Abonnez vous pour avoir nos derniers articles !

ART de VIVRE

Baudelaire et la circoncision, cet acte barbare sataniste réservé à des messianiques qui se croient supérieurs… alors que l’incision est la marque des esclaves… l’illettrisme fait des dégâts énormes…

Publié

le

Baudelaire, excision, circoncision et viol

Extraits de l’Héautontimorouménos (bourreau de soi-même en grec) de Baudelaire, un poème qui fait allusion au viol d’une femme aimée, ces quelques vers semblent la voix schizophrénique des exciseurs et circonciseurs. En effet, excision et circoncision commencent par un viol par instrument tranchant.

Je te frapperai sans colère

Et sans haine, comme un boucher,

Comme Moïse le rocher !

Et je ferai de ta paupière,

Pour abreuver mon Sahara,

Jaillir les eaux de la souffrance…

Je suis la plaie et le couteau !

Je suis le soufflet et la joue !

Je suis les membres et la roue,

Et la victime et le bourreau !

Charles Baudelaire : Biographie

Chronologie synthétique de la vie et l’œuvre de Charles Baudelaire (1821-1867). Considéré aujourd’hui comme l’un des plus grands poètes français, Charles Baudelaire était quasi inconnu de ses contemporains, jusqu’au procès des Fleurs du Mal, son œuvre maîtresse longtemps censurée. “Le dernier des romantiques et le premier des modernes” échappe aux classifications : il relève à la fois du parnassianisme, du romantisme et du symbolisme. Fin critique, dandy usé par l’alcool, les excès et les problèmes d’argent, il disparaît prématurément à 47 ans.

1821 – Naissance à Paris le 9 avril de Charles-Pierre Baudelaire, fils de Joseph-François Baudelaire, né en 1759, et de Caroline Archenbaut-Dufaÿs, née en 1793.

1827 – Décès de son père le 10 février.

1828 – Remariage de sa mère le 8 novembre avec Jacques Aupick, chef de bataillon. Le futur poète ne s’entendra jamais avec cet homme étroit d’esprit. Sentiment d’abandon.

1832 – Les Aupick s’installent à Lyon. Baudelaire est pensionnaire au collège royal de Lyon.

1836 – Retour à Paris. Baudelaire entre le 1er mars au Collège Louis-le-Grand.

1837 – Deuxième prix de vers latins au concours général, il est en seconde.

1839 – Renvoyé du collège pour n’avoir pas voulu dénoncer un camarade. Le 12 août, il obtient son baccalauréat qu’il a passé à Saint-Louis.

1840 – S’inscrit à l’école de droit, mais préfère mener une vie de dandy au Quartier Latin. Son rêve : devenir poète. Rencontres avec Gustave le Vavasseur et Ernest Prarond, mais aussi Édouard Ourliac, Gérard de Nerval et Honoré de Balzac. Il créé avec des amis un groupe baptisé « École normande » où ils écrivent des poèmes et chansons. Liaison avec Sarah, une prostituée surnommée Louchette.

1841 – Aupick obtient du conseil de famille que Baudelaire soit éloigné de Paris : il s’embarque en juin, sur le Paquebot des Mers du Sud, direction les Indes. Il s’arrêtera finalement à l’île Maurice. Sept mois après, Baudelaire met fin à cet exil.

1842 – Majeur, Baudelaire peut prendre possession le 9 avril de l’héritage paternel. Il dépense sans compter. Il fait la connaissance de l’actrice mulâtresse Jeanne Duval au théâtre de la Porte Saint-Antoine, se lie d’amitié avec Felix Tournachon Nadar, rencontreThéophile Gautier et de Théodore de Banville.

1843 – Installation à l’hôtel Pimodan (aujourd’hui Hôtel de Lauzun), dans l’île de Saint Louis, au 17 quai d’Anjou. C’est là que se réunit le Club des haschischins auquel il participe. Il y rencontre Apollonie Sabatier, future « Présidente ».

1844 – Pour avoir dilapidé une très grosse partie de son héritage, Baudelaire est mis sous tutelle par le conseil de famille. Il ne recevra qu’une rente mensuelle délivrée par Narcisse Désiré Ancelle, notaire à Neuilly, désigné comme conseil judiciaire de ses biens à partir du 21 septembre.

