Monde.

A lire aussi: Emmanuel Macron sur un site de rencontre … à cause d’Alexandre Benalla

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Alexandre Benalla a monté sa boîte

le 10 octobre 2018 à 16h18

Abaca

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J’ai compris !

Alexandre Benalla, démis de ses fonctions à l’Elysée, a retrouvé du boulot. Celui qu’il s’est créé.

Pendant les remous judiciaires, les affaires continuent. L’ancien responsable de la sécurité du Président dont le nom est apparu au grand jour en juillet dernier est mis en examen pour divers motifs: « violences en réunion », « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique », « port public et sans droit d’insignes réglementés », « recel de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection » et « recel de violation du secret professionnel ». Outre le volet judiciaire, Alexandre Benalla est également au centre d’une enquête menée par une commission parlementaire et dont le Sénat vient d’achever les auditions.

L’homme, qui dit être depuis son licenciement inscrit à Pôle Emploi, a été aperçu, il y a deux jours, au très chic déjeuner du Chinese Business Club qui met en relation des entreprises françaises et des investisseurs chinois. Parmi les personnes présentes, le directeur général du magazine Challenges qui a pris la photo d’Alexandre Benalla et posté le cliché sur son compte twitter. Selon lui, il aurait depuis monté son entreprise.

France Info a contacté le créateur et organisateur de cette plateforme de lobbying qui a justifié la présence d’Alexandre Benalla expliquant que c’était un ami, connu en 2015 lorsqu’il accompagnait Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie. Selon Harold Parisot, “il faut bien qu’on tourne la page, comme il le dit lui-même. Il n’a pas besoin de moi pour faire du business. Il a un très bon carnet d’adresses”, ajoutant sur le ton de la plaisanterie qu’il est venu “sans sa matraque et sans son casque”.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

J’ai compris !

Dans un article paru dans Libération le 7 janvier, on apprend qu’Alexandre Benalla a tenté de joindre le garde du corps historique de Johnny Hallyday, le jour des premières révélations à son sujet.

Le 18 juillet 2018, Alexandre Benalla a vu son quotidien être boulversé. Le visage de l’ancien homme à tout faire d’Emmanuel Macron est en effet devenu connu de tous, après un article du Monde à son propos. Les journalistes ont ainsi dévoilé qu’il est accusé de violences envers des militants, lors d’une manifestation à Paris. Depuis ce jour, de nombreuses révélations sur l’ex-conseiller du président sont tombées.

⋙ Alexandre Benalla, le retour ? L’ex-collaborateur de l’Elysée perturbe le Noël des Macron

Ce lundi 7 janvier, Libération s’est intéressé à ce fameux 18 juillet. Dans les colonnes du quotidien, on apprend ainsi comment Alexandre Benalla a vécu la journée de parution du fameux article. Ce n’est qu’en début de soirée, assis “dans l’enceinte du luxueux hôtel du collectionneur, puis dans un bar à chicha du VIII”, que le jeune homme de 27 ans prend conscience de l’ampleur de cette annonce. Il tente alors “d’anticiper la tempête qui s’apprête à déferler”, et contacte plusieurs personnes, comme le révèle l’historique de son téléphone portable versé à la procédure judiciaire et récupéré par le journal. Parmi ses multiples appels, on découvre celui passé à Christian Prouteau, fondateur du GIGN (Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale) ou encore à un numéro de la présidence de la république.

Ce ne sont pourtant pas les coups de téléphones les plus surprenants réalisés par Alexandre Benalla “lors de cette folle nuit”. L’ancien agent de sécurité a en effet cherché à joindre Jimmy Reffas, le garde du corps mythique de… Johnny Hallyday. Peut-être voulait-il assurer ses arrières en cas de représailles ? Aucun autre détail n’est donné sur la teneur de leur discussion. En attendant, ce soir là, il aurait trouvé de l’aide auprès d'”un réseau de commissaires de Police” qui s’est activé “pour fournir à Alexandre Benalla des images qui lui permettraient de se défendre”.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Alors que le garde du corps Alexandre Benalla débute sa carrière, c’est une grande actrice française qui le propulse dans le show business : Marion Cotillard.

À priori, rien ne semble rapprocher l’univers de l’actrice française Marion Cotillard à celui du chargé de mission d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla. Et pourtant, leurs chemins se sont bel et bien croisés, bien avant que le garde du corps soit impliqué dans l’affaire des manifestations du 1er mai. Pour comprendre, il faut remonter en 2007 et plus précisément au Festival du film de Cabourg, comme le raconte le journal Le Pays d’Auge ce mardi 5 février.

À l’époque, Alexandre Benalla est âgé de quinze ans et a la tête remplie de rêve. Il est pourtant loin d’avoir la carrure qu’il a aujourd’hui : “Il était plutôt fluet et mince, presque trop discret. Mais à la réflexion, il se rêvait toujours en garde du corps. Il était fasciné par le film Bodyguard avec Kevin Costner et Whitney Houston. Et pour s’entraîner, il levait de la fonte comme un damné”, a expliqué une source au Parisien. Ce mardi 4 février, Christophe Lemoine a publié les photos d’archives du Festival de Cabourg sur Twitter : on y aperçoit un jeune homme en costume et blouson de cuir frayant un chemin à l’actrice. Il n’est autre qu’Alexandre Benalla.

⋙ Marion Cotillard : pourquoi elle traite son mari Guillaume Canet de “taré”

Sans le savoir, c’est à ce moment là que le couple Marion Cotillard et Guillaume Canet lance la carrière de celui qui fera partie de la garde rapprochée du président de la République. Un destin presque tout écrit puisque deux ans plus tôt, le jeune garde du corps avait effectué un stage d’observation de 3e au sein du SPHP : le Service de protection des hautes personnalités.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

L’affaire Benalla est une histoire qui s’enfonce de plus en plus dans le mystère. Pas une semaine où une révélation ne se fait. Pour Ariane Chemin, grand reporter au journal Le Monde, Emmanuel Macron protégerait son ancien garde du corps.

Une histoire qui ne s’arrête jamais. Tel serait le qualificatif de l’affaire Benalla. Ariane Chemin, invitée de l’émission Clique Dimanche sur Canal +, le 10 février, est la journaliste du journal Le Monde qui a écrit le premier article sur Alexandre Benalla. La France découvre alors la vidéo où l’on voit l’ancien garde du corps d’Emmanuel Macron qui touchait un salaire net de 6.000 euros mensuel, en train de frapper des manifestants, sur la place de la Contrescarpe, à Paris, le 1er mai dernier. Ce sera le premier épisode d’une longue série de rebondissements.

Ariane Chemin fait une remarque sur les relations qu’entretiennent Alexandre Benalla qui a monté son entreprise et le président de la République : “Je me dis tout de suite, il est étrangement protégé. Ça raconte quelque chose de la Macronie autant que d’Alexandre Benalla.” Selon elle, Emmanuel Macron n’a cessé de le protéger, ne serait-ce par son manque de réaction sur l’affaire Benalla. “Qu’est-ce qui les lie tous les deux ?” demande Mouloud Achour à la journaliste.

⋙ Emmanuel Macron reconnaît avoir échangé avec Alexandre Benalla… puis le tacle

D’après la journaliste du Monde, l’ancien chargé de la sécurité du président serait au courant de certaines informations qui pourraient être compromettantes. “Emmanuel Macron s’est encanaillé avec Alexandre Benalla. Il sait aussi qu’il peut raconter des choses.” Le fait que son ancien garde du corps l’ait suivi en permanence fait de lui un observateur et un témoin privilégié. “Il a forcément entendu des discussions politiques. Quand on suit quelqu’un dans la voiture, il peut avoir entendu une discussion avec Bayrou, par exemple. Il sait comment Macron parle de tel ou tel homme politique. A minima, ces secrets-là, il les connaît” affirme-t-elle.

Et sa conclusion est implacable : “Donc, quand on a quelqu’un qui a été viré comme ça, que peut faire une personne dans cette situation pour se venger ? C’est faire du chantage.” L’affaire Benalla, une affaire qui n’est pas prête de s’éclaircir.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

> Politique

Alexandre Benalla : “J’ai dérangé des gens dans la haute hiérarchie policière”

 Alexandre Benalla, vendredi 27 juillet au jt de TF1. (TF1)

L’ex-garde du corps d’Emmanuel Macron poursuit sa contre attaque médiatique dans le “JDD”. Il en est sûr : ce sont les hauts gradés de la police qui ont eu sa peau.

Par L’Obs

Publié le 29 juillet 2018 à 09h42

Acte III de la contre-attaque médiatique organisée par le sulfureux Marc Francelet pour Alexandre Benalla.  Après un entretien au quotidien “le Monde” (qui avait révélé l’affaire), une interview vendredi soir sur TF1, l’ex-garde du corps d’Emmanuel Macron se raconte cette fois dans le “Journal du Dimanche”, qui lui consacre un long portrait. Il apparaît même à la une de l’hebdomadaire avec son costume et ses petites lunettes de premier de la classe. 

Depuis son interview sur TF1, deux proches de Macron, dont un ministre, l’ont appelé pour le féliciter, assure-t-il au “JDD”. Comme il l’avait déjà dit sur TF1, Benalla commence par concéder “une faute” mais pas d’infraction à la loi. Il ajoute :

“Je n’ai pas frappé un homme qui était par terre. Si on veut bien regarder les vidéos, c’est très net. Je suis intervenu pour interpeller un manifestant menaçant, c’était vigoureux, c’est vrai. Je suis impulsif, mais je ne suis pas violent.”

Ce qui ne convainc pas forcément. Ceci n’est pas un violent coup de pied dans le ventre mais un “geste vigoureux” #SachezLe !! #BenallaTF1 #AffaireBenalla pic.twitter.com/d7yycvabn1

Il appartiendra évidemment à la justice d’analyser et de définir la nature de son intervention. Mais si l’on prend la peine de “bien regarder” la fameuse vidéo, on y voit bel et bien le “vigoureux” Benalla adresser un coup de pied sur le manifestant tombé à terre. 

On découvre aussi, dans ce long portrait du “JDD”, l’enfance modeste d’Alexandre Benalla et les étapes qui l’ont conduit jusqu’au palais de l’Elysée. Il dit avoir grandi dans un quartier pauvre d’Evreux avec sa mère, prof de maths, arrivée du Maroc en 1980.

“J’ai grandi avec ma mère, mon petit frère et ma petite sœur dans 15 m2 à La Madeleine, une ZUP d’Evreux. La fenêtre donnait sur la maison d’arrêt, on s’habillait au secours populaire.”

“Le président m’a pris à part”

A 15 ans, raconte-t-il également, il écrit au ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy pour demander un stage d’observation au Raid. On lui propose finalement trois jours au Service de protection de hautes personnalités (SPHP). C’est le début de son ascension.

Parallèlement à ses études de droits, il officiera ensuite comme agent de sécurité pour le Festival du film romantique de Cabourg puis pour le service d’ordre du Parti socialiste. Il rejoint Emmanuel Macron en 2016, quand ce dernier se lance dans la course à l’Elysée. 

Pendant la campagne, c’est avec lui que les policiers opèrent quand des menaces sont formulées contre le candidat. Alors, après la victoire, il entre au cabinet pour superviser la sécurité des déplacements publics et privés. C’est la raison pour laquelle, avance-t-il, il aurait reçu l’autorisation de porter une arme. 

Son dernier entretien avec le président Macron date du 16 juillet, indique-t-il au “JDD”. 

“Pendant une réception, il m’a pris à part et il m’a dit : ‘Tu as commis une grosse faute. Ça m’a déçu, je me suis senti trahi. Tu es sanctionné, c’est normal. Je te fais confiance, mais tu vas devoir assumer.'” 

Alexandre Benalla assure alors avoir dit qu’il était “prêt” à démissionner”. “On m’a répondu que ce n’était pas la peine”, raconte-t-il. 

“On me l’a fait payer”

Alexandre Benalla s’explique aussi sur les vidéos des caméras de surveillance qu’il s’est procurées le mercredi 18 juillet au soir, quelques minutes après la parution de l’article du “Monde” qui a déclenché l’affaire. Une détention illégale qui lui vaut d’être poursuivi par la justice.  

D’après le “JDD”, le soir de sa mise en cause par “le Monde”, un policer l’a prévenu qu’une vidéo, révélée depuis par “Libération”, montrait les deux jeunes en train de lancer des bouteilles sur les CRS. Un autre policier lui a remis un CD. Mais Benalla assure qu’il ne l’a “même pas visionné, les ordinateurs de l’Elysée n’ont pas de lecteur”. 

C’est après avoir appris que les images provenaient des caméras de police que l’Elysée a enclenché la procédure de licenciement d’Alexandre Benalla. Pour lui, pas de doute : 

“Avec le scandale, ma sanction apparaissait trop légère, ils ont utilisé ce motif pour couper court. C’était le jeu.”

Alexandre Benalla a même une petite idée de qui a eu sa peau. 

“Certains m’ont jugé illégitime à cause de mon parcours. Dans le monde du pouvoir, on aime les gens bien formatés et qui la ferment. Moi, j’ai toujours eu tendance à l’ouvrir. On me l’a fait payer… Dans la haute hiérarchie policière, il y a des gens qui gèrent leurs intérêts, leur carrière, et que j’ai dérangés. Par ma faute, je leur ai donné une occasion ; ils ont sauté dessus pour m’écarter.”

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Benalla a fait son stage de troisième au Service de protection des hautes personnalités (sans rire)

 Une photo prise le 16 juillet 2018 montreAlexandre Benalla à côté d’un bus et de l’avion transportant l’équipe nationale de France à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle à la périphérie de Paris, après que les joueurs français ont remporté la finale de la coupe du monde. ((Thomas SAMSON / AFP))

INFO OBS. Le CV envoyé par Alexandre Benalla à Bercy en 2012, consulté par “l’Obs”, réserve d’autres surprises.

Par Cécile Amar, Lucas Burel, Mathieu Delahousse et Violette Lazard

Publié le 24 juillet 2018 à 11h16

Dans le quartier de la Madeleine, à Evreux, on se souvient d’un Alexandre Benalla “plutôt fluet et mince”, “qui avait envie de s’insérer dans la société”, selon les confidences glanées par “le Parisien” et “l’Eveil normand”. Un jeune homme déjà concentré sur sa carrière professionnelle et bien décidé à devenir garde du corps, comme dans “Bodyguard” (avec Kevin Costner et Whitney Houston, 1992), un film qui le fascine. 

Quand Alexandre Benalla posait pour “l’Obs” avec une arme

“L’Obs” s’est procuré le CV que le futur “monsieur sécurité” de l’Elysée avait adressé en 2012 à Bercy dans l’espoir de se faire embaucher comme chauffeur dans l’équipe d’Arnaud Montebourg, nouveau maître des lieux. Et cela avait fonctionné. Celui que ses proches décrivent comme un adolescent “discret” était déjà sacrément culotté : la lecture du document montre a minima qu’il n’avait pas hésité à gonfler ses expériences professionnelles.

Elle montre aussi un jeune homme doté d’une sacrée détermination, qui a toujours rêvé d’intégrer le cercle de la sécurité privée. A 14 ans, il avait réussi à passer quelques jours au sein du Service de protection des hautes personnalités (SPHP, devenu depuis le SDLP, Service de la protection). 

CV bien gonflé

Alexandre Benalla, qui n’a que 21 ans, n’a pas perdu de temps. Trois lignes sont consacrées à son passage au service d’ordre du Parti socialiste : “organisation d’un stage” et “protection de la Première secrétaire” du PS, puis du “candidat à la présidentielle François Hollande”. Une bonne dose de bluff :  contactés par “l’Obs”, Eric Plumer, ancien patron des gros bras à Solférino, et Martine Aubry démentent les faits d’armes de leur ancien collaborateur. Idem pour l’ex-chef d’Etat, qui évoque un “rôle plus subalterne”.

Alexandre Benalla, du PS à Macron, portrait d’un gros-bras au service des politiques

Dans ce CV, Alexandre Benalla n’oublie pas de décliner chacune de ces expériences à grands renforts de sous-titres classieux : “organisation et mise en œuvre de la sécurité des meetings et des déplacements” , “collaboration avec le cabinet” ou encore “Psychologie/gestion du stress”. 

(Document “l’Obs”)

On constate la même tendance à l’embellissement à chaque ligne du document, y compris quand l’aspirant chauffeur évoque ses expériences non politiques, particulièrement dans le monde du cinéma. Au Festival du film de Cabourg, Alexandre Benalla aurait travaillé, selon son CV, en tant que “responsable de la sécurité” pendant deux éditions. Mais sur place, on ne se rappelle pas du tout de lui. Encore moins de ce poste de “responsable sécurité”, dénomination que les organisateurs du festival jugent “surprenante”. “C’est bizarre de se référer à un des festivals les plus conviviaux pour parler de sécurité…”, indique-t-on à “l’Obs”.

Stagiaire (de troisième)

Finalement, seule une ligne a échappé au bluff, peut-être la plus surprenante. “Stage conventionné au Service de protection des hautes personnalités”, peut-on lire dans le document au titre de première “expérience professionnelle”. Vérifications faites par “l’Obs”, c’est vrai.

L’adolescent a effectivement suivi un stage au SPHP (devenu depuis le SDLP, Service de la protection). Cette unité d’élite qu’il croisera quelques années plus tard pendant les campagnes présidentielles de Hollande et Macron – se forgeant au passage de solides inimitiés pour son côté cowboy et son manque de respect à l’égard du travail de ces policiers, qui veillent sur les candidats.

(Document “L’Obs”)

C’était en février 2006, “l’homme du président”, celui qui est désormais au cœur d’une affaire d’Etat, n’avait que 14 ans. Son “observation” au SPHP était en réalité un stage de troisième d’une durée de trois jours. Une source proche du dossier auprès de “l’Obs” s’amuse :

“C’était une demande assez surprenante de la part d’un adolescent… Au moins, il était motivé depuis le départ.”

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Les révélations du Canard sur l’affaire Benalla : Services secrets, Collomb était au courant, Privilèges à gogo et Benalla chez les Bleus

par SLT 25 Juillet 2018, 10:27 Affaire Benalla Révélations Canard enchaîné Macron Services secrets Privilèges France Mondial 2018 Articles de Sam La Touch

Dans le Canard enchaîné daté de ce jour, 5 articles viennent ponctuer l’affaire Benalla.

Le premier intitulé “La note confidentielle qui matraque Collomb” fait état d’une “note blanche” informant en détail le Préfet de Police des méfaits de Benalla lors de la manifestation du 1er mai. Une note datant du 2 mai que n’aurait pu ignorer les service de Collomb selon Le Canard. Conclusion de la note blanche : “M.Benalla est venu le soir (du 1er mai) à la salle d’information et de commandement (de la Préfecture). Il a fait l’accolade au ministre de l’Intérieur, venu saluer les effectifs qui sécurisaient la manifestation du 1er Mai”. Collomb a allégué qu’il avait été “urbain” avec tous ses collègues lors de cette réunion et qu’il avait salué tout le monde.

Le deuxiéme intitulé “Projet macronien mitraillé sans sommation” détaille un projet du Président de la République de créer une nouvelle direction de la sécurité de la présidence de la République avec à sa tête Benalla, une sorte de Secret Service à la française faisant la part belle aux gendarmes à la place de la police et le Canard de s’interroger si l’affaire Benalla n’est pas sortie à cause de ces bisbilles entre Gendarmes et Policiers.

Le troisième intitulé “Gardien de bus des champions du monde” évoquent le rôle joué par Benalla pour conduire illico presto le cortège du bus des Bleus à l’Elysée avant le JT de 20h et aider à la dispersion des supporters de l’équipe de France à la Place de la Concorde.

Lire : – Selon Le Canard enchaîné, Benalla a été chargé d’amener le bus des Bleus dare dare à l’Elysée pour que Macron soit aux JTs de 20h avec l’équipe de France

Le quatrième intitulé “Une promotion vraiment frappante” évoque la promotion de Benalla malgré un certain nombre d’incidents violents provoqués par Benalla et répertoriés dès 2016.

Le cinquième intitulé “La panoplie d’un enfant gâté” évoque les avantages tous azimuths perçus par Benalla :

– habilitation secret défense

– port d’armes

– promotion au grade de lieutenant-colonel de gendarmerie (dans la “réserve opérationnelle”)

– mise à disposition d’un double des clés de la villa du Touquet appartenant  aux Macron.

– obtention d’un badge “H” lui permettant d’entrer librement dans l’hémicycle, saint des saints de l’Assemblée

– la voiture de fonctions : Renault Talisman équipée comme la police

– un appartement de fonctions

– Le brassard, le casque, la radio branchée sur le réseau policier.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Ces secrets d’Alexandre Benalla qui font trembler l’Elysée

By Nicolas Beau – 31 décembre 201807945

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Malgré les dénégations officielles, Emmanuel Macron continue à joindre régulièrement au téléphone  Alexandre Benalla, a confié ce dernier à Mediapart (voir l’encadré ci dessous) . Le Président de la République ne peut pas « lacher » son  ancien protégé, ne serait ce que par crainte des indiscrétions qu’il commettrait ou des albums de photos qu’il montrerait. 

Alexandre Benalla est désormais un visage, à la barbe soignée, une marque, le symbole d’un parcours réussi d’enfant de pauvre. Lorsqu’il apparait dans les bonnes brasseries de l’Ouest parisien ou au bar de l’hôtel du Fouquet’s, son quartier général, des murmures traversent l’assemblée. On le reconnaît, on le salue! Une star est née !

Quand il lui faut choisir des avocats pour se défendre face à la Justice, son choix porte naturellement sur Pierre Haïk et Jacqueline Laffont, ces vedettes du barreau qui ne défendent que les puissants de ce monde, de préférence de droite. On trouve parmi leurs clients Nicolas Sarkozy, feu Serge Dassault, Michel Roussin, le regretté Alfred Sirven, quelques caïds de banlieue et des potentats africains…et l’ami Alexandre.

L’heure de la revanche

Lascar des cités maudites de la République doté d’une tchatche débordante et d’un culot dévastateur, Alexandre Benalla a gouté aux plaisirs épicés des Palais, et il n’est pas du genre à s’enterrer malgré le fâcheux incident, place de la Contrescarpe qui l’a privé des attributs du pouvoir.“ Les médias, a-t-il confié à « Valeurs Actuelles », m’avaient façonné une image d’Arabe de service aux gros bras, qui n’a rien dans la tête ”

Pour l’instant, l’ancien protégé du chef de l’Etat, dans une sorte d’illusion existentielle, croit qu’il est toujours chez lui l’Elysée. Il n’hésite pas à prodiguer ses conseils au « boss », comme s’il était encore aux premières loges. « Jamais si j’avais été présent, la photo avec les deux antillais torses nus et brandissant un doigt d’honneur n’aurait pu être prise ». Nostalgique forcément, l’ancien chef de cabinet adjoint d’Emmanuel Macron exhibe face àses amis, comme autant de trophées, les photos du grand homme qu’il n’a cessé de mitrailler pendant ces deux années d’ivresse.

Des vautours à l’affut

Alexandre Benalla, enfant du numérique, collectionne sur son portable photos, textos et selfies. Ces livres d’images sont plus qu’un fond de commerce, une bombe à fragmentation.« L’Elysée, confie-t-il volontiers, a peur de me voir partir en sucette ». Les proches d’Emmanuel Macron, qui prennent des nouvelles de lui régulièrement, ont quelques raisons de s’inquiéter.

C’est que’Alexandre est très entouré. Voire trop. Depuis son départ de l’Elysée, Alexandre Benalla est cerné par des aigres fins pas toujours très fréquentables, comme ce proche d’Alexandre Djhouri, fiché S pour trafic d’armes avec l’Afrique, qu’il rencontre à Londres. Ses nouvelles fréquentations viennent d’un monde épicé où se mêlent la Françafrique, l’argent facile et les gros bras.Le risque, vu de l’Elysée, est qu’ Alexandre Benalla, un jour de déprime, pourrait bien trahir ses anciens protecterus.

Un joli carnet d’adresses

L’Elysée n’est pas le seul à s’inquiéter des possibles écarts de conduite de l’ancien chef de cabinet adjoint . Alexandre Benalla qui a eu une vie avant l’Elysée possédait déjà un joli carnet d’adresses.

Le protégé d’Emmanuel Macron était membre, dès janvier 2017, de la loge des « Chevaliers de l’espérance » rattachée à la Grande Loge Nationale Française (GLNF), une obédience très marquée à droite qui fut celle de nombreux amis de Nicolas Sarkozy. Bien antérieure, son affiliation maçonnique avait eu lieu en 2015 au Maroc, à l’époque où ce franco-marocain tente en 2015 de lancer une filiale de la société de sécurité « Velours », qui lui fait rencontrer un paquet de flics marocains proches du Palais.

Fort des relations marocaines proches du Palais royal qu’il rencontre lors de son séjour marocain en 2015, le futur garde du corps de Macron fait connaissance avec les princes saoudiens très présents au Maroc. C’et ainsi qu’il parvient, bien avant sa vie élyséenne, à sécuriser les visites privées à Paris du prince héritier et Premier ministre d’Arabie Saoudite, Mohammed Ben Salman, dit MBS, qui a les honneurs de l’actualité ces jours ci, Ce qui a valu à Alexandre Benalla d’être été invité cet automne à la grande réception donnée pour la fête du Trône par l’ambassade séoudienne à Paris où il était, dit-on, très entouré.

Un duo d’enfer

A l’Elysée, l’ami Alexandre s’est fait beaucoup d’amis et quelques obligés. Grande prêtresse des photos à la tète de son agence de paparazzis, Mimi Marchand ne côtoie que les stars : son premier époux, qu’elle a rencontré alors qu’elle passait quelques années en tôle pour chèques volés et trafic de cannabis; Isabelle Adjani, sa copine qui l’adore ; Cyril Hanouna, sa « deuxième maman »; le couple présidentiel qui l’autorise à faire quelques photos d’elle derrière le bureau présidentiel, enfin, plus récemment, Alexandre Benalla, dont elle juge vite qu’il a un sacré potentiel.

