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ZEMMOUR

Avec ZEMMOUR président nous aurions enfin un homme savant et sachant amoureux de la FRANCE et de son histoire… fin connaisseur des magouilles politiques avec la sincérité de la ferveur… un Napoléon ?

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Éric Zemmour vers une candidature ? Deux signes de sa part qui ne trompent pas

Frédéric SirgantCatégorie : Editoriaux 22 avril 2021 

La question de la candidature d’Éric Zemmour qui agitait la droite, il y a quelques semaines, semblait oubliée depuis que les sondages ne cessent de présenter Marine Le Pen comme l’indépassable horizon de la droite pour 2022. Même la fondation Jean-Jaurès l’affirme : elle pourrait être élue si, et si, et si.

Mais ne voilà-t-il pas qu’Éric Zemmour vient d’envoyer, coup sur coup, deux signes que ses partisans interpréteront comme des cartes postales en vue d’une éventuelle candidature.

D’abord, lui qui se cantonnait à sa chaire de CNews et qui était assez distant des réseaux sociaux vient d’ouvrir plusieurs comptes à son nom. Selon Valeurs actuelles« Éric Zemmour débarque et cartonne sur les réseaux sociaux. Pour attirer la jeunesse, l’éditorialiste vient de se lancer sur différentes plateformes. » Les RS en question ? Instagram, Facebook, TikTok ainsi qu’une chaîne Telegram qui « sont venus accompagner le compte Twitter de l’éditorialiste, déjà suivi par plus de 127.000 personnes ». Et ce nouveau pas vers un élargissement de son audience médiatique et populaire s’est accompagné du dévoilement d’une « signature » : il se met à « signer ses tweets avec les initiales “E.Z.”, comme au début du mois d’avril, quand il souhaite une joyeuse fête de Pâques à ses followers ». EZ versus EM ?

Mais il y a un autre signe plus fort, car plus profond et plus personnel. Dans sa dernière chronique du FigaroVox, publiée mercredi soir, il conclut sa recension du livre de Christophe Dickès sur Bainville par le testament angoissé du vieil historien se reprochant de n’avoir pas assez agi alors qu’il avait tout prédit sur les périls des années 30. Une sorte de miroir tendu à Éric Zemmour un siècle après et une chronique en forme d’introspection :

« Son fils, Hervé, a raconté à Christophe Dickès le désespoir de ses dernières années : “Tout ce que j’ai fait est stérile…” Il regrette de ne pas avoir participé à la vie politique de manière plus active. De ne pas avoir abandonné son métier de journaliste. Il rumine sans apitoiement sur soi : “Pourquoi si bien prévoir et pouvoir si médiocrement ? J’ai toujours eu le tort de ne pas viser assez haut. Excès de fausse modestie, fausse fierté ! Méfiance exagérée de soi même, sentiment d’impuissance”. »

C’est tout son dilemme qu’Éric Zemmour décrit ici. Le parallèle n’a rien d’excessif et il est, somme toute, assez juste. Il relevait aussi, dans sa chronique, cette sentence de Bainville sur la politique française des années 30 : « Ce qui est dangereux et haïssable, c’est le simulacre de l’action. » Là encore, nos dirigeants dépassés ressemblent à ceux de la IIIe République finissante.

Au moment où un Président lance avec légèreté et en anglais qu’il faut « déconstruire notre Histoire » et reste en même temps sans réponse devant une femme voilée s’inquiétant que son enfant ne connaisse pas le prénom Pierre, comment Éric Zemmour, qui a parfaitement diagnostiqué le mal français depuis vingt ans, et précisément sur cette question des prénoms et de l’assimilation, ne ressentirait-il pas le puissant appel de l’action ? 

Alors, le prochain débat d’Éric Zemmour ? Face à Emmanuel Macron ? Mais pas sur CNews. Et en mai 2022.

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ZEMMOUR

Si Zemmour continue son discours de fermeté il fait un excellent président de France… avec Messiah comme premier ministre. Des non français à la tête d’un pays dont ils admirent l’histoire…

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Éric Zemmour est le candidat de la dernière chance pour la France

République et laïcité Publié le 25 avril 2021 – par Emmanuel Crenne– 9 commentaires

Exceptionnellement, les Républicains que nous sommes donnent la parole au royaliste (et ex-RN) Emmanuel Crenne, et parce que c’est un ami malgré ses divergences politiques avec nous, et parce qu’il aime la France autant que nous et son abnégation, son engagement total auprès du RN pendant 6 ans en témoignent, et parce qu’il évoque un sujet brûlant qui préoccupe les patriotes : Marine fait-elle le poids face à Macron ou un de ses pareils ? Nous ne sommes pas tous d’accord à RR quant à la réponse mais majoritairement nous pensons qu’elle n’est plus qu’une machine à perdre et nous cherchons une alternative, un Bonaparte de préférence. A défaut, un Eric Zemmour serait-il l’homme de la situation ? Interview d’Emmanuel Crenne par Riposte laïque ci-dessous.

Christine Tasin

Nous avons eu l’occasion d’un militant intéressant, parce qu’atypique, le conseiller régional d’Occitanie, Emmanuel Crenne, élu sur une liste RN, avec laquelle il a pris depuis quelques distance. L’occasion de faire le point avec lui sur ce premier mandat, qui n’aura pas de suite…

Riposte Laïque : Dans quelques semaines, si les élections se déroulent, cela sera la fin de votre premier mandat de conseiller régional. Nous vous avions interrogé, au lendemain d’un accrochage mémorable où Carole Delga avait voulu vous arracher le micro.

https://ripostelaique.com/dictature-delga-nous-la-genons-tant-quelle-en-est-reduite-a-nous-arracher-le-micro.html

Quel bilan tirez-vous de cette expérience d’élu régional sur une liste FN ?

Emmanuel Crenne : C’est une expérience mitigée. Je n’avais jamais eu de mandat électif par le passé ni de vie publique. J’ai beaucoup appris de ce nouvel environnement et sur le plan personnel, quels que soient les coups reçus au cours du combat politique, j’ai trouvé cette expérience enrichissante. Sur le plan humain et j’ai beaucoup appris. J’ai rencontré aussi des personnalités passionnantes aussi bien chez les élus que le personnel administratif de la Région que je remercie et les Français qui m’ont élu, et que j’ai rencontrés au cours des campagnes ou qui m’ont sollicité pour recevoir une aide ou un soutien.

