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Avec 50% de juifs à Washington WC rien d’étonnant qu’Israel donne ses ordres aux USA donc au monde entier !

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Nucléaire iranien : Sans réelle diplomatie, l’administration Biden permet à Israël de dicter ses conditions

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Source : Consortium News, Patrick Lawrence

Traduit par les lecteurs du site Les Crises

Mise à jour : L’Iran et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ont annoncé un accord « temporaire » pour maintenir une surveillance des activités nucléaires, bien que réduite, le temps que les pourparlers diplomatiques s’engagent entre les signataires du pacte de 2015.

Nous constatons actuellement que Biden et ses responsables de la politique étrangère permettent en fait à Israël de dicter les conditions dans lesquelles le président peut tenir sa promesse de campagne sur l’Iran.

(Ted Eytan, Flickr, CC BY-SA 2.0)

Un retour à la diplomatie : faisons la lumière sur cette pensée. De toutes les promesses que le président Joe Biden va trahir au cours des quatre prochaines années, cette dernière s’avérera la plus fallacieuse et, sur un plan plus général, la plus lourde de conséquences.

Depuis la semaine dernière, c’est la crise sur l’accord relatif aux programmes nucléaires iraniens qui démontre la véracité de ce constat. Dimanche dernier, Téhéran a annoncé à l’administration Biden qu’elle avait deux semaines pour relancer sérieusement les négociations diplomatiques. Passé ce délai, le créneau d’opportunité se refermera. Comme je l’ai déjà exprimé clairement ici, je ne vois aucune preuve que les responsables de la sécurité nationale de Biden feront preuve de sérieux ou de sagesse lorsqu’ils aborderont cette question cruciale.

En vérité, la diplomatie américaine n’a jamais été très développée. Le regretté et estimable Boutros Boutros-Ghali l’a expliqué de façon mémorable dans Mes années à la maison de verre [Unvanquished, NdT, mémoire publié en 1999 après son éviction du poste de secrétaire général de l’ONU par les Etats-Unis pour ne pas s’être montré assez servile. « Seuls les faibles comptent sur la diplomatie », a écrit le célèbre Égyptien. « Les États-Unis n’en voient pas le besoin, car la puissance suffit. »

Quoi de plus juste. « L’empire romain n’avait pas besoin de diplomatie », a expliqué le très cultivé Boutros-Ghali. « Les États-Unis non plus : la diplomatie est perçue par une puissance impériale comme une perte de temps et de prestige et une marque de faiblesse. »

C’est avec cette tradition que renouera l’administration Biden. Appelons cela la diplomatie sans diplomatie.

Boutros Boutros-Ghali, à gauche, et Moshe Dayan, Israël, au Conseil de l’Europe à Strasbourg, en octobre 1979. (Claude Truong-Ngoc, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0)

On parle beaucoup aujourd’hui de la démilitarisation de la politique étrangère américaine, et il est bon qu’il soit enfin permis d’aborder le sujet dans une conversation polie. « Nous avons vu à maintes reprises comment un recours excessif aux outils militaires peut nous conduire dans les sables mouvants de la politique », a déclaré William Burns, diplomate de carrière et maintenant directeur de la CIA, dans une interview accordée au printemps dernier au Foreign Service Journal. « Nous sommes tombés à maintes reprises dans le piège de l’utilisation excessive – ou prématurée – de la force. Cela a tendance à faire de la diplomatie une réflexion après coup biaisée et insuffisamment financée. »

De bonnes paroles, sûrement. Mais j’invite ceux qui supposent que les remarques de Burns ont un rapport avec l’orientation de la nouvelle administration à tempérer leurs attentes. Dire de telles choses, c’est de la politique car l’administration Biden n’entend pas mener sa politique étrangère de cette façon.

L’Iran, un premier indicateur

La question de l’Iran était vouée à être le premier indicateur des principes de politique étrangère du président Biden (si je puis dire). Téhéran semble maintenant déterminé, à juste titre, à forcer la question. Je dis bravo. Plus vite nous verrons clair dans le fonctionnement de cette administration, mieux ce sera.