Mimi et Alexandre ont appris à se connaître et à s’apprécier lors de la campagne du candidat Macron, La première sélectionnait les photographes que le second recommandait à Emmanuel. Quand un intrus se présentait, comme ce photographe de LCI saisi à bras le corps et trainé sans ménagement, Alexandre veillait au grain. Et quand cet été il livre un grand entretien au Monde pour se justifier, Mimi est encore à ses cotés. Un duo d’enfer !

Un autre roi de l’incruste

Parmi les nouveaux amis prêts à accueillir avec effusion l’ancien chef de cabinet adjoint d’Emmanuel Macron, se trouve l’étrange homme d’affaires syrien, Mohamad Izzad Khatab,  qui se prétend au mieux à la fois avec François Hollande et Marine Le Pen. Quand il ne se trouve pas aux cotés d’Emmanuel Macron et de son épouse qu’il salue avec jovialité (et qu’il filme volontiers) dans les cocktails très politiques où il le croise..

Toujours entouré de trois gardes du corps et parfois aussi de charmantes créatures féminines, Mohamad Izzad Khatab qui défend un improbable « Plan pour la Syrie, reçoit  beaucoup de monde dans son superbe appartement de la place de l’Alma.

Cet homme d’influence a un vrai talent pour taper l’incruste dans les Palais nationaux. A en juger en tout cas par les vidéos qu’il distribue comme autant de lettres de recommandation et où on le découvre dans des échanges chaleureux avec les puissants du moment.

Apparemment Alexandre Benalla a trouvé dans la mauvaise passe qu’il traverse quelques âmes charitables. Charitables? Jusqu’à quel point ?

Quand Alexandre Benalla refait parler de lui.

Une semaine après la nouvelle affaire des passeports diplomatiques, Alexandre Benalla a pris la parole dans la nuit de dimanche 30 décembre à lundi 31 décembre sur Mediapart. Ses propos viennent contredire la ligne de défense de l’Élysée, qui affirme que tout lien avec l’ancien chargé de mission de la présidence a été rompu après son licenciement l’été dernier.

« Ce que dit Alexandre Benalla, d’une manière à la fois ferme et sereine, c’est qu’il a très régulièrement échangé, essentiellement par le biais de l’application de messagerie cryptée Telegram, avec le président de la République, Emmanuel Macron, mais aussi avec d’autres personnes de l’Élysée qu’il fréquentait du temps où il collaborait avec la présidence de la République. Ces échanges ont eu lieu sur des thématiques diverses, de la crise sociale des ‘gilets jaunes‘ à son sentiment sur telle ou telle personnalité, ou des questions sécuritaires et de maintien de l’ordre, sur lesquelles Alexandre Benalla revendique des compétences particulières », explique lundi 31 décembre sur franceinfo Fabrice Arfi, qui a recueilli les confidences d’Alexandre Benalla pour Mediapart.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Alexandre Benalla, le super lascar de la République

By Nicolas Beau – 31 janvier 201947458

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La rencontre inédite entre un Emmanuel Macron, parfait prototype des élites françaises, et un gamin issu des cités délaissées de la République, Alexandre Benalla, désireux de s’imposer au coeur du pouvoir, n’est pas une première dans l’histoire récente de la République.

Dans leur désir de fuir les cités maudites de la République et de rallier les élites traditionnelles, la génération issue de l’immigration maghrébine, à laquelle appartient  Alexandre Benalla, a toujours cherché à brûler les étapes. Le parcours de l’ex conseiller sécurité d’Emmanuel Macron, un Alexandre Djouhri en culottes courtes, en rappelle d’autres. On a vu la plupart des grands fauves de la politique française favoriser indument quelques heureux élus venus des quartiers délaissés pour finalement les instrumentaliser et se dédouaner ainsi de leur inaction face au monde jugé hostile de la banlieue.

L’ascenseur social est en panne ? Les lascars de la République qui ont compris les règles du jeu politique grimpent par l’escalier. L’école les a rejetés ? Nos Rastignacs  s’imposent par des dispositions que les élites blanches, masquées derrière leurs diplômes et leurs bons sentiments, ne possèdent pas. Nos lascars, formatés par la culture de la rue, n’auront pas de ces pudeurs. Leur cynisme face au pouvoir est assumé, leur goût pour la lumière exacerbé et leur penchant pour la castagne revendiqué.

Pour s’imposer, ces ambitieux qui ne viennent pas des écoles prestigieuses de la République usent de leurs propres cartes et de leurs propres codes comme Alexandre Benalla l’a fait dans son (ir) résistible ascension.

Un culot dévastateur

Cette intégration qu’ils conquièrent aux forceps, ils la doivent à une tchatche débordante et à un culot dévastateur. Ces écorchés vifs, tour à tour charmeurs et vindicatifs, jouent leur va-tout avec l’énergie des enfants de pauvres qu’ils restent. « Nous sommes susceptibles, irrationnels », a pu concéder Kader Arif, fidèle d’entre les fidèles de Lionel Jospin et ministre de François Hollande.

Dans leur désir de reconnaissance, toute occasion est bonne à saisir: une rencontre fortuite, un livre choc, une simple lettre, un message facebook, un aimable sourire, une opération d’abordage. Autant de bouteilles à la mer dans l’océan des ambitions. Par ses rafales de textos et ses emails aux lettres grossies, Rachida Dati est devenue une véritable pro de l’incruste. Après cinq courriers insistants, cette entêtée est parvenue à mettre un pied dans la porte du cabinet de Nicolas Sarkozy nommé ministre de l’Intérieur en 2002.

Alexandre Benalla, par sa capacité stupéfiante à s’imposer en quelques mois au coeur du pouvoir, est le digne héritier d’une Rachida Dati et de beaucoup d’autres « beurgeois » issus du monde des banlieues. Tous ceux là ont connu des ascensions stupéfiantes, encore que sans lendemain, pour avoir renvoyé à nos élites politiques l’image convenue et artificielle d’une intégration réussie. Dans le même temps, Emmanuel Macron jette aux oubliettes de l’histoire un ambitieux plan pour les banlieues et couvre de passe droits ( un logement de fonctions quai Branly dans une annexe élyséenne, un grade de sous préfet…) un franco-marocain sans aucune expérience ni mérite, comme pour se déédouaner de son indifférence pour les quartiers périphériques.

 L’instinct de survie

Les lascars ainsi promus sont des transfuges qui refusent d’être les otages des cités maudites de la République où ils sont nés. Il s’agit de prendre la société à son propre jeu, sans la combattre de front, pour échapper au stéréotype de l’immigré, sortir des clichés publics qui tendent à figer les héritiers de l’immigration dans le décor de la misère. «Illusionniste du quotidien, toujours caché derrière l’horizon sacré des apparences en attendant de bondir pour saisir sa proie », tel est, selon l’universitaire Ahmed Boubeker, tout l’art d’un lascar passé maitre dans l’art de la manipulation. Il s’agit pour cet écorché vif toujours sur le qui vive, explique toujours Boubeker, de « construire ses privilèges », « sortir du troupeau », «  affirmer sa différence » et devenir ainsi un digne beurgeois de la République. « Convaincu que chacun préfère ses fantasmes à la réalité, le lascar des quartiers se fait fort de manipuler n’importe qui. Il suffit de se situer dans le délire d’autrui et de laisser celui-ci se dérouler. Il n’est tenu à aucune loyauté et garde le privilège de la trahison.» 

On prend ces élites beurs pour des lanceurs d’alerte, ils sont juste mus par leur instinct de survie. Comme l’explique le chercheur Michel Wiewiorka , il leur faut assumer une sorte de schizophrénie entre « la logique pure de la République », à laquelle ils sont sommés d’adhérer, et leurs « identités particulières », qui leur collent à la peau. « Comment installer un niveau de visibilité et de présence de ceux qui sont victimes de discriminations, se demande le chercheur, et en même temps faire en sorte que ces mêmes personnes ne soient que des individus modernes, incarnant l’universel, et non un groupe particulier ou un autre ? La contradiction me paraît insurmontable. »

Aux Etats-Unis, ces transfuges des ghettos noirs existent depuis fort longtemps: « Les « darkies » bourgeois frais émoulus de l’université qui n’ont jamais crevé la faim, ni travaillé un seul jour et qui, ayant brusquement découvert leur négritude la semaine dernière, écrit l’écrivain James Balwin, viennent m’expliquer ce que signifie être noir. »

Des « élites » venues des quartiers

Ces noces entre la République et quelques icones des quartiers délaissés vont être célébrées par presque tous les présidents successifs de la cinquième république.. Jacques Chirac et Dominique de Villepin adoubent Azouz Begag, le premier de sa génération à devenir ministre, il est vrai délégué, en 2005.

Deux ans plus tard, Nicolas Sarkozy porte aux nues Rachida Dati, qui accède en 2007, contre toute attente, aux fonctions régaliennes de ministre de la Justice. Claude Guéant, le préfet de droite, s’acoquine avec Alexandre Djhouri, un super lascar qui fit ses classes dans les guerres de gang du Sentier.

Avec la gauche revenue au pouvoir en 2012, c’est Manuel Valls qui est sous le charme de Najet Vallaud- Bekacem, devenue la troisième ministre dans le rang protocolaire de son gouvernement. Enfin François Hollande remet à l’Elysée la légion d’honneur à Ramzi Kiroun, le conseiller très spécial de DSK puis d’Arnaud Lagardère, devant un aéropage de deux cent VIP, alors que la France se relève à peine des attentats du 11 Novembre 2015.

Emmanuel Macron qui avait promis de reconstruire une nouvelle société politique en reproduit, avec l’affaire Benalla, les errements les plus dévastateurs.     

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Benalla impliqué dans des contrats russes à deux millions d’euros, selon Mediapart

Alexandre Benalla. AFP / Bertrand GUAY

Reuters 11/02/2019

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De nouveaux éléments publiés lundi, par Mediapart notamment, tendent à éclairer le rôle présumé joué par Alexandre Benalla dans la conclusion de contrats de sécurité avec deux oligarques russes proches de Vladimir Poutine, notamment pendant qu’il était employé par l’Elysée.

Selon le média d’investigation, qui cite notamment le dirigeant du groupe Velours choisi comme prestataire, “les deux contrats russes négociés par l’ancien collaborateur du chef de l’État français, avant et après son départ de l’Élysée, s’élèvent donc à 2,2 millions d’euros”.

Le parquet national financier (PNF) a confirmé vendredi l’ouverture d’une enquête pour corruption sur un contrat de sécurité signé avec Iskander Makhmudov, dans lequel serait en outre impliqué Chokri Wakrim, ex-membre des services spéciaux et compagnon de la commissaire de police alors responsable de la sécurité du Premier ministre.

Vincent Crase a précisé devant le Sénat qu’il s’agissait de prestations pour que les trois enfants de M. Makhmudov bénéficient d’un accompagnement journalier, et “que lui-même dispose d’une équipe comprenant un chauffeur et deux personnes, durant ses villégiatures en France”.

“Alexandre Benalla a assisté à deux trois rendez-vous sur ce contrat avec M. Crase et nous-mêmes”, a déclaré lundi sur BFM TV Jean-Maurice Bernard, directeur de Velours. “M. Benalla a soufflé ou en tout cas connaissait les noms des cinq personnes qui nous ont été imposées par Vincent Crase.”

Selon Mediapart, la première réunion d’organisation du contrat, réunissant Velours, Alexandre Benalla et Vincent Crase, aurait eu lieu mi-mars 2018, lorsqu’il travaillait encore à l’Elysée, dans un bar à chicha proche de la présidence de la République, où le collaborateur de l’Elysée avait ses habitudes.

“L’accord de sous-traitance liant Mars (…) et Velours est signé le 25 juin”, selon Mediapart, et le paiement de la première tranche du contrat (294.000 euros par trimestre) arrive le 28 juin sur le compte de Mars à la Société générale, dont une partie (172.200 euros) est reversée le 6 juillet à Velours.

Licencié le 23 juillet de la présidence, Alexandre Benalla aurait récupéré en octobre le contrat de l’oligarque Iskander Makhmudov, pour 980.000 euros, par le biais d’une société baptisée France Close Protection.

“Alexandre Benalla a par ailleurs contracté en décembre 2018 un second contrat de sécurité avec un autre oligarque russe proche de Poutine, Fahkad Akhmedov, d’un montant total de 980.000 euros”, ajoute le média, portant à plus deux millions l’ensemble des accords passés.

Alexandre Benalla, licencié par l’Elysée pour son rôle dans des violences en marge des manifestations du 1er-Mai, a été mis en examen le 22 juillet dans ce volet, puis en janvier dans l’affaire de ses passeports diplomatiques, utilisés plusieurs mois pour des voyages après son départ.

L’ancien homme de confiance d’Emmanuel Macron n’a pas répondu aux demandes de réaction de Reuters.

À la une

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Affaire Benalla : les sénateurs consternés par les nouvelles révélations

Alors qu’un courrier de Matignon est au départ de l’enquête sur les enregistrements de Mediapart, des sénateurs s’interrogent sur les suites à donner à cette affaire au Sénat.

Par Julien Chabrout

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Le feuilleton de l’affaire Benalla se poursuit. A chaque jour, sa nouvelle révélation, ou presque. La journée de mercredi a été riche en la matière. L’enquête sur les conditions de l’enregistrement, diffusé par Mediapart le jeudi 31 janvier, d’une conversation entre Alexandre Benalla et Vincent Crase, a été déclenchée par des informations transmises par Matignon au parquet de Paris, a révélé le site d’information.

Après la publication de l’article de Mediapart, des journalistes ont tenté de vérifier auprès des services du Premier ministre l’hypothèse selon laquelle cette conversation a été enregistrée au domicile de Marie-Elodie Poitout, cheffe du Groupe de sécurité du Premier ministre (GSPM). C’est à la suite de ces questions de journalistes que le directeur de cabinet d’Edouard Philippe, Benoît Ribadeau-Dumas, a adressé le vendredi 1er février un courrier au procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, a dévoilé Le Monde.

« C’est devenu une affaire d’Etat »

« C’est la saison 4 de l’affaire Benalla », ironise Marc-Philippe Daubresse. Pour le sénateur LR du Nord, membre de la commission des lois, aucun doute : « C’est devenu une affaire d’Etat. » Patrick Kanner partage son avis : « Au regard de toutes ces révélations, je pense que ça peut devenir une affaire d’Etat », a estimé ce jeudi le président du groupe socialiste au Sénat lors de notre émission Territoire Sénat.

« Le feuilleton continue. Il y a une connivence plus large des plus hautes instances de la République, dont les services de Matignon. C’est très préoccupant », juge pour sa part François Grosdidier. Le sénateur LR de la Moselle membre de la commission des lois se dit notamment « inquiet » sur les « connexions commerciales liées aux contrats de sécurité ». « Ce mélange des genres n’est pas admissible à ce niveau », estime-t-il. En cause, le contrat de sécurité passée entre la société de Vincent Crase, Mars, et un oligarque russe proche de Vladimir Poutine, Iskander Makhmudov.

Selon Mediapart, Alexandre Benalla s’est personnellement impliqué dans ce contrat, y compris dans les montages financiers, alors qu’il travaillait à l’Elysée. Il disait pourtant le contraire devant la commission d’enquête du Sénat, le 21 janvier, sous serment. En outre, Libération révélait mercredi que le compagnon de la cheffe du GSPM, Chokri Wakrim, était impliqué lui aussi dans le sulfureux contrat russe au côté d’Alexandre Benalla, dont il est proche. « Ça maintient une certaine inquiétude qui existait déjà sur les possibilités de collaborations que pouvaient avoir quelqu’un qui est au plus près de l’Elysée avec des pays étrangers », a estimé la sénatrice Muriel Jourda, co-rapportrice de la commission d’enquête sur l’affaire Benalla, dans notre émission Sénat 360.

« Il faut clore cette affaire »

Ces nouvelles informations percutent une nouvelle fois les travaux sénatoriaux sur l’affaire. Les sénateurs n’évacuent aucune hypothèse, alors que la commission d’enquête sénatoriale sur l’affaire Benalla a perdu ses pouvoirs d’enquête, le 23 janvier dernier. 

« La commission d’enquête peut demander à prolonger sa mission de quelques semaines au vu des nouveaux faits qui apparaissent », explique Marc-Philippe Daubresse. Dans ce cas, la commission d’enquête perdrait beaucoup de ses prérogatives, dont l’obligation pour les personnes auditionnées de s’y présenter et de prêter serment.

La tendance est plutôt à clore les travaux et à publier le rapport de la commission d’enquête, ces prochaines semaines. « Le travail est fait. Nous avons assez de matières pour relever l’existence de dérives et faire des préconisations pour mettre fin à ces dérives », affirme François Grosdidier. « Nous avons fait notre travail. A partir de là, c’est à la justice d’avancer vite car cette affaire ne sent pas bon », abonde Patrick Kanner.

« Dans l’intérêt de tout le monde, il faut clore cette affaire, rédiger notre rapport et laisser la justice passer, juge également le socialiste Jérôme Durain, membre de la commission des lois. Un ou deux détails croustillants supplémentaires ne changeront rien à cette affaire. »

« On va devoir saisir la justice »

Autre point non tranché à ce stade : faut-il que les sénateurs saisissent la justice, pour parjure, alors que les révélations de Mediapart ont contredit plusieurs déclarations d’Alexandre Benalla et de Vincent Crase, faites devant la commission d’enquête du Sénat le 21 janvier ?

« Le rapport va soulever des dysfonctionnements évidents dans l’organisation des services de l’Etat et des faits susceptibles d’être qualifiés pénalement. On va évidemment devoir saisir la justice », estime Marc-Philippe Daubresse, avant d’évoquer les parjures possibles. « La question est ouverte, avance plus prudemment François Grosdidier. C’est à la commission des lois d’en débattre et nous aurons ce débat », assure-t-il.

Géraldine Claise

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Benalla : des sénateurs dénoncent « une affaire d’Etat »

Alors que l’affaire Benalla se concentre sur les contrats passés avec des oligarques russes, proches de Poutine, certains sénateurs y voient maintenant « une affaire d’Etat ». La commission d’enquête va bientôt rendre ses conclusions et pourrait transmettre le cas d’Alexandre Benalla à la justice pour possible faux témoignage.

Par François Vignal

@francoisvi

5mn

Chaque semaine, son lot de révélations. L’affaire Benalla n’en finit plus. Mediapart a révélé lundi 12 février de nouveaux éléments sur les contrats russes. Le premier contrat, signé avec Iskander Makhmudov, un proche de Vladimir Poutine suspecté de liens avec la mafia, a été « personnellement négocié » par Alexandre Benalla, quand il était encore en poste à l’Elysée et habilité au « secret-défense », selon le site d’investigation. Un deuxième contrat aurait été signé en décembre 2018 avec un second oligarque russe. Au total, Mediapart affirme que ces contrats représentent un montant de 2,2 millions d’euros (voir le sujet vidéo de Jonathan Dupriez).

Ce « feuilleton rocambolesque », selon le sénateur LR Marc-Philippe Daubresse, membre de la commission des lois, prend une nouvelle ampleur. « Vous êtes à la saison 5 de l’affaire Benalla. C’est une affaire d’Etat, une vraie, car elle touche plusieurs organes centraux de l’Elysée et Matignon » soutient l’ancien ministre. Sur France Inter, Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, a parlé lui plutôt d’« une affaire de cornecul ».

« Mensonge d’Etat »

Une affaire d’Etat ? « Ça le devient » pour le sénateur LR, François Grosdidier, membre de la commission des lois et à ce titre aussi de la commission d’enquête du Sénat. « Au début, on pouvait parler de petit dysfonctionnement de l’Etat, mais pas d’affaire d’Etat. Là où il y a une dérive, c’est que le secrétaire général de l’Elysée et le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron construisent un mensonge d’Etat pour couvrir un petit dysfonctionnement d’Etat. Mais on se rend compte que la dérive est plus grande qu’on ne le pensait au départ » souligne le sénateur LR de la Moselle. Il ajoute :

« Avec cette dérive affairiste, on se rend compte que ce petit dysfonctionnement de l’Etat est peut-être un gros dysfonctionnement de l’Etat ».

« Cette affaire de contrats russes est une confusion des genres beaucoup plus grave, avec des risques et des intérêts qui peuvent être totalement contraires à ceux de la France » insiste encore François Grosdidier, « ce qui est gênant, ce sont les montants », « il y a peut-être d’autres prestations ».

Au-delà des révélations de la presse, pour le président du groupe LR, Bruno Retailleau, les événements soulignent l’utilité de la Haute assemblée dans cette affaire. « Si le Sénat n’était pas là, on aurait encore à l’Elysée un individu dans une relation ambiguë avec un oligarque russe. CQFD » lance le sénateur de Vendée.

La démission d’Ismaël Emelien à cause de la publication d’un livre, « un prétexte »

Hier, l’annonce par Ismaël Emelien, proche conseiller d’Emmanuel Macron, de son départ de l’Elysée en raison de la publication d’un livre, n’a fait que renforcer les questionnements. Le conseiller a été mis en cause dans l’affaire Benalla depuis que l’ex-chargé de mission a affirmé aux enquêteurs lui avoir transmis des vidéos obtenues illégalement auprès de la police, destinées à le disculper dans les violences du 1er mai. Ces images s’étaient retrouvées ensuite sur des comptes Twitter pro-Macron.

La sénatrice PS, Marie-Pierre de la Gontrie, a mis les pieds dans le plat sur Twitter, évoquant une future « mise en examen ».

Le livre n’est qu’« un prétexte » ajoute de son côté Patrick Kanner, président du groupe PS du Sénat. Pour Marc-Philippe Daubresse, ça fait beaucoup : « Un proche conseiller démissionne après qu’il est cité dans l’affaire Benalla, la cheffe de la sécurité du premier ministre qui s’en va, son compagnon fait l’objet d’une mesure de suspension, des contrats russes, pour lesquels Alexandre Benalla nous a dit sous serment, lors de son audition devant la commission d’enquête, qu’il n’était pas concerné… Il y a un double parjure qui se profile entre la société russe et sur son passeport diplomatique ».

Devant les sénateurs, Alexandre Benalla avait affirmé le 21 janvier n’avoir « jamais rencontré » Iskander Makhmudov (voir à 3’20 dans la vidéo ci-dessous). Il avait précisé également d’avoir jamais « contribué », ni n’avoir été « intéressé » au « moindre contrat » négocié par son ami Vincent Crase.

Le rapport de la commission d’enquête bientôt terminé

Les regards vont bientôt se tourner de nouveau vers la commission d’enquête du Sénat, présidée par le sénateur LR Philippe Bas. Les réunions continuent en interne. Les auditions sont analysées au plus près. « Nous travaillons, nous regardons tout. Nous avons procédé à 40 ou 50h d’auditions, sollicité l’envoi de très nombreux documents » raconte le sénateur PS Jean-Pierre Sueur, co-rapporteur de la commission d’enquête.

Les différentes déclarations des auditions ont même été transcrites dans de grands tableaux afin d’aider les sénateurs, épaulés des administrateurs du Sénat, à constater les contradictions. Les membres de la commission d’enquête veulent être le plus précis possible.

D’ici la publication du rapport, qui pourrait intervenir d’ici la fin du mois de février, le co-rapporteur de la commission d’enquête, le socialiste Jean-Pierre Sueur, reste prudent. « Les choses sont de plus en plus graves dans cette affaire » dit-il, après les dernières informations de Mediapart.

Faux témoignage

Mais le sénateur PS du Loiret constate déjà, qu’en présence de l’ancien chargé de mission de l’Elysée, l’appareil d’Etat a dérapé. « A partir du moment où Alexandre Benalla était considéré comme porteur d’une autorité particulière, beaucoup de personnes se sont mises à dysfonctionner, que ce soit à l’Elysée, au ministère de l’Intérieur, à la préfecture de police, au quai d’Orsay, dans les ambassades, peut-être à Matignon. Tout une série de choses se sont produites autrement que ce qui aurait dû se produire ». Il prend le cas du téléphone crypté classé « secret-défense », qu’Alexandre Benalla avait d’abord conservé : « Il part, on ne lui demande rien » souligne Jean-Pierre Sueur (voir la vidéo ci-dessous). « C’est un exemple mais je pourrais en citer 10 autres ».

Pour Patrick Kanner, cela ne fait pas de doute que la commission d’enquête demandera au bureau du Sénat de transmettre le dossier à la justice pour faux témoignage d’Alexandre Benalla. « Manifestement, il nous a menti mais pas qu’une seule fois », « Philippe Bas doit aller au bout de son investigation » pour le président de groupe PS, « si nous sommes intimement convaincus qu’il y a mensonge, nous devons demander à la justice de sanctionner Monsieur Benalla ».

« On peut aujourd’hui tout imaginer »

Les contrats russes amènent d’autres questions. « Comment quelqu’un d’aussi proche du Président, qui avait des fonctions de sécurité, a-t-il pu mener des affaires personnelles et personne n’était au courant ? » se demande Patrick Kanner, qui ajoute : « Je pense qu’Emmanuel Macron doit regretter les propos qu’il a tenus l’été dernier (…) quand il a dit « qu’ils viennent me chercher », c’est moi le responsable. Je suis convaincu qu’il n’y a pas de collusion, mais la prudence aurait été de mise ce soir-là ». « On se rend compte que beaucoup nous ont mentis. On peut aujourd’hui tout imaginer » lâche de son côté François Grosdidier, « la justice aura certainement à faire la lumière sur le volet des contrats russes ».