Mais tout n’est pas positif. Même si je n’étais pas naïf, j’espérais tout de même un semblant de vie démocratique et de respect au sein du conseil régional d’Occitanie où j’ai siégé pendant six ans. Il est vite apparu que les élus de la majorité ne souhaitaient pas avoir de dialogue avec l’opposition. Le débat politique doit normalement être une source d’enrichissement qui permet à la société d’avancer. En Occitanie nous sommes confrontés à une majorité élue avec un peu plus de 40 % des voix seulement qui se comporte de manière dictatoriale et autoritaire, qui ne respecte pas la parole des élus d’opposition et qui refuse toute discussion. À toutes les séances, ce ne sont que micros coupés, temps de parole rognés – tout le monde se souvient de l’acte scandaleux de madame Delga qui est venu m’arracher mon micro en pleine séance, en plein milieu de mon temps de parole.

https://resistancerepublicaine.tvs24.ru/embed/745/

De la même façon j’ai pu constater l’hypocrisie du parti les Républicains qui vote pratiquement tout ce que les socialistes proposent, y compris concernant les politiques de soutien aux migrants, alors que leur électorat y est opposé. Du côté du RN, a quelques rares exceptions, l’action du groupe est un échec : l’énergie et la cohésion qui existait dans notre groupe a peu à peu disparu : je me suis retrouvé pratiquement seul à batailler contre la majorité qui ne s’est pas privée de m’attaquer personnellement et je n’ai reçu pratiquement aucun soutien de mes collègues ni du siège du RN, sauf à de rares exceptions. Cette opposition s’est révélée bien timorée et de par son manque d’action, elle est devenue totalement inexistante. Ce positionnement est tout à fait voulu – Marine le Pen demandant en effet à ses élus de « ne pas faire de vagues ».

Le résultat est tragique : des politiques régionales souvent contraires aux intérêts de la France et des Français, une explosion de l’endettement et un gaspillage d’argent public et de ressources.

Il faut dissoudre les Régions, car elles préparent la destruction de l’État-Nation

Riposte Laïque : Vous pensez donc qu’il faut dissoudre les Régions ? Quelle serait l’alternative, dans ce cas ?

Emmanuel Crenne : Absolument. Les Régions préexistent en tant qu’entités géographiques et humaines. C’est donc plutôt des conseils régionaux qu’il faut parler. Si je suis favorable pour que notre système politique préserve et soit fondé en partie sur la diversité régionale, les conseils régionaux sont des entités abstraites, bureaucratiques qui n’ont qu’une marge de manœuvre réduite et encadrée sur un territoire découpé artificiellement, peu en rapport avec les limites naturelles et historiques des régions traditionnelles françaises. Leur rôle est lui aussi très limité puisqu’il est réduit à la gestion administrative des lycées, aux transports régionaux et scolaires, et à la formation professionnelle. Tout le reste consiste à accorder des subventions diverses sur des bases relativement discrétionnaires, ce qui donne lieu à un clientélisme abominable, nom légal de la corruption.

Ces entités administratives s’ajoutent au « mille-feuille » administratif déjà très complexe de communes, d’intercommunalités, de départements qui rend le contrôle et la lisibilité des politiques publiques extrêmement difficile. Je suis donc convaincu qu’il faut simplifier. Il n’y a aucune raison qui justifie de créer un échelon régional tel que celui-ci : la France a vécu 200 ans avec une architecture fondée sur commune – département – France. Les régions sont des entités qui visent à remplacer cette hiérarchie administrative deux fois centenaire par intercommunalité – régions – Union européenne, et à affaiblir l’État-nation. Les régions françaises tissent d’ailleurs des liens avec leurs voisines en Espagne, en Allemagne, en Italie – si ce processus continuait encore quelques années, l’État-nation disparaîtrait, remplacé par une Europe des régions. Il est donc urgent de dissoudre ces régions artificielles et nocives à l’unité nationale, pour restaurer l’indépendance nationale dont nous avons besoin. Je suis donc d’avis de supprimer les conseils régionaux et d’intégrer leurs services au noyau des départements lorsqu’il s’agit de compétences locales. Pour le reste c’est à l’État d’agir (notamment en matière de transports).et d’assurer l’uniformité et la continuité des services publics.

Je n’ai pas apprécié l’ingratitude du RN à mon égard

Riposte Laïque : Vous avez rompu avec le Rassemblement national, en cours de mandat. Pouvez-vous en expliquer les raisons ?
Emmanuel Crenne : Je suis parti du RN pour des raisons essentiellement professionnelles. J’ai construit une fédération FN dans le Lot et construit une équipe que j’ai continué de soutenir après mon départ sur le plan financier et politique. J’ai ainsi financé pendant deux ans la Fédération du Lot et la campagne des municipales de mon successeur, Bruno Lervoire, à Cahors.

Ma rupture avec le RN est plus récente : elle est liée à la mauvaise foi du mouvement dans le paiement du loyer de la permanence que je loue depuis 4 années au RN à travers une SCI. J’ai tenté de résoudre le problème par la conciliation sans succès. Aucune réponse à mes lettres. J’ai donc dû engager une procédure de recouvrement et dû faire saisir les comptes nationaux du Rassemblement National. À cette occasion le responsable des finances du RN, M. Wallerand de Saint-Just, a tenu à mon égard des propos mensongers et diffamatoires dans la presse. Je suis extrêmement déçu de cette attitude à mon égard, compte tenu de mes nombreuses années d’engagement au service du mouvement et de mon soutien financier pendant 6 ans.

J’ai donc pris mes distances avec le mouvement depuis septembre 2020 et repris ma liberté de parole, n’hésitant pas à critiquer le RN lorsqu’il me semble dévier de l’intention de ses électeurs (notamment sur les problématique de l’islamisation et de l’immigration). J’ai toutefois continué à voter en séance plénière du conseil régional conformément au souhait des électeurs du RN (mon mandat étant un mandat de représentation) qui m’ont élu en votant systématiquement comme le RN, qui dispose d’ailleurs toujours d’une procuration de ma part pour voter en cas d’absence de ma part.

J’estime que les militants d’Action Française sont des jeunes patriotes courageux

Riposte Laïque : Vous avez été au cœur d’une polémique, suite à l’action menée par les jeunes militants d’Action Française à la Région, il y a quelques semaines. Pouvez-vous nous expliquer ce qu’il s’est réellement passé, et pourquoi votre nom est-il autant prononcé dans cette affaire ?
Emmanuel Crenne : J’étais dans l’hémicycle du conseil régional lorsque j’ai entendu du bruit dans le couloir adjacent et des cris « Action Française, à bas l’islamogauchisme ». La presse a rapporté des faits grossièrement déformés, parle de violences, d’appels au meurtre etc. Ces mensonges participent à la manipulation grossière que la gauche a orchestrée contre l’opposition à l’occasion de l’intrusion de jeunes militants de l’Action Française dans l’hémicycle. En ce qui me concerne, je n’ai pas observé de violence de la part de ces jeunes. Je note que la gauche régionale ne s’est pas émue d’une intrusion similaire par des militants d’Extinction Rebellion en mars 2020.

J’estime très courageuse cette action d’une partie de la jeunesse française, défiant les politiques migratoires et l’islamogauchisme de madame Delga, palliant ainsi l’inefficacité d’une opposition régionale trop timide sur ces sujets. S’il est vrai qu’il y a des lieux plus adaptés aux manifestations, cette irruption du pays réel au sein du pays légal ne peut qu’être salutaire à la démocratie. 70 % des Français, mais aussi la majorité présidentielle souscrivent d’ailleurs à leur message.