Le Plan d’action global conjoint, appellation officielle de l’accord nucléaire, a levé les sanctions américaines et internationales en contrepartie de la réduction de l’enrichissement d’uranium par l’Iran sous la surveillance renforcée de l’Agence internationale de l’énergie atomique. L’AIEA a rapporté à chaque fois que l’Iran s’en tenait à sa partie de l’accord. Comme le président Donald Trump s’est retiré de l’accord des six nations en 2018, l’intention avouée de Biden durant sa campagne présidentielle était de rétablir les États-Unis comme signataire de l’accord.

Mais il était clair dès le départ que la promesse de Biden ne se traduirait probablement pas en politique, avant tout parce que les Israéliens avaient clairement fait savoir, une fois Biden élu, qu’ils n’accepteraient pas un tel scénario.

Nous constatons actuellement que Biden et ses responsables de la politique étrangère permettent en fait à Israël de dicter les conditions dans lesquelles le président peut remplir sa promesse de campagne sur l’Iran.

Le secrétaire d’État Antony Blinken salue les employés à son arrivée au Département d’État américain le 27 janvier. (Département d’État, Ron Przysucha)

Les dirigeants israéliens sont à ce stade divisés – mais seulement sur le plan tactique. Aviv Kohavi, le chef d’état-major des forces de défense israéliennes, a déclaré il y a dix jours que Washington devrait adopter la politique de Trump et rejeter l’accord dans son ensemble. Mais Yossi Cohen, chef du Mossad et homme de confiance du Premier ministre Benjamin Netanyahu, prépare en ce moment les plans définitifs pour une consultation à Washington à la fin du mois avec Biden, son conseiller en sécurité nationale, le directeur de la CIA, Burns, et Jake Sullivan.

Cohen, qui sait très bien que Biden donnera bientôt à Tel-Aviv un droit de veto sur sa politique en Iran, l’emportera. Nous sommes maintenant face à un cas d’école de la diplomatie de l’absence de diplomatie.

Téhéran demande à l’administration Biden de lever les sévères sanctions imposées par Trump après le retrait des États-Unis de l’accord, seule condition préalable à la réouverture des négociations. Un tel geste de bonne volonté ne constitue guère une demande déraisonnable dans les circonstances actuelles. Mais Sullivan et le secrétaire d’État Antony Blinken ont clairement indiqué que les États-Unis ne prendront cette mesure qu’une fois que l’Iran aura de nouveau pleinement respecté les limites de l’accord.

Traduction : acceptez nos demandes avant d’ouvrir des négociations sur nos demandes. La position américaine, en d’autres termes, est conçue comme une offre que l’Iran ne peut pas accepter.

Il est à noter que Blinken a commencé à modifier son discours lors des audiences pour sa confirmation au Sénat, la veille de l’inauguration de Biden. « Le temps qu’il faudrait à l’Iran pour produire suffisamment de matière fissile pour une seule arme », a-t-il conseillé aux sénateurs réunis, « est passé de plus d’un an, comme c’était le cas sous le JCPOA, à environ trois ou quatre mois au moins, selon les rapports publics ». Dans une interview accordée à NBC News le 31 janvier, il a déclaré que ce délai pourrait se réduire à « une question de semaines » si l’Iran poursuit l’enrichissement à faible teneur à son rythme actuel.

Je suppose que Blinken affine sa rhétorique en prévision des pourparlers avec Yossi Cohen, prévus dans une semaine ou deux. Le sentiment d’inquiétude accru justifiera alors l’acceptation des exigences très strictes qu’Israël imposera certainement à l’administration Biden. Bien entendu, perdue au milieu de tout ce que Blinken exprime maintenant, il y a la déclaration de longue date de l’Iran, vérifiée par un rapport des services de renseignement américains pendant les années Bush II, selon laquelle il n’a aucun programme ou projet de développement d’armes nucléaires.