Devant les députés, lors des questions d’actualité au gouvernement, le premier ministre Edouard Philippe a souligné que « dans ces affaires, la justice est saisie » et « agit de façon totalement indépendante », alors que la tentative de perquisition dans les locaux de Mediapart a suscité l’émoi. « On laisse à penser que nous couvririons des choses, cacherions des choses, et bien non, il n’en est rien » a assuré le premier ministre en réponse à un député. Et d’ajouter : « La justice fait son travail. Si elle détermine que des actes illégaux ont été établis, elle prononcera des sanctions ».

Géraldine Claise

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Affaire Benalla : « Alexandre Benalla et Vincent Crase ont parjuré à de nombreuses reprises devant le Sénat » affirme Fabrice Arfi

Fabrice Arfi, journaliste et co-responsable du pôle Enquêtes à Mediapart, s’exprime sur les parjures d’Alexandre Benalla face à la commission d’enquête du Sénat.

Par Marion D’Hondt

3mn

Fabrice Arfi est très clair : « Alexandre Benalla et Vincent Crase ont parjuré à de nombreuses reprises, notamment sur l’affaire du contrat russe. » Cette affaire, révélée lundi par Mediapart, confirme que l’ancien chargé de sécurité a conclu, alors qu’il était encore en poste, un contrat entre une société de sécurité et un oligarque russe, proche de Vladimir Poutine.

Fabrice Arfi poursuit : « Alexandre Benalla a affirmé qu’il n’avait jamais été mêlé dans la signature du contrat, c’est faux. » Alexandre Benalla aurait été « l’architecte du contrat », « en relation avec l’homme d’affaires qui représente les intérêts de l’oligarque ». Pour lui, Alexandre Benalla va plus loin, « il présente Vincent Crase à la société Velours » et « constitue l’équipe de sécurité ».

Pour Fabrice Arfi, « Alexandre Benalla va négocier financièrement du temps de l’Élysée, puisque le contrat est signé en juin [Alexandre Benalla a été licencié en juillet N.D.L.R.] ».

Selon lui, « un premier versement a été fait puis, après les révélations du Monde, on change le montage financier ». Est alors créée « une nouvelle société, dirigée par Alexandre Benalla, avec une nouvelle mouture du contrat […] puis un nouveau contrat, avec un autre oligarque russe ».

Ainsi, conclut Fabrice Arfi : « Devant les sénateurs, Alexandre Benalla a dit qu’il n’avait rien à voir avec aucun contrat russe. C’est faux. »

Géraldine Claise

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Alexandre Benalla et Vincent Crase ont nié devant le Sénat les révélations de Mediapart. – Bertrand GUAY, Alain JOCARD / AFP

SOCIÉTÉ

Info Marianne

Contrat russe dans l’affaire Benalla : l’Elysée saisit la commission de déontologie

Par Laurent Valdiguié

Publié le 12/02/2019 à 17:28

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Selon nos informations, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron a écrit ce mardi 12 février au président de la commission de déontologie de la fonction publique afin de l’assurer que l’Elysée n’a jamais été averti du rôle présumé, révélé par Mediapart, d’Alexandre Benalla dans un contrat russe passé avec l’oligarque Makhmoudov.

L’Elysée se couvre. Selon nos informations, Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, a écrit ce mardi 12 février un courrier au président de la commission de déontologie de la fonction publique. Dans cette missive, accompagnant un dossier « volumineux », l’ancien supérieur hiérarchique du chargé de mission déchu informe la commission que l’Elysée n’a jamais été averti du rôle éventuel d’Alexandre Benalla dans un contrat russe passé avec l’oligarque Makhmoudov.

Mediapart affirme qu’Alexandre Benalla aurait été impliqué directement, alors qu’il travaillait encore à l’Elysée, dans un contrat de sécurité signé par Vincent Crase avec Iskander Makhmoudov, un oligarque russe réputé proche de Vladimir Poutine et « soupçonné par plusieurs magistrats européens d’accointances avec l’un des pires groupes criminels moscovites ». Les deux intéressés avaient affirmé le contraire devant la commission d’enquête sénatoriale constituée dans cette affaire.

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« Nous n’avons jamais été mis au courant. On en découvre tous les jours », confie à Marianne une source à la présidence. La semaine dernière, le parquet national financier (PNF) a confirmé l’ouverture d’une enquête sur le contrat, sans plus de commentaires.

ALEXANDRE BENALLA A AUSSI TRANSMIS SON DOSSIER

Alexandre Benalla, à la suite de sa dernière audition au Sénat, a également transmis son dossier, ainsi que son projet de création d’une entreprise de sécurité, à la commission de déontologie, qui est en charge de donner un avis sur les contrats privés d’anciens agents de l’Etat.

« Chaque agent partant dans le privé a trois ans pour nous signaler les choses, et si nous émettons un avis défavorable, le dossier est envoyé à l’administration d‘origine pour d’éventuelles sanctions », nous explique un membre de la commission. Le « cas Benalla » devrait être instruit dans les prochains mois.

Géraldine Claise

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Alexandre Benalla, le 19 septembre 2018. — Le militaire Chokri Wakrim, impliqué dans un contrat négocié par Alexandre Benalla avec un sulfureux oligarque russe, a démenti jeudi avoir déplacé le coffre-fort de son ami juste avant une perquisition effectuée l’été dernier comme l’en accuse Libération, selon un communiqué de son avocat à l’AFP.

Chokri Wakrim « dément catégoriquement avoir un lien quelconque avec le ”déplacement” d’un coffre-fort appartenant à Monsieur Alexandre Benalla et conteste fermement les allégations fausses contenues dans cet article » du quotidien, écrit Me Jean-François Morand. « Il mettra en oeuvre toutes les procédures nécessaires afin de rétablir son honneur et sa réputation », poursuit le communiqué, et il « se tient, sereinement, à l’entière disposition de la Justice ».

« Récupérer tout ce qui pouvait être volé »

Placé en garde à vue le vendredi 20 juillet dans l’enquête sur les violences du 1er-Mai, Alexandre Benalla avait déclaré posséder des armes déclarées dans une armoire forte. Mais les policiers ne l’avaient pas trouvée durant leur perquisition à son domicile, menée le samedi matin après l’échec d’une première tentative la veille au soir en présence de M. Benalla, qui n’avait pas les clés.

Ce dernier avait ensuite expliqué devant les juges d’instruction qu’il avait, avant sa garde à vue, demandé à « un ami » d’aller chercher sa femme et « de récupérer tout ce qui pouvait être volé (…) et notamment les armes », par « souci de sécurité » car son domicile avait été identifié par les journalistes. Le parquet de Paris et les juges ont jusqu’ici refusé d’étendre les investigations à cette disparition du coffre.

Chokri Wakrim suspendu

Jeudi soir, le journal Libération a affirmé que cet « ami » n’était autre que Chokri Wakrim. Ce militaire de 34 ans, dont l’implication dans l’affaire Benalla a été révélée récemment par le quotidien, a été suspendu à titre conservatoire de ses fonctions la semaine dernière.

Sa compagne, Marie-Elodie Poitout, elle aussi mise en cause depuis la révélation d’un enregistrement clandestin de M. Benalla violant son contrôle judiciaire, a dû démissionner de ses fonctions de cheffe du groupe de sécurité du Premier ministre.

« Je démens formellement avoir eu connaissance ou avoir participé d’une quelconque manière à la disparition du coffre-fort de Monsieur Benalla », a-t-elle déclaré jeudi soir à l’AFP. « Je réfute ces allégations mensongères et n’ai aucune connaissance d’un éventuel rôle qu’aurait pu jouer M. Wakrim », a-t-elle ajouté.

Chokri Wakrim est par ailleurs convoqué vendredi par la brigade criminelle dans l’enquête sur les conditions d’enregistrement d’une conversation entre Alexandre Benalla et Vincent Crase, ex-employé de LREM et gendarme réserviste également mis en examen pour les violences du 1er-Mai. Ce 26 juillet, leur rencontre se tenait en violation de leur contrôle judiciaire.

Alexandre Benalla c’est un gendre idéal qui a débarqué chez les Français via le 20 heures de TF1. –

Le plan com’ (trop) bien huilé d’Alexandre Benalla

Par Hadrien Mathoux

Publié le 30/07/2018 à 17:30

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L’ancien conseiller sécurité d’Emmanuel Macron a choisi d’occuper le terrain médiatique pour se défendre. Sa stratégie de communication, calculée au millimètre, ressemble plus à celle d’un homme politique expérimenté qu’à celle d’un mis en examen pour violences. Elle met en lumière l’entourage de l’ex-chargé de mission de l’Elysée.

Alexandre Benalla, ou l’art de passer de l’ombre à la lumière. Introuvable les jours qui ont suivi les révélations du Monde le concernant, l’ex-chargé de mission de l’Elysée est subitement devenu omniprésent, enchaînant les rendez-vous médiatiques : un long entretien au Monde le 26 juillet, une interview au 20 heures de TF1 le lendemain et, ce dimanche 29 juillet, un portrait-rencontre dans le JDD. Soit le triptyque on ne peut plus classique d’une stratégie de communication de crise : l’incontournable “quotidien de référence”, gage de sérieux, pour s’expliquer sur les faits ; le journal télévisé le plus regardé du pays, afin de toucher un maximum de Français ; enfin, le traitement plus “humain”, nourri de confidences sur son parcours, offert avec bienveillance par le JDD. Un plan de com’ en trois parties qu’on peut attendre d’un vieux briscard de la politique, beaucoup moins d’un jeune homme de 26 ans mis en examen pour violences en réunion.

Une défense maîtrisée… et conforme aux intérêts de l’Elysée

D’autant plus que lors de ses trois apparitions médiatiques, Alexandre Benalla a affiché un degré de maîtrise impressionnant, déroulant un discours huilé d’un ton imperturbable. Une version visiblement préparée avec minutie, et qui a l’heur de servir au mieux les intérêts de l’Elysée. Ainsi, au moment de désigner les coupables de l’affaire, Benalla – qui se défend d’avoir “tapé” le manifestant le 1er mai, admettant tout juste des “gestes vigoureux” – cible en priorité l’administration. Dans son entretien au Monde, il charge Alain Gibelin, chef de la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC), affirmant que celui-ci aurait avalisé sa présence à la manifestation. Et avance que c’est Laurent Simonin, haut fonctionnaire de la DOPC, qui lui a proposé de se rendre place de la Contrescarpe en tant qu’observateur. Benalla s’en prend également aux syndicats de police, qui auraient “trouvé le moyen d’exister alors qu’ils sont très affaiblis au sein de la police nationale”. Dans le JDD, il désigne encore “la haute hiérarchie policière” qui aurait “sauté” sur l’occasion pour l’écarter. Emmanuel Macron, lui, il ne serait qu’une victime collatérale de l’affaire : “Il y avait en premier lieu une volonté d’atteindre le président de la République”, affirme Benalla au Monde, avant de clamer sur TF1 que tout ceci ne serait qu’une “histoire qui essaie d’engager la responsabilité du président de la République, qui n’a rien à voir là-dedans”.

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Du pain béni pour la majorité macroniste, qui a repris en chœur les éléments de langage du fauteur de troubles : “Ce qu’a dit Alexandre Benalla converge en tous points avec les déclarations de l’Elysée”, s’est ainsi félicitée la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa sur LCI. Lors de la commission d’enquête parlementaire, on a également pu voir les députés LREM se calquer sur les déclarations du jeune homme : comme lui, ils ont insisté à l’envi sur le “contexte de guérilla urbaine” des manifestations, ciblant à leur tour la personnalité d’Alain Gibelin lors de l’audition de celui-ci. Responsabilité individuelle du chargé de mission, violence des “casseurs” du 1er mai, dysfonctionnements dans l’administration policière, absence de faute de la présidence : la communication d’Alexandre Benalla sert celle de la macronie jusque dans les détails, justifiant par exemple les approximations de Gérard Collomb concernant leur degré de proximité : “Est-ce qu’on se connaît ? Visuellement, oui. Est-ce qu’il sait qui je suis et ce que je fais exactement ? Je n’en suis pas sûr”.

Apparence soignée, storytelling aux petits oignons

Au-delà de ses arguments, Alexandre Benalla a soigné son apparence, maillon essentiel dans la bataille de l’image. Alors que le grand public avait de lui une image de garde du corps patibulaire et violent, voilà un jeune homme d’apparence inoffensive qui débarque dans les médias. Dans Le Monde, il pose en chemise immaculée, rasé de près ; sur TF1, il se présente en costume-cravate impeccable, soigneusement coiffé et chaussé de lunettes rondes renforçant son aspect sage. Son ton calme et assuré, son attitude polie complètent le tableau du gendre idéal. A la une du JDD, Benalla s’affiche une nouvelle fois vêtu de son costard et de ses lunettes sans monture, signe extérieur de transparence. “Avec sa carrure de judoka (poids lourd), bras et épaules comprimés dans son blazer, il affiche pourtant une force tranquille et répond d’une voix douce, sans rancune apparente ni crainte de l’avenir”, appuie l’hebdomadaire dominical, émerveillé. Il est déjà loin, le nervi violent du début de l’affaire. Eric Monier, directeur de la rédaction de TF1, applaudit également auprès du Figaro l’interview sur sa chaîne de l’ex-chargé de mission, soulignant qu’elle “bouleverse l’image qu’on pouvait avoir de lui”. Les partisans du président se sont empressés de saisir l’occasion, à l’instar de la députée LREM Aurore Bergé : “On est loin de l’image de la petite frappe que l’opposition a voulu donner [d’Alexandre Bellana]”, a-t-elle tranché sur BFMTV.

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Pour compléter le tableau, Alexandre Benalla n’a pas oublié le troisième et dernier élément d’un bon plan de com’ : jouer sur la corde sensible. A cet égard, le portrait laudateur que lui a consacré le JDD joue un rôle clef : il raconte l’histoire d’un homme à l’enfance difficile “dans 15 m² à La Madeleine, une ZUP d’Évreux”, qui s’habillait au Secours populaire et dont le père violent a “essayé de l’enlever trois fois”. Le storytelling, rôdé, narre l’ascension forcément touchante d’un gamin de 15 ans, effectuant un stage d’observation au Service de protection des hautes personnalités (SPHP) et se jurant de travailler un jour à l’Elysée, avant de gravir les échelons grâce à sa seule volonté… Une manière également, pour Alexandre Benalla, d’expliquer sa chute. “Un gamin de 25 ans, qui n’a pas fait l’ENA, qui n’est pas sous-préfet et en plus qui dit les choses, là où il n’y a que des non-dits, évidemment, ça suscite des rancoeurs”, livre-t-il au Monde, estimant auprès du JDD que certains, “ceux qui pensent que les responsabilités dépendent surtout des diplômes”, l’ont “jugé illégitime à cause de [son] parcours”. Et voilà sa chute, provoquée par une vidéo de ses méfaits, remaquillée en vengeance de jalouses élites françaises…

Benalla est manifestement bien entouré

La stratégie a beau être efficace, les ficelles sont un peu grosses. Elles mettent surtout en lumière l’entourage qui gravite autour d’Alexandre Benalla. Loin d’être seul face à son avenir judiciaire incertain, le protégé d’Emmanuel Macron paraît bien encadré, soutenu et conseillé. Le Monde a ainsi précisé que son interview s’était déroulée au domicile parisien de Marc Francelet : cet ancien journaliste, reconverti en “communicant” et homme d’affaires, est connu pour son réseau tentaculaire et sa capacité à organiser des entretiens exclusifs avec des journalistes d’investigation, à l’instar des deux têtes d’affiche du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme. Ces deux derniers précisent d’ailleurs dans leur article que Michèle Marchand – surnommée “Mimi” – a fait une apparition impromptue au cours de l’interview : cette photographe people est réputée très proche du couple Macron, et l’une des principales orchestratrices de la stratégie de communication du président et de la première dame. Mais Mimi Marchand a assuré à L’Express qu’elle n’avait débarqué chez Marc Francelet que pour… “déposer les clés d’une location de vacances à Biarritz”. Fâcheuse coïncidence !

L’avocat d’Alexandre Benalla n’est pas un inconnu non plus : Me Laurent-Franck Liénard est le conseil phare des policiers accusés de bavures. Il a déjà défendu Benalla en 2016, lorsque celui-ci a comparu au tribunal de Nanterre pour des violences (il avait été relaxé). Enfin, Alexandre Benalla semble disposer d’amitiés politiques nombreuses : dans son article, le JDD rapporte que l’ex-conseiller élyséen a reçu “des SMS (…) à flot continu pour le complimenter” durant toute la durée de l’entretien ainsi que, cerise sur le gâteau, deux coups de fil de “proches de Macron”, dont un ministre… Avec de tels conseillers, sa communication calculée au millimètre est tout de suite moins surprenante.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Benalla possèderait une vidéo dans laquelle Macron se montre favorable à une mesure de gaucheArticle du passéArticle du futur

21 Politique  Publié le 25/07/2018 par La Rédaction

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Le Canard enchaîné a révélé ce matin que si Alexandre Benalla a été couvert, c’est parce qu’il possède une vidéo du président de la République extrêmement compromettante.

Selon le palmipède, l’ancien chargé de mission et de la sécurité d’Emmanuel Macron aurait en sa possession une vidéo dans laquelle on voit le président de la République envisager de prendre une mesure de gauche. « Des images insoutenables » selon plusieurs proches collaborateurs du président qui ont préféré ne pas révéler la nature exacte de celle-ci. Depuis ces révélations, les rumeurs les plus folles circulent au sujet de cette mesure, comme l’augmentation du SMIC de 50 centimes d’euro ou encore le droit de vote accordé aux chômeurs.

Toujours selon Le Canard, Benalla aurait en sa possession d’autres dossiers compromettants sur certains proches du président, notamment une vidéo dans laquelle Christophe Castaner vole l’os de Nemo et une autre où l’on voit Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la santé, aider une personne âgée à traverser la rue.

Si les informations du Canard ont déjà suscité de vives réactions sur Twitter, elles ont aussitôt été démenties par le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, qui a dénoncé un « tribunal politique » et des « révélations totalement farfelues ». « Pourquoi pas une vidéo montrant Françoise Nyssen en train de lire un roman ? » a-t-il conclu.

Affaire Benalla : ces photos qui infirment la version de l’Élysée

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Selon des documents publiés par le quotidien régional Paris-Normandie et le journal Libération, Alexandre Benalla était bien en déplacement avec Emmanuel Macron les 13 et 14 juillet, contrairement à ce qu’affirme l’entourage du président.

Le porte-parole de la présidence la République l’assurait jeudi: Alexandre Benalla, l’ancien «M. Sécurité» d’Emmanuel Macron a bien été «démis de ses fonctions en matière d’organisation de la sécurité des déplacements du président». Lors d’une conférence de presse, Bruno Roger-Petit indiquait que le collaborateur, en charge de la sécurité, a été «mis à pied pendant quinze jours avec suspension de salaire», après que l’entourage du président a pris connaissance d’une vidéo le montrant en train de frapper deux manifestants dans le Ve arrondissement de Paris.

» LIRE AUSSI – Ce qu’il faut savoir sur l’affaire Benalla

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L’entourage du chef de l’État affirmait par ailleurs que, jusqu’au 1er mai, l’adjoint au chef de cabinet de l’Élysée faisait «l’interface entre les différents services chargés de la sécurité du président et le cabinet». Mais qu’ensuite, «il s’est uniquement occupé d’organiser des événements au Palais de l’Élysée, à l’exception de deux gros événements: la panthéonisation de Simone Veil et la réception des Bleus».

Benalla en déplacement avec Macron les 13 et 14 juillet

Pourtant, selon deux photos publiées sur les sites de Paris-Normandie et Libération , il est possible de voir Alexandre Benalla aux côtés du couple présidentiel lors d’une visite privée à Giverny le 13 juillet et juste devant le président lors du défilé militaire organisé à l’occasion du 14 juillet.

Selon les deux quotidiens, le collaborateur assurait encore la sécurité rapprochée du chef de l’État à ces deux dates. Contacté vendredi soir, l’Élysée n’était pas encore en mesure de répondre aux sollicitations du Figaro.

Perquisition à son domicile

Vendredi matin, l’Élysée avait annoncé qu’elle engageait une procédure de licenciement à l’encontre d’Alexandre Benalla, en raison de faits nouveaux portés à sa connaissance. Le chargé de mission «aurait été destinataire d’un document de la préfecture de police qu’il n’était pas autorisé à détenir».

» LIRE AUSSI – Affaire Benalla: «Le risque d’une présidence abîmée et entravée»

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Le parquet de Paris avait, à son tour, fait savoir que le chargé de mission avait été placé en garde à vue pour violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public, usurpation de fonctions, port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique et complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéoprotection. Cette garde à vue a été prolongée de 24 heures samedi matin.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Géraldine Claise

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Par Omar Belkaab , le 24 juillet 2018 à 20:00  Editoid  Affaire Benalla, Mamoudou Gassama, Coupe du Monde : comment le smartphone influence l’actualité française

Affaire Benalla, Mamoudou Gassama, Coupe du Monde : comment le smartphone influence l’actualité française

– RÉDUIRE

ALEXANDRE BENALLA

MAMOUDOU GASSAMA

LA COUPE DU MONDE 2018

LE SMARTPHONE MET EN LUMIÈRE LES FAITS

COMMENTAIRES

Au regard de trois exemples très différents les uns des autres, nous vous proposons ici d’observer le rôle que jouent le smartphone et l’utilisation qu’on en a dans les faits divers, scandales ou événements qui animent l’actualité française.

Lecteurs et rédacteurs de FrAndroid adorent parler de smartphones et des nouveautés technologiques en général. Cela ne nous empêche évidemment pas de garder un œil sur les actualités politiques, sportives ou culturelles qui animent le pays. Et régulièrement, on voit qu’un scandale, un fait divers ou un événement particulier sollicite l’attention des médias et des chaînes d’information en continu pendant plusieurs jours.

Or, ces dernières années, on peut se rendre compte à quel point la démocratisation des smartphones a favorisé l’émergence de certaines actualités qui, en un autre temps, auraient peut-être suscité moins de réactions ou seraient carrément passées inaperçues. Dans ce papier, nous évoquerons brièvement trois cas très différents les uns des autres dans lesquels le fait de filmer une scène avec un smartphone a joué un rôle majeur dans l’intérêt porté à un sujet en particulier. 

Voici les trois actualités sur lesquelles nous nous pencherons brièvement : l’affaire Benalla, l’acte de bravoure de Mamoudou Gassama et l’engouement autour de l’équipe de France de football championne du monde. Des exemples très variés qui partagent tous ce point commun : le rôle-clé d’une vidéo tournée au smartphone.

L’affaire Benalla

Difficile de passer à côté de cette affaire d’État politico-médiatique qui secoue le pouvoir français. Au centre de ladite affaire : Alexandre Benalla. Cet homme de 26 ans, collaborateur du président Emmanuel Macron et chargé de mission à l’Élysée, est accusé de « violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public » et « usurpation de fonctions ». Pourquoi ? Lors des manifestations du 1er mai, ce dernier a été filmé au sein d’un groupe de CRS, équipé d’un casque à visière normalement réservé aux forces de l’ordre, en train de frapper un individu à terre.

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Il faudra attendre les révélations du Monde le 18 juillet avant que cette affaire ne soit exposée, forçant ainsi le Premier ministre Édouard Philippe et le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb à s’expliquer publiquement. C’est également ce qui a permis au Parquet de Paris d’ouvrir une enquête. Or, ce scandale qui embrase les réseaux sociaux (surtout Twitter) et qui met à mal le président et son entourage n’aurait jamais pris forme sans le réflexe du manifestant ayant filmé avec son téléphone l’acte violent d’Alexandre Benalla.

D’aucuns n’ont pas manqué de se demander combien d’affaires de ce genre ont déjà eu lieu sans créer pareil ramdam car passées sous silence. Nous ne tenterons pas de répondre ici à cette épineuse question, mais force est de constater que, à défaut d’avoir provoqué l’incident (encore heureux), le smartphone avec lequel a été filmée la scène a véritablement créé cette polémique.

Le héros Mamoudou Gassama

La scène se déroule le 26 mai 2018. Mamoudou Gassama, un jeune homme de 22 ans est filmé à Paris en train de grimper la façade d’un immeuble pour aller sauver un enfant de quatre ans suspendu dans le vide. Originaire du Mali et sans papier, le sauveur obtient la nationalité française pour son acte de bravoure. Les théories du complot n’ont pas tardé à fuser et une question a été posée de manière récurrente : faut-il forcément se comporter en héros pour être naturalisé Français ou Française ?

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Là aussi, d’autres médias seront bien plus à même que FrAndroid pour aborder ces problématiques. Toutefois, notons que le geste de Mamoudou Gassama n’aurait jamais été connu de tous si des passants dans la rue n’avaient pas filmé avec leurs smartphones l’escalade du Franco-Malien. Malgré la noblesse de son action, l’homme serait aujourd’hui encore un illustre inconnu. Si ce fait divers avait eu lieu avant les années 2000, cette histoire n’aurait jamais été aussi médiatisée… et Mamoudou Gassama jamais naturalisé.

L’engouement autour des Bleus

Personne en France n’a pu passer à côté de la Coupe du Monde 2018, notamment parce que la sélection Bleu Blanc Rouge a soulevé le trophée après avoir battu la Croatie en finale. Et comme en 1998, il y a eu un fort engouement autour de cette équipe, mais lors de cette édition 2018, les joueurs avaient une arme supplémentaire à leur disposition : les réseaux sociaux. Une bonne partie des 23 footballeurs sélectionnés ont partagé des moments de vie et quelques remerciements via des stories filmées en mode selfie avec leurs smartphones.