1845 – Pour vivre, Baudelaire se lance dans la critique d’art et le journalisme. Il publie en avril le Salon de 1845 sous le nom de Baudelaire-Dufäys. Tentative de suicide d’un coup de couteau le 30 juin.

1846 – Publie Salon de 1846, rencontre Charles Asselineau (qui deviendra l’un de ses plus fidèles amis) qui lui fait découvrir l’œuvre d’Edgar Allan Poe.

1847 – Il rencontre l’actrice Marie Daubrun.

1848 – Baudelaire participe aux journées révolutionnaires de février et va même jusqu’à monter sur les barricades. Il collabore au journal révolutionnaire le. Il publie le 15 juillet sa première traduction d’Edgar Poe.

1849 – Mort d’Edgar Allan Poe le 7 octobre. Baudelaire l’avait rencontré quelques mois auparavant.

1850 – Il loge avec Jeanne à Neuilly.

1851 – Publication en revues de plusieurs poèmes des futures Fleurs du mal. Il envisage de les regrouper en recueil.

1852 – Baudelaire commence à adresser anonymement des poèmes à Mme Sabatier.

1855 – Publication de dix-huit poèmes des futures Fleurs du mal. Amitié avec Jules Barbey d’Aurevilly.

1856 – Publication de sa traduction des Histoires extraordinaires d’Edgar Poe chez l’éditeur Michel Lévy. Séparation d’avec Jeanne Duval, « obstacle » à son bonheur. Il s’installe avec Marie Daubrun.

1857 – Mort du Général Aupick. En juin, Publication le 25 juin des Fleurs du mal chez Poulet-Malassis et De Broise. Le 20 août, le procureur Pinard demande la condamnation du recueil de poèmes au cours du procès devant la 6e chambre criminelle. Malgré l’appui de Sainte-Beuve et de Barbey d’Aurevilly, Baudelaire et son éditeur sont condamnés. Six poèmes devront également être retirés du recueil. Le 30 août, la « Présidente » se donne à lui.

1858 – Baudelaire retourne habiter chez Jeanne Duval.

1959 Plusieurs séjours à Honfleur auprès de sa mère avec laquelle il s’est ré » concilié. Jeanne Duval tombe gravement malade.

1860 – Publication des Paradis artificiels. Dégradation de son état de santé.

1861 – Le 24 mai, Baudelaire cède à ses éditeurs le droit de reproduction exclusif de ses œuvres littéraires parues ou à paraître, ainsi que de ses traductions d’Edgar Allan Poe. L’édition de 1861 des Fleurs du Mal est la seconde et la dernière édition publiée de son vivant. Baudelaire ajoute 32 poèmes et procède à des corrections et des réagencements. Les poèmes interdits n’y figurent pas.

1862 – Baudelaire est candidat au fauteuil de Scribe à l’Académie française. Il est parrainé par Sainte-Beuve et Vigny, mais finalement se désistera. Par la suite il renoncera à se présenter au fauteuil de Lacordaire.

1864 – Couvert de dettes, usé par la drogue et la maladie, Baudelaire quitte Paris le 24 avril et s’installe à Bruxelles, à l’Hôtel du Grand Miroir. Tournée de conférences en Belgique où il espère négocier la vente de ses œuvres. Très vite ce pays lui devient insupportable. Il multiplie les notes destinées à un pamphlet au titre provisoire de Pauvre Belgique. Atteint par la syphilis (depuis 1840 et ses liaisons avec des prostituées ?), il a de plus en plus recours à la drogue. Il prend également des notes pour une autobiographie (Mon cœur mis à nu). Parution des premiers poèmes du Spleen de Paris dans Le Figaro.

1865 – Nombreux malaises. Il se soigne à l’opium et à la quinine.