Étant royaliste de manière très affichée (je ponctue en effet tous les discours de la phrase « Pour que Vive la France, Vive le Roi »), je suis l’objet d’attaques répétées de la gauche depuis plusieurs mois. L’irruption de militants royalistes de l’Action Française donne ainsi à la gauche une opportunité de stigmatiser ce courant de pensée politique et de m’y associer. L’extrême gauche m’a d’ailleurs invectivé grossièrement en séance m’accusant d’être le responsable de l’intrusion. Je les remercie de me prêter cette importance. À ceux qui m’accusent ainsi je dirai donc simplement : « qu’ils viennent me chercher ».

Je pense sincèrement que la royauté est le régime politique qu’il faut à la France

Riposte Laïque : Vous terminez souvent vos discours par « Vive le Roi ». C’est une provocation, ou bien souhaitez-vous le retour d’une monarchie, en France ?
Emmanuel Crenne : Il ne s’agit aucunement d’une provocation, mais de la manifestation de convictions politiques profondes. Je crois sincèrement que la royauté est le seul régime qui permette à la France une stabilité politique et une existence pérenne en tant que Nation. La République est fondée sur un relativisme, un contrat social entre individus à la recherche de l’intérêt général, un plus grand commun diviseur. La royauté est ancrée dans l’absolu. Le roi tient son pouvoir d’une transcendance et incarne la Nation. Son pouvoir ne résultant pas d’une lutte politique entre plusieurs factions politiques, il est incontestable et neutre, apportant une stabilité institutionnelle essentielle. Ce système recherche le bien commun dont l’institution royale fait d’ailleurs partie puisqu’elle s’identifie à la Nation avec laquelle elle forme un tout. Je suis persuadé que le relativisme universaliste républicain est la principale cause de la dissolution progressive de la France dont est la fin, dans tous les sens du terme. Les souverainistes qui se disent républicains font donc à mon avis fausse route, car ils ignorent les causes profondes du malheur qui nous accable. Charles Maurras l’avait d’ailleurs déjà démontré de façon éclatante en son temps dans sa fameuse Enquête sur la Monarchie. Ouvrage à lire et relire donc.

Un sondage de 2016 indiquait qu’environ 30 % des Français ne seraient pas opposés à une restauration monarchique. Ceci sans que le royalisme n’ait de relai politique puissant et structuré dans la société civile. Je crois donc qu’il est non seulement souhaitable mais possible de restaurer la monarchie en France, et j’appelle de mes vœux la formation d’un parti royaliste qui permette de donner à ce courant d’idée qui rencontre un écho important dans la société un relai politique essentiel à la reconquête du pouvoir et une restauration royale pérenne.

Éric Zemmour est le candidat de la dernière chance pour la France

Riposte Laïque : On vous sent très attaché à votre pays, et très déçu par votre ancien parti. Quel scénario appelez-vous de vos vœux, pour la présidentielle de 2022, dans le camp patriote ?
Emmanuel Crenne : Je ne pense pas que les candidats du camp national, Marine le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Asselineau, Philippot ou Jean-Frédéric Poisson aient la moindre chance d’être élus en 2022. Marine le Pen est usée et son discours qui va à contrecourant de l’évolution sociologique des Français (70 % des Français sont maintenant convaincus de la justesse de l’analyse de Jean-Marie Le Pen sur l’immigration, la sécurité et l’immigration dès les années 80). Son discours est tellement dilué que même Gérard Darmanin la qualifie de « molle ». Son entourage est composé de personnalités de troisième plan sans grande compétence professionnelle. Si elle était élue, je ne crois pas qu’elle serait en mesure de faire face aux enjeux et de mener les combats nécessaires. Il faut donc à la droite nationale un candidat de renouveau avec des idées fortes qui puisse fédérer le camp national aussi bien les appareils politiques que l’électorat, un candidat qui puisse faire une OPA sur les appareils politiques vieillissants et inefficaces du camp national, comme M. Macron l’a fait sur le centre en 2016-2017.

Je crois que ce candidat existe et qu’il se présentera. Il s’agit d’Éric Zemmour. C’est donc lui que je soutiendrai en 2022 s’il se présente. Il sera le candidat de la dernière chance. Notre pays fait face à une crise existentielle sans précédent. Si Éric Zemmour n’est pas élu, notre pays sera confronté à de terribles épreuves dont je ne suis pas certain qu’il se remette. Il faudra de toute façon nous y préparer quoi qu’il advienne.

Crise sanitaire : en dehors de Philippot, toute l’opposition s’est couchée

Riposte Laïque : Quel est votre regard sur la crise sanitaire que traverse notre pays depuis un an, sur la gestion gouvernementale, et sur le positionnement de l’opposition ?
Emmanuel Crenne : Ce sujet a fait couler beaucoup d’encre. J’ai peu à contribuer à ce débat car tout a déjà été dit. Ma position est que s’il y a véritablement une épidémie, celle-ci a été particulièrement mal gérée et a révélée l’état de décrépitude lamentable des service publics, conséquences d’années d’abandon et de lâcheté par une classe politique acquise aux idées de la mondialisation ultralibérale. Il est frappant de constater la soumission générale de la population à ce que l’on peut appeler avec de moins en moins d’ambiguïté une dictature sanitaire. Ce qui frappe aussi c’est l’absence quasi totale de l’opposition politique qui ne s’est pas saisi du sujet, fait de la surenchère par rapport aux mesures gouvernementales (à l’exception notable de Florian Philippot), alors que nous sommes confrontés à des atteintes considérables aux libertés fondamentales.

Mon engagement politique au FN a considérablement freiné ma carrière professionnelle

Riposte Laïque : Vous vous présentiez comme banquier, et vous aviez cessé toute activité professionnelle pour vous mettre au service de la cause et du FN, dans le Lot. Avez-vous repris votre travail précédent ?
Emmanuel Crenne : J’ai en effet repris mon activité professionnelle. Je ne vous cacherai pas que mon engagement politique a considérablement freiné ma carrière, mes opinions étant affichées – elle sont peu compatibles avec la doxa des grandes institutions financières. Si la liberté d’expression existe, la discrimination en raison de l’opinion politique est une réalité tangible qu’il nous faudra combattre.