La proximité ainsi créée a renforcé l’affection des supporters pour les joueurs qui défendaient les couleurs de la France pendant la Coupe du Monde. Un documentaire (disponible sur Amazon Prime Video) retrace déjà l’épopée des Bleus de 2018, mais difficile d’atteindre le même caractère intimiste offert par les joueurs eux-mêmes à travers leurs stories. L’ambiance retranscrite dans ces vidéos filmées aux smartphones suffit largement à gagner la sympathie du public qui a pu vivre la compétition pendant les matchs (en les regardant à la télévision) et entre les matchs (grâce aux réseaux sociaux).

Le smartphone met en lumière les faits

L’utilisation que nous avons aujourd’hui du smartphone ne crée pas les faits, elle les amplifie ou les met en lumière. Sans smartphones, l’affaire autour d’Alexandre Benalla n’aurait sans doute jamais été ébruitée, l’acte héroïque de Mamoudou Gassama n’aurait jamais été salué et la ferveur des supporters de football aurait eu une autre saveur lors de la Coupe du Monde 2018.

Régulièrement, sans même que l’on s’en rende forcément compte, le smartphone non seulement influe notre consommation de l’information, mais il tend aussi à participer activement aux tumultes d’actualités en tout genre que l’on croise absolument chaque jour.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Exclusif] Benalla voulait postuler pour être sous-préfet

Par Auteur valeursactuelles.com / Vendredi 20 juillet 2018 à 18:52 26

Alexandre Benalla (à gauche d’Emmanuel Macron). Photo © Christophe Ena/AP/SIPA

Exclusif. L’information, éventée dans les milieux préfectoraux, a suscité de telles oppositions que le proche collaborateur d’Emmanuel Macron a dû renoncer.

Selon nos informations exclusives, Alexandre Benalla, adjoint au chef de cabinet du président de la République et intime du couple Macron, a souhaité soumettre sa candidature au poste de sous-préfet dans le cadre des nominations au tour extérieur. Ce lundi, l’Elysée a contacté Valeurs actuelles pour confirmer que Benalla avait « bien évoqué ce souhait » mais que « la présidence de la République ne l’y a pas encouragé ».

L’information, éventée dans les milieux préfectoraux, a suscité de telles oppositions qu’Alexandre Benalla, âgé de 26 ans, a dû renoncer malgré lui à présenter sa candidature, sachant en outre que la limite d’âge inférieure est fixée légalement à 35 ans. Les privilèges dont jouissait déjà ce jeune homme, devenu lieutenant-colonel dans la réserve citoyenne et bénéficiant d’un traitement de quasi-ministre avec voiture de fonction et chauffeur, n’avaient de cesse d’agacer en haut lieu. Sa candidature au poste de sous-préfet a été, selon nos informations, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

SUR LE MÊME SUJET Incontrôlables, violents, intouchables : les 7 racailles de l’Elysée

Mercredi, Le Monde révélait qu’Alexandre Benalla, « chargé de mission » à l’Elysée, avait tabassé un homme à terre lors d’une manifestation, à Paris, le 1er mai dernier. Proche du chef de l’Etat, en fait chargé de sa sécurité, il avait été suspendu deux semaines à l’époque, avant d’être réintégré dans un autre service de la présidence. En réponse à la polémique médiatique et politique, l’Élysée a finalement annoncé ce vendredi avoir « pris la décision d’engager la procédure de licenciement » de son collaborateur.

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 wwmat – 20/07/2018 – 15:32  Signaler un abus

Alors oui maintenant je le pense…. ce qui est intime ne me regarde pas, mais oui…… il faut se rendre a l’evidence notre president est le premier president gay de notre patrie……..

 Jezinterdis – 20/07/2018 – 17:06  En réponse à Alors oui maintenant je le… par wwmat Signaler un abus

Il en a déjà les intonations… cela ne s’invente pas.

Cela ne serait pas gênant, car “il faut de tout pour faire un monde”, madame Michu, mais qu’il le cache, comme sa fortune, resteront (si faits avérés) le plus grand scandale d’État de notre République, à côté duquel les diamants de Bokassa qui ont couté à VGE sa réélection, relèveront d’une face à la Coluche.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Affaire Benalla : des photos compromettent la version de l’Elysée

Par Auteur valeursactuelles.com / Samedi 21 juillet 2018 à 14:02 43

Alexandre Benalla et Emmanuel Macron. Photo © Witt/SIPA

Affabulation. “Il a été démis de ses fonctions de responsable de la sécurité des déplacements du président de la République”, assurait jeudi l’Elysée. Et pourtant, sur les clichés dévoilés par Paris-Normandie et Libération ce samedi 21 juillet l’homme apparaît aux côtés d’Emmanuel Macron, le 13 et 14 juillet dernier.

Jeudi 19 juillet, le parquet de Paris a ouvert une enquête sur Alexandre Benalla, chargé de mission auprès du chef de cabinet du président de la République. Le lendemain, cet homme qui apparaît dans une vidéo diffusée par Le Monde en train d’agresser violemment un manifestant le 1er mai 2018, a été placé en garde à vue et son domicile a été perquisitionné. Dans le même temps, l’Élysée, son employeur, a entamé une procédure de licenciement.

Toujours près d’Emmanuel Macron

Mais alors que l’Elysée affirmait qu’après la découverte des faits en mai, Alexandre Benalla a été mis à pied pendant deux semaines (avec suspension de salaire) et a été rétrogradé en interne, cette version est contestée par Paris-Normandie et Libération ce samedi 21 juillet. Le porte-parole du palais présidentiel, Bruno Roger-Petit avait en effet déclaré jeudi dernier que le jeune homme « a été démis de ses fonctions de responsable de la sécurité des déplacements du président de la République ». Or sur les photos révélées par les deux médias, l’homme apparaît aux côtés d’Emmanuel Macron, le 13 et 14 juillet dernier. Sur le premier cliché publié par Paris-Normandie, on voit Emmanuel et Brigitte Macron en déplacement privé dans les jardins de Claude Monet à Giverny (Eure). Le couple présidentiel est alors devancé par… Alexandre Benalla. De son côté, Libération dévoile les images prises lors des cérémonies du 14 juillet dernier par l’un des photographes de la rédaction. Sur celles-ci, Alexandre Benalla apparaît à nouveau près du chef de l’Etat et deux policiers spécialisés du GSPR.

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 slibre3 – 24/07/2018 – 11:36  Signaler un abus

Twitter bloque les comptes des personnes qui expriment et publient librement leurs opinions et laissent apparaître uniquement la parole des collabo , les copains du parti

“Zwarte” dit on en flamands pour désigner les collabo (noir) , les chemises noires disait-on en France . Collaborateur , c’est aussi le nom des RG en France ? …. donc vérifiez bien !

que votre commentaire apparaîsse non seulement sur votre propre compte Twitter , mais aussi ! sur le compte d’un tiers ! (que vous pouvez créer vous-même) ,

parce que la censure s’exerce d’une manière perverse : le commentaire apparaît bien sur son propre compte mais pas sur les autres et seul un compte tiers permet de le vérifier .

 slibre3 – 24/07/2018 – 11:34  Signaler un abus

Comportements de la MiliSSe

Ici à Sedan dans cette ville des Ardennes françaises , il y a la miliSSe des RG , le PS , qui tourne dans la rue et dans les magasins .

attendent les gens dans la rue , leur coupe la route brutalement pas seulement en voiture mais à pied aussi , font le poireau au coin des rues , placés tous les 20m (comme le jour du muguet) ,

harcèle les individus par clin d’oeil et autre signe de Franc MaSSon , occupe les commerces , se les passent entre eux , se parachutent par grosse quantité dans une commune ,

dans une ville et se font passer pour les gens locaux . Ils utilisent la même technique pour isoler quelqu’un qui dénonce leur comportements (Sedan en France) .

Ils sont menteurs comme des arracheurs de dents , ils posent beaucoup de questions (auto stoppeurs bidon :”_Et vous allez où là ? _Et de quoi j’me mêle ? “) .

Ils utlisent des femmes ou des enfants pour déshonnorer des hommes dans des MANIPE , manipe pour manipulation (évènement ! mises en scène) .

Par exemple une jeune femme sorti de nulle part (ils attendent des heures au coin des rues pour harceler quelqu’un )

coupe votre route le pantalon qui lui rentre bien dans le derriere coupe votre route et vous fait ainsi passer pour un coureur de jupon . Ils font la même chose avec des petites filles !

Ils utilisent des chiens pour faire peur aux autres : après vous avoir attendu dans le coin de la rue , ils font semblant de passer devant vous le chien tenu ou retenu ! en laisse qui passe juste à côté de vous .

Est-ce légal d’utiliser des animaux pour harceler les autres .

Ils s’habillent noir corbeau (corbeau Rabe en allemand) . Ils se cachent dans la race des autres et essayent de se faire passer pour une autre (agressivité suspecte) :

https://www.screencast.com/t/PGtyhZhmMhQM (Athem ? Athen? Collège Boris Vian Saint Priest periphérie LYon, 1983 enfant indien dans une fam ille séfarade se fait passer pour un Tunisien) .

Ils rentrent dans les institutions (police ou dans le personnel municipal : voirie municipal de Sedan) . Ils mettent les individus les uns contre les autres .

Ils se précipitent à une caisse de magasin pour rendre l’attente plus longue s’ils connaissent vos habitudes .Ils font la même chose dans les ascenseurs pour vous empêcher d’y monter (Hotel Chamonix)

Ils font la même chose avec les places de stationnement dans les villes pour vous empêcher de vous garer (Lyon , Londres , ….) .

Ils envoient des lascars voler dans les magasins en leur disant qu’ils sont de la police et parallèlement ils mettent la haine de l’arabe dans le coeur du personnel qui y travaille . (salle de pause magasin Castorama Ain)

Ils rendent la justice à la place de la justice étatique , et la police à la place de la police . Ils font signe aux individus qu’ils harcèlent de se taire quand on commence à parler des chambres à gaz et

du mot NASI qui a disparu des dictionnaires .

Cela se passe en France en 2018 derrière le bruit des matchs de football avec ses supporters bidon parachutés dans la ville pour entrainer les autres .

Ah oui ! ils sont en Allemagne (Stuttgart) , LYon , en Belgique (Libramont, Liège : au grand rond point avant d’entrer dans la ville mises en scène pour provoquer des accidents) …

Ne me dîtes pas que ces comportements sont des comportements de sécurité ?

 Candide – 23/07/2018 – 12:08  Signaler un abus

On a quand même l’impression que les journalistes savent tout, mais qu’ils ne dégainent qu’au moment choisi par… qui, au fait ?

Voir les cas DSK, Hollande etc.

Je me demande ce qui est plus abject : le fond de cette histoire, le côté servile de la majorité des médias, ou la manipulation éhontée des puissants ?

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Affaire Benalla : de nouveaux éléments troublants …

22 Juil 2018Marcher sur des oeufsMacron, Préférence étrangère

Macron voulait-il  réformer son servive de protection personnelle (GSPR) pour le rendre moins dépendant des services de l’Etat et plus à sa  botte en y incorporant ses nervis ?

Macron voulait réformer son système de garde rapprochée

Le 17 avril, le magazine Le Point révélait qu’Emmanuel Macron avait pris la décision de réformer le GSPR, inchangé depuis sa création sous la présidence de François Mitterrand. La nouvelle avait alors été annoncée par Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron récemment passé sous les feux de la rampe pour son lien hiérarchique avec Alexandre Benalla.

Cette information a également été confirmée par le secrétaire national du Syndicat indépendant des commissaires de police (SICP), Jean-Paul Megret interrogé par Le Monde ce 21 juillet : «Il y a quelques mois, on nous a prévenus que le GSPR allait quitter le giron de la police nationale pour devenir une entité à part, sous l’autorité unique de l’Elysée, et qui pourrait recruter en dehors de la police et de la gendarmerie.»

Par ailleurs, des députés de l’opposition avaient déploré la hausse du budget accordé à la sécurité du chef de l’Etat en novembre 2017, comme le signalait un article de RTL. Il avait été annoncé que le GSPR se doterait de 14 nouveaux membres entraînant un surcoût de trois millions d’euros pour l’année 2018.

De nouveaux éléments moins dépendants des ministères ?

Une source policière interrogée par RT France n’hésite pas à avancer que ce nouveau GSPR aurait dû être dirigé par la personne d’Alexandre Benalla «à l’automne 2018 avec un recrutement en septembre». Les informations du Pointfaisaient quant à elle allusion à une refonte prévue pour le mois de janvier 2019, même si l’hebdomadaire ne mentionne pas la possible promotion d’Alexandre Benalla.

A en croire cette même source policière, le service devait être panaché avec de nouveaux arrivants directement issus d’autres corps de métiers que les traditionnelles police et gendarmerie.

La source évoque notamment des éléments issus de la surveillance pénitentiaire, ainsi que des militaires revenus d’opérations extérieures.

Après avoir servi au sein du nouveau GSPR, ces effectifs seraient retournés à leur fonction précédente une fois que la présidence d’Emmanuel Macron aurait pris fin.

En clair : ces éléments spécialement sélectionnés auraient peut-être été investis du sentiment qu’ils étaient plus redevables à la présidence qu’au ministère auquel ils étaient rattachés…

Et tout cela sous la direction du fameux Alexandre Benalla ?

Autre question : Macron s’apprêtait-il à nommer Benalla sous-préfet ?

Alexandre Benalla a failli accéder à la sous-préfecture… Pourquoi ?

Un fait troublant, largement médiatisé et révélé par le magazine Valeurs actuelles le 20 juillet pourrait accréditer cette thèse.

Selon l’hebdomadaire, l’Elysée a encouragé Alexandre Benalla à soumettre sa candidature au poste de sous-préfet dans le cadre des nominations au tour extérieur.

«Mais l’information, éventée dans les milieux préfectoraux, a suscité une telle opposition qu’Alexandre Benalla, âgé de 26 ans, a dû renoncer malgré lui à présenter sa candidature, sachant en outre que la limite d’âge inférieure est fixée légalement à 35 ans», précise le journal.

La source policière interrogée par RT France souligne l’atout qu’aurait pu constituer cette nomination au poste de sous-préfet pour appuyer la candidature d’Alexandre Benalla à la tête du nouveau GSPR.

On peut à tout le moins s’interroger : pourquoi avoir poussé ce très jeune adjoint au chef de cabinet du président à une telle fonction alors que son âge et son parcours ne semblaient pas l’y prédisposer ?

Un commandant de la police judiciaire, également interrogé par RT France, ne croit pas en cette thèse, jugeant cette fonction de sous-préfet un peu trop modeste pour diriger le GSPR.

Pourtant, précise la première source policière de RT France, ce poste a toujours été occupé par un contrôleur général ou un colonel de gendarmerie, deux grades qui sont inférieurs à celui de sous-préfet.

Par ailleurs, comme l’a révélé Le Point le 21 juillet, Alexandre Benalla devait diriger les opérations de sécurisation au cours des vacances d’été 2018 du couple présidentiel à Brégançon. Selon l’hebdomadaire, le président de la République l’avait en effet chargé de constituer au sein du GSPR une équipe chargée d’assurer la protection des déplacements non officiels d’Emmanuel Macron et de son épouse.

Un entraînement pour la rentrée ? Il est en tout cas hautement improbable, désormais, qu’Alexandre Benalla accède à ces fonctions. On peut même s’interroger sur l’avenir de la réforme du GSPR.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Benalla allait-il diriger un nouveau GSPR réformé et moins dépendant de la police ?

22 juil. 2018, 11:19

© Philippe Wojazer Source: Reuters

Alexandre Benalla et Emmanuel Macron, le 14 juillet 2018, illustration

Alexandre Benalla a failli accéder au poste de sous-préfet. Une information qui, si elle pourrait passer pour anodine, révèle peut-être que le jeune adjoint au chef de cabinet du président était en passe d’occuper de nouvelles fonctions.

Avant sa chute, l’irrésistible ascension d’Alexandre Benalla n’en était qu’à son bourgeonnement, mais son ambition, peut-être servie par la présidence, était-elle en passe de le porter à des fonctions plus élevées ? Selon un recoupement d’informations hautement médiatisées et le témoignage d’une source policière interrogée par RT France, tout porte à le croire. Il est même permis de penser que l’homme que la France a appris à connaître depuis le 18 juillet pour ses éclats violents aurait pu prochainement prendre la tête d’un nouveau Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) réformé.

Macron voulait réformer son système de garde rapprochée

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Le 17 avril, le magazine Le Point révélait qu’Emmanuel Macron avait pris la décision de réformer le GSPR, inchangé depuis sa création sous la présidence de François Mitterrand. La nouvelle avait alors été annoncée par Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron récemment passé sous les feux de la rampe pour son lien hiérarchique avec Alexandre Benalla.

Cette information a également été confirmée par le secrétaire national du Syndicat indépendant des commissaires de police (SICP), Jean-Paul Megret interrogé par Le Monde ce 21 juillet : «Il y a quelques mois, on nous a prévenus que le GSPR allait quitter le giron de la police nationale pour devenir une entité à part, sous l’autorité unique de l’Elysée, et qui pourrait recruter en dehors de la police et de la gendarmerie.»

Par ailleurs, des députés de l’opposition avaient déploré la hausse du budget accordé à la sécurité du chef de l’Etat en novembre 2017, comme le signalait un article de RTL. Il avait été annoncé que le GSPR se doterait de 14 nouveaux membres entraînant un surcoût de trois millions d’euros pour l’année 2018.

Lire aussi : Affaire Benalla : LREM fournit les éléments de langue de bois à ses députés

De nouveaux éléments moins dépendants des ministères ?

Une source policière interrogée par RT France n’hésite pas à avancer que ce nouveau GSPR aurait dû être dirigé par la personne d’Alexandre Benalla «à l’automne 2018 avec un recrutement en septembre». Les informations du Point faisaient quant à elle allusion à une refonte prévue pour le mois de janvier 2019, même si l’hebdomadaire ne mentionne pas la possible promotion d’Alexandre Benalla. 

A en croire cette même source policière, le service devait être panaché avec de nouveaux arrivants directement issus d’autres corps de métiers que les traditionnelles police et gendarmerie. La source évoque notamment des éléments issus de la surveillance pénitentiaire, ainsi que des militaires revenus d’opérations extérieures.

Après avoir servi au sein du nouveau GSPR, ces effectifs seraient retournés à leur fonction précédente une fois que la présidence d’Emmanuel Macron aurait pris fin. En clair : ces éléments spécialement sélectionnés auraient peut-être été investis du sentiment qu’ils étaient plus redevables à la présidence qu’au ministère auquel ils étaient rattachés… Et tout cela sous la direction du fameux Alexandre Benalla ?

Alexandre Benalla a failli accéder à la sous-préfecture… Pourquoi ?

Un fait troublant, largement médiatisé et révélé par le magazine Valeurs actuelles le 20 juillet pourrait accréditer cette thèse. Selon l’hebdomadaire, l’Elysée a encouragé Alexandre Benalla à soumettre sa candidature au poste de sous-préfet dans le cadre des nominations au tour extérieur. «Mais l’information, éventée dans les milieux préfectoraux, a suscité une telle opposition qu’Alexandre Benalla, âgé de 26 ans, a dû renoncer malgré lui à présenter sa candidature, sachant en outre que la limite d’âge inférieure est fixée légalement à 35 ans», précise le journal.

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La source policière interrogée par RT France souligne l’atout qu’aurait pu constituer cette nomination au poste de sous-préfet pour appuyer la candidature d’Alexandre Benalla à la tête du nouveau GSPR. On peut à tout le moins s’interroger : pourquoi avoir poussé ce très jeune adjoint au chef de cabinet du président à une telle fonction alors que son âge et son parcours ne semblaient pas l’y prédisposer ?

Un commandant de la police judiciaire, également interrogé par RT France, ne croit pas en cette thèse, jugeant cette fonction de sous-préfet un peu trop modeste pour diriger le GSPR. Pourtant, précise la première source policière de RT France, ce poste a toujours été occupé par un contrôleur général ou un colonel de gendarmerie, deux grades qui sont inférieurs à celui de sous-préfet. Par ailleurs, comme l’a révélé Le Point le 21 juillet, Alexandre Benalla devait diriger les opérations de sécurisation au cours des vacances d’été 2018 du couple présidentiel à Brégançon. Selon l’hebdomadaire, le président de la République l’avait en effet chargé de constituer au sein du GSPR une équipe chargée d’assurer la protection des déplacements non officiels d’Emmanuel Macron et de son épouse.

Un entraînement pour la rentrée ? Il est en tout cas hautement improbable, désormais, qu’Alexandre Benalla accède à ces fonctions. On peut même s’interroger sur l’avenir de la réforme du GSPR.

Philippe a promis des réponses, mais à quelles questions ?

Interrogé sur l’affaire Benalla par des journalistes alors qu’il se rendait sur une étape du tour de France, Edouard Philippe a rappelé que l’IGPN, la justice, ainsi que le Parlement s’étaient saisis du dossier et a demandé que chacun «respecte les procédures légales engagées» tout en assurant : «[Toutes les] questions posées trouveront leurs réponses.» Gageons donc que cette question que chacun se pose, de l’Assemblée nationale aux rédactions des journaux, trouvera sa réponse : pourquoi Alexandre Benalla a-t-il bénéficié de tels sauf-conduits professionnels au sein de l’Elysée ?

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Ce que l’on sait de l’affaire Benalla

L’Elysée a annoncé vendredi qu’il licenciait Alexandre Benalla, placé en garde à vue après une vidéo le montrant frapper un manifestant. Ni…

Par AFP

@afpfr

3mn

L’Elysée a annoncé vendredi qu’il licenciait Alexandre Benalla, placé en garde à vue après une vidéo le montrant frapper un manifestant. Ni policier, ni gendarme, le comportement de ce proche collaborateur d’Emmanuel Macron a suscité l’indignation et paralysé les travaux du Parlement.

DU PS AU QUAI BRANLY

Né le 8 septembre 1991 à Evreux, réserviste de la gendarmerie, Alexandre Benalla a été formé au service d’ordre du PS, avant d’être renvoyé de son poste de chauffeur de l’ex-ministre Arnaud Montebourg, pour “faute professionnelle”, parce qu’il a voulu fuir après un accident de voiture.

Il protège Emmanuel Macron pendant sa campagne de décembre 2016 à mai 2017, avant d’être nommé “chargé de mission” à l’Elysée, en tant qu’adjoint au chef de cabinet du président, François-Xavier Lauch.

Il est souvent vu avec le président lors de divers déplacements, officiels ou privés. Il a été vu dans le bus des Bleus lundi, sur les Champs-Elysées.

Plusieurs journalistes, de l’AFP ou de Public Sénat, se sont plaints de son comportement “musclé” pendant la campagne.

Selon L’Express, il a fait l’objet d’une plainte pour violences volontaires sur une femme en août 2015. Selon une source proche du dossier, il a comparu à Nanterre le 18 mars 2016 pour “violences volontaires ayant entraîné une ITT (incapacité totale de travail) supérieure à 8 jours”, mais il a été relaxé.

Eléments biographiques d’Alexandre Benalla, collaborateur d’Emmanuel Macron qui a frappé un manifestant lors du 1er-Mai, en garde à vue pour violences

AFP

D’après Le Monde, il était logé depuis le 9 juillet dans une dépendance de l’Elysée, quai Branly. Une adresse où logent plusieurs collaborateurs de la présidence, y compris des gendarmes.

LES ENQUÊTES

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour “violences par personne chargée d’une mission de service public”, “usurpation de fonctions” et “usurpation de signes réservés à l’autorité publique”.

Les investigations ont été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ainsi qu’à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

Au Parlement, l’Assemblée nationale a lancé une commission d’enquête, dont les prérogatives ont été confiées à la commission des Lois. Un dispositif similaire est prévu à la commission des Lois du Sénat, qui a déjà programmé une audition de Gérard Collomb mardi.

GARDES À VUE, AUDITION

M. Benalla a été placé en garde à vue vendredi matin à Paris pour des faits de violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public, d’usurpation de fonctions, de port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique, ainsi que de complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection.

Vincent Crase, réserviste de la gendarmerie et agent d’accueil pour LREM qui accompagnait Alexandre Benalla le 1er mai, a aussi été placé en garde à vue pour violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public et usurpation de fonction.

Le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a été entendu jeudi comme témoin dans cette enquête.

LICENCIEMENT ET MOTIF

M. Benalla n’est pas licencié pour les violences du 1er mai mais pour avoir reçu des enregistrements vidéo le concernant: il “aurait été destinataire d’un document de la préfecture de police qu’il n’était pas autorisé à détenir”, explique l’Elysée.

Trois policiers – un contrôleur général, un commissaire et un commandant – ont été suspendus à titre conservatoire pour avoir extrait des images de vidéo-surveillance de la Ville de Paris et les avoir transmises mercredi à M. Benalla, d’après une source proche du dossier.

Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a “condamné lourdement” les “agissements” de ces policiers.

QUI SAVAIT QUOI ?

Des députés des oppositions ont accusé Gérard Collomb de “mensonges”, après de nouvelles informations de presse selon lesquelles le ministre était au courant de l’agression dès le 2 mai – informations non confirmées à l’AFP.

Ils ont demandé que le ministre, voire le Premier ministre, vienne s’expliquer devant l’Assemblée.

Au coeur de la tourmente, Emmanuel Macron est resté stoïque et silencieux. Il a reçu vendredi matin les syndicats agricoles avant de déjeuner avec le président de l’Azerbaïdjan Ilham Aliyev, puis de s’entretenir avec le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot.

AGITATION AU PARLEMENT

Le projet de révision constitutionnelle s’est retrouvé victime collatérale de l’affaire, les oppositions réclamant d’entendre M. Collomb avant de reprendre l’examen de cette réforme, qui s’enlise. Le ministre de l’Intérieur sera auditionné mardi au Sénat.