1866 – En février, Auguste Poulet-Malassis, réfugié en Belgique après une condamnation à de la prison pour dettes, publie sous le titre Les Épaves vingt-trois poèmes de Baudelaire, dont les six pièces condamnées. Il sera condamné le 6 mai 1868 par le tribunal correctionnel de Lille. Chute du poète le 15 mars dans l’église Saint-Loup de Namur avec perte de connaissance. Il est hospitalisé à Bruxelles, victime à la fois d’hémiplégie et d’aphasie. Sa mère est près de lui. En juillet, elle le ramène à Paris en chemin de fer. Il est admis dans une maison de santé près de l’étoile où ses amis lui rendent visite. Auguste Poulet-Malassis, réfugié en Belgique pour dettes, y publie sous le titre Les Épaves, vingt-trois poèmes de Baudelaire, dont les six interdits. Il sera condamné en 1868.

1867 – Baudelaire meurt le 31 août vers 11 heures du matin, à quarante-six ans. Il est inhumé le 2 septembre au cimetière Montparnasse.

1868 – L’édition posthume des Fleurs du mal comprend 151 poèmes, mais ne reprend pas les poèmes condamnés. Ils seront publiés en 1869, ainsi que ceux du recueil Les Épaves, à Bruxelles dans un Complément aux Fleurs du mal de Charles Baudelaire.

1946 – À la demande de la Société des gens de lettres, la loi du 25 septembre met en place une procédure de révision des condamnations pour outrage aux bonnes mœurs commis par la voie du livre. Elle décide la même année de demander la révision pour Les Fleurs du Mal.

1949 – Le 31 mai, Charles Baudelaire et ses éditeurs sont réhabilités par la cour de cassation : la censure est levée.

Joseph Vebret

Voyez la suite
Donnez votre avis il nous intéresse ! Géraldine

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

ART de VIVRE

Une start-up lyonnaise se lance dans la lutte contre les fêtes clandestines pendant le confinement

Publié

le

Malgré la reprise de l’épidémie, les fêtes clandestines sont en augmentation de 25%, bien souvent dans des logements Airbnb loués pour l’occasion. Pour faire la chasse à ces soirées, la start-up Roomonitor installe des détecteurs de bruits dans les logements loués.

« Mon métier : casser l’ambiance dans les soirées trop bruyantes ». La Lyonnaise Marie Cornu n’y va pas par quatre chemins quand il s’agit de décrire l’objectif de sa société Roomonitor. Car au-delà des nuisances sonores et des dégradations matérielles, c’est la lutte contre la propagation du virus qui est mise à mal par une infime minorité. Alors pour mettre fin à ces excès et faire la chasse à aux fêtards récalcitrants, une Lyonnaise s’est donnée pour mission de débusquer les fauteurs de troubles. Et tous les coups semblent permis…

« Pendant le confinement, j’ai vu exploser le phénomène des fêtes sauvages, explique Marine Cornu. Il fallait faire quelque chose car cette fois-ci la propagation du virus était en jeu. A Barcelone, j’avais repéré une start-up qui avait réussi à régler le problème. Je les ai contactés pour leur dire : hola ! je veux m’occuper de la France ! Je parle très mal espagnol mais ayant travaillé près de 3 ans chez Airbnb ils m’ont fait confiance et c’est comme ça que j’ai démarré l’aventure. »

Un rappel à l’ordre…avant une intervention physique

Dans les faits, la société installe des détecteurs de bruits dans les logements qui font l’objet de locations de courtes durées. Une offre soutenue par Airbnb qui promeut cette solution auprès des propriétaires et agences de location. L’analyse des variations sonores permet d’identifier lorsque les nuisances dépassent un certain seuil à une heure trop tardive et donc de repérer à coup sûr les prémices d’une fête sauvage. En cas de bruits trop tardifs, un algorithme prévient automatiquement par SMS et appel les occupants jugés trop bruyants tandis qu’un standard téléphonique dédié au voisinage permet de dénoncer directement les abus.