Royalistes ou pas, tous les patriotes doivent s’unir

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Emmanuel ?
Emmanuel Crenne : Je vous remercie de votre intérêt et du soutien que vous avez apporté à mon action au cours de toutes ces années. J’admire votre courage et votre ténacité à défendre la liberté d’expression et à combattre notre ennemi mortel : l’islamisation et le communautarisme. Royalistes ou pas, tous les patriotes et défenseurs de la Nation française doivent s’unir afin de sortir la France de ce péril mortel. Nous le devons à ceux qui nous ont précédés et qui nous ont confié l’avenir de la France. Nous le devons aussi à nos successeurs, pour leur transmettre l’héritage millénaire que les rois nous ont transmis.

https://ripostelaique.com/eric-zemmour-est-le-candidat-de-la-derniere-chance-pour-la-france.html

Pour prétendre que Zemmour est la dernière chance pour la France, soit vous n’avez toujours rien compris, soit vous souhaitez entraîner volontairement le peuple français à sa perte définitive. Je vous encourage à vous renseigner sur M. Zemmour et ses allégeances et à lire l’excellent ouvrage « L’Autre Zemmour » de Youssef Hindi.Aucune élection ne permettra de sauver la France, c’est au peuple de se lever et aux militaires de les protéger afin de former dans un premier temps un gouvernement provisoire et de mettre les bonnes personnes aux bonnes place. Tout est à revoir, la République et la démocratie sont des impostures. Répondre

Christine Tasin

AdministrateurChristine Tasin il y a 20 heures Reply to  Charlotte

Vous vous gardez bien de dire que le livre a été préfacé par l’antisémite Soral dont l’auteur est l’un des amis. Alors on comprend que tout est bidonné dans ce livre, parce que Zemmour a commis le crime suprême être juif. De là à considérer que vous êtes un troll d’Egalité et Réconciliation…. Répondre

Marc

Marc il y a 16 heures Reply to  Christine Tasin

Le sinistre « Ali Sourate » fait encore d’innombrable victimes intellectuelles et politiques, parmi les Patriotes!… Répondre

Daudet

Daudet il y a 21 heures

Le RN a fait le grand écart entre les LR et Macron. Pensant s’attirer des électeurs, MLP a renié ses fondamentaux, l’UE, l’immigration, l’Euro. Elleva présenter un programme tiedasse, un mixe de la politique macronnienne et LR. Personnellement, je ne la reconnais plus! Eric Zemmour devrait fonder son propre parti, afin de s’assurer un ancrage électoral local, condition sine qua non pour arriver au pouvoir, et seule chance de s’en sortir! Répondre

Marcher sur des Oeufs

Marcher sur des Oeufs il y a 14 heures Reply to  Daudet

On est sous le régime du « en même temps » ; pour plonger dans celui du « ni ni ! ».

Ce « ni ni » était peut-être une posture de prudence ; ON N’EN EST PLUS LÀ ! 

Les grandes batailles ne se sont pas gagnées en se grattant la tête et en pensant : « donner’impression tant à l’ennemi comme aux patriotes qu’on allait sortir l’épée du fourreau pour combattre alors que ce n’était que pour couper le gibier ».

Non ! fini de jouer, la fin de la récré a sonné il faut aller au combat et le mener ! Répondre

jojo

jojo il y a 21 heures

c’est fou le nombre de gens qui me disent à propos d’Eric Zemmour : il est très cultivé, ce qu’il raconte est vrai et recherché, il tape ou ça fait mal, etc etc ….. ».OUI MAIS »…….ça ,j’adore….difficile à comprendre, la lobotomisation en action …. Répondre

raslebol

raslebol il y a 17 heures

La présidentielle de 2022 ne sera qu’une grosse mascarade !
Ils peuvent tous vendre leur viande pour accéder au trône, ils ne changeront rien à l’avancée de la secte islamique, rien n’empêchera le bénéfique conflit intérieur pour chasser l’envahisseur, faut pas croire que tout les Français vont courber éternellement l’échine jusqu’à devenir des muzz, c’est de la folie de penser et de croire ça !
– Rien qu’à imaginer qu’un momo tout seul puisse soustraire toute notre histoire, celle qui fait de nous des Français de cœur et d’esprit pour en faire un éventuel 58ème bled de muzz c’est déjà un outrageant foutage de gueule manifeste !
C’est impossible de se dire qu’il n’y aura pas de guerre civile quand on voit toute cette débâcle organisée Répondre

Marcher sur des Oeufs

Marcher sur des Oeufs il y a 14 heures

Ce soir et demain à 19 heures ; en visio conférence Jean Messiha répond au questions/

Y en-a-t’il qui pourraient lui parler de la gestion du COVID, des vaccins …. ? Ce serait bien si parmi les auteurs de RR certains participaient à ces réponses aux questions.

Jean Messiha répond à vos questions 
26 avr. à 19:00
Jean Messiha répond à vos questions

________________________

Autre chose ; il y a quelques temps Jean Messiha a eu une rencontre avec Eric Zemmour, je l’avais signalé sur RR et je pense sérieusement que l’Institut Apollon doit être derrière Eric Zemmour ; Jean Messiha annonce que aujourd’hui il a une nouvelle rencontre avec Eric Zemmour et il nous en fera part : 

15/04/2020 Jean Messiha rencontre de nouveau Eric Zemmour

  • Détails à venir …

Pour rappel : https://www.zemmour.fr/ Répondre

ALEXIS

ALEXIS il y a 11 heures

Je suis d’accord sur le constat fait par Mr Crenne, mais pas forcément sur la méthode pour y remédier.

Notamment sur la royauté, prétendre qu’elle serait la seule alternative ne relève que de la seule opinion de Mr Crenne, évidemment tout dépend de sa conception contemporaine de la monarchie, s’il s’agit de rétablir la primauté de la descendance qui ne permet qu’aux seuls liens familiaux d’accéder au trône il y a matière a écarter d’emblée ce principe qui prive de toute possibilité d’une régence pouvant être attribuée à un personnage d’une capacité supérieur à diriger, mais qui ne serait pas de sang royal. 

De même et c’est la mon paradoxe, une filiation n’est pas de nature à s’imposer en démocratie, citons en exemple les BUSCH aux USA et celle avortée des CLINTON.

Les LEPEN en France ne font pas exception à ma conception du pouvoir, la fille ne vaut pas obligatoirement le père.

Cela dit pour reprendre une célèbre citation « Faute de grive on mange du merle »
Le mainate en la circonstance ne pourra par ses seuls propos, rétablir la misère dans laquelle se trouve notre pays plombé par 40 longues années de traitrises politiques de tous bords aux seules fins d’élections où de réélections.

Nous sommes dans une situation d’urgence et de fragilité qui profite à l’adversaire islamique et avant d’envisager toute amélioration, le seul préalable qui me paraisse utile, est de stopper par un vote nationaliste massif l’avancée des troupes sarrasines progressant grâce à la complicité du pouvoir en place. 

Il sera temps ensuite de définir pour chacun quel sont les meilleurs représentants d’une France libérée de l’islam. Répondre

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ZEMMOUR

Zemmour et 200 000 € d’amende pour avoir dit la vérité ! A des ordures qui adorent le mensonge et insulter les français…

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La France le seul pays au monde ou il est interdit d’être français !

Madame, Monsieur,

Éric Zemmour est frappé de plein fouet par la censure, une fois encore.
La chaîne CNEWS encourt une amende de 200 000 €.

Son tort ?
Avoir dénoncé la délinquance de plus en plus violente des immigrés « mineurs isolés ».

Le CSA l’accuse de véhiculer « de nombreux stéréotypes particulièrement infamants » sur eux, en disant que beaucoup sont voleurs, violeurs et assassins…

Le CSA fait mine de ne pas voir la réalité.