Mohammad Javad Zarif, le ministre iranien des affaires étrangères, pour ma part l’un des deux diplomates actuellement les plus compétents en activité (l’autre est Sergueï Lavrov, le ministre russe des affaires étrangères), est on ne peut plus inventif. Agissons simultanément, a-t-il proposé la semaine dernière : l’Iran se conformera à nouveau aux règles, tandis que les États-Unis lèveront les sanctions.

L’Union européenne, en la personne de Josep Borrell, son ministre des affaires étrangères de facto, peut « chorégraphier les actions », a déclaré Al Jazeera en citant Zarif. « Il peut y avoir un mécanisme pour, en gros, soit la synchroniser, soit coordonner ce qui peut être fait. »

Que faut-il craindre ? Vous pourriez vous le demander. Vous devrez poser la question aux responsables de la politique étrangère de Biden, car ils ont décliné l’offre.

« Si l’Iran se conformait à nouveau pleinement à ses obligations au titre du JCPOA, les États-Unis feraient de même », a répondu le lendemain le porte-parole du département d’État, Ned Price, « et nous utiliserions alors cette plate-forme pour construire un accord plus long et plus solide qui traiterait également d’autres domaines de préoccupation. »

Le porte-parole du département d’État, Ned Price, lors d’un point de presse ce mois-ci. (Département d’État, Ron Przysucha)

Quel bidouillage de troisième ordre. Ce n’est rien d’autre que l’arrogance et l’impudence d’une bande d’abrutis trop puissants : Blinken utilise ces mêmes phrases mot pour mot depuis des mois. C’est une autre façon de dire que les États-Unis n’ont pas l’intention de modifier leur position, même si on leur présente une solution mutuellement satisfaisante pour sortir de l’impasse diplomatique.

Il n’y a rien de nouveau dans tout cela. Il s’agit d’une version longue de la Corée du Nord, pour ne prendre qu’un cas parmi d’autres : Washington s’est engagé dans une diplomatie de non-diplomatie avec Pyongyang au cours des sept dernières décennies, lui proposant un « deal » après l’autre dans le but de provoquer le rejet du Nord.

En effet, lors de ses auditions de confirmation devant le Sénat, il y a quelques semaines, Blinken a clairement indiqué que c’est précisément de cette manière qu’il se propose d’aborder la question de la Corée du Nord : utiliser des sanctions et la menace de la force pour présenter au Nord des offres qu’il ne peut accepter, puis les présenter comme insolubles.

Cette ineptie ne pourra pas durer indéfiniment au cours de notre nouveau siècle.

Dans le cas de l’Iran, l’heure tourne. En réponse apparente au rejet par Washington de la proposition de Zarif, le Guide suprême Ali Khamenei a décrit dimanche la position finale de Téhéran de la manière suivante :

« S’ils veulent que l’Iran revienne à ses engagements […] l’Amérique doit lever complètement les sanctions, et pas seulement en paroles ou sur le papier. Elles doivent être levées dans les faits, et ensuite nous vérifierons et verrons si elles ont été correctement levées, puis nous reviendrons. »

Le rapport de l’agence France-Presse, qui cite ce discours télévisé, laisse entendre que l’Iran, conformément à une loi votée au Majlis en décembre dernier, expulsera tous les inspecteurs nucléaires de l’AIEA le 21 février si les Etats-Unis ne répondent pas à ses exigences.

La diplomatie de l’absence de diplomatie n’est pas la diplomatie. C’est une pantomime joué par des poseurs futiles, dont l’intention est de dissimuler la dépendance de l’Amérique à l’égard de la puissance militaire.

Ici, à titre posthume et très respectueusement, je dois corriger Boutros-Ghali. Les nations puissantes sont souvent faibles – l’histoire est pleine d’exemples. Telle est la situation de l’Amérique après sept décennies de complaisance : nous sommes trop faibles, et trop faibles d’esprit, pour gérer une chose telle que la diplomatie.

Patrick Lawrence, correspondant à l’étranger depuis de nombreuses années, principalement pour l’International Herald Tribune, est chroniqueur, essayiste, auteur et conférencier. Son dernier livre s’intitule Time No Longer : Americans After the American Century (Le temps est écoulé : les Américains après le siècle américain). Suivez le sur Twitter @thefloutist. Son site web s’appelle Patrick Lawrence. Soutenez son travail via son site Patreon.