Les députés de la France Insoumise ont proposé de voter sur une motion de censure du gouvernement.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Emmanuel Macron : la députée Aurore Bergé dévoile le principal défaut du président

le 9 octobre 2018 à 19h57

SIPA

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J’ai compris !

Invitée sur le plateau de FranceInfo lundi 8 octobre, la députée La République en Marche Aurore Bergé a révélé un défaut du président de la République, Emmanuel Macron.

Après la pluie, le beau temps ? Depuis des semaines, les sondages étaient à la baisse. Pour Emmanuel Macron, l’été n’a pas été de tout repos : affaire Benalla, départ de Nicolas Hulot puis de Gérard Collomb… Et si, enfin, une éclaircie arrivait ? Selon un sondage Odoxa pour France Inter, L’Express et la presse régionale publié lundi 8 octobre, le président de la République regagnerait ces derniers jours 4 points d’opinions favorables, avec un chiffre christique de 33%.

⋙ Brigitte Macron en Une d’un prestigieux magazine britannique

À regarder de plus près le baromètre Odoxa du mois d’octobre, on apprend qu’à la question “Emmanuel Macron, un bon président ?”, 66% des sondés ont répondu par la négative, soit cinq points de moins qu’en septembre. Afin de creuser davantage, l’Ifop a également aux Français ce qu’ils pensaient de leur chef de l’Etat. “Quels sont les mots, les idées, les images qui vous viennent spontanément à l’esprit le concernant ?”, est-il ainsi précisé. Une question “choisie pour être le plus ouverte possible, sans suggestions ou choix multiples, toujours suspectés d’orienter les réponses”, ajoute L’Express, qui relaye l’enquête.

Résultat : “jeune”, “arrogant” et “déconnecté” sont les termes qui arrivent en premier dans les comptages. La députée La République en Marche Aurore Bergé, de son côté, a elle aussi trouvé un petit défaut au Président. “Il est parfois en retard”, a-t-elle ainsi déclaré sur le plateau de FranceInfo lundi 8 octobre. Après tout, dans la vie comme en politique, “rien ne sert de courir, il faut partir à point.”

À lire aussi : Quand Brigitte Macron donne une “déculottée” à son mari Emmanuel : “Il faut arrêter les conneries”

Hélène Lisle

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

eudi 18 octobre, quand on traînait sur les réseaux sociaux, on pouvait voir ce petit clip sur le compte Twitter de Valeurs Actuelles. L’hebdomadaire vantait son numéro de la semaine avec une musique spéciale. Des images d’Alexandre Benalla défilent avec des citations : “L’équipe Macron, je les ai au téléphone chaque semaine”, “L’Elysée avait peur de me voir partir en sucette !”, “J’ai totalement tourné la page élyséenne” . Et de terminer sur le titre de Une : “Les derniers secrets d’Alexandre Benalla”. Vu la musique et l’opinion de ce journal, j’ai cru un instant qu’il allait y avoir une attraction Alexandre Benalla au Puy-du-Fou.

Valeurs actuelles a rencontré trois fois l’ex-collaborateur de l’Elysée. Il revient sur l’avant, sur l’après, le pendant. Benalla, c’est Laeticia Hallyday version barbouze. Aucune confidence ni révélation à la clef, on fait une interview pour s’occuper. Alexandre Benalla affirme être passé totalement à autre chose et se fait expert photo : il explique, à propos du selfie pris à Saint-Martin, celui où Emmanuel Macron est entouré par deux hommes dont l’un faisait un doigt d’honneur, que lui aurait empêché la prise de la photo. Je cite : “Les mecs n’auraient pas pu toucher le président et le selfie, je l’aurais évité”. Toujours à propos du chef de l’État, Benalla ajoute qu'”il s’est fait avoir comme un lapin de six semaines”. Oui, en 2018, un homme de 27 ans utilise l’expression “se faire avoir comme un lapin de six semaines”, expression qui révèle les traces de ses passions macroniennes et s’inscrivent dans la ligne de “poudre de perlimpinpin” ou “faire des sauts de cabri”, propres au président de la République.

“Je ne suis pas un horrible gauchiste”

D’ailleurs, l’ex-garde du corps – pardon, l’homme qui était par hasard à côté d’Emmanuel Macron lors de tous ses déplacements – explique à Valeurs Actuelles qu’il reste en contact avec les équipes Macron, mais également son ancien patron, “le boss” comme il l’appelle. Mais il y a désormais de la distance, juste un peu, à cause d’une après-midi de printemps place de la Contrescarpe. Entre le président et lui, il y a désormais une matraque, il faut choisir.

Alexandre Benalla explique qu’il va monter sa société de sécurité, avant d’ajouter : “Je ne suis pas un horrible gauchiste. D’ailleurs, je déteste les gauchistes. Regardez ce que ça m’a coûté.” Ha ! ha ! Le complot gauchiste, ce charme désuet de la manipulation à l’ancienne. En fait, c’est ça le dernier secret d’Alexandre Benalla, c’est un grand romantique. On avait un nouveau Lorenzaccio à l’Elysée et on ne le savait pas. L’histoire nous le reprochera plus tard.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Alexandre Benalla invité d’un déjeuner d’investisseurs chinois : “Il est venu sans sa matraque et sans son casque”

L’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron a été aperçu lundi parmi les convives du très sélect Chinese Business Club. Explications.

Capture d’écran d’un tweet de Pierre-Henri de Menthon, directeur délégué de “Challenges”, le 8 octobre 2018. (TWITTER / PIERRE-HENRI DE MENTHON)

Benoît Zagdoun

France Télévisions

Mis à jour le 09/10/2018 | 18:37

publié le 09/10/2018 | 18:37

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Devine qui vient dîner… Certains convives du très chic déjeuner du Chinese Business Club, qui met en relations entreprises françaises et investisseurs chinois, ont été surpris de découvrir à l’une des tables un invité surprise, lundi 8 octobre : Alexandre Benalla, l’ancien chargé de mission sécurité d’Emmanuel Macron à l’Elysée, sous le coup d’une mise en examen pour des violences commises en marge d’un manifestation le 1er mai à Paris. Pierre-Henri de Menthon, directeur délégué du magazine Challenges, l’a reconnu et a tweeté la photo.

Contacté par franceinfo, Harold Parisot, créateur du Chinese Business Club, explique les raisons de la présence de celui qu’il nomme simplement “Alexandre” et qu’il qualifie d'”ami”. “Il était là à mon invitation”, reconnaît-il, avant d’ajouter : “Je le connais depuis longtemps. En juin 2015, Emmanuel Macron [alors ministre de l’Economie] était venu au Chinese Business Club. Il était accompagné d’Alexandre. C’est comme ça que je l’ai connu.”

“Il a un très bon carnet d’adresses”

L’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron n’est toutefois “pas membre du club”, assure son fondateur. Selon lui, la présence du très médiatique invité n’a pas fait de remous : “Les membres n’étaient pas étonnés. Les gens savent que le club est assez hétéroclite et qu’on y trouve un peu de tout. Il était déjà venu avant et personne ne l’avait remarqué.” Ce n’est désormais plus le cas. “Il doit être habitué à ce genre de choses”, sourit Harold Parisot. Et de glisser, sur le ton de la plaisanterie : “Il est venu sans sa matraque et sans son casque.” 

Le Chinese Business Club a pour vocation de “faire rayonner la France auprès des investisseurs chinois”. “J’essaie de faire en sorte qu’ils viennent chez nous plutôt que chez nos voisins”, résume son initiateur. On vient à ses rendez-vous “pour faire du business et réseauter”. Quant à Alexandre Benalla, Harold Parisot laisse entendre qu’il a participé à ce repas d’affaires pour les mêmes raisons. “Il faut bien qu’on tourne la page, comme il le dit lui-même”, justifie l’homme d’affaires. Même s’il ajoute : “Il n’a pas besoin de moi pour faire du business. Il a un très bon carnet d’adresses.”

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Alexandre Benalla s’était engagé dans une lettre à rendre ses deux passeports diplomatiques

Franceinfo a pu se procurer des échanges de courriers entre le ministère des Affaires étrangères et Alexandre Benalla sur la restitution des passeports diplomatiques de l’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron.

Alexandre Benalla s’était engagé dans une lettre datée du 23 mai 2018 à restituer ses deux passeports diplomatiques. (FRANCEINFO)

franceinfo

Radio France

Mis à jour le 28/12/2018 | 22:34

publié le 28/12/2018 | 19:50

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Dans l’affaire des passeports diplomatiques d’Alexandre Benalla, le ministère des Affaires étrangères a annoncé vendredi 28 décembre dans un communiqué sa décision de saisir le procureur de la République sur le fondement de l’article 40 qui oblige les autorités à saisir la justice en cas de crime ou délit dont elles ont pu avoir connaissance. 

Dans le courrier adressé au procureur de la République, que franceinfo a pu consulter, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, explique que les agissements d’Alexandre Benalla “paraissent susceptibles de qualification pénale au titre notamment de l’abus de confiance et/ou de l’exercice d’une activité dans les conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique”.

Le Quai d’Orsay a motivé sa décision par la non-restitution des passeports diplomatiques de l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron. 

Dans une lettre datée du 28 décembre 2018, le ministre des Affaires étrangères saisit le procureur de la République concernant les agissements d’Alexandre Benalla. (FRANCEINFO / RADIOFRANCE)

Dans une lettre datée du 28 décembre 2018, le ministre des Affaires étrangères saisit le procureur de la République concernant les agissements d’Alexandre Benalla. (FRANCEINFO / RADIOFRANCE)

Alexandre Benalla s’était pourtant engagé, dans une lettre du 23 mai 2018 que franceinfo a pu consulter, à rendre ces deux documents. “Je soussigné Alexandre Benalla m’engage à restituer mon passeport diplomatique ainsi que ceux de ma famille à l’issue de mon séjour ou de ma mission”, écrivait alors l’ex-chargé de mission.

Le 26 juillet 2018, le ministère des Affaires étrangères adresse à Alexandre Benalla une lettre recommandée lui demandant de restituer ses passeports. 

Dans un courrier recommandé daté du 26 juillet 2018, le ministère des Affaires étrangères demande à Alexandre Benalla de restituer ses passeports. (FRANCEINFO)

Une demande renouvelée dans une nouvelle lettre datant du 10 septembre, que franceinfo a pu également consulter. “Ces passeports n’ont pas été restitués à ce jour. Nous vous prions de bien vouloir les retourner, dans les plus brefs délais, au bureau des passeports et visas diplomatiques”, stipule le courrier.

Le ministère des Affaires étrangères renouvelle sa demande par courrier le 10 septembre 2018. (FRANCEINFO)

Limogé en juillet, l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron a affirmé le 19 septembre dernier lors de son audition devant la commission d’enquête du Sénat avoir laissé ses deux passeports diplomatiques dans son bureau à l’Elysée. Mais d’après Mediapart, il aurait utilisé ces documents lors de voyages d’affaires privés.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Alexandre Benalla a raconté aux juges la “disparition” de SMS de son téléphone

Contacté par l’AFP, l’Elysée a refusé de commenter ces révélations du journal “Le Monde”.

Alexandre Benalla, le 19 septembre 2018 à Paris. (BERTRAND GUAY / AFP)

franceinfo avec AFP

France Télévisions

Mis à jour le 25/10/2018 | 18:32

publié le 25/10/2018 | 18:26

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Une curieuse disparition. Alexandre Benalla a affirmé aux juges d’instruction que des SMS avaient “disparu” alors qu’il consultait son téléphone avec les enquêteurs durant sa garde à vue en juillet, rapporte  jeudi 25 octobre Le Monde, qui publie des extraits d’audition de l’ancien de chargé de mission de l’Élysée. Sollicitée par l’AFP, la présidence de la République a indiqué jeudi qu’elle ne faisait “pas de commentaires au sujet d’une procédure judiciaire en cours”.

Dans un article révélant les propos tenus face aux juges d’instruction par Alexandre Benalla, mis en examen notamment pour “violences en réunion” en marge d’une manifestation du 1er-Mai à Paris, Le Monde rapporte une scène “troublante”. “Alors que Benalla consulte son téléphone professionnel avec les policiers, des messages semblent être effacés à distance”, affirme le journal. “On a pu constater que des SMS disparaissaient au fur et à mesure. La date apparaissant sur le téléphone a même changé, il était noté 1970”, a raconté aux juges l’ancien chargé de mission, selon le quotidien, qui s’interroge : “S’agissait-il d’une prise de contrôle à distance depuis le Palais ?”

“J’ai fait mon devoir”

Aux juges qui lui demandent les codes d’accès à certaines fonctions d’administration du téléphone, Benalla répond ensuite : “S’il y a des codes qui ne fonctionnent plus, il faut s’adresser à l’Elysée, ils ont dû changer les codes à distance.” Lors de son audition, Alexandre Benalla a réaffirmé son innocence, comme il l’a également fait publiquement lors d’interviews et de son audition par une commission d’enquête sénatoriale le 19 septembre. “J’ai fait mon devoir de citoyen”, martèle-t-il, selon les propos rapportés par Le Monde.

Insistant sur l’atmosphère tendue place de la Contrescarpe le 1er mai – “c’était la guerre civile” –, il assure : “J’ai fait mon devoir et si c’était à refaire, je le referais de la même façon. Je suis fier de ce que j’ai fait.” Il affirme avoir procédé à des interpellations “en [sa] qualité de réserviste de la gendarmerie ou de citoyen”. “La seule chose qui fait que je suis mis en examen et là aujourd’hui, c’est parce que j’étais collaborateur du président de la République”, estime-t-il.

Outre les violences en réunion, Alexandre Benalla est aussi mis en examen pour “immixtion dans l’exercice d’une fonction publique”, “port public et sans droit d’insignes réglementés”, “recel de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection” et “recel de violation du secret professionnel”.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

igt d’honneur aux Antilles : Macron “s’est fait avoir comme un lapin de six semaines”, selon Benalla

Cité par “Valeurs actuelles”, l’ancien conseiller du chef de l’Etat assure qu’avec lui, “la photo n’aurait jamais pu être prise”.

Le selfie d’un jeune et de son cousin avec Emmanuel Macron, à Saint-Martin, dimanche 30 septembre. (DR / TWITTER)

franceinfo

France Télévisions

Mis à jour le 19/10/2018 | 18:00

publié le 19/10/2018 | 17:23

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La sécurité d’Emmanuel Macron, c’était mieux avant ? L’ancien conseiller élyséen Alexandre Benalla a estimé, dans Valeurs actuelles en date du jeudi 18 octobre, que le chef de l’Etat s’était “fait avoir comme un lapin de six semaines” en posant avec un jeune faisant un doigt d’honneur, fin septembre, lors de sa visite à Saint-Martin, dans les Antilles françaises. “Avec moi, la photo n’aurait jamais pu être prise, assure Alexandre Benalla. Les mecs n’auraient pas pu toucher le président et le selfie, je l’aurais évité.”

Dans l’article, l’ancien adjoint au chef du cabinet de la présidence dit avoir “conservé” ses “liens amicaux avec la plupart des membres de l’équipe Macron”. Il soupçonne “un haut fonctionnaire, numéro deux d’une grande institution de la police” d’avoir été à l’origine des révélations du Monde qui ont engendré l’affaire Benalla. Selon l’hebdomadaire, “sa famille a été épargnée” par le retentissement médiatique du dossier, y compris sa compagne Meryem, “salariée de La République en marche”, et son fils Lino. 

Désormais consultant en sûreté, sécurité et diplomatie d’affaires, Alexandre Benalla dit avoir “complètement tourné la page élyséenne”, sans “regrets”. En attendant de s’installer à Boulogne (Hauts-de-Seine), il est “provisoirement logé par un ami administrateur de sociétés du CAC 40, dans un appartement des beaux quartiers parisiens”, précise Valeurs actuelles. Cet ami “met également à sa disposition une voiture agrémentée d’un chauffeur faisant aussi office de garde du corps”.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Affaire Benalla : la députée Aurore Bergé se dit “encore plus déterminée”, après avoir assisté au discours d’Emmanuel Macron devant la majorité

La prise de parole du chef de l’État mardi soir est intervenue “au moment opportun”, pour la porte-parole du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale.

La députée Aurore Bergé a assisté au discours d’Emmanuel Macron devant des membres de la majorité, mardi 24 juillet. (JEAN-CHRISTOPHE BOURDILLAT / FRANCE-INFO)

Édité par Noémie Bonnin

franceinfo

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Mis à jour le 24/07/2018 | 23:17

publié le 24/07/2018 | 23:17

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“Je ressors de cette réunion encore plus déterminée que je n’y étais entrée”, a témoigné sur franceinfo la députée La République en marche Aurore Bergé, mardi 24 juillet au soir, après l’intervention surprise d’Emmanuel Macron devant des élus et plusieurs membres du gouvernement réunis à la maison de l’Amérique latine à Paris.

Selon la porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée nationale, “cela démontre la capacité du président de la République à être fidèle à ce qu’il est et à ce qu’on a toujours prôné pendant la campagne, à savoir la République exemplaire”, a-t-elle ajouté.

La République exemplaire n’empêchera jamais les erreurs, par contre elle est là pour corriger, réparer quand c’est nécessaire et ça c’est l’enquête judiciaire qui suit son cours.

Aurore Bergé

à franceinfo

Aurore Bergé a assisté à cette réunion, pendant laquelle le président de la République a parlé de “trahison” en évoquant les événements du 1er-Mai et a déclaré qu'”aucun de ses collaborateurs ne pouvait être soustrait aux lois de la République ou être protégé”. “Il a enfin clairement dit qu’il ne se défausserait pas de ses responsabilités en disant ‘le seul responsable, c’est moi'”, a rapporté la députée.

Selon elle, le discours d’Emmanuel Macron s’est déroulé en deux temps : “D’abord, il a mis en avant les transformations profondes engagées par la majorité, le gouvernement et lui-même, puis il est revenu évidemment sur l’affaire Benalla. Il a dit que ce qui s’était passé le 1er-Mai était pour lui ‘une déception, une trahison’, il a bien dit que personne autour de lui n’était protégé. Il a dit qu’il ne croyait pas à la République des fusibles, à cette République qui chercherait à faire couper des têtes, par rapport à ce que certains demandent, notamment au sein de l’opposition. Il a dit ‘qu’ils viennent me chercher, je réponds aux Français'”.

“Alexandre Benalla n’est pas mon amant”

“Il a égrainé les fausses informations”, poursuit Aurore Bergé, “allant jusqu’à dire ‘Alexandre Benalla n’est pas mon amant'”. “Emmanuel Macron n’est pas quelqu’un qui se défausse. Il a pris acte de ce qui s’était passé ces derniers jours, à la fois du climat que l’on avait subi nous à l’Assemblée nationale, extrêmement lourd et pesant, du risque que les Français ne comprendraient peut-être pas ce qui se passait au regard de la confusion générale que ça pouvait susciter, parce qu’on a entendu tout et n’importe quoi sur cette affaire et beaucoup de fausses informations sur ‘il tient un logement, il tient un salaire’. Il a remis l’église au milieu du village”, conclut-t-elle.

Femme et coffre fantômes: ce casse-tête qui hante les enquêteurs dans l’affaire Benalla © AP Photo / Christophe Ena

FRANCE

15:42 24.08.2018(mis à jour 15:53 24.08.2018) URL courte

Dossier: Affaire Benalla (84)

17240

L’écheveau de l’affaire Benalla s’avère être difficile à démêler. Pour avancer dans leurs investigations, les enquêteurs ont voulu joindre la future épouse d’Alexandre, Myriam, et examiner le coffre-fort de leur appartement – deux tâches irréalisables car tant la femme que le coffre semblent… s’être volatilisés.

Une fois l’ex-employé d’Emmanuel Macron placé en garde à vue, les agents de la police judiciaire décident d’interroger Myriam, restée la future femme d’Alexandre Benalla du fait qu’il a dû repousser leur mariage à cause de son interpellation. Une tâche toujours pas terminée, tout comme l’impossible localisation du coffre d’Alexandre, indique Le Parisien.

Et ce pour la simple raison que sa concubine, qui ne compte pourtant pas parmi les protagonistes principaux de l’affaire, et le coffre-fort contenant les armes d’Alexandre Benalla, et possiblement d’autres objets qui pourraient intéresser l’enquête, sont introuvables. Pour retrouver la trace de Myriam, qui venait de donner naissance à leur premier enfant, à 32 ans, l’équipe de la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) a été obligée de recourir aux méthodes destinées à la lutte contre le crime organisé, telles que la géolocalisation.

Dès le début, l’ancien collaborateur du Président a refusé de préciser où se trouvait ni comment joindre sa future femme, l’expliquant par le fait qu’il voulait «la protéger». Ainsi, dans le procès-verbal est signalé «le manque de coopération de Monsieur Benalla, qui a refusé de communiquer les coordonnées de son épouse».

© REUTERS / DADO RUVIC

Affaire Benalla: voici le «pire» qu’augure le fichage politique, selon Nicolas Bay

Lorsque les forces de police projetaient de perquisitionner leur domicile (à Issy-les-Moulineaux, Hauts-de-Seine), dès le 20 juillet, M.Benalla a donné son autorisation. Seul problème — il n’avait pas de clé sur lui et «La seule personne qui a les clefs de mon domicile est ma femme qui, à cette heure, est certainement partie à l’étranger se reposer et fuir les journalistes avec notre bébé».

Les enquêteurs ont alors trouvé à leur domicile une porte dotée d’un système franchissable uniquement à l’aide d’un équipement spécial. N’ayant pas réussi à forcer la serrure, ils ont scellé l’appartement avant d’y retourner, le lendemain, avec un serrurier. A la surprise des policiers, le coffre qu’ils comptaient examiner avait disparu, apparemment avec les armes que détenait (légalement) Alexandre Benalla — trois pistolets automatiques et un Remington.

M.Benalla lui-même a ainsi expliqué la situation devant les juges: «Le 19 juillet, ma femme m’a appelé pour me dire qu’il y avait plein de journalistes devant la maison et dans le couloir. J’ai demandé à un ami d’aller chercher ma femme et de récupérer tout ce qui pouvait être volé, les objets de valeur et notamment les armes».

© AFP 2018 CHRISTOPHE ARCHAMBAULT

Grand fichage des «bots russes»: quel est votre matricule dans l’affaire Benalla?

Ainsi, Myriam semblait être un témoin central dans la disparition du coffre.

Le 21 juillet, après la perquisition, a été déclenchée une opération pour retrouver la jeune femme, par des moyens tels que le passage de son nom dans les fichiers de la police, des réquisitions bancaires, l’identification de sa voiture et les PV d’excès de vitesse. Il s’est avéré qu’elle n’avait réservé aucun vol à son nom et a en outre été géolocalisée dans le XVIe arrondissement. Une intense activité téléphonique a été enregistrée sur son téléphone, visant vraisemblablement à annuler les formalités du mariage, affirme Le Parisien.

Pas un happy-end, mais tout de même un résultat: la police s’est procurée le mail de Myriam via la mairie d’Issy et lui a envoyé une demande de «prise de contact».

Le protagoniste n’a pas apprécié cette opération d’envergure. «Je m’interroge sur l’opportunité de faire des recherches sur ma femme qui n’a rien à voir dans toute cette histoire. Elle est déjà assez chamboulée.»

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Affaire Benalla, et maintenant un mariage bidon?

Par Auteur Raphaël Stainville / Lundi 23 juillet 2018 à 15:00 0

Alexandre Benalla et Emmanuel Macron. Photo © ALCALAY SARAH/SIPA

Scandale. La cérémonie devait avoir lieu à Issy-les-Moulineaux, ce samedi, mais nulle trace de bans n’apparaissait dimanche sur les panneaux d’affichage de la mairie.

Etrange… Alors que le Parisien et M6 révélaient ce week-end qu’Alexandre Benalla aurait dû se marier samedi 21 juillet à 11h à la mairie d’Issy-les-Moulineaux avant de devoir renoncer pour cause de garde à vue, nulle trace de bans n’apparaissait dimanche sur les panneaux d’affichage de la mairie. Ce qui n’est pas sans poser un certain nombre de questions.

L’ancien adjoint au chef de cabinet d’Emmanuel Macron, empêtré dans une affaire qui n’en finit pas de prendre de l’épaisseur, au point d’ébranler la Macronie, a-t-il bénéficié d’une exception de publication avec sa fiancée Myriam B., privilège réservé aux personnalités de premier plan – on se souvient que Nicolas Sarkozy et Carla Bruni avaient été exemptés d’une telle publication -, ce qui constituerait un passe-droit supplémentaire ? Les bans auraient-ils été retirés ?

A moins que ce mariage ne soit une fake news de plus ? Comment s’empêcher de poser la question quand depuis le début de l’affaire, l’Elysée et les services de l’Etat ne cessent de mentir comme pour protéger Alexandre Benalla avant finalement d’en faire un fusible.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

L’incroyable cache-cache de la compagne de Benalla

Pendant la garde à vue de l’ex-conseiller du président, la police cherchait à interroger Myriam, qui est restée introuvable, raconte « Le Parisien ». Par LePoint.fr

Modifié le 23/08/2018 à 06:07 – Publié le 22/08/2018 à 22:19 | Le Point.fr

La compagne de Benalla était recherchée afin de comprendre comment le coffre avait pu disparaître du domicile conjugal.

© CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

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Le vendredi 20 juillet, Alexandre Benalla, l’ex-conseiller d’Emmanuel Macron, devait épouser Myriam, sa compagne. Le mariage a dû être reporté, car le jeune directeur adjoint du cabinet du président se trouvait alors en garde à vue pour avoir pris l’initiative d’arrêter un couple lors des manifestations du 1er Mai à Paris.