Quand deux « mineurs isolés » s’attaquent à une dame de 51 ans, handicapée par une sclérose en plaques, pour lui arracher son collier en or…
… est-il infamant de considérer que ce sont des « voleurs » ?

Et quand ils recommencent, à peine deux heures plus tard, sur une femme de 85 ans…
… puis dans la foulée, sur une dame de 86 ans…
… ce ne sont que des stéréotypes ?

Quand 81 % des agressions par des « mineurs isolés » sont le fait de Maghrébins, est-ce condamnable d’y voir plus qu’un simple hasard ?

Non seulement ils sont de plus en plus nombreux, mais de plus en plus violents.
Souvent drogués, ils sont incontrôlables.
Quand ils sont arrêtés, certains se tapent la tête contre les murs.
Parfois, ils s’attaquent même à des personnes âgées… à la hache !

Mais peut-être que le sort des Français qui subissent l’explosion des agressions par des « mineurs isolés » n’intéresse pas le CSA ?

Les agressions violentes par des « mineurs isolés » ont explosé de 407 % en cinq ans, selon la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP).

Selon le procureur de Paris, « Nous sommes face à des mineurs qui sont des multirécidivistes (…). Ces mineurs jouissent d’un sentiment d’impunité extrêmement fort. »

Et pour cause ! Ces délinquants « mineurs » sont très protégés par la loi.
La réalité, c’est que ces soi-disant « mineurs isolés » sont quasiment TOUS des clandestins majeurs qui profitent de la naïveté et de l’idéologie des immigrationnistes pour arriver massivement en France.

96 % des clandestins « mineurs » interpellés à Paris ont menti sur leur âge : ils sont majeurs. On trouve même de faux « mineurs » qui ont plus de 40 ans ! Et les juges les croient sur parole…

Selon le Parquet de Paris : « Après leur présentation au parquet et leur déferrement, le juge des enfants ordonne un placement en foyer éducatif d’où ils s’enfuient à la première occasion. C’est parfaitement intégré par ces individus qui savent que la déclaration de minorité leur offre une certaine impunité. »

Mais le CSA ne veut pas que vous osiez en parler.
Il ne voudrait surtout pas qu’on « stigmatise » ces pauvres « mineurs » !

Dans leur délire, les censeurs font tout pour bâillonner les rares personnes à dénoncer ce scandale.

Pour ces censeurs, il était impensable que des djihadistes puissent venir par les flux de clandestins.
Par la suite, les attentats islamiques qui ont tué des Français sur notre sol l’ont tristement prouvé.

Le terroriste au hachoir devant l’ancien siège de Charlie Hebdo était entré en France protégé par le statut de « mineur isolé »…

Mais les censeurs sont incapables de se remettre en question.
Tout ce qui va à l’encontre de leur idéologie doit être nié, étouffé, oublié.
Ils sont tellement déconnectés du réel qu’on frise la psychiatrie.

Évidemment, le succès d’Éric Zemmour est pour eux une hérésie insupportable.
Ce qui explique leurs gesticulations fanatiques et leur empressement à le condamner.

Éric Zemmour n’a pas peur de porter la parole de très nombreux Français, malgré les menaces de censure.

Pour contrer cette censure, Damoclès a lancé la pétition #JESOUTIENSZEMMOUR : NON À LA CENSURE, OUI À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION !

Car si aujourd’hui c’est Éric Zemmour qui est censuré, demain, ce sera vous ou vos proches.

De plus en plus de Français s’indignent de ces tentatives d’intimidation de la part de censeurs qui vous font la morale.
Rejoignez les signataires de la pétition, si ce n’est déjà fait !

Pour signer, cliquez ici ou sur le bouton ci-dessous :

JE SIGNE LA PÉTITION !
Un grand merci d’avance.

Pour la France !
Samuel Lafont et l’équipe Damoclès

PS. La pétition vient de dépasser 139 000 signataires ! Nous pouvons dépasser la barre des 200 000 signataires en peu de temps.

Mais cela demande une action de votre part.
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ZEMMOUR

Youssef Hindi : “On peut voir le phénomène Zemmour comme un contre-feu allumé par l’oligarchie”

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L’historien, géopolitologue et prospectiviste Youssef Hindi vient de faire paraître son septième livre, L’Autre Zemmour. Il a accepté de répondre aux questions de Monsieur K. pour Rivarol autour de cet ouvrage, paru le 2 février 2021, et qui connaît déjà un franc succès.

Rivarol : Depuis combien de temps avez-vous un œil sur le phénomène Zemmour ? Et pourquoi a-t-il éveillé votre intérêt/méfiance ?

Youssef Hindi : Je voudrais commencer par donner un petit aperçu méthodologique de mes travaux. Je ne m’intéresse jamais en premier lieu aux individus. Je travaille sur l’histoire de longue durée, l’histoire des religions, j’analyse les mouvements sociopolitiques et idéologiques de fond. Et parallèlement, je me penche sur les acteurs historiques portés par ces mouvements. Acteurs qui parfois influencent, alimentent ou impulsent des idéologies historiquement motrices.

Éric Zemmour est un personnage mineur, sur le plan historique, mais qui est paradoxalement central, car promu par un mouvement idéologique, des puissances d’argent et des réseaux aux vastes ramifications. Éric Zemmour n’est pas un penseur, on ne peut lui attribuer la paternité d’une idéologie ou d’un concept et n’a pas fondé de mouvement. Son importance tient au fait qu’il porte la parole d’une partie de l’oligarchie dont l’impératif est de maintenir sa position dans une période d’appauvrissement massif conduisant à de dangereuses révoltes populaires. On peut voir le phénomène Zemmour comme un contre-feu allumé par l’oligarchie qui rémunère grassement le polémiste.

Pour revenir à votre question, le phénomène Zemmour a véritablement attiré mon attention à partir de 2016, période où j’annonçais justement, dans mes articles (lesquels sont compilés dans un ouvrage titré Du Brexit aux Gilets jaunes, Sigest, 2019), une révolte à venir des Français et la transformation de la République en régime policier dictatorial. Nous y sommes désormais.

Dans la perspective de cette analyse prospective, je percevais dès cette époque Zemmour comme un outil du pouvoir ayant pour rôle de dévier la colère du peuple, naturellement dirigée contre son ennemi objectif, l’oligarchie, vers une autre catégorie de la société par un discours centré sur la guerre civile ethnico-religieuse.

Zemmour a – vous le savez – le soutien de la « droite hors les murs » de Bompard, du Parti de la France en passant par Patrick Buisson, Valeurs Actuelles ou encore L’Incorrect. À quoi bon interroger la statue du commandeur ? N’est-ce pas le duel du pot de terre et du pot de fer ?

Il faut d’abord expliquer ce qu’est cette « droite hors les murs », qui ne se situe pas à la marge du système oligarchique mais qui en est une émanation directe. Elle est plus précisément le prolongement organique de la droite affairiste et néoconservatrice. Pour faire simple, c’est la droite sarkozyste qui porte aujourd’hui le masque de Zemmour.