Source : Consortium News, Patrick Lawrence, 08-02-2021

Traduit par les lecteurs du site Les Crises

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Israel

Confirmé: de puissants missiles sol-sol syriens frappent près de la centrale nucléaire israélienne de Dimona

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Le gouvernement syrien admet avoir tiré un missile surface-surface, qui a explosa à une courte distance de l’usine d’armes nucléaires de Dimona dans le désert du Néguev en Israël. Il est clair que les Syriens envoient ainsi un message clair à Israël : « nous pouvons viser directement Dimona et vous causer des dommages incommensurables ».Voici un extrait de la déclaration syrienne cryptique et menaçante :

Le missile Fajr “Dimona” (Iskandar?) n’est pas différent des autres missiles que nous avons envoyés auparavant. Ce sont des missiles avec des objectifs très clairs,  leur but doit être compris, car ce sont des missiles avec des messages très précis, et ce sont des messages qui ne sont pas liés à leur taille ou à leurs objectifs destructeurs, dans la mesure où ils sont liés à la modification de l’équilibre des forces du moment…
Le missile “
Fajr Dimona ” a été tiré par des esprits sages et froids, qui l’ont déposé dans un environnement très délicat, dans une zone très étudiée, que personne ne comprendra mieux que les “Israéliens”!! ..”

Tous les rapports des Grands Médias Menteurs, concernant ce tir de missiles, sont manifestement faux. Israël a ordonné à ses proxys actifs, à commencer par Google, d’effacer les preuves de la présente  attaque et de celles qui l’ont précédée, ainsi que les preuves de l’échec total de leurs défenses aériennes. Vous ne trouverez que la version israélienne. 

Journal israélien : Et si le missile syrien avait touché le réacteur de Dimona?

Un important journal israélien s’est interrogé sur ce qui aurait pu arriver si le missile syrien avait touché le réacteur nucléaire «Dimona», le matin du 22 avril à l’aube, dans la région du Néguev.

Le journal israélien “Jerusalem Post” a déclaré ce jeudi, que “la frappe du missile syrien à proximité de Dimona (réacteur nucléaire) illustre la gravité de cette bataille“.  “S’il (le missile) était tombé à l’intérieur du complexe du réacteur, les Israéliens se seraient réveillés à une réalité complètement différente”, a ajouté le journal.

Il a indiqué que cet incident “résume toutes les préoccupations israéliennes“.

De son côté, Avigdor Lieberman, ancien ministre de la Défense et leader du parti d’opposition «Israël Beitenou» (Israël notre maison), a déclaré que le résultat du tir de missile aurait pu être «complètement différent».

Le scénario d’une ogive de 200 kilogrammes tirée vers Israël aurait pu se terminer d’une manière complètement différente“, a-t-il affirmé.

Lieberman a utilisé le terme «attaque de missiles» pour attaquer politiquement le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou.

Il a écrit dans un tweet, ce jeudi, “Netanyahou s’est endormi en n’étant prêt qu’à s’occuper de ses affaires personnelles“, faisant référence au procès pour corruption intenté par la justice israélienne au Premier ministre.

Lieberman a appelé la Knesset (Parlement) à sortir de l’état de «paralysie dans lequel elle se trouve, jusqu’à ce que la commission des affaires étrangères et de la défense se réunisse et examine l’état de préparation de la défense en cas d’escalade avec la Syrie ou l’Iran“.

De son côté, la Société israélienne de radiodiffusion officielle a déclaré que les débris du missile avaient été retrouvés ce matin à proximité d’un village de la zone du Conseil régional de Ramat Negev dans le Néguev.

L’organe de presse a aussi ajouté : “Les autorités de l’armée enquêtent pour savoir si ces restes appartiennent au missile syrien qui est tombé dans la région d’Abu Qrenat, près de la ville de Dimona, la nuit dernière, après minuit, sans faire de victimes”.