Si dans 70% des cas, ce dispositif calme le jeu et vaccine les fauteurs de troubles contre toute récidive, certains décident de poursuivre les festivités. Et c’est là que l’équipe d’intervention de Roomonitor débarque… Une brigade du silence qui se rend directement sur les lieux en moins de 30 minutes. Un dispositif déjà existant et qui a fait ses preuves dans des villes comme Madrid, Barcelone ou encore Paris. Pour ce faire, la société recherche actuellement des profils de Lyonnais qui se sent capables d’avoir la réactivité d’un livreur, l’autorité naturelle d’un videur de boîte de nuit et le tact d’un médiateur capable de dénouer les conflits.

https://giphy.com/embed/l2JdXy8xasypvE0Ni

via GIPHY

Voyez la suite

ART de VIVRE

Affaire des dîners clandestins : Brice Hortefeux et Alain Duhamel y ont participé

Publié

le

Boulevard VoltaireCatégorie : Brèves 10 avril 2021 2 minutes de lecture

4.5k      Imprimer ou envoyer cet article

Le 30 mars, l’ancien ministre de l’Intérieur et actuel député européen LR Brice Hortefeux a déjeuné avec l’éditorialiste de BFM TV Alain Duhamel dans un appartement privé du 8earrondissement parisien, transformé en restaurant clandestin et tenu par le chef Christophe Leroy, révèle Mediapart, le samedi 10 avril.

Selon Mediapart, il s’agit du même appartement que celui dans lequel se seraient déroulés les dîners clandestins sous la houlette de Pierre-Jean Chalençon et dévoilés par le reportage de M6. Brice Hortefeux reconnaît les faits et a expliqué que, devant déjeuner en compagnie d’Alain Duhamel, éditorialiste de BFM TV, c’est une connaissance qui lui aurait indiqué le lieu. « Cette personne me dit : il y a beaucoup de monde qui passe, des entreprises, des élus… Quand vous savez cela, vous vous dites que vous êtes dans les clous », a expliqué Brice Hortefeux.

« Cela nous tombe dessus comme un coup de massue »

Alain Duhamel a également réagi de son côté : « Je croyais que ce serait soit chez lui, soit chez un de ses amis, et puis je suis monté dans ce truc-là. […] Et puis je me suis aperçu qu’il y avait des gens qui déjeunaient. On m’a emmené tout de suite dans une petite salle à manger au fond, où nous étions trois. » L’identité de cette troisième personne n’a, pour le moment, pas été dévoilée.

Brice Hortefeux précise avoir réglé le déjeuner par carte bancaire. « Tout paraissait légal », justifie-t-il. Lorsqu’il a pris connaissance de l’affaire des dîners clandestins, Brice Hortefeux avoue avoir été stupéfait. « Évidemment, vous imaginez ma tête… Cela vous tombe dessus comme un coup de massue. Je ne savais rien et, honnêtement, c’est très pénible. Je ne le vis pas très bien, je me suis excusé auprès d’Alain Duhamel, j’étais très gêné vis-à-vis de lui », affirme-t-il. À la suite de ce déjeuner, le journaliste s’est senti « un peu piégé »« J’étais tellement troublé qu’en sortant, je me suis trompé de Uber », poursuit-il.


Dîners clandestins : Brice Hortefeux plaide la bonne foi, Alain Duhamel se dit “piégé”

Restaurants clandestins : quelles sanctions ?

DINERS CLANDESTINS – Fin mars, l’ancien ministre de l’Intérieur a eu l’occasion de dîner dans le club privé, désormais célèbre, du chef Leroy. Était présent à ses côtés l’éditorialiste Alain Duhamel. Tous deux se sont défendus à Mediapart. 

CQ – Publié hier à 18h18, mis à jour hier à 18h26

Une semaine après le reportage de M6 attestant de dîners luxueux organisés dans des appartements parisiens et l’ouverture d’une enquête judiciaire à Paris, certains participants sont désormais connus. Si aucun membre du gouvernement n’a été épinglé pour avoir pris part aux repas organisés par le collectionneur Pierre-Jean Chalençon et le chef cuisinier Christophe Leroy, un ancien ministre ne peut pas en dire autant. Il s’agit de Brice Hortefeux, député européen LR et ancien locataire de la place Beauvau sous la présidence  de Nicolas Sarkozy, dont la présence à un déjeuner a été révélée ce samedi  par Mediapart et confirmée par l’intéressé.