L’agitation, depuis quelques années, de la « droite hors les murs », a pour fin de renouveler le bail du système politique en place tout en feignant de s’opposer « aux élites ».

Les gens ont la mémoire courte, mais je rappelle que Zemmour a fait campagne pour Nicolas Sarkozy en 2007. Éric Zemmour présentait celui qui allait devenir le « président le plus pro-américain depuis la Seconde Guerre mondiale » (dixitdes diplomates américains [1]) comme un « social bonapartiste » dans les colonnes du Figaro (propriété de feu Serge Dassault, ami de Sarkozy) [2].

Rappelons que Patrick Buisson, cet autre représentant de la « droite hors les murs », a été le conseiller du candidat et du président Sarkozy pendant qu’il soumettait la France aux États-Unis, qu’il l’entraînait dans une guerre catastrophique en Libye, qu’il permettait à « Israël de renforcer l’implantation du Mossad en France » [3] et qu’il « liquidait un cinquième du stock d’or » du pays [4].

Pour ceux qui l’ignorent, le magazine Valeurs Actuelles, qui met Zemmour en Une presque chaque semaine, est la propriété de Monsieur Iskandar Safa, milliardaire libanais, homme de réseaux, ami de Sarkozy, proche des Saoudiens et des Émiratis. Iskandar Safa, qui assure donc la promotion d’Éric Zemmour, via son hebdomadaire, a un lourd CV ; il a par exemple négocié « d’énormes contrats pour l’armement français » [5], notamment avec l’Arabie saoudite [6] et a été sous le coup d’un mandat d’arrêt international pour « recel de blanchiment aggravé » et pour « trafic d’influence aggravé » [7].

N’oublions pas Robert Ménard, cette autre éminence de la « droite hors les murs » qui œuvre activement pour convaincre Éric Zemmour de se présenter aux élections présidentielles de 2022. Peu de gens le savent, mais le transfuge Robert Ménard a été financé par la CIA et George Soros [8], alors qu’il était à la tête de Reporters sans frontières, avant de se convertir au néoconservatisme et de prendre pour avocat l’agent israélo-likoudnik Gilles-William Goldnadel – lequel a été conseiller en dédiabolisation de Marine Le Pen et qui a travaillé à son rapprochement avec Israël [9].

Ce sont ces réseaux et milliardaires – Bolloré, Dassault, Safa, qui ont tous pour point commun la proximité avec Nicolas Sarkozy – néoconservateurs, internationaux, liés aux Saoudiens, aux Américains et aux Israéliens, qui ont créé médiatiquement, et par suite politiquement, Éric Zemmour.

Il faut donc être extrêmement naïf pour croire que ces gens-là ont à cœur la défense des intérêts du peuple français.

Le reste de la « droite hors les murs » est composée de jeunes supplétifs dont le rôle est de draguer la jeunesse bourgeoise de droite et identitaire, à l’instar de Marion Maréchal Auque (le nom de son père biologique), prise en main par Gilles-William Goldnadel [10]. Par ailleurs, l’avocat franco-israélien s’est dit prêt à prendre la défense de Génération Identitaire, alors qu’il a contribué, via son association Avocat sans frontière, à envoyer l’écrivain et militant nationaliste Hervé Ryssen [11] en prison.

Mon livre a pour objet, entre autres choses, de démontrer que l’opération Zemmour est orchestrée par l’oligarchie qui a conduit la France dans cet état désastreux dont le polémiste surmédiatisé fait le constat quotidiennement. Je pose donc la question : la solution politique viendra-t-elle d’un individu qui est porté à bout de bras par les puissances d’argent, les réseaux et les hommes qui ont détruit le pays ?

Croyez-vous à la sincérité et au sérieux d’une candidature Zemmour à la présidentielle de 2022 ? Pourquoi ?

Je dis explicitement dans mon livre qu’Éric Zemmour se comporte tel un publicitaire ou un homme politique en campagne qui adapte son discours à toutes les sensibilités françaises pour atteindre un maximum de parts de marché. Il tient un discours où il chante les louanges de la France monarchique et de son antithèse, la République anticatholique, sans craindre le contresens ; il vante les mérites du bonapartisme et du gaullisme, en allant jusqu’au pétainisme. Dans l’épicerie zemmourienne, il y en a pour tout le monde.

Qu’il se présente ou non à la présidentielle, le rôle assigné à Zemmour demeure le même. Lancer un filet électoral sur les parts de marché de droite et les livrer au candidat du Système au second tour. Aujourd’hui, le système est en alerte maximale après la révolte des Gilets jaunes et la grogne des catégories supérieures, notamment les restaurateurs et autres commerçants à cause de la politique de confinement et de couvre-feu économiquement destructrice.

Je l’ai dit précédemment, Éric Zemmour est un contre-feu allumé par l’oligarchie pour tenter de maîtriser, et surtout de détourner la colère populaire. Raison pour laquelle les puissances d’argent veulent lancer l’éditorialiste dans la course politique.

Sinon, comment expliquer la sollicitation d’Éric Zemmour par des banquiers pour lui financer une campagne électorale aux européennes de 2019 ? C’est ce que rapporte le journal L’Express dans une récente enquête dont je reproduis un extrait ici :

« En 2019, une poignée de financiers l’invitent à déjeuner dans un salon privé du Travellers Club, le dernier hôtel particulier des Champs-Élysées, orné de boiseries et de marbre rouge de Carrare. Dans ce cercle réservé aux hommes, où quelques privilégiés recrutés par cooptation fument le cigare et parlent affaires en costume-cravate, ces banquiers tentent une OPA d’un genre nouveau : pousser Éric Zemmour à se lancer aux européennes sur une liste autonome. Patrick Buisson fait simultanément courir le bruit de l’existence de sondages, commandés par ses soins, « qui ne sont pas déshonorants pour Éric », sans jamais montrer lesdites enquêtes. « Il l’encourageait, lui disait qu’il était le meilleur et le plus beau. C’était malsain et manipulateur », avait alors confié à L’Express le grand ami d’Eric Zemmour, Philippe Martel, décédé en novembre 2020. Ce proche parmi les proches lui déconseillait de se jeter dans l’arène. Zemmour renonce. Patrick Buisson ne lui pardonne pas cette lâcheté : l’auteur de La Cause du peuple en a assez de se chercher un nouveau cheval. Désormais, depuis sa maison des Sables-d’Olonne, en Vendée, il répète à qui veut l’entendre que rien ne peut pousser à l’ombre de Marine Le Pen. La partie se jouera sans lui. » [12]

Européennes: Le Pen a proposé une place à Zemmour sur la liste RN - ChalonTV

Que les lecteurs ne s’étonnent pas d’apprendre que des banquiers sont prêts à financer un chantre de la droite dite souverainiste. Par exemple, Philippe de Villiers, qu’on ne présente plus, qui est proche de Zemmour comme d’Emmanuel Macron, faisant aussi partie de la « droite hors les murs », était, lors des élections européennes de 1994, sur la liste « l’Autre Europe », menée et financée par Jimmy Goldsmith, un milliardaire judéo-franco-britannique, proche de George Soros [13].