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Si le rôle de Myriam dans cette affaire peut paraître secondaire, la police judiciaire s’est donné un mal fou, usant des techniques habituellement réservées à la lutte contre la criminalité organisée, pour retrouver sa piste, explique Le Parisien.

Géolocalisations, réquisitions bancaires, identification de sa voiture… Les enquêteurs souhaitaient la retrouver afin de comprendre comment le coffre-fort d’Alexandre Benalla avait pu disparaître de leur domicile.

Benalla avait refusé de donner les coordonnées de sa compagne

En effet, la seule personne à avoir les clés du logement à Issy-les-Moulineaux était la compagne d’Alexandre Benalla. Ce dernier avait d’ailleurs lancé à la police : « Ma femme, à cette heure, est certainement partie à l’étranger se reposer et fuir les journalistes avec notre bébé. »

Lors de sa garde à vue, l’ex-conseiller présidentiel avait refusé d’indiquer à la police où se trouvait sa compagne de 32 ans ni de communiquer ses coordonnées « pour la protéger », avait-il affirmé. Face à ce refus d’obtempérer, les policiers ont tenté de forcer la porte du domicile du couple, en vain, et ont finalement déposé des scellés, faute de temps.

Un témoin central

Le lendemain, alors que les policiers arrivent finalement à forcer la porte de l’habitation, le coffre-fort contenant les armes d’Alexandre Benalla a, lui, déjà disparu. Impossible donc de savoir si ce coffre contenait d’autres documents pouvant servir dans l’enquête.

À lire aussi. Affaire Benalla : une contradiction nommée Macron

Le quotidien rappelle que, dans une déclaration aux juges, Alexandre Benalla cherchait à dissiper le malentendu : « Le 19 juillet, ma femme m’a appelé pour me dire qu’il y avait plein de journalistes devant la maison et dans le couloir. J’ai demandé à un ami d’aller chercher ma femme et de récupérer tout ce qui pouvait être volé, des objets de valeur et notamment les armes. » Il a, depuis, restitué lui-même les pistolets, mais Myriam apparaît comme un témoin central dans cette volatilisation de coffre.

Finalement retrouvée dans le 16e arrondissement de Paris

Et impossible de retrouver Myriam à l’étranger : aucun vol n’est enregistré à son nom. Finalement, la géolocalisation de la future épouse montre qu’elle se trouve dans le 16e arrondissement de Paris. Les policiers, qui obtiennent enfin l’adresse électronique de Myriam par la mairie d’Issy-les-Moulineaux, lui adressent alors un courriel pour « une prise de contact ».

À lire aussi. Affaire Benalla : ascenseur pour l’Élysée

Au cours de sa garde à vue, le jeune conseiller à l’Élysée s’est offusqué de cet acharnement, raconte dans son article Le Parisien : « Je m’interroge sur l’opportunité de faire des recherches sur ma femme qui n’a rien à voir dans toute cette histoire. Elle est déjà assez chamboulée. » Selon le quotidien, Myriam n’a, à ce jour, toujours pas été entendue.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Alexandre Benalla : sa femme aurait été salariée de REM

La compagne d’Alexandre Benalla aurait caché son poste au sein du parti présidentiel au moment de l’affaire impliquant l’ancien chargé de mission de l’Élysée.

Alexandre Benalla, le 19 septembre 2018

Crédit : Alain JOCARD / AFP

Thomas Pierre

Journaliste

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PUBLIÉ LE 05/01/2019 À 12:48

Vers un nouveau coup d’éclat dans l’affaire Benalla ? Selon nos confrères de 20 minutes, la compagne d’Alexandre Benalla travaillait pour La République en marche au moment où l’affaire de la place de la Contrescarpe, impliquant l’ancien chargé de mission de l’Élysée, a éclaté. “Elle était salariée” a confirmé un membre du parti présidentiel auprès du quotidien gratuit. L’est-elle toujours? Rien ne l’indique pour le moment. 

Toujours est-il que le 28 septembre dernier, Myriam. B. aurait été entendue par les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance contre les personnes, à la suite de longues recherches les ayant conduits dans l’Eure, où cette jeune femme de 33 ans s’était réfugiée. Lors de son audition, la compagne d’Alexandre Benalla s’est dite en congé maladie, sans pour autant confirmer l’identité de son employeur, indique 20 minutes. 

Cet “arrêt maladie” ferait lui-même suite à un “congé maternité” qui s’est terminé le 20 septembre dernier. Une autre audition effectuée dans le cadre de cette enquête aurait permis d’établir un rapprochement avec la REM. Selon les dires de Reynald. C., un agent de sécurité d’En marche, Alexandre Benalla serait venu déposer lui-même “l’arrêt de travail de sa compagne” au siège du parti. Quant au fond de l’affaire Benalla, Myriam. B. n’aurait été “d’aucune utilité aux enquêteurs”, précise le quotidien.

“Emmanuel Macron s’est encanaillé avec Alexandre Benalla” Copier le lienLien copié !https://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/emmanuel-macron-sest-encanaille-avec-alexandre-benalla-affirme-ariane-chemin-une-journaliste-du-monde-2074987

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L’affaire Benalla est une histoire qui s’enfonce de plus en plus dans le mystère. Pas une semaine où une révélation ne se fait. Pour Ariane Chemin, grand reporter au journal Le Monde, Emmanuel Macron protégerait son ancien garde du corps.

Une histoire qui ne s’arrête jamais. Tel serait le qualificatif de l’affaire Benalla. Ariane Chemin, invitée de l’émission Clique Dimanche sur Canal +, le 10 février, est la journaliste du journal Le Monde qui a écrit le premier article sur Alexandre Benalla. La France découvre alors la vidéo où l’on voit l’ancien garde du corps d’Emmanuel Macron qui touchait un salaire net de 6.000 euros mensuel, en train de frapper des manifestants, sur la place de la Contrescarpe, à Paris, le 1er mai dernier. Ce sera le premier épisode d’une longue série de rebondissements.

Ariane Chemin fait une remarque sur les relations qu’entretiennent Alexandre Benalla qui a monté son entreprise et le président de la République : “Je me dis tout de suite, il est étrangement protégé. Ça raconte quelque chose de la Macronie autant que d’Alexandre Benalla.” Selon elle, Emmanuel Macron n’a cessé de le protéger, ne serait-ce par son manque de réaction sur l’affaire Benalla. “Qu’est-ce qui les lie tous les deux ?” demande Mouloud Achour à la journaliste.

⋙ Emmanuel Macron reconnaît avoir échangé avec Alexandre Benalla… puis le tacle

D’après la journaliste du Monde, l’ancien chargé de la sécurité du président serait au courant de certaines informations qui pourraient être compromettantes. “Emmanuel Macron s’est encanaillé avec Alexandre Benalla. Il sait aussi qu’il peut raconter des choses.” Le fait que son ancien garde du corps l’ait suivi en permanence fait de lui un observateur et un témoin privilégié. “Il a forcément entendu des discussions politiques. Quand on suit quelqu’un dans la voiture, il peut avoir entendu une discussion avec Bayrou, par exemple. Il sait comment Macron parle de tel ou tel homme politique. A minima, ces secrets-là, il les connaît” affirme-t-elle.

Et sa conclusion est implacable : “Donc, quand on a quelqu’un qui a été viré comme ça, que peut faire une personne dans cette situation pour se venger ? C’est faire du chantage.” L’affaire Benalla, une affaire qui n’est pas prête de s’éclaircir.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Vidéo – Emmanuel Macron ironise sur sa prétendue liaison avec Alexandre Benalla

le 27 juillet 2018 à 11h30

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J’ai compris !

Le Président de la république est sorti de sa réserve. Une mise au point, teintée d’ironie, sur Alexandre Benalla, son chargé de mission en charge des déplacements.

Oublié le sacre des bleus. La victoire française à la coupe du monde de football et l’euphorie qui a suivi sont déjà un vieux souvenir. Pour le chef de l’Etat, une info chasse l’autre. Et depuis plusieurs jours, seule l’affaire Benalla occupe les esprits. Sous le feu des critiques, Emmanuel Macron a décidé de sortir de sa réserve. Hier, devant les députés LREM et les membres du gouvernement, il s’est exprimé sur les agissements de son chargé de mission, responsable des déplacements du président et filmé le 1er mai lors d’une manifestation, en train de molester deux personnes. “Ce qu’il s’est passé le 1er mai a été pour moi une trahison”, lance-t-il. “La République exemplaire n’empêche pas les erreurs. S’ils cherchent un responsable, c’est moi et moi seul. C’est moi qui ai fait confiance à Alexandre Benalla. C’est moi qui ai confirmé sa sanction”, – celle d’une mise à pied de 15 jours -. Récemment encore, Alexandre Benalla se trouvait à bord du bus des Bleus sur les Champs-Elysées, mais aussi place de la Concorde durant le défilé du 14 juillet ou quelques jours avant au Panthéon pour l’intronisation de Simone Veil.

Quant aux privilèges supposés dont aurait bénéficié Alexandre Benalla, le président met les points sur les I, le tout avec une pointe d’ironie et sous les rires et applaudissements des députés et membres du gouvernement présents. “Alexandre Benalla n’a jamais détenu les codes nucléaires. Alexandre Benalla n’a jamais occupé un 300 m2 à l’Alma, Alexandre Benalla n’a jamais gagné 10 000 euros (ndlr: par mois), Alexandre Benalla, lui non plus, n’a jamais été mon amant”. – allusion aux rumeurs durant la campagne présidentielle sur une supposée liaison entre Emmanuel Macron et Mathieu Gallet – . Une mise au point en réponse aux nombreux articles ces derniers jours, listant les avantages divers dont il aurait bénéficié: voiture de fonction avec gyrophare, logement dans une dépendance de l’Elysée dans le très chic 7ème arrondissement, mais aussi badge d’accès à l’Assemblée nationale et habilitation au secret défense.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Emmanuel Macron sur un site de rencontres… à cause d’Alexandre Benalla

le 3 août 2018 à 14h29

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J’ai compris !

D’après le magazine Closer, Alexandre Benalla avait posté des photos du président sur son profil Tinder.

Quand ça veut pas, ça veut pas. Depuis le déclenchement de l’affaire Benalla et les tentatives de l’intéressé pour lisser son image et celle du président de passer à autre chose – les vacances notamment -, voilà que le nom de l’ex-chargé de mission bien encombrant ressurgit à nouveau. Cette fois, à la rubrique people et non judiciaire, mais quand même!

Comme le révèle le magazine Closer, Alexandre Benalla avait un profil sur le site de rencontres Tinder. Rien de mal à cela. Comme des milliers d’inscrits, il a choisi un pseudo – Mars – et posté des photos avantageuses, des commentaires bien inspirés. Sauf que, a découvert le journal, figurent parmi ces clichés, des photos avec Emmanuel Macron! C’est sûr que pour draguer, ça peut marcher… Mars, en référence à Jupiter, surnom donné par la presse au président de la république. Alors âgé de 26 ans, Alexandre Benalla se vantait de sa proximité avec celui qui n’était pas encore le chef de l’Etat mais auprès duquel il travaillait, durant la campagne présidentielle. Surtout, il a posté d’autres photos, plus récentes, aux côtés du président Macron et même de Donald Trump ! C’est en fait une internaute, inscrite sur Tinder également, qui s’est étonnée de la parution de ces clichés, découvrant un jeune homme bien mis, en costume cravate, se tenant au plus près des chefs d’Etat. Surtout, s’inquiètent plusieurs internautes, la géolocalisation de Tinder permet, comme les autres applis, de retracer l’itinéraire et les lieux fréquentés. Or, puisqu’Alexandre Benalla a suivi le président de la République dans nombre de ses déplacements, on peut donc retracer les endroits empruntés par le Chef de l’Etat. Pour une personne chargée de la sécurité, ça laisse perplexe…

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Myriam Benalla : la femme d’Alexandre Benalla a-t-elle menti ?

La Rédaction, Mis à jour le 04/01/19 20:12

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 20 Minutes révèle ce vendredi soir que Myriam Benalla, la femme d’Alexandre Benalla, n’a pas dit aux enquêteurs qu’elle était employée du parti LREM lors de son audition du 28 septembre dernier.

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[Mis à jour le 4 janvier 2019 à 20h12] L’affaire Benalla prend soudainement une dimension familiale. Myriam Benalla, la femme de l’ancien employé de l’Élysée, aurait “menti” aux enquêteurs lors de son audition, en qualité de témoin de l’affaire, le 28 septembre dernier. Comme le révèle 20 Minutes, la jeune femme, née en 1985, n’aurait pas précisé qu’elle travaillait pour le parti La République en Marche. “Je suis agent administratif actuellement en congé maladie. Je suis employée par une association dont je ne souhaite pas dire le nom”, aurait-elle confié aux enquêteurs ce jour-là. Le parti d’Emmanuel Macron a, de son côté, confirmé le fait que Myriam Benalla était bien son employée à ce moment-là. Lors de cet entretien avec les enquêteurs, elle a confié avoir bénéficié d’un arrêt maladie de son médecin et a tenté de protéger son mari.

Selon 20 Minutes, c’est peut-être l’audition d’un certain Reynald C. qui aurait pu permettre aux enquêteurs de faire le lien entre Myriam Benalla et le mouvement fondé par le président de la République. En effet, le 13 septembre dernier, lors de son audition, cet agent de sécurité d’En Marche avait assuré qu’Alexandre Benalla ne se rendait que “très rarement” au siège du parti depuis qu’il travaillait au palais de l’Élysée, expliquant alors : “Une fois, il est venu, car il a déposé l’arrêt de travail de sa compagne”.

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Le compagne d’Alexandre Benalla introuvable après le début de l’affaire

Selon 20 Minutes, il aurait fallu deux mois “d’intenses recherches” pour que la Brigade de répression de la délinquance contre les personnes (BRDP) retrouve Myriam Benalla qui s’était réfugiée chez une proche dans l’Eure, département où l’entretien avec les enquêteurs aurait finalement eu lieu, d’après le quotidien.

LREM refuse de dire si Myriam Benalla travaille toujours au parti

Myriam et Alexandre Benalla se sont-ils rencontrés grâce à LREM ? C’est une autre question que soulèvent les révélations de 20 Minutes. Mais selon Myriam Benalla, qui se serait confiée aux enquêteurs sur le sujet, d’après le quotidien, ils étaient en couple depuis quatre ans. La jeune femme n’aurait cependant pas précisé qui de l’un ou de l’autre a rejoint le mouvement le premier. 

“[Alexandre] est quelqu’un de bien. C’est mon mari. Je sais que c’est quelqu’un de droit, de bon. C’est quelqu’un de calme, de caractère gentil. Jamais, je ne l’ai vu se battre ou vouloir en découdre. Il n’est en aucun cas violent”, aurait-elle expliqué. Une question reste en suspens : Myriam Benalla est-elle toujours employée du parti présidentiel ? LREM n’a pas souhaité répondre à cette question.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Alexandre Benalla : Mediapart fait de nouvelles révélations

La Rédaction, Mis à jour le 11/02/19 23:42

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 BENALLA – Selon le journal d’investigations en ligne, Alexandre Benalla a fait affaire avec deux oligarques russes, pour 2,2 millions d’euros de contrat. Voici ce que l’on sait.

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[Mis à jour le 11 février 2019 à 23h42] Mediapart livre ce lundi de nouvelles révélations sur son site Internet, avec un article intitulé “Les millions russes d’Alexandre Benalla”. Le journal en ligne assure, “preuves à l’appui”, que l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron a “personnellement négocié de bout en bout un contrat de sécurité de 294 000 euros avec un oligarque proche de Vladimir Poutine” et ce, alors qu’il travaillait encore à l’Élysée. Ces informations auraient été confirmées par le sous-traitant de ce marché, le directeur de la société Velours, Jean-Maurice Bernard. Selon Mediapart, les négociations auraient été menées “dans un café proche de l’Élysée”, mais aussi dans les locaux parisiens d’En Marche.

Interrogé par Ruth Elkrief sur BFM TV ce lundi 11 février, peu après les nouvelles révélations de Mediapart, Jean-Maurice Bernard a bel et bien confirmé les informations du site. “En colère”, il a ainsi assuré qu’Alexandre Benalla était un intermédiaire majeur de la négociation selon lui. “Je m’en tiens aux faits, il a assisté à plusieurs rendez-vous sur ce contrat avec Crase et nous-mêmes. Il a soufflé, ou bien connaissait les noms des cinq personnes qui nous ont été imposées par Crase. Ils nous ont demandé au moment de la rupture de contrat de le poursuivre, ce sont les faits”, a-t-il détaillé sur le plateau de la chaîne d’information en continu.

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L’autre révélation de Mediapart 

Mediapart indique également qu’Alexandre Benalla n’a pas chômé depuis sa mise à pied de l’Élysée, même s’il demeure discret sur ses activités. Selon le média, il “anime en sous-main une société baptisée France Close Protrection”. C’est cette structure qui a “récupéré en octobre dernier le contrat de l’oligarque Iskander Makhmudov, soupçonné de liens avec la mafia”, pour un montant de 980 000 euros. Alexandre Benalla aurait signé un autre contrat, pour la même somme, avec un autre oligarque russe, Fahkad Akhmedov, pour assurer des missions de sécurité. Mais ce contrat aurait été signé en décembre 2018, plusieurs mois après avoir quitté l’Élysée. Mediapart précise, au sujet de ce contrat, que “plus de 350 000 euros ont d’abord été versés en France. La somme a ensuite été récupérée à l’euro près par Alexandre Benalla au Maroc”.

Me Dupond-Moretti dénonce les méthodes de Mediapart

La veille de ces nouvelles révélations de Mediapart, le médiatique avocat Éric Dupond-Moretti a accordé un entretien-fleuve à Causeur, dans lequel il est revenu sur l’enregistrement dévoilé par le site d’actualité et s’en est directement pris aux méthodes de travail du site d’information d’Edwy Plenel. “On ne demande pas à Plenel de dire qui lui a donné cet enregistrement, mais on est bien obligé de se demander où et dans quelles conditions on utilise des moyens de basse police”, a-t-il notamment déclaré, expliquant : “En tout état de cause, il est aussi indigne de le diffuser que de le réaliser. Je respecte infiniment le secret des sources, mais je n’oublie pas le secret professionnel de l’avocat et du notaire ni le secret de la vie privée”. Et Éric Dupond-Moretti de remarquer encore : “À chaque fois qu’on attaque leurs méthodes, ils se drapent dans leur insupportable prétention à dire la morale publique”. L’avocat assure, lui, ne pas avoir “la même conception de la morale”. 

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

POLITIQUE

Pourquoi Alexandre Benalla a dû changer de prénom

Alexandre Benalla touchait 6 000 euros net au service d’Emmanuel Macron. Photo Stephane Mahe/AFP

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Alexandre Benalla ne s’est pas toujours prénommé ainsi, révèle BFMTV, qui s’est également procuré la fiche de paie de l’ancien homme de confiance d’Emmanuel Macron.

Ses agissements et sa mise en examen ont pourri l’été d’Emmanuel Macron. Avec la rentrée et le retour des auditions devant la commission d’enquête du Sénat, Alexandre Benalla est à nouveau au centre de l’attention. Avec à la clé un nouveau lot de révélations.

Dans son enquête “Alexandre Benalla – L’homme du président”, diffusée mardi soir, BFMTV nous apprend ainsi que l’ancien chargé de mission de l’Elysée est né, en 1991, avec un autre prénom : Maroine, comme l’indique la déclaration d’état civil faite par son géniteur, un professeur de chimie.

Un salaire de 6 000 euros net

Mais un divorce tumultueux et trois tentatives violentes de son père de l’emmener au Maroc, dont il est originaire, vont persuader la mère de Benalla de le cacher et, pour cela, de demander auprès du ministère de la Ville de “franciser” son prénom en Alexandre.

Par ailleurs, la chaîne d’info en continu a (enfin) eu accès à la fiche de paie de l’ancien préposé à la sécurité du couple présidentiel. Alors que le chiffre de 10 000 euros avait couru dans les premiers jours de l’affaire, c’est un salaire brut de “seulement” 7 113 euros (soit environ 6 000 euros net) que touchait l’ancien homme de confiance.

UNE FUTURE INSTALLATION AU MAROC ?

D’après RTL, Alexandre Benalla envisagerait désormais de monter sa propre société de sécurité au Maroc, où il a des attaches familiales.

Il aurait dans ce sens effectué de nombreux rendez-vous depuis son licenciement de l’Elysée et se serait notamment rendu à Rabat.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Brigitte Macron : pourquoi Alexandre Benalla est devenu le pire cauchemar de son couple

UN HOMME QUI PARLE TROP

Thomas Durand | lundi 31 décembre 2018 à 18:00 | Mise à jour le mardi 1 janvier 2019 à 20:25

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COUPLE PRÉSIDENTIEL

Alors qu’Emmanuel Macron doit présenter ses voeux aux Français à 20 heures, ce 31 décembre, Alexandre Benalla, chargé de mission démis de ses fonctions en juillet dernier, revient brouiller l’image du président. Et éprouver un peu plus le couple qu’il forme avec Brigitte Macron, déjà très malmené ces dernières semaines.

A quelques heures des voeux du président, enregistrés en fin d’après-midi à l’Elysée, mais diffusés à la télévision à 20 heures ce 31 décembre, il s’agit d’une énième polémique dont Brigitte Macron, très discrète depuis la crise des Gilets jaunes, se serait bien passée. Après avoir menacé de divulguer de récents échanges avec Emmanuel Macron via la messagerie cryptée Telegram, auprès d’un journaliste de Mediapart, ce 30 décembre, Alexandre Benalla, chargé de mission démis de ses fonctions en juillet dernier, refait parler de lui, alors que le chef de l’Etat doit s’adresser aux Français et renouer un lien de confiance.

Attendant sans doute le retour des Macron du Fort de Brégançon, les équipes de l’Elysée ont finalement fait savoir ce 31 décembre qu’elles ne souhaitaient “pas poursuivre un dialogue par presse interposée avec Alexandre Benalla qui se venge de son licenciement pour faute grave en entretenant tout un faisceau de contrevérités et d’approximations.” Communiqué qui n’a pas manqué de faire réagir Benalla, puisqu’il a presque aussitôt assuré à BFMTV que son tout dernier échange avec le président remontait au 24 décembre dernier.

Si ce retour de l’ancien factotum dans l’actualité tombe au plus mauvais moment pour le président, qui sait l’exigence des Français à son égard, il n’est pas non plus pour rassurer Brigitte Macron, très malmenée ces dernières semaines. En octobre dernier, Daniel Cohn-Bendit confiait à L’Opinioncombien l’éviction d’Alexandre Benalla aurait déstabilisé la Première dame.”Tu comprends, il nous aidait à garder un minimum de vie privée, pour aller au théâtre, au cinéma, déjeuner tranquillement avec une copine”, lui aurait glissé Brigitte Macron, sans que celle-ci confirme ces dires rapportés.

De fait, Benalla n’assurait pas seulement la sécurité du couple présidentiel. Il possédait également un double des clés de la villa des Macron au Touquet. Il y a un an, il skiait même aux côtés du président et de la Première dame à la Mongie. La proximité du chargé de mission obligera même Emmanuel Macron à spécifier sur le ton de l’humour : « Alexandre Benalla n’est pas mon amant. »Une déclaration qui aurait provoqué la colère de son épouse, fatiguée de ces petites phrases nuisant au président, selon des articles parus dans Le Parisien et L’Express en octobre et novembre derniers.

Ne pas entraver l’action d’Emmanuel : Brigitte Macron en a fait une obsession depuis l’investiture de celui-ci, en mai 2017, et plus particulièrement depuis cet automne. Meurtrie par les rumeurs la décrivant comme « une Marie-Antoinette qui vit dans sa bulle », la Première dame évite soigneusement les apparitions. Exception faite peu avant Noël, au côté de Marcel Campion, et la semaine du 25, dans les rues de Saint-Tropez. Deux mauvaises expériences puisqu’elle s’est vu reprocher son amitié avec le forain poursuivi pour propos homophobes, mais aussi de séjourner « chez les riches ». Vivement que l’année se termine…

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Emmanuel Macron victime de s’être “encanaillé” avec Alexandre Benalla selon la journaliste Ariane Chemin

UNE AFFAIRE SANS FIN

La rédaction | dimanche 10 février 2019 à 14:07 | Mise à jour le lundi 11 février 2019 à 08:37

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PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE

Emmanuel Macron ferait son possible pour épargner Alexandre Benalla dans ses ennuis judiciaires. Pour cause, l’ex-garde du corps détiendrait un certain nombre de secrets compromettants pour le pouvoir en place. C’est ce qu’affirme la journaliste qui a révélé l’affaire, Ariane Chemin, sur le plateau de Clique.

Ariane Chemin était l’invitée de l’émission Clique, ce dimanche sur Canal plus, pour évoquer « l’affaire sans fin » Benalla. Pour elle, l’homme qui était chargé de la sécurité du président serait au courant de certains dossiers pouvant être compromettants. C’est ce qui expliquerait que le pouvoir fasse son possible pour le ménager. « Emmanuel Macron s’est encanaillé avec Alexandre Benalla, mais il sait aussi qu’Alexandre Benalla peut raconter des choses. », a t-elle affirmé.

« Il a forcément entendu des discussions politiques. Il a pu entendre une discussion avec Bayrou, il sait comment Macron parle de tel ou tel homme politique. A minima, ces secrets-là, il les connaît. Quand quelqu’un a été viré, qu’est-ce que peut faire la personne virée si elle veut se venger ? Faire du chantage. » Voilà un avis tranché de cette journaliste au Monde, journal qui a révélé l’existence de cet homme chargé de la sécurité du président, et ses violences lors de la manifestation du 1er mai. Elle n’est pas la seule à estimer qu’Alexandre Benalla est protégé pour éviter qu’il ne dévoile des secrets, le président des Régions de France Xavier Morin l’avait déjà déclaré publiquement.