L’armée israélienne a déclaré que ses forces avaient tenté d’intercepter le missile en lançant un “obus intercepteur”, sans confirmer le succès de l’interception. Et d’ajouter que “L’incident fait toujours l’objet d’une enquête”.

Abdel Bari Atwan, le rédacteur en chef du journal en ligne Rai al-Youm, a évoqué la frappe balistique contre l’installation nucléaire de Dimona précisant que la patience « stratégique » de la Résistance était arrivée à bout.
« Le tir de missile contre Dimona annonce le début d’un changement des règles du conflit. Cette tentative annonce l’effondrement de toutes les anciennes équations », a-t-il écrit dans un tweet. Il semble que la patience stratégique de la Résistance soit terminée. Le Dôme de fer s’est avéré inefficace. Ceux qui ont vu la fuite des colons effrayés vers les abris comprennent ce que nous disons. La Résistance répond et le temps de restituer notre dignité est arrivé. »

Explosion à l’usine Tomer, un ciblage EMP ou une bombe à neutron? 

Cuisant

Southfront écrit : « Cette puissante explosion qui a tonné sur la plus grande usine de missiles d’Israël, dont les impacts ont pu être observées à une distance de plusieurs dizaines de kilomètres, ne pourrait avoir été causée par un  test prévu d’armes israéliennes, car l’armée israélienne n’a pas d’armes, à l’exception des armes nucléaires, qui soient capables de provoquer une telle explosion. Évidemment tous les doigts sont pointés vers l’Iran qui a juré de venger son site d’enrichissement de Natanz, saboté à deux reprises par Israël. S’il est vrai aucune preuve ne plaide en faveur de cette hypothèse, il n’en reste pas moins que cette usine à missiles, appelée Tomer, a tous les critères pour faire une cible favorite de l’Iran. »  

En effet, Tomer Company est affiliée au ministère de la Guerre d’Israël, dont le domaine d’activité est les technologies de pointe avec un accent mis sur la propulsion de missiles, la propulsion de combustibles solides, certains des équipements les plus importants nécessaires d’Israël, y compris la propulsion de missiles du système de Défense aérien « Arrow » et la fusée « Shavit » qui lance la plupart des satellites dont la satellite-espion Ofeq. 

La fusée Shavit  a lancé la dernière fois en juillet 2020 le satellite d’espionnage Ofeq 16, dont l’une de ses principales missions est de surveiller  et d’espionner les pays comme l’Iran et la Syrie. Cependant, le satellite a également erré dans l’espace après avoir été lancé pendant longtemps et Israël a fini par en prendre à peine le contrôle. 

En général, Tomer peut être considéré comme le cœur de l’industrie de défense d’Israël, qui produit de nombreuses technologies avancées de la machine de guerre israélienne. Une erreur de test est-elle possible à Tomer? Les responsables et les médias israéliens annoncent que l’explosion est survenue par une erreur dans le test de l’un des missiles d’un satellite, mais les images et vidéos publiées prouvent que l’intensité de l’explosion est bien plus importante que celle de l’explosion d’un moteur satellite.

En effet, lors des essais de propulsion spatiale, et en raison de la sensibilité des équipements et de l’existence de normes spatiales, un niveau élevé de sécurité est généralement envisagé à l’effet de contenir la propagation d’un accident ou un incident éventuel, et ce, à l’aide d’un équipement spécial de lutte contre l’incendie. Or ceci n’a pas été le cas de la récente explosion à l’usine de Tomer, où tout ce qui est visible ce sont le grand volume d’explosions, de fumées et de flammes. Est-ce ainsi qu’Israël entretien le cœur battant de son industrie de la “”Défense””? 

Un autre point à noter : les systèmes de fusée de Tomer sont testés en dehors du complexe de l’usine. Des tests sur le satellite Shavit sont effectués sur la base aérienne de Palmachim, ou des tests du système de défense Arrow, qui se font en Alaska, à des milliers de kilomètres d’Israël, ce dernier n’étant à vrai dire qu’une partie du complexe militaro-industriel des USA. 

Le troisième fait inédit est le ciblage du Quartier général du Mossad par une attaque à l’explosif. 