Un déjeuner de nature professionnelle

L’élu LR, qui a déjeuné le 30 mars dernier “dans un appartement reconverti en restaurant clandestin” par le chef Christophe Leroy, s’en explique au site d’investigation. “Une personne que je connais est venue me voir pour tout autre chose, et dans la conversation me dit : ‘Si vous avez des déjeuners ou des dîners, il y a un business club dont je suis membre et c’est tout à fait possible d’organiser cela'”, a raconté Brice Hortefeux, affirmant avoir cru à une pratique tout à fait légale, ou en tout cas “dans les clous”. Ce déjeuner, de nature professionnelle, s’est tenu avec l’éditorialiste Alain Duhamel et un troisième invité. 

Le journaliste politique s’est lui aussi défendu à Mediapart, expliquant avoir été prévenu la veille pour le lendemain que le lieu de leur rendez-vous était décalé du siège des Républicains, dans le 15e arrondissement de Paris, à une autre adresse située dans le 8e arrondissement. “Je ne savais pas de quoi il s’agissait, ce n’était pas précisé, j’y suis allé. Je croyais que ce serait soit chez lui, soit chez un de ses amis, et puis je suis monté dans ce truc-là. Je ne suis pas du tout du genre club, etc”, a assuré Alain Duhamel. “Et puis je me suis aperçu qu’il y avait des gens qui déjeunaient. On m’a emmené tout de suite dans une petite salle à manger au fond, où nous étions trois.”

Des ministres dans des diners clandestins ? “Je n’y crois pas une seule seconde”, certifie Gabriel Attal

Et chacun plaide la bonne foi. Tandis que Brice Hortefeux a souligné que “tout paraissait légal”, Alain Duhamel a confié s’être senti “un peu piégé” et être sorti “troublé” de ce déjeuner, allant jusqu’à se tromper de chauffeur VTC. Vendredi 9 avril, Christophe Leroy et Pierre-Jean Chalençon ont été placés en garde à vue pour “mis en danger de la vie d’autrui” et “travail dissimulé”. “Aucun élément ne permet de mettre au jour la participation d’un membre du gouvernement aux repas qui font l’objet de cette enquête”, a conclu le parquet de Paris, levant leur garde à vue en fin de journée.

CQ

Voyez la suite

ALGERIE

Ils n’ont pas pu nous enlever, à nous, Pieds-Noirs, nos traditions autour de Pâques

Publié

le

Fiers de la France Histoire Identité française Publié le 4 avril 2021 – par Regis Guillem– 10 commentaires

Les Français d’Algérie ont toujours été très attachés à leurs racines chrétiennes tout comme d’ailleurs ils se sentaient profondément français; dans les traditions encore bien ancrées au sein de cette communauté et de leur descendance, Pâques en faisait partie.J’ai opté pour le petit rappel ci-dessous afin de vous souhaiter, à toutes, à tous, de Joyeuses Fêtes de Pâques.Autrefois dans ce qui fut notre pays l’Algérie Française, Pâques était attendue avec beaucoup d’impatience, tant de nos enfants, mais aussi de nous adultes.

  • les enfants pour courir dans les bottes de pailles, dans les forêts, dans les rochers au  bord de mer afin d’y trouver leurs cadeaux.
  • quant à nous, adultes, c’était cette convivialité insouciante parfois malgré les « évènements » à boire l’anisette, à se délecter avec les diverses kémias en attendant les plats de résistance qui, invariablement allaient de la Paella aux gaz pas chauds, en passant par le roz con conejo. Et évidemment à chacun de raconter sa meilleure blague.

Quoi qu’il en coûte la Pâques restera la Pâques ! Personne ne peut, ni n’a le droit de nous empêcher de la fêter ! Répondre

Julie

Julie il y a 23 heures

Joyeuses Pâques à tous. Ma fête préférée (j’adore les oeufs en chocolat) qui a toujours eu pour moi plus de gaieté que Noël. Peut-être parce que c’est une fête au printemps, que les beaux jours reviennent et que les assiettes se remplissent de plus de couleur.
Vive Pâques, vive nos traditions chrétiennes. Et allez en paix ! Répondre

Argo

Argo il y a 23 heures

Bonjour à tous les amis Français d’Algérie qui ont dû quitter ce pays qu’ils avaient rendu prospère et honte à celui par qui tout est arrivé ! Les accords d’Evian, une journee de deuil ! Ni pardon ni oubli! Et merci pour cet article! Répondre