Alexandre Benalla est aujourd’hui visé par deux enquêtes, judiciaire et parlementaire. L’ex-chargé de la sécurité du président aurait bénéficié de passeports diplomatiques, même après son licenciement. Il a en outre affirmé continuer d’échanger des SMS avec Emmanuel Macron et avec la Première Dame. Fin janvier, le journal Mediapart diffusait un enregistrement où Alexandre Benalla se targuait d’avoir le soutien du « patron » dans ses ennuis avec la Justice. Le parquet national financier enquête par ailleurs sur un contrat qui aurait été passé entre la société d’Alexandre Benalla et un oligarque russe. Le jeune homme de 26 ans, qui touchait un salaire de 6.000 euros pour ses fonctions – encore floues – à l’Elysée, se serait aujourd’hui reconverti comme garde du corps d’Ayem Nour, ex-star de la télé réalité. En parallèle à ces scandales, le journal La Dépêche a publié le témoignage de Jean-Pierre Guyomarc’h, ex- athlète de fond. Il affirme avoir été victime d’un accident de ski, fin 2017, qui aurait pu impliquer le mystérieux Alexandre Benalla. Il estime que l’enquête n’avance pas assez vite…

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Brigitte Macron, dans l’embarras : des SMS échangés avec Alexandre Benalla ?

NOUVELLE POLÉMIQUE POUR LA PREMIÈRE DAME

Thomas Durand | mardi 1 janvier 2019 à 20:44 | Mise à jour le mardi 1 janvier 2019 à 22:33

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AFFAIRE BENALLA

Elle reste très discrète depuis plusieurs semaines. Mais Brigitte Macron semble inévitablement mêlée aux polémiques qui secouent la présidence. Alors que Le Parisien revient sur les dernières prises de paroles d’Alexandre Benalla au sujet d’Emmanuel Macron, ce 1er janvier, l’épouse du chef de l’Etat est citée, bien malgré elle…

Après une fin d’année 2018 très éprouvante, la nouvelle année 2019 aurait pu mieux commencer pour Brigitte Macron. « Vérité », « dignité », « espoir »: ce fut les 3 maîtres mots d’Emmanuel Macron, lors de ses voeux enregistrés à l’Elysée en fin d’après-midi et retransmis à la télévision en début de soirée, ce 31 décembre. Une allocution plus combattive que celle d’octobre dernier, mais qui n’a pas galvanisé pour autant les Français : près de 60% se sont déclarés peu convaincus, selon un sondage réalisé par Opinion Way pour la chaîne LCI.

Soupçonnés d’indifférence au sort de leurs compatriotes les plus précaires, empêtré dans la crise des Gilets jaunes et rattrapés par les récentes prises de parole d’Alexandre Benalla, ex-chargé de mission à l’Elysée, le président et son épouse espéraient sans doute davantage de cette intervention télévisée. La Première dame, en particulier. Pour celui qu’elle a épousé en 2007, comme pour elle-même. Très discrète depuis plusieurs semaines, mais meurtrie par les insultes qu’elle subit sur les réseaux sociaux, Brigitte Macron s’interdit d’entraver l’action de son époux par une quelconque réaction. Mais la sévère prédiction d’un analyste politique semble se confirmer : plus rien n’est épargné à celle qui séduisait autrefois par sa modernité.

Alors qu’elle évite soigneusement les apparitions et les petites phrases, l’épouse d’Emmanuel Macron semble même attiser la polémique. Dans ses éditions papier et digitale de ce 1er janvier, Le Parisien rapporte les confidences d’Alexandra Benalla au site Mediapart. Ces passeports diplomatiques remis par un « salarié » de l’Elysée et ses échanges encore récents avec le président, malgré son éviction de l’Elysée en juillet dernier. Autant d’affirmations démenties par les services du palais présidentiel qui ne souhaitent “pas poursuivre un dialogue par presse interposée avec Alexandre Benalla qui se venge de son licenciement pour faute graveen entretenant tout un faisceau de contrevérités et d’approximations.”

Mais Le Parisien délivre une nouvelle information :« A l’un de ses récents interlocuteurs, et selon nos informations, (Alexandre Benalla) a confié aussi avoir partagé des SMS avec la Première dame, ce que dément formellement l’entourage de cette dernière. » Qui dit vrai? Qui dit faux? A suivre…

Crédits photos : Abaca

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Alexandre Benalla provocateur, il se vante d’avoir le soutien de Brigitte Macron

« TRUC DE DINGUE »

Lucile Bellan | jeudi 31 janvier 2019 à 18:50 | Mise à jour le jeudi 31 janvier 2019 à 18:59

ALEXANDRE BENALLA

Le site Mediapart a publié ce jeudi 31 janvier l’enregistrement d’une conversation entre Alexandre Benalla et Vincent Crase le 26 juillet dernier dans lequel l’ancien responsable de sécurité révèle avoir toujours le soutien du président de la République et de son épouse.

Avec la publication de documents inédits, le site Mediapart provoque un nouveau rebondissement dans l’affaire Benalla. L’enquête« qui repose sur une dizaine de sources indépendantes et de nombreux documents inédits » selon le site est étayée de l’enregistrement sonore d’une conversation, authentifiée par Mediapart, entre Vincent Crase et Alexandre Benalla datant du 26 juillet dernier, après leur mise en examen et donc en violation totale de leur contrôle judiciaire.

Dans cet enregistrement, celui qui s’est déjà publiquement vanté d’être resté en contact avec Emmanuel Macron, raconte à Vincent Crase recevoir toujours un soutien fort de l’Elysée : « Truc de dingue, le ‘patron’, hier soir il m’envoie un message, il me dit : ‘Tu vas les bouffer. Tu es plus fort qu’eux, c’est pour ça que je t’avais auprès de moi. Je suis avec Isma, etc., on attend Le Monde, machin, etc. ». Il cite également Brigitte Macron et Ismaël Emelien, conseiller spécial du président “Madame, Ismaël, qui me conseille sur les médias et compagnie” comme de réels soutiens et ne semble pas particulièrement inquiet par la tournure des enquêtes lancées à son encontre. Il avait déjà assuré, il y a quelques semaines, être resté en contact avec la Première dame.

L’Elysée n’aurait pas confirmé l’échange du président avec Alexandre Benalla le 25 juillet et Ismaël Emelien n’a pas répondu aux sollicitations de Mediapart. Le site révèle également dans son enquête les liens entre Alexandre Benalla et l’oligarchie russe ce qui confirmerait que l’ancien chargé de sécurité a menti lors de son audition par le Sénat.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

VIDEO – Alexandre Benalla a “plein de petits secrets sur la vie de Macron”, cette petite phrase pleine de sous entendus

HERVÉ MORIN EN EST CONVAINCU

Lucile Bellan | lundi 21 janvier 2019 à 16:54 | Mise à jour le lundi 21 janvier 2019 à 16:54

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SCANDALE

Alors qu’Alexandre Benalla est aujourd’hui entendu par la commission d’enquête du Sénat à propos de ses passeports diplomatiques, Hervé Morin, président des Régions de France, sous-entend que ce proche du président de la République est protégé par le pouvoir.

L’affaire Benalla est encore loin d’être terminée.Peu après les manifestations du 1er mai dernier, le journal Le Monde révèlait l’existence de ce proche du président Macron. Depuis, les révélations concernant ses attributions ne cessent d’affluer et la façon dont l’affaire est gérée par l’Elysée en a laissé perplexe plus d’un, justifiant une nouvelle commission d’enquête du Sénat sur les passeports diplomatiques dont aurait bénéficié Alexandre Benalla bien après son licenciement. Invité de la chaîne parlementaire, l’homme politique Hervé Morin, président des Régions de France, va plus loin. Pour lui, Alexandre Benalla est le garant de secrets personnels du président de la République : « Mon sentiment, il est simple, c’est que ce monsieur a plein de petits secrets sur la vie de Macron en quelque sorte, et que le risque c’est qu’un jour ou l’autre il déballe ses secrets et que pour cela, on le protège un peu pour s’éviter ce genre de choses ».

Pour l’heure, on sait que ce proche d’Emmanuel Macron etde son épouse a détenu une arme, des passeports diplomatiques, les clés de la demeure familiale du Touquet, un logement et une voiture de fonction et un traitement de 10 000 euros sans comprendre encore tout à fait quelles étaient ses attributions réelles au sein de l’état.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Emmanuel Macron victime de s’être “encanaillé” avec Alexandre Benalla selon la journaliste Ariane Chemin

UNE AFFAIRE SANS FIN

La rédaction | dimanche 10 février 2019 à 14:07 | Mise à jour le lundi 11 février 2019 à 08:37

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PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE

Emmanuel Macron ferait son possible pour épargner Alexandre Benalla dans ses ennuis judiciaires. Pour cause, l’ex-garde du corps détiendrait un certain nombre de secrets compromettants pour le pouvoir en place. C’est ce qu’affirme la journaliste qui a révélé l’affaire, Ariane Chemin, sur le plateau de Clique.

Ariane Chemin était l’invitée de l’émission Clique, ce dimanche sur Canal plus, pour évoquer « l’affaire sans fin » Benalla. Pour elle, l’homme qui était chargé de la sécurité du président serait au courant de certains dossiers pouvant être compromettants. C’est ce qui expliquerait que le pouvoir fasse son possible pour le ménager. « Emmanuel Macron s’est encanaillé avec Alexandre Benalla, mais il sait aussi qu’Alexandre Benalla peut raconter des choses. », a t-elle affirmé.

« Il a forcément entendu des discussions politiques. Il a pu entendre une discussion avec Bayrou, il sait comment Macron parle de tel ou tel homme politique. A minima, ces secrets-là, il les connaît. Quand quelqu’un a été viré, qu’est-ce que peut faire la personne virée si elle veut se venger ? Faire du chantage. » Voilà un avis tranché de cette journaliste au Monde, journal qui a révélé l’existence de cet homme chargé de la sécurité du président, et ses violences lors de la manifestation du 1er mai. Elle n’est pas la seule à estimer qu’Alexandre Benalla est protégé pour éviter qu’il ne dévoile des secrets, le président des Régions de France Xavier Morin l’avait déjà déclaré publiquement.

Alexandre Benalla est aujourd’hui visé par deux enquêtes, judiciaire et parlementaire. L’ex-chargé de la sécurité du président aurait bénéficié de passeports diplomatiques, même après son licenciement. Il a en outre affirmé continuer d’échanger des SMS avec Emmanuel Macron et avec la Première Dame. Fin janvier, le journal Mediapart diffusait un enregistrement où Alexandre Benalla se targuait d’avoir le soutien du « patron » dans ses ennuis avec la Justice. Le parquet national financier enquête par ailleurs sur un contrat qui aurait été passé entre la société d’Alexandre Benalla et un oligarque russe. Le jeune homme de 26 ans, qui touchait un salaire de 6.000 euros pour ses fonctions – encore floues – à l’Elysée, se serait aujourd’hui reconverti comme garde du corps d’Ayem Nour, ex-star de la télé réalité. En parallèle à ces scandales, le journal La Dépêche a publié le témoignage de Jean-Pierre Guyomarc’h, ex- athlète de fond. Il affirme avoir été victime d’un accident de ski, fin 2017, qui aurait pu impliquer le mystérieux Alexandre Benalla. Il estime que l’enquête n’avance pas assez vite…

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Grace à Amazon, Israel est capable de créer son autonomie de l’information alors que la France et son UE en sont incapables !

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Amazon Web Services ouvrira des centres de données en Israël en 2023

La société technologique annonce son projet quelques semaines après la signature par Israël d’un accord de services sur cloud d’un milliard d’euros avec la société et Google

Amazon a annoncé vendredi qu’il ouvrira des centres de données en Israël en 2023, quelques semaines après que le pays a signé un accord de 4 milliards de NIS (un milliard d’euros) avec la filiale Web Services de l’entreprise et Google.

« Aujourd’hui, Amazon Web Services Inc, une société d’Amazon.com, a annoncé qu’elle ouvrira des infrastructures en Israël au cours du premier semestre 2023 », a déclaré AWS dans un communiqué vendredi, rapporte Reuters.

En avril, les deux entreprises de high-tech – AWS et Google – ont été sélectionnées comme les gagnantes de l’appel d’offres de 4 milliards de NIS pour construire et fournir des centres de données régionaux basés sur le cloud et des services à la nation.

Israël a signé les accords avec les sociétés en mai, ce qui, selon les responsables du ministère des Finances, garantira la continuité du service même si les géants de la technologie subissent des pressions pour boycotter le pays.Le comptable général du ministère israélien des finances, Yahli Rotenberg, au centre, en compagnie d’autres responsables au ministère des finances à Jérusalem, le 24 mai 2021 (Crédit: Shoshanna Solomon/Times of Israel).

Ils construiront les centres de données et fourniront des services basés sur le cloud aux entités publiques locales, toutes les données étant sécurisées à l’intérieur des frontières d’Israël, conformément à des directives de sécurité strictes et à la législation israélienne.

Les employés israéliens devront passer des certifications de sécurité.

Le projet de cloud, appelé Nimbus, est l’un des plus grands projets de technologie de l’information d’Israël. Il permettra aux ministères et autres entités publiques de transférer des serveurs et des services dans le cloud fourni par les deux entreprises technologiques. En attendant que les centres de données soient construits localement – dans un délai estimé à deux ans – les services sur le cloud seront fournis par les centres de données Google et Amazon AWS en Irlande, aux Pays-Bas et à Francfort.

Toutes ces données seront ensuite transférées vers ceux mis en place en Israël, ont précisé les responsables.

Le contrat gouvernemental avec Google et Amazon pour ces services est d’une durée initiale de sept ans, avec une option de prolongation pour un total de 23 ans, ont précisé les responsables. Après les sept premières années, Israël pourra ajouter d’autres fournisseurs ou cesser de travailler avec les fournisseurs actuels.

Le projet, qui prévoit l’installation de six centres de données en Israël pour un investissement d’au moins 4 milliards de NIS, fournira quelque 500 emplois directs pour chaque centre, mais stimulera également l’emploi de manière indirecte via les services que ces centres utiliseront auprès d’autres fournisseurs.Image illustrative d’un centre de données (Crédit: cybrain ; iStock by Getty Images)

Les centres créés contribueront également à la création d’un écosystème pour les jeunes entreprises qui fournissent des services basés sur l’informatique dématérialisée, ont déclaré les responsables, et formeront la main-d’œuvre avec les compétences appropriées qui se répercuteront ensuite dans l’écosystème technologique du pays. Les pays voisins seront également en mesure d’exploiter l’infrastructure sur cloud mise en place en Israël, a déclaré le ministère des finances.

Le projet Nimbus a été divisé en quatre parties, avec quatre appels d’offres distincts : la construction des centres de données et la fourniture de services de cloud au gouvernement sur une plateforme publique – remportés par Google et AWS ; l’aide à l’élaboration d’une stratégie gouvernementale visant à transférer les opérations vers le cloud ; l’aide technique à la mise en œuvre du transfert ; et un appel d’offres non encore publié pour fournir des services d’optimisation de l’utilisation du cloud.

Le consultant KPMG a remporté le deuxième appel d’offres et participera à la mise en place d’un centre d’excellence en matière de cloud computing, qui aidera à définir la stratégie gouvernementale de transfert des activités vers le cloud computing.

Le ministère a déclaré que l’appel d’offres visant à sélectionner des dizaines de petits et moyens fournisseurs locaux pour aider les entités gouvernementales à transférer leurs systèmes vers le cloud et à développer des systèmes basés sur le cloud est en cours. Le quatrième appel d’offres est toujours en cours de formulation, a indiqué le ministère.

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Dans une France sinistrée, la magouille électoraliste « démocratique » suit son cours

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Nous voilà habitué à Macron la marionnette des juifs comme s’il était un président légal !

MACRON : “J’AI ÉTÉ SÉLECTIONNÉ PAR BILDERBERG,

IL N’Y A PAS DE DEMOCRATIE EN FRANCE !”

L’arrivée par fraudes graves de Macron à l’Élysée !
Le 23 avril 2017, Macron a “obtenu” 24% des suffrages en siphonnant toutes les autres listes.
L’ arrivée à l’Élysée par fraudes graves de Macron en 2017 est le résultat d’une action concertée de l’État profond français. L’arrivée à l’Élysée de Macron résulte aussi de l’utilisation des serveurs Scytl et Dominion, qui ont crédité fallacieusement le candidat LREM de 24% au premier tour. Exactement le même mode opératoire utilisé par Biden, nommé Président des États-Unis, suite à des fraudes abyssales.

Je reposte un article rédigé le 25 juillet 2017, mais qui n’a pas pris une seule ride. Je le reposte, car il montre l’arrivée par fraudes graves de Macron à l’Elysée : résultat d’une action concertée par l’Etat profond français.
Les tristes votes à l’Assemblée nous rappellent le pire. Le vote du 5 juillet 2017 sur la confiance donnée au Premier Ministre (360 pour, 129 abstentions, 67 contre) ; puis le vote hélas massif des députés acceptant craintivement, -sauf naturellement les députés de la FI et les députés communistes-, la loi d’habilitation destinée à démolir le code du travail. 

1)- les pleins Pouvoirs donnés à Pétain en 1940

Tous ces votes additionnés évoquent irrésistiblement les pleins pouvoirs donnés massivement à Pétain en 1940 : à l’exception de 80 députés “honnêtes”. Sans oublier les communistes qui n’étaient pas à Vichy, le PCF ayant été interdit de séjour.
Comme l’explique Alain Badiou, la désorientation des consciences pétainistes a rendu possible un tel plébiscite à ce gouvernement contre révolutionnaire (celui de 1940) : “
Car, tout comme Pétain, Macron n’est pas un “accident”, une “erreur” de la grande Histoire et de quelques dirigeants “pris de court”, ainsi que j’ai pu souvent le lire sur Facebook.
2)-Le coup d’État « démocratique » fomenté par Macron 
De la même façon aujourd’hui et s’agissant cette fois de Macron, nous possédons deux témoignages venant du petit banquier lui-même. Ce dernier n’a-t-il pas dit, au cours d’une conférence de presse officielle “qu’il était arrivé par infraction à l’Élysée“(sic) ? Plus disert encore, il a avoué, au cours d’une conférence effectuée en 2017, qu’il avait été choisi par BildenbergEt qu’il n’y avait pas de démocratie en France” (sic). Il existe un enregistrement vidéo de ces paroles, prouvant la véracité des mots prononcés par le petit banquier.

2.a)-L’arrivée au pouvoir d’une bande illégitime et minoritaire
Car on le sait tous : Macron est arrivé au Pouvoir en 2017, suite à un “coup d’état démocratique“, pour reprendre l’excellente formule d’Alain Badiou, tiré de son ouvrage : “Eloge de la Politique“, édition Café Voltaire/Flammarion, 2016. Or, la promotion du livre d’Alain Badiou, qui commençait très fort, a été brutalement interrompue  au début du mois d’octobre 2017, du jour au lendemain par les sbires de Macron : ce qui montre combien ce livre lucide et intelligent  gênait le petit banquier !
Régis de Castelnau résume aussi parfaitement la situation : “Le coup d’État financier, médiatique et judiciaire perpétré en 2017 a installé à la tête de l’État une bande minoritaire et illégitime. Incarnée par celui qui est leur chef, Emmanuel Macron“(sic), extrait de son billet de son blog “Vu du droit” du 6 octobre 2019, intitulé : “Pourquoi il ne faut pas demander le départ de Castaner“.
En 2017, la France a été traitée comme un pays africain. Que fait-on en Afrique ? Dans son ouvrage, “Le réveil de l’Histoire“, Alain Badiou répond : “On (les États-Unis) monte de sanglantes expéditions militaires un peu partout, notamment en Afrique, pour faire “respecter les droits de l’homme”, mettre partout au pouvoir -par la combinaison de l’occupation violente et “d’élections” fantomatiques -des valets corrompus, lesquels livreront pour rien aux susdits puissants la totalité des ressources du pays” (sic) (“Le réveil de l’Histoire”, édition Lignes, 2012, page 12).
De la même façon, en 2017, grâce à des élections sans vérité, on a imposé le valet corrompu Macron à l’Elysée :
1°)-d’une part, pour siphonner les richesses françaises au profit des américains. 2°)-Surtout on a placé King Kostard, directement en réponse au mouvement anti Khomri de 2016, pour discipliner cette “populace”, qui avait eu l’audace en 2016 de descendre dans la rue à 14 reprises, afin de s’opposer à un projet de loi (loi Khomri) voulu par la dictature supranationale de Bruxelles.
J’ai souvenir de la joie incroyable de Pierre Gattaz, membre de l’Etat profond français, suite à la réussite de cette sinistre entreprise. En effet, le Tour de France s’arrêtait un jour de juillet 2017 à Périgueux : on avait dressé des stands, en invitant notamment celui qui était encore “le patron des patrons”. Il n’en pouvait plus de bonheur de cette nouvelle situation, comme le montre une photo de lui dans la “Dordogne libre” achetée à l’occasion, hilarant, plié en deux de rigolade, comme on ne l’avait jamais connu.

2.b)-Le rôle des serveurs Scytl et Dominion
Le serveur truqué SCYTL a joué un rôle cardinal. Le soir du premier tour, Macron faisait entre 6 et 9% des suffrages. Il y a eu une grande panne d’électricité. Tous les autres comptes des autres candidats ont été siphonnés, y compris les petites listes comme l’UPR et le NPA, réduites respectivement à 1 et à 0,5% des suffrages, malgré toute la mobilisation du NPA dans les luttes. El la forte et intelligente présence des militants de l’UPR sur les réseaux sociaux (voir excellent article rédigé par Eric Montana pour MEDIAZONE : “Scytl, le logiciel qui vote pour vous”, du 26 novembre 2020).
Et, à travers eux, l’Ogre capitaliste mondialisé, à qui il en faut toujours plus, a réussi son “coup” : grâce à Macron au Pouvoir, avoir: toujours plus de profits, toujours plus de grandiose, toujours plus de Volonté de Puissance.

Conclusion :
Face à ce coup de force illégitime, il nous reste :
1)- Le COMBAT IDÉOLOGIQUE sur les réseaux sociaux, et, je l’espère aussi, par des passages média d’intellectuels de la gauche critique “reconnus”. En ce moment, il n’y a que Michel Onfray qui l’ouvre : même ce qu’il dit est du déjà vu, déjà entendu : critique du Peuple mis au rancart, malgré le succès du NON au TCE en 2005. Ce n’est pas mon préféré, mais ça fait du bien de l’écouter à défaut d’un autre
 2°)-CONTRE LE NOUVEL ORDRE MONDIAL VOULANT FAIRE DE NOUS DES ESCLAVES DANS LE CADRE DU GRAND RESET, SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX, NOUS, LES SANS NOM LES SANS GRADE, NOUS NOUS BATTRONS COMME DES CHIENS CONTRE LA DICTATURE SANITAIRE, ETCONTRE LA PRIVATION DE LIBERTES PUBLIQUES (interdiction de manifester), VOULUE PAR MACRON, BIDEN, OBAMA, CLINTON, GATES, SOROS.
Nous; les sans nom, les sans grades, populariserons notre programme de rupture avec le mondialisme en 30 points élaboré par le Rassemblement “Pouvoir au Peuple”, réunissant les “Insoumis critiques”, les “franchement insoumis”, le courant interne/externe : “Rupture, Pouvoir aux militants”,  le PRCF, la PARDEM, le CNSJS, proposant une vie décente et joyeuse pour chacune et pour chacun. Son porte-parole pourrait être, soit Jacques Généreux, soit Jacques Sapir, soit Jacques Cotta.
Comme on disait dans les années 1790 et 1968  : ON A RAISON DE SE RÉVOLTER !

(1)-J’ouvre une parenthèse : chaque fois que le petit poudré s’exprime en anglais, hélas dernièrement dans le Times, sans que personne n’y trouve à redire, je ressens une forte envie de dégobiller. Imagine-t-on le Général de Gaulle parler anglais à Roosevelt ou Eisenhower ? Naturellement, un tel scénario eut été invraisemblable. Mais ce choix de la langue anglaise est bien la preuve, malheureusement, que la France n’est plus qu’une petite colonie des États-Unis, où le vassal (Macron) réaffirme son humble subordination, son obéissance totale au suzerain, à l’époque encore Obama : pire encore, dans la langue de l’état puissant. Situation plus humiliante, tu meurs.


MACRON : “J’AI ÉTÉ SÉLECTIONNÉ PAR BILDERBERG,
IL N’Y A PAS DE DEMOCRATIE EN FRANCE !”