Cet incident est lourdement censuré et n’a officiellement jamais existé. La série d’explosions entendues à Tel-Aviv a un lien direct avec cet incident relevant de la guerre de l’ombre.

Tous ces incidents n’ont conduit à aucune escalade. Pour le moment. Au contraire, la plupart des médias minimisent au maximum ces incidents et les réduisent à de simples accidents : accident technique à Tomer ; un missile Sol-Air syrien errant qu’une trajectoire aussi hasardeuse avait poussé un peu loin. Même l’échec des trois étages de la défense spatiale et balistique israélienne dont le fameux système « Dôme de Fer » et la « Fronde de David » est justifié par l’utilisation d’autres moyens trop secrets pour que l’on puisse l’étaler au public selon les Israéliens. Une sorte d’effet placebo pour calmer une opinion un peu plus qu’inquiète après ce coup de Trafalgar déguisé.

Hannibal Genséric 

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Israel

Syrie / Israël. La Russie a paralysé les systèmes israéliens «Iron Dome» de défense aérienne ;

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La Russie a utilisé avec succès son équipement de guerre électronique contre les systèmes de défense aérienne israéliens «Iron Dome». Les violations répétées par Israël des accords sur la désescalade de la situation en Syrie a conduit à une réaction extrêmement dure de la part de la Russie, qui a activé les systèmes de guerre électronique (dans les régions de Tartous et de Damas), ce qui a complètement supprimé le travail des Systèmes de défense aérienne Israéliens – aucun des 12 complexes n’a pu intercepter le système de missiles de défense aérienne S-200 lancé depuis la Syrie vers Dimona dans le sud d’Israël.

Missiles

Israël a reconnu que l’interception d’un missile lancé depuis la Syrie avait lamentablement échoué, tandis que les représentants de Tsahal admettent que s’il s’agissait d’un missile de croisière iranien, les conséquences auraient été tragiques pour Israël – le missile lancé a parcouru 300 kilomètres et est tombé près du centre de recherche nucléaire israélien.. …

Le ministre de la Défense, Benny Gantz, a admis que Tsahal n’a pas été en mesure d’intercepter un missile lancé depuis la Syrie vers Dimona. Gantz a déclaré: “Les FDI ont agi en Syrie contre les moyens d’attaque potentielle contre l’État d’Israël. Le missile a été tiré par le système de défense aérienne S-200 et a traversé le territoire du pays, atteignant le sud. Il y a eu des tentatives pour l’intercepter, mais elles ont échoué. Nous enquêtons toujours sur l’incident. Dans la plupart des cas, nous voyons des résultats différents, cette histoire est un peu plus compliquée. ” .

À en juger par la carte de déploiement des systèmes de défense aérienne israéliens « Iron Dome »  , le missile syrien a traversé au moins 12 zones avec des systèmes de défense aérienne déployés, mais n’a pas été abattu, et la déclaration du ministre israélien de la Défense au sujet de l’enquête qui a été ouverte indique que quelque chose interférait avec les radars de défense aérienne israéliens. Ce qui, évidemment, témoigne de l’utilisation de contre-mesures électroniques complexe de haute puissance dans cette région, qui ne sont en service qu’aux mains de la Russie.

Les systèmes de guerre électronique russes empêchent les avions  israéliens de frapper la Syrie

L’armée russe a déployé une force sérieuse de guerre électronique dans Tartous en Syrie.

Après des avertissements répétés par la Russie à Israël sur l’inadmissibilité de frapper le territoire de la Syrie, l’armée russe a déployé ses puissants systèmes de guerre électronique dans la ville syrienne de Tartous. Ces systèmes non seulement empêchent les missiles israéliens d’atteindre leurs cibles, mais créent beaucoup de problèmes pour les avions de reconnaissance militaires américains et israéliens, qui créent de graves provocations à la fois près de la base navale russe de Tartous et près de la base aérienne de Khmeimim dans la province syrienne de Lattaquié.