Alexcendre62

Alexcendre62 il y a 23 heures

Très très émouvant ! merci a vous madame Tasin bonne fête de Pâque a tous les pieds- noirs ainsi qu’aux patriotes notre souffrance est commune ainsi que notre mémoire face a ce crime odieux envers Algérie Française . Les français en 1945 libérés a la fois par les américains et l’armée d’Afrique constituée d’une majorité de pieds-noirs ont oublié leur dette lorsqu’il aurait fallut mouiller sa chemise pour garder ces départements français . La dégénérescence provoquée par le virus communiste depuis 1940 continuait son œuvre ainsi que son implacable destin jusque dans les rouages du pouvoir . Le drame est que cela continue toujours la France n’en finit pas de descendre et les trois mille milliards de dette ne font toujours pas sonner aucun réveil ! Il faut renverser la table si nous voulons sauver ce qu’il reste de notre cher pays quitte a renouer d’urgence avec Poutine et couper les branches mortes et malades qui nous coutent de la sève sans ne produire aucun fruit . Répondre

Vent d'Est, Vent d'Ouest

Vent d’Est, Vent d’Ouest il y a 22 heures

Joyeuses et Saintes Fêtes pascales ! Répondre

Moktar

Moktar il y a 22 heures

Joyeuses Pâques à toutes et tous;non Christine je ne suis pas choqué dès lors où le terme Mouna est prononcé ;comme l’indiquent les ami(e) s fasse le ciel nous permettre de poursuivre cette magnifique tradition clé de voûte de notre culture Répondre

Cattier

Cattier il y a 22 heures

Merci Madame pour cet article qui rend hommage à la communauté des Français d’Algérie si injustement discrédités pendant des lustres par les classes politiques, assimilés de facto à l’extrême-droite, exécrés par De Gaulle qui les a laissé massacrer en juillet 1962 à l’indépendance proclamée. Les Français d’Algérie n’avaient pas encore quitté leurs logements qu’ils étaient assaillis par des hordes de pillards algériens qui leur demandaient de quitter les lieux au plus vite et qui se servaient en meubles qu’ils déménageaient dans des camions stationnés au pied des immeubles. Le rapatriement eût pu s’organiser différemment pour protéger cette communauté qui a été jetée en pâture aux égorgeurs du FLN.
https://exode1962.fr/exode1962/accueil/accueil.html
https://www.lepoint.fr/histoire/les-pieds-noirs-ont-ils-ete-abandonnes-par-la-france-25-01-2012-1423454_1615.php Répondre

Baribal

Baribal il y a 16 heures

@ C.Tasin et R.Guillem

Merci pour cet hommage à la Pâques en Algérie dont ma mère me parle encore. Nous, c’était dans les environs d’Alger et des sublimes ruines romaines de Tipasa. Comme toutes les Pâques, j’ai mangé la mouna, la meilleure des pâtisseries à tremper dans le café au lait ou le chocolat chaud ! 

Joyeuses Pâques à tous les amis de RR qui m’aident à conserver l’espoir que notre France et ses traditions religieuses judéo-chrétiennes ou païennes saura redevenir un grand pays libre ! Répondre

Duval

Duval il y a 15 heures

Hélas ! on ne pas dire que l’hommage à jésus ou à dieu pour pâques nous a rendu service en 1962 et toute cette guerre. Non, je suis fâché avec le divin que je ne prie plus… Répondre

Irène

Irène il y a 1 heure

Merci infiniment pour ce très bel article, et de ne pas oublier ce peuple fier et noble que sont les Pieds-Noirs qui ont fait d’un désert insalubre un Paradis. Merci Christine pour la vidéo « Les cloches d’Algérie », je ne suis pas Pied-Noir d’origine mais de cœur par mon mari qui est natif d’Oran. Et bien sûr pour ces fêtes de Pâques, nous mangeons la MOUNA, sans quoi Pâques ne serait pas tout à fait Pâques. Avec toutes mes amitiés fraternelles. Répondre

Voyez la suite

Ma biographie

Votre Catalogue

Abonnez-vous à votre newsletter

GRATUITEMENT recevez
CLUB DEFI tous les Jours

Tendance