Emilie Ballore, VK : cela remonte à 2017, mais c’est toujours d’actualité..
Emmanuel Macron : « J’ai été sélectionné par le Groupe Bilderberg. Il n’y a pas de démocratie à proprement parler en France. »
Le président de la République a fait une annonce en off qui risque de donner de la fièvre aux conspirationnistes de tous bords. Il a allégué que son Premier Ministre a été sélectionné par le groupe hypermondialiste Bilderberg, tout comme il a été choisi pour devenir le Président de la République Française.
L’enregistrement audio qui a fuité et qui est en notre possession révèle au grand dam des médias une vérité sale et tragique qui risque de provoquer des remous dans la sphère politique et industrielle. Emmanuel Macron avoue qu’il n’y a pas de démocratie en France, que les chefs d’état ainsi que leurs premiers ministres et autres ministres importants sont sélectionnés par une classe hypermondialiste.
« Franchement, soyons honnêtes, Chirac a participé à une conférence Bilderberg, il est devenu président. Manuel Valls a participé à la réunion de 2009, il est devenu premier ministre. Moi on m’avait dit ‘tu obéis à notre vision européiste et on te fera grimper les échelons’ donc j’ai dit banco. »
Il a expliqué qu’à la conférence de 2014 il se trouvait à côté du ministre de la santé portugais et de la journaliste italienne Monica Maggioni. « C’est très égalitariste, il n’y a pas de favoris et surtout pas de chrétiens ou pro-chrétiens, » [1] a expliqué M. Macron en off.
« L’objectif est de créer une Union Européenne qui n’a plus rien à voir avec l’Europe des Nations, politiquement, culturellement, ethniquement, dans tous les sens du terme. Il faut en finir avec l’ancien paradigme que les blancs dirigent l’Europe et il faut évidemment lutter contre tous les nationalismes. » [2] Ce qui est aussi l’avis de Sylvie Goulard qui a participé à une conférence Bilderberg et qui sera certainement dans le gouvernement Philippe à la tête du ministère des affaires étrangères. Elle est aussi favorite pour la présidentielle de 2022 selon Jacques Attali.
Macron a par la suite expliqué qu’Alain Juppé (qui a participé à une conférence Bilderberg lui aussi) aurait pris Édouard Philippe comme premier ministre dans tous les cas s’il avait gagné la primaire à droite : « Quand des décisions sont prises, peu importe les résultats nous obéissons. »
Il a expliqué plus loin que c’est gagnant gagnant :
« Fillon, Juppé, moi, on vient tous du même club donc le résultat aurait été le même ! Gauche / Droite, c’est un système pour manipuler les masses. Le renouveau n’arrive pas croyez-moi. Que tous les immigrés et nouveaux français se réjouissent car je suis leur président, nous sommes leurs chefs et allons les aider à accomplir notre grand dessein. »
« Nous représentons les sauveurs de l’humanité, nous allons détruire les anciens pays blancs impérialistes et donner sa chance aux autres nations et peuples. Nous faisons cela pour le bien de l’humanité, pour en finir avec une Europe consanguine et dépassée par la mondialisation. Cette mondialisation profitera à tout le monde et pas seulement aux Européens qui profitent sur le dos du reste de l’humanité. Qui aime les Européens de nos jours ? Certainement pas le Groupe Bilderberg ! », a-t-il tancé sans une once de regret et sans se retenir.
Le document sera certainement publié début juin quand la conférence Bilderberg 2017 qui se tiendra peut-être à Chantilly, aux États-Unis, aura commencé.
Il semblerait que M. Macron n’a pas menti en effet la liste des membres est accessible sur le site internet officiel BilderbergMeetings.org créé en 2012 pour faire « taire les conspirationnistes en se montrant au ‘grand jour’ » selon le Président et dont M. Valls était aussi du même avis.
Les médias s’insurgent en critiquant les médias « conspirationnistes » qui s’intéressent de trop près à cette conférence


Eric Montana : “Le logiciel qui permet de faire élire un inconnu Président…”
Scytl : le logiciel qui rend nos votes inutiles…
Le soir même du premier tour et avant même que les résultats définitifs ne soient connus, Macron à l’instar de Sarkozy, fêtait déjà avec les élites de la finance, son élection prévisible et annoncée pour le second tour, face à Marine Le Pen, la candidate choisie par le logiciel pour être l’épouvantail qui allait provoquer le ralliement massif de tous les “républicains” sur le candidat choisi par Bilderberg.
Eric Montana, 26 novembre 2020 :Il y a des événements qui servent parfois de déclic dans une vie. La fraude massive du candidat Biden dans les élections américaines en est un.
Nous découvrons avec effarement que l’on peut truquer des élections dans le pays qui se revendique “leader du monde libre” et lumière de la démocratie. Nous apprenons grâce à Internet et l’affaire Jeffrey Epstein [3], la corruption massive qui ronge la politique américaine, vendue à tous les lobbys.  La dépravation maladive de dirigeants mondialement connus comme Bill Clinton et même Bill Gates, deux habitués des voyages sur le Lolita Express, l’avion qui servait à transporter ces bienfaiteurs de l’humanité sur l’île aux orgies appartenant à l’agent du Mossad, découvert si opportunément suicidé dans sa cellule new-yorkaise. Un Etat américain noyauté par des personnages soupçonnés ou accusés de pédophilie, de trafic et de crimes sexuels.. [3],.
Nous apprenons l’existence d’un Deep State qui gouverne ce pays dans l’ombre. Nous réalisons avec effroi que la CIA, cet Etat dans l’Etat qui ne rend compte à personne, agit à sa guise avec la complicité de son frère jumeau le Mossad, dans le trafic d’armes, le trafic de drogues, le trafic d’êtres humains, les coups d’Etat, les révolutions colorées, les assassinats ciblés.
Nous découvrons que Soros finance les Black Lives Matter en payant les manifestants 15 dollars de l’heure pour semer le chaos et la violence, qu’il organise les caravanes de milliers de sud américains se dirigeant vers les États-Unis pour tenter de faire passer Trump qui s’oppose à ces arrivées massives de faux migrants, pour un président sans cœur et sans compassion et salir son image aux yeux des américains et du reste du monde…
Et bien évidemment, on finit par s’interroger sur notre propre pays. Et en découvrant chaque jour que Dieu fait, la corruption de nos politiciens, leur soumission aux lobbys, leurs lois iniques votées contre le peuple, l’enrichissement rapide de certains d’entre eux, les privilèges indécents qu’ils s’accordent à eux-mêmes, l’impunité qu’ils se votent pour mieux se protéger de la justice, leurs vices cachés, on se dit que nous sommes exactement dans la même situation qu’aux États-Unis.
De plus, quand on découvre que la France possède aussi le logiciel Scytl qui a servi à truquer les élections américaines, les doutes légitimes que nous avions sur les élections présidentielles de 2017 qui a vu la victoire d’un candidat sorti de nulle part, mais sélectionné par le groupe Bilderberg pour être le nouveau président de la République française, ne peuvent que revenir à la surface.
Personne n’a oublié comment Macron a été outrageusement avantagé dans les médias, dans la presse. L’inégalité du temps de parole appliqué scandaleusement aux autres candidats qui ont été marginalisés, mal traités, et qui malgré leurs légitimes revendications à bénéficier d’un temps de parole égal et d’une égalité de traitement, n’ont pas été entendus. Cette première et grave anomalie laissait déjà entrevoir le reste… Macron semblait être le candidat que le Système avait choisi pour la fonction suprême. Les sondages lui étaient systématiquement favorables alors qu’il était inconnu des Français et que la seule chose que l’on savait de lui, c’est qu’il a permis à la finance apatride de mettre la main sur les fleurons de notre industrie nationale.
Ses meetings électoraux avec des figurants, des salles à moitié vides alors que les médias parlaient d’enthousiasme et d’engouement “populaire” pour ce jeune candidat, ont été une autre anomalie qui aurait du mettre la puce à l’oreille de ceux qui prétendent faire de l’information. La campagne électorale de Macron avait tout d’une mise en scène et réunissait tous les ingrédients de la manipulation de masse. Puis l’utilisation de machines à voter informatisées, aussi peu fiables que les résultats finaux, a été une autre source de questionnement.
Ne parlons pas des résultats du premier tour où dans les grandes villes tenues par ses amis politiques, les bulletins blancs étaient inexistants, où les premiers comptages lui attribuaient de 6 à 9% et parfois beaucoup moins… et qu’après une étrange panne informatique d’une demi-heure, on l’a donné en tête avec 22, 23 ou 24%… Les miracles de l’informatique et du logiciel Scytl ?
Le soir même du premier tour et avant même que les résultats définitifs ne soient connus, Macron à l’instar de Sarkozy, fêtait déjà avec les élites de la finance, son élection prévisible et annoncée pour le second tour face à Marine Le Pen, la candidate choisie par le logiciel pour être l’épouvantail qui allait provoquer le ralliement massif de tous les “républicains” sur le candidat choisi par Bilderberg.
Puis last but not last, le soir de son élection, le discours prononcé devant la symbolique pyramide du Louvre avec cette lumière rouge au-dessus de sa tête, comme l’œil d’Horus observant les événements, saluant la foule au signe du compas et de l’équerre devant des spectateurs et des figurants apparemment nombreux mais télévisés à coups d’images rapides pour éviter le détail qui tue..
Tout cela faisait penser à la théâtralisation d’une cérémonie maçonnique. Les derniers détails qui confirmaient des doutes légitimes et l’idée que nous étions bien dans une élection étrange ne correspondant à rien de ce que nous avions vécu auparavant. Et puis cette sale impression que le groupe Bilderberg et la Franc Maçonnerie l’avaient largement organisée et planifiée, et que grâce à l’ignorance et la naïveté des Français, la Cabale l’avait largement emportée. [4]
Le vrai gagnant de ces élections ce n’était pas le peuple français mais Rothschild et ses complices de l’Etat profond.
Depuis, la France est vendue à la découpe à la haute finance et les riches se sont enrichis et multipliés comme jamais auparavant. Ce pouvoir gouverne par la force et la violence. Du jamais vu en France ! La corruption explose faisant de notre pays l’un des pays le plus corrompu du monde. Les lois liberticides se succèdent les unes après les autres. Les droits sociaux sont démolis à coups de votes nocturnes à l’Assemblée et au Sénat et même la réforme des retraites contre laquelle des millions de Français ont protesté, a été votée en pleine nuit, en catimini grâce à une nouvelle traîtrise du groupe Les Républicains qui en ont pris l’initiative.
Et puis cerise sur le gâteau, l’Etat d’urgence sanitaire décrété grâce à un virus de laboratoire breveté et utilisé de manière criminelle, pour imposer aux Français un régime digne des pires dictatures.
La destruction de l’économie pour favoriser le Grand Reset à base de monnaie digitale, permettant de surveiller tous nos faits et gestes, les tests bidons pour continuer à gouverner par la peur, les chiffres truqués pour favoriser la psychose de la mort, la vaccination avec l’ajout de nanoparticules et d’ingrédients qui nous rendront encore plus malades, et bientôt la pénurie alimentaire, un nouveau Covid-21 et les camps d’internement pour faire plier les récalcitrants qui refusent en bloc le confinement, le masque obligatoire, l’interdiction de voyager, l’interdiction d’un retour à une vie normale et la folie criminelle de ce gouvernement d’imposteurs, d’assassins et de corrompus.
Et si les médias s’inquiètent de constater que 91% des Français et 80% d’entre nous, ne faisons plus confiance ni au gouvernement ni aux médias complices au sujet de cette gigantesque opération criminelle, c’est que nous sommes à la veille d’une révolte qui se transformera sans aucun doute, en insurrection violente.
Le peuple de France est victime d’une Cabale monstrueuse tout comme le peuple américain et d’autres peuples européens. Cette Cabale veut nous imposer le Nouvel Ordre Mondial totalitaire et génocidaire de gré ou de force, et pour l’instant c’est surtout la force et la violence qui sont employées. Nous sommes donc en situation de victimes.
Mais nous ne devons pas oublier que la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : “Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des droits. “

Par  Brigitte Bouzonnie.

Source : https://les7duquebec.net/?p=264491

Gifle à Macron : la faute aux gauchistes

Passons sur le fait que c’est le roi républicain bouffonnant avec des mcfly et carlito dans le palais que le peuple entretien et lui prête pour 5 ans qui contribue à l’abaissement de la fonction et de son second corps. Passons sur le fait que ceux-là mêmes qui accusaient la FI hier de contre-feu à propos du “ you-tueur ” menaçant les électeurs insoumis, comme si la vidéo avait été commanditée par la FI elle-même, ne voient pas que la séquence de la tentative de gifle infligée au Jupiter aux petits pieds intervient aussi fort opportunément. Passons sur les raccourcis journalistiques, la République giflée, ou la démocratie en danger qui n’est pas sans rappeler l’attaque de la République à coup de transpalette, interdit de glousser.
D’où vient la « gifle » ? 
  Politique. Emmanuel Macron giflé dans la Drôme : Damien T. en comparution  immédiate ce jeudiL'homme accusé d'avoir giflé Macron à son procès dès jeudi | La Presse

Damien T. en chevalier: il est fan d’arts martiaux moyenâgeux.

Selon toute vraisemblance il s’agirait d’un royaliste à tout le moins d’extrême droite. Que les fascisants, à l’instar du “ you-tueur ” se sentent le vent en poupe quoi d’étonnant. Les tenants du ramassis national sont conviés à prêcher leur bonne parole sécuritaire sur toutes les chaînes, dans un mouvement continue et forcené de dédiabolisation. Les militaires très droitiers n’hésitent plus à affirmer qu’ils seraient près à remettre de l’ordre dans tout ce bordel gauchiste. N’oublions pas les syndicats factieux de policiers qui réclament si ce n’est la fusion-police justice à tout le moins un droit de regard sur celle-ci et avec le soutien d’Olivier Faure. A tel point que les « démocrates » puissamment « républicains » n’ont plus honte d’affirmer face caméra que dans un second tour entre le pen et Mélenchon ils s’abstiendraient. Quant au philosophe d’opérette Enthoven, pas d’hésitation, lui voterai franchement pour la fille Le Pen. Donc est-ce un affreux islamo-gauchiste qui a souffleté le chouchou à ses mémères (« venez nous on ne vous veut pas de mal ») que nenni ? Comme pour Jacques Chirac sur les Champs Élysées, c’est l’extrême droite qui affiche la violence. On parle ici de violence en guise de débat politique, l’argumentation à coups de carabine, comme pour le “ you-tueur ”. C’est donc sur cet adversaire que le locataire de l’Élysée à choisi de s’appuyer pour conforter sa réélection à la présidence. Jeu dangereux et pas que pour lui. Ainsi, on ne peut à la foi jouer la ligne de la dédiabolisation des proto-fascisants et leur demander de rester bien sagement à la niche, la violence est dans leurs gènes.

Quand en France, on inflige un traité européen refusé par référendum, on administre de force une destruction du code du travail par voie de 49.3 ou quand on prépare des retraites au rabais par la même voie au lieu de s’inquiéter de la santé des français en pleine pandémie, quand on a par incurie laissé les résidents d’Epadh mourir seuls sans avoir revu leur famille et quand après cela et au lieu de gérer un pays qui va s’effondrer sur lui-même à la rentrée on fait le beau en province, faut-il s’étonner ? Quand le suffrage manipulé par les sondages au doigt mouillé et le matraquage médiatique est devenu une vaste blague que reste-t-il aux prolétaires pour exprimer leur souffrance, leur colère et leur désespoir ?

Source : https://www.legrandsoir.info/gifle-a-macron-la-faute-au-gauchistes.html

NOTES de h. Genséric 

[1] Marron veut-il dire que les goyim sont mal vus par les patrons de Bilderberg et du FEM ? 
–   Les gens “très peu sympas” du Forum Économique Mondial 

 

[2] Suprémacisme juif: les révélations de 1976 résonnent aujourd’hui 
–  Pour un rabbin israélien, les non-juifs doivent servir les juifs 
–  USA (et UE). La loi sur l’antisémitisme va rendre le christianisme illégal 
–  Pittsburgh : Avertissement aux juifs, par Israël Adam Shamir 
–  En 1936, Bnai Brith et le complot juif contre l’église catholique
–  La Clé du Mystère (Partie 3). Société juive de Paris : “Pour asservir les chrétiens, il faut détruire l’église catholique”

[3] Lin Wood : le monde est contrôlé par l’extorsion et la pédophilie
–  –  Jeffrey Epstein, l’avocat et ami de Donald Trump au coeur d’un réseau de pédophilie 
–   L’île aux orgies de Jeffrey Epstein: quelles horreurs cache-t-elle?
–   Le producteur hollywoodien (et ami de Jeffrey Epstein) Steve Bing suicidé ?
–   USA. Pédophilie: Bill Clinton, Epstein et le “Lolita Express”
–   USA. Résumé global de l’Affaire Epstein 
–   Le prédateur sexuel et agent du Mossad, Jeffrey Epstein, “a été suicidé” en prison
–   Epstein exfiltré en Israël ? “terre promise” des malfrats
–   11/9 et Jeffrey Epstein: Les Grands Médias mentent
–   CHUTZPAH sacrée! La Psyop du « suicide » Epstein envoie un message sérieux à l’humanité
–   Affaire Epstein: nouvelles révélations sur le vilain visage de l’élite 
–   Réflexions sur les affaires « -stein »: Courage la fin est proche !…
–   USA. L’une des premières victimes d’Epstein déclare que Trump, les Clintons,   Dershowitz et Rothschild sont tous impliqués
–  L’avocat de Trump Lin Wood affirme que Jeffrey Epstein est toujours en vie
–  Mega Group, Maxwell et Mossad : l’histoire d’espionnage au cœur du scandale Epstein 

[4] Israël Shamir : Appelons les juifs “juifs”, et n’utilisons pas les euphémismes idiots comme les «globalistes» ou “la cabale”
–  Les créateurs des malheurs du monde
–   France. La Licra vue par Israël Adam Shamir

 

VOIR AUSSI :

– VOTER [élire des maîtres], C’EST ABDIQUER

– Elections…piège à cons

– Illusion démocratique: le suffrage universel comme soporifique social…

 

Hannibal GENSÉRICEnvoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

4 commentaires:

  1. Joset10 juin 2021 à 20:11Malheureusement la Constitution de 1793 n’est pas en vigueur avec celles de 1789 et 1946 dans le bloc de 1958. Il faudrait remplacer la Gaulliste par la Constitution de 1793 afin de condamner à mort ces criminels. Deux courants s’opposent, les mondialistes contre les nationalistes. A trop tirer sur la corde des fraudes électorales le voile s’estompe. Biden sera bientôt évincé par Trump avec l’aide de l’armée US comme celle de la France mettra en état d’arrestation l’imposteur Macron avec ses complices. L’horloge tourne mais pas dans le bon sens pour les génocidaires des peuples.Répondre
  2. nicolas bonnal10 juin 2021 à 20:47Les votes ont toujours été inutiles ou imbéciles : lire Mirbeau.
    https://fr.wikisource.org/wiki/La_Gr%C3%A8ve_des_%C3%A9lecteursRépondre
  3. and@rrr10 juin 2021 à 22:18Bonsoir,
    Concernant la fin de l’article qui parle l’article 35 de la Constitution: l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des droits. “
    Il faut remplacer droits par devoirs. 

    Cordialement. Bon courage 

    Répondre
  4. Anonyme11 juin 2021 à 13:586 juin 2021 Elections Législatives Partielles Paris 20

    Abstentions : 85 %
    Exprimés 15 %
    PS : 25 % soit 4 % des inscrits …

    La gagnante nous assure qu’elle est représentative et légitime.Répondre

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Fauci dans la fausse aux lions

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La déclassification des courriels d’Anthony Fauci est accablante pour la clique des conspirateurs qui ont manigancé la pandémie préparatoire (entraînement et pratique) à une éventuelle troisième guerre mondiale. Et c’est parfaitement expliqué, avec précision et simplicité, par Radio Québec:

https://reseauinternational.net/radio-quebec-fini-fauci/

Vidéo du 3 juin 2021 – Anthony Fauci, premier domino sacrifié dans le scandale de la fausse pandémie. 

Source : https://www.etresouverain.com

   Résumé:

·        Résumé:
 Fauci, via le CDC, et Bill Gates via l’OMS,  ont conspiré dès le début pour interdire de soigner les patients du Covid-19. la chloroquine et une dizaine de traitements homologués non seulement auraient soigné les gens, mais empêché le confinement, le vaccin, le pass sanitaire, la répression, les masques futiles et les lois liberticides, l’effondrement économique, et l’expansion de la pauvreté, etc.
– Fauci (et de nombreux autres responsables) avait financé des laboratoires militaires et universitaires pour des projets visant à faire passer le virus des chauve-souris aux humains (à gain de fonctions), de façon à créer et à répandre une arme biologique
– Fauci se parjure devant le Sénat.
– Une personne qui a eu le Covid ne transmet pas la maladie : la personne vaccinée non plus. Donc les masques sont  inutiles pour ceux qui ne sont pas malades: Fauci le savait et l’écrivait le 5 mars 2020 !!!!
– Fauci est sous enquête du Département de la Justice américain.
– Toute la fraude de la  pandémie bidon s’effondre, car les asymptomatiques ne transmettent pas le virus. Fauci le savait et l’a écrit.
– Amazon retire les livres de Fauci de la vente, ainsi que Barnes and Noble!
– Fauci savait que ni confinement, ni masques, ni vaccins, ni distanciation sociale n’avaient le moindre sens médicalement parlant.
-Mais les médias US tentent de blanchir Fauci, car c’est un pilier de Big Pharma depuis 40 ans, c’est aussi l’homme du SIDA.
– Voilà pourquoi plusieurs pays renoncent au “passeport vaccinal“, dont l’Angleterre, les US, Israël et l’OMS!!!! Tout le plan de gestion des populations tombe à l’eau prétend Radio Québec.
– La vaccination, comme les tests PCR, repose sur des expériences incomplètes et patentées.
– Le gouvernement canadien ment, il n’a pas réussi à vacciner 75% de la population.
– Certaines factions des classes dirigeantes sont en train de reculer, pour se protéger, car des factions adverses organisent leur riposte.
– Les tests de la chloroquine ont été faits sur des sujets déjà très malades, avec des doses MORTELLES intentionnelles pense Radio Québec.
– La mobilisation populaire + beaucoup de travail de lanceurs d’alerte au coeur de nombreuses institutions, en particulier de la part des militaires (sic) nous donnent la victoire: la troisième guerre mondiale contre la population mondiale n’aura pas lieu…pense Radio Québec.
– Delfraissy est un correspondant de  Fauci, et lui demande comment faire pour interdire l’hydroxychloroquine et autres traitements peu couteux. Les stocks ont été pillés pour que les médecins ne puissent pas l’utiliser et maintenir les vaccins comme unique solution coûteuse.

NOTES de H. Genséric 

Le gouvernement US ne prépare clairement rien de bon, car des gens qui savent probablement mieux la réalité (comme le CDC) disent des choses – beaucoup de choses – qui sont manifestement fausses. Et tout le monde chante les mêmes cantiques, dont chaque gouvernement occidental et chaque organisation de presse grand public. Ainsi, nous savons que le « Récit Officiel » est un gros et gros mensonge. Étant donné que le récit est un mensonge, cela nous laisse 2 possibilités.

Une possibilité est que COVID-19 soit un nouveau virus artificiel, légèrement dangereux, mais très contagieux. Il a été conçu quelque part en Occident (probablement les États-Unis ou le Canada). Il a été relâché, par les faux sportifs américains, à Wuhan (une plaque tournante des transports en Chine) et programmé pour atteindre des taux de reproduction de pointe juste avant le Nouvel An chinois, lorsque la majeure partie du pays voyage quelque part (comme si on combinait à la fois la fête du Travail, Thanksgiving et les vacances de Noël aux États-Unis). Le virus a été créé pour promouvoir un programme de surveillance et de contrôle mondiaux, mais sa diffusion en Chine a eu quelques avantages secondaires :

A : Cela pourrait nuire à l’économie chinoise. La puissance économique de la Chine est devenue une sorte de monstre de Frankenstein pour notre élite mondiale : un Golem, comme diraient les Juifs. Si le virus pouvait les faire tomber d’un cran ou deux, ce serait utile.

B : Cela pourrait aussi nuire à la réputation internationale de la Chine. Si le virus est né naturellement dans des marchés humides, cela donne aux Chinois une apparence insalubre. Si le virus s’est échappé de l’Institut de virologie de Wuhan, cela fait paraître les Chinois incompétents, sinistres ou les deux.

C : La diffusion du virus en Chine offre plusieurs niveaux de déni plausible. “ Le virus est venu de Chine. Quelle que soit l’histoire, c’est la faute de la Chine, d’une manière ou d’une autre. ”

C’est donc une origine possible de la grande crise de 2020 : un virus conçu par l’homme, plus une campagne massive et coordonnée de propagande et de guerre psychologique. Deuxième possibilité. Cependant, comme le soulignent certaines personnes, un virus de conception humaine n’était peut-être pas nécessaire. Peut-être qu’une campagne massive et coordonnée de propagande et de guerre psychologique était suffisante. Dans ce cas, il n’y avait pas de virus, ou du moins il n’y avait pas de virus créé par l’homme. Comme on le sait, les coronavirus sont extrêmement fréquents. Le rhume et la grippe peuvent tous deux être causés par les coronavirus. Plusieurs nouvelles variantes de la grippe apparaissent chaque année. Le vaccin annuel contre la grippe est un cocktail de vaccins conçu pour lutter contre les variantes jugées les plus susceptibles d’être menaçantes cette année-là. (Deux variantes sont typiques, si je me souviens bien, et je crois que le vaccin contre la grippe pour 2019 contenait des vaccins pour trois variantes.) Donc, dans ce cas, le « même vieux virus » a été reconditionné et présenté comme quelque chose de nouveau, sinistre et menaçant .

Oui, Fauci est un porte-parole. Oui, il est effrayant. Il ressemble à un pervers louche qui pourrait s’en prendre aux petites filles (ou garçons). Qui sait? C’est peut-être un imposteur, mais pour autant que je sache, cette expression béate et stupide sur son visage pourrait être une posture. C’est peut-être un génie maléfique.

Il est toujours un porte-parole effrayant, pervers et méprisable, mais les e-mails sont un énorme « hareng rouge » pour vous distraire de problèmes plus importants.

Hannibal Genséric 
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2 commentaires:

  1. pathibulaire6 juin 2021 à 19:34Il semblerait que Gates soit lui aussi titillé pour ses relations avec Epstein !?
    https://youtu.be/pDF11LhDSss?t=273Répondre
  2. Joset7 juin 2021 à 11:24Que la justice militaire en Occident défére ces criminels devant les tribunaux afin de purger l’humanité de ces démons. Répondre

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