Ainsi, une chaîne de télévision russe a publié une histoire qui raconte le travail des spécialistes des unités de guerre électronique des forces armées russes, qui servent à la base militaire russe de Tartous.

À en juger par l’image vidéo présentée en plus des systèmes de suppression électronique portables à courte portée, au moins trois systèmes de guerre électronique Krasukha-4 sont situés dans la zone de Tartous, qui sont capables non seulement de désorienter les avions, drones et missiles ennemis , mais aussi, en fait, de désactiver aussi leurs systèmes de contrôle à une distance de plusieurs centaines de kilomètres. Vidéo

Selon les experts, c’est pour cette raison que l’aviation israélienne n’a pas récemment risqué d’opérer dans cette région de la Syrie, se rendant compte que l’armée russe peut facilement détruire leurs avions, y compris les très  vulnérables F-35.

Les navires de guerre russes protègent les pétroliers iraniens vers la Syrie contre les attaques pirates israéliennes

Russian fleet

Après plusieurs attaques israéliennes contre des navires de la marine iranienne dans les eaux neutres de la mer Méditerranée, la flotte russe a commencé à protéger les navires civils iraniens contre les attaques pirates d’Israël. Selon les médias israéliens, cette décision était très inattendue pour Israël, éliminant toute attaque à la roquette ou tentative de l’armée israélienne de s’emparer ou d’endommager des navires iraniens. La Russie peut répondre très durement, y compris par la destruction de navires militaires agresseurs.

“Des sources disent que ces derniers jours, il y a eu des réunions intensives entre les représentants de la Russie, de l’Iran et de la Syrie, au cours desquelles il a été décidé de créer un quartier général de coordination navale des trois pays pour ce qui a été défini comme” un moyen de briser le blocus de la Syrie. Des sources affirment que “l’action conjointe vise principalement à améliorer la coordination et la sécurité de l’arrivée du pétrole” (en Syrie). Si le message russo-irano-syrien ne concerne que les marines américaine et européenne (ces dernières opèrent en Méditerranée dans le cadre de l’OTAN), il ne fait aucun doute qu’il vise également la marine israélienne. Israël préférerait ne pas entrer dans une confrontation militaire avec la Russie en Méditerranée. Une source russe note que la flotte russe escorte constamment jusqu’à quatre pétroliers iraniens à la fois.”

Depuis cette décision, les Israéliens n’interfèrent plus dans le mouvement des navires iraniens vers la Syrie, même en dépit du fait que les forces du CGRI ont attaqué, par rétorsion, des navires civils israéliens près des frontières iraniennes (officiellement ces données n’ont pas été confirmées par Téhéran) …

Hannibal GENSÉRICEnvoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

8 commentaires:

  1. nicolas bonnal24 avril 2021 à 08:36Même le Saker et Alawata ne sont pas contents de Poutine !
    https://thesaker.is/what-about-the-deescalation-in-the-donbass-open-thread-17/ http://alawata-rebellion.blogspot.com/Répondre
  2. pathibulaire24 avril 2021 à 11:17Que devrait faire Poutine ??? Donnez une excuse pour que tous les pays de l’Otan se sentent obligés d’intervenir pour saucer l’Ukraine et déclencher un conflit mondial ?
    On a déjà vu ce genre de chose…en 40 avec la Pologne et avant avec l’assassinat du duc d’Autriche.
    Combien de morts pour satisfaire les va-t-en-guerre ?
    Je pense que Poutine est un homme responsable.RépondreRéponses
    1. Hannibal Genséric24 avril 2021 à 11:22Vous avez raison, Voir le discours de Poutine :