Les deux versants de l’oligarchie, celle de gauche et de droite, ne s’opposent que sur les plateaux de télévision. En 2008 déjà, on apprenait, par Jacques Attali [a]– l’homme censé incarner tout ce que vomit Zemmour – qu’il déjeunait avec Éric Zemmour et qu’ils étaient presque amis :

« Je connais bien Éric Zemmour, il nous est arrivé de déjeuner ensemble et je le considère presque comme un ami. » [14]

De la même façon, Patrick Buisson, homme d’« extrême droite », et Jean-Luc Mélenchon, homme de gauche qui s’attaque « aux importants », sont des amis.Plus que cela, Buisson a même été (durant la campagne présidentielle de 2012) le conseiller occulte de Mélenchon [15].

Là encore je pose une question simple aux laudateurs naïfs de Zemmour, pourquoi des banquiers – on ne parle pas ici du conseiller d’une banque de dépôt, mais sans aucun doute de banquiers d’affaires – tiendraient tant à financer le polémiste politiquement incorrect si celui-ci représentait un danger pour les élites et le système ? Poser la question c’est y répondre.

On comprend ainsi pourquoi Zemmour ne parle jamais de la façon dont le monde de la finance tient la France, et l’appauvrit par la dette, une dette illégitime.

Maintenant prenons un peu de hauteur. Lors de notre dernier entretien, le 12 novembre 2020, je vous disais qu’Éric Zemmour et ses camarades néoconservateurs – Philippe de Villiers et son frère Pierre, Michel Onfray et consorts – travaillaient déjà à la réélection d’Emmanuel Macron. Un Macron transfiguré, un Macron néoconservateur qu’on nous présentera comme néo-souverainiste. Et l’argument de Zemmour sera le suivant : « J’ai été finalement entendu, le réel a donné raison à mon discours, et je me réjouis de voir le président y adhérer… ».

Quand bien même Macron ne se présenterait pas à la présidentielle de 2022, on peut imaginer qu’il sera remplacé par un autre candidat du Système, comme le petit sarkozyste Gérald Darmanin, l’actuel ministre de l’Intérieur. D’autres scénarios sont envisageables. Une sorte de coalition néoconservatrice qui se présentera comme un gouvernement d’union nationale, réunissant ceux que j’ai mentionnés et d’autres, de LREM au Rassemblement national en passant par les Républicains, Philippot (qui bénéficie de la destruction politique d’Asselineau), etc..

En définitive, Zemmour n’est qu’un des éléments de ce réaménagement de façade du paysage politique français afin que « tout change pour que rien ne change ».

Il y a deux ans déjà, Éric Zemmour parlait aux Français de guerre civile, et nous avons eu les Gilets jaunes. Qu’est-ce qui est devant nous : guerre civile ou lutte des classes ?

Ce qui est devant nous n’est ni la guerre civile ethnico-religieuse, qu’appelle de ses vœux Zemmour, ni la lutte des classes au sens marxiste (prolétariat contre bourgeoisie), mais la révolte de la France périphérique – qui a commencé avec les Gilets jaunes dont la fourchette des salaires se situaient entre 1.000 et 1.500 euros mensuels – et ce qu’on appelle la classe moyenne, contre l’oligarchie (les 0,1 %) à laquelle est rattachée la bourgeoisie de gauche comme de droite.

Cette bourgeoisie, qui a voté massivement pour Emmanuel Macron en 2017, est en partie celle à laquelle s’adressent Éric Zemmour et ses camarades. Cette « droite hors les murs » représente une proposition politique qu’on peut appeler « conservatisme libérale », connue aussi sous le vocable de « néoconservatisme ». Un alliage de deux philosophies politiques antinomiques : le conservatisme et le libéralisme.

Ce courant correspond toutefois à une réalité sociologique, l’alliance objective des bourgeoisies traditionnelle (droite) et libérale progressiste (gauche). En France, par exemple, les partisans de la Manif pour tous (la bourgeoisie catholique et conservatrice qui s’est opposée au mariage homosexuel et à l’homoparentalité), ont massivement voté pour le pro LGBT Emmanuel Macron en 2017 (76 % à Versailles) ; et de la même façon, l’électorat de la gauche bourgeoise, opposée verbalement à la finance internationale, a voté au second tour pour le même candidat, ce banquier estampillé Rothschild. 52 % des électeurs de Mélenchon ont voté pour Macron au second tour.

Le philosophe français Jean-Claude Michéa résume ainsi la contradiction des conservateurs libéraux :

« On peut difficilement concilier l’idée que le dimanche est le jour du Seigneur ou des activités familiales et l’idée qu’il devrait être un jour ouvrable comme les autres. Le modèle économique vise d’abord à produire, vendre et acheter tout ce qui peut être produit ou vendu, qu’il s’agisse d’un écran plat, d’une kalachnikov ou du ventre d’une mère porteuse. » [Jean-Claude Michéa, entretien avec Laetitia Strauch-Bonart, « Peut-on être libéral et conservateur ? », Le Figaro, 12 janvier 2017.[]]

Cette contradiction vient s’ajouter à la difficulté pour les néoconservateurs libéraux d’attirer à eux l’électorat populaire. Raison pour laquelle on envoie Michel Onfray [16]] – le libertaire soixante-huitard qui a soudainement adopté un discours conservateur populiste – soutenir Zemmour et opérer la jonction entre l’électorat bourgeois et celui de la France périphérique.

Mais il y a là une erreur de calcul. Onfray n’a jamais eu d’influence sur la France populaire. Ne représentant que lui-même, il s’est greffé seul à la mouvance néoconservatrice en faisant des déclarations délirantes sur Israël et le choc des civilisations [17]. Onfray s’est annulé politiquement avant même d’avoir une existence.

Dans l’actuelle période d’accélération de l’appauvrissement de la classe moyenne, on peut anticiper une révolte massive et bien plus violente que celle des Gilets jaunes qui n’était qu’un prélude.

L’oligarchie dirigeante en a conscience, et elle joue la carte Zemmour avec son discours faussement radical pour prévenir/empêcher l’émergence d’un personnage ou d’une mouvance au discours politique authentiquement radical (au sens latin du terme qui signifie « racine »), correspondant à la réalité et aux aspirations du peuple, ce qui pourrait mettre en danger le pouvoir et ses auxiliaires.

Quelles seront les destinées d’Éric Zemmour après la sortie publique de votre livre ?

Il est très difficile de le dire à ce stade. Mon livre est paru le 2 février, il y a moins de trois semaines. Il connaît déjà un véritable succès malgré le boycott total, et des grands médias et des médias dits « alternatifs », de gauche comme de droite. Ce qui démontre par les faits une des thèses de mon livre : Zemmour est protégé par les milieux journalistiques et médiatiques gauchistes et droitards. Certes, les gauchistes le couvrent d’insultes – « fascistes », « racistes », « extrême droite » – mais ce sont autant de décorations qui l’assoient dans le rôle d’opposant à la médiacratie dont il fait partie. Or, ses « opposants » ne dépassent jamais la ligne rouge au-delà de laquelle Zemmour serait « hors jeu ». Mon ouvrage dépasse ces limites, il ne respecte pas les règles convenues du débat médiatique. Raison pour laquelle toute la gauche est restée silencieuse quant à mon ouvrage, mais également sur son contenu qui est dangereux pour l’équilibre de leur petit monde politico-médiatique clos où ils s’étripent théâtralement.

L’impact politique du livre dépendra de son retentissement, via Internet, et sa diffusion, notamment par le bouche à oreille.

Mais il ne faut pas se leurrer, aucune force politique n’osera utiliser mon ouvrage en tant qu’arme politico-idéologique.

Mais il y a eu un précédent, l’ouvrage d’Emmanuel Ratier, Le Vrai visage de Manuel Valls, qui a fait beaucoup de mal à l’homme politique alors qu’il avait le vent en poupe et qu’il était porté, à l’instar de Zemmour, par les média et canaux néoconservateurs.

Pouvez-vous nous donner un ou deux exemples de contradictions dans le discours ou le parcours d’Éric Zemmour ?

Les contradictions et les falsifications, dans le discours et les écrits de Zemmour sont légion. Prenons l’euro, l’Union européenne et la question identitaire.

D’une part, Zemmour s’est opposé, notamment durant l’élection présidentielle de 2017, à la sortie de l’euro [18] – la monnaie des riches qui aggravent le système de libre-échange – et a minimisé le rôle de l’Union européenne dans la perte de souveraineté de la France [19] ; et d’autre part, il affirme que « la question identitaire précède » toutes les autres questions d’ordre économique et social [20].

Or, l’identité française – comme les autres – est justement menacée par l’Union européenne et l’euro qui procèdent du libre-échangisme planétaire et du mondialisme immigrationniste qu’il critique.

Encore une fois, au-dessus de tout ce système mondialiste, trône la finance anglo-américaine et judéo-protestante [b], à laquelle Zemmour ne s’attaque pas, et pour cause.

Autre exemple : l’islamisme. Éric Zemmour se fait le pourfendeur de « l’islamisme », de « l’islam politique » (j’ai produit un dossier complet sur les origines et l’histoire de l’islam politique [21]), mais se dit, en même temps (!), très favorable à l’alliance avec l’Arabie saoudite qui est le siège historique, idéologique et financier du terrorisme international. S’ajoute à cela, un curieux éloge qu’il fait des terroristes.

Le 6 octobre 2016, Éric Zemmour accorde une interview au journal Causeur cofondé par Elizabeth Lévy et l’historien israélien Gil Mihaely, où il déclare :

« Je respecte des gens prêts à mourir pour ce en quoi ils croient – ce dont nous ne sommes plus capables. »

Et quand on lui demande : « Vous respectez des gens qui roulent en camion sur des enfants ? Qui tuent des journalistes parce qu’ils ont représenté leur prophète ? Vraiment ? » Éric Zemmour rétorque :

« Pardon de vous chagriner, mais l’Histoire, c’est ainsi, des innocents meurent parce qu’ils sont dans le mauvais camp, ou au mauvais endroit au mauvais moment. Et oui, quand des gens agissent parce qu’ils pensent que leurs morts le leur demandent, il y a quelque chose de respectable. Et en même temps de criminel et de mauvais, c’est ainsi, les humains sont complexes. Donc, combattons-les, mais arrêtons de les mépriser. » [22]

Et plus récemment, Éric Zemmour validait l’alliance des dirigeants français avec le premier fournisseur idéologique et financier du terrorisme international : l’Arabie saoudite. Ainsi, le 21 octobre 2020 sur CNews, le polémiste déclarait :

« Moi je suis tout à fait favorable à avoir de très bonnes relations avec l’Arabie saoudite. On est ensemble en Libye, etc.. C’est pas le problème pour moi. L’ennui c’est que les dirigeants français ne respectent pas ce distinguo entre politique étrangère et politique intérieure. Et qu’ils sont complaisants vis-à-vis des musulmans de France et qu’ils n’appliquent plus, ils renoncent à la politique d’assimilation […] » [23]

Ce que feint de ne pas comprendre Zemmour, c’est que l’alliance avec Israël et l’Arabie saoudite implique l’ouverture des portes de la France aux idéologies et réseaux sionistes et saoudo-wahhabites.

Zemmour-oire de la tolérance (dessin) - Le Poing

On pourrait s’attendre de la part de celui qui incrimine quotidiennement l’islam et la population de confession musulmane qu’il soit tout sauf « favorable à avoir de très bonnes relations avec l’Arabie saoudite » et le Qatar qui ont semé le chaos eu Proche-Orient et au Maghreb, avec leurs alliés israéliens et occidentaux. Mais Zemmour est en réalité tout à fait cohérent avec son milieu, ses patrons et ceux qui le promeuvent, puisque plusieurs d’entre eux sont en relation d’affaire avec l’Arabie saoudite, à l’instar du propriétaire de Valeurs Actuelles, Iskandar Safa.

La liberté d’expression du rebelle Éric Zemmour se limite aux intérêts de ses patrons et supérieurs hiérarchiques.

Source

NOTES de H. Genséric 

[a] Jacques Attali décrit le plan des élites illuminati pour le 21e siècle

Jacques Attali, agent du Nouvel Ordre Mondial, nous annonce un avenir sombre

[b]  Les 8 familles qui gouvernent le Monde :

Ce sont les familles : – Goldman Sachs, (élite financière juive ashkénaze)
                               – Rockefellers, (élite financière protestante)
                               – Lehmans et (élite financière juive ashkénaze)
                               – Kuh Loebs de New York, (élite juive ashkénaze)
                               – les Rothschild de Paris et de Londres, (élite juive ashkénaze)
                               – les Warburg de Hambourd, (élite juive ashkénaze)
                               – les Lazards de Paris et, (élite juive ashkénaze)
                               – les Israëliens Moses Seifs de Rome. (élite juive ashkénaze)

CPA Thomas D. Schauf confirme les dires de McCallister, ajoutant que 10 banques contrôlent les douze branches de la réserve fédérale.
Il nomme :
                               – N.M Rothschild de Londres, (banque juive)
                               – Rotshschild Bank de Berlin, (banque juive)
                               – la banque Warburg de Hambourg, (banque juive)
                               – la banque Warburg d’Amsterdam, (banque juive)
                               – Lehmans Brothers de New York, (banque juive)
                               – Lazard Brothers de Paris, (banque juive)
                               – la banque Kuhn Loeb de New York, (banque juive)
                               – la banque Israel Moses Seif de Rome, (banque juive)
                               – Goldman Sachs de New York et (banque juive)
                               – la banque JP Morgan Chase de New York. (banque protestante)

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