      «Je suis obligé de le dire. Nous ne manquerons pas de patience, de responsabilité, de professionnalisme, de confiance en soi et en la justice, ainsi que de bon sens quand nous aurons à prendre des décisions», a déclaré le chef de l’État Russe.
      «Mais j’espère qu’aucun n’aura à l’esprit de franchir cette ligne rouge de la Russie. Nous tracerons la dite ligne selon les cas.»
  3. nicolas bonnal24 avril 2021 à 12:03Pour Craig Roberts chaque reculade russe excite le chien enragé. Le tout alors est de savoir s’il fallait une guerre il y a dix ans (une invasion alors possible et rapide du Donbass, ou même de Kiev quand le président précédent était pro-russe) ou s’il faut attendre une guerre que nous aurons de toute manière? L’occident c’est Hitler, NPO.Répondre
  4. Joset24 avril 2021 à 13:42Ce missile qui tombe près d’une centrale nucléaire en Israël est un sérieux avertissement à ce pays de cesser ses attaques en Syrie ou en Iran. De plus la Russie donne aussi un message clair aux nations de l’OTAN qu’une guerre en Ukraine serait désastreuse pour l’Occident.Répondre
  5. Kiks24 avril 2021 à 16:51Je crois que les petroliers iraniens ne transportent pas que du petrole vers la Syrie et qu’ils renforcent tres serieusement leur arsenal en Syrie en y instaurant de vrais centre de developpement balistiques….avec la Russie comme parapluie….L’Armagedon demarrera en Syrie. Je crois que la cle pour l’axe de la resistance passe par la chute d’istanbul. Répondre
  6. Joset24 avril 2021 à 22:00Faire tomber le Sultan d’Ankara plus facile à dire qu’à réaliser. Il y a peu un coup d’Etat militaire a échoué ceux-ci étant maintenant en prison. Erdogan rêve de recréer l’empire Ottoman.Répondre
  7. andre boran24 avril 2021 à 23:09les sales juif et nitaniahou poussent bidon et macron a ce que la Russie declenche une guerre alors le salopard nitaniahou pourra attaquer l’Iran et la Syrie Répondre

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Israel

En Israël, des requins affluent sur la côte pour le bonheur des baigneurs

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L’Autorité chargée des parcs et de la nature a conseillé aux plongeurs de ne pas s’approcher des requins, dont le comportement n’est “ni prévisible ni contrôlable”

Des personnes utilisent leurs téléphones et leurs caméras pour filmer un requin qui passe dans les eaux peu profondes de la mer Méditerranée, au large de la ville côtière israélienne de Hadera, au nord de Tel Aviv, le 20 avril 2021. (Crédit : JACK GUEZ / AFP)

Attirés par la chaleur de l’eau, des dizaines de requins ont nagé aux côtés de baigneurs mardi à proximité d’une centrale électrique dans le nord d’Israël, un phénomène devenu annuel contre lequel les autorités mettent en garde.

Les requins gris et requins sombres observés peuvent mesurer jusqu’à trois mètres et se rassemblent chaque année à l’endroit où se déversent les eaux utilisées dans les circuits de refroidissement de la centrale, située près de la ville de Hadera sur la côte méditerranéenne.

L’Autorité chargée des parcs et de la nature en Israël a conseillé aux plongeurs, amateurs et professionnels, de ne pas s’approcher des requins.

Des baigneurs se tenaient toutefois à quelques centimètres seulement des requins pour les prendre en photo, a constaté un photographe de l’AFP.Des personnes utilisent leurs téléphones et leurs caméras pour filmer un requin qui passe dans les eaux peu profondes de la mer Méditerranée, au large de la ville côtière israélienne de Hadera, au nord de Tel Aviv, le 20 avril 2021. (Crédit : JACK GUEZ / AFP)

« L’interaction avec des requins n’est pas prévisible et contrôlable. Ces derniers jours il y a eu un changement dans leur comportement », a averti l’Autorité israélienne, précisant qu’il était illégal de leur faire du mal, de les nourrir ou de les harceler.

Les requins gris et sombres sont des espèces respectivement classées « vulnérable » et « en danger » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).Un requin qui passe dans les eaux peu profondes de la mer Méditerranée, au large de la ville côtière israélienne de Hadera, au nord de Tel Aviv, le 20 avril 2021. (Crédit : JACK GUEZ / AFP)

Selon Aviad Scheinin, expert de l’Université de Haïfa en Israël, les femelles requins sombres arrivent en général dans cette zone en novembre et partent en mai, probablement « pour des raisons liées aux cycles de reproduction ».

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